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mardi, 02 février 2010

CRISE IVOIRIENNE: PLUS LOIN DANS LA REVELATION DIVINE (2)

ZAHIRI ZIKI SEBASTIEN.JPG

Un homme - le seul à avoir proclamé que l'élection présidentielle ivoirienne se tiendrait en 2010 et pas avant, malgré toutes les déclarations officielles de sortie de crise - chrétien évangélique (comme nous), magistrat ayant occupé de hautes fonctions en Côte d'Ivoire, nous a étonné par la précision et la justesse des révélations qu'il a faites sur la crise ivoirienne et surtout, la sortie de crise ivoirienne. Cet homme, Zahiri Ziki Sébastien, il faut l'écouter ou le lire. Absolument! Je vous en donne, aujourd'hui, l'occasion après avoir maintes fois insisté auprès de lui pour publier ces révélations reçues, selon ses dires, de DIEU, pour la Côte d'Ivoire! A découvrir à travers ces 4 articles (documents) publiés, en 2 posts, sur REGARDS CROISES, dont voici le deuxième et dernier. A chacun de s'en faire un avis. Bonne lecture!

  

 

 

DOCUMENT N° 2

 

 

LUMIERE SUR L’AN 2010,

TOP DEPART DES ELECTIONS POST CRISE EN COTE D’IVOIRE

(Conférence publique prononcée le 09 décembre 2009 à l’Hôtel du District d’Abidjan)

  

 

 

INTRODUCTION

 

 

Ça y est ! Avant l’an 2010, nous n’irons pas aux urnes pour le début des élections générales en Côte d’Ivoire. Alors que ces élections dont la présidentielle en particulier, sont présentées comme devant nous conduire définitivement à la fin de la crise armée, nous devons encore attendre l’an 2010, pour y aller. En sera-t-il de la fin de la crise armée, laquelle est synonyme de fin de la souffrance des populations, victimes de cette crise sans précédent dans notre pays ? Attendra-t-on 2010, pour savourer les délices de la paix définitive ?

La crise armée en Côte d’Ivoire ayant été justifiée, entre autres raisons,  par « un problème d’élection »*, la logique voudrait qu’elle prenne définitivement fin par les élections. C’est pourquoi tout ce qui a été fait, décidé et convenu dans le cadre du processus de sortie de crise, ne visait qu’un seul objectif : l’organisation, le plus tôt possible, « d’élections libres, ouvertes, transparentes et démocratiques. » On devrait donc attendre 2010, avant d’en finir définitivement avec la crise armée.

Toutefois, s’il en est ainsi de la vision des hommes, celle de Dieu, maître des temps et des circonstances, est toute autre. Selon Dieu, en effet, il a permis cette crise, d’abord pour éprouver les Ivoiriens qui, à juste titre, proclament sans cesse que la Côte d’Ivoire est un pays béni de Dieu. Dieu voulait ensuite réaliser l’aspiration légitime du Peuple ivoirien d’en finir définitivement avec le joug monopolisant de l’ex-puissance coloniale, à travers la refondation de la Côte d’Ivoire. C’est la libération ou l’indépendance économique qu’a annoncée, comme par prophétie, le premier Président ivoirien, F. HOUPHOUËT-BOIGNY.

Cette vision divine que j’ai reçue par révélation, dès le déclenchement de la crise armée, situe les élections après la cessation définitive de cette crise, par la capitulation forcée ou volontaire de ceux qui ont porté le glaive à la mère patrie et de leurs commanditaires ou alliés. Elle explique les différentes vicissitudes qui ont émaillé le processus de sortie de crise, lesquelles nous ont conduits de blocage en blocage, avant de nous projeter ou propulser en 2010. Selon le Seigneur, cette date marquera le point de départ des élections générales en Côte d’Ivoire, en commençant par la présidentielle.

J’en parle abondamment dans mes conférences publiques et mes publications médiatiques et livresques, notamment l’ouvrage de deux tomes intitulé « Regards sur la crise ivoirienne à la lumière de la Parole de Dieu »**. La répétition étant pédagogique, je voudrais revenir sur la révélation divine, avec un éclairage particulier sur l’an 2010. Il s’agira de relever que si cette date était inattendue par les acteurs humains du processus de sortie de crise(1), elle n’avait pas été  moins annoncée d’avance, par mes soins, de la part de l’acteur divin de ce processus(2). Je m’interrogerai en outre sur les voies pour arriver effectivement à cette date (3), avant d’indiquer les moyens pour y aller dans la joie (4).

 

 

1.    2010, UNE DATE INATTENDUE

 

Que l’an 2010 soit l’année devant marquer le début des élections post-crise en Côte d’Ivoire, personne n’aurait pu y penser, encore moins oser le dire. Elle était donc inattendue. N’a-t-on pas entrepris la tentative de coup d’Etat et monté la rébellion armée, pour écourter le mandat présidentiel en cours d’exécution ? Et pourtant, nous y sommes, sans qu’on puisse encore nous dire à quelle date exacte de l’an 2010 ! Nous y sommes, malgré les dates initialement annoncées (1.1), malgré les énormes efforts entrepris (1.2).

 

1.1.            Les dates initiales

 

Tout est parti de l’Accord de Linas-Marcoussis. Certes il n’y a pas été clairement dit que les élections devraient avoir lieu avant la fin du mandat présidentiel en cours. Mais c’était tout comme, car pour les concepteurs de cet accord signé aux forceps le 24 janvier 2003, ce mandat n’existait plus. Les pouvoirs du Président de la République devraient désormais être exercés par son nouveau Premier Ministre « inamovible ». On n’a pas eu tort de parler de coup d’Etat, heureusement sur papier seulement !

Ce coup d’Etat ayant échoué et le Premier Ministre n’ayant pas pu accomplir sa mission, on a pensé pouvoir organiser les élections à la date constitutionnelle, en octobre 2005, grâce aux Accords de Pretoria. Mais rien n’y fit ! Il en a été ainsi pour octobre 2006 et 2007 envisagés respectivement par les Résolutions 1633(2005) et 1721(2006) du Conseil de Sécurité des Nations-Unies.

Sous l’empire de l’APO (Accord Politique de Ouagadougou) conclu le 04 mars 2007, on a d’abord envisagé le premier puis le troisième trimestre 2008, avant qu’un Décret pris en Conseil des Ministres ne fixe officiellement la date du 30 novembre 2008. Celle-ci n’ayant pas pu être respectée, comme les précédentes, un nouveau Décret a été pris le 14 mai 2009, pour fixer la présidentielle au dimanche 29 novembre 2009. C’est l’échec de cette date, constaté avant terme par les populations, qu’a annoncé ou entériné, toujours avant terme, le Président de la C.E.I. (Commission Electorale Indépendante). C’était à l’occasion de la remise de la liste électorale provisoire, sur support papier, par les deux opérateurs techniques que sont l’I.N.S. (Institut National de la Statistique) et Sagem Sécurité.

En comptant bien, on note sept dates envisagées ou prévues mais non tenues, quoique chacune d’elle ait été considérée comme la dernière ou non négociable, et surtout,  malgré les énormes efforts entrepris.

 

1.2.            Les efforts entrepris

 

Depuis l’Accord de Linas-Marcoussis, jusqu’au constat de l’impossibilité d’organiser les élections en Côte d’Ivoire avant l’an 2010, les acteurs humains du processus de sortie de crise n’ont ni chômé ni croisé les bras. Ils ont déployés de gros efforts, étant à la tâche jour et nuit, entre plusieurs capitales ou grandes villes de ce monde. Des sommets et conclaves ont eu lieu ici et ailleurs. Il en est résulté de nombreuses résolutions et accords. Les Résolutions onusiennes sur la crise ivoirienne ne se comptent plus.

Les efforts n’ont exclu aucun domaine : administratif, financier, militaire, diplomatique, juridique, logistique, technique, médiatique… On y a même ajouté quelques ingrédients de pression et de chantage d’ordre  national comme international. Rien n’y fit ! Malgré quelques avancées notables ayant fait croire que tout pouvait se régler avant 2010, les blocages se sont multipliés et les efforts se sont avérés vains. On peut certainement faire des  reproches aux protagonistes du processus de sortie de crise en Côte d’Ivoire, nul n’étant parfait. Mais on ne saurait leur reprocher de n’avoir pas fait les efforts qu’ils pouvaient, pour nous en sortir  comme ils l’avaient souhaité : le plus tôt possible.

Dans le préambule de l’APO, ses signataires ont exprimé «leur volonté de mettre en commun leurs efforts et leurs énergies en vue d’un fonctionnement normal des institutions de la Côte d’Ivoire et d’un retour à la normalité politique, administrative et militaire en Côte d’Ivoire. » Ils ont effectivement mis en œuvre cette volonté, mais par la force de la volonté du Dieu Tout-Puissant, leurs efforts et énergies n’ont pas abouti aux résultats escomptés.

Après donc les échecs des dates fixées par les hommes et des efforts déployés par eux, nous devrions maintenant nous attendre à ce qu’il soit fait selon la volonté  de Dieu, telle qu’elle a été d’avance annoncée.

 

2.      2010,  COMME ANNONCE D’AVANCE

 

Si les hommes n’ont pas prévu l’an 2010 comme l’année devant marquer le début des élections post-crise en Côte d’Ivoire, Dieu l’a prévu et annoncé d’avance, ainsi qu’il le déclare par la bouche du Prophète ESAÏE : « J’annonce dès le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d’avance ce qui n’est pas encore accompli » (cf. Es. 46 :10). Nous sommes donc en plein accomplissement des desseins du Seigneur annoncés d’avance ! (cf. Es. 25 : 1 in fine)

A travers les différentes révélations, Dieu m’a d’abord fait voir la date des élections  de façon vague. Par la suite, il me l’a fait voir de façon précise. Cette progression rappelle l’histoire de la guérison d’un aveugle  à Bethsaïda, par notre Seigneur Jésus-Christ : au départ, il voyait les hommes comme des arbres qui marchaient, et à la fin, il voyait tout distinctement (cf. Marc 8 :22-25). C’est suivant cette progression que j’ai annoncée la date devant marquer le début des élections post-crise : de façon vague d’abord (2.1), de façon précise ensuite (2.2).

 

2.1.            De façon vague d’abord

 

Lorsqu’au début de la crise armée Dieu m’a révélé qu’il allait faire échec à la rébellion et maintenir le Président Laurent GBAGBO au pouvoir pendant quinze ans, j’ignorais comment cela se ferait, puisque la Constitution prévoyait au maximum dix ans. Dieu a attendu le mois de février 2005 pour indiquer qu’il n’y aura pas d’élections avant l’an 2010 et que le Président sortant allait remporter la présidentielle de cette année là.

Je n’avais toujours pas de précision sur la date divinement arrêtée. Cela ne m’a pas empêché de faire comme l’aveugle de Bethsaïda dont j’ai parlé plus haut. Aussi vague que cela puisse paraître, j’ai annoncé autour de moi qu’il n’y aura pas d’élections en Côte d’Ivoire avant l’an 2010, parce que Dieu en a décidé ainsi. Il était difficile d’y croire. Mais Dieu m’a permis d’y croire, après m’avoir rassuré que c’est lui qui m’a parlé.

J’en ai même fait mention dans mon premier livre, mais vaguement et timidement. Je mesurais le risque d’une annonce qui s’avérerait fausse par la suite.  Pas parce que Dieu aurait menti, mais parce que je me serais trompé et j’aurais trompé mes semblables. Cependant, Dieu qui est le véritable auteur de mon ouvrage, a continué  à dissiper mes craintes et hésitations, au cours des conférences de dédicace que j’ai eues à prononcer à Abidjan et à l’intérieur du pays, de même qu’au cours des entretiens que j’ai eus à accorder en privé comme en public, par presse interposée.

Pus tard, Dieu a fini par me donner des précisions sur cette date électorale. A mon tour, je me suis mis à l’annoncer de façon précise.

 

2.2.            De façon précise ensuite

 

C’est le 16 avril  2008 que Dieu m’a révélé, de façon précise, la date de la présidentielle, point de départ des élections générales en Côte d’Ivoire. Deux jours plutôt, le 14 avril 2008, la date du 30 novembre 2008 venait d’être fixée par Décret pris en Conseil des Ministres. Au cours des échanges que j’ai eus avec lui, le Seigneur m’a d’abord indiqué que la date fixée n’était pas bonne. Elle était placée sous un mauvais signe, le nombre de la bête appelée aussi le diable ou Satan : 666 (cf. Apocalypse 12 :9 et 13 :18) ***. Par la suite, il m’a révélé la date à laquelle il va permettre que la présidentielle soit organisée : dimanche 31 octobre 2010.

Il a présenté cette date comme la meilleure, non seulement parce qu’elle est conforme à sa volonté (cf. Romains 12 :2), mais aussi parce qu’elle interviendra après qu’on aura définitivement fini avec la crise armée et pour marquer la renaissance  de la Côte d’Ivoire ou un nouveau départ pour notre pays. C’est le sens du chiffre symbolique sous lequel cette date est placée : le chiffre 8, somme des chiffres composant cette date du  31/10/2010 (3+1+1+2+1= 8).

Le symbolisme de ce chiffre se vérifie encore par le fait que non seulement le chiffre huit vient après le chiffre sept,  mais aussi la date du 31 octobre 2010 intervient après sept ans de crise armée (8ème année, si la crise devrait se poursuivre) et après sept dates annoncées et non respectées (8ème date). Or dans le symbolisme biblique, le chiffre sept est aussi celui de l’achèvement (Genèse 2 :2-3), après lequel on assiste à un nouveau commencement ou renouveau.

A ce symbolisme, on peut ajouter que le 31/10/2010 intervient dans l’année du jubilé de l’indépendance de la Côte d’Ivoire (50 ans) laquelle, au sens biblique, est une année de liberté et de libération économique (Lévitique 25). Or nous l’avons dit, l’enjeu de la crise ivoirienne, c’est l’indépendance économique de notre pays, la libération du joug néocolonialiste de la France.

Je peux donc dire qu’avec l’an 2010, nous entrons dans le temps de Dieu, pour le début des élections générales en Côte d’Ivoire, tel qu’il l’a voulu (cf. Ecclésiaste 3 :11 et 8 :5). C’est pourquoi, selon une révélation que Dieu m’a faite le 16 novembre 2009, il ne permettra plus qu’une date autre que le dimanche 31 octobre 2010 soit fixée, pour la présidentielle dans notre pays (cf.  Daniel 2 :21-23 et Habacuc 2 :1-3).

 La question se pose dès lors de savoir comment nous allons y arriver effectivement ?

 

3.      COMMENT Y ARRIVER EFFECTIVEMENT ?

 

La date du dimanche 31 octobre 2010 ayant été clairement et définitivement fixée par le Seigneur, comment allons-nous y arriver effectivement ?  Comme les hommes le veulent ou comme Dieu le veut ? En désaccord avec Dieu ou en accord avec lui ? Par la guerre ou par la paix ? On peut multiplier, à l’infini, les questions. Le mieux c’est d’y répondre. Je voudrais le faire en m’intéressant aux deux dernières, même si les premières ne seront pas véritablement exclues.

En effet, Dieu  a certes décidé de nous conduire aux élections à partir du dimanche 31 octobre 2010. Mais, il a aussi décidé que nous y arrivions, soit par la guerre (3.1), soit par la paix (3.2),  selon le choix qu’en feront librement, les auteurs et les commanditaires de la crise armée en cours (cf. Jérémie 18 :7-8).

 

3.1.            Par la guerre ?

 

Parlant des deux voies alternatives de sortie de crise, conformément à la  révélation divine, j’ai indiqué la voie de l’endurcissement suicidaire et la voie de la repentance salutaire, la seconde étant préférable à la première. Il n’y en a pas d’autre, ni même une médiane. Aller au 31/10/2010 par la guerre suppose que les auteurs et commanditaires de la crise armée demeurent sur la voie de l’endurcissement suicidaire qui les a conduits à déclencher cette crise.

 Ils y demeureront aussi longtemps qu’ils continueront de justifier la crise armée, de s’accrocher à leurs exigences et de préférer une voie médiane à la voie de la repentance salutaire. Même si leurs victimes s’accordent avec eux, comme l’exigent d’ailleurs les Saintes Ecritures (cf. Matthieu 5 :25 et 39-41), il n’en demeure pas moins qu’en agissant comme dit, ils démontrent qu’ils sont toujours sur la voie de l’endurcissement suicidaire, laquelle constitue une voie guerrière.

 

C’est la voie guerrière qu’a empruntée le Prince Absalom lors de sa rébellion contre son père, le Roi David (2Samuel 13 à 19). Le Pharaon  d’Egypte en a fait autant, pour s’opposer au projet de Dieu de libérer son peuple de l’esclavage (cf. Exode 5 à 15). Nous connaissons les conséquences qui en ont résulté pour Absalom,  Pharaon et leurs armées. Ils ont subi une défaite mortelle, à la dimension de leur endurcissement.

Dans l’expérience ivoirienne, nous constatons que ceux qui ont porté le glaive à la mère patrie et leurs commanditaires, continuent de justifier cette entreprise et de formuler des exigences. Certes nous faisons bien de nous accorder avec eux, autant que faire se peut. Mais cela ne les expose pas moins à l’issue d’une telle voie, selon la révélation divine : s’entretuer dans le cadre d’une guerre interne, sous l’effet de la confusion  que Dieu va semer en leur sein.

C’est de cette guerre qu’il s’agit. Une guerre qui peut encore être évitée, s’ils prennent la voie de la repentance salutaire, véritable chemin de la paix et seule alternative à la voie de l’endurcissement suicidaire.

 

3.2.            Par la paix ?

 

La seconde voie que le Seigneur ouvre aux auteurs et commanditaires de la crise ivoirienne, pour nous accompagner à l’an 2010 et plus précisément au dimanche 31 octobre 2010, est la voie de la paix. Je l’appelle encore la voie de la repentance salutaire. Comme son nom l’indique, cette  voie suppose que les auteurs et commanditaires de cette crise se repentent. C’est-à-dire, il faut qu’ils reconnaissent clairement avoir eu tort de prendre les armes contre la Côte d’Ivoire, qu’ils regrettent sincèrement d’avoir agi ainsi et qu’ils déposent effectivement les armes sans la moindre condition.

Il s’agit d’une exigence divine. Elle demeure en vigueur malgré le pardon des victimes qui ont fait des concessions, pour parvenir à des accords sincères avec les auteurs de la crise armée. Les accords ne remettent donc pas en cause cette exigence de repentance, même si celle-ci n’est pas une priorité ou une préoccupation pour les victimes. Par principe, je soutiens ces accords et les concessions qui y sont faites les victimes (cf. Matthieu 5 :25). Ils sont de nature à mettre en confiance les fautifs et de les disposer ou de les pousser à la repentance.

La voie de la repentance est salutaire parce qu’en la prenant, on apaise la colère de Dieu et on lui permet de nous faire grâce en nous épargnant du châtiment. La repentance  du fautif a le grand avantage de susciter la repentance de Dieu lui-même qui s’engage à renoncer au mal projeté contre le fautif (cf. Jérémie 18 : 7-8).

De nombreux personnages bibliques ont emprunté cette voie et ont été sauvés ou épargnés. Je citerai les exemples du Roi Achab (1Rois 21 :27-29) et du Fils prodigue (cf. Luc 15 :11-24). Le premier a laissé son épouse faire tuer le propriétaire d’un champ, afin de s’en emparer. Après s’être repenti de son crime, il a été épargné, du mal que Dieu  avait projeté de lui faire. Le second s’étant repenti de sa rébellion contre son père, celui-ci a organisé une fête en son honneur.

La repentance du fautif, associée au pardon de la victime, est un moyen efficace de réconciliation vraie et de paix durable. Dans le processus de sortie de crise en Côte d’Ivoire, les victimes ont clairement et sincèrement accordé leur pardon aux fautifs. Il revient maintenant à ces derniers de faire le bon pas de la repentance salutaire, dans les conditions ci-dessus spécifiées.

C’est la voix de la paix à privilégier puisque dans tous les cas, on finira toujours par la paix. En effet, selon les Saintes Ecritures, s’il y a un temps pour faire la guerre, il y a aussi un temps pour faire la paix (cf. Ecclésiaste 3 :8) et Dieu qui a pour les hommes des projets de paix (cf. Jérémie 29 :11), fait cesser les combats à cet effet (Psaumes 46 :10). Toutefois, la voie de la vraie paix n’est pas toujours aisée à prendre. Mais les moyens existent pour y parvenir.

 

4.      LES MOYENS POUR Y ALLER DANS LA JOIE

 

Aller aux élections générales, par la présidentielle du 31 octobre 2010, c’est possible puisque Dieu en a décidé ainsi. Nous allons y arriver, une fois la paix rétablie, conformément au plan du Seigneur, par la cessation définitive de la rébellion, dans cette septième année de son déclenchement. Sous peu ! (cf. Habacuc 2 :3).

Au regard de ce qui est dit à la section précédente, cela peut se passer dans le deuil et la désolation, si ceux qui nous font la guerre n’optent pas pour la voie de la repentance salutaire. C’est ainsi que la rébellion du Prince Absalom a pris fin (cf. 2Samuel 18 : 32-33 et 19 :1-4). La Bible précise que « la victoire, ce jour-là, fut changée en deuil pour tout le peuple ». Le peuple fut dans l’affliction et la confusion.

Afin qu’il n’en soit pas ainsi pour la fin de la rébellion ivoirienne et pour le peuple ivoirien, il faut recourir à la Parole de Dieu (4.1) et à la prière (4.2).

 

4.1.            L’obéissance à la Parole de Dieu

 

Depuis le déclenchement de la crise armée, Dieu n’a cessé de parler pour indiquer la voie d’une sortie de crise heureuse pour tous et pour chacun. Autant les hommes ne cessent de crier à Dieu pour implorer sa grâce et son secours, autant Dieu ne cesse de leur parler pour leur faire connaître ses desseins et leur indiquer le chemin à suivre.

Certes, l’ennemi a utilisé des faussaires ou falsificateurs de la Parole de Dieu qui ont prétendu parler de la part de Dieu alors qu’il n’en était rien. Ils ont parlé pour leur propre ventre et pour leur gloire personnelle, en disant des choses que le Seigneur ne leur avait pas dites. Cela a suffit pour discréditer les vrais oracles du Seigneur. Les gens sont même devenus sceptiques à toute révélation, laquelle subit le rejet sans discernement et sans ménagement, contrairement à ce que recommande l’Ecriture sainte (cf. 1Thessaloniciens 5 :19-22).

Cette situation déplorable ne devrait pas altérer l’ardeur des dépositaires de vrais oracles du Seigneur. Ceux-ci devraient continuer à faire connaître les pensées du Seigneur sur le processus de sortie de crise en cours dans notre pays. Ils devraient en outre exhorter et aider leurs semblables à observer la Parole du Seigneur.

Tel est le sens de l’ordre suprême que le Seigneur a donné à ses disciples, chargés de contribuer à l’avancement du Royaume des cieux, en ces termes : « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit » (cf. Matthieu 28 :19-20).

Selon cet ordre du Maître de l’univers, l’obéissance à la Parole de Dieu concerne chaque être humain, personne n’en est dispensé. C’est dans ce registre que je m’inscris,  en partageant la Parole de Dieu à mes interlocuteurs, sans discrimination, à travers mes différentes productions sur le règlement de la crise ivoirienne. Je leur donne ainsi l’occasion de connaître les desseins de Dieu sur cette crise et d’y adhérer, de même que l’occasion de connaître sa Parole, afin d’y obéir.

Ce bon rapport avec la Parole de Dieu produira en chacune et en chacun une grande joie, pour supporter les vicissitudes et autres incertitudes qui jalonnent le processus de sortie de crise en cours et qui sont sources de beaucoup d’angoisses. Il en sera ainsi parce que la Parole de Dieu est une source intarissable de joie, elle est délicieuse et douce plus que le miel (cf. Psaumes 119 : 14, 16, 24, 103), elle est aussi appelée « l’évangile de paix » (cf. Ephésiens 6 : 15).

En écoutant la Parole de Dieu et en y obéissant, nous apprendrons davantage à prier avec persévérance.

 

 

4.2.            La prière persévérante

 

La prière, en général, est un moment de communion avec Dieu, au cours duquel nous lui parlons.  Au sens strict qui nous intéresse ici, c’est l’action de présenter à Dieu des requêtes ou demandes précises. A travers ces requêtes, nous exprimons nos préoccupations à Dieu et nous lui demandons ce que nous voulons.

Il est recommandé de prier selon la volonté de Dieu, c’est-à-dire de lui demander ce qu’il veut (cf. 1Jean 5 :14-15). C’est pourquoi il est primordial de connaître la volonté de Dieu, à travers sa Parole qui peut être la révélation générale consignée dans la Sainte Bible (logos) ou une révélation spécifique qui ne contredit pas la première (rhéma). En priant selon la Parole de Dieu, on est sûr d’être exaucé et on en sera très heureux (cf. Jean 15 :7 et 11).

L’exaucement peut être précédé d’un temps d’épreuve plus ou moins long, de même que de luttes rudes et sans merci. C’est pourquoi il faut prier avec persévérance, jusqu’à être exaucé. Les Saintes Ecritures donnent plusieurs enseignements et illustrations de cette persévérance dans la prière (cf. Mat. 7 :7-8 ; Marc 7 :24-30 et 10 :46-52 ; Luc 11 :5-10). Je retiendrai la parabole du juge inique et de la veuve persévérante. Celle-ci, à force de persévérance, a fini par faire « craquer » ce juge qui ne craint ni Dieu, ni les hommes. Après avoir longtemps joué au dur, le juge inique a cédé et a fait droit à la veuve persévérante, à la grande joie de celle-ci (cf. Luc 18 : 1-8). 

Au regard de la révélation divine des deux voies alternatives pour arriver au dimanche 31 octobre 2010, la prière persévérante demeure le seul moyen pour dissiper nos craintes et angoisses. Grâce à elle, les choses peuvent aller dans le bon sens, si Dieu le veut, et on en sera très heureux. Même s’il en était autrement, on n’en sera pas moins heureux, puisque Dieu l’aura voulu ainsi, et on aura suffisamment prié pour accepter ou supporter la volonté de Dieu telle qu’elle aura été.

C’est pourquoi le Christ nous a enseigné de prier en disant : « Notre Père qui es aux cieux…que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel » (cf. Mat. 6 : 9-10). Dans ces conditions, on sera toujours heureux, après avoir prié avec persévérance, car lorsqu’on prie selon la volonté de Dieu, on est toujours exaucé. La réalité de cette vérité a poussé notre Seigneur Jésus-Christ à s’écrier : « Père, je savais que tu m’exauces toujours » (cf. Jean 11 :41 :42).

Depuis que j’observe le processus de règlement de la crise ivoirienne, à la lumière de la Parole de Dieu, je demeure heureux malgré tout, car je sais que Dieu est au contrôle et il m’exauce toujours. Je ne suis ni fatigué de prier, ni en proie aux murmures et angoisses de toute sorte.

 

 

 

CONCLUSION

 

 

Tel est l’éclairage que Dieu m’a fait la grâce d’apporter sur l’année 2010 qui est aujourd’hui reconnue comme l’année des élections en Côte d’Ivoire. Même si des personnes peuvent être sceptiques, pour diverses raisons objectives ou subjectives, cet éclairage a l’avantage de rassurer mes lecteurs que Dieu  soutient la perspective qui s’ouvre. Or, lorsque Dieu ouvre, personne ne peut fermer (cf. Apocalypse 3 :7).

Mais, mieux qu’un soutient, j’ai relevé que Dieu est l’auteur de cette perspective, et qu’il œuvrera à son accomplissement total. Il le dit lui-même par la bouche du Prophète Esaïe : « Mes arrêts subsisteront, et j’exécuterai toute ma volonté » (cf. Esaïe 46 :10). A cela, le psalmiste renchérit : « Notre Dieu est au ciel, il fait tout ce qu’il veut » (cf. Psaumes 115 :3).

L’an 2010 annoncée comme devant marquer le début des élections générales en Côte d’Ivoire, avec en prime la présidentielle divinement fixée au dimanche 31 octobre, sera l’année de l’accomplissement définitif du plan de Dieu pour notre pays. C’est alors que le jubilé de l’indépendance politique ouvrira de nouvelles perspectives pour l’indépendance économique de notre pays. Ce pays sera désormais libéré du joug monopolisant et pesant du néocolonialisme de « l’ex-puissance coloniale. »

Le peuple ivoirien pourra proclamer à l’endroit de la Côte d’Ivoire, comme le peuple israélien : « Finie ta servitude…car la gloire de Dieu s’est révélée sur toi » (cf. Esaïe 40 : 1-5). Tel me semble être le sens prophétique du thème des quarante jours de prière pour la Nation ivoirienne qu’organise le Haut Conseil Protestant et Evangélique, à l’initiative du couple présidentiel, du 08 novembre au 20 décembre 2009. Un thème qui cadre avec la révélation divine.

 

« Heureux celui qui lit et ceux qui entendent

Les paroles de la prophétie,

Et qui gardent les choses qui y sont écrites !

Car le temps est proche. »

Apocalypse 1 :3

 

 

 

NOTE :

 

 

* Dans une interview accordée au mensuel  panafricain  Afrique Magasine, le Premier Ministre a réaffirmé qu’il a monté le mouvement de la rébellion parce qu’il y avait dans notre pays un problème d’identité, de démocratie et d’élection (cf. Le Patriote N°3021 du 10 novembre 2009). C’est une thèse qu’il a suffisamment développée dans son ouvrage-interview intitulé  « Pourquoi je suis devenu rebelle. » Il a été publié aux éditions Hachette Littératures en Juin 2005.

 

** Ces deux tomes ont été publiés aux éditions OMCI (Œuvres et Missions Chrétiennes Internationales) en 2006 et 2008.

 

*** On obtient le nombre 666 en prenant en compte le chiffre 6 qu’on retrouve :

·         dans la somme des chiffres composant la date du 30/11/2008 : 3+1+1+2+8= 15=1+5 = 6

·         dans le nombre de fois que des dates ont été fixées à la date du 31/11/2008 inclus : 6 (2005, 2006, 2007, trois fois en 2008).

·       dans la durée de la crise à  la date du 30/11/2008 : 6 ans.

Ø  Soit : 666.

 

       On retrouve ce même nombre 666 avec la date du 29/11/2009, de la façon suivante :

·       dans la somme des chiffres composant cette date : 2+9+1+1+2+9=24=2+4 =  6.

·       dans le moment de la fixation de cette date : six (6) mois avant.

·       dans le nombre de personnes enrôlées au moment de la fixation de cette date : environ

     6 000 000 de personnes.

Ø  Soit : 666.


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DOCUMENT N° 3

 

 

INTERVIEW AU QUOTIDIEN Le MANDAT (14/12/2009)

 

 

Sébastien ZAHIRI ZIKI (Magistrat-Ecrivain) révèle :

« Dieu ne permettra plus qu’une date soit fixée,

 en dehors du 31 octobre 2010, pour la présidentielle. »

 

Magistrat, ex-Directeur de l’Etat Civil et de l’Identification à l’ONI,  M. ZAHIRI  ZIKI, a mis sur le marché deux ouvrages écrits selon lui sur la base d’une révélation divine. Il y parle de la sortie de crise et des élections post-crise. Concernant la présidentielle, le juriste soutient qu’elle se tiendra le dimanche 31 octobre 2010. Une affirmation qui tend à semer la confusion dans les esprits. Dans cet entretien, l’auteur fait des précisions.

 

LE MANDAT : Vous avez mis sur le marché deux ouvrages dans lesquels vous évoquez la crise politico-militaire que traverse la Côte d’Ivoire. Vous y soutenez que la date de l’élection présidentielle est le dimanche 31 octobre 2010. Peut-on avoir des précisions sur ce que vous avancez ?

 

Sébastien ZAHIRI ZIKI : Ce que j’avance est le fruit d’une révélation que j’ai reçue de Dieu sur la crise ivoirienne, depuis le 19 septembre 2002.  Le Seigneur m’a clairement révélé que l’élection présidentielle aura effectivement lieu le dimanche 31 octobre 2010. J’ai eu cette précision le 16 avril 2008, deux jours après la fixation de la date du 30 novembre 2008. Depuis lors, je n’ai cessé d’en parler, notamment à travers les conférences et séminaires que j’ai eus à animer à Abidjan et dans plusieurs villes de l’intérieur du pays. Je l’ai même mentionnée dans le Tome 2 de mon ouvrage sur cette crise. J’en ai parlé au sein des structures impliquées dans le processus de sortie de crise, lorsque j’étais encore à l’ONI. J’ai même eu l’honneur de remettre des exemplaires de mes livres au Président de la République et à plusieurs hautes personnalités politiques, administratives, religieuses, militaires et judiciaires de notre pays.

 

L. M. : Sachant qu’il y a un processus pour aboutir aux élections qui est en cours avec le cadre de concertation, ne pensez-vous pas que votre message rame à contre-courant de ce processus ?

 

S.Z.Z. : S’agissant d’un message divin, il n’est pas étonnant qu’il soit contraire à la vision des hommes. La Bible dit que les pensées de Dieu ne sont pas toujours celles des hommes. Le message révélé a néanmoins l’avantage de faire connaître la pensée de Dieu sur le processus de sortie de crise. Cela va sûrement déranger et même agacer, car je ne cesse pas d’en parler. Mais cela aidera les protagonistes à aller dans le sens de Dieu qui est toujours le bon sens, la voie la meilleure.

 

L. M. : A propos, nous avons ouï dire que vous avez été limogé de votre poste de Directeur à l’ONI à cause de ce message que vous diffusez sur la sortie de crise.

 

S.Z.Z. : Il est vrai que j’ai été limogé de l’ONI le 26 février 2009, mais c’est vous qui m’en donnez le motif. Si ce que vous dites était vrai, cela m’étonnerait, puisqu’au moment où on me nommait à l’ONI, j’avais déjà publié la révélation divine que j’ai reçue. J’en avais parlé à plusieurs reprises par voie de presse écrite et audio-visuelle. J’étais même à une trentaine de conférences publiques à Abidjan et à l’intérieur du pays. Quoiqu’il en soit, l’autorité administrative a toute latitude de nommer et de limoger un agent, sans lui motiver sa décision. C’est pourquoi je n’ai pas cherché à savoir pourquoi j’ai été limogé. En tant que Serviteur de Dieu qui sait où il va, je ne m’en plains pas non plus. Je demeure Magistrat.

 

L.M. : Le lecteur lambda qui prend connaissance de vos écrits dira certainement que vous avanciez la date du 31 octobre 2010 parce que vous êtes dans les secrets des dieux (le pouvoir) et vous savez ce qui se trame à propos des élections. Que répondez-vous ?

 

S.Z.Z. : Je réponds qu’il n’en est rien. Je parle d’une révélation que j’ai reçue de Dieu dans les premiers jours du déclenchement de la crise armée en Côte d’Ivoire. Je ne dévoile donc pas un secret d’Etat. Je suis dans le secret du Grand Dieu des cieux, en qui je crois. C’est lui qui m’a révélé ses secrets sur les tenants et les aboutissants de la crise ivoirienne. Il m’a autorisé d’en parler et j’en parle aisément sous son couvert et son contrôle. Vous pouvez le vérifier. C’est une parole de Dieu suffisamment éprouvée par mes soins. Elle est en train de s’accomplir.

 

L.M. : Le dernier CPC, tenu récemment à Ouagadougou, a fixé la période de février-mars, pour abriter la présidentielle. Et vos publications remettent en cause cette décision concertée entre les principaux acteurs du processus de sortie de crise. Ne pensez-vous pas que vous êtes un ennemi de la paix.

 

S.Z.Z. : Non, je montre la voie de la vraie paix, la paix selon Dieu. C’est un message que j’ai publié longtemps avant la dernière réunion du CPC. Il faut plutôt dire que c’est le CPC qui remet en cause la révélation divine. Néanmoins, à y voir de plus près, vous constaterez avec moi qu’il n’en est rien. L’on admet que l’homme propose et Dieu dispose. Nous sommes donc en présence d’une proposition humaine. Attendons de voir si Dieu va contredire ce qu’il m’a préalablement révélé et fait annoncer. D’ailleurs, le 16 novembre dernier, Dieu m’a révélé qu’il ne permettra plus qu’une date autre que le 31 octobre 2010 soit fixée. J’ai publié sur internet ce message dans les jours qui ont suivi et je l’ai transmis sur support papier à plus de deux cents personnes.  J’ai été heureux de constater qu’à  la dernière réunion du  CPC, je n’ai pas été contredit. Aucune date n’a été fixée. La révélation demeure donc en vigueur, même si les participants ont proposé la période fin février-début mars. Cette période ne sera pas respectée.

 

L.M. : Mais les multiples reports précédents ne sont-ils pas le fait des gouvernants ?

 

S.Z.Z. : Pas tout à fait. Les reports sont essentiellement du fait de Dieu. Il œuvre ainsi afin que son plan s’accomplisse. Si les hommes y ont une part, Dieu a la part prépondérante.

 

L.M. : Vous annoncez aussi dans vos livres que les élections ne se tiendront qu’à la fin de la crise. Peut-on en savoir plus ?

 

S.Z.Z. : Selon la révélation divine, ce n’est pas par les élections que nous allons sortir de la crise armée mais par la capitulation ou la défaite de ceux qui nous ont fait la guerre. C’est après cette fin de crise qui consacrera le retour définitif de la normalité et de la paix que, tranquillement, nous irons aux élections. Ladite capitulation se consolidera dans cette septième année de la crise (2009-2010). Elle donnera lieu à quelques bouleversements qui peuvent être pacifiques ou pas. Nous prions pour qu’ils soient pacifiques et nous croyons que Dieu peut le faire. Ils le seront si nos frères rebelles se repentent. C’est-à-dire s’ils reconnaissent avoir eu tort de prendre les armes, s’ils regrettent de l’avoir fait et s’ils les abandonnent sans la moindre condition. Faute de quoi, c’est par un conflit meurtrier en leur sein que Dieu va définitivement mettre fin à la rébellion.

 

 L.M. : Ce que vous avancez est très grave pour la sortie de crise amorcée ?

 

S.Z.Z. : Pas du tout ! Ce que je dis permettra de sortir de cette crise de la bonne manière, selon la volonté de Dieu. Par ailleurs, je parle en sentinelle, comme nous l’a recommandé le Premier Ministre, dans son premier discours, après sa nomination à la tête du Gouvernement. J’avertis mes semblables sur ce que Dieu prépare à l’horizon. Cet avertissement a l’avantage d’encourager nos frères qui ont porté le glaive à la mère patrie à se repentir véritablement ; ce qui poussera Dieu à se repentir, à son tour, du châtiment qu’il leur réserve, pour une sortie de crise pacifique.

L.M. : Vous semblez faire l’apologie du président Gbagbo dans vos livres, quand vous dites que c’est lui qui est le choix de Dieu dans ces moments que traverse la Côte d’Ivoire. De quel bord politique êtes-vous ?

 

S.Z.Z. : Je le dis parce que c’est ce que j’ai reçu de Dieu. De toutes les façons, je ne dis pas qu’il va s’éterniser au pouvoir. Je précise que selon Dieu, il y sera jusqu’en 2015. Par ailleurs, en ma qualité de Magistrat, la loi m’interdit d’afficher mon appartenance politique. Je ne saurais donc vous dire de quel bord politique je suis.

 

L.M. : Récemment, le Président Gbagbo a indexé votre corporation en affirmant que la justice n’est pas crédible. Quel commentaire cela vous inspire.

 

S.Z.Z. : Pas de commentaire. Le Président de la République étant le Président du Conseil Supérieur de la Magistrature, je ne saurais me permettre de commenter ce qu’il dit sur notre corporation. J’ai un devoir de réserve en la matière.

 

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DOCUMENT N° 4

 

 

INTERVIEW AU QUOTIDIEN NOTRE VOIE (11/01/2010)

 

 

Sébastien ZAHIRI ZIKI (Magistrat-Ecrivain) révèle :

« Pour l’heure, le dimanche 31 octobre 2010 demeure

la date divinement fixée pour la présidentielle. »

 

M. Sébastien ZAHIRI  ZIKI, Magistrat-Ecrivain, est un observateur averti du processus de sortie de crise en Côte d’Ivoire. En 2007 et 2008, il a mis sur le marché un ouvrage en deux tomes intitulé « Regards sur la crise ivoirienne, à la lumière de la Parole de Dieu. » Il  y fait d’importantes révélations sur le processus de sortie de crise en cours dans notre pays. Au moment où ce processus semble avoir pris le dernier virage, nous l’avons rencontré, pour en savoir davantage sur l’actualité de ces révélations.

 

NOTRE VOIE : M. ZAHIRI ZIKI, est-ce que vous croyez toujours à la réalisation des révélations que vous avez publiées sur la crise ivoirienne ?

 

M. Sébastien ZAHIRI ZIKI : Assurément, puisque j’ai reçu ces révélations de Dieu. Avant de les publier, je les ai éprouvées pour en vérifier l’authenticité. A en juger le processus de sortie de crise, vous voyez bien que nous sommes en plein dans leur réalisation. L’élection présidentielle n’a pas pu se tenir avant l’an 2010. A ce jour, nous n’avons aucune date précise, autre que celle que le Seigneur m’a révélée, à savoir le dimanche 31 octobre 2010.

 

NOTRE VOIE : Avez-vous interrogé à nouveau votre source, pour savoir si la date que vous annoncez est toujours maintenue ?

 

S. ZAHIRI ZIKI : Je suis en contact permanent avec le Seigneur Jésus, car il vit en moi. A ce jour, il ne m’a pas encore dit qu’il en sera autrement que ce qu’il m’a révélé sur cette date. Le 16 novembre 2009, il m’a même révélé qu’il ne permettra plus que les hommes fixent une date autre que la date du 31 octobre 2010. C’est dire toute l’actualité de la révélation reçue aux premières heures du déclenchement de la crise armée en Côte d’Ivoire.

 

NOTRE VOIE : Une information défraie l’actualité en ce moment. Le Président de la C.E.I. M. BEUGRE MAMBE est accusé d’avoir frauduleusement inscrit sur la liste électorale, des cas litigieux. Cela risque de provoquer des conflits susceptibles de bloquer une fois de plus le processus en cours. Est-ce que Dieu l’avait prévu ? Cela ne peut-il pas influencer la date que vous annoncez ?

 

S. ZAHIRI ZIKI : Le soupçon de fraude qui pèse sur le Président de la C.E.I. est un évènement majeur, dans le processus de sortie de crise et au regard de la révélation divine que j’ai reçue. N’empêche, le Magistrat que je suis demeure extrêmement prudent, puisque pour l’heure, rien ne me permet de dire s’il y a eu fraude ou pas. Dieu avait-il prévu un tel évènement ? Même si je ne peux pas dire que Dieu l’avait prévu ou pas, je peux néanmoins dire que Dieu étant le maître des temps et des circonstances, selon la Bible, un tel évènement ne lui est pas étranger. Il peut le permettre et permettre d’autres évènements qui vont nous conduire à la réalisation de ce qu’il a prévu dans le processus de sortie de crise en Côte d’Ivoire, relativement à la date de la présidentielle. C’est en cela que si le soupçon de fraude était avéré, il n’influencerait que la période fixée par les hommes pour aller aux élections et non la date fixée par Dieu.

 

NOTRE VOIE : Récemment, au cours d’une conférence publique, vous annonciez que le processus de sortie de crise allait connaître des bouleversements institutionnels qui conduiraient à reprendre à zéro la préparation des élections, notamment les opérations d’enrôlement des électeurs. Les fraudes massives constatées ces derniers temps et l’implication du Président de la C.E.I. ne sont-elles pas des signes précurseurs ?

 

S. ZAHIRI ZIKI : N’allons pas trop vite en besogne, les signes ne m’intéressent pas. Ce sont de simples indicateurs qui ne sont pas forcément révélateurs. Ce que j’ai dit à la conférence publique du 09 décembre 2009 demeure en vigueur. Le Seigneur ne m’a pas encore révélé le contraire. Il va tout aplanir avant que nous allions tranquillement et sereinement aux élections dont la présidentielle est, pour l’heure, divinement fixée au dimanche 31 octobre 2010.

 

NOTRE VOIE : Qu’entendez-vous par « Dieu va tout aplanir » ? Est-ce à dire qu’il y aura des changements au niveau des acteurs du processus ? Dans cette optique, qu’en sera-t-il de la liste électorale qui est de plus en plus contestée ?

 

S. ZAHIRI ZIKI : Je vois que vous voulez m’amener à répéter ce que j’ai dit au cours de ma récente conférence publique. Eh bien, selon la révélation divine, nous allons assister à des changements au sein des structures politiques et techniques chargées du processus de sortie de crise. Ces bouleversements d’ordre institutionnel vont aboutir à la mise en place d’un nouveau dispositif de préparation des élections dont la reprise des opérations d’enrôlement. J’ai eu cette révélation du Seigneur, en novembre 2008.

 

NOTRE VOIE : Recevez-vous des révélations en dehors de la crise ivoirienne ?

 

S. ZAHIRI ZIKI : Bien sûr ! Notre Dieu qui est Esprit, est le Dieu des révélations. C’est par révélation que Dieu se fait toujours connaître à nous, nous guide, nous instruit… La meilleure de ces révélations, c’est la Sainte Bible, Parole révélée de Dieu. Celle-ci nous révèle chaque jour, notre Seigneur Jésus-Christ afin que nous le connaissions davantage, pour l’adorer et pour le faire connaître à nos semblables.

 

NOTRE VOIE : M. ZAHIRI, et si vos révélations sur la crise ivoirienne ne se réalisaient pas, que voudriez-vous qu’on retienne de vous ?

 

S. ZAHIRI ZIKI : Qu’on retienne ce qu’on veut bien retenir de moi. Mais, en réalité, ces révélations se sont déjà réalisées puisqu’elles sont en train de se réaliser, par la grâce de Dieu, depuis que je les ai annoncées. Or lorsque Dieu commence, il achève toujours. D’ailleurs, il a dit dans la Bible que ce qui importe, ce n’est pas le commencement d’une chose mais sa fin. C’est pourquoi, je ne doute pas de l’accomplissement définitif des révélations reçues. On retiendra alors de moi, quelqu’un qui a pris le risque de parler de la part de Dieu sur la crise ivoirienne. Une crise dont la fin sera heureuse pour le peuple ivoirien et les habitants de ce pays, selon le plan de Dieu.

 

 

Sébastien ZAHIRI ZIKI

(07 56 79 61/ zahiriziki@yahoo.fr)

 

Commentaires

Mon frere, que Dieu vous benisse pour votre courage. Vous avez prouver par votre obeissance que le Dieu d'abraham, d'Isac, et de Jacob est vivant. Que la gloire lui soit rendu.

Écrit par : asso virginie | samedi, 07 août 2010

que celui qui ne veut pas croire ne croit pas. mais c'est ça qui doit arriver. c'est la volonté de Dieu. alassane est étranger sa femme est étrangère et il est soutenu par les étrangés pour piller un pays en tuant ses citoyens. comment voulez-vous que Dieu règle celà? merci JESUS CHRIST notre sauveur.

Écrit par : kapo | jeudi, 24 février 2011

Vous avez prouver par votre obeissance que le Dieu d'abraham, d'Isac, et de Jacob est vivant. Que la gloire lui soit rendu.

Écrit par : flour mill | lundi, 28 mars 2011

Je voulais vous féliciter pour la belle présentation de vos articles.

Écrit par : déshydrateur | mercredi, 20 avril 2011

heureusement aujourd'hui tout est rentrer dans l'ordre!

Écrit par : déguisement pas cher | jeudi, 12 mai 2011

vous commencez à faire gerber les gens avec vos inepties quand on sait rien on ferme sa gueule.

Écrit par : sibi | jeudi, 26 mai 2011

vous commencez à faire gerber les gens avec vos inepties quand on sait rien on ferme sa gueule.

Écrit par : sibi | jeudi, 26 mai 2011

Thnx for sharing this helpful post. you always publish awesome information...

Écrit par : Testking 000-978 | vendredi, 10 juin 2011

je pense que la crise ivoirienne aura un dénouement heureux avec la victoire de l'éternel de armée

Écrit par : boni | mardi, 14 juin 2011

Les commentaires sont fermés.