01.09.2008
L'EUROPE DOIT DEFENDRE UNE NOUVELLE PRATIQUE DES DROITS DE L'HOMME
L'EUROPE DOIT DEFENDRE UNE NOUVELLE PRATIQUE DES DROITS DE
L'HOMME (Note personnelle: Même si certains pays européens, champions des droits de l'homme,
sont à mille lieues d'être des modèles, eux-mêmes. Notamment en Afrique):
PROPOSITION: " TOUT MEMBRE DU CONSEIL DE SECURITE DE L'ONU QUI NE LUI
SOUMETTRAIT PAS SES LITIGES TERRITORIAUX ET LES REGLERAIT PAR LA FORCE, DEVRAIT ÊTRE SUSPENDU ".
L'invasion de l'Irak, en 2003, par les Etats-Unis, la répression de ses
minorités nationales par la Chine, en 2008 et l'invasion de la Géorgie
par la Russie, ont au moins une caractéristique commune. Ces trois pays
sont membres du Conseil de sécurité de l'ONU et, pour le dernier,
membre du Conseil de l'Europe. Le pays envahi, la Géorgie, également.
Et c'est une triste première.
La communauté internationale, concept juridique assez imprécis pour
tout suggérer et ne rien dire, ne peut trouver là aucun motif de
réconfort si l'on admet que les membres du Conseil de sécurité sont
les premiers gardiens du traité des Nations unies. LEUR VALEUR
D'EXEMPLE EST A TERRE ET LE PIRE EST VENU DES ETATS-UNIS car, à la
différence des deux autres, c'est une démocratie accomplie. QUAND
L'AMERIQUE SE PARJURE, LES ETATS VOYOUS, GRANDS OU PETITS, S'EMPARENT
DE LEUR BUTIN. Guantanamo est une aubaine pour eux. Et si nous avons
tant critiqué les Etats-Unis dans ce bourbier inhumain qu'est l'Irak
c'est que lorsqu'ils trébuchent, c'est la démocratie qui tombe.
Souhaitons que les prochaines élections redonnent un pas ferme à ce
pays.
Les contempteurs du "droit-de-l'hommisme,", néologisme venu des
soutes de la nouvelle droite, formule qui pour ses utilisateurs
englobe des ONG hystériques ou des professeurs chiffonnés, n'ont, en
attendant, guère de souci à se faire. Ils peuvent ricaner : le
principe de réalité est en pleine forme. Comment en sommes-nous
arrivés là ?
Les ralliements opportunistes aux traités, la cécité ou la
pusillanimité des démocraties ont peu à peu transformé des principes
de droit puissants et actifs, sortis pour l'essentiel des charniers de
la seconde guerre mondiale, en paravent commode pour tyrannies en
quête d'honorabilité.
Cassin affirmait que tant que les droits de l'homme seraient
maltraités il n'y aurait pas de paix dans un seul coin de la planète.
Il liait les droits de l'homme, ceux des peuples, la paix, la guerre.
Pour lui c'était un tout. C'est d'ailleurs le sens du préambule de la
Déclaration des droits de l'homme des Nations unies de 1948. " Battre
sa femme, c'est un autre jour tuer son voisin ", dit le proverbe. Il y
a une continuité entre la violence domestique et l'agression des
autres. C'est vrai pour les Etats comme pour les personnes.
Il faut reprendre une nouvelle pratique des droits de l'homme, plus
exigeante, plus concrète et plus efficace. L'Europe, et d'abord la
France et la Grande-Bretagne, membres permanents du Conseil, devraient
élever le débat, au nom de l'Union européenne, sur une réforme du
statut des membres du Conseil de sécurité de l'ONU, à l'aube de
l'adhésion de nouveaux membres.
Tout membre du Conseil qui ne soumettrait pas un litige relatif à une
question de souveraineté territoriale et le réglerait unilatéralement
par l'emploi de moyens militaires serait suspendu du Conseil.
La Cour Internationale de Justice verrait sa compétence accrue et
serait seule apte à le trancher.
FOYER MISSIONNAIRE
De nombreux Etats, notamment d'Afrique, y recourent déjà. Mais cette
solution arbitrale de la Cour n'est que facultative. Elle doit devenir
la règle pour les Etats membres du Conseil. A haut niveau de
responsabilité, haut niveau de devoirs. Sinon le droit de veto
continuera à être un laissez-passer aux exactions, un viatique
d'impunité. Un rêve ? C'est ce que les cyniques opposaient à Briand.
On découvrit trop tard qu'ils étaient experts en cauchemar.
Chaque ministre européen en visite dans un pays signalé devrait
rituellement poser la question et réclamer des informations sur le
sort des prisonniers d'opinion. Pas seulement aux autorités à qui il
incombe de répondre en premier mais aussi aux organisations civiles,
sociales et professionnelles. Il devrait se constituer, peut-être sous
les auspices du commissaire européen aux droits de l'homme, un
secrétariat chargé de compiler le bilan de ces visites. Il y a 27
Etats membres qui composent l'Union. Imaginons que chaque ministre de
chaque Etat accorde une heure de son temps aux droits de personnes
persécutées lors de ses déplacements. Voilà un vrai bouclier pour les
démocrates menacés et persécutés et des marges de manoeuvre réduites
pour les Etats liberticides.
Le traité de l'OMC conditionne l'entrée de membres à la signature et à
la ratification du pacte international relatif aux droits civils et
politiques de l'ONU de 1966. C'est parfait mais que le traité de l'OMC
aille plus loin. Qu'il fasse un véritable travail de vérification des
engagements pris pour démasquer les signatures opportunistes. Doutons
qu'une justice indépendante en matière de commerce voit le jour là ou
l'on torture dans des caves. C'est un tout et l'OMC gagnerait en
estime.
Enfin, la confection des traités eux-mêmes devrait associer les
sociétés à leur processus. La très récente initiative de l'Union pour
la Méditerranée fait côtoyer d'authentiques démocrates avec des
personnalités qui n'ont rien à voir dans le champ des droits de
l'homme, sinon qu'elles y braconnent. M. Kadhafi a eu le bon goût de
décliner.
On dira que ce traité ne concerne pas les personnes, que l'on mélange
tout et que l'on va tout faire échouer. Ah bon, mais alors il sert à
quoi ? Rien n'empêche qu'un sommet régulier des sociétés civiles des
Etats signataires se réunisse pour contribuer à faire vivre le traité,
l'enrichir et veiller au respect de ses clauses. Les organisations
professionnelles, les universités, les ONG, les chambres de commerce,
les syndicats auraient leur mot à dire. Les sommets mondiaux sur le
sida ou l'Internet en sont des illustrations. On y entendrait des
choses désagréables ? Tant mieux. Ce serait le signe d'un véritable
échange.
Dernière objection, je la pressens. Pourquoi l'Europe serait-elle le
foyer missionnaire de cette entreprise car elle n'est pas parfaite ?
Loin de là en effet, nos centres de rétention seront un jour des
camps, et j'entends même les catholiques italiens du centre-droit
s'inquiéter d'un risque de résurgence du fascisme dans leur pays.
Je dirais d'abord parce que la guerre aux portes de l'Europe rend
cette réaffirmation volontaire et sans concession des droits de
l'homme comme un objectif géopolitique indispensable. Ensuite, plus
prosaïquement, parce que s'intéresser aux droits de l'homme chez les
autres, c'est un des plus sûrs moyens de les prendre au sérieux chez
nous. A force de s'agenouiller on finit par croire, disait Pascal.
Pour les droits de l'homme relevons-nous. Il est plus que temps.
Jean-Pierre Mignard
Avocat à la cour
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30.08.2008
FRANÇAFRIQUE : CE QUE LES AFRICAINS DOIVENT SAVOIR SUR LA MAFIA SARKOZIENNE

l’action politique du candidat Sarkozy qui avait promis la
rupture. Nombre d’entre-nous ont donné leurs suffrages au
candidat de la rupture, pour espérer des lendemains politiques
meilleurs et démocratiques. Or l’action de Nicolas Sarkozy
continue de susciter des interrogations chez de nombreux
africains, pour qui la rupture tant annoncée tarde à venir. Il
suffit de scruter la vie privée et politique de
Nicolas Sarkozy, pour nous rendre compte que la rupture
ne peut, en fait, être qu’une imposture.
Par Apollinaire Noël KOULAMA
1) NICOLAS SARKOZY : LE PRODUIT DE LA MAFIA CORSE ET DE
ROTHSCHILD
Nicolas Sarkozy est né en 1955, d’un noble catholique
hongrois, Pal Sarkosy de Nagy-Bocsa, réfugié en France, après
avoir fuit l’armée rouge, et d’Andrée Mallah, une roturière
juive séfarade d’origine de Thessalonique. Ils ont eu 3
enfants (Guillaume Sarkozy, François Sarkozy, Nicolas Sarkozy).
Lorsque les parents de Sarkozy divorcent, sa mère devient la
Secrétaire d’Achille Perreti ; Achille Perreti est un corse,
il est le cofondateur de la SAC avec Charles Pasqua, une
milice armée qui protégeait le Général De Gaulle et les
institutions de la République.
Le corse Achille Perreti va être élu maire et député de
la ville de Neuilly-sur-Seine, qui est la plus riche
banlieue de la capitale parisienne, puis plus tard, il
deviendra Président de l’Assemblée nationale.
En 1972, un magazine américain « Time » révèle l’existence
d’une organisation criminelle (L’Union Corse) qui contrôlerait
une grande partie du trafic de stupéfiant entre l’Europe et
l’Amérique ; c’était la fameuse histoire vraie de la « French
Connexion » qu’Ollywwod devait porter à l’écran. Le magazine
américain « Time » citera le nom d’un corse, Jean Ventury ; il
était arrêté quelques années plus tôt au Canada et il
n’est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour
la société d’« Alcool Richard ». Le magazine américain évoque
le nom de plusieurs familles corses qui dirigeraient «
L’Union Corse », dont la famille Perreti. Achille Perreti nie
dans un premier temps, mais doit renoncer plus tard à la
Présidence de l’Assemblée Nationale et échappe même à un
suicide.
En 1977, le père de Nicolas Sarkozy (Monsieur Pal Sarkozy)
se sépare de sa seconde épouse (Christine de Ganay) ;
Christine De Ganay lie des relations avec le N°2 de
l’administration centrale des Etats-Unis. Celui-ci épouse
Christine De Ganay et l’invite à s’installer aux Etats-Unis.
Ce nouveau mari n’est autre que Franck Wisner Junior. Monsieur
Franck Wisner dans ses fonctions, joue un rôle important au
sein de la CIA. Nicolas Sarkozy va se rapprocher de ses
beaux frères et du nouveau mari de sa belle-mère, qui le
fait bénéficier des programmes du département d’état
américain. A la même période, Nicolas Sarkozy adhère au
parti gaulliste et il fréquente rapidement le corse Charles
Pasqua.
En 1982, Nicolas Sarkozy termine ses études de droit et
s’inscrit au barreau de Paris, il épouse une corse, la
nièce de Achille Perreti (l’ancien patron de sa mère et co-
fondateur de la SAC). Son témoin de mariage n’est autre que
Charles Pasqua. Et, en sa qualité d’avocat, Maître
Nicolas Sarkozy défend devant les juridictions, les intérêts
de ses amis corses, les malfrats et d’autres mentors de
même acabit. Il acquiert une notoriété parmi ses amis
corses, et acquiert une propriété en Corse et imagine même
de « corsiser » son nom de famille, en souhaitant remplacer le «
y » par un « i », pour faire Sarkozi, au lieu de Sarkozy.
Or, les habitudes ont la peau bien dure. Nicolas Sarkozy
pour affirmer son amitié pour son milieu corse, se rend
le soir du 2ème tour, au Fouquet’s, après que les chaînes
de télévisions aient annoncé sa victoire. Pourtant, habituellement, la
victoire se fête au Q.G. Avec les militants. Mais Nicolas
Sarkozy s’y était rendu pour un bref discours. Le Fouquet’s
est une brasserie aux Champs Elysées, anciennement sous
l’appellation de « L’Union Corse », il appartient aujourd’hui
au casinotier Dominique Desseigne, qui le met à la
disposition de Nicolas Sarkozy et la fête de la victoire
peut se faire en compagnie des hommes les plus riches de
France et les riches amateurs des grands casinos.
D’ailleurs la constitution de l’équipe gouvernementale montre
le ton :
• Le Ministre de la Jeunesse et des Sports, un ami de
Desseigne et lobbyiste des casinos.
• Claude Guéant, Secrétaire général de l’Élysée, bras droit de
Charles Pasqua et ami de Omar Bongo.
• François Pérol, Secrétaire général adjoint, il est l’associé/gérant du groupe Rothschild, fils du Directeur de l’Agence
juive, il fut écarté par Chirac pour son américanisme.
• Alain Bauer, l’homme de l’ombre, Franc-maçon et ancien
Grand Maître de la 1ère loge de France, il est chargé des
services de renseignements.
2) NICOLAS SARKOZY : LE PRODUIT DE LA CIA ET DU MOSSAD
En 1993, la gauche perd les élections législatives. Le
Président François Mitterrand refuse de démissionner et entre
en cohabitation avec le parti gaulliste. Jacques Chirac
refuse d’être le Premier Ministre et cède sa place à
Edouard Balladur pour former, en finalité, un tandem CHIRAC/
BALLADUR pour les prochaines échéances présidentielles. Charles
Pasqua est promu Ministre de l’Intérieur par Edouard
Balladur. Le nouveau ministre de l’intérieur met la main
forte contre la marijuana marocaine et l’immigration d’origine
africaine. Pendant ce temps, il tire la révérence de sa
nouvelle fonction, en protégeant les activités des mafieux
corses, en intelligences avec les dictateurs africains des
pays francophones. Lui et ses amis corses en profitent pour
prendre le contrôle des casinos, jeux et courses, en pays
francophone.
Pendant qu’il est Ministre de l’Intérieur, Charles Pasqua
tisse des relations avec l’armée d’Israël « Le Mossad ».
Nicolas Sarkozy, quand à lui, est le plus proche de Charles
Pasqua et il est Ministre du Budget, Porte-parole du
gouvernement.
En même temps, à Washington, Franck Wisner Junior (le
nouveau mari de la belle-mère de Nicolas Sarkozy) succède à
Paul Wolfowitz, comme Responsable de la planification
politique au Département de la Défense, et il tisse des
liens étroits avec Nicolas Sarkozy qu’il peut considérer
comme un beau-fils. C’est ainsi qu’une crise politique
éclate dans le parti gaulliste, entre le courant gaulliste
historique et le courant gaulliste financier, incarné par
Edouard Balladur, Charles Pasqua et le jeune Nicolas Sarkozy.
Entre temps, sous l’instruction de Londres et de Washington,
Balladur, Pasqua et Sarkozy acceptent d’ouvrir des négociations
pour intégrer dans l’OTAN les anciens pays de l’Europe
Centrale et Orientale affranchis de la tutelle soviétique.
Le conflit atteint son apogée, lorsque Edouard Balladur,
contre toute attente se présente candidat aux élections
présidentielles contre Jacques Chirac, qui lui avait cédé la
place de Premier Ministre. Le tandem CHIRAC/BALLADUR fond
et Charles Pasqua, avec le jeune Nicolas Sarkozy, trahissent
Jacques Chirac, pour s’allier avec Edouard Balladur. Cette
crise s’illustrera jusque dans les financements de la campagne
électorale. En effet, le trio BALLADUR/PASQUA/SARKOZY va
tenter de faire main basse sur la caisse noire gaulliste
de la double comptabilité de la société ELF. L’affaire est
révélée, la justice s’en mêle, on perquisitionne l’entreprise
et certains dirigeants sont incarcérés. Finalement, le trio
n’aura pas le temps de se servir du magot de la caisse
noire d’ELF.
Jacques Chirac devient Président de la République. Après
avoir battu Balladur, il tient à distance Charles Pasqua et
Nicolas Sarkozy. Sarkozy se fait discret durant toute la
traversée du désert et noue des relations avec les cercles
financiers. C’est pourquoi, en 1996, après son divorce,
Nicolas Sarkozy se mariant avec Cécilia, aura pour témoins
de mariage les milliardaires Martin Bouygues et Bernard
Arnaud (l’homme le plus riche de France). Parmi ses amis du
monde de la finance, on trouve Vincent Bolloré, formé à la
Banque Rothschild. Il est mêlé dans des affaires en Afrique.
C’est lui qui lui prêtera un Falcon-900 privé et un Yacht
de 65 mètres, après sa victoire présidentielle, pour un repos
bien mérité. Nicolas Sarkozy peut dès lors bénéficier du
soutien des médias et du monde des affaires.
Par ailleurs, grâce à Franck Wisner Junior, la CIA et le
MOSSAD planifient la montée en puissance de Nicolas Sarkozy ;
ils agissent en plusieurs séquences :
Pendant des années, les médias du monde sont tenus en
haleine, par les révélations posthumes d’un promoteur
immobilier, enregistrées sur cassette vidéo peu avant sa mort, relatives à des affaires en cours de la Mairie
de Paris, en France. Les raisons de ces révélations n’ont
jamais été élucidées. Plusieurs années plus tard, la cassette
se retrouve entre les mains de Dominique Strauss-Khan, qui
l’a faite parvenir aux médias.
Mais les aveux du promoteur immobilier, décédé d’une maladie
grave, ne débouchent sur aucune sanction judiciaire. Par
contre, ils ouvrent une boîte de Pandore sur les affaires
de la Mairie de Paris. La principale victime sera Alain
Juppé : Ami de Jacques Chirac et Secrétaire Général du parti
gaulliste. Pour protéger Jacques Chirac, Alain Juppé accepte
toutes les accusations et les infractions pénales dont
l’inéligibilité pendant plusieurs années. En conséquence,
Alain Juppé sera mis à l’écart du Secrétariat Général du
parti gaulliste, ce qui laisse la voie libre à Nicolas
Sarkozy de prendre le Secrétariat Général du parti gaulliste,
comme cela a été planifié.
Sarkozy profite alors de sa position de Secrétaire Général du
parti gaulliste et de la notoriété qui s’en suit, pour
contraindre Jacques Chirac à le prendre dans le gouvernement,
malgré leur haine réciproque. Erreur ou pas, Jacques Chirac le nomme Ministre de l’Intérieur.
Nicolas Sarkozy contrôle les préfets et les renseignements
intérieurs qu’il utilise pour créer un noyau autour des
grandes administrations.
Neutraliser tout challenger au parti socialiste : Des
primaires sont organisés au parti socialistes, deux candidats
se déclarent au départ, Laurent Fabius et Ségolène Royal.
Parmi les deux, Laurent Fabius semble être un candidat
sérieux au deuxième tour pour Nicolas Sarkozy, même si
Ségolène Royal est la candidate la plus sérieuse au sein du
parti socialiste, mais pas au niveau national. Dominique
Strauss-Khan, qui avait fait parvenir la vidéo des
révélations du promoteur immobilier à la presse, se déclare
à son tour, candidat aux primaires, avec pour mission
d’éliminer Laurent Fabius pour faire élire Ségolène Royal qui
ne pèsera pas au niveau national, au 2ème tour, devant
Nicolas Sarkozy.
Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy, remercie Strauss-
Khan, en le faisant élire à la tête du Fond Monétaire
International (FMI).
Peu avant l’élection de Nicolas Sarkozy, Franck Wisner Junior
(le nouveau mari de la belle-mère de Nicolas Sarkozy) sera
nommé par le Président américain, Georges Bush, comme « Envoyé
Spécial de l’Amérique pour l’indépendance de Kosovo », ainsi,
pour bien mener cette fonction, il insiste auprès de Nicolas
Sarkozy pour prendre Bernard Kouchner comme Ministre des
Affaires Etrangères, avec pour mission d’accompagner, en
Europe, la politique américaine de l’indépendance du Kosovo et
la liquidation de la politique arabe de la France, laissée
par Jacques Chirac.
3) CONCLUSION :
Depuis l’élection de Sarkozy, les gaullistes historiques
(favorables comme le Général De Gaulle à une politique
indépendante de la France face aux Etats-Unis), comme Alain
Juppé, Jean Pierre Rafarin, Dominique de Villepin, traversent
le désert et on peut se demander, jusqu’à quand la hache de
guerre entre ces courants françafricains gaullistes sera
enterrée.
En scrutant le parcours privé et politique de Nicolas
Sarkozy, tous les signaux de la rupture restent au rouge et
resteront au rouge, aussi longtemps que Nicolas Sarkozy
demeurera au pouvoir, en France. Le pouvoir de Sarkozy a été
depuis longtemps préparé par quelques stratèges de la CIA et
du MOSSAD, sans oublier les réseaux mafieux corses des
affaires. On peut donc imaginer, que sa campagne électorale
sur la rupture avec la politique de l’autre temps, en
Afrique, faisait bien partie de cette stratégie de prise de
pouvoir, pour inciter les africains de nationalité
française à lui apporter leur suffrage. N’a t-on jamais
entendu de François Mitterrand, « que les promesses n’engagent
que ceux qui les croient » ?
Rompre avec les réseaux de la françafrique, c’est rompre
aussi avec les réseaux corses et affairistes de la France,
dont certains sont impliqués dans la Françafrique et ce sont
ces mêmes réseaux qui ont contribué en bonne partie à la
victoire de Nicolas Sarkozy. Les rêveurs peuvent rêver, mais
la réalité nous ramène à l’évidence.
Résumé d’un article biographique sur Nicolas Sarkozy, écrit
par Thierry Meyssan.
Le titre et les sous-titres sont de Africdossier
Auteur : Appolinaire Noël KOULAMA
Publication : 18 août 2008
Rubrique : Afrique-politique
Source : http://africdossier.oldiblog.com
03:54 Publié dans Afrique, France | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
REVELATION DE PRINCE JOHNSON DU LIBERIA
LES AMERICAINS AVAIENT LIBERES TAYLOR POUR RENVERSER DOE,
SELON L'EX-CHEF DE GUERRE JOHNSON.
PRINCE JOHNSON FAISAIT PARTIE DE L'EQUIPE QUI A DESTITUE
THOMAS SANKARA
Les Etats-Unis avaient secrètement libéré de prison Charles Taylor
dans les années 80 pour qu'il aille renverser le président Samuel Doe
à Monrovia, a affirmé l'ex-chef de guerre libérien Prince Johnson,
devant la Commission Vérité et Réconciliation (TRC) du Liberia.
Charles "Taylor ne s'est pas évadé de prison. Il a été libéré (par les
Américains) dans le but de venir au Liberia pour nous aider à nous
défaire d'un régime dictatorial", a indiqué mardi Prince Johnson,
ancien allié de M. Taylor et ancien sénateur libérien, devant la
Commission.
Officiellement, l'ancien président libérien Charles Taylor s'est évadé
d'une prison américaine en 1985 avant d'aller au Liberia renverser le
président alors en exercice, Samuel Doe.
Mais selon M. Johnson, qui avait déjà évoqué le double jeu des
Américains au Liberia entre 1989 et 1997, M. Taylor a été secrètement
libéré par les autorités américaines pour réaliser cet objectif.
MM. Taylor et Johnson ont été des alliés dans les années 80 avant
d'être des ennemis.
Prince Johnson, connu pour sa brutalité, notamment pour avoir fait
filmer ses hommes torturant à mort le président Doe en 1990, est le
premier ancien chef de guerre à être entendu par la Commission vérité
et réconciliation depuis le début de ses auditions l'an dernier.
Au moins 500 personnes s'étaient pressées dans la salle d'audience
bondée pour l'écouter.
Prince Johnson a également expliqué que Charles Taylor, après son
retour en Afrique, s'était rendu au Burkina Faso pour y entraîner ses
troupes rebelles et avait alors été sollicité pour participer au
renversement du président burkinabè, Thomas Sankara, en 1987.
"Quand nous avons été là-bas (au Burkina Faso), on nous a dit que nous
serions arrêtés si nous ne coopérions pas pour renverser Sankara parce
qu'il était opposé à notre plan (pour renverser Doe). On nous a
demandé de rejoindre une unité spéciale des armées burkinabé pour le
destituer. C'est comme ça que Thomas Sankara a été renversé", a-t-il
dit.
L'ancien chef de guerre libérien n'a pas précisé quels étaient les
commanditaires des actions contre M. Sankara, tué en octobre 1987 dans
un coup d'Etat dirigé par l'actuel président du Burkina Faso, Blaise
Compaoré, dont on a souvent dit qu'il avait fourni des armes à M.
Taylor dans les années 90.
Le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL) juge actuellement
Charles Taylor pour crimes de guerre et crimes contre l'Humanité
durant la guerre civile qui a déchiré la Sierra Leone de 1991 à 2001,
faisant 120.000 morts. Le procès a été délocalisé à La Haye pour des
raisons de sécurité.
Source : AFP Liberia
01:54 Publié dans Afrique, Libéria | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note