samedi, 31 janvier 2009
A MOURIR DE RIRE!

Une femme d’âge mûr a une crise cardiaque, et se retrouve à l’hôpital. Sur la table d’opération, proche de la mort, elle vit une expérience. Elle voit Dieu et lui demande : Mon heure est-elle arrivée ? Dieu lui répond : Non, il te reste 43 ans, 2 mois et 8 jours.
A son réveil, elle décide de demeurer à l’hopital, de se faire remonter le visage, faire une liposuccion, injecter du collagène dans les lèvres, refaire les seins et tout le reste. Comme elle devait encore vivre longtemps, cela valait la peine. Après sa dernière opération, elle sort de l’hôpital, traverse la rue, et se fait violemment percuter par un camion.
Arrivée au ciel devant Dieu, elle lui demande, furieuse :
Mais c’est quoi, ce bordel ? Il me semble que je devais vivre encore 40 ans et plus !!! Pourquoi ne m’avez-vous pas fait éviter la trajectoire de ce camion ?
Et Dieu répond : Oh putain ! Je ne t’ai pas reconnue!
Moralité : Restez naturels! Bon week-end!
DINDE Fernand AGBO
19:23 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : humour, rire, blague
dimanche, 25 janvier 2009
LES BLAGUES-SMS, ON EN RAFFOLE !

1- Quand une femme ment, ça fait peur, les gars ! Une jeune fille de Yopougon va voir son copain, à la Riviéra. A son arrivée, son copain prenant le p’tit dèj l’invite. La go répond : « Non, merci. Je viens à peine de manger des frites au poulet ». Quelques instants après, la fille a un malaise et se met à rendre. Devinez ce qu’elle a vomi ? De petites boules de placali couché avec deux petits kplo (peau de bœuf). Aucune trace de frites et encore moins de poulet. Eh, femme ! Si tu dis la vérité, ça fait quoi !
2- Un fou a l’habitude de gifler tous ceux qu’il croise. Un jour, il gifle un gars qui réplique immédiatement et beaucoup plus fort. Surpris par la rapidité et la violence de la gifle du type, il lui demande : « Ta folie a commencé depuis quand ? ». « Depuis tout de suite », dit le gars. Le fou reprend alors : « Vraiment, collègue, si ta folie-là dure, tu risques de tuer les gens ! ».
3- Un voleur rôde sur le toit d’une maison qu’il veut cambrioler. Sous son poids, la tôle cède et il se retrouve, avec fracas, dans la chambre principale. Un peu étourdi, il lève la tête et voit dans le placard, en face, treillis, kalachnikov, gilet pare-balle et ceinturon. « Mince alors, se dit-il, je suis chez un militaire ! ». En se retournant, il se retrouve nez à nez avec le propriétaire des lieux. Il s’empresse de dire : « Mon frère, ce n’est pas ce que tu crois ! Je suis un sorcier, mon carburant est fini, voilà pourquoi je suis tombé, ici. Mais sache que je suis vaincu, au nom de JESUS ! Peux-tu me montrer la sortie ? ».
4- Offre d’emploi : Barack Obama cherche des peintres pour peindre la Maison Blanche en noir. Si tu es intéressé, rendez-vous à l’Ambassade des Etats-Unis !
5- Un maraudeur va opérer dans la cité universitaire de Vridi-Cité, à Port-Bouët. Il fait tard, tous les étudiants sont endormis. Le voleur enfourche une fenêtre, au rez-de-chaussée et atterrit dans la chambre d’un étudiant encore éveillé, qui bossait à la lumière d’un tout petit abat-jour. Les yeux des deux jeunes hommes se croisent. L’étudiant reste pétrifié à sa place, avec les yeux hagards, par cette apparition aussi soudaine qu’inattendue. « Misère de misère, il faut que j’improvise ! », soupire le voleur. Il reprend de la contenance après quelques secondes de silence et demande à l’étudiant encore sous le choc et qui n’a pas encore pu placer un mot : « Au fait, un parent, le match ASEC-Ghana là (un club contre un pays), ils ont fait combien combien ? ». Et l’étudiant d’hurler de toutes ses forces : « Ya pas ASEC-Ghana ici ! Voleuuur ! ».
AUTRES SMS INTERESSANTS
1- Vivre sans ami, c’est mourir sans témoin.
2- Sais-tu que la route du succès n’est pas droite ? Il y a une courbe appelée Chute, un rond-point appelé Confusion, des feux rouges du nom d’Ennemi. Tu auras des pannes appelées Epreuves. Mais si tu as des pièces de rechanges appelées Détermination, Courage et Espoir, un moteur appelé Persévérance, une assurance du nom de Foi et surtout un conducteur appelé DIEU, cette route te fera arriver à un endroit baptisé : Succès.
3- Dans ta vie, exprime-toi sans t’imposer, sans écraser les autres. Cherche à comprendre sans juger. Observe sans dédaigner. Ris aux éclats sans te moquer. Aime sans compter. Laisse-toi aimer sans te réserver. Sois fidèle et ne trahis jamais. Défends-toi sans offenser. Instruis-toi sans te décourager. Aime la connaissance sans t’en enorgueillir. Crois autrui sans le soupçonner. Admire sans déifier. Défends ta cause sans exposer autrui ni dévoiler son secret. Sois le serviteur de tous sans être servile. Sois le plus humble pour devenir le plus grand.
DINDE Fernand AGBO
22:30 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : blagues-sms, orange, humour, bonne humeur, rire, sourire
ETUDIANTES LE JOUR, PROSTITUEES LA NUIT

Université de Cocody. On est vendredi, dans une salle de T.D (travaux dirigés) de l'UFR des sciences juridiques, administratives et politiques. Nina (c'est son nom d'emprunt), 27 ans, étudiante en Licence de droit privé s'attelle à récupérer tous les cours qu'elle a manqués ces derniers jours pour en faire des photocopies…D'ailleurs, c'est une habitude pour elle de prévoir chaque fois de l'argent pour photocopier les cours. Depuis la première année, Nina n'assiste pas à tous les cours, surtout à ceux de vendredi soir et de samedi matin, à cause de son boulot…
Ce même vendredi, à 23 heures, on retrouve Nina à Biétry. Reconvertie en serveuse, elle s'active dans un bar huppé. Bottillons, jupe ultracourte, perruque jaune sur la tête, ongles rutilants…un look identique à celui de toutes les serveuses du coin. Entre deux services, elle prend le temps de se confier à nous : « C'est une copine qui m'a trouvé ce job. Je travaille dans ce bar depuis deux ans…Mon père travaille à l'intérieur du pays, il est là-bas avec ma mère et certains de mes frères. En tout, nous sommes 20 frères et sœurs. Ici, je vis dans la maison familiale. Mais depuis quelque temps, papa ne s'occupe plus de moi, il ne me donne presque plus d'argent, parce qu'il trouve que je suis déjà grande… » Et dans ce bar, elle semble trouver ce qu'elle cherche. « Chaque jour de travail, j'ai 2500 f comme prime de transport. J'ai aussi 500 f sur chaque verre que je fais prendre aux clients, et puis il y a les pourboires qui peuvent aller jusqu'à 15000 f, les samedis… Pour les cours, je me suis arrangée avec mon patron : Pendant l'année scolaire, je bosse les vendredis et les samedis à partir de 20heures. Pendant les vacances, c'est tous les jours, à partir de 16 heures ».
« Quand je vais en « busy », c'est minimum 35 000 F »
Mais, en réalité, ce ne sont pas les pourboires et autres primes qui constituent l'essentiel des revenus de Nina. Il y a aussi et surtout le « busy », c'est ainsi que Nina et ses collègues serveuses appellent le fait d'aller passer une nuit avec un client du bar contre de l'argent. « Toutes les filles ici ont fait au moins une fois le « busy ». Au début, moi, je ne voulais pas du tout aller avec quelqu'un que je ne connais pas. Mais toutes les autres le faisaient et ça se passait assez bien pour elles, alors un jour, j'ai essayé. Mon premier « busy », c'était avec un Blanc. Il a tellement apprécié que c'est moi qu'il choisit chaque fois qu'il vient…Le client qui veut une fille glisse un mot dans la corbeille au moment de payer l'addition. Si la fille est libre elle le lui signifie par un sourire. Et le client attend jusqu'à la fermeture du bar pour partir avec la fille. Moi, quand je vais en « busy », c'est minimum 35 000f. On me paye avant même que je ne quitte le bar…Le client peut faire tout ce qu'il veut toute la nuit, mais à 7 heures, il doit me déposer chez moi…Je ne vais pas en « busy » à la veille des examens, parce que l'an passé j'ai échoué à ma première session à cause de ça » Autre lieu, Marcory Mille maquis. C'est le nouvel épicentre de la prostitution à Abidjan. Samedi soir, il est 23 heures. A quelques pas des fêtards qui « descendent » des casiers de bière dans les maquis géants, de nombreuses prostituées déambulent. A intervalles très rapprochés, elles s'engouffrent avec leurs clients dans un hangar situé juste en bordure de la route. Pour faire leurs affaires. L'odeur âcre de l'urine, les dizaines de préservatifs usagés qui jonchent le sol et même les passants ne gênent ni les clients (généralement saouls) ni leurs belles de nuit.
« La passe à 1000 F ou 1500 F, ça ne m'arrange pas »
Un peu à l'écart de tout ce « bazar », se tient Betty (c'est son nom d'emprunt), 23 ans, étudiante en année préparatoire de BTS communication. Nous l'avons rencontrée quelques jours plus tôt dans une Grande école au Plateau. Son pantalon jean (taille basse), sa chaîne à la hanche et surtout sa plastique de mannequin attirent des clients. Elle les envoie balader sans ménagement. « Je ne « gère » pas (Traduisez : je ne fais pas l'amour) avec ceux qui sortent des maquis. Ils sont saouls et en général, c'est pour fatiguer les gens », expliquera-t-elle. « Et puis moi, Je ne viens ici que les vendredis et les samedis. La passe à 1000 F ou 1500 F, ça ne m'arrange pas… » Un instant après, une voiture s'arrête à son niveau. Betty semble bien connaître le conducteur. Elle monte à bord et la voiture disparaît.
Environ deux heures plus tard, elle revient. Seule, sans l'homme qui l'avait emmenée.
« C'est un homme marié, il m'appelle et il passe me chercher ici quand il a besoin de moi. Il paye bien… », raconte-t-elle. « Je vis avec ma grande sœur qui ne travaille pas. Nos parents sont au village. Je ne peux pas mentir, chaque fois que je vais les voir, ils me donnent de l'argent pour mes études. Je n'ai pas eu le Bac alors je dois payer mes cours. L'argent de mes parents suffit à peine à payer la scolarité…Or, je dois m'habiller, je dois manger…C'est ma meilleure amie, aujourd'hui décédée, qui m'a montré comment faire. Je l'ai accompagnée un jour en Zone 4… », poursuit-elle. « Ma sœur ne sait pas que je fais ça. Si elle l'apprend, c'est sûr qu'elle va me chasser de la maison. Les jours où je ne rentre pas, je lui dis tout simplement que j'étais avec mon gars… »
Peu après, une autre voiture s'approche et klaxonne. Betty se dirige vers le conducteur. Après négociation, elle monte à bord. Mais cette fois, elle ne reviendra pas.
Le lendemain dimanche, dans l'après-midi, quelque part à Yopougon, Betty est sagement assise dans l'appartement où elle vit avec sa sœur. Revenue dans sa peau d'étudiante, elle révise ses leçons. Tranquillement. Presque aucune trace de la nuit dernière, sauf des yeux un peu rougis par l'alcool et la nuit quelque peu mouvementée. Dès qu'elle nous aperçoit, elle vient à notre rencontre. « Ma sœur est là, je ne peux pas vous recevoir à la maison, elle va me poser trop de questions », s'empresse-t-elle de dire. Alors nous nous retirons sous un hangar non loin. Là, nous parlons pendant de longues minutes. Et, sur notre demande, Betty nous résume la suite de sa nuit. « Hier, la deuxième voiture dans laquelle je suis montée, c'étaient des jeunes qui voulaient se défouler, nous nous sommes entendus sur 25 000 F, comme ils étaient deux… »
Elles donnent dans la cyberprostitution
Si Nina et Betty ont du mal à s'avouer à elles-mêmes et aux autres qu'elles se prostituent, ce n'est pas le cas de Solange K. (c'est son vrai nom). A 29 ans, Solange vient de s'inscrire dans un institut de beauté après plusieurs années sans aller à l'école. Une cigarette toujours au bec, elle n'a aucune gêne à avouer qu'il y a longtemps qu'elle gagne sa vie en vendant les charmes de son corps.
« Ça a commencé au lycée. J'étais encore à l'intérieur du pays. Et dans le foyer où je vivais, toutes les filles avaient plusieurs gars qui s'occupaient d'elles. Je suis tombée dedans… Mon père était très déçu de moi, il voulait me renier quand il a appris que je faisais ça…Mais maintenant, je pense qu'il m'a acceptée comme je suis. Je sais que dans le quartier où je vis, les gens me critiquent, ils chuchotent sur mon passage parce que je découche très souvent. Ce n'est jamais la même voiture qui vient me déposer. Ça me fait mal quand j'entends certains propos sur mon compte, mais c'est ce que je fais pour payer ma maison, me nourrir, payer mes études… » En plus d'écumer les grands hôtels où elle prétend avoir des contacts, Solange est aussi parmi celles qui donnent dans la cyberprostitution. Son champ d'action, c'est parfois internet, et les liens du chat. « Souvent, quand je n'ai pas de « mouvements » et que je dois régler un problème urgent, je vais sur le net pour me « dépanner ». Je propose mes services et celui qui est intéressé discute avec moi, on s'entend sur le prix avant de se croiser, parce que je n'ai pas de temps à perdre. Jamais en dessous de 30 000 F. Quand on se rencontre, il me donne mon argent avant tout… »
« Ma meilleure amie a été sauvagement assassinée dans un hôtel… on a tiré son sang »
Nina et Betty se disent en marge des réseaux de proxénètes. Elles « travaillent » en free lance, selon elles. Aussi, développent-elles individuellement un système de protection. « Moi, je ne passe jamais la nuit dans un hôtel avec un gars. S'il veut passer la nuit avec moi, c'est chez lui à la maison et pas ailleurs… J'ai peur, Il y a deux ans, ma meilleure amie a été sauvagement assassinée par un homme avec qui elle était partie passer la nuit dans un hôtel…on a tiré son sang, on a enlevé son sexe … » explique Betty.
Quant à Nina, c'est surtout contre le SIDA qu'elle se prémunit. « Je vais toujours en « busy » avec mes préservatifs. J'ai des caries dentaires, j'ai les gencives qui saignent tout le temps alors je n'embrasse jamais les clients, je ne fais pas la fellation, c'est trop risqué. Le Sida rode, il y a trop de filles que je connais qui en sont mortes. Je ne veux pas sacrifier mon avenir… »
Justement, parlant d'avenir, comment voient-elles le leur ? Plutôt lucide, Nina confie : « L'an dernier j'ai échoué à mon examen à cause du boulot… Je sais que je ne peux pas construire une vie dans les bars, c'est passager…Je veux avoir la Maîtrise, un bon boulot, une maison, un mari et des enfants… ». Betty ne dit pas autre chose : « En ce moment, au niveau des études, je fais ce que je peux. Souvent, je suis obligée de « tirer » les cours. Mais, je vais arrêter tout ça quand je serai en année de BTS, pour me concentrer sur l'examen. Quand j'aurai mon diplôme, je vais chercher du boulot, plus tard je compte faire un cycle ingénieur ». Solange est encore plus explicite : « J'ai un fils de 4 ans qui vit pour le moment avec son père. Ma belle- famille n'a pas voulu que mon ex vive avec moi à cause de mon passé… Quand mon fils sera grand, je ne veux pas qu'on lui dise que sa mère est une pute. Si je suis retournée à l'école, c'est pour apprendre un métier et abandonner ça. »
A entendre ces filles, vendre les charmes de leur corps n'est qu'une simple étape dans leur vie. Une étape dont elles espèrent sortir quand elles le décideront. Sauf que la prostitution est un engrenage dont on ne sort presque jamais sans séquelles.
© abidjan.us
Source: http://sergegrah.centerblog.net/
22:15 Publié dans Société ivoirienne | Lien permanent | Commentaires (21) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : étudiantes, prostituées, cyberprostitution
mardi, 20 janvier 2009
BARACK HUSSEIN OBAMA INVESTI 44EME PRESIDENT DES ETATS-UNIS !

Enfin, l’instant tant attendu a eu lieu : Barack H. OBAMA vient d’être investi 44ème Président des Etats-Unis, sur les marches du Capitole, à Washington ! Devenant ainsi le premier afro-américain locataire de la Maison Blanche !
Une cérémonie marquée par un discours que j’ai trouvé, personnellement, extrêmement pragmatique.
Barack OBAMA commence par reconnaître son humilité face à l’immensité des défis à relever. Il nous fait, une fois de plus comprendre qu’il est le Président des américains, de tous les américains, et pas celui du monde entier (ce que nous devons tous saisir), même s’il indique clairement à tous les fauteurs de trouble de la terre qu’il « prendra la main à tous ceux qui ouvriront leur poing pour la lui serrer ».
Une image très forte qui indique qu’il fera la paix ou négociera avec ceux qui y seront consentants et qu’il ira en guerre contre les indélicats. Il les avertit assez clairement : « Si vous voulez faire entendre votre cause par la violence, nous vous combattrons et nous sommes plus forts que vous (par le choix que nous avons fait de nous battre pour la liberté) et nous vous vaincrons ! ».
OBAMA a dépeint une situation intérieure et une image extérieure des Etats-Unis assez sombres, peu louables et peu enviables, avant de faire appel à des valeurs profondes, chères aux américains comme l’unité, la solidarité, le travail et le sacrifice.
Oui, OBAMA veut remettre les USA au travail, il veut amener les Etats-Unis à retrousser les manches et à cravacher dur. Il ne nie pas la faiblesse actuelle de son pays mais en reconnaît aussi les potentialités, le rayonnement et le statut de puissance mondiale.
C’est également un discours dans lequel il prend beaucoup d’engagements. Engagements pris vis-à-vis de ses compatriotes de sortir les USA de la grave crise économique et financière dans laquelle ils sont totalement enlisés et pour redonner espoir aux américains. Ce tableau presqu’apocalyptique est l’héritage désastreux que lui a légué un certain Georges Walker BUSH, qui va tranquillement se payer du repos pendant qu’il envoie OBAMA au pire charbon ! Ces engagements sont grands pour ces frêles épaules de président neuf. Et cela me fait un peu peur pour lui. Sera t-il à la hauteur de cette immense gageure ! Nous le lui souhaitons de toute la force de notre pensée.
Nous trouvons en lui, en tant qu’africains, un puissant exemple de persévérance, de travail, de réussite et de réalisation.
Fasse l’ETERNEL que nos pays africains trouvent en ce jeune président américain dans les veines duquel coule notre sang, un modèle. Un modèle dans le travail assidu et persévérant pour l’atteinte de tous les objectifs personnels, un modèle dans l’ambition, afin de sortir des schémas de violence et de raccourcis chers aux hommes politiques africains dont un bon nombre font preuve d’une petitesse d’esprit déconcertante, abonnés qu’ils sont aux coups d’états et aux rébellions armées.
Bon vent à Barack Hussein OBAMA !
Que DIEU bénisse les Etats-Unis d’Amérique et que DIEU bénisse l’Afrique !
DINDE Fernand AGBO
20:44 Publié dans Etats-Unis d'Amérique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : barack obama, 44ème président des usa, maison blanche, mardi 20 janvier 2009, capitole, washington
vendredi, 16 janvier 2009
SINGULARITES IVOIRIENNES
Dans cette semaine, en accordant un peu d’attention à l’actualité ivoirienne (plutôt morose, en ce moment), deux faits ont retenu mon attention, que je voudrais partager avec vous : L’invitation ou non de la Côte d’Ivoire à la cérémonie d’investiture de Barack Obama et le coût des prestations de la société de droit français SAGEM dans le processus électoral, en Côte d’Ivoire.
L’invitation à l’investiture du nouveau Président élu américain Barack Obama

En début de semaine, nos hommes de presse se sont livrés à une querelle de chiffonniers, par journaux interposés, sur la question de l’invitation ou non du Président GBAGBO à l’investiture du nouveau Président élu américain, Barack OBAMA, le mardi 20 Janvier 2009, aux Etats-Unis d’Amérique.
Tout est parti de la presse patriotique ou « presse bleue » qui affichait, en début de semaine (Mardi 13 janvier 2009), des titres du genre : « Investiture de Barack OBAMA, le FPI invité », dans le quotidien Notre Voie, et « La Côte d’Ivoire, parmi les cinq pays africains invités », dans le quotidien Le Temps.
Réponse du berger à la bergère, le lendemain, la presse de l’opposition ou « presse verte » titre : « Obama n’a pas invité Gbagbo », dans Le Nouveau Réveil.
Franchement, cette palabre de chiffonniers n’honore pas notre pays et me fait honte. Diantre, qu’avons-nous à nous disputer pour une question d’invitation ou non de la Côte d’Ivoire par Barack OBAMA à son investiture ? Nous sommes un pays libre, indépendant et souverain ou non ? Barack OBAMA a beau être un symbole immense pour notre époque, cela ne nous autorise pas à patauger dans la vase et la fange et à nous empoigner comme des charbonniers. Nous sommes, certes pauvres, mais nous pouvons au moins faire l’effort de garder un peu de dignité ! Tout de même ! Comment voulons-nous, dans de telles conditions, inspirer le respect ?
Finalement, l’ambassadrice des USA en Côte d’Ivoire a tranché en martelant que cela relève de la seule compétence de la Maison Blanche. On attend donc de voir.
Que nous soyons invités ou pas, ce n’est pas cela le plus important. Ce qui prime sur tout, c’est l’urgence pour nous de remettre notre pays au travail. Car comme je le dis depuis assez longtemps, la Côte d’Ivoire ne travaille plus. Elle mime le travail mais elle ne travaille plus, véritablement. On s’efforce tout juste de maintenir l’appareil économique pour ne pas tomber en cessation de paiement mais le pays est en arrêt :
Il n’y a plus de développement en tant que processus global de transformation (positive) de la société ivoirienne : La morale a foutu le camp dans ce pays, l’éthique est devenue une valeur totalement approximative, l’éducation nationale ressemble plus à un leurre qu’à une réalité. On se contente tout juste de se donner bonne conscience et de sauver les apparences. Sans plus. Il n’y a, en fait, plus d’éducation.
La jeunesse ivoirienne est sinistrée, dans tous les sens du terme : Absence d’éducation, instruction approximative, chômage, vices, valeurs sociales en déperdition totale.
Le désordre en tout genre est devenu la caractéristique principale de notre pays. Il fait presque honte de se proclamer ivoirien.
L’absentéisme prononcé dans les services publics, livrés à eux-mêmes, sans contrôle ni inspection, nous nous en accommodons fort bien. Chacun y fait ce qu’il peut ou veut, depuis les chefs jusqu’aux subalternes.
Les ordures et les odeurs nauséabondes sont présentes dans la plupart de nos rues ; on urine, crache et jette des détritus et emballages de tout genre (papier, sachet), partout et n’importe comment.
L’indiscipline inexplicable et la conduite dangereuse des automobilistes qui ne respectent rien, pas même les règles élémentaires du code de la route, qui roulent sans papier, dans des tas de ferrailles appelés voitures, qui sont en réalité des tombeaux roulants, au-delà de la grave pollution que nous causent les fumées abondantes de leurs échappements.
Le racket signe son retour en force, sous les formes les plus diverses, le cadre de vie, l’habitat et l’urbanisation sont sinistrés, l’achat des diplômes et de l’admission aux concours de la Fonction Publique continuent leur bonhomme de chemin malgré une légère baisse, les difficultés d’accès à l’eau potable de nombreux quartiers, même parmi les plus chics, les coupures intempestives d’électricité malgré le fait que nous soyons un pays exportateur en la matière, la cherté de la vie, la misère et la paupérisation sont le lot quotidien de nos populations.
Les grèves intempestives repartent de plus bel (en début de semaine prochaine, les enseignants du secondaire entrent dans un arrêt de travail prolongé, pour non paiement d’arriérés de primes de correction), l’enrichissement illicite et scandaleux de quelques-uns au détriment du plus grand nombre (élus et administrateurs puisent abondamment dans les deniers publics, sans être le moins du monde inquiétés) se poursuit, allègrement, sous le regard complice de tous les chefs de l’administration et de la justice ivoiriennes.
Notre pays a arrêté de travailler. Plutôt que de nous livrer une querelle de bas niveau comme celle à laquelle nous assistons, en ce moment, sur une affaire d’invitation à la cérémonie d’investiture du président d’un pays étranger qui ne nous aimera pas pour nos beaux yeux, remettons notre pays au travail. C’est ce qui nous fera respecter et fera peut-être courir, un jour, vers nous les Etats-Unis d’Amérique.
Arriver à payer les salaires et à honorer le service de la dette extérieure n’est pas le développement. Il est tout juste question, ici, de sauver les meubles. Rien de plus.
Il nous faut donc aller aux élections, au plus tôt, pour espérer sortir notre pays de ce bourbier. Mais tous les acteurs ou partenaires de ce processus sont-ils sincères ? Cela nous amène à aborder notre deuxième point.
Le coût des prestations de la société Sagem dans le processus électoral

Toujours en début de semaine, un reportage de la chaîne nationale de télévision, La Première, nous a permis d’écouter Monsieur KABRAN Appia, Conseiller Spécial du Président de la République, sur la question du coût que l’entreprise de droit français SAGEM nous a facturé, pour ses prestations dans le processus électoral ivoirien.
Ce coût (cramponnez-vous, pour ceux qui ne le savent pas encore), s’élève à la faramineuse somme de 100 milliards de francs CFA. Une aberration totale et absolue, pour la tâche à accomplir : L’identification des populations ivoiriennes.
Pour mieux vous permettre d’apprécier l’arnaque, sachez que l’INS (Institut National de la Statistique) aurait valablement (et certainement mieux) rempli cette mission pour seulement 7 milliards de francs CFA.
Comment comprendre un illogisme aussi criant, quand on recherche des fonds à travers le monde, pour financer les élections ivoiriennes ? Le bon sens ne commandait-il pas simplement d’opter pour le soumissionnaire le moins disant et d’utiliser la différence gagnée pour le financement d’autres aspects du processus électoral, sans qu’il soit besoin de courir le monde ? Y a-t-il de la logique en politique ?
Un processus où le bon sens est exclu a-t-il des chances d’aboutir ? Question objective et pertinente.
Monsieur KABRAN Appia est allé jusqu’à affirmer que toutes les élections des dernières échéances ivoiriennes (présidentielles, législatives, générales et municipales) n’ont coûté à l’Etat de Côte d’Ivoire que 13 milliards de francs CFA. D’où vient-il que les acteurs politiques ivoiriens (notamment ceux de l’opposition et les Forces Nouvelles) et les partenaires extérieurs du processus électoral ivoirien (notamment la France, à travers SAGEM) ont pu accepter une telle incongruité et une aberration aussi révoltante, si ce n’est qu’ils se sont tous inscris dans une logique de dépeçage de la Côte d’Ivoire et de partage éhonté des dépouilles de notre pays ? On imagine, très aisément, que le butin a été partagé entre ces différents acteurs.
Pour SAGEM encore, cela peut se comprendre, puisqu’avec l’appui des pouvoirs publics français, son but inavoué est d’engourdir le processus en nous fixant des coûts plus que surévalués, dépassant même la métaphysique, pour avoir plus tard, quand nous serons en cessation de paiement, l’occasion de nous accuser de mauvaise volonté et traiter ainsi le Président GBAGBO d’obstacle au processus électoral et d’ennemi de la paix, en Côte d’Ivoire, afin de pousser ses opposants à réclamer sa tête.
Mais ce qui est incompréhensible pour moi et qui m’amène à douter de la volonté réelle des Forces Nouvelles de conduire, aux côtés du Président GBAGBO, la Côte d’Ivoire aux élections, c’est leur acceptation de cet état de fait. Leurs tares congénitales en tant que Rébellion y sont-elles pour quelque chose ou ont-elles, comme le Président GBAGBO, cédé à la pression de la France et des « opposants » ivoiriens ? Je suis très intéressé de le savoir !
Comment peut-on voir les acteurs du processus électoral ivoirien s’inscrire dans une telle logique de dépeçage et de profit personnel et espérer qu’ils soient de bonne foi pour aller aux élections ? Difficile pour moi de le concevoir ! Ce n’est tout simplement pas possible.
Des individus qui disent être pressés d’aller aux élections et qui le crient sur tous les toits ne peuvent pas, objectivement, coopter une entreprise incompétente et qui nous facture la peau du dos (elle est incapable de faire un simple rapport rationnel des coûts, elle n’a pas pu déployer son matériel dans les délais, puisqu’il lui a fallu le coup de pouce des avions de l’ONUCI : Vraisemblablement, tout le monde mange dans l’affaire ! En plus de cela, la formation des opérateurs de terrain a été mal conçue, mal planifiée, mal organisée, voire approximative. Tous les affreux balbutiements du début des opérations en découlent, de source. Les délais ont été mal évalués, mettant tout le monde, et notamment le pays, en retard. Quels sont donc ces amateurs qui nous coûtent 100 milliards de francs, Seigneur Dieu, quand nous avons mieux et plus expérimentés, en Côte d’Ivoire ! L’INS ne fait-il pas école dans toute l’Afrique. Avions-nous, techniquement, vraiment besoin de SAGEM ? Non, trois fois non !).
Quand on a pu accepter cela, au nom de l’amour qu’on porte à son pays et au nom de la paix, on ne peut, raisonnablement, pas être accusé de ne pas vouloir aller à la paix ou aux élections.
Les opposants du Président GBAGBO (s’ils peuvent encore être considérés comme tels) ne sont plus fondés à le dire. Si le processus n’aboutit pas, ils devront s’en prendre à eux-mêmes pour leur choix mal éclairé ou intentionnel et à l’incompétence de leur dauphine d’entreprise française.
De toute évidence et de toutes les façons, ils devront assumer tous les échecs de ce processus puisque même la CEI (Commission Electorale Indépendante) est présidée par une personnalité de leur bord : Monsieur Robert Beugré MAMBE.
Pour en revenir aux Forces Nouvelles, leur bonne foi est, une fois de plus, en cause quand elles sont encore incapables de désarmer, à quelques mois des élections, et que nous semblons nous acheminer allègrement vers des échéances électorales « armées ». Rien de bon ne peut, objectivement, en sortir pour notre pays. Rien ! Notre besoin actuel de paix nous autorise t-il à accepter cette grave compromission ? Au cas échéant, il faudra s’apprêter à en assumer les conséquences.
Quand s’ajoute à cela les résistances qu’elles font (les Forces Nouvelles), en ce moment, au projet d’unification des caisses de l’Etat, qui devrait à brève échéance nous permettre de souffler économiquement et financièrement, nous sommes en droit de commencer à nous interroger sur leurs dispositions réelles.
Le parcours effectué avec elles, à ce jour, est déjà grandement appréciable, nous le leur concédons. Mais à quoi cela aura servi si on ne peut achever de façon civilisée, tout le processus ? Dans une épreuve de course, l’athlète est-il récompensé pour avoir participé à la course ou pour avoir franchi la ligne d’arrivée ? C’est à ce niveau que le peuple digne de Côte d’Ivoire attend les Forces Nouvelles.
Finalement, que de singularités dans ce pays ! Que DIEU nous garde et nous délivre de nous-mêmes d’abord (cupides et immoraux que nous sommes), et ensuite de tous nos ennemis, intérieurs et extérieurs.
Que l’année 2009 voit se lever sur la Côte d’Ivoire le soleil de la restauration et de la prospérité, ainsi qu’une nouvelle génération de femmes et d’hommes politiques, pétris de vertus et craignant DIEU, pour diriger la Côte d’Ivoire ! La génération actuelle est absolument et totalement disqualifiée ! Et cela arrivera, croyez moi, plus vite que nous ne pouvons l’imaginer. Ce n’est qu’une question de jours ou de mois. GOD WILL MAKE IT, à défaut de dire YES, WE CAN!
DINDE Fernand AGBO
11:33 Publié dans Société ivoirienne, Sortie de crise ivoirienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : investiture barack obama, sagem
dimanche, 11 janvier 2009
MES PREMIERES BLAGUES-SMS DE L’ANNEE 2009

1- Une blanche arrive à la gare de Bassam, à Treichville, pour acheter un téléphone portable. Tous les vendeurs du coin courent vers elle, en disant : « Voilà bon mangement, les gars ! ». La blanche, étonnée, crie : « Kéchia, les champi ? Vous êtes djawli-là ! C’est pour m’égorger ou bien ? Et djah, ma vieille ! Donnez-moi un Banny, 15ème main ». Les gars ont crié : « Hiii ! Ça là, c’est pas blanche, c’est Awlan ! »
2- Yao dit à son père : « Le plus jeune bachelier, en France, a 7 ans ». Son père répond : « Ah bon ? Mais figure-toi que hier, les mêmes français ont repêché une moto, dans un lac depuis 1948, et dont les phares étaient toujours allumés ». Yao crie : « Papa, toi aussi ! ». Et le père dit : « Comment ça moi aussi ? Si tu augmentes l’âge de l’enfant, j’éteints les phares de la moto ! ».
3- Au cours d'un jugement pour divorce, le couple se dispute la garde du fils unique. La mère, très émue, se défend : Votre Honneur...Cet enfant a été conçu en moi... Cet enfant est sorti de mon ventre...Donc je mérite de le garder ! Le juge, tout aussi ému et presque convaincu, laisse la parole au futur ex-mari. Celui-ci utilise son coté pragmatique : Votre Honneur, je n'aurai uniquement qu'une question : Quand j'introduis une pièce dans un distributeur de boissons la canette qui en sort est à moi ou à la machine ?.....
AUTRES SMS INTERESSANTS
1- Plus l’on souffre dans la vie, plus l’on gagne en intelligence et en maturité. Ces gains acquis dans la douleur nous permettront de construire et de vivre un futur radieux, dans le bonheur. Le passé ne sera alors qu’un vieux et lointain souvenir. Ainsi les obstacles viennent pour nous forger. Pour subsister, il faut parvenir à les surmonter. Dignement.
2- Aucune richesse ne vaut la santé et aucun bonheur ne dépasse la paix du cœur. Santé et paix sont donc mes vœux pour vous, en ce nouvel an 2009!
3- Les réserves imposées au plaisir excitent le plaisir à agir sans réserve. Que DIEU vous garde, en cette nouvelle année 2009, de tomber sous le joug implacable de cette logique ! Soyez, absolument, maîtres de vous-mêmes !
DINDE Fernand AGBO
20:28 Publié dans Humour | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : humour, rire, sourire, bonne humeur, blagues-sms 2009, détente, déstresser
samedi, 10 janvier 2009
QU'EST-CE QUI SE TRAME EN COTE D'IVOIRE?

En tout état de cause, la question que je me pose, en tant qu'ivoirien (pour avoir assisté à toutes les postures et impostures de la France, en Côte d'Ivoire, et ayant écho d'âpres préparatifs en cours, visant à profiter de la situation de pourrissement social et politique, dans notre pays, ainsi que du retard important accusé par le processus électoral), est: "Qu'est-ce qui se trame en Côte d'Ivoire? La France envoie indirectement 300 commandos parachutistes en renfort, au Gabon".
Alors qu'un détachement de 300 parachutistes du régiment de l'Ariège dont le colonel Frédéric Blachon, chef de corps du 1er régiment de chasseurs parachutistes, est encore pour deux mois au Tchad, qu'un groupe de commandos parachutistes d'une dizaine d'hommes est quant à lui toujours en Afghanistan, le 1er RCP envoie, par voie aérienne entre le 8 et le 25 janvier, 300 autres militaires au Gabon pour une mission de quatre mois.
Depuis la signature en 1960 des accords de défense entre le Gabon et la France, cette dernière déploie un dispositif d'environ 1000 militaires dans ce pays d'Afrique.
La mission principale de ce détachement est d'assurer la sécurité, en cas de menace, des 12 000 ressortissants français vivant au Gabon.
Forces prépositionnées, les troupes françaises au Gabon constituent également un réservoir pour les opérations menées dans les autres pays d'Afrique comme entre autres le Tchad ou encore la Côte d'Ivoire.
Enfin, les troupes françaises poursuivent, sur un terrain qui n'a rien de commun avec le profil ariégeois, leur entraînement tout particulièrement en coopération avec l'armée gabonaise.
La mission hors métropole: l'aboutissement d'un entraînement long et difficile.
Officiers, sous-officiers et militaires du rang, les 300 parachutistes issus de la 1ère compagnie du capitaine Cyril Mitnik et de la 3ème compagnie du capitaine Stéphan Cognon ont enchaîné exercice sur exercice afin d'être prêts à accomplir leur mission et à représenter à l'étranger les parachutistes français dont ils seront les ambassadeurs, s'il le faut, d'une diplomatie opérationnelle.
Depuis que le régiment est professionnalisé, la plupart de ses militaires a déjà participé à de nombreuses missions hors métropole.
Officier issu de l'école militaire interarmes, le capitaine Mitnik, commandant la compagnie dont la devise est «Du ciel au Combat» n'en est pas à sa première expérience puisqu'il a déjà servi en Côte d'Ivoire, en Bosnie, au Gabon et au Tchad.
Quant au jeune Saint-Cyrien, le capitaine Cognon, commandant la 3ème compagnie, avec pour devise «Je veux, Je peux», outre un stage en Israël, il a connu à deux reprises le théâtre de la Côte d'Ivoire ainsi que celui du Gabon où il a d'ailleurs participé à l'accueil de ressortissants évacués du Tchad.
Comme à chaque départ, le réseau soutien aux familles s'active.
Certes, le régiment de l'Ariège dispose d'une cellule d'aide aux familles qui répond sans délai aux sollicitations de celui ou celle dont le conjoint est en mission extérieure.
«Mais, c'est surtout le réseau épouses, amis, voisins, qui est le plus souvent et spontanément activé» confirme le caporal-chef Xavier Masdeu, lavelanétien d'origine, installé près de Pamiers avec son épouse et ses trois enfants.
«Durant mes missions au Tchad, Guyane, Côte d'Ivoire, Gabon et Afghanistan, ma famille a toujours trouvé un soutien sans faille» ajoute Xavier.
Quant au sergent Gérald Macquart, «chti» il ne se fait aucun souci depuis que sa famille au grand complet a fait le grand voyage Nord-Sud pour s'installer définitivement dans la région de Foix.
Tous vont partir sereins pour vivre une nouvelle mission exaltante durant quatre mois sans interruption dans un cadre opérationnel incomparable.
Source : ariegeNews.com




