topblog Ivoire blogs

samedi, 31 janvier 2009

A MOURIR DE RIRE!

RIGOLO.jpg
Tout juste une petite blague pour le week-end. Elle a été envoyée, l'année dernière, par ma belle-soeur Véro à mon épouse. J'en ai bien ri! Salut à tous!

Une femme d’âge mûr a une crise cardiaque, et se retrouve à l’hôpital. Sur la table d’opération, proche de la mort, elle vit une expérience. Elle voit Dieu et lui demande : Mon heure est-elle arrivée ? Dieu lui répond : Non, il te reste 43 ans, 2 mois et 8 jours.

A son réveil, elle décide de demeurer à l’hopital, de se faire remonter le visage, faire une liposuccion, injecter du collagène dans les lèvres, refaire les seins et tout le reste. Comme elle devait encore vivre longtemps, cela valait la peine. Après sa dernière opération, elle sort de l’hôpital, traverse la rue, et se fait violemment percuter par un camion.

Arrivée au ciel devant Dieu, elle lui demande, furieuse :
Mais c’est quoi, ce bordel ? Il me semble que je devais vivre encore 40 ans et plus !!! Pourquoi ne m’avez-vous pas fait éviter la trajectoire de ce camion ?
Et Dieu répond : Oh putain ! Je ne t’ai pas reconnue!

Moralité : Restez naturels! Bon week-end!

DINDE Fernand AGBO

19:23 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Humour | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : humour, rire, blague | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

dimanche, 25 janvier 2009

LES BLAGUES-SMS, ON EN RAFFOLE !

sourire.jpg
Chers tous, les blagues-SMS, je sais que vous en raffolez. Et d’ailleurs, nous en raffolons tous. Je me suis donc fait le plaisir de vous en collecter, une fois de plus, quelques-unes sur le réseau ORANGE. Vous allez vous marrer. Bonne lecture !

1- Quand une femme ment, ça fait peur, les gars ! Une jeune fille de Yopougon va voir son copain, à la Riviéra. A son arrivée, son copain prenant le p’tit dèj l’invite. La go répond : « Non, merci. Je viens à peine de manger des frites au poulet ». Quelques instants après, la fille a un malaise et se met à rendre. Devinez ce qu’elle a vomi ? De petites boules de placali couché avec deux petits kplo (peau de bœuf). Aucune trace de frites et encore moins de poulet. Eh, femme ! Si tu dis la vérité, ça fait quoi !

2- Un fou a l’habitude de gifler tous ceux qu’il croise. Un jour, il gifle un gars qui réplique immédiatement et beaucoup plus fort. Surpris par la rapidité et la violence de la gifle du type, il lui demande : « Ta folie a commencé depuis quand ? ». « Depuis tout de suite », dit le gars. Le fou reprend alors : « Vraiment, collègue, si ta folie-là dure, tu risques de tuer les gens ! ».

3- Un voleur rôde sur le toit d’une maison qu’il veut cambrioler. Sous son poids, la tôle cède et il se retrouve, avec fracas, dans la chambre principale. Un peu étourdi, il lève la tête et voit dans le placard, en face, treillis, kalachnikov, gilet pare-balle et ceinturon. « Mince alors, se dit-il, je suis chez un militaire ! ». En se retournant, il se retrouve nez à nez avec le propriétaire des lieux. Il s’empresse de dire : « Mon frère, ce n’est pas ce que tu crois ! Je suis un sorcier, mon carburant est fini, voilà pourquoi je suis tombé, ici. Mais sache que je suis vaincu, au nom de JESUS ! Peux-tu me montrer la sortie ? ».

4- Offre d’emploi : Barack Obama cherche des peintres pour peindre la Maison Blanche en noir. Si tu es intéressé, rendez-vous à l’Ambassade des Etats-Unis !

5- Un maraudeur va opérer dans la cité universitaire de Vridi-Cité, à Port-Bouët. Il fait tard, tous les étudiants sont endormis. Le voleur enfourche une fenêtre, au rez-de-chaussée et atterrit dans la chambre d’un étudiant encore éveillé, qui bossait à la lumière d’un tout petit abat-jour. Les yeux des deux jeunes hommes se croisent. L’étudiant reste pétrifié à sa place, avec les yeux hagards, par cette apparition aussi soudaine qu’inattendue. « Misère de misère, il faut que j’improvise ! », soupire le voleur. Il reprend de la contenance après quelques secondes de silence et demande à l’étudiant encore sous le choc et qui n’a pas encore pu placer un mot : « Au fait, un parent, le match ASEC-Ghana là (un club contre un pays), ils ont fait combien combien ? ». Et l’étudiant d’hurler de toutes ses forces : « Ya pas ASEC-Ghana ici ! Voleuuur ! ».


AUTRES SMS INTERESSANTS


1- Vivre sans ami, c’est mourir sans témoin.

2- Sais-tu que la route du succès n’est pas droite ? Il y a une courbe appelée Chute, un rond-point appelé Confusion, des feux rouges du nom d’Ennemi. Tu auras des pannes appelées Epreuves. Mais si tu as des pièces de rechanges appelées Détermination, Courage et Espoir, un moteur appelé Persévérance, une assurance du nom de Foi et surtout un conducteur appelé DIEU, cette route te fera arriver à un endroit baptisé : Succès.

3- Dans ta vie, exprime-toi sans t’imposer, sans écraser les autres. Cherche à comprendre sans juger. Observe sans dédaigner. Ris aux éclats sans te moquer. Aime sans compter. Laisse-toi aimer sans te réserver. Sois fidèle et ne trahis jamais. Défends-toi sans offenser. Instruis-toi sans te décourager. Aime la connaissance sans t’en enorgueillir. Crois autrui sans le soupçonner. Admire sans déifier. Défends ta cause sans exposer autrui ni dévoiler son secret. Sois le serviteur de tous sans être servile. Sois le plus humble pour devenir le plus grand.

DINDE Fernand AGBO

22:30 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blagues-sms, orange, humour, bonne humeur, rire, sourire | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

ETUDIANTES LE JOUR, PROSTITUEES LA NUIT

ETUDIANTES LE JOUR PROSTITUEES LA NUIT.jpg

Elles sont jeunes, belles, régulièrement inscrites dans les universités et Grandes écoles d'Abidjan. Mais face aux difficultés de la vie, elles ont choisit la voie de la facilité : la prostitution. Et après les cours, ces filles s'adonnent au plus vieux métier du monde, malgré tous les risques. Nous avons rencontré trois d'entre elles. Récit.

Université de Cocody. On est vendredi, dans une salle de T.D (travaux dirigés) de l'UFR des sciences juridiques, administratives et politiques. Nina (c'est son nom d'emprunt), 27 ans, étudiante en Licence de droit privé s'attelle à récupérer tous les cours qu'elle a manqués ces derniers jours pour en faire des photocopies…D'ailleurs, c'est une habitude pour elle de prévoir chaque fois de l'argent pour photocopier les cours. Depuis la première année, Nina n'assiste pas à tous les cours, surtout à ceux de vendredi soir et de samedi matin, à cause de son boulot…

Ce même vendredi, à 23 heures, on retrouve Nina à Biétry. Reconvertie en serveuse, elle s'active dans un bar huppé. Bottillons, jupe ultracourte, perruque jaune sur la tête, ongles rutilants…un look identique à celui de toutes les serveuses du coin. Entre deux services, elle prend le temps de se confier à nous : « C'est une copine qui m'a trouvé ce job. Je travaille dans ce bar depuis deux ans…Mon père travaille à l'intérieur du pays, il est là-bas avec ma mère et certains de mes frères. En tout, nous sommes 20 frères et sœurs. Ici, je vis dans la maison familiale. Mais depuis quelque temps, papa ne s'occupe plus de moi, il ne me donne presque plus d'argent, parce qu'il trouve que je suis déjà grande… » Et dans ce bar, elle semble trouver ce qu'elle cherche. « Chaque jour de travail, j'ai 2500 f comme prime de transport. J'ai aussi 500 f sur chaque verre que je fais prendre aux clients, et puis il y a les pourboires qui peuvent aller jusqu'à 15000 f, les samedis… Pour les cours, je me suis arrangée avec mon patron : Pendant l'année scolaire, je bosse les vendredis et les samedis à partir de 20heures. Pendant les vacances, c'est tous les jours, à partir de 16 heures ».

« Quand je vais en « busy », c'est minimum 35 000 F »


Mais, en réalité, ce ne sont pas les pourboires et autres primes qui constituent l'essentiel des revenus de Nina. Il y a aussi et surtout le « busy », c'est ainsi que Nina et ses collègues serveuses appellent le fait d'aller passer une nuit avec un client du bar contre de l'argent. « Toutes les filles ici ont fait au moins une fois le « busy ». Au début, moi, je ne voulais pas du tout aller avec quelqu'un que je ne connais pas. Mais toutes les autres le faisaient et ça se passait assez bien pour elles, alors un jour, j'ai essayé. Mon premier « busy », c'était avec un Blanc. Il a tellement apprécié que c'est moi qu'il choisit chaque fois qu'il vient…Le client qui veut une fille glisse un mot dans la corbeille au moment de payer l'addition. Si la fille est libre elle le lui signifie par un sourire. Et le client attend jusqu'à la fermeture du bar pour partir avec la fille. Moi, quand je vais en « busy », c'est minimum 35 000f. On me paye avant même que je ne quitte le bar…Le client peut faire tout ce qu'il veut toute la nuit, mais à 7 heures, il doit me déposer chez moi…Je ne vais pas en « busy » à la veille des examens, parce que l'an passé j'ai échoué à ma première session à cause de ça » Autre lieu, Marcory Mille maquis. C'est le nouvel épicentre de la prostitution à Abidjan. Samedi soir, il est 23 heures. A quelques pas des fêtards qui « descendent » des casiers de bière dans les maquis géants, de nombreuses prostituées déambulent. A intervalles très rapprochés, elles s'engouffrent avec leurs clients dans un hangar situé juste en bordure de la route. Pour faire leurs affaires. L'odeur âcre de l'urine, les dizaines de préservatifs usagés qui jonchent le sol et même les passants ne gênent ni les clients (généralement saouls) ni leurs belles de nuit.

« La passe à 1000 F ou 1500 F, ça ne m'arrange pas »


Un peu à l'écart de tout ce « bazar », se tient Betty (c'est son nom d'emprunt), 23 ans, étudiante en année préparatoire de BTS communication. Nous l'avons rencontrée quelques jours plus tôt dans une Grande école au Plateau. Son pantalon jean (taille basse), sa chaîne à la hanche et surtout sa plastique de mannequin attirent des clients. Elle les envoie balader sans ménagement. « Je ne « gère » pas (Traduisez : je ne fais pas l'amour) avec ceux qui sortent des maquis. Ils sont saouls et en général, c'est pour fatiguer les gens », expliquera-t-elle. « Et puis moi, Je ne viens ici que les vendredis et les samedis. La passe à 1000 F ou 1500 F, ça ne m'arrange pas… » Un instant après, une voiture s'arrête à son niveau. Betty semble bien connaître le conducteur. Elle monte à bord et la voiture disparaît.

Environ deux heures plus tard, elle revient. Seule, sans l'homme qui l'avait emmenée.

« C'est un homme marié, il m'appelle et il passe me chercher ici quand il a besoin de moi. Il paye bien… », raconte-t-elle. « Je vis avec ma grande sœur qui ne travaille pas. Nos parents sont au village. Je ne peux pas mentir, chaque fois que je vais les voir, ils me donnent de l'argent pour mes études. Je n'ai pas eu le Bac alors je dois payer mes cours. L'argent de mes parents suffit à peine à payer la scolarité…Or, je dois m'habiller, je dois manger…C'est ma meilleure amie, aujourd'hui décédée, qui m'a montré comment faire. Je l'ai accompagnée un jour en Zone 4… », poursuit-elle. « Ma sœur ne sait pas que je fais ça. Si elle l'apprend, c'est sûr qu'elle va me chasser de la maison. Les jours où je ne rentre pas, je lui dis tout simplement que j'étais avec mon gars… »
Peu après, une autre voiture s'approche et klaxonne. Betty se dirige vers le conducteur. Après négociation, elle monte à bord. Mais cette fois, elle ne reviendra pas.

Le lendemain dimanche, dans l'après-midi, quelque part à Yopougon, Betty est sagement assise dans l'appartement où elle vit avec sa sœur. Revenue dans sa peau d'étudiante, elle révise ses leçons. Tranquillement. Presque aucune trace de la nuit dernière, sauf des yeux un peu rougis par l'alcool et la nuit quelque peu mouvementée. Dès qu'elle nous aperçoit, elle vient à notre rencontre. « Ma sœur est là, je ne peux pas vous recevoir à la maison, elle va me poser trop de questions », s'empresse-t-elle de dire. Alors nous nous retirons sous un hangar non loin. Là, nous parlons pendant de longues minutes. Et, sur notre demande, Betty nous résume la suite de sa nuit. « Hier, la deuxième voiture dans laquelle je suis montée, c'étaient des jeunes qui voulaient se défouler, nous nous sommes entendus sur 25 000 F, comme ils étaient deux… »

Elles donnent dans la cyberprostitution


Si Nina et Betty ont du mal à s'avouer à elles-mêmes et aux autres qu'elles se prostituent, ce n'est pas le cas de Solange K. (c'est son vrai nom). A 29 ans, Solange vient de s'inscrire dans un institut de beauté après plusieurs années sans aller à l'école. Une cigarette toujours au bec, elle n'a aucune gêne à avouer qu'il y a longtemps qu'elle gagne sa vie en vendant les charmes de son corps.

« Ça a commencé au lycée. J'étais encore à l'intérieur du pays. Et dans le foyer où je vivais, toutes les filles avaient plusieurs gars qui s'occupaient d'elles. Je suis tombée dedans… Mon père était très déçu de moi, il voulait me renier quand il a appris que je faisais ça…Mais maintenant, je pense qu'il m'a acceptée comme je suis. Je sais que dans le quartier où je vis, les gens me critiquent, ils chuchotent sur mon passage parce que je découche très souvent. Ce n'est jamais la même voiture qui vient me déposer. Ça me fait mal quand j'entends certains propos sur mon compte, mais c'est ce que je fais pour payer ma maison, me nourrir, payer mes études… » En plus d'écumer les grands hôtels où elle prétend avoir des contacts, Solange est aussi parmi celles qui donnent dans la cyberprostitution. Son champ d'action, c'est parfois internet, et les liens du chat. « Souvent, quand je n'ai pas de « mouvements » et que je dois régler un problème urgent, je vais sur le net pour me « dépanner ». Je propose mes services et celui qui est intéressé discute avec moi, on s'entend sur le prix avant de se croiser, parce que je n'ai pas de temps à perdre. Jamais en dessous de 30 000 F. Quand on se rencontre, il me donne mon argent avant tout… »

« Ma meilleure amie a été sauvagement assassinée dans un hôtel… on a tiré son sang »

Nina et Betty se disent en marge des réseaux de proxénètes. Elles « travaillent » en free lance, selon elles. Aussi, développent-elles individuellement un système de protection. « Moi, je ne passe jamais la nuit dans un hôtel avec un gars. S'il veut passer la nuit avec moi, c'est chez lui à la maison et pas ailleurs… J'ai peur, Il y a deux ans, ma meilleure amie a été sauvagement assassinée par un homme avec qui elle était partie passer la nuit dans un hôtel…on a tiré son sang, on a enlevé son sexe … » explique Betty.

Quant à Nina, c'est surtout contre le SIDA qu'elle se prémunit. « Je vais toujours en « busy » avec mes préservatifs. J'ai des caries dentaires, j'ai les gencives qui saignent tout le temps alors je n'embrasse jamais les clients, je ne fais pas la fellation, c'est trop risqué. Le Sida rode, il y a trop de filles que je connais qui en sont mortes. Je ne veux pas sacrifier mon avenir… »

Justement, parlant d'avenir, comment voient-elles le leur ? Plutôt lucide, Nina confie : « L'an dernier j'ai échoué à mon examen à cause du boulot… Je sais que je ne peux pas construire une vie dans les bars, c'est passager…Je veux avoir la Maîtrise, un bon boulot, une maison, un mari et des enfants… ». Betty ne dit pas autre chose : « En ce moment, au niveau des études, je fais ce que je peux. Souvent, je suis obligée de « tirer » les cours. Mais, je vais arrêter tout ça quand je serai en année de BTS, pour me concentrer sur l'examen. Quand j'aurai mon diplôme, je vais chercher du boulot, plus tard je compte faire un cycle ingénieur ». Solange est encore plus explicite : « J'ai un fils de 4 ans qui vit pour le moment avec son père. Ma belle- famille n'a pas voulu que mon ex vive avec moi à cause de mon passé… Quand mon fils sera grand, je ne veux pas qu'on lui dise que sa mère est une pute. Si je suis retournée à l'école, c'est pour apprendre un métier et abandonner ça. »

A entendre ces filles, vendre les charmes de leur corps n'est qu'une simple étape dans leur vie. Une étape dont elles espèrent sortir quand elles le décideront. Sauf que la prostitution est un engrenage dont on ne sort presque jamais sans séquelles.

© abidjan.us

Source: http://sergegrah.centerblog.net/

22:15 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Société ivoirienne | Lien permanent | Commentaires (51) | Tags : étudiantes, prostituées, cyberprostitution | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

mardi, 20 janvier 2009

BARACK HUSSEIN OBAMA INVESTI 44EME PRESIDENT DES ETATS-UNIS !

Barack Obama et sa famille du Kenya.jpg
Moments historiques et chargés en émotion que ceux auxquels il nous a été donné d’assister, cet après-midi du mardi 20 Janvier 2009, en direct des USA!
Enfin, l’instant tant attendu a eu lieu : Barack H. OBAMA vient d’être investi 44ème Président des Etats-Unis, sur les marches du Capitole, à Washington ! Devenant ainsi le premier afro-américain locataire de la Maison Blanche !

Une cérémonie marquée par un discours que j’ai trouvé, personnellement, extrêmement pragmatique.
Barack OBAMA commence par reconnaître son humilité face à l’immensité des défis à relever. Il nous fait, une fois de plus comprendre qu’il est le Président des américains, de tous les américains, et pas celui du monde entier (ce que nous devons tous saisir), même s’il indique clairement à tous les fauteurs de trouble de la terre qu’il « prendra la main à tous ceux qui ouvriront leur poing pour la lui serrer ».
Une image très forte qui indique qu’il fera la paix ou négociera avec ceux qui y seront consentants et qu’il ira en guerre contre les indélicats. Il les avertit assez clairement : « Si vous voulez faire entendre votre cause par la violence, nous vous combattrons et nous sommes plus forts que vous (par le choix que nous avons fait de nous battre pour la liberté) et nous vous vaincrons ! ».

OBAMA a dépeint une situation intérieure et une image extérieure des Etats-Unis assez sombres, peu louables et peu enviables, avant de faire appel à des valeurs profondes, chères aux américains comme l’unité, la solidarité, le travail et le sacrifice.
Oui, OBAMA veut remettre les USA au travail, il veut amener les Etats-Unis à retrousser les manches et à cravacher dur. Il ne nie pas la faiblesse actuelle de son pays mais en reconnaît aussi les potentialités, le rayonnement et le statut de puissance mondiale.

C’est également un discours dans lequel il prend beaucoup d’engagements. Engagements pris vis-à-vis de ses compatriotes de sortir les USA de la grave crise économique et financière dans laquelle ils sont totalement enlisés et pour redonner espoir aux américains. Ce tableau presqu’apocalyptique est l’héritage désastreux que lui a légué un certain Georges Walker BUSH, qui va tranquillement se payer du repos pendant qu’il envoie OBAMA au pire charbon ! Ces engagements sont grands pour ces frêles épaules de président neuf. Et cela me fait un peu peur pour lui. Sera t-il à la hauteur de cette immense gageure ! Nous le lui souhaitons de toute la force de notre pensée.

Nous trouvons en lui, en tant qu’africains, un puissant exemple de persévérance, de travail, de réussite et de réalisation.
Fasse l’ETERNEL que nos pays africains trouvent en ce jeune président américain dans les veines duquel coule notre sang, un modèle. Un modèle dans le travail assidu et persévérant pour l’atteinte de tous les objectifs personnels, un modèle dans l’ambition, afin de sortir des schémas de violence et de raccourcis chers aux hommes politiques africains dont un bon nombre font preuve d’une petitesse d’esprit déconcertante, abonnés qu’ils sont aux coups d’états et aux rébellions armées.

Bon vent à Barack Hussein OBAMA !

Que DIEU bénisse les Etats-Unis d’Amérique et que DIEU bénisse l’Afrique !

DINDE Fernand AGBO


vendredi, 16 janvier 2009

SINGULARITES IVOIRIENNES

Dans cette semaine, en accordant un peu d’attention à l’actualité ivoirienne (plutôt morose, en ce moment), deux faits ont retenu mon attention, que je voudrais partager avec vous : L’invitation ou non de la Côte d’Ivoire à la cérémonie d’investiture de Barack Obama et le coût des prestations de la société de droit français SAGEM dans le processus électoral, en Côte d’Ivoire.

L’invitation à l’investiture du nouveau Président élu américain Barack Obama

BARACK OBAMA 7.jpg


En début de semaine, nos hommes de presse se sont livrés à une querelle de chiffonniers, par journaux interposés, sur la question de l’invitation ou non du Président GBAGBO à l’investiture du nouveau Président élu américain, Barack OBAMA, le mardi 20 Janvier 2009, aux Etats-Unis d’Amérique.
Tout est parti de la presse patriotique ou « presse bleue » qui affichait, en début de semaine (Mardi 13 janvier 2009), des titres du genre : « Investiture de Barack OBAMA, le FPI invité », dans le quotidien Notre Voie, et « La Côte d’Ivoire, parmi les cinq pays africains invités », dans le quotidien Le Temps.
Réponse du berger à la bergère, le lendemain, la presse de l’opposition ou « presse verte » titre : « Obama n’a pas invité Gbagbo », dans Le Nouveau Réveil.

Franchement, cette palabre de chiffonniers n’honore pas notre pays et me fait honte. Diantre, qu’avons-nous à nous disputer pour une question d’invitation ou non de la Côte d’Ivoire par Barack OBAMA à son investiture ? Nous sommes un pays libre, indépendant et souverain ou non ? Barack OBAMA a beau être un symbole immense pour notre époque, cela ne nous autorise pas à patauger dans la vase et la fange et à nous empoigner comme des charbonniers. Nous sommes, certes pauvres, mais nous pouvons au moins faire l’effort de garder un peu de dignité ! Tout de même ! Comment voulons-nous, dans de telles conditions, inspirer le respect ?

Finalement, l’ambassadrice des USA en Côte d’Ivoire a tranché en martelant que cela relève de la seule compétence de la Maison Blanche. On attend donc de voir.

Que nous soyons invités ou pas, ce n’est pas cela le plus important. Ce qui prime sur tout, c’est l’urgence pour nous de remettre notre pays au travail. Car comme je le dis depuis assez longtemps, la Côte d’Ivoire ne travaille plus. Elle mime le travail mais elle ne travaille plus, véritablement. On s’efforce tout juste de maintenir l’appareil économique pour ne pas tomber en cessation de paiement mais le pays est en arrêt :
Il n’y a plus de développement en tant que processus global de transformation (positive) de la société ivoirienne : La morale a foutu le camp dans ce pays, l’éthique est devenue une valeur totalement approximative, l’éducation nationale ressemble plus à un leurre qu’à une réalité. On se contente tout juste de se donner bonne conscience et de sauver les apparences. Sans plus. Il n’y a, en fait, plus d’éducation.
La jeunesse ivoirienne est sinistrée, dans tous les sens du terme : Absence d’éducation, instruction approximative, chômage, vices, valeurs sociales en déperdition totale.

Le désordre en tout genre est devenu la caractéristique principale de notre pays. Il fait presque honte de se proclamer ivoirien.
L’absentéisme prononcé dans les services publics, livrés à eux-mêmes, sans contrôle ni inspection, nous nous en accommodons fort bien. Chacun y fait ce qu’il peut ou veut, depuis les chefs jusqu’aux subalternes.
Les ordures et les odeurs nauséabondes sont présentes dans la plupart de nos rues ; on urine, crache et jette des détritus et emballages de tout genre (papier, sachet), partout et n’importe comment.
L’indiscipline inexplicable et la conduite dangereuse des automobilistes qui ne respectent rien, pas même les règles élémentaires du code de la route, qui roulent sans papier, dans des tas de ferrailles appelés voitures, qui sont en réalité des tombeaux roulants, au-delà de la grave pollution que nous causent les fumées abondantes de leurs échappements.

Le racket signe son retour en force, sous les formes les plus diverses, le cadre de vie, l’habitat et l’urbanisation sont sinistrés, l’achat des diplômes et de l’admission aux concours de la Fonction Publique continuent leur bonhomme de chemin malgré une légère baisse, les difficultés d’accès à l’eau potable de nombreux quartiers, même parmi les plus chics, les coupures intempestives d’électricité malgré le fait que nous soyons un pays exportateur en la matière, la cherté de la vie, la misère et la paupérisation sont le lot quotidien de nos populations.

Les grèves intempestives repartent de plus bel (en début de semaine prochaine, les enseignants du secondaire entrent dans un arrêt de travail prolongé, pour non paiement d’arriérés de primes de correction), l’enrichissement illicite et scandaleux de quelques-uns au détriment du plus grand nombre (élus et administrateurs puisent abondamment dans les deniers publics, sans être le moins du monde inquiétés) se poursuit, allègrement, sous le regard complice de tous les chefs de l’administration et de la justice ivoiriennes.

Notre pays a arrêté de travailler. Plutôt que de nous livrer une querelle de bas niveau comme celle à laquelle nous assistons, en ce moment, sur une affaire d’invitation à la cérémonie d’investiture du président d’un pays étranger qui ne nous aimera pas pour nos beaux yeux, remettons notre pays au travail. C’est ce qui nous fera respecter et fera peut-être courir, un jour, vers nous les Etats-Unis d’Amérique.
Arriver à payer les salaires et à honorer le service de la dette extérieure n’est pas le développement. Il est tout juste question, ici, de sauver les meubles. Rien de plus.
Il nous faut donc aller aux élections, au plus tôt, pour espérer sortir notre pays de ce bourbier. Mais tous les acteurs ou partenaires de ce processus sont-ils sincères ? Cela nous amène à aborder notre deuxième point.

Le coût des prestations de la société Sagem dans le processus électoral
GBAGBO ET SORO 2.jpg


Toujours en début de semaine, un reportage de la chaîne nationale de télévision, La Première, nous a permis d’écouter Monsieur KABRAN Appia, Conseiller Spécial du Président de la République, sur la question du coût que l’entreprise de droit français SAGEM nous a facturé, pour ses prestations dans le processus électoral ivoirien.

Ce coût (cramponnez-vous, pour ceux qui ne le savent pas encore), s’élève à la faramineuse somme de 100 milliards de francs CFA. Une aberration totale et absolue, pour la tâche à accomplir : L’identification des populations ivoiriennes.
Pour mieux vous permettre d’apprécier l’arnaque, sachez que l’INS (Institut National de la Statistique) aurait valablement (et certainement mieux) rempli cette mission pour seulement 7 milliards de francs CFA.
Comment comprendre un illogisme aussi criant, quand on recherche des fonds à travers le monde, pour financer les élections ivoiriennes ? Le bon sens ne commandait-il pas simplement d’opter pour le soumissionnaire le moins disant et d’utiliser la différence gagnée pour le financement d’autres aspects du processus électoral, sans qu’il soit besoin de courir le monde ? Y a-t-il de la logique en politique ?
Un processus où le bon sens est exclu a-t-il des chances d’aboutir ? Question objective et pertinente.

Monsieur KABRAN Appia est allé jusqu’à affirmer que toutes les élections des dernières échéances ivoiriennes (présidentielles, législatives, générales et municipales) n’ont coûté à l’Etat de Côte d’Ivoire que 13 milliards de francs CFA. D’où vient-il que les acteurs politiques ivoiriens (notamment ceux de l’opposition et les Forces Nouvelles) et les partenaires extérieurs du processus électoral ivoirien (notamment la France, à travers SAGEM) ont pu accepter une telle incongruité et une aberration aussi révoltante, si ce n’est qu’ils se sont tous inscris dans une logique de dépeçage de la Côte d’Ivoire et de partage éhonté des dépouilles de notre pays ? On imagine, très aisément, que le butin a été partagé entre ces différents acteurs.

Pour SAGEM encore, cela peut se comprendre, puisqu’avec l’appui des pouvoirs publics français, son but inavoué est d’engourdir le processus en nous fixant des coûts plus que surévalués, dépassant même la métaphysique, pour avoir plus tard, quand nous serons en cessation de paiement, l’occasion de nous accuser de mauvaise volonté et traiter ainsi le Président GBAGBO d’obstacle au processus électoral et d’ennemi de la paix, en Côte d’Ivoire, afin de pousser ses opposants à réclamer sa tête.

Mais ce qui est incompréhensible pour moi et qui m’amène à douter de la volonté réelle des Forces Nouvelles de conduire, aux côtés du Président GBAGBO, la Côte d’Ivoire aux élections, c’est leur acceptation de cet état de fait. Leurs tares congénitales en tant que Rébellion y sont-elles pour quelque chose ou ont-elles, comme le Président GBAGBO, cédé à la pression de la France et des « opposants » ivoiriens ? Je suis très intéressé de le savoir !

Comment peut-on voir les acteurs du processus électoral ivoirien s’inscrire dans une telle logique de dépeçage et de profit personnel et espérer qu’ils soient de bonne foi pour aller aux élections ? Difficile pour moi de le concevoir ! Ce n’est tout simplement pas possible.
Des individus qui disent être pressés d’aller aux élections et qui le crient sur tous les toits ne peuvent pas, objectivement, coopter une entreprise incompétente et qui nous facture la peau du dos (elle est incapable de faire un simple rapport rationnel des coûts, elle n’a pas pu déployer son matériel dans les délais, puisqu’il lui a fallu le coup de pouce des avions de l’ONUCI : Vraisemblablement, tout le monde mange dans l’affaire ! En plus de cela, la formation des opérateurs de terrain a été mal conçue, mal planifiée, mal organisée, voire approximative. Tous les affreux balbutiements du début des opérations en découlent, de source. Les délais ont été mal évalués, mettant tout le monde, et notamment le pays, en retard. Quels sont donc ces amateurs qui nous coûtent 100 milliards de francs, Seigneur Dieu, quand nous avons mieux et plus expérimentés, en Côte d’Ivoire ! L’INS ne fait-il pas école dans toute l’Afrique. Avions-nous, techniquement, vraiment besoin de SAGEM ? Non, trois fois non !).

Quand on a pu accepter cela, au nom de l’amour qu’on porte à son pays et au nom de la paix, on ne peut, raisonnablement, pas être accusé de ne pas vouloir aller à la paix ou aux élections.
Les opposants du Président GBAGBO (s’ils peuvent encore être considérés comme tels) ne sont plus fondés à le dire. Si le processus n’aboutit pas, ils devront s’en prendre à eux-mêmes pour leur choix mal éclairé ou intentionnel et à l’incompétence de leur dauphine d’entreprise française.
De toute évidence et de toutes les façons, ils devront assumer tous les échecs de ce processus puisque même la CEI (Commission Electorale Indépendante) est présidée par une personnalité de leur bord : Monsieur Robert Beugré MAMBE.

Pour en revenir aux Forces Nouvelles, leur bonne foi est, une fois de plus, en cause quand elles sont encore incapables de désarmer, à quelques mois des élections, et que nous semblons nous acheminer allègrement vers des échéances électorales « armées ». Rien de bon ne peut, objectivement, en sortir pour notre pays. Rien ! Notre besoin actuel de paix nous autorise t-il à accepter cette grave compromission ? Au cas échéant, il faudra s’apprêter à en assumer les conséquences.
Quand s’ajoute à cela les résistances qu’elles font (les Forces Nouvelles), en ce moment, au projet d’unification des caisses de l’Etat, qui devrait à brève échéance nous permettre de souffler économiquement et financièrement, nous sommes en droit de commencer à nous interroger sur leurs dispositions réelles.

Le parcours effectué avec elles, à ce jour, est déjà grandement appréciable, nous le leur concédons. Mais à quoi cela aura servi si on ne peut achever de façon civilisée, tout le processus ? Dans une épreuve de course, l’athlète est-il récompensé pour avoir participé à la course ou pour avoir franchi la ligne d’arrivée ? C’est à ce niveau que le peuple digne de Côte d’Ivoire attend les Forces Nouvelles.

Finalement, que de singularités dans ce pays ! Que DIEU nous garde et nous délivre de nous-mêmes d’abord (cupides et immoraux que nous sommes), et ensuite de tous nos ennemis, intérieurs et extérieurs.
Que l’année 2009 voit se lever sur la Côte d’Ivoire le soleil de la restauration et de la prospérité, ainsi qu’une nouvelle génération de femmes et d’hommes politiques, pétris de vertus et craignant DIEU, pour diriger la Côte d’Ivoire ! La génération actuelle est absolument et totalement disqualifiée ! Et cela arrivera, croyez moi, plus vite que nous ne pouvons l’imaginer. Ce n’est qu’une question de jours ou de mois. GOD WILL MAKE IT, à défaut de dire YES, WE CAN!


DINDE Fernand AGBO

11:33 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Société ivoirienne, Sortie de crise ivoirienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : investiture barack obama, sagem | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

dimanche, 11 janvier 2009

MES PREMIERES BLAGUES-SMS DE L’ANNEE 2009

SOURIRE CHAT.jpg
Nous voici en 2009 ! Mon souhait pour tous mes lecteurs est que cette année de grâce 2009 nous apporte le sourire, dans tous les domaines et aspects de nos vies. Je voudrais donner le ton de la nouvelle année avec ces quelques nouvelles blagues-SMS. Toujours de la même source : Le réseau ORANGE.

1- Une blanche arrive à la gare de Bassam, à Treichville, pour acheter un téléphone portable. Tous les vendeurs du coin courent vers elle, en disant : « Voilà bon mangement, les gars ! ». La blanche, étonnée, crie : « Kéchia, les champi ? Vous êtes djawli-là ! C’est pour m’égorger ou bien ? Et djah, ma vieille ! Donnez-moi un Banny, 15ème main ». Les gars ont crié : « Hiii ! Ça là, c’est pas blanche, c’est Awlan ! »

2- Yao dit à son père : « Le plus jeune bachelier, en France, a 7 ans ». Son père répond : « Ah bon ? Mais figure-toi que hier, les mêmes français ont repêché une moto, dans un lac depuis 1948, et dont les phares étaient toujours allumés ». Yao crie : « Papa, toi aussi ! ». Et le père dit : « Comment ça moi aussi ? Si tu augmentes l’âge de l’enfant, j’éteints les phares de la moto ! ».

3- Au cours d'un jugement pour divorce, le couple se dispute la garde du fils unique. La mère, très émue, se défend : Votre Honneur...Cet enfant a été conçu en moi... Cet enfant est sorti de mon ventre...Donc je mérite de le garder ! Le juge, tout aussi ému et presque convaincu, laisse la parole au futur ex-mari. Celui-ci utilise son coté pragmatique : Votre Honneur, je n'aurai uniquement qu'une question : Quand j'introduis une pièce dans un distributeur de boissons la canette qui en sort est à moi ou à la machine ?.....


AUTRES SMS INTERESSANTS

1- Plus l’on souffre dans la vie, plus l’on gagne en intelligence et en maturité. Ces gains acquis dans la douleur nous permettront de construire et de vivre un futur radieux, dans le bonheur. Le passé ne sera alors qu’un vieux et lointain souvenir. Ainsi les obstacles viennent pour nous forger. Pour subsister, il faut parvenir à les surmonter. Dignement.

2- Aucune richesse ne vaut la santé et aucun bonheur ne dépasse la paix du cœur. Santé et paix sont donc mes vœux pour vous, en ce nouvel an 2009!

3- Les réserves imposées au plaisir excitent le plaisir à agir sans réserve. Que DIEU vous garde, en cette nouvelle année 2009, de tomber sous le joug implacable de cette logique ! Soyez, absolument, maîtres de vous-mêmes !

DINDE Fernand AGBO

20:28 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Humour | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : humour, rire, sourire, bonne humeur, blagues-sms 2009, détente, déstresser | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

samedi, 10 janvier 2009

QU'EST-CE QUI SE TRAME EN COTE D'IVOIRE?

ARMEE FRANçAISE 2.jpg

Cet article, publié hier sur le site RDPG.ORG et que je vous propose de lire, est titré: "Qu'est ce qui se trame au Gabon? La France y envoie 300 commandos parachutistes, en renfort". La Côte d'Ivoire y est citée, relativement à un possible positionnement de troupes françaises au Gabon, en vue d'une éventuelle opération, en Eburnie. Au-delà, bien entendu, des interrogations que ce détachement militaire pose au peuple gabonais.
En tout état de cause, la question que je me pose, en tant qu'ivoirien (pour avoir assisté à toutes les postures et impostures de la France, en Côte d'Ivoire, et ayant écho d'âpres préparatifs en cours, visant à profiter de la situation de pourrissement social et politique, dans notre pays, ainsi que du retard important accusé par le processus électoral), est: "Qu'est-ce qui se trame en Côte d'Ivoire? La France envoie indirectement 300 commandos parachutistes en renfort, au Gabon".



Alors qu'un détachement de 300 parachutistes du régiment de l'Ariège dont le colonel Frédéric Blachon, chef de corps du 1er régiment de chasseurs parachutistes, est encore pour deux mois au Tchad, qu'un groupe de commandos parachutistes d'une dizaine d'hommes est quant à lui toujours en Afghanistan, le 1er RCP envoie, par voie aérienne entre le 8 et le 25 janvier, 300 autres militaires au Gabon pour une mission de quatre mois.


Depuis la signature en 1960 des accords de défense entre le Gabon et la France, cette dernière déploie un dispositif d'environ 1000 militaires dans ce pays d'Afrique.

La mission principale de ce détachement est d'assurer la sécurité, en cas de menace, des 12 000 ressortissants français vivant au Gabon.

Forces prépositionnées, les troupes françaises au Gabon constituent également un réservoir pour les opérations menées dans les autres pays d'Afrique comme entre autres le Tchad ou encore la Côte d'Ivoire.

Enfin, les troupes françaises poursuivent, sur un terrain qui n'a rien de commun avec le profil ariégeois, leur entraînement tout particulièrement en coopération avec l'armée gabonaise.

La mission hors métropole: l'aboutissement d'un entraînement long et difficile.

Officiers, sous-officiers et militaires du rang, les 300 parachutistes issus de la 1ère compagnie du capitaine Cyril Mitnik et de la 3ème compagnie du capitaine Stéphan Cognon ont enchaîné exercice sur exercice afin d'être prêts à accomplir leur mission et à représenter à l'étranger les parachutistes français dont ils seront les ambassadeurs, s'il le faut, d'une diplomatie opérationnelle.

Depuis que le régiment est professionnalisé, la plupart de ses militaires a déjà participé à de nombreuses missions hors métropole.

Officier issu de l'école militaire interarmes, le capitaine Mitnik, commandant la compagnie dont la devise est «Du ciel au Combat» n'en est pas à sa première expérience puisqu'il a déjà servi en Côte d'Ivoire, en Bosnie, au Gabon et au Tchad.

Quant au jeune Saint-Cyrien, le capitaine Cognon, commandant la 3ème compagnie, avec pour devise «Je veux, Je peux», outre un stage en Israël, il a connu à deux reprises le théâtre de la Côte d'Ivoire ainsi que celui du Gabon où il a d'ailleurs participé à l'accueil de ressortissants évacués du Tchad.

Comme à chaque départ, le réseau soutien aux familles s'active.

Certes, le régiment de l'Ariège dispose d'une cellule d'aide aux familles qui répond sans délai aux sollicitations de celui ou celle dont le conjoint est en mission extérieure.

«Mais, c'est surtout le réseau épouses, amis, voisins, qui est le plus souvent et spontanément activé» confirme le caporal-chef Xavier Masdeu, lavelanétien d'origine, installé près de Pamiers avec son épouse et ses trois enfants.

«Durant mes missions au Tchad, Guyane, Côte d'Ivoire, Gabon et Afghanistan, ma famille a toujours trouvé un soutien sans faille» ajoute Xavier.

Quant au sergent Gérald Macquart, «chti» il ne se fait aucun souci depuis que sa famille au grand complet a fait le grand voyage Nord-Sud pour s'installer définitivement dans la région de Foix.

Tous vont partir sereins pour vivre une nouvelle mission exaltante durant quatre mois sans interruption dans un cadre opérationnel incomparable.

Source : ariegeNews.com

15:43 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Crise ivoirienne et Politique ivoirienne, France, Gabon | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : commandos parachutistes, gabon, accords de défense | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

jeudi, 08 janvier 2009

FRANCE-GABON: L'AVOCAT THIERRY LEVY INTERDIT DE MONTER DANS UN AVION POUR LIBREVILLE

Me THIERRY LEVY.jpg
Libération.fr.
Défenseur de Gabonais qui ont été écroués pour «propagande» contre le régime d'Omar Bongo, il lui a été signifié que son visa avait été annulé.


«Sans précédent», selon l’avocat William Bourdon, qui pourtant en a vu d’autres. Ce matin, son confrère, Me Thierry Lévy, défenseur des Gabonais écroués la veille pour «propagande», a été «empêché» en fin de matinée par la police aux frontières (PAF) à Roissy de prendre un avion pour Libreville. Me Lévy était en salle d’embarquement quand les policiers sont venus lui signifier que son visa de quatre jours avait été annulé in extremis par les autorités gabonaises «pour raisons de sécurité».

En réalité, l’affaire dite des «biens mal acquis» est en train de prendre des proportions inattendues. Le 2 décembre dernier, l’association anti-corruption Transparency international et un ressortissant gabonais, Gregory Ngbwa Mintsa, déposaient une plainte à Paris visant les présidents gabonais, congolais et équato-guinéen sur l’acquisition de biens immobiliers en France. La famille Bongo posséderait ainsi 39 propriétés en France, notamment à Paris.

Un militant demande des comptes sur la gestion financière du Gabon

Une première plainte avait auparavant été classée sans suite par la justice française. Mais, cette fois, la constitution de partie civile, grâce à l’implication d’un citoyen gabonais, pourrait entraîner la désignation d’un juge d’instruction par la justice française.

Très inquiètes, les autorités de Libreville ont alors décidé de réagir sans ménagement. Fin décembre, le plaignant Gregory Ngbwa Mintsa (défendu par Me Bourdon), deux activistes de la société civile et deux journalistes étaient arrêtés et placés en garde à vue. Quatre d’entre eux ont été incarcérés hier pour «propagande» en vue de déstabiliser le régime.

On leur reproche d’avoir eu en main une lettre ouverte au président gabonais Omar Bongo, publiée en décembre par Bruno Ben Moubamba, responsable en Europe du réseau d’ONG gabonaises «Acteurs libres de la société civile». Ce dernier y demande notamment «des comptes sur la gestion financière du pays depuis 40 ans».

Une affaire qui risque de gêner considérablement Paris

Toute cette affaire risque de gêner considérablement Paris, déjà en délicatesse avec plusieurs pays africains suite à des enquêtes judiciaires ouvertes en France (Angola, Djibouti, etc.). Omar Bongo, au pouvoir depuis 1967 à Libreville - un record en Afrique - est en effet l’un des meilleurs alliés de la France sur le continent.

Le «doyen», comme il aime à se faire appeler, connaît toutes les arcanes du pouvoir en France, et se plaît à rappeler qu’il est devenu chef de l’Etat lorsque de Gaulle était à l’Elysée. Et le président Bongo n’hésite pas à évoquer les largesses dont il fait profiter ses amis à Paris, de gauche comme de droite. Le 6 mai 2007, il fut le premier dirigeant étranger à féliciter Nicolas Sarkozy de vive voix pour son élection. Deux mois plus tard, ce dernier se rendait à Libreville pour son premier déplacement sur le continent.

21:03 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique, France, Gabon | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : me thierry lévy, biens mal acquis, omar bongo, gregory ngbwa mintsa | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

dimanche, 04 janvier 2009

AFRIQUE: LA RESURGENCE DES COUPS D'ETAT ET DES TENTATIVES DE COUPS D'ETAT

LANSANA CONTE.jpg
Analyse. Par Komi TSAKADI

Le dernier coup d’Etat militaire en date sur le continent africain, intervenu en Guinée, le 23 décembre dernier au lendemain de la mort du Président Lansana Conté qui avait dirigé le pays durant 24 ans, vient s’ajouter à la longue liste des coups d’Etat et tentatives de coups d’Etat ayant fait du continent africain le lieu privilégié de ce mode d’accession au pouvoir en ce XXIe siècle.

Définitions du coup d’Etat

Pour définir le coup d’Etat, nous retiendrons quelques exemples de définitions.

Pour Paul LEROY, « le coup d’Etat s’analyse en un changement de gouvernement opéré, hors des procédures constitutionnelles en vigueur, par une action entreprise au sein même de l’Etat au niveau de ses dirigeants ou de ses agents. Cette action (…) est soudaine et sollicite généralement la force » (« Le coup d’Etat », in O. DUHAMEL et Y. MENY, Dictionnaire constitutionnel, Paris : P.U.F, 1992, p. 240).

Pour Jean-Pierre PABANEL, « c’est une pratique volontaire et consciente de l’armée ou d’une partie de celle-ci pour s’emparer des institutions étatiques et occuper le pouvoir d’Etat » (Les coups d’Etat militaires en Afrique noire, Paris : L’Harmattan, 1984, p. 5).

Pour Issaka SOUARE, c’est « une saisie illégale au plus haut niveau de l’autorité d’un Etat par un nombre restreint des officiers militaires dans une opération discrète qui ne dépasse pas quelques jours » (Guerres et civiles et coups d’Etat en Afrique de l’Ouest : comprendre les causes et identifier des solutions possibles, Paris : L’Harmattan, 2007, p. 55).

Ces définitions permettent de distinguer le coup d’Etat du conflit armé interne ou de la rébellion.

En effet, contrairement à un conflit armé interne ou à la rébellion, le coup d’Etat ne dure pas longtemps. Il se caractérise par sa soudaineté, sa brièveté. Le caractère discret du coup d’Etat implique un nombre réduit d’acteurs alors que pour le conflit armé interne, on a besoin d’un grand nombre de personnes.

Condamnation du coup d’Etat comme mode d’accession de pouvoir en Afrique

Pendant la période 1960-1990, la seule forme de prise de pouvoir dans les pays africains était le coup d’Etat : 267 coups d’Etat ou tentatives de coups d’Etat ont été dénombrés (1). L’adoption de nouvelles Constitutions instituant le multipartisme par les pays africains dans les années 1990 avait fait croire que la période des coups d’Etat, qui était le seul moyen de prendre le pouvoir auparavant dans un contexte de parti unique, était révolue.

Mais il continue de ponctuer la vie politique des pays africains. En moyenne, on dénombre par an au moins 3 coups d’Etat ou tentatives de coups d’Etat depuis 1990, à tel point qu’en juillet 1999, lors du 35e sommet à Alger (Algérie) de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) devenue Union africaine (UA), une déclaration condamnant l’usage du coup d’État comme mode d’accession de pouvoir en Afrique a été adoptée.

Pour autant, il y a lieu de constater que ce texte n’a pas fait baisser cette moyenne. On continue de recenser des coups d’Etat et tentatives de coup d’Etat sans compter ceux imaginaires ou inventés par certains dirigeants pour détourner l’attention de leurs citoyens sur les vrais problèmes et faire des purges et des exécutions sommaires et extrajudiciaires.

Causes des coups d’Etat en Afrique

La déclaration d’Alger ne semble pas avoir mis fin à la pratique des coups d’Etat militaires comme mode de conquête de pouvoir et l’Afrique sera, sans nul doute, en proie dans les mois et les années à venir, à un nombre sans cesse croissant de projets de coups d’État, voire des coups d’État si leurs causes ne sont pas identifiées en vue de les prévenir. Les signes avant-coureurs sont perceptibles dans bon nombre de pays africains.

En effet, selon beaucoup d’auteurs, « l’environnement sociopolitique » prévalant dans les pays concernés est la cause principale des coups d’Etat. Selon ces auteurs, la faible culture politique, voire son inexistence dans certains pays, rend vulnérables ces pays à l’intervention militaire dans les affaires politiques (2).

Tout porte à croire que l’Union Africaine et ses partenaires, tels que l’Union Européenne, les Nations Unies, l’Organisation internationale de la Francophonie, pourtant engagés dans la prévention des conflits, n’ont pas encore pris l’ampleur de ce phénomène, se contentant à l’annonce de chaque coup d’État ou tentative de coup d’État déjoué, de condamner sans s’attaquer aux causes sous-jacentes, notamment l’opposition muselée, le refus d’alternance, les élections truquées, le « tripatouillage » des Constitutions pour supprimer la clause de limitation des mandats à deux quinquennats ou pour léguer le pouvoir à qui on veut, le plus souvent au fils du président comme au Togo…

Ce feuilleton sans fin de coups d’État et de tentatives de coups d’État appelle à une réflexion urgente sur le mécanisme d’accession au pouvoir en Afrique. Pour ce faire, tout comme le bannissement des coups d’État, les fraudes électorales, les missions internationales d’observation électorale dévoyées, les « tripatouillages » des Constitutions doivent être condamnés et sanctionnés.

Quelle solution ?

L’Union Africaine, par la déclaration d’Alger de 1999, condamne toute rupture de l’ordre constitutionnel résultant des coups d’État avec des sanctions automatiques contre les auteurs. Mais aucune mesure n’est prévue contre les dirigeants qui usent de manœuvres frauduleuses et du « tripatouillage » des Constitutions pour se maintenir durablement au pouvoir.

Au risque de voir se proliférer dans les prochaines années, des coups d’État « libérateurs », pour changer de régime et favoriser l’alternance, les signes annonciateurs (bâillonnement de l’opposition, fraudes électorales, « tripatouillage » des Constitutions…) subsistant dans bon nombre de pays, il est impératif pour l’Union Africaine et ses partenaires de repenser la gestion du pouvoir politique dans les pays africains.

Il convient de renforcer les capacités des acteurs politiques à animer une vie politique apaisée et démocratique en Afrique, ce qui implique l’exigence d’élections libres et transparentes pouvant conduire à des alternances démocratiques.

A défaut d’élections libres et transparentes qui pourront permettre de voir se succéder aux affaires des hommes et des femmes plus inspirés et animés par l’exigence de résultats, proposant des idées nouvelles et performantes pour sortir résolument les populations de la misère, nous assisterons à la multiplication des coups d’État et des projets de coups d’État avec le « risque jurisprudentiel Bozizé-Guéi » (3), contre les dirigeants africains dont la mauvaise gouvernance et le refus de l’alternance cristallisent nombre de critiques.

Loin de moi l’idée de défendre ou de justifier les coups d’État ou les projets de coups d’État, même ceux qualifiés de pro-démocratiques car ayant pour objectif de créer les conditions de l’essor de la démocratie. D’ailleurs quelle opposition dans beaucoup de pays sur le continent ne s’en prévaudrait pour souhaiter la même thérapie à son profit ?

Le risque est grand que la résurgence des coups d’Etat persiste car l’Union Africaine pas plus que ses partenaires, malgré leur condamnation de toute prise de pouvoir par ce biais, ne sont pas en mesure de faire pression sur les dirigeants actuels des pays africains pour garantir des élections libres et transparentes aux populations africaines et un droit de l’opposition à une alternance démocratique, meilleurs antidotes contre les coups d’Etat en Afrique.

***********************************************************************************************

(1) T.Y. WANG, « Arms Transfers and Coup d’Etat: A study on Sub-Saharian Africa », Journal of Peace Research, 1998, vol. 35, n° 6, p. 669.

(2) I. SOUARE, Guerres et civiles et coups d’Etat en Afrique de l’Ouest : comprendre les causes et identifier des solutions possibles, Paris : L’Harmattan, 2007, p. 132.

(3) Il s’agit des militaires qui prennent le pouvoir et qui, à la suite de la transition, décident de se présenter aux élections, contrairement au président Toumani Touré qui ne s’est pas présenté aux élections après avoir conduit la transition au Mali.

************************************************************************************************
Biographie sommaire

Moustapha BENCHENANE, Les coups d’Etat en Afrique, Paris : Publisud, 1983.

Edouard N. LUTTWAK, Coup d’Etat, mode d’emploi, Paris : Odile Jacob-Opus, 1996.

Jean-Pierre PABANEL, Les coups d’Etat militaires en Afrique noire, Paris : L’Harmattan, 1984.

Issaka SOUARE, Guerre civiles et coups d’Etat en Afrique de l’Ouest, Paris : L’Harmattan, 2007.


Coups d’Etat et tentatives de coup d’Etat en Afrique depuis 1999

1999

9 avril, Niger, coup d’Etat

30 avril, Comores, coup d’Etat

24 décembre, Cote d’Ivoire, coup d’Etat

2001

8 janvier, Cote d’Ivoire, tentative de coup d’Etat

16 janvier, Congo Démocratique, tentative de coup d’Etat

22-23 juillet, Burundi, tentative de coup d’Etat

28 mai, Centrafrique, tentative de coup d’Etat

19 décembre, Comores, tentative de coup d’Etat

2-3 décembre, Guinée-Bissau, tentative de coup d’Etat

2002

19 septembre, Cote d’Ivoire, tentative de coup d’Etat

5 août, Niger, tentative de coup d’Etat

25 octobre, Centrafrique, tentative de coup d’Etat

2003

15 mars, Centrafrique, coup d’Etat

7-8 juin, Mauritanie, tentative de coup d’Etat

9 juin, Liberia, tentative de coup d’Etat

16 juillet, Sao Tomé e Principe, tentative de coup d’Etat

14 septembre, Guinée-Bissau, coup d’Etat

Fin septembre, Burkina Faso, tentative de coup d’Etat

2004

Mars, Guinée-Equatoriale, tentative de coup d’Etat

28 mars, Congo Démocratique, tentative de coup d’Etat

11 juin, Congo Démocratique, tentative de coup d’Etat

9 août, Mauritanie, tentative de coup d’Etat

28 septembre, Mauritanie, tentative de coup d’Etat

2005

5 février, Togo, coup d’Etat

3 août, Mauritanie, coup d’Etat

2006

22 mars, Gambie, tentative de coup d’Etat

13 avril, Tchad, tentative de coup d’Etat

Août, Burundi, tentative de coup d’Etat

2007

19 juillet, Liberia, tentative de coup d’Etat

2008

6 août, Mauritanie, coup d’Etat

22 novembre, Guinée-Bissau, tentative de coup d’Etat

23 décembre, Guinée, coup d’Etat

SOURCE: http://www.rdpg.org//index.php?option=com_content&task=vi...

17:51 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : coup d'état, guinée, tentatives de coups d'état | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |