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mercredi, 04 mars 2009

ZONE FRANC: MACROECONOMIE DU MASOCHISME

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Lu sur SAOTI.OVER-BLOG.COM: Certains Etats abusent de la malchance au point de banaliser la notion de crise économique. C’est certainement le cas des quatorze pays africains qui, avec les Comores et la France, constituent depuis 1939 une étrange union monétaire connue sous le nom de Zone franc. Relique d’un passé colonial qui semble n’avoir jamais eu de fin, cette union reflète à la fois le mimétisme intellectuel des élites africaines qui ne se sont jamais libérées de la mémoire de l’oppression, et l’égoïsme cupide des membres des réseaux de la Françafrique qui continuent de dominer la classe politique et l’administration de la coopération à Paris.

Alors que les anciens pays africains du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie) qui étaient eux aussi membres de la zone franc pendant la période coloniale s’étaient réappropriés leur souveraineté monétaire avec l’indépendance, les pays d’Afrique sub-saharienne avaient reconduit la logique du pacte colonial, signant avec la France des accords de coopération qui les plaçaient sous la tutelle monétaire de Paris – ceci au nom d’une “intégration africaine” qui ne s’est jamais matérialisée. Près d’un demi-siècle après les indépendances que le Général de Gaulle leur avait généreusement attribuées, ces pays aux économies fort différentes les unes des autres et ne commerçant pratiquement pas entre eux, continuent d’utiliser la même monnaie qu’à l’époque coloniale (le franc CFA). Celle-ci est liée à un taux de change fixe avec l’Euro et gérée en réalité par une poignée de fonctionnaires de la Banque centrale européenne à Francfort, sans aucun souci ni considération pour la réalité et les besoins réels de ces pays, qui sont aussi parmi les plus pauvres de la planète.

Au moment où l’économie mondiale montre des signes d’essoufflement, que la crise des systèmes financiers et des bourses internationales menace de provoquer une baisse de la croissance dans les pays en développement, il est difficile de comprendre que l’Afrique noire francophone, qui ne peut compter que sur ses exportations pour se développer, continue de s’accommoder d’arrangements monétaires qui la privent de toute marge de manœuvre en matière de compétitivité externe et de politique économique. Les choses sont d’autant plus graves que les importations de ces pays africains sont souvent libellées en euro, alors que leurs exportations leurs sont réglées en dollar. La montée de l’euro par rapport au dollar provoque non seulement une surévaluation du franc CFA (c’est-à-dire une perte de compétitivité de ses produits sur les marchés internationaux), mais aussi une perte de ses recettes d’exportations et revenus fiscaux. La situation actuelle rappelle la situation vécue à la fin des années 1980 lorsque la détérioration des termes de l’échange et la surévaluation du franc FCFA avaient entraîné un appauvrissement des Etats, la baisse des investissements, l’accroissement du chômage, la fuite des capitaux, et une spectaculaire dévaluation dont les conséquences sociales restent incrustées dans l’imaginaire collectif.

Un anachronisme

La zone franc constitue assurément un anachronisme économique et monétaire. Ses partisans justifient son existence en invoquant une série d’arguments politiques et économiques. D’abord, ils affirment qu’elle sert de socle à une future union politique africaine. Si c’était le cas, cette union imposée de facto depuis bientôt soixante-dix ans aurait déjà donné quelques résultats tangibles. Or les mauvais traitements réservés récemment encore à des milliers de citoyens burkinabè en Côte d’Ivoire ou à des Camerounais au Gabon et en Guinée équatoriale prouvent bien que le rêve d’unité africaine entre des populations affamées demeure un lointain mirage, ceci malgré les slogans sur la liberté de circulation des personnes et des biens.

La zone franc est présentée ensuite comme une sympathique copie de l’Union européenne, une espèce de voie obligée dans un monde où les Etats-nations disparaissent au profit de grands ensembles. Ceux qui soutiennent cette thèse oublient que la logique des grands regroupements est dictée en priorité par des considérations économiques, et non idéologiques : c’est à force de commercer entre eux que les pays européens ont créé un grand marché communautaire, et justifié ainsi l’abandon de leurs monnaies nationales pour l’adoption d’une monnaie unique. Les échanges intra-européens représentaient environ 60 % du commerce extérieur français ou allemand lorsque l’euro a été adopté.

En Afrique francophone, soixante-dix ans après l’adoption d’une monnaie unique, ils continuent de représenter moins de 5 %.

Des dirigeants africains incapables de gérer une monnaie ?

De plus, un pays qui choisit d’abandonner sa souveraineté monétaire pour faire partie d’une union doit bénéficier en contrepartie de la flexibilité de l’emploi, qui est alors le meilleur moyen de s’adapter aux chocs extérieurs – ses agents économiques peuvent alors se déplacer librement pour aller saisir des opportunités ailleurs dans la zone monétaire. C’est cette flexibilité du marché du travail qui permet à des plombiers polonais de quitter Varsovie pour s’établir à Hambourg ou Paris s’ils y trouvent plus d’opportunités professionnelles. Un plombier Sénégalais qui voudrait s’installer à Libreville n’a aucune chance de se voir délivrer un visa. S’il s’y aventure clandestinement, il y sera en permanence guetté par la violente méchanceté et la jalousie des travailleurs gabonais aigris et au chômage qui, dans cet Etat de non-droit, ne s’embarrasseront pas de fioritures pour incendier ses biens, voire attenter à sa vie !

Autre argument souvent invoqué pour justifier l’existence de la Zone franc : les dirigeants africains sont trop irresponsables pour qu’on leur confie la gestion d’une monnaie. Ils seraient tous tentés de faire fonctionner la planche à billets comme Mobutu Sese Seko et Robert Mugabe l’ont fait au Zaïre et au Zimbabwe. D’ailleurs, affirme-t-on, la zone franc a permis aux pays d’Afrique noire francophone de maîtriser l’inflation et de maintenir la convertibilité de leur monnaie. Vrai. Mais selon la même logique, ces pays n’auraient jamais dû accepter l’indépendance politique, puisque de nombreux leaders africains se sont montrés bien pires que les colons d’hier. De plus, les cas extrêmes de l’ex-Zaïre et du Zimbabwe (qui n’ont jamais été membres de la zone franc) ne doivent pas dissimuler les très nombreux exemples de grands succès d’anciens membres du club qui ont bien géré leurs monnaies et en ont même fait l’instrument principal de leur industrialisation et de leur développement (Maroc, Tunisie, Vietnam).

La zone franc, un marché captif pour quelques hommes d’affaires français

Quant au mythe de la convertibilité du franc CFA, il suffit d’essayer d’effectuer un virement bancaire de Brazzaville à Bangui ou de Bamako à Ndjamena pour mesurer la pauvreté de ce slogan : les tracasseries administratives, l’ampleur des formalités et documents à fournir, la lourdeur des procédures, le coût des transactions, le nombre d’intermédiaires qui doivent chacun être rémunérés, le volume des taxes et commissions et les délais de l’opération sont tels que cette convertibilité ressemble à un leurre. Elle est d’ailleurs “garantie” par la Banque de France, qui exige en contrepartie à tous les pays de la zone franc d’ouvrir un Compte d’Opérations ouvert au Trésor français, et d’y déposer au moins 65 % de leurs recettes d’exportations. Tiens donc !

En vérité, les avantages tant vantés de la zone franc consistent surtout à offrir un marché captif à quelques hommes d’affaires français installés en Afrique, et à faciliter les transactions de ces élites africaines corrompues qui se rendent régulièrement à Paris pour y approvisionner leurs comptes bancaires, s’offrir des costumes Pierre Cardin ou y faire leurs courses de ménages sans avoir à se soucier du taux de change. Quant aux vrais entrepreneurs français et africains qui désirent s’établir durablement sur le continent et y développer des industries dignes de ce nom, ils se préoccupent plutôt de la détérioration de la compétitivité de ces économies, qui est un problème structurel lorsque la monnaie d’économies aussi faibles est liée à un taux de change fixe à une monnaie aussi forte que l’euro. Ce qui intéresse ces vrais créateurs d’emplois, ce n’est pas tant le niveau modéré de l’inflation dont parlent tant les défenseurs de la zone franc, mais les opportunités d’affaires. Malheureusement, il semble bien que la politique monétaire suivie par les pays d’Afrique noire francophone relève actuellement du masochisme. Quel dommage, quand on sait qu’ils pourraient tirer des enseignements précieux des expériences remarquables d’anciens membres de la zone franc comme la Tunisie ou le Vietnam.

Par Célestin Monga in Billets d’Afrique et d’ailleurs, Octobre 2008

Les pays de la zone franc : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée Bissau, Guinée équatoriale, Mali, Niger, République centrafricaine, Sénégal, Tchad et Togo.


20:59 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : franc cfa, uemoa, beac, bceao, saoti, cemac, zone cfa, célestin monga | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

Commentaires

Désolé de me mettre en porte-à faux, mais je pense que les réalités de la zone franc sont plus complexes que cela.

Dans cet article, bien que des arguments sociaux soient avancés, je trouve regrettable que les plus importants, à svoir économiques, soient éludés.

En effet, pour nous économistes, on parle généralement de ''l'incompatiblité du triangle de Mundell''. Sans vouloir faire étalage de pédance, permettez moi juste de dire que ne crée pas une monnaie qui veut.

La gestion d'une masse monétaire se fait sur des fondamentaux beaucoup plus importants, à savoir en fonction des reserves de change, le tau d'inflation, etc.

Pour l'heure, permettez moi de ne pas entrer dans la profondeur, chose que je reprendrai dans un prochain billet.

Pour l'heure, l'hypothèse d'une monnaie ne semble pas trop envisageable. Nous n'avons pas les ressorts ''économiques pour le faire".

Écrit par : Gnagnos | jeudi, 05 mars 2009

Si les Africains de la zone CFA continuent d'adopter cette posture (qui est aussi la vôtre, cher GNAGNOS), c'est sûr que d'ici un siècle, ils n'auront pas encore réuni les ressorts mentaux, idéologiques et économiques (dont vous parlez) pour battre monnaie.
Dommage pour l'Afrique qui n'a pas encore compris qu'il faut vouloir pour pouvoir! Quand on refuse de vouloir, il n'y a plus rien à espérer.
Peut-être que notre état d'esclaves modernes nous sied bien, sait-on jamais.

Écrit par : Dindé | jeudi, 05 mars 2009

Désolé, vous vous méprenez bien sur ce que je dis.
Tout comme vous, je pense que l'adoption d'une monnaie, marquant définitivement la rupture avec cet élan colonialisme, ne pourrait que grandir l'Afrique.

Toutefois je précise, qu'en l'état actuel des choses, prétendre acquerir notre propre monnaie, serait suicidaire, vu que nos fondamentaux ne s'y prêtent pas.

Cela va sans dire, que de profondes mutations sont à conduire, et non des moindres afin de pouvoir soutenir notre entrée dans une finance internationale. Etes-vous conscient de tous les risques inhérents à l'adoption d'un régime de change flottant quand on a des fondamentaux pourris?

Eh bien, sachez le, de nombreuses attaques spéculatives ne mettront pas bien long à nous terrasser. Les exemples sont bien légions malheureusement. Thaïlande, 97-99, Mexique, Argentine, pour ne donner que ces exemples.

Rassurez vous cher DINDE, nous aspirons tous à cette décolonisation monétaire, mais pas n'importe comment. On y risque gros, préparons nous avant!

Écrit par : Gnagnos | jeudi, 05 mars 2009

Quels sont donc ces fondamentaux, GNAGNOS, et comment les amener à se prêter à la création d'une monnaie solide, en zone CFA, qui soit la marque de notre souveraineté, une souveraineté non marchandable?

Écrit par : Dindé | jeudi, 05 mars 2009

Je suis un peu surpris par les réserves de monsieur Gnagnos, le sujet de l'indépendance monétaire de l'Afrique a, longuement, été traité par de nombreux économistes africains mais je me bornerai à vous renvoyer au brillant livre du défunt monétariste camerounais,Tchoundjang Pouémi intitulé"Monnaie,servitude et liberté" et à celui écrit par Nicolas Agbohou,professeur des sciences et techniques économiques en France, intitulé"Le franc cfa et l'euro contre l'Afrique" qui tous les deux nous édifient sur l'anachronisme que constitue le franc cfa et sur la viabilité certaine d'une monnaie africaine.
La problématique de garantie de cette monnaie que vous posez est réelle mais il y est proposé deux solutions alternatives, dans le livre du professeur Agbohou Nicolas,(1)de la rattacher à un panier de monnaies, à titre d'exemple :au yuan chinois(20°/°),au réal brésilien(20°/°),à l'euroeuro(15°/°),le dollar américain(20°/°),à la roupie indienne(15°/°) et au yen japonais (10°/°).Ainsi notre monnaie aurait la confiance de tous les continents.
(2)-La deuxième solution consisterait à asseoir la garantie de notre monnaie sur la valeur synthétique de certaines matières premières dont regorge notre continent(l'or,l'uranium,le diamant,le pétrole, le cacao, le café,etc).
Le retard de notre continent s'explique,en majeure partie, par le nazisme monétaire dont nous sommes victimes. Les élites africaines doivent,dès maintenant,prendre conscience de cet état de choses afin d'y remédier. Il y va de notre avenir et ,surtout, de celui de nos descendants.

Écrit par : inza | vendredi, 06 mars 2009

Merci très cher DINDE pour cette question.

Souffrez que je ne puisse y répondre par un simple commentaire ou même un billet, puisque cela constitue l'un des thèmes majeurs de la thèse sur laquelle je planche.

Toutefois, ce week-end, je me ferai l'effort. J'essaierai au mieux de synthétiser quelques aspects fondamentaux et les publier sur mon blog, en espérant être des plus précis possibles.

A mon frère Inza, cette réserve que j'émets, n'est nullement un aveu de résignation ou d'un quelconque fatalisme. Il s'agit juste d'une réelle volonté de faire les choses, mais bien!

Au demeurant, je ne le dirai jamais assez, je suis un ferme aspirant à une création de monnaie. Nous avons une place à prendre dans les échanges mondiaux en cours,mais une entrée trop précoce sans préparation préalable, marquerait la plongée d'une longue descente aux enfers.

C'est pourquoi j'affirme qu'en stigmatisant ce système de ''Currency Board'', il faut aussi mettre en avant tous les sacrifices, toute la détermination quant à rompre avec nos pratiques lamentables en matière de gestion.

Écrit par : Gnagnos | vendredi, 06 mars 2009

Merci Gnagnos, je réunis des statistiques pour démontrer à nos frères ivoiriens que la MONNAIE n'est pour rien dans le retard de nos économies.
Si nous prenons le cas de ce régime de change FIXE représentant le Franc CFA, il a plutôt des avantages que nous n'avons JAMAIS bien exploité.
Regardons le cas de l'union MONÉTAIRE même, la Théorie de la ZMO ( Zone Monétaire Optimale) parle de flexibilité du facteurs de travail.
Qu'en est-il au niveau de l'UEMOA ?

Le problème n'est pas une histoire de battre monnaie ou d'orgueil NÈGRE, le problème c'est de savoir si nous pouvons restructurer nos économies pour les adapter à un contexte d'échanges privilégiés avec la Zone EURO ?

Sinon, on ouvre, le panier de devises, à une flexibilité contrôlée ( crawling PEG)) relativement au Dollar (nouveaux partenaires asiatiques) et à l'Euro ( partenaires naturels Européens).

les gens qui dénoncent le Franc Cfa s'axent toujours sur le Côté idéologique.
Mais Si nous refusons le néocolonialisme, n'acceptons plus les dons de la Banque Mondiale, les importations de produits technologiques, les "ardoises" de désendettement et l'aide HUMANITAIRE au développement.

Merci Gnagnos, la monnaie, c'est bien plus complexe que l'idéologique anti-colonialisme.

Écrit par : Krathos | dimanche, 08 mars 2009

Je regrette que beaucoup d'intellectuels africains ne soient pas totalement conscients de l'exploitation dont nous sommes l'objet par la France, à travers le franc cfa. L'ex-puissance coloniale nous a imposé ce qu'elle a eu à souffrir de l'Allemagne nazie, pendant l'occupation.Après plus de 40 ans d'indépendance, nous n'avons toujours pas une banque centrale digne de ce nom car le premier rôle de toute banque centrale est de battre monnaie, la nôtre est exemptée de ce pouvoir laissé à l'ex-puissance coloniale. Le résultat de ce nazisme monétaire est que ce ne sont nos réserves extérieures qui contribuent au financement de l'économie française alors que nous ployons sous le poids des dettes des institutions de Bretton Woods. Quel paradoxe!
Comment des pays pauvres comme les nôtres peuvent-ils se payer le luxe de laisser sous forme d'épargne oisive 50°/° de leurs avoirs extérieurs dans un compte dit d'opérations, à la disposition de la France?
Nous devons convenir de ce que l'indépendance politique n'est rien sans l'indépendance économique qui passe elle-même par l'indépendance monétaire.

Écrit par : inza | lundi, 09 mars 2009

Monsieur Krathos, je ne suis pas d'accord avec vous quand vous dites que la monnaie n'est pour rien dans le retard de nos économies.
Vous voyez bien que pour juguler la crise financière, des pays comme les USA, la France font tourner leur planche à billets, pourquoi pas nous? Cette seule différence de moyens suffit pour dire que la monnaie est pour beaucoup dans le retard de notre continent.
Au lieu de nous parler des statistiques,qui en général, n'expliquent pas tout, je vous conseille de lire deux livres qui vous édifieront sur le bien fondé de ce débat sur la monnaie:Il s'agit de "Monnaie,servitude et liberté " de du monétariste camérounais, Tchoundjang Pouémi et"Le franc cfa et l'euro contre l'Afrique" du professeur Nicolas Agbohou.
Après lecture, vous serez situé sur le grand tort que nous fait le franc cfa, vous saurez tout de ce nazisme monétaire dans lequel nous sommes empêtrés depuis notre indépendance,etc..etc.
Bonne lecture!

Écrit par : aboua simon | lundi, 09 mars 2009

Je partage entièrement l'avis de Kratos et Gnagos. Il faut sorte souvent de nos idéologies socialisnante panafricaine pour aborder avec beaucoup de cartésianisme des questions aussi sensibles que le sujet débattu actuellement. La monaie repose sur beaucoup plus de chose que ça. Il est bon de penser à avoir une monaie commune, c'est tout à fait légitime mais il faut tenir compte des fondamentaux.

Écrit par : Abel Kipré | lundi, 09 mars 2009

Purée, qu'est ce qu'on ne lirait pas, ici?

La France fait tourner sa planche à billets?????

Elle n'en a même pas. Toute la politique monétaire européenne est gérée par la BCE (Banque Centrale Européenne).

L'on lit des expressions comme ''battre monnaie'', "épargne oisive", etc. Soyons donc sérieux.

J'ai publié un prélude à une serie de billets sur le FCFA sur mon blog.Je vous prie de vous y rendre, de donner vos impressions, auxquelles je repondrai volontier par des arguments chiffrés issus du FMI, de la BM, la BCE, et les banques centrales des différents pays que vous prenez en exemple.

Vous voulez discuter, rdv sur mon blog: gnagnos.ivoire-blog.com

DINDE m'a posé une question, j'ai promis d'y répondre. Venez lire mes arguments, et débattons-en.

Dans le cas contraire, ce serait bien triste de constater qu'on tourne en rond et que personne ne veut sortir de ses visions sectaires et irréductibles.

Écrit par : Gnagnos | lundi, 09 mars 2009

http://tunisie-harakati.mylivepage.com

Un site à voir pour la défense des droits de l'homme en Tunisie, le drame d'une femme de madame Sameh Harakati.

Écrit par : Narcisse | mardi, 24 mars 2009

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