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lundi, 29 juin 2009

ALASSANE OUATTARA: DES PROPOS INCONSEQUENTS QUI FACHENT

 
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L’intégralité de la réaction de la Coordination des femmes patriotes

 Samedi 27 juin 2009 - Par Notre Voie

    

Les déclarations faites par Alassane Ouattara en tournée au Centre fâchent les femmes patriotes. Hier, face à la presse, à leur siège aux Deux-Plateaux, leur présidente, Geneviève Bro Grébé, s’est élevée contre l’attitude du président du RDR. Nous vous proposons l’intégralité de sa réaction.

Mesdames et Messieurs les Représentants des organes de presse, Mesdames les membres de la Coordination des Femmes Patriotes, Mesdames et Messieurs,

Nous venons en ce jour, faire une déclaration relative aux propos tenus par l'un des candidats déclarés à l'élection présidentielle, en l'occurrence, Monsieur Alassane Dramane Ouattara, Président du RDR.
Le Mardi 23 juin 2009, une phrase terrible barrait la “une” du quotidien Fraternité Matin ; à savoir : “Votre combat était indispensable”. C'était le sieur Alassane Dramane Ouattara qui s'adressait en ces termes aux responsables des Forces Nouvelles à Bouaké, où il était récemment en tournée.
Après lecture de l'article, nous avons pris soin de vérifier auprès de son auteur, pour savoir s’il a bien entendu cette phrase de la bouche d'Alassane Ouattara ; ce qu’il nous a confirmé, avant que nous ne découvrions cette même phrase dans plusieurs organes de presse. C'est donc vrai que ce monsieur a osé prononcer cette phrase en pleine période de réconciliation nationale.
Nous avons alors cherché la signification de l'adjectif indispensable dans le dictionnaire de la langue française ; indispensable signifie: «ce dont on ne peut se passer». Les synonymes d'indispensable sont : essentiel, inévitable, nécessaire, obligatoire, primordial, principal, vital.


Alors, questions : Quel était le combat ? Et en quoi était-il indispensable ?
Le combat pour que Alassane Dramane Ouattara devienne candidat à l'élection présidentielle en Côte d'Ivoire ?
Quelle injure au peuple souverain de Côte d'Ivoire ! Quand on sait que ce combat a semé tristesse et désolation. Plusieurs milliers d'Ivoiriens et d'Ivoiriennes ont perdu la vie. Des centaines de femmes et d'enfants ont été violés et ont contracté le virus du SIDA. Des centaines de personnes sont handicapées à vie ; de nombreux déplacés de guerre ont été spoliés de tous leurs biens et ont perdu toute dignité humaine. Les veuves et orphelins de guerre ne se comptent plus ; les zones CNO sont dans un état lamentable ; toutes les infrastructures étant dégradées. L'indice de pauvreté au sein des populations en général a augmenté.


Au vu des conséquences de ce combat, peut-on vraiment dire qu'il était indispensable ? Et pourtant, il prétend vouloir faire campagne sans heurter ses adversaires !
Pendant combien de temps, chers Ivoiriens, chères Ivoiriennes, allons-nous laisser le loisir à Alassane Dramane Ouattara de perturber notre sommeil et la quiétude de notre beau pays? Ce monsieur n'est pas à sa première déclaration gravissime.
Nous voulons nous souvenir qu'en 1995, c'est le même qui a déclaré sur TV 5 : «on ne veut pas de ma candidature parce que je suis musulman et du Nord». Nous savons l'effet que cette instrumentalisation de la région et de la religion à des fins politiques a fait.


Nous voulons nous souvenir qu'en 1999, c'est le même qui a dit : «ce pouvoir moribond, je le frapperai ; il tombera, et je rentrerai à Abidjan avant la fin de l'année». Il a effectivement frappé le pouvoir du PDCI de Henri Konan Bédié, il est tombé ; et Alassane Dramane Ouattara est rentré à Abidjan pour la Saint Sylvestre.
Nous voulons nous souvenir qu'en 2000, après l'élection du président Gbagbo Laurent, c'est le même qui a appelé ses militants à descendre dans la rue pour ramasser le pouvoir qui y était. Cela s'est soldé par de nombreuses pertes en vies humaines et plusieurs blessés.

 
En dehors de ces déclarations, nous voulons nous souvenir que depuis l'irruption d'Alassane Dramane Ouattara dans la vie politique Ivoirienne, la Côte d'Ivoire est troublée. En effet, c'est lui qui a refusé de respecter l'Article 11 de la Constitution ivoirienne à l'issue du décès du président Houphouet-Boigny. C'est lui qui a eu la «brillante» idée de la carte de séjour qui nous a fait tant de mal ; et c'est encore lui qui a «raccroché» les enseignants.
Jusqu'où ira-t-il ? Si tant de morts ne l'émeuvent guère?


Au moment où la Côte d'Ivoire panse ses plaies, où les filles et fils de ce pays essaient de se trouver pour reconstruire leur pays paralysé pendant sept longues années, Alassane Dramane Ouattara demeure dans une logique de belligérance et de violence en invitant les Forces Nouvelles à mettre fin aux arrangements politiques.
C'est pourquoi, les femmes patriotes de Côte d'Ivoire :


1) font une mise en garde au sieur Alassane Dramane Ouattara afin qu'il se ressaisisse et mette définitivement fin à ses activités déstabilisatrices de leur pays ;
2) interpellent la Communauté Nationale et Internationale sur la nécessité de rappeler le sieur Alassane Dramane Ouattara à l'ordre ;
3) interpellent M. Choï, Représentant du Secrétaire général de l'ONU en Côte d'Ivoire, pour le respect du code de bonne conduite, signée sous son égide ;
4) demandent au Facilitateur, Son Excellence, le président Blaise Compaoré de mettre tout en œuvre pour freiner les ardeurs du sieur Alassane Dramane Ouattara ;
5) appellent les Ivoiriennes et les Ivoiriens à la vigilance afin de barrer le chemin à toute tentative de déstabilisation de la Côte d'Ivoire.

16:25 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Sortie de crise ivoirienne | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : ado, alassane dramane ouattara, rdr, pré-campagne, geneviève bro-grébé, femmes patriotes | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

vendredi, 26 juin 2009

LES EXACTIONS DE TOTAL AU PLAN SOCIAL, POLITIQUE ET ECONOMIQUE


 Bénéfice et historique de Elf-Total

Total affichait, par exemple en 2006, un bénéfice record de 12 milliards d’euros, grâce à. l’exploitation des ressources de différents pays tels le Congo Brazzaville, l’Angola ou le Gabon. C’est en 2007 la 5e entreprise privée mondiale dans le secteur pétrolier, après Exxon Mobil, Chevron Texaco, Shell et BP (British Petroleum). Total a racheté Elf-Aquitaine le 22 mars 2000 pour former TotalFinaElf, rebaptisée Total S.A. en 2003.

 Manque de transparence et iniquité des revenus de l’exploitation

En 1991, le gouvernement Milongo et les membres de la Conférence Nationale Citoyenne tentent de conserver le pouvoir face au dictateur Sassou Nguesso, qu’ils ont momentanément déchu de son poste de président. Cependant, la faillite du pays les contraints à mendier une aide financière. Le cabinet Arthur Andersen, chargé de l’audit pétrolier par la Conférence Nationale Citoyenne y renonce, car les compagnies pétrolières (Elf en particulier) refusent l’accès aux éléments comptables et aux données financières, trop compromettantes pour ces entreprises (Aubert, 1999).

La Conférence Nationale Citoyenne et le gouvernement Milongo avaient pour mandat "la renégociation des accords avec les deux compagnies pétrolières exploitantes (Elf et Agip)" (LDC, 29.08.1991) [1] , qui sous-payaient le pétrole du pays. Mais, du fait de l’opacité des comptes, du refus de la transparence de la part des ETN et des anciennes dettes qui les étranglent, ils n’ont pu parvenir à négocier des redevances qui soient équitables. L’amnistie a donc été déclarée concernant certaines pratiques des pétroliers en matière de détournements, de corruption, de criminalité françafricaine. Grâce à leur puissance financière et politique, ces ETN sont donc parvenues à exploiter de manière iniquitable et souvent illégale, le pétrole du Congo-B, un bien public national, qui appartient à une population déshéritée.

Si la situation économique de l’Etat tchadien a connu un important manque à gagner, une partie du pétrole a permis à Exxon de s’octroyer de fabuleux bénéfices. Ils sont évalués à 15 milliards de dollars en 2001 pour l’ensemble de sa production mondiale et sont dix fois plus élevés que le PNB de 1,4 milliards de dollars du Tchad (Ngodi, 2005) [2]. En effet, la production du pétrole en Afrique à l’actif des entreprises transnationales du pétrole permet d’engranger d’énormes profits, souvent au détriment du pays et surtout de la population. A ce sujet, l’exemple d’Elf Total, une autre entreprise du pétrole, au Congo est fort instructif.

Le président Lissouba a bradé à Elf les parts que l’Etat du Congo-Brazzaville détenait dans Elf Congo. Le prix officiel de la vente était de 270 millions de francs mais les estimations de la valeur réelle de ces parts sont de 4 à 16 fois supérieures ! (LDC, 1997, 1998) [3].

M. Martial Cozette, directeur du CFIE (Centre d’informations sur les entreprises), a indiqué que "s’agissant de l’exploitation par Elf des gisements au Congo, la Banque mondiale avait fait remarquer dans les années 1990-1991 que le rendement de l’exploitation pétrolière y était l’un des plus bas du monde et a suggéré des audits. Le gouvernement de transition a fait appel au cabinet Arthur Andersen pour faire un audit mais celui-ci n’a pu mener à bien cette mission car Elf Congo et Agip Congo ne le lui ont pas donné accès aux pièces et aux informations" (Aubert, 1999).

 Corrompre un chef de l’Etat pour sous-payer les biens publics

Loik Le Floch Prigent, le PDG d’Elf affirme que son entreprise " a donné une forte rétribution à l’Etat congolais" pour obtenir les concessions pétrolières face aux Américains (LDC, 16.09.1992) [4].

Loik Le Floch Prigent, l’ex-PDG d’Elf, confirme les déclarations d’André Tarallo (le Monsieur Afrique d’Elf) qui “a évoqué devant la Juge Eva Joly, le fait que, sur chaque baril de pétrole, une commission de 1,40 à 4,20 francs était prélevée pour les chefs d’Etat africains” (Prigent, 2001, 60).

Durant ce même procès, Philippe Hustache, directeur financier (1985-1994) de la compagnie Elf, s’expliquait à propos de deux virements à Christine Deviers Joncours de 14 et 45 millions de francs, via la filiale suisse d’Elf Rivunion. Il déclarait “nous faisons chaque année plusieurs dizaines d’opérations de ce type (...) 350 commissions” (Libération, 15/3/2001)... A 30 millions de Frs en moyenne, cela représente 10 milliards, soit 175 affaires Dumas“.

De plus, le ministre des finances d’un pays producteur de pétrole peut placer l’argent de la rente pétrolière dans des banques spécialisées, où des intérêts sont rapportés sans reversion à l’Etat. Dans le cas de Elf, cela passait par la Fiba. En 1992 la CIBC et Elf ont versé au Cameroun 180 millions de dollars pour un crédit gagé sur du pétrole futur. Cependant, il s’est évadé via les Iles Vierges, la Suisse et le Liechtenstein. L’opération avait été garantie par Elf (Verschave, 2001 : 73) [5]. Le peuple camerounais n’a donc rien reçu.

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19:48 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique, France, Monde | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : total, totalfinaelf, françafrique | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

L'HOMME "SE" PROPOSE ET DIEU DISPOSE: MICHAEL JACKSON EST MORT!

                                  Michael Jackson à 13 ans, en 1971.

Annoncé pour donner une cinquantaine de concerts, en Angleterre, dans le mois de juillet 2009, Michael Jackson a tiré sa révérence à 50 ans, hier, jeudi 25 juin 2009 , à son somptueux domicile (loué à 50 millions de F CFA le mois), la maison hollywoodienne où il résidait, avant d'être transféré en urgence à l'Hôpital Universitaire de Los Angeles (Californie, Ouest des Etats-Unis), l'UCLA Medical Center, où sa mort a été cliniquement confirmée, à 14h26mn.

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Personnage énigmatique, controversé et tout à la fois idôlatré, Michael aura fait les beaux jours de la Pop Music mondial, avec plus 750 millions de disques vendus pendant sa longue, fructueuse et prolifique carrière (de 10 ans à 50 ans).

Mais, à mon sens, il aura vécu comme ne devant jamais mourir, comme devant vivre éternellement sur terre et en jouir sans limite, dans une enveloppe corporelle constamment modifiée et hyper traitée, au point d'en devenir totalement artificielle.

Or, les Ecritures disent, sans embages: "Prépare-toi à la rencontre de ton DIEU!" Amos 4: 12. Quoi que vous fassiez, de quelque gloire ou prestique que vous soyez auréolé, vous êtes appelé à disparaître, un jour. Tout être vivant doit le savoir et s'y préparer quotidiennement. L'homme aura beau vivre dans des caissons d'oxygène, manger la meilleure des nourritures, respirer l'air le plus pur, boire la meilleure des boissons, dormir dans le lit le plus somptueux et le plus moelleux, rouler la voiture la plus chère, habiter la résidence la plus luxueuse, fréquenter les milieux les plus huppés et avoir les relations les plus puissantes au monde, tout cela n'est que VANITE et POURSUITE DU VENT, dit l'Ecclésiaste, l'homme qui fut le plus riche et le plus sage de son temps: le roi Salomon! Oui, "Vanité des vanités, tout est vanité", comme il l'a si lumineusement asséné.

"La vie d'un homme ne dépend pas de ses biens, fut-il dans l'abondance" (mais de DIEU), nous déclare la Bible. La poussière est retournée à la poussière! Que cette disparition brutale de Michael Jackson soit porteuse d'enseignement et soit un message pour tous les vivants, pour tous les hommes de la terre, pour qu'ils ne s'enflent pas d'un vain orgueil et ne s'embarrassent pas d'une vanité aussi inutile que trompeuse, qui fait oublier l'essentiel de la vie: DIEU! "Que servirait-il à un homme de gagner le monde entier s'il perdait son âme?", s'interroge avec beaucoup d'à propos le CHRIST.

Cher lecteur, ne l'oublie JAMAIS: Tu n'es que POUSSIERE, étranger et voyageur sur la terre! Ton tour arrivera bien un jour, quelque soit la grandeur de ton nom. Mais dans quelle condition? "Prépare-toi à la rencontre de ton DIEU"!


DINDE Fernand AGBO

12:26 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Monde, Musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : mort michael jackson, décès du roi de la pop, émoi à los angeles | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

lundi, 22 juin 2009

RELATIONS FRANCE-COTE D'IVOIRE: LA VRAIE RAISON DES DERAPAGES DE SARKOZY

Nicolas Sarkozy lors de son discours devant le Congrès réuni à Versailles le 22 juin 2009.

Coup de sang de sarkozy ! Pourtant, l'homme avait réussi jusque-là, à rompre avec l'émotivité propre à son prédécesseur de l'Elysée, dans son appréciation des événements politiques en Côte d'Ivoire. Qu'est-ce qui a donc pu pousser Sarkozy à brouiller sa propre image au Gabon ? Au point de ruiner le peu de crédit que les ivoiriens accordaient jusque-là aux propos des dirigeants français fortement soupçonnés en Eburnie d'être derrière la crise de septembre 2002 ? Décryptage d'un dérapage langagier.


La France et la Communauté internationale ont salué en Côte d'Ivoire, les avancées du processus électoral avec en prime, l'annonce de la date du premier tour de l'élection présidentielle. Des ministres et autres émissaires français et onusiens de passage en Côte d'Ivoire se sont publiquement réjouis de l'application de l'Accord de Ouaga. Qu'est-ce qui explique alors les dérapages de Sarkozy au Gabon ? Pourquoi, au moment où l'air du moment est au recueillement avec la disparition du président Omar Bongo (pendant les cérémonies funéraires), le président français s'est cru obligé de douter des déclarations (longtemps connues) des autorités ivoiriennes (Le président de la Cei, le Président de la République, le Premier ministre, les leaders des partis de l'opposition ivoirienne) relativement à l'organisation de l'élection présidentielle fin novembre 2009 ? Les psychologues sont bien placés pour expliquer le comportement de Sarkozy. Qui se comporte comme un quidam pris en flagrant délit de magouille. Deux attitudes s'observent généralement chez lui. Soit, la tête baissée, le profil bas, il se fait tout petit, rase les murs et tente de vite se faire oublier ou pardonner. Soit par orgueil, il trouve partout des boucs émissaires en se projetant comme victime. Et, cherche à noyer le poisson dès qu'on lui pose (indirectement) une question de fond. C'est la seconde voie que l'Elysée vient d'emprunter lors des obsèques du président gabonais, Omar Bongo. Tout dans l'attitude du successeur de Chirac à la tête de l'Etat français ressemble fort bien au syndrome de persécution. Un délire de persécution consécutif certainement à la déclaration du Président ivoirien, Laurent Gbagbo, qui dans son message de compassion au peuple gabonais, invitait au respect de la légalité, de la Constitution et du bon sens au moment où s'amorce une transition politique : "La Côte d'Ivoire, c'est une question de succession mal réglée ;je souhaite que le Gabon ne rentre pas dans la même situation". Il semble que le message du chef de l'Etat ivoirien a énervé des politiciens occidentaux. On était loin de se douter que cette réaction du président de la République de Côte d'Ivoire qui ne s'adressait pas forcément à l'Elysée mais s'inscrivait dans le flot de compassion adressée par les dirigeants du monde au peuple gabonais, irriterait Sarkozy. Au point de le voir piétiner les convenances diplomatiques, en ruant dans les brancards pour s'inviter (maladroitement) dans le processus de sortie de crise en Côte d'Ivoire. A la vérité, les autorités françaises ont l'impression que le chef de l'Etat ivoirien a révélé la vraie nature de leur régime. Elles reprochent (sous cape) à la Côte d'Ivoire, d'avoir démasqué les plans établis. Selon des observateurs avertis, l'avertissement du Président ivoirien au peuple frère du Gabon, ne pouvait que heurter violemment la conscience des gardiens du temple de la Françafrique dont la stratégie (qui se mettait en place) vise essentiellement à la "monarchisation" du pouvoir au Gabon. Pour prémunir ce pays des démons de la déchirure sociale, l'opposition gabonaise prévient : "Il n'est pas question de " tradition africaine". Ceux qui en parlent sont même loin de connaître les traditions gabonaises. Nous passerons par les urnes, et gare à quiconque voudra forcer sa place à la tête de l'Etat. Quant à Ali Bongo (Fils aîné du défunt président et actuel ministre de la défense), qu'il se mette en garde. Les urnes sont faites pour tout le monde. L'utilisation de la force de sa part ne générera que du tort au pays, pareil s'il tentait une fraude électorale (Rfi du 10.06.09). Ali Bongo serait-il pré positionné pour succéder à son père à la tête de l'Etat ? Secret d'alcôve ! Même si l'homme évite en public d'évoquer la succession du "vieux" : "Il est trop tôt, c'est indécent. Ce qui nous préoccupe, c'est le recueillement". N'empêche que c'est bien lui qui, à la télévision, a appelé les gabonais au calme peu après que la nouvelle du décès a été finalement officialisée. Lui qui, dans la foulée, a décrété la fermeture des frontières. Lui le patron de l'armée dont quelques véhicules blindés patrouillent en ville. Lui dont la probable candidature à la prochaine élection présidentielle agite le pays. Lui enfin que la France cajole discrètement au nom de la stabilité. Au risque de favoriser une succession héréditaire, déjà vue au Togo ou au Congo-Kinshasa, qui révulse nombre de Gabonais. En tout cas, selon la rumeur gabonaise, Ali Ben Bongo serait dans un deal avec la France. Son rendez-vous avec Nicolas Sarkozy à l'Elysée, en décembre 2008, a été perçu comme un adoubement (In Le Monde du 18.06.09). Ce que confirme l'opposition gabonaise après le décès de Bongo père : "Ali Bongo a finalement été accepté par l'ensemble de la classe politique gabonaise (majorité présidentielle) comme successeur désigné de son père (Omar Bongo Ondimba), à l'issue d'un conseil des ministres qui s'est tenu au Palais de la présidence". Ali Bongo et Pascaline Mferry Bongo (sa demi-sœur), qui se disputaient la succession, étaient finalement parvenus à un "accord" de partage de pouvoir et ce, grâce à l'entremise de Fidèle Andjoua, le frère aîné du président - leur oncle, qui avait tenu, selon les dernières volontés de son frère, à ce que les querelles des deux enfants ne viennent entacher le déroulement des obsèques nationales et le recueillement des gabonais. Ali Bongo, qui menaçait de plus en plus fort de faire entrer des mercenaires au pays au cas où la succession ne s'appliquait pas aussitôt, avait fini par accepter [temporairement] le scénario de la proclamation du vide constitutionnel et de la transition démocratique que lui suggérait notamment la France. Rose Rogombé sera donc reconnue présidente par intérim durant les 45 jours prévus par la constitution gabonaise. L’élection présidentielle aura lieu quant à elle un mois après la période des obsèques nationales, qui elles prendront fin le 22 juin prochain (Source : Gabon+) Voici donc la Grande France, nue. Confuse. Embarrassée. Quand l'opinion publique française s'en mêle et rend de plus en plus compte que l'Afrique est en train de faire son deuil de la Françafrique : "Houphouët, Eyadéma, et maintenant Bongo sont morts. Côté Français, Foccart n'est plus, Pasqua est aux fraises, Chirac à la retraite. Les "tontons flingueurs" sentent le sapin; les chinois s'accaparent marchés et matières premières, Dubaï chipe un à un les grands ports à Bolloré, qui sont autant de portes d'entrée du continent noir… "Sarkozy, hué dit-on par les Gabonais, lors des obsèques de Omar Bongo, est comme pris au piège par sa promesse de rupture franche et des relations fondées sur les seules intérêts mutuels. Le journal français, Libération, estime que les bonnes résolutions du candidat Sarkozy ont vite cédé le pas au poids des habitudes et à la vanité des jeux de pouvoirs Elyséens… Le vertige de la tentation de reniement de soi est si fort chez certaines autorités françaises, qu'elles se sentent mal, très mal même, que ce soit un leader d'un pays, ex-colonie de la France, qui rappelle aux Gabonais et à la communauté internationale, comment échapper au syndrome ivoirien (la guerre des héritiers après la mort d'Houphouët) etc. On comprend la réaction de la France officielle, de ce nu-propriétaire (du Gabon). Si Sarkozy n'a pu s'empêcher de piquer sa crise d'urticaire en invoquant la situation de sortie de crise en Côte d'Ivoire en un lieu non indiqué et à un moment non propice, c'est bien parce que le roi est désormais nu. Pour les Gabonais et avec eux, les tenants de l'Afrique digne, seule l'application de la constitution du Gabon, pourrait sauver ce pays. N'en déplaise aux comploteurs, négriers de tous les temps, pris la main dans le sac.


Douh-L.Patrice
pdouh@yahoo.fr

Le Journal de Connection Ivoirienne
Date: 22 Juin 2009
Titre: Relations France-Cote d'Ivoire - La vraie raison des dérapages de Sarkozy

jeudi, 18 juin 2009

HARO SUR ETO'O!



Lu pour vous sur SAOTI.OVER-BLOG: Samedi 13 juin 2009. La défaite des Lions Indomptables du Cameroun face aux Eléphants de Côte d’Ivoire lors du match organisé au profit des victimes du drame du Félicia, survenu le 29 mars 2009, est la dernière débâcle en date de l’équipe nationale camerounaise, qui autrefois ramassait les trophées à la pelle et qui est aujourd’hui en quête de victoires, comme d’autres sont à la recherche du Graal. La finalité de cette prospection à l’issue de plus en plus compromise est la qualification pour la Coupe du Monde 2010 qui se joue dans un an exactement en Afrique du Sud. Visiblement affaiblie et désorientée, la sélection nationale camerounaise est devenue sujette aux quolibets, voit ses fans se détourner d’elle, et fait l’objet d’un carnage médiatique sans précédent.

Après le match de bienfaisance de samedi, n’a-t-on pas entendu des exégètes vitupérer contre cette équipe, «qui n’a même pas compris que les Camerounais ont besoin d’une victoire psychologique pour faire à nouveau confiance à ces Lions domptés». Ces mêmes personnes qui, en public, cassent du sucre sur le dos des stars désormais déchues, se pressent néanmoins en coulisses pour faire leur «atalakou» auprès des Eto’o, Song Bahanag, Njitap et autres Kameni. Symptomatique des temps présents : il est de bon ton de les vilipender, mais leur argent et les miettes de leur renommée sont toujours bons à prendre.

Beaucoup de voix, et non des moindres, ont leur coupable tout trouvé. C’est Samuel Eto’o le fautif ! Lui et ses caprices de star ! Lui qui a l’outrecuidance d’avoir 30 buts au compteur en championnat espagnol, de gagner la coupe du Roi et la Champions League avec son club le FC Barcelone, mais qui ne se donne pas la peine de marquer des buts quand il joue avec les Lions ! Ce fourbe catalan avec son passeport espagnol, qui, maintenant qu’il est « en haut », ne se la foule plus pour le drapeau vert-rouge-jaune ! Mister Samuel et Docteur Eto’o. Ben voyons !

Le faux procès fait à Eto’o

J’ai toujours eu une sainte horreur des théories simplistes et celle-là, à l’évidence, en est une. Samuel Eto’o Fils, comme Albert Dreyfus, est cloué au pilori, parce que ça arrange tout le monde, qu’il faut faire court et que cela évite d’avoir à creuser plus profondément pour trouver les vraies racines du mal qui gangrène l’équipe nationale camerounaise. Mais c’est un mauvais procès qui est fait à SEF, et il est aisé de le démontrer.

«Pour qui se prend Eto’o ? Patrick Mboma a plus fait pour le football camerounais que lui». «Un Eto’o ne vaudra jamais un Roger Milla.» Personne ne nie la contribution de nos anciennes gloires au rayonnement planétaire des Lions Indomptables. Mais ses faits d’armes passés autorisent-ils Roger Milla à interférer dans la gestion de l’équipe nationale comme il le fait avec virulence et peu de talent depuis un certain temps ? Avoir, il y a vingt ans, porté haut le flambeau du pays sur les aires de jeu fait-il automatiquement de lui le Einstein du football camerounais ? Comme Milla, dont les prestations lors de la Coupe du monde de 1990 continueront pendant longtemps à faire frissonner de plaisir les amateurs du beau football, Patrick Mboma mérite incontestablement son statut de légende, mais force est de reconnaitre que s’il a brillé de mille feux, c’est aussi parce qu’un jeune comme Eto’o, à l’époque, ramait dur et travaillait autour de lui pour le faire rayonner. Qui aujourd’hui, dans l’équipe nationale, travaille à faire rayonner Samuel Eto’o ? Qui lui ramène les ballons comme lui le faisait avec Magic Patrick ? Ne lui reproche-t-on pas souvent de « balayer » le terrain de haut en bas, alors qu’à Barcelone, il est discipliné et joue au poste à lui désigné par l’entraineur ? Mais s’il ne va pas les chercher lui-même, qui, au sein de la formation actuelle des Lions, lui sert les ballons dont il a besoin pour conduire le Cameroun à la victoire? On attend de lui les mêmes prestations qu’au Barça mais où sont les Messi, Iniesta, Valdes et Puyol camerounais? Et si par malheur il reste sagement à son poste, cela est aussitôt assimilé à un manque d’implication. Eto’o court partout, ce n’est pas bien. Il ne court plus, ce n’est pas bien non plus. Faudrait savoir, non ?

Le boycott médiatique européen aux relents racistes plus patents que latents auquel est confronté SEF, qui n’a pas l’heur de plaire tant à cause de son indépendance qu’en raison de ses prises de positions habituellement africanistes, souvent iconoclastes, parfois violentes mais rarement hors-sujet trouve aujourd’hui un écho favorable chez les journalistes africains, victimes consentantes d’un colonialisme intellectuel récurrent. Comment ce petit nègre peut-il se permettre de réclamer un salaire d’un million d’euros net par mois, qui ferait de lui le joueur le mieux payé du monde ? D’où cet illettré prend-il l’arrogance de négocier lui-même ses contrats, sans faire intervenir d’agent ou de manager, comme cela est de bon aloi dans le milieu ? En vertu de quoi ce type sorti de nulle part ose-t-il prétendre au Ballon d’or, alors qu’il est sous contrat avec Puma et qu’il est de notoriété publique que les gros deals de la FIFA se faisant avec Adidas et Nike, il est hors de question que le renvoi d’ascenseur adoube quelqu’un ne faisant pas partie de ces deux écuries sportives comme meilleur joueur du monde?

Mais Samuel Eto’o Fils est bel et bien le meilleur attaquant de la planète. Si les journalistes et fonctionnaires sportifs occidentaux ont des chiques au bout des doigts quand il s’agit de le reconnaître, on pourrait néanmoins s’attendre à ce que les femmes et hommes des média camerounais, au lieu de se rendre complices de la manipulation occidentale, se mettent en rangs serrés derrière l’enfant de New Bell, le célèbrent à sa juste valeur et le défendent âprement. Que nenni ! Hier acclamé, aujourd’hui sifflé. Surprenant ? Pas vraiment, tellement cela est typique du fonctionnement camerounais. On veut des idoles, mais il ne faut surtout pas qu’elles sortent trop du lot, sinon on leur coupe la tête. Au lieu d’être fiers de ceux qui réussissent, on les envie et on les détruit au moindre petit échec. Ceux-là qui s’extasient sur le transfert à 94 millions d’euros de Cristiano Ronaldo au Real Madrid s’offusquent que Samuel Eto’o, qui sera transférable sans frais en 2010, négocie avec talent son prochain contrat. Maintenant qu’il va jouer en Liga et que l’occasion nous est ainsi donnée de comparer ce qui est comparable, on verra bien si le Portugais pourra égaler les records de Fils… Ceux qui le qualifient d’analphabète font mine d’ignorer qu’Eto’o parle couramment trois langues et est suffisamment intelligent pour gagner plus d’argent en un mois que certains de ses détracteurs en six générations. Ceux qui décrient sa «grosse tête» et son «manque de patriotisme» n’arriveront pas à effacer tout ce que ce jeune homme a fait pour le Cameroun et les Camerounais, et c’est de sa contribution hors des terrains de foot qu’il s’agit ici. Dons d’ambulances, création d’une fondation caritative, pygmalion de jeunes talents sportifs dont plus d’une dizaine est déjà allée à Barcelone, soutenant financièrement les proches et les moins proches, remplissant la sébile des pauvres et des riches qui quémandent sans honte, créant des emplois, payant des opérations chirurgicales salvatrices à des gamins africains handicapés, Samuel Eto’o, à 28 ans, a fait plus pour la patrie que certains magnats ou hommes politiques au pouvoir depuis plusieurs décennies qui se permettent aujourd’hui de le critiquer ou de se gausser de lui quand il lui arrive de traverser une phase professionnelle difficile.

 «Drogba est  aussi une star, et pourtant, quand il joue avec les Eléphants, il se défonce et marque des buts, pas comme Eto’o.» Certes, à première vue, cela peut sembler exact. Mais une observation plus approfondie fait apparaître une différence fondamentale : au delà-du fait que ses coéquipiers, mettant de côté leurs égos, jouent pour lui, capitalisant ainsi sur le talent de leur capitaine, Didier Drogba évolue dans un environnement sain. Le football ivoirien est organisé de façon non pas extraordinaire, mais tout simplement normale, ce qui est très loin de la désastreuse réalité camerounaise, où les autorités, en véritable charognards, ont œuvré avec une tragique constance à la mise à mort du sport en général et de la sélection nationale de football en particulier.

Il n’y a pas de mauvaises troupes, seulement de mauvais chefs

Cela fait maintenant des années que le gouvernement nous inflige des ministres des Sports qui s’avèrent être les véritables fossoyeurs de l’équipe nationale. Oublieux des tâches fondamentales liées au portefeuille qui leur est confié, ces individus s’érigent en permanence en ministres des Lions Indomptables, en faisant preuve d’une capacité de nuisance inégalée. L’ahurissante succession d’incompétents à nous imposés par l’Etat camerounais nous amène aujourd’hui à devoir subir le sieur Augustin Thierry Edjoa, dont la nocivité n’a d’égale que son inaptitude.

Développer les infrastructures et les activités sportives au Cameroun ? Cette tâche est bien trop ingrate pour monsieur le Ministre, qui préfère consacrer la quasi totalité de son temps à la gestion des Lions indomptables ! Il le fait d’ailleurs tant et si mal qu’il n’est pas étonnant que les joueurs marocains ne se soient pas sentis dépaysés lors de la rencontre du 7 juin dernier: la pelouse du Stade Omnisports de Yaoundé ressemblait plus à un paysage du Sahara qu’au gazon de Wimbledon. Mais il est vrai qu’il doit être nettement plus lucratif de s’immiscer quotidiennement dans l’administration de l’équipe nationale de football plutôt que de s’atteler au développement de la fédération de canoë-kayak ou au  maintien du rayonnement du volleyball, du handball, de l’haltérophilie ou de la boxe, sports dans lesquels le Cameroun brillait pourtant encore il y a une bonne dizaine d’années et que messieurs Bidoung Mkpatt, Mbarga Mboa ou aujourd’hui Edjoa, en véritables croque-morts, ont contribué à anéantir.

Ce droit d’ingérence, octroyé aux ministres des sports en 1972 par décret présidentiel et que Paul Biya refuse contre vents et marées d’abroger, ne posait pas de problèmes fondamentaux tant que les titulaires du portefeuille étaient des gens d’envergure et de qualité. Malheureusement, cela fait belle lurette que cela n’est plus le cas et la descente aux enfers aboutit aujourd’hui au très catastrophique monsieur Edjoa. Qu’est-ce qui justifie que le ministre des Sports du Cameroun aille passer deux semaines au centre d’entrainement des Lions indomptables en Belgique ? Pourquoi a-t-on décidé d’installer ledit centre d’entrainement dans la très frisquette Belgique, alors que les matchs auxquels les joueurs sont sensés être préparés se jouent en terre africaine, sous un soleil de plomb auquel ils ne sont plus vraiment habitués, eux qui travaillent pour la plupart en Europe tout au long de l’année? Que dire de la décision de licencier l’adjoint d’Otto Pfister et de le remplacer par un trio d’entraineurs dont certains ne jouissent pas de la meilleure réputation mais qui ont le mérite d’être à la botte du ministre ? Quelle est la valeur ajoutée des pléthoriques délégations ministérielles qui accompagnent les Lions lors de leurs déplacements, véritables gouffres à frais de mission, et qui comprennent la famille, les petites amies, les relations personnelles des fonctionnaires sportifs ? Autant de questions auxquelles nous sommes en droit d’exiger des réponses claires et, le cas échéant, des sanctions exemplaires. Il y a là suffisamment matière à investiguer pour les fins limiers de l’opération Epervier et quelques locataires supplémentaires pour les geôles de Kondengui à identifier.

Que dire de l’affolante inertie de la Fédération Camerounaise de Football (Fecafoot), qui, bien qu’étant sur le papier le seul interlocuteur de la FIFA, se laisse piétiner par le Sinistre des sports et ses affidés, parce qu’il est toujours bien difficile de mordre la main qui vous nourrit ? Que dire de l’organisation chaotique, improvisée et quasi clownesque qui est devenue le pain quotidien des Lions indomptables et du football camerounais tout court ?

Panem et circenses

Ce désordre est-il vraiment une fatalité ou bien cela fait-il partie de la stratégie politique du gouvernement en place, qui consiste à récupérer les lauriers des soldats du sport quand tout va bien, et à les jeter en pâture aux populations quand ils subissent des échecs, tant il est vrai que la gabegie qui règne autour des Lions permet de détourner l’attention des vrais problèmes du pays. En effet, tant que les Camerounais sont occupés à écharper Eto’o et ses coéquipiers, ils ne se focalisent pas sur les maux fondamentaux qui minent leur société : pauvreté, chômage, système sanitaire et éducatif dégradés, infrastructures routières misérables, industrie des transports chancelante, non répartition des richesses, alors que des trésors miniers incroyables sont régulièrement découverts et exploités… Ce genre de manœuvre, qui remonte à l’Antiquité, quand les empereurs et leurs consuls, pour éviter les émeutes et révoltes du miséreux peuple de Rome, organisaient de sanglants combats de gladiateurs lors desquels de la farine gratuite était distribuée, a beaucoup de similitudes avec la gestion du Sport par les autorités camerounaises depuis une bonne décennie.

Il ne s’agit pas ici de faire l’hagiographie de Samuel Eto’o Fils, qui n’est ni parfait ni un saint. Mais, s’il n’est pas un ange, il est également loin d’être le démon qu’on veut nous faire crucifier.  En dépit de ses imperfections et des maladresses qu’il a commises et commettra certainement à l’avenir, il est temps de rendre à César ce qui est à César et de mettre balle à terre.

Leaders d’opinion, journalistes, hommes politiques, responsables sportifs, anciens joueurs et nouveaux talents aux égos hypertrophiés, supporters versatiles, tous tant que nous sommes, qui avons passivement ou activement contribué à mettre le sport camerounais en général et l’équipe nationale de foot en particulier au niveau abyssal des boîtes noires du vol AF 447, le temps est venu pour nous de faire notre mea culpa individuel et collectif et de reconnaitre que le Cameroun footballistique, qui s’érige aujourd’hui en juge, n’est absolument pas digne d’un joueur comme Samuel Eto’o, loin s’en faut !

Mahalia Nteby in Le Messager, 17 juin 2009

Source: http://saoti.over-blog.com

mercredi, 17 juin 2009

TROP MARRANT : L'HISTOIRE DU JEUNE SUZUKI !

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Quelle semaine déprimante, avec cette malheureuse affaire de la vidéo et des photos à scandale! Un peu de rire, avec cette autre blague que m'a envoyée ma belle-soeur Géraldine, ne nous fera vraiment pas de mal. Bien au contraire! Bonne lecture!

L'institutrice présente à la classe un nouvel élève arrivant du Japon: Sakiro suzuki. Le cours commence.

L'institutrice : - Bon, voyons qui maîtrise l'histoire de la culture franco-américaine. 
Qui a dit : DONNEZ-MOI LA Liberté OU LA MORT? Pas un murmure dans la salle. Suzuki lève la main : - Patrick Henry, en 1775 à Philadelphie.

 L'institutrice : - Très bien Suzuki ! Et qui a dit : L'ETAT EST LE PEUPLE, LE PEUPLE NE PEUT PAS SOMBRER?
 Suzuki lève la main : - Abraham Lincoln, en 1863 à Washington.
 L'institutrice : - Excellent, Suzuki ! Maintenant, qui a dit : Je vous ai compris? Suzuki lève la main et dit : - Charles DE GAULLE !

 L'institutrice regarde les élèves et dit :- Honte à vous ! Suzuki est Japonais et il connaît l'histoire française et américaine mieux que vous ! On entend alors une petite voix au fond de la classe : - Allez tous vous faire f..., connards de Japonais ! 
- Qui a dit ça ? S'insurge l'institutrice. Suzuki lève la main et, sans attendre, dit :
- Général Mc Arthur, 1942, au Canal de Panama et Lee lacocca, 1982, lors de l'assemblée générale de General Motors.

Dans la classe plongée dans le silence, on entend un discret : - Y'm'fait vomir... L'institutrice hurle : - Qui a dit ça ?

Et Suzuki répond : - George Bush Senior au premier Ministre Tanaka pendant un dîner officiel à Tokyo en 1991. 

Un des élèves se lève alors et crie : - Pomp'moi l'gland !!!

Et Suzuki, sans sourciller : - Bill Clinton à Monica Lewinsky, 1997 dans la salle ovale de la Maison Blanche , à Washington.
 
Un autre élève lui hurle alors : - Suzuki, espèce de merde !

Et Suzuki :- Valentino Rossi, lors du Grand Prix de Moto en Afrique du Sud en 2002...

La salle tombe littéralement dans l'hystérie, l'institutrice perd connaissance, la porte s'ouvre et le directeur de l'école apparaît : - MERDE, je n'ai encore jamais vu un bordel pareil!

Et Suzuki : - Martine Aubry en arrivant à la tête du Parti Socialiste !!


BON ! APRES VOUS ETES DECRISPES AVEC CE GRAND ECLAT DE RIRE, HOP, ON REPART POUR LE TRAIN TRAIN QUOTIDIEN. DIEU VOUS BENISSE ET COMBLE VOTRE JOURNEE DE JOIE ET D'ALLEGRESSE.

Fraternellement,

DINDE Fernand AGBO

19:53 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Humour | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : blague, relaxation, humour, rire, bonne humeur, sourire, détente, déstresser | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

SILENCE, ON COMPTE NOS MORTS!

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Que de sinistres dans notre capitale économique, Abidjan, après les premières pluies diluviennes de ce mois de juin, qui en promet bien d'autres! Et chaque année, même scénario, même élan de compassion des autorités, mêmes visites des lieux, mêmes dons de soutien, et toujours même désordre dans l'habitat urbain, même tolérance du ministère de tutelle, même complaisance généralisée, mêmes installations et constructions anarchiques, même immobilisme de l'Etat face à la précarité de l'habitat, à Abidjan et en Côte d'Ivoire (crise oblige? Trop facile!), même résultats logiques, chaque année, et même ballet hypocrite, mêmes actions de sauvetage, mêmes plans de raccomodage!

Pauvre de ma Côte d'Ivoire! A quand une politique véritable de l'habitat et de l'assainissement, dans mon pays, et à quand une véritable action de déguerpissement et de RECASEMENT assisté par la nation toute entière, diligemment piloté par l'Etat? DIEU seul le sait. Pour l'heure, on est dédouané par la polarisation tous azimuts sur la sortie de crise. Pour l'heure, silence, on compte nos morts! Macabre décompte!

 Lu sur Abidjan.net. Un article de Frat-Mat : Inondations et glissements de terrains : L’état déclenche le Plan de Secours • Bilan partiel des drames et catastrophes: 21 morts, 6 disparus, 7 blessés, 48 familles des forces de sécurité et 112 étudiants sans abris.

D’énormes dégâts ont été enregistrés ces derniers temps à Abidjan. Le ministre de l’Intérieur s’est rendu, hier, à Abobo.

Des immeubles (35 appartements) de la cité policière d’Abobo décoiffés. Ainsi que 13 logements de l’escadron de la gendarmerie d’Abobo. Des maisons inondées. Des familles sans toit. Non loin de là, des étudiants de la cité universitaire également sans abri du fait des pluies diluviennes qui arrosent Abidjan. Tel est le constat qu’a fait le ministre de l’Intérieur, Désiré Tagro, hier, sur le terrain, après s’être rendu vendredi dernier sur les sites des éboulements et inondations.

Face à tous ces dégâts énormes enregistrés ces derniers temps à Abidjan, le ministre de l’Intérieur, Désiré Tagro, a pris une mesure d’urgence. Hier, au cours de sa visite, il a officiellement ordonné au préfet d’Abidjan et à ceux de l’intérieur du pays d’actionner le plan Organisation de secours (Orsec) qui va leur permettre «en cas de nécessité, de réquisitionner tous les services publics, tous les moyens nécessaires à la remise en ordre des situations, des catastrophes naturelles. De secourir tous ceux qui sont victimes d’éboulement, ceux qui sont menacés par des eaux de pluie». Ce plan permettra, en outre, a-t-il indiqué, de refaire par exemple les toitures décoiffées et d’apporter les appuis à l’Etat et à l’inhumation des personnes décédées.

Pour lui, le temps n’étant plus au constat des sinistres, mais à la réaction. Le ministre de l’Intérieur est aidé dans l’accomplissement de ce plan, outre du préfet, d’une commission nationale comprenant plusieurs ministères. A partir d’aujourd’hui, le préfet d’Abidjan va réquisitionner les moyens qu’il faut pour faire face aux sinistres et secourir les blessés. Cela va participer à combler les attentes des habitants, a souligné le ministre.

Par ailleurs, avec la tornade, une partie de la clôture du lycée moderne d’Abobo s’est effondrée. Malheureusement, le mur s’est affaissé sur des commerçantes, faisant un mort et des blessés. Ces dernières tenaient leur commerce le long du mur.

En tant que tutelle des policiers et ayant aussi la charge des secours d’urgence en temps de paix, le ministre a apporté le soutien du Président de la République et du gouvernement, à toutes les familles sinistrées.

Egalement, le corps d’un enfant emporté par les eaux a été découvert dans un canal non loin de Fraternité Matin.

Les pompiers alertés se sont déportés sur les lieux de la découverte.

Christian Dallet (Frat-Mat du mercredi 17 juin 2009).

mardi, 16 juin 2009

DU NOUVEAU DANS L’AFFAIRE VIDEO BASSESSE!

           

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Une nouvelle version de l’affaire « Vidéo Bassesse » reçue, ce matin même, d’une amie qui connaît personnellement la mise en cause dans le scandale actuel, m’impose l’honnêteté intellectuelle et morale d’apporter quelques rectificatifs aux informations qui courent, en ce moment, sur le Net et dans les journaux, relativement à ce sujet. Sans rien enlever, pour autant, à la gravité de l’affaire.

 

Voici les faits qui m’ont été rapportés par mon amie, informaticienne de formation et fonctionnaire au Trésor Public, qui tenait à me restituer la vérité sur ce scandale moral, au regard des biais qu’elle a constatés dans ma version qui, soit dit en passant, est celle que nous a donnée la presse ivoirienne. Je les rends, bien entendu, avec mes mots :

 

L’affaire remonte à trois mois en arrière, c'est-à-dire au mois de mars 2009. La mise en cause serait, en réalité, une belle jeune dame célibataire, très calme, gentille, discrète et sans histoire, mère de deux enfants et employée de la Caisse Nationale d’Epargne (CNE et ex-CECP), au Plateau. Elle n’est donc pas mariée et, qui plus est, n’aurait jamais tenté de se suicider, même si elle est profondément affectée par cette histoire.

D’où est née sa relation avec l’auteur des photos osées et de la vidéo caustique et comment s’est-elle retrouvée à la CNE et au cœur de ce scandale ?

 

Tout aurait commencé à Yamoussoukro, à l’Institut National Polytechnique Houphouët-Boigny (INP-HB, ex-INSET). La jeune dame, Mademoiselle Z., n’était alors qu’une étudiante. Un professeur de la prestigieuse école, qui n’est autre que le mis en cause dans le scandale, Monsieur O., tombe sous ses charmes et devient son amoureux ; disons, plus simplement, son copain. L’idylle dure entre les deux tourtereaux, qui gardent d’excellentes relations amoureuses, même après l’INP-HB et jusqu’au jour du scandale.

 

Monsieur O. entre à la CNE et y est nommé Directeur Commercial et Marketing. Usant de son rang et de sa fonction dans l’entreprise, l’homme, qui entre temps s’était marié, trouve du stage à son ex-dulcinée ( ?), en 2006, dans la boîte où il est en fonction, suivie naturellement d’un contrat à durée indéterminée, c'est-à-dire d’une embauche de la jeune dame.

 

Leur idylle de Yamoussoukro ne s’étant jamais vraiment éteinte après le mariage du mis en cause, va reprendre du poil de la bête, sous l’effet de la promiscuité quotidienne. La passion se rallume alors avec une force toute nouvelle. Les ébats amoureux vont donc se multiplier entre les deux amants, aussi bien en dehors de l’entreprise que dans ses bureaux.

La collaboration professionnelle les expose constamment à la tentation. Quand l’envie les domine sur place, l’acte sexuel se déroule dans le bureau de l’amant patron.

C’est ainsi que notre quidam, un tantinet pervers (c’est le mot de mon interlocutrice), prend le plaisir et la liberté de filmer son amante, avec bien sûr son accord.

 

            L’idylle suit son cours normal, jusqu’au jour où monsieur part en mission, en laissant derrière lui son ordinateur personnel de bureau en panne, à faire réparer. L’informaticien de la maison commis à la tâche, y découvre l’impensable (certainement, en déverrouillant les fichiers codés) et le rapporte aux autres patrons de l’entreprise, pour qu’ils voient les pratiques indignes de notre sieur dans leurs bureaux. L’affaire fait grand bruit dans la boîte et ébranle les deux personnes fautives.

Mais, ce n’est que dans ce mois de juin 2009, dans la semaine du lundi 8 au dimanche 14, que le scandale éclate sur la place publique abidjanaise et dans la presse nationale, par la mise en circulation sur Internet des 14 fichiers photos et de la vidéo « Bassesse ».

Par qui et comment ? Le mystère reste entier. Néanmoins, pas pour longtemps. Les enquêtes en cours nous le dirons, mais à priori, on pourrait pointer un doigt accusateur sur l’informaticien qui a travaillé sur l’ordinateur du Directeur Commercial et Marketing.

L’a-t-il fait intentionnellement ? Les fichiers lui ont-ils été volés ? Et publiés, à son insu (nous rappelant une certaine affaire BEHANZIN) ? Etait-il le seul, à la CNE, à être en possession desdits documents ou les avait-il aussi remis aux patrons de la maison ? Partant de là, un désir de nuire ou de régler des comptes personnels, un quelconque sentiment de vengeance, de jalousie ou de pure méchanceté contre notre quidam ne serait-il pas à l’origine de la mise en circulation sur Internet des images à scandale ? Beaucoup de questions restent sans réponses.

 

            Autre fait important à relever : Les images ont été verrouillées par leur auteur pour qu’on ne puisse pas voir la figure de la jeune dame. Des zones blanches cryptées dissimulaient son visage, dans le souci de donner un caractère anonyme aux photos. C’est, du moins, ce que me rapporte mon interlocutrice.

Ce verrou a été levé par l’informaticien. Peut-être à la demande des autres patrons de l’entreprise, déterminés à découvrir, vaille que vaille, l’intruse qui vient s’adonner à ces ébats osés, dans leurs bureaux, avec leur collègue. La stupéfaction a dû être grande de voir apparaître le visage de la collaboratrice.

 

            L’affaire étant sortie du cadre professionnel pour se retrouver sur la place publique, les jeunes du quartier de notre amoureuse, scandalisés, outrés, hors d’eux-mêmes pour ce qu’ils ont vu et entendu, tentent de la lyncher. Dame Z. n’aura le salut que grâce à l’intervention rapide d’une escouade du CECOS, en patrouille dans la zone, qui l’a exfiltrée.

A part ce fait malheureux, abréger ses jours est, pour elle,  hors de propos. Il n’a donc jamais été question pour dame Z. de se suicider.

 

            Quant au sieur O., il a été interpellé par la Police Judiciaire, (certainement, sur plainte des parents de la jeune dame) et mis en garde à vue. Quel est son sort actuel ? Nul ne le sait. Du moins, pour l’instant. Selon la presse, il aurait été mis aux arrêts. Une enquête aurait été ouverte pour apporter un éclairage sur les tenants et les aboutissants de cette scabreuse affaire et situer toutes les responsabilités (sociale, professionnelle et pénale).

 

            Aux dernières nouvelles, notre jeune dame tenterait de quitter la ville d’Abidjan voire la Côte d’Ivoire, pour se faire oublier, se couvrir contre l’opprobre et se mettre à l’abri d’un éventuel acte désespéré.

Je vous devais ces informations, pour que chacun apprécie l’affaire sous ce nouvel éclairage, même si j’estime, personnellement, qu’il n’enlève rien à la gravité du scandale. Je me suis acquitté d’un devoir moral et intellectuel. Soyez bénis !

 

 

Fraternellement !

 

DINDE Fernand AGBO

dimanche, 14 juin 2009

AFFAIRE VIDEO BASSESSE: MON REGARD SUR LE SUJET

 

 

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Chers tous, au début de cette semaine, un scandale moral retentissant qui a eu pour théâtre le siège de la Caisse Nationale d’Epargne (CNE), a fait la Une des journaux et est, en ce moment, au centre des discussions et des controverses les plus passionnées. Le scandale prenant de l’envergure, BOB TRAORE en a fait une analyse qu’il a publiée, le jeudi 11 juin 2009 (voir la date du premier commentaire de l’article), sur son blog http://cogito.ivoire-blog.com, sous le titre « SEXE ET PORNO DANS LES BUREAUX  DU PLATEAU (ABIDJAN) : UN DANGER POUR LA SOCIETE IVOIRIENNE ».

 

Le même jour dans la soirée, je relaie l’article sur mon blog, sous le titre « HONTE A LA COTE D’IVOIRE ! ». Controverse sur le titre, négation des faits, scepticisme, condamnation sans appel des mis en cause, compassion, plaidoyer, injures aussi bien aux deux tourtereaux qu’aux deux éditeurs de l’article, remerciements des uns, désaveu des autres, tout y passe. Aussi bien sur mon blog que celui de BOB TRAORE.

La passion s’empare de tous. Les statistiques des deux blogs explosent littéralement : Des centaines et des centaines de lecteurs (au moins 1200) par jour, plusieurs dizaines d’internautes en ligne toutes les minutes et en permanence le long de la journée, des milliers de pages lues (au moins 3600) par jour. Tous nos compteurs se sont emballés. Cet article a battu tous les records en visiteurs, en visites et en commentaires de la blogosphère IVOIRE-BLOG ! Témoignant de l’intérêt marqué que les ivoiriens portent au sujet et aux réponses qu’ils aimeraient avoir à leurs interrogations pour comprendre l’impensable ou voir les preuves de ce qui est avancé.

 

Mais avant d’aller plus loin dans nos propos, faisons un bref résumé des faits. De quoi s’agit-il ? 

Selon les informations recueillies dans les journaux de la place, une femme mariée, stagiaire (ou secrétaire, selon certains) à la Caisse Nationale d’Epargne (CNE) et son patron, le Directeur Commercial et Marketing de la boîte, ont eu des ébats amoureux très toniques dans le bureau de ce dernier, marié lui aussi.

Apparemment, ils le faisaient assez souvent, au regard des trois différentes tenues revêtues par la dame (camisole en Wax Hollandais, body et tunique) et vu sa grande aise, ses traits détendus, voire même son léger sourire, quand on regarde les 14 photos de ses postures osées et la vidéo de leurs ébats.

 

                L’ordinateur portable du monsieur, dans lequel il avait transféré toutes les images capturées par la caméra de son téléphone cellulaire (pendant leurs ébats sexuels), étant tombé en panne, il va naturellement le faire réparer. Mal lui en prit ! Les dépanneurs ont découvert les fichiers compromettants et les ont balancés sur Internet. Scandale dans le pays ! Conséquence : L’époux de la dame en cause, entré en possession des fichiers, la répudie, sans autre forme de procès.  Effondrée aussi bien par la séparation brutale d’avec son mari que par le retentissement de la diffusion publique de ses ébats adultères, elle tente un suicide qui échoue.

 

                Les parents de la stagiaire, prenant ombrage de l’affaire et des pratiques dégradantes du sieur plus haut désigné sur leur fille, porte plainte contre le patron indélicat, qui se retrouve en prison.

 

                Que penser de cette affaire et même de sa publication ? Et pourquoi je la considère, personnellement, comme une grande honte pour la Côte d’Ivoire toute entière ?

 

                Le fait en lui-même est assez banale : Il s’agit d’ébats amoureux entre deux personnes qui ont eu de l’attirance l’une pour l’autre ou qui ont trouvé des motivations personnelles à leur libre et plein consentement de commerce sexuel. Certains ont avancé sur nos deux blogs (et aussi en dehors) que c’était en vertu du droit de cuissage en vigueur dans nos administrations que la stagiaire a, certainement, dû céder aux assauts répétés de son patron et fini par y prendre plaisir. Pour d’autres, elle l’a fait dans l’espoir d’être embauchée dans l’entreprise, certains disent que c’est une nymphomane, portée sur l’acte sexuel, pour d’autres encore, elle est cupide, inconsciente, de moralité légère, idiote, sans personnalité, insensée, folle même, pour accepter de se faire filmer nue, jusque dans sa plus profonde intimité et, qui plus est, par un homme qui n’est pas son époux (et même là encore, c'est-à-dire si c’était son époux, ce ne serait pas même acceptable).

Pour un certain nombre de nos lecteurs, il n’appartient à personne de la juger, pas plus que pour l’homme, mais à DIEU seul de le faire, en toute souveraineté. En revanche, disent-il, ce dont ils auraient le plus besoin, en ce moment, ce serait de notre compassion et de notre compréhension.

 

                L’homme fautif quand à lui a été traité : De refondateur, de méchant, d’animal, d’imbécile, de cynique. Les uns et les autres ne comprennent pas comment il a pu faire une chose pareille à la femme de son prochain, avilir ainsi une pauvre femme, même si elle est consentante pour un acte sexuel coupable.

 

                Pour une amie qui a bien voulu me faire parvenir son avis sur la question, il est vraiment bête de se laisser photographier ou filmer, nue. Elle estime que ni l’amour ni l’argent ne doivent nous amener à filmer nos ébats sexuels. Les conséquences de telles pratiques sont là, aujourd’hui. A part cela, elle affirme et atteste que tout le monde sait, en Abidjan, que les gens font l’amour dans les bureaux. Une personne sur ce blog a même affirmé que cela se passe entre midi et deux (12h à 14h).

 

Pour l’amie en question, ce n’est pas cela qui est le problème (se refusant à les juger). Mais, c’est le fait de prendre des images qui est dangereux, et en plus, dit-elle, on ne voit que la femme sur les photos et la vidéo et pas l’homme qui est l’initiateur de toute cette tragédie. Elle affirme avec amertume que c'est toujours la femme qui est humiliée. « Pourquoi l’homme ne se laisse jamais filmer ? », se demande t-elle. On pourrait lui répondre : Parce que, justement, c’est lui qui tient la caméra. Et donc qui seul décide de ce qui doit être filmé.

Mais il aurait pu quand même se faire aussi filmer par la femme, par parallélisme de forme. Il ne l’a pas fait et, personnellement, je trouve que cet individu a vraiment des pensées sombres, c’est un vil calculateur, qui refuse de se salir (s’il le considère comme tel) et qui expose les autres à l’ignominie.

 

                Plus grave, selon elle, le fait qu’ils n’ont pas même daigné utiliser un préservatif, par ces temps qui courent où le sida sévit sans merci, c’est totalement écoeurant !

 

                Je partage son avis sur la quasi entièreté des points qu’elle a relevés. Mais, en ce qui me concerne, le fait que les ivoiriens s’adonnent à des ébats sexuels dans les bureaux, que cela devienne une pratique courante et prenne l’ampleur actuelle, est inacceptable. Je considère cela comme une honte nationale, quand on sait déjà que la mondanité débridée (les Rues Princesses, en Côte d’Ivoire), la pédérastie, le lesbianisme et la pédophilie connaissent une ascension aussi fulgurante que déconcertante dans notre pays, en un temps si record, et surtout au sein de la jeunesse.

Des autorités de ce pays, de hauts cadres de cette nation, y ont également plongé, corps et âme. Certains parmi eux n’hésitent pas à uriner, pire, à déféquer sur les filles avec lesquelles ils couchent, souvent en partouse, pour accroître leurs pouvoirs mystiques et leur fortune.

Il va falloir rééduquer les ivoiriens et recentrer les valeurs morales et sociales, chez eux.

 

A ceux qui font ces choses dans les bureaux : Je considère que s’ils veulent « s’envoyer en l’air » comme on dit, rien ne les empêche de se louer une chambre de passe ou d’hôtel pour se livrer tout entier à leurs vices.

Le faire dans les bureaux est un crime et ne doit pas être considéré comme une chose banale. Pour moi, c’est tout le symbole de la déchéance morale et spirituelle de l’ivoirien, qui tend à remplacer la valeur « travail » par le plaisir charnel, sous toutes ses formes.

 

Suivez-moi bien : Nous sommes devenus, nous ivoiriens, fainéants, attachés aux moindres fêtes et célébrations, plus portés sur la jouissance (bien souvent impie) que sur l’effort. Nous nous amenons au bureau à 9h-10h, nous y lisons nos journaux, en faisons bruyamment le commentaire, pour aller ensuite faire nos courses personnelles (aux heures de travail) ; les femmes, elles, s’adonnent allègrement à leurs ragots et autres commérages habituels, papotent à longueur de journée, reçoivent mal les usagers de nos services publics et privés, s’activent plus à séduire qu’à travailler (body, pantalon collant ou moulant, tenues suggestives, maquillage), pour disparaître dans un maquis, un marché ou un restaurant, avant midi.

Entre midi et deux, pause copulation et partouse (je caricature), avec « les femmes des gens » et les « fraîchni ».

A 16h, les bureaux commencent à se vider, le personnel devient introuvable. « Il est difficile d’avoir le bus à 18h et les embouteillages, à cette heure de pointe, sont intenables », disent les Abidjanais. Voici comment nous espérons bâtir un grand pays. Mais une fois partis des bureaux, nous aurions espéré les trouver près de leurs conjointes ou conjoints et de leurs enfants. Que nenni ! Ils atterrissent dans les maquis et autre bars climatisés pour s’abreuver d’alcool.

Cela, c’est le programme de la semaine de quatre jours (les ivoiriens ne travaillent pas vendredi).

 

Vendredi, c’est le jour de la « montée directe au paradis sans mourir ». Les bureaux sont déserts. Au programme, levées de corps, convois sur les villages des défunts. En bonne et joyeuse compagnie : A bord de voitures somptueuses, souvent mal acquises (avec l’argent détourné des services ou le fruit de la corruption éhontée de leurs propriétaires), des « refondatrices » en bonne place, comme on les appelle chez nous. Raison officielle du voyage : On va soutenir un ami, une connaissance ou un proche éploré ; objectif officieux : faire la fête, retrouver les « anciens tisons », les « doubéhi » et que sais-je encore !

Toujours au programme du vendredi : Fêtes traditionnelles ou préparatifs de fêtes traditionnelles, mariages ou courses de mariage, anniversaires ou courses d’anniversaire, fêtes diverses (même pour célébrer des diplômes achetés !). Et bien souvent, avec personne pour remplacer les absents dans leurs tâches.

 

                Voici la Côte d’Ivoire que je décrie et dont j’ai honte ! Et qui, malheureusement, ne s’améliore pas mais, bien au contraire, empire chaque jour davantage ! C’est à ce tableau peu enviable, et à limite chaotique, qu’est venu s’ajouter le scandale des scènes porno de bureaux et qui m’a poussé à publier l’article de BOB TRAORE sur mon blog, dans le seul but d’interpeller ma nation et non d’exposer sur la place publique un quelconque individu pour en tirer je ne sais quelle jouissance ; c’est également ce qui me fait crier : Honte à la Côte d’Ivoire ! Parce qu’elle n’est pas à son premier acte affreux.

On me dira que cela se fait aussi ailleurs, et même pire ! Excusez-moi, mais je préfère me mêler d’abord de ce qui me regarde et de ce que je connais. Il y a également une chose à ne jamais perdre de vue : Chaque nation a sa destinée devant le Créateur. La Côte d’Ivoire ne doit pas manquer la sienne de « Locomotive de prospérité et de vie » pour l’Afrique.

 

                J’ai eu l’insomnie, une grande partie de cette nuit, à cause de ces deux personnes. Surtout parce que j’ai été très malheureux pour cette dame et j’ai dû passer le clair de ma nuit à prier et à intercéder pour elle, pour qu’elle aie encore la force de vivre et n’abrège pas ses jours. Qu’elle se repente et vive ! Que cet homme aussi se repente et vive !

Au-delà de la gravité de son acte et de sa culpabilité avérée, j’ai été étreint d’une grande tristesse et d’une profonde compassion pour cette dame, après avoir vu le cru extrême des photos et de la vidéo que GUICHARD m’a expédiées. Elle a été et s’est (tout à la fois) franchement avilie. Cet homme a accompli une chose effroyable ! On ne rabaisse pas ainsi une femme !

 

Je le demande à tous, comme certains parmi nous l’ont déjà fait : Ne faisons plus circuler ces images. Sauvons ce qui peut encore être sauvé de la dignité de cette femme (en pensant à nos mères, à nos épouses, à nos sœurs et à nos filles), même si elle a été consentante dans l’acte. Rendons à cette femme sa dignité. Détruisons ou cachons ces fichiers ! Je demande à FORTUNE, qui les a mis en ligne, de supprimer ce lien. Sauvons cette soeur ivoirienne!

J’implore son époux de se surpasser et de la reprendre avec lui, pour sauver sa vie. Le remord est déjà immense, chez elle, il n’en faut pas davantage. Elle le lui revaudra toute son existence. « L’amour est patient, l’amour est plein de bonté, il excuse tout, il espère tout, il supporte tout », nous disent les Ecritures Saintes, dans 1 Corinthiens 13. C’est un effort surhumain que je lui demande (et il n’aura rien à se reprocher s’il n’y accorde pas de suite favorable). Mais qu’il le fasse, s’il aime sa femme ou s’il l’a aimée, un jour. Ce sera une leçon pour elle, pour tout le reste de sa vie.

 

Le chrétien que je suis va maintenant parler (je n’en ai plus le choix, à cause de la gravité de ce qui arrive, à grand pas, sur notre peuple) : Il faut que les ivoiriens qui croient encore en DIEU et mettent en pratique Sa Parole se mettent à prier ardemment pour ce pays ! Les révélations qui courent, en ce moment (elles sont très, très récurrentes), sur notre pays sont plus que terribles et disent en substance ceci :

A cause de la perversion de cette nation, de son impiété malgré toute son apparence religieuse et de la corruption en son sein de ceux qui font profession de connaître DIEU, une guerre civile EFFROYABLE va bientôt éclater, en Côte d’Ivoire, pour l’épurer. DIEU, dans toute sa sévérité et tout son amour, a décidé de châtier cette nation. La chose est déjà arrêtée, par décret divin. Nous ne pouvons absolument plus y échapper, parce que nous avons été longtemps avertis et que nous n’avons pas considéré la parole d’interpellation du Divin Maître.

 

Cette dernière crise nous arrivera subitement et sera sans appel. Elle prendra l’allure d’un génocide et les morts se compteront par centaines de milliers. Le pays se videra vers les états voisins. Ceux qui ne se repentiront pas de leurs mauvaises voies (péchés sexuels, corruption, impiété, détournements de fonds, sexualité contre nature, blasphèmes contre DIEU, ivrognerie, mondanité débridée, orgies, sorcellerie, idolâtrie, sciences occultes et ésotériques, piété de façade, etc.) y laisseront, pour le plus grand nombre, leur vie. Que celui qui a des oreilles entende !

Ce que DIEU désire, ce n’est pas la mort du pécheur, mais qu’il se repente et qu’il vive !

 

Ezéchiel 33 : 3 : « Dis-leur : Je suis vivant ! dit le SEIGNEUR, l’ETERNEL, ce que je désire, ce n’est pas que le méchant meure, c’est qu’il change de conduite et qu’il vive. Revenez, revenez de votre mauvaise voie ; et pourquoi mourriez-vous… ! »

 

Ezéchiel 33 : 9 : « Mais si tu avertis le méchant pour le détourner de sa voie, et qu’il ne s’en détourne pas, il mourra dans son iniquité, et toi tu sauveras ton âme ».

 

Peuple de Côte d’Ivoire, tu es une fois de plus averti ! DIEU dans son amour infini t’interpelle une ultime fois, avant l’absolue furie de son feu purificateur. A bon entendeur, salut !

  

 

DINDE Fernand AGBO

samedi, 13 juin 2009

GABON, MENSONGE D'ETAT: OMAR BONGO SERAIT MORT DEPUIS LE 7 MAI ET NON LE 8 JUIN!

Par Jean-Basile Makundu / CyrcomNews (Libreville)

Image ExempleDepuis deux ou trois jours, les langues commencent  se délier au sein du sérail politico-familial gabonais. Surtout qu’il a été admis par toutes les parties concernées par la succession d’Omar Bongo Ondimba que Rose Francine Rogombé, présidente du Sénat devait assurer la transition, comme prévue par la constitution. Les intrigues et les marchandages politiques battent le plein et c’est ainsi que certaines personnes, n’ayant plus rien à perdre, ont décidé de parler et de livrer des informations jusqu’ici connues par un cercle très restreint.

On apprend ainsi que c’est depuis le 7 mai que Omar Bongo serait décédé. La nouvelle a été tenue secrète par la France et la famille de Bongo.

Toutes les personnes qui ont assisté aux funérailles d’Edith Bongo (fille de Sassou Nguesso) on remarqué l’état fantomatique dans lequel se trouvait le président gabonais. Et ce n’est pas seulement le décès de sa bien-aimée qui l’affectait ainsi, cette extrême souffrance provenait aussi du cancer qui le menait vers la mort. Plusieurs personnes disent l’avoir vu par moments, grimacer sur sa chaise et donner l’impression qu’il perdait connaissance. Et selon des sources d’informations venues de l’intérieur du cercle familial et politique, c’est le 7 mai dernier dans les airs, entre le Maroc et l'Espagne, que le Président Omar Bongo a rendu l'âme dans l’avion médicalisé dépêché par la France et qui le conduisait en Espagne. Alors que son décès est constaté par les médecins qui étaient dans l’avion avec lui, l'Elysée et sa cellule Afrique, en accord avec Pascaline Bongo, Directrice du Cabinet et fille de Bongo maintiennent la destination « Barcelone » et imposent le silence total.

Pourquoi ? Parce que dit-on, L'Elysée tient à récupérer un certain nombre de documents que possédait (puisqu'il est déjà mort) le Président gabonais. Parmi ceux-ci un dossier sur le financement de la dernière campagne électorale en France - En retour la famille Bongo (Pascaline Bongo et son époux Toungui- membre du gouvernement-, Ali Ben) mais aussi, apprend-on,  Jean Ping l'actuel Président de l'Union Africaine (qui a des enfants avec Pascaline Bongo) et Mba Obame (le puissant ministre de l’administration territoriale, issu de l’ethnie Fang, majoritaire au Gabon-40%-)…tout ce monde demande à la France un certain nombre de choses dont notamment la levée des saisies de compte de la famille en France. En plus, Ali Ben exige son adoubement par la France comme successeur immédiat, ce à quoi Pascaline est opposée et continue à s’opposer.
 
C’est ainsi qu’on comprend mieux « l’hospitalisation » médiatisée  d’Ali Ben à Paris. Devant l’opposition de sa soeur et de ses partisans, il a fait appel aux deux Congo et a menacé de faire "sauter les légionnaires sur Libreville". Nicolas Sarkozy et ses conseillers de la cellule africaine ont frappé du point sur la table et décidé d’exfiltrer Ali Ben du Gabon - officiellement alors on annonce qu'il est hospitalisé à Neuilly à l'hôpital américain – mais personne ne confirme sa présence dans cet hôpital. Après les discussions parisiennes, Ali Ben est retourné au Gabon pendant que Sarkozy dépêchait en Espagne Brice Hortefeux avec pour mission de convaincre la famille Bongo du soutien de la France.

Au moment où le Premier ministre français François Fillon arrive à Yaoundé, au Cameroun, nous sommes le 20 mai - il fait alors cette étrange déclaration "Je sais que le président est soigné. Je sais qu'hier soir encore et ce matin sa santé était satisfaisante. Je formule mes voeux de prompt rétablissement à M. Bongo en espérant naturellement qu'il sera remis sur pied le plus vite possible". Pour ceux qui connaissent Fillon, le fils du Mans, catholique pratiquant, on le voit mal à l’aise avec ces africanités teintées de Francafrique, il ne comprend pas pourquoi l'on ne veut pas rendre la nouvelle officielle.

Le 6 juin soit presque un mois après le décès de Bongo, l'Espagne somme la France de prendre ses responsabilités - le premier ministre espagnol le socialiste Zapatero un ancien religieux jésuite demande à son ministre des affaires étrangères sous la pression des médecins qui ne comprennent pas qu'on garde dans une chapelle ardente un corps aussi longtemps, et qui en plus n'a pas trouvé la mort dans leur établissement - de rendre la nouvelle publique - le Gabon dit n'être pas prêt et pour les problèmes de sécurité intérieure - L'Espagne refuse de reculer - Comme cela se fait toujours quelques journalistes reçoivent des instructions et c’est alors que le journal Le Point lance un ballon d'essai -.

On décide de dépêcher un avion à Libreville en mission commando avec une conseillère de l'Elysée avec pour mission de ramener en Espagne le premier ministre gabonais - ce qui est fait -. Avant la conférence de presse, les témoins, présents affirment que les membres de la famille Bongo l’auraient menacé de mort : « Salaud ! Si tu dis un mot de travers on te pend haut et court". Le premier ministre Jean Eyeghe Ndong annonce donc que Bongo est en vie ; pendant ce temps, des dispositions sont prises pour rapatrier le corps au Gabon avant que le décès ne soit annoncé. Las d’attendre, l'Espagne annonce le décès et le premier ministre gabonais est contraint de confirmer la nouvelle.

© Correspondance : Jean-Basile Makundu / CyrcomNews (Libreville)

© Copyright libre antenne "Agora" du RDPG / Jean Basile Makundu

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14:42 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Gabon | Lien permanent | Commentaires (24) | Tags : mort omar bongo, mensonge d'état, jean-basile makundu, rdgp | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

D'UN HUMOUR DECAPANT: LA DICTEE DU MAITRE SERY!

PHOTO RIRE.jpg

Chers tous, je vous propose cette belle petite blague ivoirienne que m'a expédiée ma belle-soeur Géraldine, résidant en France. Décapant! Vous allez vous marrer, ça je peux vous l'assurer! Bonne lecture et bon week-end à vous!

 

Séry se trouve dans le département de Niort en France, dans le cadre du jumelage entre son village et ce département. 

Séry, qui est instituteur dans son village, est donc en visite dans ce département, dans le cadre du renforcement au niveau des échanges culturels entre ces deux communes. Ce jour là, il visite l'école primaire de Niort avec le directeur de l'établissement qui lui demande:

-Au fait, Mr Séry, vous enseignez quelle classe chez vous?

-Moi, je suis maître de CM2, chez moi là-bas!!!

-Ok! Nous sommes dans la classe des CM2, à présent. Je vous présente Mr Bruno qui en est l'instituteur.
Bon je vous laisse entre maîtres de CM2, vous ne pouvez que vous entendre. Allez, à bientôt! Une fois le directeur parti, Mr Bruno se met à faire l'éloge de ses élèves:

-Ces élèves là Mr Sery, sont de vrais surdoués! Je ne sais pas dans quelle matière ils n'excellent pas. Que ce soit en français, en sciences, en mathématiques, je vois vraiment pas!

-Ah bon! Donc ils sont forts dans tout, alors?

-Euh......Oui!

-Donc si moi, Séry, je leur fais dictée, ils peuvent avoir la moyenne, alors?

-Bien sûr que oui!!!

-Donc on peut faire essai, alors?

-C'est d'accord, demain je vous les laisse, ainsi vous pourrez faire votre test avec eux.

-Bon, on est à demain, alors!!!  Une fois Séry parti, Mr Bruno motive ses élèves:

-Vous avez vu ce monsieur? Il dit que s'il vous fait une dictée, personne n'aura la moyenne.

Il plaisante ou quoi, ce monsieur? D'accord, on l'attend demain nous, ce monsieur! On verra bien.

Ok, je compte sur vous les enfants, allez à demain!

Le lendemain matin, Séry arrive en classe et dès que Mr Bruno s'éclipse, il s'adresse ainsi aux élèves:

-Bon est ce que vous êtes prêts?

-Oui Mr, on est prêt!

-Bon: Dictée préparée, titre: Les singes de branches en branches.. Vous avez trente minutes pour la préparer. Tous les élèves de Mr Bruno se rendent à la bibliothèque pour chercher les synonymes et autres homonymes des mots contenus dans le titre de la dictée. Trente minutes plus tard, ils sont de retour en classe. Séry se tient en face d'eux:

-Bon, vous êtes prêts?

-Oui Monsieur!

-Ok! Dictée préparée: « Les singes de branches en branches ». Vous y êtes? A la ligne: C'est jour de chasse aux singes au village. Jeunes, vieux, femmes, enfants tous se levèrent avant le lever du soleil pour emprunter la piste qui mène à la brousse. Les plus jeunes étaient sur le dos de leur maman. Les femmes tenaient leurs ustensiles de cuisine en équilibre sur la tête et les jeunes filles faisaient de même avec les provisions car il fallait préparer sur place pendant que les hommes seraient à la chasse. Les élèves de Mr Bruno se mirent à murmurer: "Ben ce n'est que ça? On aura tous 20/20". Séry continua : 

-Une fois arrivée en brousse, les chasseurs réclamèrent le silence car les singes dormaient encore. Vous y êtes?

-Oui Monsieur, nous y sommes! Mais c'est bigrement facile, hein! 

-Ok! Point à la ligne. Tout à coup soudain brusquement, le soleil sortit un coup "miaou!", les singes surpris par le soleil se réveillèrent et se mirent à sauter "krika, krika, krika" de branches en branches. Les enfants sur le dos de leurs mamans se mirent à crier "boubou kaya-kaya!! Boubou kaya-kaya!!!!!". Les chasseurs épaulèrent leurs fusils et tirèrent  "Gboooo!!!!!!". Les balles partirent  "fiaaaaaaaaaaaaaaaaaa!!!". Les singes touchés par les balles tombaient, "patapatapatapatapata!!" sur le sol comme ça, comme des mouches tsé-tsé. Les femmes venaient ramasser les singes pour les braiser, en même temps. Elles grattaient leurs poils-là comme ça, "fia,fia,fia!" et puis elles les mettaient au feu. Les marmites se mirent à bouillir "goudou,goudou,goudou!". Pendant ce temps, les jeunes filles jouaient "m'pé" et les jeunes garçons, eux, jouaient "petits poteaux". A midi, les hommes revinrent de la chasse pour manger. A la fin de la journée, tout le monde rentra au village fatigués mais contents d'avoir passé une belle journée.  Point final.

Que chacun d'entre vous imagine la note que les élèves de Mr Bruno ont eue!

13:55 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Humour | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : blagues, humour, rire, sourire, bonne humeur, détente, déstresser, décompresser | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

jeudi, 11 juin 2009

HONTE A LA COTE D'IVOIRE!

Lu sur cogito.ivoire-blog.com et publié sur mon blog pour interpeler tout le peuple ivoirien. Un véritable scandale national! (Excusez-moi pour le cru de la photo). Que DIEU aie pitié de la Côte d'Ivoire et des foyers ivoiriens!

 

 

 

Ebats sexuels et pornograhie dans les bureaux du Plateau (Abidjan): Un danger pour la société ivoirienne.

 

 

CECP masqué.JPGCroyez-moi, cette scène a lieu en plein Plateau, quartier administratif et d'affaires d'Abidjan. Dans un bureau d’un établissement financier de la place. Une stagiaire, qui se fait, à maintes fois, photographier et filmer par son boss au cours d’ébats sexuels bien enlevés avec ce dernier. Jusque là, la plupart des internautes de la capitale économique de Côte d'Ivoire, qui ont reçu ces scandaleuses images, se demandent encore ce qui a bien pu se passer dans la tête de ces deux tourtereaux adultères (tous deux mariés), pour offrir des scènes aussi honteuses au monde entier. En effet, que recherchaient-ils en se comportant ainsi? En tout cas, cette affaire vient mettre à nue ces comportements irresponsables de certains cadres d'administrations (publiques ou privées) en Côte d'Ivoire, qui n'hésitent souvent pas à transformer leur lieu de travail en de véritables chambres de passe, pour s'offrir des moments d'intenses plaisir avec de jeunes demoiselles aux ambitions indécentes. Voici ce que valent nos hauts cadres!


Lorsqu'on les aperçoit dans nos rues, marchant avec fières allures, enviés par plus d’un, arborant leurs costumes cravates haut de gamme, on n’est loin de s’imaginer à quel point ces gens sont capables de pousser le vice jusqu’à un certain degré de bassesse humaine.

Aujourd’hui, ce qui est désormais connu sous l’appellation d’« affaire pornographie à la CNE », a fini par aller au-delà de l’Internet, pour occuper les colonnes des journaux d'Abidjan. Et, ce qui est inquiétant, c'est que les deux acteurs de ce sacndale ne sont que la partie visible de l’iceberg. En effet, ce qu’ils ont fait n’est que le reflet d'une habitude, dans les bureaux feutrés de nos administrations, dans la très respectable commune du Plateau. Je me garde également, pour des questions de pudeur, de diffuser sur ce blog ces images de la déchéance humaine, ainsi que le film (vidéo), intitulé « bassesse », montrant une séance d'ébats sexuels entre notre stagiaire et son boss, dans le bureau de celui-ci.

 

Acceptez, chers lecteurs, que je vous épargne les détails sur l’identité des deux tourtereaux (disponible dans la presse d’aujourd’hui), car je pense- c’est mon point de vue- qu'ils ont droit, malgré tout, à une certaine dignité. Nous apprenons même par un canard abidjanais que la jeune dame en question, dûment identifiée par ce journal, a déjà échoué à une tentative de suicide après l’éclatement de ce scandale, qui a amené son époux à se débarrasser d’elle. Ses parents, bouleversés et choqués par ces images et films aussi dégradantes qu’humiliantes, ont saisi le procureur de la république, qui a procédé à l’arrestation du « patron pornographe », apprend-on dans la presse (le Nouveau Réveil du jeudi 11juin 2009)

 

Pour la petite histoire, je rappelle que ces images pornographiques, qui ont été largement diffusées sur le net, sont l’œuvre d’un homme, cadre dans une entreprise bancaire au Plateau, qui non seulement avait, de façon récurrente, des relations sexuelles avec sa stagiaire dans son bureau, mais prenait le malin plaisir de filmer et de photographier leurs ébats à l’aide de son téléphone portable. Malheureusement pour ces deux amoureux adultères (chacun étant marié de son coté), l’ordinateur du boss, dans lequel étaient stockées ces « images de la honte » a pris un coup, et c’est au cours de sa réparation que les techniciens ont découvert le déconcertant album photos, doublé d’une vidéo érotique court métrage, où les deux collaborateurs se défoncent à merveille.

 

A travers ce billet, je veux interpeler toute la société ivoirienne sur ces pratiques aussi ignobles qu’immorales qui ont cours dans les bureaux du Plateau. Ce qui m’amène à me demander où va notre société avec une telle déchéance morale.

 

A la prochaine!

 

 

BOB TRAORE DE DJESS dit COGITO, sur cogito.ivoire-blog.com


 

 

Lire d'autres articles sur le sujet (cliquer sur):


- Du nouveau dans l'affaire Vidéo Bassesse

- Affaire Vidéo Bassesse: mon regard sur le sujet

lundi, 08 juin 2009

OMAR BONGO EST MORT. QUE DE MYSTERE POUR ANNONCER UN DECES!

Annoncé pour mort par France 24, toute la journée d'hier, dimanche 7 juin 2009, et à nouveau pour vivant, ce matin, par le porte-parole du gouvernement gabonais, en démenti formel, et pour (re)mort, cette fois officiellement, le Président gabonais Omar Bongo Ondimba, a finalement quitté le monde des vivants, ce jour lundi 8 juin 2009, à 14h30, à 73 ans, après 41 ans de règne sans partage sur le Gabon. Que de mystère pour un décès!

bongo-1.jpg

Apportant un démenti cinglant à l'annonce du décès du Président Bongo faite par les media français, le gouvernement gabonais avait annoncé qu'il se portait très bien et qu'il s'apprêtait à rentrer au Gabon, précisant même que les autorités gabonaises préparaient son retour imminent au pays (voir article ci-dessous). Que de mensonges, que d'intrigues, que de cachoteries pour un avis de nécrologie! Un homme mort est un homme mort! A quoi bon alors mystifier le monde entier sur le jour, l'heure et le lieu de sa mort?

Au regard de toute cette intrigue, on pourrait en toute objectivité se demander si le Président Omar Bongo est vraiment décédé aujourd'hui, lundi 8 juin 2009, à 14h30, et pas plusieurs jours avant. Des raisons politiques et même politiciennes pourraient être à la base de la confusion la plus complète qui a prévalu toute cette matinée sur les médias internationaux, sur le sujet.

Une colonne de la Françafrique s'en est allée. Le peuple gabonais pourra t-il faire le bon qualitatif attendu par tous les fils de l'Afrique digne et mettre, enfin, le Gabon sur le vrai chemin du développement et de la démocratie, plutot que de sombrer dans la plus primaire des monarchies? C'est l'occasion ou jamais! Mais attendons de voir!

Malgré tout, nous partageons la douleur du peuple gabonais et lui présentons toutes nos condoléances! Que DIEU soutienne, fortifie et console le peuple frère gabonais!

DINDE Fernand AGBO

 

Le gouvernement gabonais dément le décès d'Omar Bongo.

Source REUTERS: (Ce lundi matin, 8 juin 2009)  Le porte-parole du gouvernement gabonais a démenti, ce lundi, le décès du président Omar Bongo, affirmant qu'il s'apprêtait à rentrer au pays après un séjour dans une clinique espagnole.

"J'apporte dès maintenant un démenti formel total", a déclaré Raphaël N'Toutoume sur France Info. "Aux dernières nouvelles ça allait très bien, il devait même quitter la clinique. Nous nous préparons à recevoir le chef de l'Etat. on n'est pas encore fixé sur la date de son retour."

Le site internet du magazine Le Point (www.lepoint.fr) a annoncé dimanche soir le décès du président gabonais, à l'âge de 73 ans, citant une source proche de son entourage.

Le gouvernement français et son avocat ont déclaré ne disposer d'aucune information.

Emmanuel Jarry et Clément Guillou, édité par Yves Clarisse.

 

20:12 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Gabon | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : mort omar bongo, gabon, france 24 | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

dimanche, 07 juin 2009

L'AUTEUR DU CODE NOIR REMET çA!

Léandre Sahiri, l'auteur du livre "Le Code Noir de Louis XIV", remet ça très bientôt avec "De mémoire de Klaniste", sa nouvelle oeuvre. En exclusivité sur votre blog, la couverture de sa prochaine publication. En attendant le contenu, l'auteur attend vos avis, remarques et suggestions sur la couverture que vous voudriez bien juger, avant la sortie de l'ouvrage. La pertinence de vos observations lui permettra d'en améliorer la présentation, la couleur, le graphisme, l'image, etc. A vos plumes!

PHOTO LIVRE SAHIRI.JPG

Rafraîchissez-vous la mémoire avec le premier post concernant Léandre Sahiri que j'ai fait, le samedi 19 avril 2008, sur ce blog, relativement à son premier livre du genre, "Le Code Noir de Louis XIV", suivi d'une interview donnée par l'auteur, qu'il m'a personnellement transmise par e-mail, pour publication sur votre blog préféré. Bonne (re)lecture!

7bfe5b5680ddc0e6350fe362191607be.jpgConnaissez- vous le « Code Noir » ? Ou bien êtes-vous de ceux ou celles qui, malgré de nombreuses publications, malgré leur degré d’instruction, n’en savent encore rien ou pas grand-chose ?

Savez-vous que le « Code Noir » demeure un document d’« incontournable référence » ? Savez-vous que le « Code Noir » est au cœur même de l’histoire de la France, de l’Afrique, de l’esclavage, de la colonisation, de toute l’humanité ? ...

Léandre Sahiri propose dans ce livre, « Le Code noir de Louis XIV », de faire connaître, par le théâtre, pourquoi et comment le « Code Noir » a été conçu, fabriqué et par la suite officialisé, promulgué par Louis XIV, Roi de France...

« Un livre qui a l’avantage d’être écrit dans un langage de très bon niveau et d’expliquer plus clairement ce qui, dans le Code Noir, paraît implicite et inaccessible à tous... ». Elie Liazéré, Dramaturge et critique littéraire.

"Il me semble qu’exhumer le Code Noir, [...] c’est extrêmement urgent... pédagogiquement urgent..." Louis Sala Molins, Interview, Nantes le 14/04/1993.

« Le Code Noir permet d’apprendre beaucoup sur l’esclavage. » André Castaldo, de l’esclavage à l’abolition, éd. Dalloz, 2006.

 

Interview de Léandre Sahiri.
Article publié le 2 avril 2008
.

Reçu de l'auteur, le Lundi 14 Avril 2008, pour publication. Dindé.

LEANDRE SAHIRI : « C’EST UNE ABOMINATION QUE D'IGNORER LE CODE NOIR ! ».

« Le code Noir de Louis XIV » est le titre du livre que vous venez de publier aux Editions Menaibuc en France. Et, vous dites dans l’avant-propos : « je rêvais d’écrire ce livre ».Quel est l’enjeu qui sous-tend la publication d’un tel ouvrage ?

Léandre Sahiri : L’enjeu qui sous-tend la publication de mon livre « Le Code Noir de Louis XIV » comporte un triple aspect. Le premier aspect, c’est que beaucoup d’Africains se demandent souvent pourquoi, malgré ses richesses incommensurables l’Afrique va mal et demeure sous-développée ? On entend souvent les gens se demander pourquoi les Noirs sont généralement les plus défavorisés dans la vie ? Et puis, beaucoup d’entre nous s’adonnent à l’autodestruction, allant jusqu’à conforter les autres dans leurs préjugés de mépris sur les Noirs. Par ailleurs, quelles que soient leurs zones de vie et leurs valeurs intrinsèques, quels que soient leurs degrés de réussite, les Noirs sont vilipendés, brimés, dénigrés, discriminés… pourquoi ? Les Noirs n’ont pas la force de construire ensemble dans leurs riches diversités, ni d’entreprendre ensemble dans la complémentarité, ni de vivre ensemble dans le respect des uns et des autres ; de même, nos organisations ne sont ni manifestes, ni fiables, pourquoi ? Sommes-nous maudits, à jamais condamnés ? Comment faire et que faire pour nous en sortir, pour ne pas laisser perdurer ces états de servitude ? Etc. Moi, en tant que chercheur, j’ai mis tous mes efforts à trouver des réponses à ces interrogations. Et c’est après avoir lu le Code Noir que j’ai trouvé quelques éléments de réponse à nombre de ces questions brûlantes... Le deuxième aspect, c’est que, en Occident circule une thèse selon laquelle, seuls les Africains sont responsables de la « traite négrière ». Pour les tenants de cette thèse, ce sont les Africains qui ont vendu leurs frères et, que les Européens n’ont eu, au bout du compte, qu’un rôle exclusivement passif. On va même quelques fois jusqu’à mettre sur le même plan, l’esclavage que pratiquèrent jadis les Africains, les trafics négriers que développèrent les Arabes, et le commerce triangulaire (réglementé par le « Code Noir ») qu’instituèrent les Européens, en englobant les trois, sous le même vocable : la traite. Et qui, dit-on, avec chiffres à l’appui, a généré plus d’esclaves et a été plus horrible que la traite européenne. Il s’agit là, comme dit Serge Bilé, d’un « révisionnisme dangereux » qui n’a pas manqué de susciter ma curiosité et qui m’a fait penser qu’on n’a pas encore tout dit sur l’esclavage, du moins qu’il restait encore des zones d’ombre à éclairer... Le troisième aspect concerne l’abolition de l’esclavage et sa commémoration. Le bicentenaire de l’abolition de l’esclavage, le 10 mai dernier, a donné lieu, ici et ailleurs, à de multiples commémorations et célébrations. Vous savez aussi que l’abolition de l’esclavage en 1886, était censé marquer l’avènement de la réintégration des « hommes et femmes de couleur » dans la famille humaine d’où ceux-ci avaient été éjectés, plusieurs siècles durant, par l’esclavage, qui fut institutionnalisé, réglementé par le Code Noir promulgué en 1685 par Louis XIV, Roi de France. Cependant, force est de reconnaître que, malgré cette abolition, l’esclavage, demeure encore de nos jours une réalité. En effet, des millions d’enfants, d’hommes et de femmes en sont encore victimes à travers le monde, sous des formes diverses.

C’est donc là ce qui vous a poussé à écrire « Le Code Noir de Louis XIV » ?

L S : En effet, l’intérêt de mon livre c’est de faire connaître le contenu du Code Noir, pour comprendre notre humaine condition, pour appréhender les subtilités des relations Nord/Sud... En fait, il s’agit de montrer comment et pourquoi le Code Noir a été conçu. Il s’agit également et surtout d’en dévoiler la face cachée et de mettre en lumière ses incidences et ses influences dans nos vies quotidiennes aujourd’hui.

Alors, qu'est-ce donc que le Code Noir dans ses principes et dans son fonctionnement ?

L S : Le Code Noir est un recueil de lois. En un mot, une réglementation. Et cette réglementation concerne spécifiquement l’esclavage des Africains noirs. Elle comporte, à sa base, un principe clair et précis : « les gens de couleur et plus précisément les gens à la peau noire doivent être, pour toujours et partout, vus et traités comme des biens meubles transmissibles et négociables » (Article 44). Autrement dit, dès lors qu’on est un homme de couleur, comme ils disent, on n’est ni plus ni moins qu’un objet dont les Occidentaux peuvent et doivent disposer, à loisir, pour leurs commodités et leurs besoins. C’est ce principe-là du Code Noir qui a sous-tendu la traite négrière, la colonisation, et qui aujourd’hui sous-tend la Françafrique.

Quel intérêt y avait-il à codifier l’esclavage des Noirs ?

L S : C’est que le Code Noir constitue le socle pour faire des Noirs, en toute bonne conscience, les outils de travail, les instruments de production, les produits marchands des Français. Il a été promulgué, pour qu’il existe désormais, à l’image de la Bible ou du Coran, un document de référence incontournable, qui institutionnalise l’esclavage des Noirs. Le Code Noir a donc été conçu comme un document juridique qui rend légitime et normal le commerce des Noirs, étant donné que le Noir est défini, dans le Code Noir, d’abord comme une chose domestique et ensuite comme une marchandise. Et donc, comme tout objet de commerce, le Noir pouvait être soumis aux lois du marché. Codifier l’esclavage légiférait que, dès lors, il n’y a ni crime, ni délit au négoce des Noirs.

Dans quel contexte historique et politico-économique « le Code Noir » a-t-il été rédigé ?

L S : Les raisons sont d’abord d’ordre économique. On sait qu’après avoir bâti de toutes pièces et de toute beauté le Château de Versailles et l’Hôtel des Invalides, après les multiples guerres pour étendre la suprématie de Louis XIV sur le monde, la situation économique de la France était bien critique et, partout en France, il y avait la misère et des révoltes. Et, c’est justement cela qui a conduit les Français, non seulement à promouvoir, à une très grande échelle, le commerce triangulaire des esclaves noirs, mais aussi et surtout à l’organiser et à le codifier. Car, après étude, l’on a trouvé que c’est là que résidait véritablement le salut de la France. Jean Baptiste Colbert disait, à juste titre : « Il n’y a aucun commerce dans le monde qui produisît tant d’avantages que celui des Nègres. Il n’est rien qui contribuerait davantage à l’augmentation de l’économie que le laborieux travail des nègres »...

Est-ce seulement pour des raisons économiques qu’on a eu besoin de réglementer le commerce des Noirs ?

L S : Bien sûr que non ! A ces raisons commerciales évidentes, s’ajoutent d’autres raisons d’ordre politico-démographique : il s’agissait à cette époque de limiter la puissance des Noirs, laquelle puissance résultait de leurs ressources incommensurables, de leurs activités débordantes et de leurs grandes forces de travail. En effet, à cette époque, les Africains étaient trois fois plus nombreux que les Occidentaux. Il y avait donc une puissance latente présageant la suprématie des Noirs sur les Blancs durant plusieurs siècles. On avait donc perçu cela comme une menace, voire un péril. Le professeur Elikia M'Bokolo a démontré clairement qu’au début du commerce triangulaire, l'Afrique n'était pas un continent inférieur à l'Europe. M'Bokolo a aussi démontré que l'ordre mondial de cette époque n'était pas une donnée naturelle, mais historique et culturelle. De ce fait, il est impossible de nier que la déstructuration provoquée par l'esclavage a été très grave et très profonde, et d’ailleurs, les conséquences sont encore visibles aujourd'hui... Et puis, aux considérations commerciales et aux préoccupations d’ordre politico-démographique dont je viens de parler, s’ajoute également le souci capital de renforcer le pouvoir central, d’étendre le pouvoir de Louis XIV sur le monde entier. Il y a aussi des raisons d’Etat, à savoir garantir la sécurité publique par la suppression des révoltes, des attentats et insurrections fomentés par les « Nègres marron » et quelques Noirs instruits dans la langue et la culture françaises. Et puis, il y a enfin les raisons religieuses : le préambule et les dix premiers articles du Code Noir tendent à proclamer et à imposer la primauté, voire la prééminence de l’église catholique, apostolique et romaine en France et dans le monde.

Que pensez-vous des arguments bibliques auxquels certains évêques et prêtres se sont référés pour légitimer l’esclavage ?

L S : Ces arguments n’ont aucun fondement, quoique s’appuyant sur la Bible. Il faut préciser que les évêques de l’époque étaient non seulement nommés par le Roi, mais aussi et surtout ils étaient à la charge du Roi et donc acquis, par redevance, à sa cause. De plus, leur niveau d’instruction était tel qu’ils n’avaient pas assez d’éléments pour s’élever au-dessus de certaines contingences intellectuelles ; par exemple, ils se trouvaient incapables d’expliquer ce que signifie « être fait à l’image de Dieu ».

Vous parlez du « Code Noir » comme d’un document important à connaître absolument pour la libération mentale du Noir. Et, vous dites même que c’est une abomination que de l’ignorer…

L S : C’est vrai que c’est une abomination que d’ignorer le Code Noir. Parce que l’ignorance du Code Noir favorise la continuité, voire la pérennité de l’esclavage, ne serait-ce qu’au plan mental. C’est pourquoi, de mon point de vue, nous devrions, tous et toutes, absolument connaître le Code Noir, afin d’enrayer de notre mental le complexe d’infériorité pour les uns et le complexe de supériorité pour les autres. Il faut absolument connaître le Code Noir afin de tuer en nous les germes du racisme, du larbinisme, de la dépréciation et des discriminations de tous genres. En effet, c’est notre ignorance du Code Noir qui nous maintient dans des situations de défavorisés, de sous-hommes. C’est notre ignorance du Code Noir qui justifie, pour nombre de Noirs, le mépris d’eux-mêmes, au point d’en arriver à se détester et à s’autodétruire. Autant j’ai compris que ce n’est pas confortable d’ignorer ce que d’autres savent, autant je déplore qu’il ne soit pas du tout fait cas du Code Noir dans la plupart de nos programmes et manuels scolaires...

Pensez-vous que le destin de l’Afrique aurait été différent si les Africains avaient eu depuis longtemps connaissance du Code Noir ?

L S : Bien sûr que oui ! Le destin de l’Afrique aurait été totalement différent si les Africains avaient, depuis longtemps, eu connaissance du Code Noir. Parce que tout simplement les rapports entre Nord et Sud auraient été différents, on aurait instauré un autre type de relation entre la France et l’Afrique que le commerce triangulaire ou la colonisation, etc.

Qu’est-ce qui explique le lourd silence des descendants d’esclaves et des Africains au sujet du Code Noir ?

L S : Simplement parce que le Code Noir est un document qui a été longtemps tenu secret. Car comme le dit le professeur Louis Sala-Molins, « c’est le texte le plus monstrueux que l’histoire ait jamais produit ». De ce fait, il a généralement circulé sous manteau ; on parle à ciel ouvert du Code Napoléonien, du Code de la nationalité, mais pas autant du Code Noir, eu égard à sa nocivité. On a même bien souvent tenté de noyer le poisson dans l’eau, par exemple en créant un parfum de luxe dénommé « Code Noir »... Par ailleurs, il faudrait savoir la part très importante prise dans l’esclavage des Noirs par l’Eglise qui devait « inculquer aux Noirs la soumission et la subordination sous prétexte de recevoir en échange le paradis céleste ». Il ne faut pas non plus perdre de vue les missions de pacification ou de civilisation pour soi-disant sortir les Noirs de la sauvagerie et de la barbarie, étaient, en réalité, destinées à perpétuer l’esclavage et éviter toute velléité de prise de conscience et toute initiative de révolte des Africains contre le système de l’esclavage des Noirs.

Pourquoi avoir choisi le genre dramatique pour poser ce problème ?

L S : La plupart des textes sur le Code Noir sont des essais ou des discours. Or, comme je l’ai dit dans l’Avant-propos, je rêvais de faire quelque chose de différent. C’est non seulement l’une des originalités de mon œuvre, mais c’est d’abord et avant tout un choix idéologique et esthétique. En effet, j’ai choisi le genre dramatique, parce que, pour moi, le théâtre est primordial. Le théâtre, dans toute sa splendeur, a un pouvoir majestueux, comme le cinéma, de nous renvoyer des images fortes pour nous faire percevoir la réalité des choses, des êtres et des faits. Le théâtre a la magie des images qu’on a peine à rendre dans un roman ou dans un essai. Et puis, le théâtre, c’est le point de rencontre entre le réel et l’imaginaire, c’est un art total, en tant que prolongation et synthèse de tous les arts, notamment la peinture, la décoration, la chorégraphie, la danse, la musique, la mimique, la gestuelle, etc.

A quoi correspond le fait de faire tenir les rôles des personnages noirs par des personnages blancs et vice-versa ?

L S : Pour moi, une œuvre littéraire n’est jamais vraiment achevée. Je veux laisser la liberté au metteur en scène d’approfondir le texte et d’y apporter les innovations comme celles-ci qui sont parfois osées certes, mais nécessaires pour produire un spectacle original, grandiose, prodigieux, à la seule condition de ne pas trahir les idées de l’auteur. Et puis, au-delà de cet aspect purement chorégraphique, faire tenir les rôles des personnages noirs par des personnages blancs et vice-versa vise à donner une dimension cathartique à mon œuvre, c'est-à-dire la fonction de nous libérer des tensions psychiques, des complexes, des frustrations, des choix inconscients, etc. En d’autres termes, il s’agit, comme dit un des personnages de la pièce, en l’occurrence le propriétaire d’esclaves Willie Lynch, de savoir ce que les uns « éprouveraient eux-mêmes dans une situation d’esclavage ». Et puis, je me réfère à cette citation de Marivaux dans L’Île des esclaves : « Eh bien ! Iphicrate, on va te faire esclave à ton tour ; on te dira aussi que cela est juste ; et nous verrons ce que tu penseras de cette justice… Quand tu auras souffert, tu sauras mieux ce qu’il est permis de faire souffrir aux autres… ».

Au-delà de tout ça, quel message voulez-vous adresser aux lecteurs ?

L S : Je voudrais préciser que mon intention n’est nullement de dresser les Noirs contre les Blancs ! Il ne s’agit pas non plus de blanchir ni d’innocenter les Africains, en ce qui concerne l’esclavage et la situation de misère que vit aujourd’hui l’Afrique ; car, nul ne saurait nier que les Africains ont effectivement pratiqué l’esclavage ou le servage, comme tant d’autres peuples de la terre… En outre, nul ne saurait nier la part de responsabilité des Africains dans la mauvaise gouvernance, les détournements des deniers publics, la corruption des régimes au pouvoir, les retournements de veste, les fraudes électorales, les rebellions, les génocides et autres guerres tribales qui, soit dit en passant, sont loin de nous honorer... J’ai écrit ce livre pour inviter à parler de ce document plus ou moins tabou, le Code Noir, à en débattre pour combattre le mensonge, l’ignorance, la discrimination, les complexes, et surtout afin de situer les responsabilités des uns et des autres… Mon objectif, c’est aussi de faire saisir la racine profonde du mépris terrible que certaines personnes portent sur les autres, ou que d’autres personnes se portent sur elles-mêmes, au point de se sous-estimer, de se détester, de se haïr, de s’abandonner au fatalisme, de vouloir changer de peau. Mon souhait, c’est, par-dessus tout, de contribuer, à mon humble niveau, à réveiller les consciences, ainsi que de participer à l’édification d’une humanité nouvelle, débarrassée de toutes les affres des idéologies négatives, néfastes.

Interview réalisée par Serge Grah, Journaliste - Correspondant DirectAbidjan (Côte d'Ivoire) serge.grah@directabidjan.com

Article rédigé le 31/03/2008.

Editions Menaibuc : www.menaibuc.com E-Mail: menaibuc@wanadoo.fr

19:01 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Livre | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : léandre sahiri, le code noir, klaniste | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

jeudi, 04 juin 2009

COMPRENDRE LA FOLIE D'UN MONDE SANS DIEU

Un professeur universitaire défia ses étudiants avec cette question : « Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ? ».

Un étudiant répondit bravement : - Oui, Il l'a fait !

Le professeur dit : « Dieu a tout créé ? »

- Oui, Monsieur, répliqua l'étudiant.

Le professeur répondit, « Si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, Dieu est mauvais ».

L'étudiant fut silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait devant les étudiants d'avoir su prouver encore une fois que la foi en un dieu était un mythe.

Un autre étudiant leva sa main et dit : « Puis-je vous poser une question professeur ? »

- Bien sûr, répondit le professeur.

L'étudiant répliqua, « Professeur, le froid existe-t-il ? »

 - Quel genre de question est-ce cela ? Bien sûr qu'il existe. Vous n'avez jamais eu froid ? dit le professeur.

Le jeune homme dit: « En fait monsieur, le froid n'existe pas. Selon la loi de physique, ce que nous considérons être le froid est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'ENERGIE. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'ENERGIE. Le zéro Absolu ( -460°F ) est l'absence totale de chaleur; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le Froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur. »

 L'étudiant continua. « Professeur, l'obscurité existe-t-elle ? »

Le professeur répondit : - Bien sûr qu'elle existe !

L'étudiant : « Vous avez encore tort Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de LUMIERE. Nous pouvons étudier la LUMIERE , mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la LUMIERE blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de LUMIERE peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous savoir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de LUMIERE présente. N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de LUMIERE. »

Finalement, le jeune homme demanda au professeur, « Monsieur, le mal existe-t-il ? »

Maintenant incertain, le professeur répondit : - Bien sûr, comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme. C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal !

L'étudiant répondit: « le Mal n'existe pas Monsieur, ou au moins il n'existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l'absence de Dieu. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu. Dieu n'a pas créé le mal. Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'AMOUR qui existe tout comme la LUMIERE et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'AMOUR de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune LUMIERE. »

Le professeur s'assis, abasourdit d'une telle réponse. Le nom du jeune étudiant ? Albert Einstein.

L'amour véritable de Dieu est l'unique voie de l'ascension et du salut pour le monde et pour l'humanité. Il est temps d'éveiller les consciences, d'oeuvrer avec discernement et d'annoncer au monde l'amour de DIEU afin que l'éveil ne soit pas un réveil brutal et tardif! Trop tardif!

17:17 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Foi | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : albert einstein, dieu, la lumière, l'obscurité, les ténèbres, l'énergie, l'amour, froid absolu, l'amour de dieu | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

ANGELINA JOLIE PLUS PUISSANTE QUE BARACK OBAMA

Angelina Jolie - Photo Reuters : Issei Kato

 

Les célébrités les plus puissantes du monde

 

"Selon le magazine Forbes, Angelina Jolie serait plus puissante que Barack Obama". Yahoo France.

 

Rédaction: Matthew Miller, Dorothy Pomerantz et Lacey Rose, le 06 mars 2009.

 

Angelina Jolie détrône Oprah Winfrey au sommet de la liste Celebrity 100 de cette année.

 

Elle est riche. Elle a du talent. Elle est belle. Et maintenant Angelina Jolie est la célébrité la plus puissante du monde.
Grâce à la sortie de plusieurs films à grand succès et un flot incessant d’intérêt de la part des médias, cette année Jolie a détrôné Oprah Winfrey au sommet de la liste Celebrity 100, le classement réalisé chaque année par Forbes des personnalités ultra-célèbres à travers le monde.
Jolie a empoché 19 millions de euros au cours des 12 derniers mois grâce à un calendrier de films qui incluait Kung Fu Panda, Wanted et le thriller d’espionnage Salt qui n’est pas encore sorti. Mais ce n’est pas tout : il y a aussi la publicité qu'elle a obtenue après la naissance de ses jumeaux, sans oublier sa présence continuelle dans les grands titres que lui doivent ses efforts philanthropiques et sa relation avec l’acteur Brad Pitt, qui termine en neuvième place dans notre liste.

Winfrey termine en seconde position. Cette experte des médias a empoché 192 millions de euros au cours des douze derniers mois, ce qui en fait la plus riche célébrité de la liste. Bien que le nombre de téléspectateurs de son émission quotidienne de débats, The Oprah Winfrey Show, continue à diminuer, ses revenus n’ont pas changé par rapport à l’an dernier. Outre son magazine mensuel, Winfrey a également signé un contrat de trois ans d’une valeur de 38 millions de euros avec XM Satellite Radio. Début 2010, cette milliardaire self-made dévoilera la chaîne Oprah Winfrey Network, axée sur l’art de vivre, en partenariat avec Discovery Communications.

Au cours d’une année marquée par les faillites des banques et de véritables séismes sur les marchés boursiers, les revenus des personnages célèbres figurant sur l’édition 2009 de la liste Celebrity 100 sont restés remarquablement intacts. Au total, ces 100 célébrités ont gagné 2,9 milliards de euros, soit une légère progression par rapport aux 2,8 milliards de l’an dernier.
La raison principale pour laquelle les célébrités continuent à se remplir les poches : de nombreuses stars ont signé des contrats à long terme pour leurs apparitions comme pour les promotions qu'elles soutiennent. Si l’économie ne s’améliore pas, la crise va certainement les toucher l’an prochain.
La liste Celebrity 100, qui rassemble des acteurs de cinéma et de télévision, des mannequins, des athlètes, des auteurs et des musiciens, mesure les revenus de divertissement et la visibilité dans les médias (présence dans la presse écrite, à la télévision, à la radio et en ligne). Les estimations des revenus correspondent aux revenus avant impôts entre juin 2008 et juin 2009. Les frais de management, d’agents et d’avocats ne sont pas déduits.

Les trois autres célébrités du peloton de tête sont la vedette pop Madonna (77 millions de euros), la chanteuse Beyoncé Knowles (61 millions de euros) et le golfeur Tiger Woods (77 millions de euros).

Madonna a réalisé la plus grande partie de ses revenus en tournée. Sa tournée « Hard Candy » était la tournée internationale la plus fructueuse de l’année 2008, avec 196 millions de euros de recettes dans 17 pays.

Knowles, quant à elle, s’est enrichie grâce aux ventes de ses albums, à ses concerts en tournée, à ses films, à une collection de mode et une longue liste de contrats de promotion.

Tiger Woods a surtout profité de contrats de promotion, de cachets et d’une activité lucrative - la conception de parcours de golfs. Il a passé la plus grande partie de l’année à l’écart des greens à cause d’une blessure au genou.

Nous accueillons plusieurs nouveaux sur la liste cette année : Stephanie Meyer (No. 26) auteur de Twilight et Taylor Swift (No. 69), crooner de country. Meyer, qui a vendu 29 millions d’exemplaires de ses livres et créé un véritable engouement pour les vampires, a gagné 35 millions de euros au cours de l’année. Swift, quant à lui, était l'artiste le plus vendu aux États-Unis en 2008, avec 13 millions de euros de recettes grâce à une tournée, aux ventes de ses albums et à des contrats de promotion.
Barack Obama rejoint notre liste. Il est le premier chef d’état en fonctions à figurer dans Celebrity 100. Son élection historique l’an dernier l’a aidé à vendre des millions de livres. Il fait ses débuts sur la liste de cette année au No. 49, avec des revenus de 2 millions de euros pour ses livres au cours de la période de 12 mois.
Pour faire de la place aux nouveaux arrivants, 37 stars ont dû disparaître. Parmi eux, citons J.K. Rowling et Johnny Depp. Rowling n’a pas publié de nouveau Harry Potter alors que Depp n'a pas sorti un nouvel épisode de Pirates des Caraïbes et n’a pas pu en empocher les recettes.

Méthodologie

La liste Celebrity 100 mesure le pouvoir des stars sur la base de leurs revenus et de leur célébrité. Les estimations des revenus, qui incluent les recettes des films, émissions télévisées, contrats de promotion, ventes de livres et autres projets de divertissement, couvrent la période de juin 2008 à juin 2009. Les chiffres ont été arrondis dans certains cas. Parmi nos sources, citons Billboard, Pollstar, Adams Media Research, Nielsen SoundScan, Nielsen BookScan, Nielsen Media Research et SNL Kagan. La célébrité est calculée d'après le nombre de recherches sur Internet calculé par Google Blog Search, le nombre de mentions à la télévision et à la radio calculé par LexisNexis, le nombre de mentions globales dans la presse calculé par Factiva et le nombre de fois où la photo d'une célébrité est apparue en couverture de 25 magazines de consommation.

Par Forbes

 

16:07 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Monde | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : angelina jolie, barack obama, oprah winfrey, forbes, forbes.com | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

mercredi, 03 juin 2009

TROIS AUTRES BLAGUES POUR VOUS CONSERVER LE SOURIRE!

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Trois autres blagues reçues d'un ami pour vous, qui ne manqueront pas de vous faire sourire, tout en vous faisant des recommandations pour le bon fonctionnement de vos services et entreprises! Bonne humeur assurée! Merci, cher frère Dossongui!

 

 

Un bon système de management repose sur 3 composants : La communication, les procédures, la hiérarchie.
 
 
1) COMMUNICATION :


Un homme entre dans la douche au moment précis ou sa femme en sort, lorsque la sonnerie retentit à la porte de leur maison.
La femme s'enroule dans une serviette de toilette, descend les escaliers en courant et va ouvrir la porte
d'entrée :
C'est Laurent, le voisin de palier. Avant qu'elle n'ai pu dire un mot, il lui lance : " je te donne 800 EUR immédiatement si tu laisses tomber la serviette qui te couvre".
Elle réfléchit à toute vitesse et décide de laisser choir la serviette.
Il l'admire à loisir, puis lui tend 800 EUR.
Un peu éberluée, mais contente de la petite fortune qu'elle vient de se faire en un clin d'œil, elle remonte dans la salle de bain.
Son mari, encore sous la douche, lui demande
"C'était qui?"
"C'était Laurent"
 "Super, il t'a rendu les 800 EUR qu'il me devait ?"

 Morale n° 1 : Si vous travaillez en équipe, partagez rapidement les informations concernant les dossiers communs, vous éviterez ainsi bien des malentendus désagréables.



2) PROCEDURES :


Au volant de la 2 CV, un prêtre raccompagne une nonne au couvent.
 Le prêtre ne peut s'empêcher de regarder ses superbes jambes croisées.
 Il pose subitement la main droite sur la cuisse de la nonne.
 
Elle le regarde et lui dit :
"Mon père, vous souvenez-vous du Psaume 129 ?"
Penaud, le prêtre retire sa main et se confond en excuses.
 
  Un peu plus loin, rongé par la tentation, il profite d'un changement de vitesse pour laisser sa main effleurer la cuisse de la nonne, qui lui demande :
 "Mon père, vous souvenez-vous du Psaume 129 ?"
Il rougit une fois de plus et retire sa main, balbutiant une excuse.
Les voilas arrivés au couvent.
La nonne descend de la voiture sans dire un mot.
Le prêtre pris de remords pour son geste déplacé se précipite sur la Bible , à la recherche du Psaume 129.
Psaume 129 : "Allez de l'avant, cherchez toujours plus haut, vous trouverez la gloire". (Juste pour blaguer. Ce n'est pas le contenu de ce Psaume).
 
 Morale n° 2 : Au travail, une bonne connaissance des procédures est recommandée pour atteindre les objectifs...

 
 
3) HIERARCHIE :


Un représentant, une employée de bureau et un directeur du personnel sortent du bureau à midi et marchent vers un petit restaurant lorsqu'ils trouvent, sur un banc, une vielle lampe à huile.
 Ils la frottent et un génie s'en échappe.
  "D'habitude, j'accorde trois souhaits, mais comme vous êtres trois, vous n'en aurez qu'un chacun".
L'employée de bureau bouscule les 2 autres en gesticulant : " A moi, à moi ! Je veux être sur une plage immaculée des Bahamas, en vacances perpétuelles, sans aucun souci qui pourraient m'empêcher de profiter de la vie". Et pouf, l'employée de bureau disparaît.

Le représentant s'avance à son tour : " A moi, à moi ! Je veux siroter une pina colada sur une plage de
  Tahiti avec la femme de mes rêves !" Et pouf, le représentant disparaît.
  "C'est à toi" dit le génie en regardant le Directeur du personnel.  "Je veux que ces 2 là soient de retour au bureau après la pause déjeuner ..."
 
Morale n° 3 : En règle générale, laissez toujours les chefs s'exprimer en premier ... et méfiez vous du DRH!

22:04 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : blagues, rire, sourire, se marrer, bonne humeur | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

IRRESISTIBLE HUMOUR!

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Chers tous, après quelques jours d'absence sur mon blog dus au voyage que j'ai effectué à la faveur du long week-end de Pentecôte, pour retrouver mon adorable épouse et mes trois merveilleux enfants, je vous reviens avec une blague délirante qui va vous plier de rire, je vous le garantis. Juste pour signer mon retour, en attendant de vous envoyer plus de blagues, à mon prochain post-humour. Bonne lecture à vous!

 

Un milliardaire décide, pour fêter ses 50 ans, de faire une grande fête.
Il invite, en plus de la jet-set, tous les gens de son quartier à un cocktail-party dans son immense jardin avec piscine. Même Mohammed, l'épicier, est invité.


A un moment, le milliardaire demande le silence et clame :
« Le premier qui osera affronter le crocodile sacré du Nil qui vit dans ma piscine recevra un million de dollars ! »
A peine a-t-il terminé sa phrase que Mohammed est dans l'eau. Il engage une lutte violente avec le crocodile.
Après 25 minutes de combat acharné, et après avoir failli se noyer ou se faire Bouffer 20 fois, Mohammed finit par terrasser le monstre. Il ressort de l'eau, tout sanguinolent et estropié.


Le milliardaire ravi de la distraction qu'il vient d'offrir à ses invités, déclare :
« Bravo Mohammed, quel courage vous avez montré ! Une promesse est une promesse, vous méritez votre million ! »
« Ji l'en veux pas di ton million, ti peux t'li garder! »
« Ah bon ? Vous voulez ma Rolex, alors ? »
« Non ! »
« Vous préférez ma Porsche ? »
« Ji m'en fous di ta Porsche ! »
« M'enfin Mohammed, vous voulez quoi, à la fin ??? »
« Li nom di l'enculé qui m'a poussé dans la piscine !!! »

DINDE Fernand AGBO

21:16 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Humour | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : blagues, rire, sourire, se marrer, bonne humeur | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |