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vendredi, 31 juillet 2009

DE QUOI JE ME MELE?

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Photo: SEM Jean-Marc SIMON, Ambassadeur de la République de France en Côte d'Ivoire. Par Prisca, Abidjan.net.

L'attitude provocatrice de la France, ces derniers jours, vis-à-vis de la Côte d'Ivoire est suspecte: Elle n'en finit pas de se cristalliser sur le report des élections du 29 novembre 2009. Pour l'heure, il n'en est absolument pas question, en Côte d'Ivoire. Aurait-elle le projet d'occasionner un report pour demander, ensuite, la tête des acteurs politiques ivoiriens et singulièrement, celle du Président GBAGBO? L'avenir proche nous le dira. Au demeurant, il n'appartient pas à la France, fût-elle la puissance colonisatrice de décider à la place des ivoiriens, ce qu'ils veulent pour leur pays. S'ils veulent un report, ils le décideront eux-mêmes et s'ils n'en veulent pas, c'est à eux seuls d'en juger. De quoi donc je me mêle?

 

Le Conseil de sécurité a prorogé hier, jusqu`au 31 janvier 2010 le mandat de l`Opération des Nations Unies en Côte d`Ivoire. La France en a profité pour mettre en garde contre tout report des élections.


La France a encore brandi le bâton face aux risques de report de l`élection présidentielle en Côte d`Ivoire. Cette fois, c`est la tribune du Conseil de sécurité, réuni hier, sur la situation ivoirienne que l`ancienne puissance coloniale a choisie pour exprimer son peu de confiance en la volonté des dirigeants ivoiriens de tenir effectivement les joutes présidentielles au 29 novembre. Intervenant après l`adoption de la résolution du Conseil portant prolongation du mandat de la mission onusienne à Abidjan, le représentant permanent de la France, M. Jean Maurice Ripert, a prévenu que toute tentative de reporter les élections sera inacceptable. Selon lui, le Conseil de sécurité ne se laissera pas abuser «par des faux-semblants techniques». «Si les élections du 29 novembre devaient être reportées, les responsabilités des uns et des autres seraient clairement établies et le Conseil de sécurité en tirerait les conséquences», a-t-il chargé. «Qu`ils sachent, a-t-il ajouté en parlant des acteurs politiques ivoiriens, qu`ils sont pris au mot par le Conseil de sécurité et qu`ils seront jugés sur leurs actes et que c`est dans cet esprit que le Conseil suivra de près dans les semaines à venir, notamment la publication de la liste électorale provisoire, puis de la liste électorale définitive, avec l`appui de la facilitation et du représentant du secrétaire général». Quant au Conseil de sécurité il affirme pour sa part que tout report de l`élection présidentielle serait incompatible avec «un processus crédible» et avec l`Accord politique de Ouagadougou. Les 15 membres du Conseil ont exigé certains résultats précis à court terme. «Il (Ndlr : le Conseil) rappelle que la publication de la liste électorale est une étape cruciale du processus électoral, attend avec intérêt la publication de la liste électorale provisoire d`ici la fin du mois d`août 2009 et demande instamment aux acteurs politiques ivoiriens de tenir leurs engagements pleinement et sans délai», indique le communiqué qui a sanctionné la réunion. L`organe principal de l`ONU a encouragé le facilitateur (le président Blaise Compaoré) et le représentant spécial du secrétaire général (M. Choi) «à l`informer sans délai de toute difficulté qui pourrait mettre en péril le calendrier électoral». Il a également «réaffirmé son plein appui à (M. Choi) dans son rôle de certification. Il souligne qu`il fondera son évaluation du processus électoral sur la certification qui sera préparée par (lui)».

Djama Stanislas (Quotidien Nord-Sud)

Source: Abidjan.net

14:40 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans France, Sortie de crise ivoirienne | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : onu, france, report élections ivoiriennes, alcide djédjé | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

jeudi, 30 juillet 2009

HILARANT: L'APPEL DE LA SECRETAIRE DE GBAGBO POUR UN RENDEZ-VOUS AVEC OBAMA!

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Chers tous, ce qui suit est un vrai faux message téléphonique; c'est tout juste pour rire. Vous allez vous marrer! Bonne lecture et bon week-end à tous!

  
 

Dans son bureau, Gbagbo ordonne à sa secrétaire d'appeler la Maison Blanche pour qu'il puisse parler à Obama et le féliciter pour sa brillante élection.


 Kriiiinnng!!! (le téléphone sonne)


 -La secrétaire d'Obama: Hello! White House President Obama'office, how may I help you?


 -La secrétaire de Gbagbo: Bonsoir, heu, pardon! Good afternoon, this is the Codivoa presidence office. Mr Gbagbo wants to talk to president Obama.

 -La secrétaire d'Obama: Excuse me! What are you talking about?
 

-La secrétaire de Gbagbo: The president wants to talk to Mr Obama.

 -La secrétaire d'Obama: Which president?

 -La secrétaire de Gbagbo: President of Codivoa.

 -La secrétaire d'Obama: President of What?!
 

-La secrétaire de Gbagbo: President of the Republic of Codivoa! You connais codivoa, café, cacao, ananas, tout ça là?
 

-La secrétaire d'Obama: Never heard about that country! Must be a wrong number, lady. Sorry. We are busy now!
 

-La secrétaire de Gbagbo: The man who create the DIALOGUE DIRECT in the world, you don't know him?
 

-La secrétaire d'Obama : Dialogue what?! Which Direct?
 

-La secrétaire de Gbagbo: But madame, heu pardon, Lady. I mean Ivory Coast.
 President Gbagbo, you know our president, want to congratulate Obama.
 

-La secrétaire d'Obama: Ha? Ivory Coast! Isn't the country where there cannot go to the election for more than 4 years and still killing each other?
 

-La secrétaire de Gbagbo: Heu, mrs! We are not killing each other; please I am just a secretary and trying to connect to Obama so my president could talk with him!

 

-La secrétaire d'Obama: Your president name is what?
 

-La secrétaire de Gbagbo: Gbagbo, Koudou Gbagbo Laurent!


La secrétaire d'Obama regarde dans son ordinateur pour trouver le nom de gbagbo jusqu’ààààà......rien!
 

-La secrétaire d'Obama: Sorry, there is no Gbagbo name in the list of our friendly presidents. Are you sure about the name?
 

-La secrétaire de Gbagbo: Hey, madame! Faut pas me chercher palabre, hein? Mon président Gbagbo est très connu. Comment ça se fait que son nom ne figure pas dans votre ordinateur, hein ! Regarde-moi ça ! Codivoa encore ! Vous aller dire que vous ne connaissez pas notre pays, hum? Et le cacao? Café tout ça là, vous n’avez pas entendu parler de ça aussi? Tchroouuu...! Dis à Obama que Gbagbo veut lui parler, c’est quoi ça? Vous les américains-là, vous faites trop malin ! Okpôh! C'est pour ça que BEN LADEN vous tue-là !
 

-La secrétaire d'Obama: Excuse me, Lady, can’t you speak english, please? What garbish you are talking about?
 

-La secrétaire de Gbagbo (Très fâchée): Madame! Heu, Lady...! Je dis! Heu, I say my president Gbagbo of Ivory Coast want to talk to Obama to congratulate him. C'est tout! Heu, that is all...!
 

-La secrétaire d'Obama: Ok! I will put him on the waiting list; there are a lot of presidents who want to talk to Obama. But, honestly, he is busy. I am not sure you are going to be luck, today. Wait if you want, but I recommend your president to send Obama a telegram, instead. It is better, because Obama do not speak to any body. Only special head of state. Your Gbagbo is not on of our priority list sorry.
 

-La secrétaire de Gbagbo: Ok, gnamokodé, gninnin, kossia!

 

-La secrétaire d'Obama: Ok, you're welcome! 

21:03 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Humour | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : humour, blagues ivoiriennes, rire, détente, sourire, secrétaire gbagbo, rendez-vous obama | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

mardi, 28 juillet 2009

CANNIBALISME INSOUTENABLE!

Une séance de dépeçage d'un asiatique par des mangeurs d'hommes, en pleine jubilation. Ces photos circulent, en ce moment, sur Internet et vous laissent pantois, incrédule, interloqué, pétrifié, en état de choc! Comment est-ce possible que des êtres humains puissent en arriver à une telle horreur? Une autre preuve de la déchéance absolue de la race humaine, qui vient s'ajouter à la démence sexuelle, à la pédérastie, au lesbianisme, à la pédophilie, à la transsexualité et à la zoophilie. J'espère, tout simplement, que ce soit une mauvaise blague. Les images sont franchement insoutenables et nauséeuses. Ames sensibles, s'abstenir!!!

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20:45 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Monde | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : mangeurs d'hommes, cannibalisme, horreur | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

jeudi, 23 juillet 2009

AFFAIRE KIEFFER : ET REVOICI LE CHIFFON ROUGE DE LA FRANCE!


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Hier, mercredi 22 juillet 2009, à 18h GMT, la chaîne française France 24 a relayé un reportage de France 3 dans lequel un prétendu nouveau témoin dans l’affaire Guy-André KIEFFER, du nom d’Alain GOSSE, fait des révélations sur la mort du susnommé : Selon celui qui se fait appeler Major Alain GOSSE, Guy-André KIEFFER aurait subi un interrogatoire à la Présidence de la République de Côte d’Ivoire, au Plateau, dans une petite salle au sous-sol qui se présenterait comme une sorte de cellule de garde à vue.

Il y aurait été interrogé alors par le Commandant Séka Séka, aide de camp de Mme Simone GBAGBO, le Capitaine Tony Oulaï (aujourd’hui incarcéré en France, dans le cadre de cette même affaire) et Monsieur Baï, garde de corps du Président Laurent GBAGBO, sur son intérêt pour le cacao ivoirien et ses investigations relatives aux armes de guerre achetées par l’Etat de Côte d’Ivoire. Après cet interrogatoire, il aurait été emmené dans un lieu inconnu où une bavure aurait causé sa mort par balle.


La journaliste Vanessa Burggraf qui présentait cette édition du journal interroge, par la suite, Maître Rodrigue Dadjé, Avocat de Mme Simone GBAGBO, en direct, pour qu’il se prononce sur l’élément de la chaîne France 3. Il est très clair : Ce monsieur qui se fait passer pour un soldat de l’armée ivoirienne n’en est, en fait, pas un. Mieux, c’est un burkinabé. Il rejette entièrement le témoignage du prétendu gendarme ivoirien et relève les contradictions voire les incongruités entre les thèses de Tony Oulaï et du nouveau témoin. Il souligne le fait que les enquêtes actuelles sur ce dossier sont en bonne voie et qu’il déplore que chaque fois que l’on approche de l’éclatement de la vérité, il faille que de nouveaux témoins soient exhibés pour déjeter l’opinion publique sur des questions moins importantes, avant d’indiquer la totale sérénité de Mme Simone GBAGBO relativement à ce nouvel élément dans l’enquête (qui n’en est pas, en fait, un) et de passer, de façon tout à fait inopinée, la parole au Commandant Séka Séka, en direct, prenant ainsi de cours l’animatrice de l’édition du journal de 18h.


Le Commandant Séka Séka, invité inattendu (et peut-être indésirable), souligne d’entrée de jeu qu’il ne devait, en principe, pas intervenir en direct sur ce dossier mais s’y astreint pour avoir été nommément cité dans le reportage de France 3. Il met tout de suite en pièce le témoignage fallacieux du vrai faux témoin en déclinant entièrement sa véritable identité : Zinsonni Nobila Paul. Un burkinabé, né au Burkina Faso, dans une ville burkinabé, de père et de mère burkinabé, avec un patronyme parfaitement burkinabé. Le faux témoin est démasqué et ce d’autant plus que tout soldat ivoirien qu’il dit être, il rabat son béret militaire sur la droite alors qu’en Côte d’Ivoire, le béret se rabat sur la gauche. Cela est totalement inconcevable pour une personne qui se réclame de l’armée ivoirienne. Un tel individu ne peut donc aucunement être exhibé comme un militaire ivoirien travaillant à la Présidence de la République, témoin des circonstances de la mort du journaliste-homme d’affaires français Guy-André KIEFFER.


Cette intrusion ébranle un tantinet la journaliste Vanessa Burggraf et peut-être même toute la rédaction du journal de France 24. Pour preuve, à 18 heures 30, l’intervention caustique du Commandant Séka Séka est retirée de la nouvelle édition du journal et à 19h GMT, un certain Joseph TUAL, invité de cette autre édition, fait un raccourci incroyable en affirmant que ce nouveau témoignage jettera certainement le discrédit sur le régime GBAGBO. Très révélateur !

Etait-ce la vérité que recherchait France 24 en relayant cet élément de France 3 et en invitant un commentateur si peu sérieux ou le marquage des esprits par un nouveau témoignage discréditant l’entourage de Mme GBAGBO et donc Mme GBAGBO elle-même, et par ricochet, son époux le Président GBAGBO ? Sûrement pas !

Par cette manœuvre inconsidérée derrière laquelle se trouvent incontestablement les autorités françaises, il s’agit une fois de plus de jeter l’anathème sur le régime ivoirien et de présenter indirectement le candidat GBAGBO, à l’approche des élections présidentielles de novembre 2009 pour lesquelles tous les sondages le donnent gagnant (même ceux commandités par ces adversaires), comme un personnage infréquentable et peu recommandable, de sorte à justifier devant l’opinion internationale tous les coups bas en préparation par la France contre la Côte d’Ivoire.


Décidément, Nicolas SARKOZY ne fait plus de scrupules pour positionner voire imposer son poulain Alassane Ouattara, en Côte d’Ivoire, après avoir diabolisé et quasiment présenté comme un vil personnage le Président GBAGBO, aux obsèques d’Omar BONGO, et récemment Henri Konan BEDIE. Si cela ne s’appelle pas ’’choisir son candidat’’, je donne ma langue au chat !


La presse nous a rapporté, antérieurement, que selon l’épouse ghanéenne de KIEFFER, trois jours après la disparition et, certainement, la mort de son conjoint, deux individus de race blanche ont débarqué à leur domicile et ont mis la maison sens dessus dessous, à la recherche d’un mystérieux document. Surpris de la trouver à son domicile, ils lui ont intimé l’ordre de rentrer chez elle, au Ghana, si elle tenait à sa vie.


D’où vient-il donc que l’Elysée s’escrime à imputer la disparition de cet homme d’affaires-journaliste français qui a mal goupillé son ’’business’’ au régime ivoirien ?

De deux choses l’une : Soit KIEFFER est vraiment mort et certainement pas entre les mains du régime ivoirien (c’est une absolue certitude), soit il se la coule douce sur une île paradisiaque, aux frais de l’Elysée, de sorte que sa prétendue mort serve de chiffon rouge contre le régime GBAGBO (si on peut encore appeler ’’régime’’ ce panier à crabes qu’est le gouvernement ivoirien).

Au moins une chose est sûre : Ces turpitudes de la France contre la Côte d’Ivoire, y compris la dernière bavure de SARKOZY depuis le consulat de France à New York (sans les Casques Bleus, j’aurais fait le nettoyage en Côte d’Ivoire), nous indiquent, on ne peut plus clairement, qu’on veut la peau de GBAGBO et que les mois à venir ne seront pas de tout repos pour nous, peuple ivoirien. Mais un peuple digne ne se laisse pas plier comme une feuille de papier. Nous reprochons mille et une choses à GBAGBO, certes, mais il est le seul qui ne vendra pas l’âme de la Côte d’Ivoire à la France. Il représente, pour nous, le moindre mal et s’il doit être évincé du pouvoir, qu’il le soit par les urnes et pas autrement ! Que ceux qui manoeuvrent en eaux troubles se le tiennent pour dit ! Salut !



DINDE Fernand AGBO

mardi, 21 juillet 2009

MISE EN OEUVRE DU GOUVERNEMENT ELECTRONIQUE EN COTE D'IVOIRE

Abidjan.net > Actualités > CICG Ntic: Des experts réfléchissent à une stratégie de mise en oeuvre du gouvernement électronique (E-Gouvernement) en Côte d`Ivoire

 

Le ministère des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) organise, depuis le lundi 20 juillet, en partenariat avec l’ambassade de Corée à Abidjan et l’appui de l’Agence Nationale de la société de l’Information (NIA), un séminaire sur le Gouvernement électronique (l’e-Gouvernement). Cette rencontre, qui se tient à la Cambre de Commerce et d’Industrie de Côte d’Ivoire, est organisée autour du thème « Stratégie de mise en oeuvre du e-Gouvernement, le cas de la République de Corée.

La cérémonie d’ouverture de ce séminaire, qui se tient sur deux jours, a eu lieu en présence de M. Hamed Bakayoko, ministre des NTIC, et de SEM. Yoon-June Park, ambassadeur de la République de Corée en Côte d’Ivoire. Dans son discours, M. Hamed Bakayoko a noté l’engagement particulier de l’ambassadeur de Corée à la coopération avec la Côte d’Ivoire, notamment dans le secteur des NTIC. Il a salué cet engagement de la Corée à l’examen des meilleurs pratiques dans le cadre de la mise en place de l’e-Gouvernement en Côte d’Ivoire. Pour le ministre des NTIC, l’expérience de la Corée est un exemple pour les Africains. Il a aussi salué les experts venus de la Corée pour partager leur connaissance dans le domaine des NTIC.

« Aucun pays n’a pu se développer sans la prise en compte des NTIC. Il n’y a pas un modèle de développement en dehors de la prise en compte des NTIC, qui sont un facteur important de développement, un facteur de croissance, de réduction de la pauvreté, de transparence », a déclaré M. Hamed Bakayoko, qui a soutenu que tous les pays ayant réussi ce bond qualitatif grâce à un support comme les NTIC le doivent à deux éléments principaux : la prise de conscience au plus haut niveau de l’Etat, des dirigeants, de la nécessité d’impliquer les NTIC dans leur modèle de développement et l’utilisation par les autorités des NTIC. Il invite donc les autorités à gouverner par les TIC. Il a cité pêle-mêle, les domaines de l’éducation, de la santé, de la sécurité, de l’économie, du commerce.

« L’exigence du Gouvernement de vivre avec et autour des TIC permet de généraliser cette utilisation. C’est pourquoi je suis content qu’aujourd’hui un focus soit mis sur le gouvernement électronique. C’est-à-dire comment gouverner avec les outils des NTIC. Cela a permis de réduire dans tous les pays la capacité de manipulation de l’homme. Donc d’induire la transparence », a encore ajouté le ministre des NTIC. Il a relevé la qualité de service aux populations que peut apporter le gouvernement électronique. « Nos populations n’ont plus confiance en l’administration. Parce qu’écrire à l’administration, c’est perdre son temps. Car on n’a pas de réponse, pas de suite, pas de suivi et personne n’est responsable », a souligné le ministre des NTIC qui a ajouté que le gouvernement électronique permettra de lutter contre ce laxisme.

Pour finir, il a souhaité que les résultats de ces réflexions permettent à la Côte d’Ivoire d’avancer dans sa quête permanente d’un mieux vivre, de la réduction de la pauvreté, du développement.


Source : CICG – www.gouv.ci.

Lu sur http://abidjantribune.com

15:38 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Société ivoirienne | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : ntic, cicg, e-gouvernement, ambassade de corée à abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

lundi, 20 juillet 2009

L'EPOUSE FRUSTREE DIFFUSE SUR LE NET LES PHOTOS NUES DE LA MAITRESSE DE SON EPOUX

 

sénégalaise.jpgQuelle est donc cette affreuse manie de se faire prendre en photo ou filmer pendant les ébats sexuels, qui s'est emparée de nos soeurs africaines? Encore un scandale du genre mais, cette fois, dans le pays frère du Sénégal.


Source: senegalonline

Soupçonnée d’être la maîtresse de son mari, l’épouse frustrée diffuse sur le net les photos nues de sa rivale.
Depuis quelques temps, certaines personnes ont reçu dans leurs boîtes e-mails, des photos d’une femme photographiée en tenue d’Eve. Les photos incriminées seraient envoyées par une femme qui se venge de la maîtresse de son époux infidèle. Elle aurait pris les photos à partir du téléphone portable de son mari.


« La vengeance est un plat qui se mange froid », a-t-on l’habitude de dire. Cet adage vient de se vérifier avec la diffusion par email des photos d’une femme nue, accusée d’être la « maîtresse de l’époux d’une de ses connaissances ». La femme trompée et meurtrie dans sa chaire n’a trouvé d’autres moyens de se venger que de prendre les photos de la femme « voleuse de mari » que son époux avait photographiée et qu'il a gardées dans son téléphone cellulaire, pour les diffuser dans le net via les adresses électroniques.

L’affaire n’a pas encore fait grands bruits, mais elle risque d’avoir des conséquences dramatiques sur la vie des mis en cause surtout que les photos continuent de circuler dans la toile. L’on s’attend d’ailleurs à des répercussions sur le plan professionnel, si l’on sait que la femme photographiée en tenue d’Eve serait cadre dans une très compagnie d’assurance et est d’une grande beauté qui lui a toujours conféré un grand respect.

Selon les indiscrétions, tout est parti d’un appel téléphonique que le mari a reçu alors qu’il était dans son bain, laissant sur sa table de chevet, son téléphone portable. S’approchant du téléphone pour identifier l’appelant et informer son mari à son retour, elle voit affiché le nom d’une femme. Son sang n’a fait qu’un tour; elle vient d’être éclairée sur les supposées rumeurs qui faisaient état de la relation adultérine de son mari avec la fille qui est, par ailleurs, une de ses connaissances . Elle va pousser plus loin sa curiosité en fouillant dans la messagerie et les photos de son mari.

sénégalaise 2.jpgElle a failli tomber à la renverse en voyant la fille toute en exhibition, étalant gracieusement sa beauté sur 4 belles photos. En effet, elle est prise sur 4 positions différentes, les plus osées, toute nue. Dans la première, elle est montrée nue, debout. Dans la deuxième, elle est étalée, montrant ses fesses et jambes bien galbées. Dans la troisième, elle est debout, ouvrant les bras dans sa totale nudité, les yeux, fixant l’objectif de l’appareil qui l’immortalise. La dernière photo est sans doute la plus excentrique, la plus osée. La jeune fille, est montée sur un tambour, un djembé, dans une belle nudité, ouvrant ses jambes. Elle est prise en plongée, ce qui donne une vue très large de son corps,

A en croire nos sources, depuis l’éclatement de l’affaire, c’est le silence radio, aussi bien du côté de la femme que du côté des deux époux. Dans tous les cas, les conséquences seront très graves!

19:07 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Sénégal | Lien permanent | Commentaires (164) | Tags : sénégal, photos nues de la maîtresse, senegalonline | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

OBAMA REND HOMMAGE AUX DEFENSEURS DES DROITS CIVIQUES DES NOIRS

Le président des États-Unis s'est adressé à la communauté afro-américaine à l'occasion du centenaire de leur principale organisation. Il a appelé de ses vœux une Amérique post-raciale.

    AFP - Le président Obama a rendu jeudi hommage aux pionniers de la défense des droits civiques des Noirs, à l'occasion du centenaire de leur principale organisation, mais estimé qu'une "nouvelle mentalité" était nécessaire pour parvenir à une Amérique post-raciale.

    Barack Obama, le premier président noir de l'Histoire américaine, a reçu un accueil enthousiaste pour le dîner du 100e anniversaire de la principale organisation des Afro-Américains (NAACP), fondée quand la ségrégation raciale "était une manière de vivre et quand les lynchages étaient bien trop courants".

    M. Obama, fils d'un Kenyan et d'une Américaine blanche, a rendu hommage aux héros du combat pour les droits civiques comme W.E.B. Du Bois et Martin Luther King.

    "Parce que les lois sur les droits civiques ont été votées, des maires noirs, des gouverneurs, des parlementaires noirs travaillent en des lieux où par le passé ils n'ont pas pu voter".

    "Et pourtant, alors que nous célébrons les merveilleuses réussites de ces 100 dernières années (...) nous savons que trop de barrières sont toujours là".

    Evoquant le coût exorbitant des soins, il a souligné combien les Noirs américains ont "plus de risques de souffrir de maladies mais moins de chances d'avoir une couverture santé".

    Les jeunes Noirs ont "cinq fois plus de risques que les enfants blancs de voir l'intérieur d'une prison" tandis que le virus du sida "fait des ravages dans la communauté afro-américaine avec une force disproportionnée", a-t-il dit.

    Empruntant parfois des accents de prêcheur du Sud américain, le président Obama a averti que "les programmes du gouvernement ne suffiront pas à conduire nos enfants vers la Terre promise". "Nous avons besoin d'une nouvelle mentalité, de nouvelles attitudes car l'un des héritages les plus destructeurs et les plus durables de la discrimination est la manière dont nous avons intériorisé le sens des limites, la manière dont tant d'entre nous en sont venus à attendre si peu d'eux-mêmes".

    mardi, 14 juillet 2009

    LE DISCOURS D'OBAMA AU GHANA - TRANSCRIPTION MAISON BLANCHE

     

    OBAMA ET SA FAMILLE.jpg

    Barack Obama a fait un discours historique, au Ghana (contrairement à Sarkozy, au Sénégal). Je vous le propose, ici, in extenso, dans une transcription en français de la Maison blanche.


    La Maison-Blanche
    Bureau du secrétaire de presse
    Le 11 juillet 2009

    DISCOURS DU PRÉSIDENT AU PARLEMENT GHANÉEN

    Palais international des congrès.

    Accra (Ghana)


    Le président : (Son d'une trompette.) Ça me plaît ! Merci, merci. Je pense que notre Congrès a besoin d'une de ces trompettes. J'aime bien le son, cela me rappelle Louis Armstrong.

    Bon après-midi à tous. C'est un grand honneur pour moi d'être à Accra et de parler aux représentants du peuple ghanéen. Je suis très reconnaissant de l'accueil que j'ai reçu, tout comme le sont Michelle, Malia et Sasha Obama. L'histoire ghanéenne est riche, les liens entre nos deux pays sont forts, et je suis fier que ce soit ma première visite en Afrique subsaharienne en qualité de président des États-Unis d'Amérique.

    Je voudrais remercier la présidente et tous les membres de la Chambre des représentants de nous accueillir aujourd'hui. Je voudrais remercier le président Mills pour ses qualités extraordinaires de direction. Aux anciens présidents - Jerry Rawlings, l'ancien président Kufuor - au vice-président, au président de la Cour suprême, je vous remercie tous pour votre hospitalité extraordinaire et pour les merveilleuses institutions que vous avez bâties au Ghana.

    Je vous parle à la fin d'un long voyage. Je l'ai commencé en Russie par une réunion au sommet entre deux grandes puissances. Je me suis rendu en Italie pour la réunion des grandes puissances économiques du monde. Et me voici, enfin, au Ghana, pour une simple raison : le XXIe siècle sera influencé par ce qui se passera non seulement à Rome ou à Moscou ou à Washington, mais aussi à Accra.

    C'est la simple vérité d'une époque où nos connexions font disparaître les frontières entre les peuples. Votre prospérité peut accroître la prospérité des États-Unis. Votre santé et votre sécurité peuvent contribuer à la santé et à la sécurité du monde. Et la force de votre démocratie peut contribuer à la progression des droits de l'homme pour tous les peuples.

    Je ne considère donc pas les pays et les peuples d'Afrique comme un monde à part ; je considère l'Afrique comme une partie fondamentale de notre monde interconnecté, comme un partenaire des États-Unis en faveur de l'avenir que nous souhaitons pour tous nos enfants. Ce partenariat doit se fonder sur la responsabilité mutuelle et sur le respect mutuel : c'est ce dont je tiens à vous parler aujourd'hui.

    Nous devons partir du principe qu'il revient aux Africains de décider de l'avenir de l'Afrique.

    Je dis cela en étant pleinement conscient du passé tragique qui hante parfois cette partie du monde. Après tout, j'ai du sang africain dans les veines, et l'histoire de ma famille englobe aussi bien les tragédies que les triomphes de l'histoire de l'Afrique dans son ensemble.

    Certains d'entre vous savent que mon grand-père était cuisinier chez des Britanniques au Kénya, et bien qu'il fût un ancien respecté dans son village, ses employeurs l'ont appelé « boy » pendant la plus grande partie de sa vie. Il était à la périphérie des luttes en faveur de la libération du Kénya, mais il a quand même été incarcéré brièvement pendant la période de répression. Durant sa vie, le colonialisme n'était pas simplement la création de frontières artificielles ou de termes de l'échange inéquitables ; c'était quelque chose que l'on éprouvait dans sa vie personnelle jour après jour, année après année.

    Mon père a grandi dans un tout petit village où il gardait des chèvres, à une distance impossible des universités américaines où il irait faire des études. Il est devenu adulte à un moment de promesse extraordinaire pour l'Afrique. Les luttes de la génération de son propre père ont donné naissance à de nouveaux États, en commençant ici au Ghana. Les Africains s'éduquaient et s'affirmaient d'une nouvelle façon. L'histoire était en marche.

    Toutefois, malgré les progrès obtenus - et il y a eu des progrès considérables dans certaines parties de l'Afrique - nous savons aussi que cette promesse est encore loin de se réaliser. Des pays tels que le Kénya, dont le revenu par habitant était supérieur à celui de la Corée du Sud lorsque je suis né, ont été fortement distancés. Les maladies et les conflits ont ravagé plusieurs régions du continent africain.

    Dans de nombreux pays, l'espoir de la génération de mon père a cédé la place au cynisme, voire au désespoir. Certes, il est facile de pointer du doigt et de rejeter la responsabilité de ces problèmes sur d'autres. Il est vrai qu'une carte coloniale qui n'avait guère de sens a contribué à susciter des conflits, et l'Occident a souvent traité avec l'Afrique avec condescendance, à la quête de ressources plutôt qu'en partenaire. Cependant, l'Occident n'est pas responsable de la destruction de l'économie zimbabwéenne au cours des dix dernières années, ni des guerres où des enfants sont enrôlés comme soldats. Durant la vie de mon père, ce sont en partie le tribalisme et le népotisme dans un Kénya indépendant qui, pendant longtemps, ont fait dérailler sa carrière, et nous savons que cette forme de corruption est toujours un fait quotidien de la vie d'un trop grand nombre de personnes.

    Or, nous savons que ce n'est pas là toute l'histoire. Ici au Ghana, vous nous montrez un aspect de l'Afrique qui est trop souvent négligé par un monde qui ne voit que les tragédies ou la nécessité d'une aide charitable. Le peuple ghanéen a travaillé dur pour consolider la démocratie, au moyen de passages pacifiques répétés du pouvoir, même à la suite d'élections très serrées. Et à cet égard, je voudrais dire que la minorité mérite tout autant de louanges que la majorité. Grâce à une meilleure gouvernance et au rôle de la société civile naissante, l'économie ghanéenne a enregistré un taux de croissance impressionnant.

    Ce progrès ne possède sans doute pas l'aspect dramatique des luttes de libération du XXe siècle, mais que personne ne s'y trompe : il sera, en fin de compte, plus significatif. Car de même qu'il est important de se soustraire au contrôle d'une autre nation, il est encore plus important de se forger sa propre nation.

    C'est pourquoi je suis convaincu que la période actuelle est tout aussi prometteuse pour le Ghana et pour l'Afrique que celle pendant laquelle mon père est devenu adulte et que de nouveaux États sont apparus. C'est une nouvelle période de grande promesse. Seulement cette fois-ci, nous avons appris que ce ne seront pas de grandes personnalités telles que Nkrumah et Kenyatta qui décideront du destin de l'Afrique. Ce sera vous, les hommes et les femmes du Parlement ghanéen et le peuple que vous représentez. Ce seront les jeunes, débordant de talent, d'énergie et d'espoir, qui pourront revendiquer l'avenir que tant de personnes des générations précédentes n'ont jamais réalisé.

    Maintenant, pour réaliser cette promesse, nous devons tout d'abord reconnaître une vérité fondamentale à laquelle vous avez donné vie au Ghana, à savoir que le développement dépend de la bonne gouvernance. C'est l'ingrédient qui fait défaut dans beaucoup trop de pays depuis bien trop longtemps. C'est le changement qui peut déverrouiller les potentialités de l'Afrique. Enfin, c'est une responsabilité dont seuls les Africains peuvent s'acquitter.

    Quant aux États-Unis et au reste de l'Occident, notre engagement ne doit pas se mesurer uniquement à l'aune des dollars que nous dépensons. Je me suis engagé à augmenter fortement notre aide à l'étranger, ce qui correspond à l'intérêt de l'Afrique et à celui des États-Unis. Toutefois, le véritable signe de réussite n'est pas de savoir si nous sommes une source d'aide perpétuelle qui aide les gens à survivre tant bien que mal, mais si nous sommes des partenaires dans la création des capacités nécessaires pour un changement transformateur.

    Cette responsabilité mutuelle doit être le fondement de notre partenariat. Aujourd'hui, je parlerai tout particulièrement de quatre domaines qui sont essentiels pour l'avenir de l'Afrique et de tous les pays en développement : la démocratie, les possibilités économiques, la santé et le règlement pacifique des conflits.

    Premièrement, nous devons soutenir les démocraties puissantes et durables.

    Comme je l'ai dit au Caire, chaque nation façonne la démocratie à sa manière, conformément à ses traditions. Mais l'histoire prononce un verdict clair : les gouvernements qui respectent la volonté de leur peuple, qui gouvernent par le consentement et non par la coercition, sont plus prospères, plus stables et plus florissants que ceux qui ne le font pas.

    Il ne s'agit pas seulement d'organiser des élections - il faut voir ce qui se passe entre les scrutins. La répression revêt de nombreuses formes et trop de pays, même ceux qui tiennent des élections, sont en proie à des problèmes qui condamnent leur peuple à la pauvreté. Aucun pays ne peut créer de richesse si ses dirigeants exploitent l'économie pour s'enrichir personnellement, ou si des policiers peuvent être achetés par des trafiquants de drogue. Aucune entreprise ne veut investir dans un pays où le gouvernement se taille au départ une part de 20 %, ou dans lequel le chef de l'autorité portuaire est corrompu. Personne ne veut vivre dans une société où la règle de droit cède la place à la loi du plus fort et à la corruption. Ce n'est pas de la démocratie, c'est de la tyrannie, même si de temps en temps on y sème une élection ça et là, et il est temps que ce style de gouvernement disparaisse.

    En ce XXIe siècle, des institutions capables, fiables et transparentes sont la clé du succès - des parlements puissants et des forces de police honnêtes ; des juges et des journalistes indépendants ; un secteur privé et une société civile florissants, ainsi qu'une presse indépendante. Tels sont les éléments qui donnent vie à la démocratie, parce que c'est ce qui compte dans la vie quotidienne des gens.

    Les Ghanéens ont à maintes reprises préféré le droit constitutionnel à l'autocratie, et ont fait preuve d'un esprit démocratique qui permet à leur énergie de se manifester. Nous le voyons dans les dirigeants qui acceptent la défaite gracieusement - le fait que les concurrents du président Mills se tenaient là à ses côtés lorsque je suis descendu de l'avion en dit long sur le Ghana - et dans les vainqueurs qui résistent aux appels à l'exercice de leur pouvoir contre l'opposition de manière injuste. Nous voyons cet esprit se manifester dans les journalistes courageux comme Anas Aremeyaw Anas, qui a risqué sa vie pour relater la vérité. Nous le voyons dans des policiers comme Patience Quaye, qui a contribué à faire traduire en justice le premier trafiquant d'êtres humains au Ghana. Nous le voyons dans les jeunes qui s'élèvent contre le népotisme et qui participent à la vie politique.

    Dans toute l'Afrique, nous avons vu de multiples exemples de gens qui prennent leur destinée en main et qui opèrent des changements à partir de la base. Nous l'avons vu au Kénya, où la société civile et le secteur privé se sont unis pour aider à stopper la violence postélectorale. Nous l'avons vu en Afrique du Sud, où plus des trois quarts des citoyens ont voté dans la dernière élection, la quatrième depuis la fin de l'apartheid. Nous l'avons vu au Zimbabwé, où le Réseau de soutien au vote a bravé la brutale répression pour faire valoir le principe selon lequel le droit de vote d'un citoyen est sacré.

    Alors ne vous y trompez pas : l'histoire est du côté de ces courageux Africains, et non dans le camp de ceux qui se servent de coups d'État ou qui modifient les constitutions pour rester au pouvoir. L'Afrique n'a pas besoin d'hommes forts, mais de fortes institutions.

    L'Amérique ne cherchera pas à imposer un système quelconque de gouvernement à aucune autre nation. La vérité essentielle de la démocratie est que chaque nation détermine elle-même son destin. Ce que fera l'Amérique, en revanche, ce sera d'accroître son aide aux personnes et aux institutions responsables, en mettant l'accent sur l'appui à la bonne gouvernance : aux parlements, qui maîtrisent les abus de pouvoir et s'assurent que les voix de l'opposition peuvent s'exprimer ; à la règle de droit, qui garantit l'égalité de tous devant la justice ; à la participation civile, afin que les jeunes soient actifs dans la vie politique ; et à des solutions concrètes à la corruption telles que l'expertise comptable, l'automatisation des services, le renforcement des lignes d'appel d'urgence, la protection de ceux qui dénoncent les abus afin de promouvoir la transparence, et la responsabilité.

    Et cette aide, nous la fournissons. J'ai demandé à mon gouvernement d'accorder davantage d'attention à la corruption dans notre rapport sur les droits de l'homme. Tous les gens devraient avoir le droit de démarrer une entreprise ou d'obtenir une éducation sans avoir à verser de pots-de-vin. Nous avons le devoir de soutenir ceux qui agissent de façon responsable et d'isoler ceux qui ne le font pas, et c'est exactement ce que fera l'Amérique.

    Cela nous conduit directement à notre deuxième domaine de coopération - le soutien à un développement qui offre des débouchés aux gens.

    Avec une meilleure gouvernance, je ne doute pas que l'Afrique tiendra sa promesse de créer une plus vaste base pour la prospérité. Témoin en est le succès extraordinaire d'Africains dans mon propre pays d'Amérique. Ils se portent très bien. Ils ont donc le talent et ils possèdent l'esprit d'entreprise - la question est de savoir comment s'assurer qu'ils réussissent ici dans leur pays d'origine. Ce continent est riche en ressources naturelles. Et que ce soient des chefs d'entreprises spécialisées dans la téléphonie portable ou des petits agriculteurs, les Africains ont montré leur capacité et leur volonté de créer leurs propres possibilités. Mais il faut également rompre avec de vieilles habitudes. La dépendance vis-à-vis des matières premières - ou d'un seul produit d'exportation - a tendance à concentrer la richesse au sein d'une minorité, laissant la majorité vulnérable à la récession.

    Au Ghana, par exemple, le pétrole crée de magnifiques possibilités, et vous vous êtes préparés à ces nouveaux revenus de façon responsable. Mais comme le savent de nombreux Ghanéens, le pétrole ne peut pas simplement remplacer le cacao. De la Corée du Sud à Singapour, l'histoire montre que les pays réussissent lorsqu'ils investissent dans la société et dans leur infrastructure ; lorsqu'ils multiplient les industries d'exportation, se dotent d'une main-d'œuvre qualifiée et font de la place aux petites et moyennes entreprises créatrices d'emplois.

    Alors que les Africains se rapprochent de cette promesse, l'Amérique va leur tendre la main de façon plus responsable. En réduisant les sommes qui vont aux consultants occidentaux et au gouvernement, nous voulons mettre plus de ressources entre les mains de ceux qui en ont besoin, tout en apprenant aux gens à faire plus pour eux-mêmes. C'est pourquoi notre initiative de 3,5 milliards de dollars en faveur de la sécurité alimentaire est axée sur de nouvelles méthodes et technologies agricoles, et non pas sur la simple expédition de biens et services américains vers l'Afrique. L'aide n'est pas une fin en soi. L'objectif de l'aide à l'étranger doit être de créer les conditions dans lesquelles elle ne sera plus nécessaire. Non seulement je veux voir les Ghanéens autosuffisants sur le plan alimentaire, je veux vous voir exporter des produits alimentaires à d'autres pays et gagner de l'argent. Cela, vous le pouvez.

    Certes, l'Amérique peut faire plus pour promouvoir le commerce et les investissements. Les pays riches doivent réellement ouvrir leurs portes aux biens et services de l'Afrique d'une manière significative. Ce sera d'ailleurs un des engagements de mon gouvernement. Et là où il y a une bonne gouvernance, nous pouvons étendre la prospérité par le truchement de partenariats entre les secteurs public et privé qui investiront dans l'amélioration des routes et des réseaux électriques ; de programmes de formation qui apprendront aux gens comment développer leur entreprise ; et de services financiers non seulement pour les villes mais pour les régions pauvres et les zones rurales. Cela aussi dans notre propre intérêt - parce que si les gens se sortent de la pauvreté et que de la richesse se crée en Afrique, il s'ensuit que de nouveaux marchés s'ouvriront pour nos propres produits. Tout le monde y gagne.

    Un secteur qui représente à la fois un danger indéniable et une promesse extraordinaire est celui de l'énergie. L'Afrique émet moins de gaz à effet de serre que toute autre région du monde, mais elle est la plus menacée par le changement climatique. Une planète qui se réchauffe propagera les maladies, réduira les ressources en eau, épuisera les récoltes, et créera les conditions favorables à plus de famine et plus de conflits. Nous avons tous - en particulier le monde développé - le devoir de ralentir ces tendances, en réduisant les effets du changement climatique et en changeant la façon dont nous utilisons l'énergie. Mais nous pouvons également coopérer avec les Africains pour transformer cette crise en occasion de progrès.

    Ensemble, nous pouvons coopérer en faveur de notre planète et de la prospérité, et aider les pays à accroître leur accès à l'énergie tout en sautant, en contournant les phases les plus polluantes du développement. Pensez-y : dans l'ensemble de l'Afrique, il existe de l'énergie éolienne et solaire en abondance, ainsi que de l'énergie géothermique et des biocarburants. De la vallée du Rift aux déserts de l'Afrique du Nord ; de la côte de l'Afrique de l'Ouest aux récoltes de l'Afrique du Sud - les dons inépuisables que procure la nature à l'Afrique peuvent lui permettre de créer sa propre énergie et d'exporter de l'énergie propre et rentable à l'étranger.

    Il ne s'agit pas seulement de chiffres de croissance sur un bilan comptable. Il s'agit de savoir si un jeune doté d'une éducation peut trouver un emploi qui lui permettra de nourrir sa famille ; si un agriculteur peut amener ses produits au marché ; ou si un homme d'affaires armé d'une bonne idée peut démarrer une entreprise. Il s'agit de la dignité du travail. Il s'agit d'une chance que doivent pouvoir saisir les Africains au XXIe siècle.

    De même que la gouvernance est une condition essentielle du progrès économique, elle revêt également une importance cruciale dans le troisième domaine que je voudrais à présent aborder, l'amélioration de la santé publique.

    Ces dernières années, des progrès énormes ont été accomplis dans certaines parties de l'Afrique. Les gens sont beaucoup plus nombreux à vivre avec le VIH/sida de manière productive et à obtenir les médicaments qu'il leur faut. Je viens de visiter une merveilleuse clinique, un hôpital spécialisé dans la santé maternelle. Mais trop d'Africains périssent toujours de maladies qui ne devraient pas les tuer. Lorsque des enfants meurent d'une piqûre de moustique et que des mères succombent lors d'un accouchement, nous savons qu'il reste des progrès à faire.

    Or du fait des incitations, souvent fournies par les pays donateurs, beaucoup de médecins et d'infirmiers africains s'en vont à l'étranger, ou travaillent à des programmes qui luttent contre une maladie unique. Cette situation crée des lacunes en matière de soins primaires et de prévention de base. Par ailleurs, il appartient à tout un chacun de faire sa part. Il faut faire des choix responsables de nature à prévenir la propagation de la maladie et à promouvoir la santé publique dans la collectivité et dans le pays.

    Ainsi, d'un bout à l'autre de l'Afrique, nous voyons des exemples de gens qui s'attaquent à ces problèmes. Au Nigéria, des chrétiens et des musulmans ont mis en place un programme interconfessionnel de lutte contre le paludisme qui est un modèle de coopération. Ici au Ghana et dans toute l'Afrique, nous observons des idées novatrices visant à combler les lacunes du système de santé, par exemple des initiatives d'échanges d'informations médicales par Internet qui permettent à des médecins exerçant dans de grandes villes d'aider ceux des petites agglomérations.

    Les États-Unis appuieront ces efforts dans le cadre d'une stratégie de santé exhaustive et mondiale. Car au XXIe siècle, nous sommes appelés à agir selon notre conscience mais aussi dans notre intérêt commun. Lorsqu'un enfant meurt à Accra d'une maladie évitable, cela nous diminue partout. Lorsque dans un coin quelconque du monde on néglige de s'attaquer à une maladie, nous savons qu'elle peut se propager à travers les océans et d'un continent à l'autre.

    C'est pourquoi mon gouvernement s'est engagé à consacrer 63 milliards de dollars à relever ces défis - 63 milliards de dollars. En nous fondant sur les solides efforts du président Bush, nous poursuivrons la lutte contre le VIH/sida. Nous ne cesserons de chercher à enrayer la mortalité due au paludisme et à la tuberculose et nous travaillerons à éradiquer la polio. Il ne s'agit d'ailleurs pas de s'attaquer aux maladies isolément : nous investirons dans des systèmes de santé publique à même de prévenir la maladie et de promouvoir le bien-être, en mettant l'accent sur la santé maternelle et infantile.

    En même temps que nous unissons nos efforts en faveur d'une meilleure santé, nous devons également stopper la destruction causée non pas par la maladie, mais par les êtres humains. C'est pourquoi le dernier domaine que je vais aborder se rapporte aux conflits.

    Soyons bien clairs : l'Afrique ne correspond pas à la caricature grossière d'un continent perpétuellement en guerre. Mais si l'on est honnête, pour beaucoup trop d'Africains, le conflit fait partie de la vie ; il est aussi constant que le soleil. On se bat pour des territoires et on se bat pour des ressources. Et il est toujours trop facile à des individus sans conscience d'entraîner des communautés entières dans des guerres entre religions et entre tribus.

    Tous ces conflits pèsent sur l'Afrique comme un véritable boulet. Nous sommes tous répartis selon nos identités diverses, de tribu et d'ethnie, de religion et de nationalité. Mais se définir par son opposition à une personne d'une autre tribu, ou qui vénère un prophète différent, cela n'a aucune place au XXIe siècle. La diversité de l'Afrique devrait être source de force et non facteur de division. Nous sommes tous enfants de Dieu. Nous partageons tous des aspirations communes : vivre dans la paix et dans la sécurité ; avoir accès à l'éducation et à la possibilité de réussir ; aimer notre famille, notre communauté et notre foi. Voilà notre humanité commune.

    C'est la raison pour laquelle nous devons nous élever contre l'inhumanité parmi nous. Il n'est jamais justifiable - jamais justifiable - de cibler des innocents au nom d'une idéologie. C'est un arrêt de mort, pour toute société, que de forcer des enfants à tuer dans une guerre. C'est une marque suprême de criminalité et de lâcheté que de condamner des femmes à l'ignominie continuelle et systémique du viol. Nous devons rendre témoignage de la valeur de chaque enfant au Darfour et de la dignité de chaque femme au Congo. Aucune religion, aucune culture ne doit excuser les atrocités qui leur sont infligées. Nous devons tous rechercher la paix et la sécurité nécessaires au progrès.

    On voit d'ailleurs des Africains se mobiliser pour cet avenir. Ici aussi, au Ghana, nous vous voyons contribuer à montrer la voie. Soyez fiers, Ghanéens, de vos contributions au maintien de la paix au Congo, au Libéria ou encore au Liban, ainsi que de votre résistance au fléau du trafic de stupéfiants. Nous nous félicitons des mesures que prennent des organisations telles que l'Union africaine et la CEDEAO en vue de mieux régler les conflits, de maintenir la paix et de soutenir ceux qui sont dans le besoin. Et nous encourageons la vision d'un cadre sécuritaire régional puissant, capable de mobiliser une force efficace et transnationale lorsque cela s'avère nécessaire.

    Il incombe aux États-Unis de travailler avec vous en tant que partenaire à promouvoir cette vision, non seulement par des paroles mais aussi par des appuis qui renforcent les capacités de l'Afrique. Lorsqu'il y a génocide au Darfour ou des terroristes en Somalie, ce ne sont pas simplement des problèmes africains : ce sont des défis mondiaux à la sécurité, exigeant une riposte mondiale.

    C'est pourquoi nous sommes prêts à agir en partenariat, tant par la diplomatie que par l'assistance technique et l'appui logistique, et que nous soutiendrons les efforts visant à contraindre les criminels de guerre à rendre des comptes. En outre, je tiens à le dire clairement : notre Commandement pour l'Afrique ne vise pas à prendre pied sur le continent, mais à relever ces défis communs afin de renforcer la sécurité des États-Unis, de l'Afrique et du reste du monde.

    À Moscou, j'ai parlé de la nécessité d'un système international où les droits universels des êtres humains soient respectés et où les violations de ces droits soient combattues. Ceci doit inclure un engagement à soutenir ceux qui règlent les conflits pacifiquement, à sanctionner et à arrêter ceux qui ne le font pas, et à aider ceux qui ont souffert. Mais en fin de compte, ce seront des démocraties dynamiques telles que le Botswana et le Ghana qui diminueront les causes de conflit et élargiront les frontières de la paix et de la prospérité.

    Comme je l'ai déjà dit, l'avenir de l'Afrique appartient aux Africains. Les peuples d'Afrique sont prêts à revendiquer cet avenir. Dans mon pays, les Afro-Américains - dont un grand nombre d'immigrés récents - réussissent dans tous les secteurs de la société. Cela, nous l'avons accompli en dépit d'un passé difficile et nous avons puisé notre force dans notre héritage africain. Avec de puissantes institutions et une ferme volonté, je sais que les Africains peuvent réaliser leurs rêves à Nairobi et à Lagos, à Kigali et à Kinshasa, à Harare et ici-même à Accra.

    Vous savez, il y a cinquante-deux ans, les yeux du monde étaient rivés sur le Ghana. Et un jeune prédicateur du nom de Martin Luther King est venu ici, à Accra, pour voir amener les couleurs de l'Union Jack et hisser le drapeau du Ghana. Cet événement précédait la Marche sur Washington et l'aboutissement du mouvement des droits civiques dans mon pays. On a demandé à Martin Luther King quel sentiment lui avait inspiré la vue de la naissance d'une nation, et il a répondu : « Cela renforce ma conviction que la justice finit toujours par triompher. »

    Aujourd'hui, ce triomphe doit être, une fois de plus, renouvelé, et c'est vous qui le devrez le faire. Ici, je m'adresse particulièrement aux jeunes, à travers toute l'Afrique et ici-même au Ghana. Dans des endroits comme le Ghana, vous représentez plus de la moitié de la population.

    Et voici ce que vous devez savoir : le monde sera ce que vous en ferez. Vous avez le pouvoir de responsabiliser vos dirigeants et de bâtir des institutions qui servent le peuple. Vous pouvez servir vos communautés et mettre votre énergie et votre savoir à contribution pour créer de nouvelles richesses ainsi que de nouvelles connexions avec le monde. Vous pouvez conquérir la maladie, mettre fin aux conflits et réaliser le changement à partir de la base. Vous pouvez faire tout cela. Oui, vous le pouvez. Car en ce moment précis, l'histoire est en marche.

    Mais ces choses ne pourront se faire que si vous saisissez la responsabilité de votre avenir. Ce ne sera pas facile. Cela exigera du temps et des efforts. Il y aura des souffrances et des revers. Mais je puis vous promettre ceci : l'Amérique vous accompagnera tout le long du chemin, en tant que partenaire ; en tant qu'amie. Cependant, le progrès ne viendra de nulle part ailleurs, il doit découler des décisions que vous prendrez, des actions que vous engagerez et de l'espoir que vous porterez dans votre cœur.

    Ghana, la liberté est votre héritage. À présent, c'est à vous que revient la responsabilité de bâtir sur cette fondation de liberté. Si vous le faites, nous pourrons, bien des années plus tard, nous remémorer des lieux comme Accra et nous dire que c'est à ce moment-là que la promesse s'est réalisée, que la prospérité s'est forgée, que la douleur a été surmontée et qu'une nouvelle ère de progrès a débuté. Ce moment peut être celui où nous verrons, une fois de plus, triompher la justice. Oui, nous le pouvons. Merci beaucoup. Que Dieu vous bénisse. Je vous remercie.

    Source:http://www.whitehouse.gov/blog/A-New-Moment-of-Promise-in...

    14:56 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique, Etats-Unis d'Amérique, Ghana, Monde | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : discours obama au ghana, transcription maison blanche | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

    jeudi, 09 juillet 2009

    OSONS...OSER!

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    Un petit texte magnifique d'Agnès Kraidy pour tous les Ivoiriens et pour tous ceux qui aiment la Côte d'Ivoire, que je vous ai dégoté, grâce à un aîné bien connu sur la place! Je vous souhaite une bonne lecture. Salut, la compagnie!

     

     

    «Messieurs, il faut de l’audace, encore de l’audace et toujours de l’audace, et la France est sauvée». 1792. Le 2 septembre. Danton, à l’Assemblée législative française, lançait cet appel. Nous aussi, portés par l’audace, disons, ici: Mesdames et messieurs, chers Ivoiriens, il faut de l’audace, encore de l’audace et toujours de l’audace, et la Côte d’Ivoire sera sauvée. Il nous faut de l’audace, maintenant, pour (re)bâtir notre nation.

     

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    Oui, il en faut de l’audace pour (re)construire un pays. Un pays  qui se veut et se voit grand, se bâtit avec des femmes et des hommes audacieux, des jeunes et des vieux qui osent prendre un pari sur l’avenir, des citoyens intrépides, courageux, effrontés même. Parce qu’il en faut, de l’audace pour oser opérer des choix novateurs, affronter le passé et se projeter dans le futur.

     

    Pendant des années,  nous nous sommes contentés de vivre sur des pseudos-acquis. Sans ancrage, ni enracinement. Nous nous sommes complus dans une vie qui ne nous offrait que des perspectives… évidentes. Nos ambitions, confinées dans des visions étriquées, entretenues par une mentalité de fonctionnaire, ne nous ouvraient que des portes formatées par des conventions et des normes sclérosées dans leurs habitudes.

     

    L’audace, ce n’est ni de l’arrogance ni de la suffisance; encore moins l’expression d’une insouciance. Audace rime souvent avec insolence, mais jamais avec impolitesse. N’ayons donc pas peur de nous montrer insolents; surtout si nous savons que nous avons des raisons de l’être.

     

    L’audace, c’est le courage. Soyons donc des courageux déterminés, lucides et intelligents.

    L’audacieux est toujours courageux et résolu. Les mauvais tours de la vie ne le détournent pas de son objectif.

    L’audace incite au dépassement de soi, invite à la libération psychologique et inspire une philosophie de décomplexé. Ayons donc de l’audace en tout. Sortons des normes et conventions d’un autre âge. Libérons notre génie créateur. Soyons inventifs. Et osons. Jusqu’à la limite du possible. Parce que c’est nous, et nous seuls qui fixons des frontières à notre audace. Alors, osons. Osons ! Et sans limite aucune.

     

    Sénèque a dit : «ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas. C’est parce que nous n’osons pas que les choses sont difficiles». Alors osons ! Osons donc ! Et chaque fois qu’il le faudra !

     

     

    Option - 18 juin 2009

     

    Agnès KRAIDY (Journaliste au quotidien FRAT-MAT)

    LE JATROPHA CURCAS: PLANTE MIRACLE MAIS AUSSI PLANTE A HAUTE TOXICITE

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    Le jatropha est toxique, très toxique même, et on n'en parle pas assez. Ne serait-ce que pour l'immense risque que des personnes inexpérimentées ou non-encadrées encourent en la manipulant, quotidiennement, pour extraire sa précieuse huile.

    ''En dehors de cette production d’huile végétale, le jatropha produit également, en situation de stress (notamment hydrique, mais aussi en cas de blessure ou de taille trop sévère de la plante), la curcine (ou curcasine), une toxalbumine très active, substance très toxique proche de la ricine, bloquant l’activité de synthèse ribonucléique (destruction partielle des codons messagers de l’ARN, ce qui conduit au blocage complet de l’activité cellulaire puis à sa mort rapide) ; cette propriété est utilisée en médecine comme agent antitumoral.

    On retrouve des traces de cette puissante toxine dans l’huile végétale (extraite de ses graines), qui est donc impropre à la consommation normale humaine ou animale. La préparation de l’huile ou du diester expose aussi le préparateur à ce produit toxique. Traditionnellement, les graines étaient concassées et broyées, avant d'être brassées en pâte épaisse dans l’eau, pour être ensuite fortement pressées pour extraire cette toxine (qui était parfois utilisée pour confectionner des poisons utilisés sur des armes de guerre, pour la chasse, ou encore dispersée dans les lacs ou les rivières pour la pêche). L'huile était séparée après filtration pour la préparation d'onguents médicinaux antiseptiques pour soigner les blessures infectées, mais la farine résiduelle reste trop toxique pour l'alimentation humaine.

    Appelée frofro baka dans l'ethnie ivoirienne Godié, elle y joue un rôle de conjuration du mauvais sort.'' WIKIPEDIA.


    Le tourteau est utilisé en partie pour l'ajout de matière organique dans le sol. Il y a donc, tout naturellement, un important risque d'accumulation de ces toxines dans le sol, un risque de rendre cette terre-là impropre à toute autre culture, qui pourrait faire craindre la stérilisation de milliers d'hectares de terres arables voire de régions entières. Et le fait même de le brûler peut libérer ces toxines dans l'air. Cela, on ne le dit pas assez, pour éviter de dire qu'on en parle pas, du tout! En Côte d'Ivoire, a t-on scientifiquement évalué l'étendue des dégats et des dommages que peut causer une longue et permanente exposition à la curcine, la toxine du jatropha? Pas à ce jour.

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    Devant de tels risques, il faut prévenir nos compatriotes qui ont trouvé en cette plante le moyen de sortir de la pauvreté qui gangrène notre pays. Parce que c'est à une véritable ruée que nous assistons, à l'heure actuelle, vers ce précieux ''or vert du désert''! Cette tâche revient à nos ingénieurs agronomes et à nos instituts de recherche (par exemple, le CNRA). Quelque chose doit être fait dans ce sens pour que nous ne nous mordions pas les doigts dans dix, vingt, trente, quarante, cinquante ans!

    Vivement de la prospective, dans ce domaine. Il y va de la vie des Ivoiriens, de l'avenir de nos terres, de nos écosystèmes et de notre pays!

    DINDE Fernand AGBO

    Pour plus d'informations sur le Jatropha Curcas, cliquer ICI et ICI.

    21:02 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Informations diverses | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : jatropha, toxicité du jatropha, la curcine - toxine du jatropha | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

    UNE PHRASE QUI EN DIT PLUS QUE LONG!

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    Chers lecteurs, je vous prie de m'en excuser mais je ne sais pas si c'est moi qui lis mal ou si le Nouveau Réveil, l'organe le plus proche du PDCI, a vraiment sous-titré ce que j'ai lu: SARKOZY NE COURONNERA PAS UN MEDIOCRE! (voir sous-titre en rouge, sous la Une du jour).

    ''Or donc'' nous attendons SARKOZY, et donc la FRANCE, pour couronner notre futur Président, celui que nous allons élire, au soir du 29 Novembre 2009??!!! Voici comment de petites phrases éventrent les projets les mieux dissimulés et la planification des périls les plus sombres!

    Qui me parlait de la mort de la Françafrique! Ivoiriens, vous ne direz pas que vous n'avez pas été prévenus! A bon entendeur, salut!

    DINDE Fernand AGBO

    19:47 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Sortie de crise ivoirienne | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : nouveau réveil, pdci-rda, françafrique | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

    lundi, 06 juillet 2009

    LES IVOIRIENNES SONT NUES HABILLEES. QUEL DRAME!

                                                    Mode désabillé 1.jpg Mode désabillé 2.jpg          Et BOB TRAORE, l'Apôtre de la décence, des bonnes moeurs et de la pudeur remet ça avec cet autre article que j'ai bien aimé et dont je fais, une fois de plus, le relai sur mon blog. Merci à toi, cher frère TRAORE de clouer au pilori les travers moraux de notre Côte d'Ivoire. Bonne lecture à tous!

     Ah la mode, quand tu nous tiens ! Je me pose des questions, j’observe, je cogite… et je sais, chers lecteurs, que ce sujet, autant que moi vous préoccupe. Je suis inquiet de l’avenir, quand je vois, ces jeunes filles, dans ces accoutrements aux antipodes de la décence, offrant, dans les rues, au plaisir ou au dégoût des regards, les parties les plus secrètes de leur corps. Elles se promènent presque nues dans nos rues. Et elles disent que c’est la mode. « Chéri regarde mon dos », « Taille basse », « Ventre et dos dehors », « Ras de fesse », « mini jupe fendue », bref, la collection sexy est loin d’être exhaustive. Elles choquent, provoquent, distraient, dérangent, perturbent, bouleversent plus d’un esprit. Leur objectif principal : charmer, séduire, fasciner, attirer, épater, appâter des cœurs affamés. Mais surtout, avec un remarquable sens de la répartie, elles répondent à tous leurs détracteurs : « c’est la mode » ou encore « c’est la tendance ».

    Avec ces styles vestimentaires dénudants, aussi extravagants que choquants, il m’arrive souvent de me demander ce que ces jeunes filles, mi-nues mi-couvertes, entendent par le vocable « mode ». Maladroite adaptation de modèles importés ? Mauvaises influences exogènes des télé-novellas latino américaines ? Ou encore, stupide ou naïf snobisme ? Une chose est sûre, nos filles s’habillent mal. Très mal. Alors là, très très mal. Si bien qu’en lançant un regarde lointain sur l’avenir de notre société, je m’inquiète pour la génération future. En effet, ne doit on pas croire qu’il arrivera un jour où le nudisme s’érigera, sous les tropiques, en tendance vestimentaire populaire, puisque nos ravissantes filles nous ramènent aux vêtements cache-sexe de l’époque de la pierre taillée?

    J’ai souvent vu dans les rues d’Abidjan, des jeunes filles vêtues dans habits si transparents, qu’il est presque impossible de ne pas voir en filigrane tous leurs dessous (soutien gorge, slip, etc.) aussi poreux que les dessus. A quoi riment donc ces nouvelles modes qui déshabillent tant ? Et pourtant, ce ne sont pas des stylistes modélistes de renom qui manquent à l’Afrique ! Pathé O’, Ciss St Moïse, Angie belle, Miss Zahoui, Giles Touré, Alpha Di, Etc. Ces grandes figures de la haute couture internationale qui ont su avec, ingéniosité et créativité, imposer la mode africaine de nombreux occidentaux et personnes d’autres continents. Aujourd’hui en France, en Amérique, au Japon, en Inde, en Australie, des femmes s’habillent en pagne, en longue jupe maxi, en Bazin, en Kitta. Mais chez nous-mêmes en Afrique, nos sœurs ont préféré la mode de la nudité, du genre sensuo-sexy,  qu’elles ont importé de je ne sais où. Et tout ça se passe sous le regard silencieux de la communauté elle-même, qui les contemple avec une désinvolte indifférence. Hourrah, Vive la dépravation des mœurs!

    A la prochaine!

    Bob Traoré de Djess sur COGITO.IVOIRE-BLOG.COM

    samedi, 04 juillet 2009

    HOMMAGE A UN GRAND POLICIER DE LA COTE D'IVOIRE

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    Cité Policière de Williamsville (Commune d'Adjamé, Abidjan), années 80, un policier dont le nom est sur toutes les lèvres: BLANCHARD! Ce policier d'une légendaire témérité qui a marqué mon enfance de fils de policier du corps de la CRS et d'écolier, a droit, ce jour, à mon hommage. Cet homme pour qui j'étais d'une totale admiration et qui faisait la fierté de la Police Nationale. Cet homme que nous contemplions littéralement, de retour de ses missions audacieuses et  souvent à la limite du suicide. Cet homme a fait trembler les Jean-Claude Etté, Zerbo, Saïba, Brahima Cafri, Petit Pierre, de non moins grands noms de la pègre la plus redoutée d'Abidjan. Cet homme méritait les plus grands honneurs et la plus grande reconnaissance de ce pays. Mais il va, curieusement, tomber dans l'anonymat le plus complet. Quelle nation que ma Côte d'Ivoire! Quelle Afrique!

    Fort heureusement, le quotidien L'INTELLIGENT D'ABIDJAN (qui prouve une fois de plus son intelligence) a décidé, dans sa parution de ce matin, de le faire sortir du silence de sa retraite, par cette remarquable interview dont je fais le relai sur mon blog. Je vous laisse l'apprécier, en espérant que les voix les plus autorisées de cette nation la lisent également et rendent à ce digne fils de la Côte d'Ivoire les honneurs qui ne lui ont jamais été rendus!

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    20:51 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Société ivoirienne | Lien permanent | Commentaires (15) | Tags : blanchard, koudou vami, police nationale de côte d'ivoire | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

    LE WEEK-END, TOUT EN RIRE!

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    Rien de tel qu'un peu de rire le week-end pour se détendre d'une semaine de dur labeur! Je vous propose quelques blagues-SMS reçues de mes amis, sur le réseau ORANGE, pour vous faire marrer, ou à tout le moins vous faire sourire, et quelques aphorismes pour vous faire réfléchir à la vie. Partagez cet instant de bonheur avec vos proches et connaissances. Je vous souhaite un week-end chantant et riant. Bonne lecture!

     

    1-    Un couple va braquer une banque. Pendant que madame remplit le sac, elle se remplit aussi les poches. Son mari, l'ayant vue, dit: ''Je    n'aime pas ça, hein! Si j'ai horreur de quelque chose, c'est le vol!''

    2-    Un homme rêve et crie: ''Thérèse! Thérèse!''. Au réveil, sa femme lui demande: ''Qui est cette Thérèse?''. Il répond: ''C'est un cheval sur lequel j'ai parié, hier, aux courses du PMU''. Le soir, il revient du travail; sa femme l'accueille en disant: ''Ton cheval a téléphoné, aujourd'hui!''

    3-    Un fou s'arrête au milieu du village et crie à tue-tête: ''Eh, DIEU!!! Dans ma famille, ya trop de sorciers! Ya même pas quelqu'un qui travaille! Gendarmooo, rien! Docteurooo, rien! Maîtrooo, rien! Policiéooo, rien! Même fou-là, si je n'avais pas été dur, on n'allait pas avoir aussi!

    4-    Bienvenus sur www.sommeil.com: Pour faire de beaux rêves, tapez 1. Pour une nuit paisible sans cauchemar, tapez 2. Pour un réveil en gaieté, tapez 3. Pour plus d'informations, tapez ''Je n'ai pas sommeil''.

    5-    Un sujet de Français, ''Racontez la suite de l'histoire'', niveau 3ème dit: ''Les villageois se retrouvèrent face au bulldozer fumant...'' Terminez l'histoire. Voici le devoir Yohou: ''Gbagbadè, le guerrier s'avança et planta sa sagaie dans le flanc gauche de la bête. Elle tomba et mourut. Ce soir-là, tout le village mangea de la viande tendre et fraîche de bulldozer''. Han!

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    6-    Voici venue l'aire des PPTE: Petites Poitrines Très Excitantes. Elles portent de petites culottes et se baladent en groupe. Si vous les suivez, vous serez aussi un... PPTE: Personne Pauvre Très Endettée! Attention, les gars! Eh dja, ma vieille!

    7-    Un homme en veste se rend à la boutique. Il dit au boutiquier: ''Puis-je avoir 30 pains? Ok! Fendez-les, s'il vous plaît, puis mettez 2 boîtes de sardines dans chaque pain. Ensuite, décapsulez-moi 30 bouteilles de sucrerie''. Le boutiquier, tout heureux de faire une bonne affaire, s'exécute en quatrième vitesse. Arrivé à la 30ème bouteille de sucrerie, le décapsuleur tombe; il sort de sa boutique, ramasse le décapsuleur et qu'est-ce qu'il voit? Le monsieur en veste, sans pantalon ni slip. A ce moment précis, il se rend compte que c'est un fou. Gnian oh yé! Imagine! Faut pas rire, dèh, pense au pauvre boutiquier!

    8-   Deux petits dioula, Yacou et Ali, sont à Paris, à la gare du métro. Yacou regarde le sac d'un blanc et dit à son frère: ''A ta ka bori (prends et fuis)!'' Le blanc les lorgne et répond, en Malinké (surprise), en disant: ''Ni ka ta kabori, me bori y ko ki djoufra, gnamogodé! (Si tu as pris, je vais te poursuivre, façon je vais te frapper, imbécile!)''. Ali de s'exclamer: ''Eh tchè! Adabla oh, toubabou tè, Salif Kéita lo! (mon frère, faut laisser, ce n'est blanc, c'est Salif Kéita!)''

    9-   Si vous voulez ''tuer'' le coeur d'un ami ou d'une connaissance, comme on dit chez nous, envoyez-lui ce SMS. Effet assuré!: ''J'ai appris quelque chose, la dernière fois, te concernant mais j'avais oublié de te le dire. Cela restera un secret entre toi et moi. Mais pourquoi donc ne me l'as-tu jamais dit? S'il te plaît, ne révèle à personne que c'est moi qui t'ai mis(e) au courant. Pardon, attrappe ton coeur, Ok? Voilà: Les gens racontent, partout, que tu es le (la) bien-aimé(e), le(la) préféré(e) de DIEU, qu'il t'aime d'un amour infini et qu'il accomplira les désirs de ton coeur. Est-ce vrai, ce que racontent les gens? Moi, je leur donne raison!''

    10-   Un jeune marié dicte ses règlements à sa femme: ''1- Je me lève quand je veux et je vais dormir quand je veux. 2- Quand j'arrive du boulot, la maison doit être impeccable et mon dîner, déjà prêt. 3- Le week-end, je sors avec mes amis et je décide de l'heure à laquelle je rentre à la maison car c'est moi le chef de famille. Des questions?''. La nouvelle mariée répond: ''Non, monsieur le chef!'', puis ajoute doucement, distinctement et audiblement: ''Moi, je n'ai qu'une seule règle: Ici, à la maison, on ''grè'' (on fait l'amour), tous les soirs, à 19 heures, que tu sois là ou pas!''. Là là, à ton avis, qui commande?

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    11-    Les ivoiriens et leurs trois postures financières dans le mois: Du 1er au 10 du mois: FPI - Financièrement Puissants et Intraitables. Du 10 au 20 du mois: RDR - Ressources Dangereusement Réduites. Du 20 au 30 du mois: PDCI - Pardon Donne-moi Crédit Immédiatement! (Tu n'as pas dit ti pé!).              
                                                                                                                                                                               
    12-    Le petit Yao s'est fait vertement réprimander par le maître, à l'école. Il ne comprend pas l'obstination du maître à vouloir lui faire absolument mettre un accent au verbe ''repéter'', sur le premier ''e''. Pour le maître, il y a une grande différence de sens quand ce verbe ne porte pas l'accent au premier ''e''. Le petit Yao, têtu, va à la maison à midi et demande à son père: ''Papa, quelle différence y a t-il entre ''répéter'' et ''repéter''; tu en vois une, toi?''. ''Oui, mon petit, une très grosse différence!''. Mais il ne lui dit pas cette différence et le renvoie: ''Va jouer, petit coquin!''. Vous y voyez une différence, vous? Mais bien sûr! Répéter et re-péter (faire du vent à nouveau)! Cela fait bien deux choses bien différentes, non? Alors, attention à l'orthographe des mots; on pourrait ainsi s'éviter bien des désagréments! Ok? Bon week-end!

     

    AUTRES SMS INTERESSANTS

    1-    C'est bien grâce à Goliath que David a été célèbre. Alors, regardons nos vicissitudes existentielles comme un tremplin pour notre élévation vers la prospérité et non comme une barrière insurmontable. Sache que les marches de l'escalier ont beau être mauvaises, elles conduisent toujours vers un niveau supérieur. Avance, trébuche, mais ne cède jamais dans une course qui a pour issue le bonheur et le salut! Courage!

    2-  De nos jours, chacun essaie de donner des  couleurs à sa vie du mieux qu'il peut. Certains, par contre, ne s'en soucient guère. Toutefois, sache que les plus belles couleurs sont: La crainte de DIEU, l'amour du prochain et la persévérance dans toutes nos entreprises. Ces couleurs si nobles t'aideront à briser des barrières et à donner du parfum à ta vie. Que toutes ces belles couleurs embellissent chaque instant de ta vie!

    3-   Que tout ce qui est vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l'approbation, tout ce qui est vertueux et digne de louange soit l'objet de tes pensées. Que DIEU se souvienne de toi et te bénisse!

    4-   On dépense plus d'énergie à haïr qu'à aimer, à se renfrogner qu'à sourire, à déprimer qu'à se détendre, à s'abattre qu'à faire confiance à DIEU. Pourquoi donc choisir ce qui est le plus difficile à faire quand on a la possibilité de choisir ce qui est le plus facile? De même, on est plus épanoui en aimant sa conjointe, son conjoint, qu'en passant ses journées à récriminer à son encontre. Quelle paix, quel bonheur, quelle joie de vivre quand on aime sans rien attendre, en retour. Parce qu'on a décidé d'aimer. Sans en chercher une quelconque raison. C'est cela le vrai amour! En revanche, quelles ténèbres, quelles compromissions quand on s'y refuse! Aimer, quelle chose merveilleuse! Que DIEU bénisse votre amour!

    5-    La beauté du corps séduit les hommes. Mais la beauté du coeur séduit DIEU et la pureté de l'âme le rend sensible à notre prière. Chaque jour est une nouvelle occasion que le SEIGNEUR nous donne de le séduire!

    17:35 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Humour | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : humour, blagues-sms, rire, bonne humeur, sourire, blagues ivoiriennes, week-end en rire, détente, déstresser, orange | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

    mercredi, 01 juillet 2009

    LEADERSHIP ET DEVELOPPEMENT AFRICAIN, EURAFRIQUE OU LIBRAFRIQUE: LES NOUVELLES OEUVRES DU Pr MAMADOU KOULIBALY

     

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    LEADERSHIP ET DEVELOPPEMENT AFRICAIN

    Les défis, les modèles et les principes

     

    Que ce soit dans les entreprises privées ou à l’échelle des nations, le dénominateur commun de la réussite est le capital humain. Le facteur de succès de tout pays prospère réside dans la qualité des hommes et en particulier de ceux qui le dirigent et leur capacité à adopter des politiques de liberté qui permettent l’exploitation intelligente des ressources, la création et la stimulation de valeurs et des normes intangibles propres aux sociétés ouvertes.

     

    Dans un monde en compétition permanente, où le capital naturel est limité, ce facteur de différenciation, aussi appelé capital intangible, peut même aller jusqu’à pallier efficacement le manque total de richesses naturelles lorsque les principes de la liberté et de la propriété privée sont respectées. Quel modèle de leadership pourrait conduire les nations et les entreprises sur cette voie ?

     

    Le professeur Mamadou Koulibaly, économiste et actuel président de l’assemblée nationale de Côte d’Ivoire, expose, dans cet ouvrage, les défis et modèles de fonctionnement auxquels est confrontée l’Afrique et partage sa vision du leadership nécessaire à la sortie de la trappe à pauvreté durable dans laquelle les peuples de ce continent se trouvent depuis trop longtemps déjà.

     

    Professeur Mamadou KOULIBALY, Leadership et développement africain. Les défis, les modèles et les principes, Ed. L’Harmattan, Paris, 2008. – ISBN : 978-2-296-06201-6

      

     

     

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    EURAFRIQUE OU LIBRAFRIQUE

    L’ONU et les non-dits du pacte colonial

      

    En Afrique, bien des choses se déroulent souvent en marge des normes internationalement admises. Depuis quelques années, une nouvelle définition du mot « démocratie » semble prendre forme et se répandre sur tout le continent, avec la bénédiction des plus grandes organisations internationales. Doit-on se résigner à une version tropicalisée de la démocratie dans nos pays ? Une démocratie africanisée qui se résume à l’équation : multipartisme + élection = Démocratie !

     

    Alors qu’en Occident, les gouvernants et autres élites s’entendent dans leurs pays respectifs pour ce qui concerne leurs intérêts collectifs, en Afrique, deux écoles continuent de s’affronter. Une, moins confiante qui est sécrétée par les partis uniques – installés au lendemain des indépendances – qui considère que la tutelle de l’ancienne puissance coloniale est nécessaire. Et l’autre qui se veut plus épanouie, émancipée et qui entend assumer pleinement l’indépendance.

     

    Le professeur Mamadou Koulibaly, Président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, déplore cette « cacophonie ». Il résume les raisons fondamentales de cette situation ainsi :

    « … ni les chefs d’Etat africains, généralement en place depuis plusieurs décennies, ni les puissances occidentales qui les soutiennent envers et contre tout, ne veulent perdre le bénéfice que leur procure l’absence de réelle démocratie dont naissent des institutions solides qui protègent les citoyens et les intérêts des populations… ». Il s’agit dans ce livre d’inviter les Africains à s’assumer entièrement.

     

    Professeur Mamadou KOULIBALY, Eurafrique ou Librafrique. L’ONU et les non-dits du pacte colonial, Ed. L’Harmattan, Paris, 2009. – ISBN : 978-2-296-07956-4

    DES ENFANTS VENDENT LEURS CORPS ET DEVIENNENT PARENTS

     

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    ABIDJAN, 26 juin 2009 (IRIN) - Le bébé est mort 12 jours après sa naissance, sur une terrasse délabrée au dessus du marché d’Adjamé à Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire. La mère, Aminata*, est à peine âgée de 15 ans. Elle ne sait pas qui est le père. Aminata échange ses faveurs contre de l’argent – pour pouvoir manger, dit elle.



    Aminata fait partie des nombreuses jeunes filles – dont certaines n’ont que 10 ans, selon une organisation non-gouvernementale (ONG) locale – qui vendent leur corps sur le marché d’Adjamé, localement connu sous le surnom ‘Biêlôgô’; en Dioula, lôgô signifie marché et biê désigne les organes génitaux féminins.

    « Parfois, le corps des bébés qui meurent dans ces circonstances finissent dans les poubelles », a dit Irié Bi Tra Clément, fondateur de l’ONG locale Cavoequiva, ce qui signifie « Unissons-nous » en Gouro.

    Les membres de Cavoequiva, basée dans le quartier d'Adjamé à Abidjan, ont rencontré et interrogé des centaines d’enfants des rues et de jeunes. M. Irié a raconté à IRIN qu’une fille avait récemment raconté qu’un client l’avait si violemment frappée, quand elle avait refusé une relation sexuelle anale, qu’il lui avait brisé la mâchoire. Le fondateur de l’ONG a souligné que la plupart des filles avaient déclaré devoir donner une partie de leur revenu à des « managers ».

    En cette après-midi du 19 juin, la petite fille d’Aminata, âgée de huit jours, tousse, enroulée dans des pagnes posés sur un sol en béton. Près d’elle jouent les jumeaux d’une autre adolescente travailleuse du sexe.

    Aminata dit qu’elle et son bébé sont mouillés quand la pluie s’infiltre dans l’échoppe du marché dans laquelle elles dorment. Quand elle en parle, elle commence à pleurer. « Je pleure parce que j’ai ce bébé, elle est malade et je n’ai pas les moyens de l’aider ».

    Aminata ne sait plus vraiment depuis quand elle vit du commerce du sexe, mais elle dit qu’au moins quatre jours de l’An sont passés depuis qu’elle a commencé. Elle raconte qu’une femme de son village, dans le nord du pays, est venue voir ses parents et leur a dit qu’elle aiderait Aminata à faire du petit commerce.

    « Je suis venue et j’ai commencé à vendre sur le marché, mais la femme pour laquelle je travaillais se plaignait tous les jours parce que je ne faisais pas assez d’argent. Alors j’ai commencé à travailler comme porteur dans le marché. Elle disait toujours que je ne rapportais pas assez d’argent. Elle me maltraitait et ne me payait jamais pour mon travail. C’est pour ça que je suis partie ».

    Elle a rejoint d’autres jeunes qui vivaient dans la rue. « J’ai commencé à ‘faire des passes’ parce que je n’avais rien, ni nulle part où aller. Je demandais 500 ou 1 000 francs CFA [un à deux dollars] ».

    M. Irié, de Cavoequiva, a souligné que de nombreuses jeunes filles avaient déclaré avoir été violées avant de commencer à échanger des relations sexuelles contre de l’argent.

    Ce fut le cas de Djeneba*, qui raconte que la femme pour laquelle elle travaillait lui a demandé à plusieurs reprises de se mettre à vendre son corps.

    « Elle m’a dit de le faire ; j’ai refusé », a dit Djeneba à IRIN. « Elle m’a redemandé de le faire ; j’ai refusé. Alors une nuit, cinq jeunes m’ont violée sous la menace d’un couteau ».

    Djeneba, dont les yeux marrons sont encadrés par de grands faux cils bleus, a ajouté : « Quand mes blessures ont cicatrisé, j’ai commencé ».

    Pourquoi a-t-elle commencé ? « Je n’avais pas d’argent ».

    Quand on lui demande si elle veut continuer à faire ce travail, Djeneba laisse échapper un « Nooooon » guttural. « Si j’avais de l’argent, je ne ferais pas ça ».

    Djeneba et ses amies ont reconnu qu’elles n’utilisaient qu’occasionnellement des préservatifs. Dans un film réalisé par Cavoequiva, des filles parlent des drogues qu’elles prennent avant de se préparer pour le travail, la nuit.

    Après la mort de son bébé, le 23 juin, Aminata – malade depuis l’accouchement - a consulté un médecin grâce à l’aide de Cavoequiva.

    M. Irié a expliqué qu’avec ses collègues, il cherchait à faire rentrer Aminata dans sa famille. « Elle a accepté à contrecœur », a-t-il dit. « Au début elle ne voulait pas, disant que son village natal était trop pauvre et qu’elle voulait rester à Abidjan. Mais finalement elle a accepté ».

    L’équipe de Cavoequiva accompagnera Aminata dans son village, a-t-il dit.

    Source: CRITICAFRIC

    22:17 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Société ivoirienne | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : criticafric, irin, ong cavoéquiva, prostitution en côte d'ivoire, proxénétisme à abidjan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

    UN PUISSANT ANESTHESIQUE AURAIT CAUSE LA MORT DE MICHAEL JACKSON

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    Le Propofol permet aux chirurgiens d'opérer sans risquer que le patient se réveille et hurle en voyant un bistouri découper son corps.
    Toutefois, ce puissant anesthésique a des effets secondaires : l'un d'eux est l'arrêt cardiaque.

    C'est ce produit médical qui aurait été trouvé chez Michael Jackson, d'après le site TMZ qui a révélé la mort de Bambi en exclu mondiale.

    Visiblement, le chanteur était un fin connaisseur en matière de médicaments, qu'il consommait apparemment comme des bonbons. Une de ses anciennes infirmières, Cherilyn Lee, a déclaré que Jackson avait tenté de se procurer récemment du Diprivan, qui est le nom générique du Propofol. Si cette dernière a refusé de lui en fournir, elle assure qu'il parvenait toujours à s'en procurer.

    La cause de la mort d'un des plus grands artistes de la musique contemporaine se trouve peut-être dans ce flacon ...

    P.L.N

    Source: VOICI de Prisma Presse sur YAHOO ACTUALITES.