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mercredi, 29 septembre 2010

GROUPE MISA: UNE FORMATION GRATUITE DE HAUT NIVEAU, A NE MANQUER SOUS AUCUN PRETEXTE!

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A l'adresse des étudiants et des gestionnaires d'entreprises et d'organisations.

Dans le cadre des activités de fin d'année académique de la promotion sortante DESS/MASTER 2009-2010 du Groupe MISA (Management - Informatique - Sports et Arts), une semaine dite « de renforcement des acquis des DESS/MASTER » est organisée, du lundi 04 au vendredi 08 octobre 2010, au Centre de Cartographie et de Télédétection (CCT), à Cocody, avec pour thème central : « Des managers leaders pour des entreprises compétitives et des organisations dynamiques et efficaces ».

Cette semaine s'inscrit dans un objectif général qui est de permettre aux futurs gestionnaires d'entreprises et d'organisations que nous sommes, nous les étudiants du Groupe, d'acquérir, au contact de professionnels éminents, des connaissances nouvelles et de renforcer celles déjà acquises au cours de la formation au Groupe MISA. Elle consistera donc essentiellement en un séminaire de cinq (05) jours sur le thème central, avec l'intervention d'une quinzaine de conférenciers sur des thèmes spécifiques.

Cette activité est organisée sous le Parrainage de Monsieur GBA DAOUDA, Directeur du Centre de Formation Atlantic Financial Group (Groupe Banque Atlantique), Expert Formateur International, et placée sous la Présidence de Monsieur TAPE MAMBO Lucien, Président de l'Union des ONG de Côte d'Ivoire (UOCI). La confirmation des intervenants nous est déjà acquise. En temps ordinaires, ce type de formation coûte très cher. Ma promotion et moi vous l'offrons gracieusement. Profitez-en et faites-en profiter!!!

LES PLACES SONT LIMITÉES A 150! Pour vous inscrire, m'adresser un mail (dindefernand2@yahoo.fr) contenant vos noms et prénoms, formation (pour les étudiants) ou fonction (pour les professionnels) et téléphone. Ou me joindre (M. DINDE Fernand AGBO) au 07 04 71 11.

DATE LIMITE DES INSCRIPTIONS: LE DIMANCHE 03 OCTOBRE 2010, à 20 HEURES!

 

 

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PROGRAMME DE LA SEMAINE DE RENFORCEMENT DES ACQUIS DES DESS/MASTER DU GROUPE MISA

 


Options : Gestion des Ressources Humaines, Gestion des Projets et Action Humanitaire.

 

Thème central : « DES MANAGERS LEADERS POUR DES ENTREPRISES COMPETITIVES ET DES ORGANISATIONS DYNAMIQUES ET EFFICACES ».

Date : Du lundi 04 au vendredi 08 octobre 2010

Lieu : Salle de conférence du Centre de Cartographie et de Télédétection (CCT), à Cocody, Saint-Jean, Quartier présidentiel.


Participants : Etudiants et Gestionnaires d'entreprises et d'organisations.


Itinéraire à suivre : (Distance approximative : 300m) De la Paroisse Saint-Jean, prendre la Direction du Lycée Sainte-Marie. Premier carrefour après le Commissariat du 8ème Arrondissement, s'engager sur la droite et descendre jusqu'aux feux tricolores. Prendre la gauche jusqu'au CCT, situé tout juste après le Consulat d'Ukraine, en face de l'Ambassade de la Corée du Sud, 100 m avant la Résidence du Président de la République.


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Lundi 04 Octobre 2010 (1ère journée)

 

09H00 - Accueil, enregistrement et installation

10H00 - Cérémonie d'ouverture

10H30 - Sous-thème N°1 (Conférence introductive) : Avec M. GBA Daouda

Directeur du Centre de Formation Atlantic Financial Group (Groupe Banque Atlantique), Expert Formateur International

La place de la vision dans le rôle des managers leaders au sein des organisations compétitives

12H00 - Pause de la mi-journée

15H00 - Sous-thème N°2 : Le CICR, Délégation Régionale Côte d'Ivoire

L'Action Humanitaire : cas du CICR dans le monde et en Côte d'Ivoire

16H30 - Pause

17H00 - Sous-thème N°3 : KOUASSI Koffi Ambroise

Consultant Formateur en Management de projets et Entrepreneuriat, Enseignant à l'Université d'Abobo-Adjamé

Gestion des Projets : L'entreprise et son environnement, Concepts et Acteurs principaux de la gestion d'un projet, Nature et Typologie des projets, Analyse critique de la réussite d'un projet

18H30 - Fin de la 1ère journée


Mardi 05 Octobre 2010 (2ème journée)

 

09H00 - Sous-thème N°4 : SEM. Jacques ANOUMA (A confirmer)

Président de la Fédération Ivoirienne de Football

Management, Leadership et Sport : cas de l'Equipe Nationale de Côte d'Ivoire en compétition internationale

10H30 - Pause

11H00 - Sous-thème N°5 : M. Jean Moutti DIOMANDE

Ex-DCRH du Groupe CIE/SODECI, Consultant Formateur International

Quelle GPEC pour une Entreprise performante et compétitive ?

12H30 - Pause de la mi-journée

14H30 - Sous-thème N°6 : Lieutenant-colonel DIOMANDE Vagondo

Sapeur Pompier Militaire, Commandant en Second du GSPM Abidjan Indénié

Forces Armées Nationales de Côte d'Ivoire et Droit International Humanitaire

16H00 - Pause

16H30 - Sous-thème N°7 : M. COULIBALY Tiorna N'Golodin

Spécialiste en Gestion des Projets, Coordonnateur du CREA

Gestion des Projets : Management de l'équipe projet, Structures de la gestion de projet et Méthodes de résolution de problème

18H00 - Fin de la 2ème journée


Mercredi 06 Octobre 2010 (3ème journée)

 

10H30 - Sous-thème N°8 : M. ZANNOU-TCHOKO Jean de Dieu

Chef de Service Conception et Planification au CME de Bingerville (CIE)

Le Plan de Formation en entreprise

12H00 - Pause de la mi-journée

14H30 - Sous-thème N°9 : Mme BEHIBRO Marie-Nestor

DRH Polyclinique Internationale Sainte Anne-Marie (PISAM)

Les Procédures de Licenciement

16H00 - Pause

16H30 - Sous-thème N°10 : M. AHOGNY Raphaël

Consultant Formateur en Gestion des Ressources Humaines

Conditions d'Hygiène et de Sécurité au Travail (Secourisme) et Ergonomie

 

18H00 - Fin de la 3ème journée


Jeudi 07 Octobre 2010 (4ème journée)

 

10H30 - Sous-thème N°11 : Dr DAGO Clément

Administrateur électoral chargé de la Formation, de l'Education Civique et de la Sensibilisation à l'ONUCI

Action Humanitaire et Organisations Internationales

12H00 - Pause de la mi-journée

15H00 - Sous-thème N°12 : M. EYIMIN Assio Ernest

Directeur de l'Exploitation à la CNPS

Les Prestations de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS)

 

17H00 - Sous-thème N° 13 : M. KARAMOKO Mory Abraham

Consultant Formateur en Coaching, Management et Leadership

Développement social, personnel et humain du Manager leader

18H30 - Fin de la 4ème journée


Vendredi 08 Octobre 2010 (5ème et dernière journée)

 

09H00 - Sous-thème N°14 : M. TAPE Mambo Lucien

Président de l'Union des ONG de Côte d'Ivoire (UOCI)

Organisations Non Gouvernementales (ONG) et Action Humanitaire en Côte d'Ivoire

10H30 - Sous-thème N°15 : Professeur KOUADIO Georges

Maître de Conférences à l'ENS

Management de Projet environnemental

12H00 - Pause de la mi-journée

14H00 - Sous-thème N°16 : M. ONGUI Emile

Directeur du Centre des Métiers de l'Electricité (CME) de Bingerville

Les Facteurs Psychosociologiques de la Motivation au travail

15H30 - Sous-thème  N°17 (Conférence de clôture) : M. GBA Daouda

Directeur du Centre de Formation Atlantic Financial Group (Groupe Banque Atlantique)

Manager et leader, deux concepts ambigus : levons les confusions !

17H00 - Cérémonie de clôture

18H00 - Fin de la 5ème et dernière journée

 

A très prochainement!


DINDE Fernand AGBO

mardi, 28 septembre 2010

UN GYNECOLOGUE RECLAME LA PILULE GRATUITE ET ANONYME POUR LES PETITES MINEURES


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Le professeur d'université et gynécologue Israël Nisand


Cette actualité fait suite à notre papier sur l'implication de certains « lobbys » dans les campagnes de lobbying cathophobes « pro-avortements » ou « pro-contraceptions », en France et en Europe ... Par El Cristero (Les Intransigeants).



GROS TITRE DANS LES JOURNAUX :

Le professeur universitaire et gynécologue Israël Nisand, connu pour être le spécialiste du « déni de grossesse » (c'est lui qui a expertisé Véronique Courjault lors de son procès) et frère de Raphaël Nisand (maire de Schiltigheim et avocat et président de la « LICRA d'Alsacela gratuité de la pilule pour les mineures » ! Le débat est lancé ! »), appelle à «

Le but, selon lui est de « Faire chuter les + IVG + chez les mineures ». Or, toutes les études ont démontré que l'effet de corrélation entre la contraception et l'avortement étaient totalement inverses ! Le phénomène de la contraception et de la « liberté sexuelle », depuis ces cinquante dernières années, n'a fait qu'augmenter de façon drastique le nombre d'« avortements » ! Cela, notre gynécologue le sait très bien ! Mais toutes les justifications sont bonnes pour faire passer les lois les plus immondes !

Ce projet, selon lui, serait de développer un dispositif nommé « Info Ado » qu'il a mit en place à Strasbourg il y a douze ans. L'idée : lui et une dizaine d'autres médecins visitent les écoles et passent chacun deux heures par semaine à parler de sexe, contraception et avortements aux jeunes collégiens. Ainsi, lorsque sonne l'heure de « la première fois » (la défloration avant le mariage, très à la mode de nos jours dans le monde), les jeunes adolescentes savent où s'adresser pour recevoir de manière « anonyme et gratuite » des boites de « contraceptifs » et « ». préservatifs

Tout ce dispositif de perversion de la jeunesse est pris en charge par la « Sécurité sociale » locale. Autre « avantage » : la consultation et le cadeau de contraceptifs ne figurent évidemment pas sur le relevé de « Sécu » des parents.

Roselyne Bachelot s'est déclarée très intéressée par l'expérience alsacienne ...

« Défloration » et « sexe » hors mariage (et on ne dis même pas à partir de quel âge !), « éducation sexuelle » dans les écoles (forme de « pédophilie » probablement très excitante pour de nombreux médecins qui s'adressent à de jeunes adolescentes innocentes) avec toutes les impuretés que cela sous-entend, atteinte à l'autorité des parents, atteinte à la santé des mineures (produits chimiques), atteinte à la vie quand on sait 72% des « avortements » sont pratiqués chez des femmes qui étaient sous contraception ...

Incitation totale au péché ! Quel beau programme, Monsieur le Docteur Israël Nisand ! Félicitations !

NOTE :

Encore une « idée satanique » ...qui a comme but ultime la « destruction de la famille nucléaire et de la Chrétienté Européenne »....mais quand l'Europe se réveillera-t-elle ???? Une simple « éducation relevant à la foi de l'image divine de l'homme (et de la femme), de sa dignité et tout simplement du « Gros Bon Sens » ne serait-elle pas un bien meilleur point de départ pour réduire les « avortements » chez les mineures ?


« LES PROPHÉTIE D'HUMANAE VITAE » SUR LA CONCEPTION

Le P. Paul Marx, fondateur de « Human Life International », est décédé il y a quelques jours. Il venait de faire parvenir au « Population Research Institute », une réflexion intitulée « Les prophéties d'Humanæ Vitæ ».

Le 25 juillet 1968, l'encyclique « Humanæ Vitæ » de Paul VI réaffirmait l'enseignement catholique sur la vie, l'amour et la sexualité humaine. Dans ce texte, il dressait la liste des conséquences d'une existence vécue en dehors de l'enseignement catholique. Il prédisait que :

1. La « contraception » conduirait à « l'infidélité conjugale ».

2. La « pratique contraceptive » conduirait à « un abaissement général de la moralité ».

3. La « contraception » conduirait les hommes à cesser de respecter le femmes dans leur intégralité, et les amènerait à traiter les femmes comme « de simples instruments du plaisir égoïste » plutôt que comme des partenaires chéries.

4. Et, finalement, « l'acceptation généralisée de la contraception » au sein des couples conduirait à « l'imposition massive de la contraception par des gouvernements sans scrupule ».

Or, « l'augmentation du nombre d'avortements » .... Contrairement à ce qu'argumentaient les « MLAC » et les thurérifaires de l'amour libre, « n'a a pas diminué le nombre d'avortement mais, au contraire, l'a accru ».



Cordialement,
Appolinaire Noël KOULAMA

Source: NERRATI.NET

23:03 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans France, Informations diverses, Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : monde, france, israël nisand, appolinaire noël koulama, nerrati.net | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

lundi, 27 septembre 2010

ZAHIRI ZIKI SEBASTIEN: 31 OCTOBRE 2010, C'EST DECIDE EN FIN DE COMPTE!

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Le jeudi 05 août 2010,  j'étais en plein boulot dans mon bureau, lorsque mon téléphone retentît. Il était autour de 13 heures. Au bout du fil, un frère et ami qui me soutient et me suit bien par rapport aux révélations que j'ai reçues de Dieu sur la crise ivoirienne et le processus de son règlement.

La nouvelle était bonne. Il pensait que je la connaissais. Mais non ! Plongé dans mes dossiers, je ne suivais pas les informations. Il fût alors le premier à m'annoncer la bonne nouvelle : la date de la présidentielle que je n'avais cessée d'annoncer pour le dimanche 31 octobre 2010 est désormais officielle. Le Conseil des Ministres Extraordinaire tenu ce jour-là à YAMOUSSOUKRO, la capitale Politique,  venait de la confirmer.

Mon émotion monta alors d'un cran. Je ne pouvais plus continuer d'échanger avec mon interlocuteur. Après des trémolos dans la voix, elle cessa de se faire entendre et je fondis en larmes. Je raccrochai immédiatement et me jetai comme dans les bras de notre  Seigneur Jésus-Christ, pour pleurer de joie et à chaudes larmes. Sans me faire entendre, je louai le Seigneur de tout mon cœur, de toute ma force et de toute ma pensée.

En pensant à tout ce que j'avais vécu, en bien et en mal, depuis que je parle de la révélation divine reçue, mes larmes se mirent à couler. Au même moment, je continuai de me réjouir dans le Seigneur, en le louant davantage et en lui présentant des actions de grâces.

Lorsque je cessai de pleurer, je me mis à lancer quelques coups de fil pour vérifier l'information. Elle était vraie : le Conseil des Ministres avait effectivement fixé la présidentielle au dimanche 31 octobre 2010. Je poussai un cri de joie : « Youpiiiii ! »

Dès cet instant, mon téléphone ne cessa plus de crépiter. Les coups de fil me parvenaient de partout : d'Abidjan, de toute la Côte d'Ivoire, d'Afrique et du monde entier. Tantôt pour me féliciter. Tantôt pour se joindre à moi afin de rendre gloire à Dieu, l'auteur de la révélation. Tantôt pour m'encourager à doubler d'efforts dans la prière afin que le Seigneur achève ce qu'il a commencé, en accomplissant toute sa Parole. D'autres interlocuteurs me prodiguèrent de bons conseils pour me permettre de rester humble et d'avoir le triomphe modeste.

Il en fut ainsi trois jours durant, du 05 au 07 août 2010 inclus. Heureusement pour moi, j'étais hors d'Abidjan et dans une ville où j'étais peu connu. J'évitai ainsi ceux qui voulurent me rendre visite pour échanger sur ce qui semblait être un exploit, mais que je ressentais comme une grande consolation de la part de notre Seigneur Jésus-Christ.

Passé le temps de l'émotion, place à la réflexion ! Je me mis donc à réfléchir en me confiant au Seigneur et en m'appuyant sur lui. Je privilégie cette attitude car une bonne réflexion conduit toujours à de très bonnes actions. Mieux, la Bible déclare que « celui qui réfléchit sur les choses trouve le bonheur et celui qui se confie en l'Eternel est heureux » (cf. Proverbes 16 :20).

Pour trouver le bonheur et être plus heureux, il m'a plu de me confier au Seigneur et de réfléchir sur la décision fixant la présidentielle au 31/10/2010, décision prise le 05/08/20101, à deux jours du 07/08/2010, date marquant le cinquantenaire de l'indépendance politique de la Côte d'Ivoire. Le bonheur et la joie n'ayant de sens que lorsqu'ils sont partagés, je voudrais, ici, partager le fruit de mes réflexions. Autant il  me procure bonheur et joie, autant il est susceptible d'en procurer à quiconque le savoure et s'en délecte.

Il convient de signaler que je m'efforce de mêler harmonieusement  révélations divines et réflexions personnelles, car autant je me confie en Dieu pour recevoir de lui des révélations, autant je réfléchis sur ces choses pour m'assurer qu'elles viennent de Dieu. C'est ce que nous recommande la Parole de Dieu lorsqu'elle déclare : « Faites tous vos efforts pour joindre à votre foi... la science » (cf. 2Pierre 1 :5).

En rapport avec les révélations divines, le fruit de mes réflexions consisteront  en des observations faites :

  • Sur la décision prise, de façon générale (1).
  • Sur la date fixée en tant que telle (2).
  • Sur la période actuelle et les enjeux des futures élections en Côte d'Ivoire (3).

C'est ce fruit que je voudrais soumettre à votre appréciation, à votre dégustation avant que vous ne passiez à sa consommation.

1. SUR LA DECISION PRISE DE FAÇON GENERALE

Mes premières observations porteront sur la décision prise d'organiser le premier tour de l'élection présidentielle le dimanche 31 octobre 2010. Il s'agira d'observations d'ordre général. Je relèverai d'abord que cette décision est l'accomplissement de la révélation reçue (1.1) et elle constitue une belle occasion pour glorifier Dieu, l'auteur de cette révélation (1.2).

1.1. Accomplissement de la révélation divine

C'est le 16 avril 2008 que le Seigneur m'a clairement révélé, pour la première fois, qu'il a fixé l'élection présidentielle en Côte d'Ivoire au dernier dimanche du mois d'octobre 2010, ce qui correspond au 31 octobre 2010. Cette révélation m'a été faite à la suite du Décret du 14 avril 2008 fixant la date du premier tour de la présidentielle au dimanche 30 novembre 2008.

Bien avant que Dieu me fasse cette précision, il m'a d'abord révélé, le 19 septembre 2002, qu'il allait faire échec à la rébellion en maintenant le Président Laurent GBAGBO à la tête de notre pays pendant quinze ans. Par la suite, en février 2005, il m'a révélé qu'il ne permettra pas d'élections en Côte d'Ivoire avant l'an 2010.

Pour servir de témoignage, j'ai pris le risque d'en parler publiquement et de le mentionner dans mes deux ouvrages sur la crise ivoirienne2. Depuis lors, Dieu n'a cessé de confirmer cette révélation au fur et à mesure que nous avancions dans le processus de sortie de crise et au fil des nombreux reports de la date des élections.

Il en a été ainsi jusqu'au 16 novembre 2009. A cette date, il était manifeste que la présidentielle ne pouvait plus se tenir le 29 novembre 2009, contrairement à ce qui avait été décidé. Ce jour-là, le Seigneur m'a clairement dit qu'il ne permettra plus que les hommes fixent une date autre que le 31 octobre 2010. Je croyais entendre ma propre voix. Mais j'ai eu la paix du cœur mêlée à une grande joie. Cela m'a rassuré que c'est Dieu qui m'a parlé. Dès lors, je me suis mis à en parler autour de moi et au cours de conférences publiques comme dans les interviews accordées aux organes de presse.

Cette nouvelle révélation a subi un premier test à l'occasion de la réunion des membres du C.P.C. (Cadre Permanent de Concertation) qui s'est tenue au Burkina Faso le 03 décembre 2009. La date du 29 novembre 2009 ayant échoué, on s'attendait à ce qu'une nouvelle date soit fixée à cette rencontre. Les pressions internes et externes sur les participants n'ont pas manqué. Dieu observait de près car sa décision était déjà prise et annoncée : « si les hommes refusent de fixer la date du 31 octobre 2010, il ne leur permettra plus de fixer une date quelconque. »

Qu'allait-il donc se passer ? La révélation allait-elle être confirmée ou infirmée ? J'étais comme un élève ou étudiant qui attendait le résultat de son examen de fin d'année. Tantôt confiant, tantôt anxieux. Cependant, lorsque le résultat est tombé à travers le communiqué final du C.P.C., j'ai découvert avec joie que le test a marché. Dieu n'a pas permis qu'ils fixent une date parce qu'ils ne voulaient pas du 31 octobre 2010.

Passé ce premier test, il eût d'autres tests qui s'avérèrent concluants. Les acteurs humains du processus optèrent pour des périodes et non pour des dates, jusqu'au jeudi 05 août 2010. A cette date, ils finirent par accepter  et entériner la date du 31/10/2010 déjà fixée par le Seigneur. C'est ainsi que s'accomplit la Parole que Dieu m'avait dite sur la date de la présidentielle dans notre pays.

Avec l'accomplissement de la révélation reçue, s'accomplit aussi la Parole de Dieu consignée dans la Bible, notamment celle selon laquelle : « Le cœur du roi est un courant d'eau dans la main de l'Eternel ; il l'incline partout où il veut » (cf. Proverbes 21 :1). Le Seigneur ayant incliné le cœur des décideurs sur la date qu'il avait fixée depuis longtemps, ceux-ci ne pouvaient que s'exécuter, sans s'y opposer indéfiniment (cf. Job 23 :13 et 42 :2) : 31 octobre 2010, c'est donc décidé, en fin de compte !

Il n'y a pas meilleure preuve que c'est Dieu qui m'a parlé (cf. Deutéronome 18 :21-22). Je ne pouvais qu'en être satisfait, très satisfait. Que le nom du Seigneur soit glorifié ! L'occasion est belle pour en être ainsi.

1.2. Belle occasion pour glorifier Dieu

Glorifier Dieu, c'est proclamer ses mérites, le louer et le magnifier pour ses hauts bienfaits. Dieu est loué lorsqu'on met en exergue son implication dans la décision prise de fixer la présidentielle au dimanche 31 octobre 2010, comme il l'avait d'avance annoncée.

Sans entrer dans les coulisses de cette décision, je peux dire avec assurance qu'elle a été l'œuvre de Dieu. En effet, comme dit précédemment, Dieu m'a fait annoncer cette décision longtemps d'avance (cf. Esaïe 46 :10). Après l'échec du 29/11/2009, Dieu a empêché que l'on fixe une date autre que celle du 31 octobre 2010. Les hommes ont essayé, à plusieurs reprises, en annonçant des périodes limites. Mais ils n'ont pas pu parvenir à fixer une date autre que le 31/10/2010. La preuve est ainsi faite que la décision du 05/08/2010 est l'œuvre de Dieu. Il faut donc le reconnaître et le dire afin que Dieu en soit glorifié.

Certes lorsqu'il me l'avait fait annoncer publiquement, rares étaient les personnes qui y croyaient et l'acceptaient. Mais peu avant qu'elle ne soit officiellement prise, c'est à peine si la plus part de ceux qui la réprouvaient ne  la réclamaient pas de tous leurs vœux. La preuve, dès qu'elle a été prise, elle a été acceptée unanimement. Personne ne l'a rejetée. Tout le monde en a été satisfait.

Même si on peut craindre que cette date ne soit pas tenue, à l'instar des précédentes, il faut d'abord rendre grâces à Dieu pour cette décision qu'il a fait prendre. Ce sera la preuve que nous y voyons sa main. Au regard de cette reconnaissance, Dieu  dissipera toute inquiétude en nous, pour nous remplir de joie. Nos cœurs déborderont de louanges. Et, puisque Dieu siège dans les louanges de ses enfants (cf. Psaume 22 :4), il agira et achèvera ce qu'il a commencé, pour nous conduire effectivement aux urnes le dimanche 31 octobre 2010.

Par ailleurs, la décision est  intervenue à un moment très stratégique et opportun : à la veille du message à la nation du Président de la République, à l'occasion de la célébration du cinquantenaire de l'indépendance de notre pays. La crise armée n'ayant pas encore définitivement pris fin 3, le Président de la République a renoncé à organiser ce cinquantenaire avec faste. Il fallait donc un grand sujet de joie et d'espérance, de peur que tout soit morose. C'est ce que la décision portant fixation de la date de l'élection présidentielle nous apporte : un sujet de joie et d'espérance, de la part du Seigneur.

Effectivement, par la grâce de Dieu, la fixation de la date de l'élection présidentielle apporte une lueur d'espoir au processus de sortie de crise en Côte d'Ivoire. Elle nous donne de voir le bout du tunnel, même si nous n'y sommes pas encore. Dans ces conditions, nous pouvions célébrer et nous avons pu célébrer le cinquantenaire de notre indépendance politique dans la joie, indépendamment de la sobriété de cette célébration. La sobriété fait partie des vertus cardinales à cultiver dans la vie. La Bible la recommande vivement, dans notre combat permanent contre notre adversaire, le diable (cf. 1Pierre 5 :8).

Cela constitue une autre raison de glorifier Dieu. Il démontre qu'il ne nous a pas abandonnés dans le combat pour la libération de notre pays. Il nous a mis dans les conditions d'être sobres tout en étant heureux. Or la sobriété est une stratégie divine dans la  résistance contre les manœuvres du diable. Le Seigneur l'a recommandée à ses disciples en leur disant d'être simples comme des colombes, pour résister aux loups ravisseurs parmi lesquels ils sont comme des brebis (cf. Matthieu 10 :16).

Pour la libération de notre pays attaqué à l'arme lourde, dans la nuit du 18 au 19 septembre 2002, le Seigneur a révélé dès le départ que la seule stratégie qu'il nous recommande, c'est la résistance, jusqu'à ce qu'il nous accorde la victoire finale (cf. Jérémie 1 :18-19). Nous constatons qu'à ce jour, il continue d'agir dans cette perspective. Nous pouvons donc le louer pour sa fidélité au profit de notre pays.

Telles sont mes observations d'ordre général sur la décision prise, en Conseil des Ministres, le jeudi 05 août 2010. Elles n'épuisent cependant pas celles que je voudrais faire sur la date du 31 octobre prise en tant que telle.

2. SUR LA DATE FIXEE EN TANT QUE TELLE

Si l'on se réjouit de la fixation de la date du 31 octobre 2010 tant attendue, on ne s'interroge pas moins sur sa faisabilité. On reconnaît certes qu'elle est tenable, mais on se demande si elle sera tenue ou pas. La question n'est pas sans intérêt eu égard aux expériences passées et aux soubresauts récurrents dont on ne maîtrise pas toujours l'ampleur.

Même en tenant compte de la révélation divine mise en rapport avec l'étape actuelle du processus de sortie de crise, on peut se poser des questions. Une telle démarche, loin de remettre en cause la révélation reçue, est l'expression de la curiosité intellectuelle qui n'est pas contraire à la foi. Elle pousse à la réflexion et à la connaissance, comme Dieu nous le recommande pour consolider notre foi (cf. Proverbes 16 :20, Osée 4 :6 et 2Pierre 1 :5) 4.

C'est dans cette perspective que j'essaie de répondre à la question de savoir si la date fixée l'a été à titre indicatif (2.1) ou à titre définitif ?  (2.2)

2.1. Une date fixée à titre indicatif ?

A l'occasion de la fixation des dates précédentes (30/11/2008 et 29/11/2009), le Seigneur m'avait révélé que c'était à titre indicatif, la vraie date étant, selon lui, le 31/10/2010. Sur cette base, on ne pouvait plus penser que la dernière date pût être indicative.

Mais, il se trouve qu'en me révélant cette date, le Seigneur m'a aussi révélé qu'il allait procéder à de grands bouleversements devant mettre à plat le processus de sortie de crise. Ces bouleversements devraient en outre consacrer l'échec de la rébellion armée, pour y mettre fin définitivement.

Le Seigneur ne m'a pas révélé le temps de ces bouleversements mais leur teneur et leur ampleur :

-  Changements institutionnels au niveau du Gouvernement et de la CEI.

-  Etablissement d'une nouvelle liste électorale par l'INS.

-  Organisation des élections sur la seule base de la Constitution ivoirienne et en dehors des accords inter Ivoiriens et des résolutions onusiennes, lesquels auront cessé d'être en vigueur.

Eu égard à leur ampleur, j'ai pensé que ces bouleversements allaient se produire plusieurs mois avant le 31/10/2010. Nous en avons eu quelques signes avec la dissolution du Gouvernement et de la CEI en février dernier. Mais ce n'était qu'une fausse alerte, car Dieu avait clairement révélé que les choses ne se passeraient pas ainsi : les bouleversements annoncés ne seront pas le fait du Président de la République mais de Dieu lui-même.

Depuis la fausse alerte, il ne s'est rien passé. Les bouleversements annoncés ne se sont pas encore produits. Or selon la Bible, Dieu peut changer les temps ou dates fixées et les circonstances ou évènements annoncés (cf. Daniel 2 :21). Pour ce qui est de la date fixée le 05/08/2010, Dieu peut décider de la changer dans deux cas de figures :

-  Soit il permet que les bouleversements annoncés se produisent et nous contraignent d'aller  au-delà du 31/10/2010 ;

-  Soit, sans que les bouleversements surviennent, il décide en toute souveraineté de changer cette date.

Dans le premier cas, nous sommes dans la révélation reçue, puisque les bouleversements se seront produits.  Leur survenance est un fait justificatif du changement de date. On peut donc en être heureux. Il en a été ainsi pour la durée de l'esclavage du peuple de Dieu en Egypte. Annoncé pour quatre cents ans, il a duré quatre cent trente ans. La raison était que Moïse, le libérateur préparé par Dieu, était en exil forcé au pays  de Madian. Il y a passé quarante ans avant de revenir en Egypte pour libérer le peuple de Dieu du joug esclavagiste de Pharaon (cf. Exode 2, 3, 4 et 12 :40-41).

Dans le second cas, il y a changement du temps fixé et changement des circonstances annoncées. L'on aurait raison de conclure que la révélation ne s'est pas accomplie et que Dieu ne m'a pas parlé. Or, sur plusieurs points de la révélation, Dieu n'a cessé de démontrer que c'est bien lui qui m'a parlé. Jusqu'à ce jour, il a accompli plus des trois quarts de ce qu'il m'a révélé. Il a donc commencé ! Et, nous savons que lorsqu'il commence une œuvre, il l'achève toujours merveilleusement, afin de se reposer et de recevoir la louange et l'adoration de ses créatures (cf. Genèse 2 :1-2 ; Philippiens 1 :6).

Il apparaît dans ces conditions que la seconde hypothèse ne prospérera point. Seule la première demeure possible. La date du 31/10/2010 ne sera indicative que si Dieu décide de procéder aux bouleversements annoncés, avec une ampleur telle qu'elle puisse changer. A défaut, il faut s'attendre à ce que cette date soit définitive.

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vendredi, 24 septembre 2010

UN SOURIRE POUR LE WEEK-END!

FAVEURS POUR BUSH.jpg

1- Un couple baoulé (ethnie du centre de la Côte d'Ivoire) à moto, une nuit. L'homme voit venir un camion les phares allumés dans le noir et dit à sa femme: "Akissi, tran kpa! N'soua fazé moto n'gnon n'ga mé balè...!". En clair: "Akissi, cramponne-toi! Je vais phaser (me faufiler entre) les deux motos qui arrivent là-bas là!". Baoulé vraimeennnt!!!

2- Un gars fait une confidence à son ami avant de mourir: "Djo, c'est moi  qui grè (couche avec) ta femme, ta servante et ta soeur quand tu vas en mission. C'est moi qui ai enceinté ta fille quand elle allait en 6ème. Pardonne-moi avant que je ne quitte ce monde!". L'autre lui répond: "Toi aussi, pardonne-moi, c'est moi qui t'ai empoisonné pour ce que tu as fait à ma femme, à ma servante, à ma soeur et à ma fille. L'enfant à qui tu as laissé toute ta fortune, c'est mon fils, ton dernier petit-frère est mon fils". Entre nous, qui est pire?

3- A la piscine, à Paris, Séry se fait magistralement engueuler parce qu'il a fait pipi dans l'eau. "Mais enfin missié, proteste-t-il, vou zagérez, je n'a pas le seul à fai ça!". "Si, monsieur, du haut du plongeoir, vous êtes le seul!".


Excellent week-end à tous!


DINDE Fernand AGBO

22:30 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Humour | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : humour, blagues-sms, rire, déstresser, se marrer, détente, sourire, blagues ivoiriennes | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

jeudi, 23 septembre 2010

LA BIOGRAPHIE NON-AUTORISEE DE CARLA BRUNI-SARKOZY QUI FAIT TREMBLER L'ELYSEE


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Carla Bruni-Sarkozy, à la mesure de la France comme l'ont finement diagnostiqué les Iraniens ?



C'est le branle-bas de combat à l'Elysée, dans toutes les rédactions de France et de Navarre ou chez l'éditeur « Flammarion ». L'Elysée aurait menacé de poursuite, tout abus et/ou dénonciation calomnieuse à l'encontre de l'épouse du président de la République. Dans les rédactions, c'est l'expectative, personne n'ose en parler. Chez « Flammarion » enfin, l'éditeur a alerté ses avocats et n'a pas encore donné le titre du livre de Besma Lahouri, qui serait une succession de révélations croustillantes sur la vie sexuelle de Carla Bruni-Sarkozy. Toujours est-il que, la presse étrangère en fait déjà ses choux gras, en parlant de cette biographie non-autorisée qui risque d'ébranler, disent-ils, le 55, rue du faubourg Saint-Honoré, avec tout particulièrement, une révélation phare. Par Allain Jules; Explications.


Rien ne va plus pour Carla Bruni-Sarkozy. Elle a été récemment traitée de « prostituée » [*] par une presse iranienne mal inspirée. Alors que le réalisateur américain Woody Allen dit à qui veut l'entendre dans les médias, qu'il a aimé la prestation de Carla Bruni-Sarkozy, « qui peut jouer n'importe quel rôle », dit-il, en privé, il semblerait qu'il dise le contraire. La presse indique, que le tournage du film « Midnight in Paris », risque de tourner au fiasco total pour Madame Sarkozy. Pour éviter de montrer les scènes à scandale tournées par la première dame de France, plusieurs plans seront supprimés au montage. Une actrice inconnue pourrait refaire les scènes à scandale où Carla Bruni-Sarkozy se serait royalement plantée, indique un proche du réalisateur américain : « On gardera sans doute son entrée et sa sortie d'une épicerie », dit la source qui veut rester anonyme. Wait and see ! Rien n'indique enfin si, la journaliste Besma Lahouri en dira un mot dans son pamphlet qui paraîtra en librairie ce mois-ci.

Après avoir eu un succès de librairie avec son livre « Zinedine Zidane, Révélations sur le plus grand joueur du monde », la journaliste Besma Lahouri de « L'Express Magazine », s'attaque cette fois-ci à la première dame de France Carla Bruni-Sarkozy. Non contente d'avoir provoqué contre elle, avec l'épisode Zidane, les foudres des fans sur les réseaux sociaux où elle fut traitée de « petite P....* », malgré le vol de son manuscrit avant parution, travail de 2 ans d'enquête minutieuse envolée, elle allait réécrire le livre. Craignant les foudres élyséennes, ses proches disent qu'elle est introuvable et que le manuscrit de son nouvel opuscule est même protégé par des gardes.....armés payés rubis sur l'ongle par les éditions « Flammarion ». C'est comme si, la vie de Carla Bruni-Sarkozy était un secret de polichinelle...

[ *] 

L'épouse du président français Nicolas Sarkozy a été qualifiée de « prostituée » en Iran après avoir signé la « pétition » appelant à libérer Sakineh Mohammadi Ashtiani. Ashtiani est accusée : « d'avoir trompé son mari et d'avoir établi un complot en vue de le tuer ».

La semaine dernière, la première dame de France a écrit une lettre ouverte à Ashtiani, où elle dit : « Pourquoi ton sang serait-il versé et tes enfants seraient-ils privés de leur mère ? Parce que tu as vécu, parce que tu as aimé, que tu es une femme et parce que tu es iranienne ? Tout en moi refuse d'accepter cela ».

Le journal « Kayhan » - contrôlé par le gouvernement iranien - a traité Carla Bruni et l'actrice française Isabelle Adjani de « prostituée ». Adjani, tout comme Bruni, fait campagne pour la libération de Sakineh Mohammadi Ashtiani. Carla Bruni a reçu une attaque supplémentaire en étant accusée d'« immoralité ».

 

Source: NERRATI.NET

23:34 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans France, Informations diverses, Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : monde, france, carla bruni-sarkozy, biographie non-autorisée, besma lahouri | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

IMPOSTURE : LES AERONEFS QUI ONT FRAPPE LE « WORLD TRADE CENTER » LE 11 SEPTEMBRE 2001, N’ETAIENT PAS DES BOEING 767



11 SEPTEMBRE 2001.jpg

Le rapport officiel de la « National Transportation Safety Board (NTSB) » relatif aux deux aéronefs qui ont percuté le « World Trade Center (WTC) » le 11 septembre 2001 fait apparaître qu'ils volaient respectivement à 945 km/h et 796 km/h. Évènement.



ANALYSE DES VITESSES RELEVÉES POUR LES AVIONS AYANT SERVIS LORS DES ATTAQUES CONTRE LE WTC

Les boites noires des deux avions qui ont percuté le « World Trade Center (WTC) » le 11 septembre 2001 n'ont officiellement pas été retrouvées, mais les vitesses des deux Boeing juste avant l'impact contre les Tours Jumelles ont pu être déterminées par l'« agence indépendante National Transportation Safety Board (NTSB) » sur la base des données radars disponibles. Or ces vitesses sont  supérieures aux vitesses maximales que peuvent atteindre ces types d'appareils, même en piqué. Comment est-ce possible ? L'association des Pilotes pour la Vérité sur le 11/9 qui compte nombre de pilotes professionnels et de spécialistes de l'aviation a publié récemment cet article détaillant ces incohérences flagrantes avec la version officielle des événements de New York.

Dans son « Étude des données radars des vitesses à l'impact » dans laquelle le « NTSB » conclut sur les chiffres de 945 km/h et 796 km/h respectivement pour les vols « United 175 (Tour Sud) » et « American 11 (Tour Nord) ». Une étude qui fait office de référence avait été conduite concernant le « crash » en octobre 1999 du vol d'« Egypt Air 990 », un « Boeing 767 » qui avait dépassé la vitesse limite opérationnelle ce qui avait provoqué des dommages structurels ; cette étude est disponible et peut servir de comparaison avec les avions des attaques contre le « World Trade Center (WTC).

Le vol « Egypt Air990 (EA990) » est un « Boeing 767 » qui était entré en piqué et avait accéléré jusqu'à Mach 0.99 à une altitude de 6700 m. « Boeing » indique que les vitesses opérationnelles maximales pour un 767 sont de 660 km/h et Mach 0.86. La raison d'être de ces deux limites de vitesse est la densité de l'air à basse altitude comparée aux hautes altitudes. Pour comprendre l'équivalent de la pression dynamique sur un objet à haute et à basse altitude a été créée la notion appelée « équivalent de vitesse par rapport à l'air » ou « EASEquivalent Airspeed) »[1]. « EAS » est définie comme la vitesse par rapport à l'air au niveau de la mer produisant la même pression dynamique contre l'aéronef que celle rencontrée par l'objet volant à vitesse réelle en haute altitude. [2] (

L'association « PilotsFor911Truth » a calculé que l'« équivalent de vitesse par rapport à l'air pour le pic de vitesse à Mach 0.99 du vol + EA990volant à 6700 m produit les mêmes effets dynamiques qu'une vitesse de 787 km/h au niveau de la mer (ou proche de ce niveau) ». Cette vitesse par rapport à l'air dépasse de 120 km/h le maximum opérationnel d'un « 767 », mais est de 157 km/h inférieure à celle avancée pour le vol « United 175 » et de 10 km/h inférieure à celle du vol « American 11 ». Bien qu'il soit envisageable que le vol « American 11 » (ou prétendu tel) ait pu atteindre une telle vitesse, vu que 796 km/h est seulement 10 km/h au-dessus de la vitesse de piqué du vol « EA990 », il est impossible que le prétendu vol « United 175 » ait pu atteindre les vitesses rapportées par le « NTSB », si l'on prend comme référence le vol « EA990 ». +

Les Pilotes pour la vérité sur le « 11/9 » ont ensuite cherché à savoir si un « Boeing 767 » pouvait rester contrôlable en vol aux vitesses rapportées. D'après le « NTSB », l'épave du vol « EA990 » a été retrouvée dans deux champs de débris distincts, ce qui indique une défaillance en vol de la structure qui a dû se produire quelques secondes après que l'engin ait atteint sa vitesse de piqué. En se basant sur les données du vol « EA990 », il est impossible que le - prétendu - vol « United 175 » ait pu continuer à voler de manière  contrôlable à 157 km/h au-dessus de la vitesse qui a brisé la structure du vol « EA990 ».

Pour une étude détaillée incluant l'analyse d'une récente expérience sur simulateur de vol et des interviews de pilotes d'« United » et d'« American Airlines », visionnez la présentation « 9/11 : World Trade Center Attack » disponible sur le site http://pilotsfor911truth.org. Bien que d'autres facteurs rentrent en ligne de compte lorsqu'on traite de vitesses transsoniques, la pression dynamique reste la pression dynamique. La vitesse « Mach » ne ment pas. Boeing se doit de produire les données d'étude en soufflerie du « Boeing 767 ». Bien que ces données puissent être « fabriquées », la divulgation de ces informations pourrait alerter d'autres pilotes et ingénieurs à propos des vitesses excessives rapportées au niveau de la mer pour le « Boeing 767 », afin qu'ils se fassent leur propre idée.

Fondée en août 2006, l'association des Pilotes pour la vérité sur le « 11/9 » attire de plus en plus de professionnels de tous les pays. Notre organisation a aussi analysé les données de vol fournies par le  « NTSB » pour l'attaque contre le Pentagone et le crash à Shanksville (Pennsylvanie). Les données  sont en contradiction avec la version gouvernementale. Le « NTSB » et le « FBI » se sont refusés à tout commentaire. « PilotsFor911truth » ne propose pas de théorie et ne désigne pas de responsables particuliers, à ce jour. Mais il existe désormais une montagne d'informations et de données contradictoires toujours en expansion que les agences gouvernementales et les officiels refusent de commenter. Et le nombre d'adhérents à « PilotsFor911Truth » continue d'augmenter.

L'association états-unienne « Pilots For 911 Truth » relève, que selon le fabriquant, les « Boeing 767 » ne sont plus manoeuvrables et se disloquent au-delà de 660 km/h. Ces données ont été confirmées par un des anciens dirigeants de la « NASA », Dwain Deets.


LE VOL « AA77 » N'A PAS PU ÊTRE DÉTOURNÉ

Selon le rapport de la « Commission présidentielle Kean-Hamilton », le vol « AA77 » aurait été détourné par des pirates de l'air le 11 Septembre 2001 et se serait écrasé sur le Pentagone.

Le rapport précise que le détournement a eu lieu entre 8h51 (heure du dernier contact radio) et 8h54 (heure où l'avion change de cap) ; que le transpondeur ayant été coupé, on a perdu la trace de l'appareil à 8h56. Ce n'est qu'à 9h32 que l'aviation civile a observé un avion à proximité de Washington qu'elle a identifié par déduction comme étant le vol « AA77 ».

Le rapport précise également que deux passagères Renée May et la journaliste Barbara Olson ont indiqué par téléphone à leurs proches qu'il y avait six pirates de l'air (et non cinq) armés de cutters. Selon le témoignage de Ted Olson, procureur général des États-unis, sa femme lui aurait précisé que les passagers et l'équipage avaient été regroupés au fond du « Boeing » et lui aurait demandé quelles instructions elle devait transmettre au capitaine avec lequel elle se trouvait.

Les témoignages des passagers ont déjà été invalidés par l'enquête du « FBI », lors des auditions du procès Moussaoui. À cette occasion, il a été établi qu'il n'était pas possible à l'époque de passer de communication téléphonique à cette altitude de vol et qu'au demeurant, il n'y avait pas de trace de ces communications sur les relevés des compagnies téléphoniques.

Des documents du « National Transportation Safety Board (NTSB) » nouvellement déclassifiés à la demande de l'association « Pilot for 9/11 Truth » font apparaître l'enregistrement du paramètre « CI », intitulé « Flight Deck Door ». Celui-ci montre que la porte du cockpit est restée verrouillée. Il était donc à la fois impossible d'entrer dans le cockpit et d'en faire sortir le pilote durant le vol.

Dans ces conditions, seuls le commandant Charles F. Burlingame et le copilote David Charlebois se trouvaient dans le cockpit au moment où l'avion a changé de cap.

Le commandant Charles F. Burlingame était un ancien pilote de chasse de la « Navy ». Il avait été porte-parole du « Pentagone » durant l'opération Tempête du désert. Il avait également été responsable d'un exercice de simulation mettant en scène le possible écrasement d'un avion de ligne sur le Pentagone. En vertu d'une loi ad hoc, ses restes supposés ont été inhumés au prestigieux cimetière militaire d'« Arlington », bien qu'il soit considéré comme mort en civil.

Sa sœur Debra Burlingame co-préside avec Liz Cheney (fille du vice-président Dick Ceney) l'association « Keep America Safe ».

Les documents du « NTSB » déclassifiés à la demande de « Pilots For 911 Truth » avaient déjà montré que la porte du cockpit du vol « American 77 » étaient restée fermée depuis le décollage jusqu'à ce que l'on perde sa trace et qu'on le déclare écrasé sur le « Pentagone
». Il s'ensuit que cet avion n'a pas pu être détourné en vol.

CONCLUSION :

Il s'ensuit que les « aéronefs » qui ont percuté le « World Trade Center (WTC), ne peuvent pas être les avions de ligne des vols « United 175 » et « American 11 ».

Dans « L'Effroyable imposture » [3], Thierry Meyssan avait évoqué la possibilité que des « aéronefs » militaires aient été substitués aux avions de ligne selon la procédure de l'Opération « Northwoods » (p. 168) de l'édition originale.


NOTE :

Le premier sous-titre est un article original paru sur le forum de « PilotsFor911Truth » et traduit par GV sur www.reopen911.info


RÉFÉRENCES DE L'AUTEUR :

[1]http://www.luizmonteiro.com/Altimetry.aspx#EquivalentAirspeed
http://www.csgnetwork.com/machonecalc.html (Calculateur de Mach 1 et d'« Équivalent vitesse par rapport à l'air », permet de convertir une vitesse « Mach » en vitesse réelle en se basant sur l'altitude, la température, et ensuite en « Équivalent vitesse par rapport à l'air (EAS) ».

[2]http://www.aerospaceweb.org/question/instruments/q0251.shtml

[3] Thierry MEYSSAN, analyste politique français, est « président-fondateur » du « Réseau Voltaire », une association internationale qui fédère des agences de presse et des médias « non-alignés » en Europe, en Amérique latine et dans le monde arabe. Ses ouvrages sur les attentats du 11 Septembre, traduits en 26 langues, ont inspiré la politique de nombreux États et ont bouleversé les relations internationales.


Source: NERRATI.NET

11 SEPTEMBRE : PSYCHOLOGIE DES FOULES ET PROPANGANDE

 

ATTENTAT DU WORLD TRADE CENTER.jpg

Attentat :  Un avion percute une tour jumelle du « World Trade Center (WTC) », le 11 septembre 2001 à New-York.
Pourquoi de plus en plus des gens ne croient pas à la version officielle ? Parce que les faits, la logique et les lois de la physique le commandent. (Jules Lévesque)


La couverture médiatique de la conférence sur le « 11 septembre » qui se tenait le 3 mai 2010 dernier à Montréal a donné lieu au cirque habituel de « propagande », de « censure » et de « dénigrement », malgré une certaine ouverture et un poids médiatique plus important. Les deux conférenciers vedettes, l'architecte Richard Gage, fondateur de « Architects and Engineers for 9/11 Truth », et David Ray Griffin, membre de « Scholars for 9/11 Truth », professeur émérite de théologie et de philosophie de la religion à la « Claremont School of Theology » et à la « Claremont Graduate University », auteur de neuf livres sur « les événements du 11 septembre », demandent une nouvelle enquête sur les « attentats », car la version officielle des événements, preuves à l'appui, ne tient pas la route. Une question était sur les lèvres de bien des journalistes : comment se fait-il qu'autant de gens ne croient pas la version officielle? Par Julie Lévesque [1], pour (Mondialisation.ca).



Posons la question inverse, puisque ceux que l'on appelle « truthers » ou, afin de les discréditer sans trop de finesse, les « adeptes du complot » ou les « théoriciens de conspirations », se demandent pour leur part pourquoi autant de gens croient encore la version officielle, qui elle aussi, à l'instar des trois tours du « World Trade Center (WTC) », s'est écroulée sous la montagne de preuves factuelles, techniques et scientifiques révélées au cours des 9 dernières années.

La réponse est somme toute assez simple. Une connaissance sommaire de la psychologie des foules et des mécanismes fondamentaux de la propagande permet facilement de comprendre ce phénomène qui se manifeste pour les raisons suivantes : la puissance des images et des mots, la persuasion et la pression sociale.


LA FORCE DES IMAGES ET DES MOTS

Tout le monde se rappelle du « 11 septembre », l'« attentat » le plus important commis en sol étasunien. Le choc a été d'une ampleur planétaire. Nous avons tous vu les avions percuter les tours et l'effondrement des tours jumelles à répétition. Cette scène a créé un effet de « choc et stupeur », nom donné aux premiers bombardements en Irak en 2003. Sous l'effet du choc, le raisonnement s'est éclipsé des cerveaux humains créant ainsi un terreau fertile pour la suggestion.

La colère s'est emparée des Étatsuniens qui ne voulaient qu'une chose : se venger. Le coupable, a-t-on appris quelques heures plus tard, sans qu'aucune enquête n'ait été mise sur pied, était Oussama ben Laden, un fanatique musulman, un terroriste. Soudainement, le « terrorisme islamique » a déclenché une guerre sans frontière, puisque le terrorisme, ennemi idéal de l'impérialisme, n'a pas de nationalité.

Depuis ce jour-là, en Occident, les termes « terrorisme » et « musulman » vont de pair. Bien des gens entendent « terroriste » et voient un « musulman ». Depuis ce jour là, nous acceptons que nos droits et libertés soient restreints pour éviter un autre « 11 septembre ». Depuis ce jour-là, « tout a changé ». Tout a changé ? Pas la psychologie des foules ni les mécanismes de propagande.

Dans sa plus simple expression, la propagande consiste à affirmer une chose, la répéter et la propager [2]. Reconnu pour ses prouesses en la matière, Joseph Goebbels, ministre nazi de l'information et de la propagande disait ceci :

« À force de répétition et à l'aide d'une bonne connaissance du psychisme des personnes concernées, il devrait être tout à fait possible de prouver qu'un carré est en fait un cercle. Car après tout, que sont + cercle + et + carré + ? De simples mots. Et les mots peuvent être façonnés jusqu'à rendre méconnaissables les idées qu'ils véhiculent [3]. »


LES « ADEPTES DU COMPLOT »

De plus en plus de gens ne croient plus la version officielle du « 11 septembre ». Pourquoi donc ? se demande la presse dominante et l'élite intellectuelle, perplexes. Leur réponse est simple : ce sont des « adeptes du complot » et des « théories de conspiration ». Des gens qui se basent sur des blogues obscurs, qui n'ont aucune preuve solide de ce qu'ils affirment et n'ont pas de bonnes sources d'information. Pourtant, ils se basent sur les informations des médias dominants pour relever les incohérences et des autorités et des médias. On va même jusqu'à les qualifier de « paranoïaques », de « schizoïdes », bref d'individus à la santé mentale douteuse. Ces termes sont employés presque inévitablement dans les médias traditionnels pour qualifier les sceptiques.

La couverture médiatique de la conférence de MM. Griffin et Gage est un récent exemple de cette propagande. La conférence se tenait à l'Université du Québec à Montréal, ce qui a créé un malaise au sein du corps professoral, comme on peut voir dans cet article de La Presse :

Julien Tourreille, chercheur à l'« Observatoire des États-Unis » à la « chaire Raoul-Dandurand », les accuse d'être « intellectuellement malhonnêtes » et les qualifie même de « menteurs, imposteurs et escrocs ». « Je trouve dommage de voir accolé le nom deUQAM + à un tel mouvement, ça ne sert pas la crédibilité d'une institution de recherche qui essaie, sur la place publique, de démontrer qu'elle emploie des gens sérieux ». (C'est l'auteure qui souligne) l'+

Pour un chercheur qui exige le sérieux de son institution, s'adonner à d'aussi puissantes attaques ad hominem s'avère assez paradoxal. Ce genre de comportement entache davantage la crédibilité d'une institution qu'une conférence où deux académiciens démontrent leurs arguments avec rigueur sans s'abaisser à ce type de comportement puéril.

À l'émission Christianne Charrette à la radio de « Radio-Canada », le réseau public canadien, on a invité l'organisateur de l'événement, Jean-François Ranger, à discuter de la question avec des « experts » : le journaliste Alain Gravel et un spécialiste de la politique américaine Donald Cuccioletta. Cela a donné lieu à un bel exemple d'appel à l'autorité lorsque l'animatrice a demandé : « Et vous M. Ranger, vous n'êtes pas un expert ? Vous n'êtes pas journaliste, vous n'êtes pas... qu'est-ce que vous êtes ? Je suis un simple citoyen qui se pose des questions », a répondu M. Ranger. Avec ce genre d'introduction, les dés sont pipés. Sans verser dans la rhétorique de bas étage, on discrédite avant même le début de la discussion les arguments de la personne visée. Son témoignage ne fera pas le poids face à celui des « experts ».

Évidemment, on nous a ensuite sorti l'argument ultime pour dénigrer ceux qui osent douter des versions officielles en général : les extra-terrestres. On a comparé la controverse qu'à suscité cet événement à une éventuelle conférence de Raël, fondateur du « mouvement raélien », dont la doctrine repose sur l'origine extra-terrestre des humains. Comparez deux académiciens réputés au gourou d'une secte controversée est de deux choses l'une : ou l'on tente délibérément de discréditer une personne ou l'on masque son ignorance, une absence totale d'argument valide, ainsi qu'un haut degré de perméabilité à la propagande. À l'émission Denis Lévesque au réseau de télévision privé « TVA », M. Ranger a fait face à la même analogie absurde et totalement dénuée de fondement : en d'autres mots vous doutez de la version officielle donc vous êtes le genre de personne qui croit aux extra-terrestres.

Au lendemain de la conférence, à l'émission « Desautels » à « Radio-Canada », le journaliste ayant couvert la conférence a fait un bel exercice de déboulonnage. D'abord il explique le succès de la conférence à cette « tradition de contestation des versions officielles, comme l'assassinat de Kennedy, sommes-nous allés sur la lune, etc ». Mais il ajoute, sans y voir de contradiction, que selon les sondages, la majorité des Étasuniens et un tiers des Canadiens sont sceptiques. Il fabrique ensuite un « homme de paille »: il prend quelques arguments des conférenciers, qui, hors contexte et déformés, sont faciles à démolir. Il en conclut que « ça fait bien des comploteurs » et dresse une longue liste de ces derniers, pour nommer ironiquement en terminant, les médias, « qui depuis cette époque colportent des mensonges et camouflent la vérité ». De plus, ajoute l'animateur pour appuyer le déboulonnage de son collègue, « personne parmi ces comploteurs ne s'est ouvert depuis et a raconté la vérité ». « C'est peut-être les extra-terrestres tout ça », termine le journaliste. Encore les extra-terrestres.

Il est évident que ce reportage aux conclusions bancales, truffé de désinformation sert à discréditer une opinion. Aucun des conférenciers, ni l'hôte de la soirée n'a dit que les médias participaient à un vaste complot, mais plutôt qu'ils ne font pas leur travail, c'est à dire remettre en question les affirmations des autorités. De plus, rares sont les comploteurs qui se livrent eux-mêmes à la justice, donc cela ne peut en aucun cas servir de preuve qu'il n'y a pas eu de complot. Mais ce qu'il y a de plus dérangeant, c'est que ces journalistes se livrent au salissage délibéré d'une majorité d'Étasuniens et du tiers des citoyens canadiens. Pour un réseau public d'information qui se veut la référence en journalisme, ce genre de comportement est inacceptable.

Mais tous ces journalistes et ces experts sont-ils des instruments de propagande agissant en toute connaissance de cause ? Pas du tout. Il ne faut pas sous-estimer le despotisme insidieux de la pression sociale.


L'EXPÉRIENCE D'ASCH ET LE CONFORMISME

L'expérience d'« Asch » démontre à quel point les décisions d'un individu sont soumises à l'influence du groupe dans lequel il se trouve, comme on peut le voir dans la vidéo suivante :


Cette expérience peut expliquer trois phénomènes entourant le « 11 septembre » : la crédulité face à l'explication officielle de l'effondrement des tours, la façon dont on dénigre les « sceptiques » de la version officielle et la popularité grandissante de ce « scepticisme ».

L'expérience le démontre magistralement : les gens sont fortement enclins à nier ce qu'ils voient de leurs propres yeux pour se conformer à l'opinion dominante. C'est ce qui semble se produire avec l'effondrement des trois tours, c'est-à-dire des deux tours jumelles et de la tour 7, talon d'Achille de la version officielle, dont on n'a fait aucune mention dans les rapports officiels originaux et longtemps ignorée par les médias : chaque effondrement possède toutes les caractéristiques d'une démolition contrôlée et aucune des caractéristiques d'un édifice détruit par le feu, explication officielle de l'organe gouvernemental, le « National Institute of Standards and Technology (NIST) ».

En plus d'être les trois seuls édifices à avoir été complètement pulvérisé par le feu dans l'histoire de l'humanité, si l'on croit les explications incohérentes du « NIST », qui par ailleurs a dû modifier ses conclusions, ils sont les trois seuls à s'être écroulés exactement de la même manière. Or, comme le souligne Richard Gage, les effondrements des édifices en raison du feu sont uniques puisqu'ils ne sont pas planifiés. Toutefois, la similitude entre une démolition contrôlée et les trois effondrements du « WTC » sont indéniables.

Par ailleurs, la détraction dont sont victimes les sceptiques n'a pas de quoi attirer les foules. L'expérience d'« Asch » illustre bien comment bien des gens préfèrent ne pas émettre d'opinion contraire à l'opinion dominante. Mais cette attitude change dès lors que l'individu en question se sent appuyé par une autre personne. Cela pourrait-il expliquer la popularité grandissante du mouvement pour la vérité sur le « 11 septembre » ? Fort probablement.

À l'origine, la remise en question de l'attaque terroriste était un phénomène marginal auquel convenait admirablement la calomnie systématique. George W. Bush nous avait d'ailleurs mis en garde de « ne tolérer aucune théorie de conspiration relativement au + 11 septembre + ». À part bien sûr, la conspiration islamiste. Son successeur, M. Obama a fait de même. La presse dominante a obéit au doigt et à l'œil.

Malgré le tissu de mensonge révélé par des chercheurs et journalistes indépendants, les médias traditionnels n'ont d'autre choix que de soutenir la thèse officielle, puisqu'ils la défendent avec acharnement depuis le début. On connaît l'inaptitude des médias à pratiquer l'autocritique et on l'a vu avec la « première pandémie du siècle » : le mea culpa est un concept qui leur est totalement étranger et ils n'admettent pratiquement jamais leur manque de rigueur et d'esprit critique face aux autorités. Ils ont reconnus les liens entre l'« Organisation mondiale de la Santé » et l'industrie pharmaceutique uniquement lorsque ceux-ci ont été dénoncés par une autre autorité, le Conseil de l'Europe. Mais c'était trop peu trop tard. Ils ont perdu énormément de crédibilité aux yeux du public, contrairement à la presse indépendante, qui elle, ne s'est pas soumise aveuglément à l'autorité. Les médias ont-ils oublié leur rôle de contrepoids des autorités ?

Aujourd'hui, les gens ont de moins en moins peur d'exprimer leurs doutes face à la thèse officielle des attentats du 11 septembre, en grande partie parce qu'ils se sentent moins seuls, mais aussi parce que les médias et les autorités ont tellement abusé de l'argument « ad hominem » qu'il n'a plus aucune efficacité. Si cette tactique a servi à évité de débattre de questions légitimes sur l'événement catalyseur des grandes guerres de cette décennie, quiconque l'utilise aujourd'hui se tourne lui-même en ridicule. Et celui qui use du ridicule, manipule un couteau à deux tranchants qui finit toujours par se retourner contre lui-même.

Donc pourquoi de plus en plus de gens ne croient pas la version officielle ? Parce que « traditionnellement ce genre d'événement donne lieu à toutes sortes de théories de conspiration », comme le répète jusqu'à plus soif les médias et les autorités ? Non. Tout simplement parce que les faits, la logique et les lois de la physique le commandent. Pourquoi autant de personnes croient toujours la version officielle ? Il faudrait que les médias posent la question. Pour l'instant, l'expérience d'« Asch » apporte, certes, une partie de la réponse.


CITATIONS :

« Bien sûr, le peuple ne veut pas la guerre. C'est naturel et on le comprend. Mais après tout ce sont les dirigeants du pays qui décident des politiques. Qu'il s'agisse d'une démocratie, d'une dictature fasciste, d'un parlement ou d'une dictature communiste, il sera toujours facile d'amener le peuple à suivre. Qu'il ait ou non droit de parole, le peuple peut toujours être amené à penser comme ses dirigeants. C'est facile. Il suffit de lui dire qu'il est attaqué, de dénoncer le manque de patriotisme des pacifistes et d'assurer qu'ils mettent le pays en danger. Les techniques restent les mêmes, quel que soit le pays ». Hermann Göring [4], lors de son procès à Nuremberg.

« La manipulation consciente, intelligente des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays » Edward Bernays [5], père de la propagande.


NOTES :

[1]. Julie Lévesque est journaliste et chercheuse au « Centre de recherche sur la mondialisation ».

[2]. Gustave Le Bon, « Psychologie des foules, Paris, Presses universitaires de France », Paris, 1963. p.72. Le livre est disponible sur Internet.

[3]. Joseph Goebells, cité « dans Normand Baillargeon, Petit cours d'autodéfense intellectuelle », Montréal, Lux Éditeur, 2005, p. 19.

[4]. Hermann Göring, cité dans « Normand Baillargeon, Petit cours d'autodéfense intellectuelle », Montréal, Lux Éditeur, 2005, p. 270.

[5]. Edward Bernays, « Propaganda », Montréal, Lux Éditeur, 2008, p. 1.

 

Source: NERRATI.NET

mercredi, 22 septembre 2010

L'INDEPENDANCE POLITIQUE, ECONOMIQUE ET MONETAIRE DE LA COTE D'IVOIRE : LE SEUL VERITABLE MESSAGE FEDERATEUR DU CANDIDAT GBAGBO



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Enfin, l'élection présidentielle tant attendue depuis 2005 et reportée pas moins de 6 fois, en Côte d'Ivoire, est en passe de devenir réalité. Proposée par la Commission Electorale Indépendance (CEI) et fixée par décret par le Président de la République, la date du dimanche 31 octobre 2010 sera, sauf surprise ou cataclysme, celle du scrutin présidentiel.

Quoiqu'annoncé par de nombreux sondages comme le potentiel vainqueur du premier tour de cette élection, le Président Laurent Gbagbo a raison de déclarer qu'aucune élection n'est gagnée d'avance et qu'il faut resserrer les rangs, ne pas se tromper de combat et se battre jusqu'à la proclamation des résultats, évitant ainsi avec sagesse et intelligence politique de tomber dans le triomphalisme et l'auto-encensement.

Le combat, en effet, est loin d'être gagné. Le FPI, son parti, n'ayant rien prouvé pendant ces dix dernières années. L'administration est noyautée par des nominations fantaisistes sur la base de concours truqués, notamment à l'ENA, par le copinage et l'admission d'agents qui ont délié bourse pour occuper leurs fonctions actuelles (quelle morale et quelle éthique peuvent-ils donc avoir?) et qui font ce qu'ils veulent ; l'école est à la dérive, la jeunesse aux abois, plongée dans la déprime de lendemains incertains ; l'adéquation formation-emploi est à son point le plus bas, le quotidien des ivoiriens s'est gravement dégradé ouvrant le champ libre au désespoir, à la précarité, à la corruption, à la prostitution, aux vices et à toutes les perversions.

Pire, le FPI nous est même apparu sous des jours absolument fantasmagoriques, s'illustrant dans des registres déprimants du genre pillage de fonds publics, enrichissement illicite, rapide, excessif et injustifié, étalage et gaspillage ostentatoire de richesses mal acquises, corruption, racket, népotisme, clientélisme et dépravation morale.

Il n'a, en outre, rien prouvé du point de vue de la morale et de l'éthique. Le laisser-aller, le laisser-faire, l'absence de contrôle et l'impunité sont au firmament de leur printemps sous son régime (même s'il partage cette responsabilité avec tous les partis présents dans le gouvernement). Bref, le tableau n'est pas reluisant. Quand on n'est pas soi-même un modèle, on ne peut clouer les autres au pilori. Partant de là, La Majorité Présidentielle (LMP) n'a pas intérêt à aller en campagne avec de prétendus acquis du FPI (même s'il en a quelques rares).

Le seul véritable message qui peut donc fédérer et qui fédère, d'ailleurs, déjà les Ivoiriens autour du Président Gbagbo, c'est l'espérance de l'accession de la Côte d'Ivoire à une véritable indépendance politique, économique et monétaire (Franc CFA). Si La Majorité Présidentielle dévoie ce message, elle perdra les élections.

Nous, Ivoiriens patriotes silencieux et majoritaires, sommes, ce faisant, prêts à signer un chèque en blanc au candidat Gbagbo pour lui permettre de remporter, haut-les-mains, cette élection. Pas parce qu'il a eu un mandat positif, loin s'en faut, mais parce qu'il est le seul candidat capable de mener le combat qui est le nôtre, actuellement, celui de sortir la Côte d'Ivoire du joug néo-colonialiste de la France à travers son projet impérialiste d'imposer à notre pays des dirigeants aux ordres de l'Elysée et à travers le nazisme économique et monétaire sous lequel elle nous fait croupir depuis de très longues décennies, par l'entremise du Franc CFA.

Mais, que le candidat Gbagbo se le tienne pour dit : ce chèque en blanc n'est pas gratuit. Nous attendons de lui qu'après son élection (pour laquelle nous nous mobiliserons), il :

-         remette véritablement les Ivoiriens au travail (trop de nonchalance, de laxisme, de gestion approximative et d'absentéisme) ; aucun pays ne s'est développé sans le travail ;

-         remette la discipline, l'ordre et le respect de la Loi et de la Réglementation au goût du jour ; aucun pays ne se développe sans le Droit ;

-         créé des emplois pour les jeunes ;

-         fasse disparaître l'impunité ;

-         ne soit plus complaisant avec ses amis, compagnons et collaborateurs qui s'enrichissent illicitement et sur le dos de l'Etat ;

-         demande des comptes et contrôle tous ceux qui gèrent des biens publics ou  qui ont occupé des postes de directions dans les services de l'Etat, tous les élus dans les collectivités territoriales de la Côte d'Ivoire qui ont administré nos populations pendant ces dix dernières années ;

-         instaure le contrôle, le mérite et l'excellence à tous les niveaux ;

-         restaure l'école ivoirienne et ses infrastructures ;

-         sévisse contre la déliquescence des mœurs (super-maquis et autres night-clubs bruyants, couverture d'une dépravation sexuelle et morale sans nom) ;

-         engage véritablement la Côte d'Ivoire sur le chemin de l'affranchissement de l'impérialisme français en reconsidérant les termes de la coopération ivoiro-française, pour un partenariat gagnant-gagnant s'inscrivant dans la durée et devant servir au bonheur des deux peuples.

C'est à ce prix-là que nous lui donnerons quitus à la fin de son deuxième mandat, faute de quoi le FPI sera à jamais disqualifié pour critiquer qui que ce soit dans ce pays. Notre sanction sera sans appel et le FPI ne reviendra pas de si tôt au pouvoir. Par la grâce de DIEU. Que ceux qui ont des oreilles entendent !


DINDE Fernand AGBO

mardi, 21 septembre 2010

CRISE IVOIRIENNE DU 19 SEPTEMBRE 2002: UNE GUERRE SANS PERE

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Il y a 8 ans, le 19 septembre 2002: la guerre que personne ne voulait assumer

In le Nouveau courrier N°082 du 18 Septembre 2010 par Sylvie Kouamé

La crise ivoirienne qui a débuté depuis septembre 2002 a livré beaucoup de secrets. Mais beaucoup de zones d'ombres subsistent encore, huit ans après.


Qui a organisé ? Huit ans après le 19 septembre 2002, on en sait finalement très peu de détails sur la nature de l'organisation qui a pris l'initiative de porter le feu à Abidjan par une nuit indécise. Et pour cause : à la différence des attentats du 11 septembre 2001 - auxquels certains Ivoiriens comparent leur «grand choc» à eux -, le coup d'Etat avorté qui a accouché de la rébellion n'a pas été revendiqué d'emblée. Marionnettistes peu téméraires, ses initiateurs se sont réfugiés au départ derrière le paravent d'une «mutinerie» avant de laisser apparaître un visage, le seul qui assumera l'insurrection - sans doute aussi parce qu'il a toujours été évident pour tous qu'il ne pouvait être qu'un «porte-parole». Celui de Guillaume Soro. L'Histoire retiendra en tout cas que Soro a été le seul à avoir le cran de revendiquer - et de justifier - le choix des armes. Aujourd'hui, il en tire les dividendes, à l'opposé de Ibrahim Coulibaly dit «IB», cheville ouvrière qui s'est marginalisée par son silence et ses dénégations.

Depuis le 19 septembre 2002, une certaine omerta continue de régner sur «la vraie histoire» du Mouvement patriotique de Côte d'Ivoire (MPCI), qui s'est transformé, sous l'impulsion de Soro, en Forces nouvelles (FN). Qui a fait quoi exactement et à quel moment ? Motus.

Blaise Compaoré : du parrainage à la facilitation

Seule la crise homérique entre Soro et IB, permettra d'avoir des témoignages - et surtout des photos - qui fourniront la preuve absolue de ce dont tout le monde se doutait : la rébellion s'est préparée pendant de longs mois à Ouaga, sous la protection de Blaise Compaoré, dont Guillaume Soro assume aujourd'hui le parrainage avec panache. «C'est mon mentor, je n'ai pas honte de le dire. Il m'inspire, il m'a énormément donné, il est à mes côtés. Sans lui, je ne serais pas ce que je suis», disait-il ainsi fin 2008 (Frat- Mat du 1er octobre 2008).

Blaise Compaoré lui-même s'est gardé d'endosser de quelque manière que ce soit la crise ivoirienne. Il s'est imposé comme facilitateur et pacificateur, et peut savourer le plaisir ambivalent de régler une crise - qu'il a contribué à créer - tout en continuant à l'alimenter à travers la poursuite des livraisons d'armes aux Forces nouvelles (selon des rapports de l'ONU) et la contrebande du cacao des zones Centre Nord Ouest (CNO). Sous le regard complaisant - ou impuissant - de son homologue ivoirien Laurent Gbagbo qui, lors d'une interview diffusée par RFI et France 24 le 30 mai dernier, tenait ces propos surprenants : «Il y a certaines personnes qui me disent souvent : «Vous savez, tel pays exporte maintenant du cacao». Je réponds : «qu'est-ce que ça fait ?» Le jour où la guerre sera finie, où la crise sera finie, où nous aurons placé des douaniers, ce sera fini cette situation.»

Le cas Ouattara

Et Alassane Ouattara dans tout ça ? S'il n'a plus honte de glorifier en public «le combat» des Forces nouvelles, il campe toujours sur une ligne de défense claire : il n'a rien à avoir avec la naissance de la rébellion. «Je n'ai aucune responsabilité dans la crise. J'ai été accusé de beaucoup de choses. Ce sont des allégations, sinon sept ans après, on aurait eu des preuves. Mais jusque-là, aucune preuve. Je condamne la rébellion, les coups d'Etat, la violence. Et j'ai été le premier à le faire, dès les premiers jours du coup d'Etat manqué du 19 septembre 2002. Je pense que quitter une institution aussi prestigieuse comme le FMI, ayant été Gouverneur de la Banque Centrale de l'Afrique de l'Ouest, on ne peut pas être instigateur de coup d'Etat. Ma vision de la politique, c'est de faire de l'alternance dans les urnes. La violence ne résout jamais les problèmes de manière définitive », a-t-il ainsi martelé lors d'une récente interview sur Africa 24. Contredisant encore et toujours la fameuse confidence de Koné Zakaria, prononcée lors d'un meeting filmé à Séguéla.

Selon Zakaria, le petit groupe d'hommes qui préparait la rébellion depuis le Burkina Faso était financé par Alassane Ouattara à hauteur de 25 millions de FCFA par mois. Il est en tout cas évident que la question de la participation d'ADO à la guerre sera une des questions-clés de la prochaine campagne en vue du scrutin présidentiel du 31 octobre 2010.

La France officielle plaide non coupable

Egalement accusée d'avoir trempé dans la rébellion, la France officielle a toujours vivement démenti. Et les accusations voilées de Charles Pasqua, ancien ministre de l'Intérieur, affirmant que Villepin avait essayé, quand il était à l'Hôtel Matignon, de renverser deux chefs d'Etat africains - dont Laurent Gbagbo - ne sont intervenues qu'après le départ du pouvoir de Jacques Chirac. Un Jacques Chirac qui est aujourd'hui devant les tribunaux de son pays pour une affaire de malversations à la mairie de Paris. Quand son ministre des Affaires étrangères de l'époque, Dominique de Villepin, au contrôle des opérations françaises en Côte d'Ivoire est également face aux juges pour son rôle présumé dans la falsification de fausses preuves de forfaiture contre Nicolas Sarkozy. Ministre de la Défense au moment des faits, Michèle Alliot-Marie quant à elle a été entendue par le Tribunal aux armées comme témoin dans le cadre des enquêtes sur les événements de novembre 2004... et leurs zones d'ombres. Curieuses coïncidences!


Source: LE NOUVEAU COURRIER IVOIRE-BLOG.COM

dimanche, 19 septembre 2010

GRAVE CRISE ENTRE ISRAEL ET LA RUSSIE

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Missile russe Yakhont

Israël a dénoncé dimanche la vente par Moscou de missiles de croisière Yakhont P-800 à la Syrie annoncée vendredi par le ministre russe de la Défense, Anatoli Serdioukov cité par les agences de son pays.

"Cette décision traduit une piètre preuve du sens des responsabilités de la part d'un pays qui se veut influent et prétend agir en faveur de la stabilité de la région", a affirmé à l'AFP, un haut responsable qui a requis l'anonymat.

"Ces armes risquent de porter atteinte à un équilibre stratégique dans une région fragile qui vient d'entamer péniblement des négociations de paix", a ajouté ce responsable en faisant allusion à la reprise des discussions avec les Palestiniens.

M. Serdioukov cité par Itar-Tass a affirmé : "nous allons livrer des Yakhont à la Syrie, nous allons exécuter le contrat" tout en soulignant que le contrat avait été conclu en 2007.

Les ventes d'armes russes à la Syrie, qui entretient des liens étroits avec l'Iran, inquiètent les Etats-Unis et Israël qui redoutent que celles-ci soient transférées au Hezbollah libanais.

M. Serdioukov avait estimé que de telles craintes étaient injustifiées : "Les Etats-Unis et Israël nous demandent de ne pas fournir des Yakhont à la Syrie. Mais nous ne partageons pas leurs préoccupations selon lesquelles ces armes pourraient tomber entre les mains de terroristes", avait-il affirmé.

Cette annonce a provoqué la colère des responsables israéliens cités par les médias qui font leur une dimanche sur cette affaire.

Le Yédiot Aharonot, le quotidien le plus vendu titre, ainsi : "Crise des missiles avec la Russie". Les radios publique et militaire ont pour leur part indiqué qu'Israël allait "exiger des explications" à Moscou en précisant que les Yakhont avaient une portée de 300 km et pouvaient transporter une charge explosive de 200 kg.

Les médias soulignent que cette arme pourrait mettre en danger les navires de la marine israélienne au large des côtes libanaises au cas où ces missiles seraient transférés par la Syrie au Hezbollah.

Les responsables israéliens sont d'autant plus amers, selon les médias, que Anatoli Serdioukov et Ehud Barak, les ministres russe et israélien de la Défense ont signé à Moscou au début du mois le premier accord de coopération militaire entre les deux pays.

"Cet accord est mort-né. Nous n'allons pas procéder à des transferts de technologies dans des domaines où nous sommes en avance sur les Russes pour qu'ensuite ce matériel soit utilisé contre nous", a estimé le haut responsable sans donner d'autres détails. La coopération militaire entre les deux pays s'était traduite par la vente en 2009 par Israël de 12 drones à la Russie. Israël s'inquiète régulièrement des ventes d'armes russes à ses ennemis régionaux, en particulier l'Iran et la Syrie.

Moscou avait ainsi annoncé cette année la vente à Damas de chasseurs MiG-29, de missiles de courte portée Pantsir et de véhicules blindés.

Le gouvernement israélien a aussi dénoncé à plusieurs reprises différents aspects de la coopération russo-iranienne notamment dans le domaine de l'armement et du nucléaire civil.

 

Source: JFORUM

22:42 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Israël, Monde | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : israël, russie, vente d'armes, iran, missile de croisière yakhont p-800 | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

samedi, 18 septembre 2010

YAAKOV KATZ: "SEULE UNE ACTION MILITAIRE ARRETERA L’IRAN"

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Les nations occidentales doivent former une coalition de forces aériennes et attaquer les installations nucléaires iraniennes maintenant. C'est ce qu'a asséné l'ancien directeur du Mossad, Danny Yatom, samedi dernier, lors de la conférence de l'Institut international du contre-terrorisme.

Pour cet ancien député travailliste, seule la force militaire pourra arrêter l'Iran. "Etant donné que les sanctions ne suffisent plus, j'espère que le monde en tirera les conclusions qui s'imposent : pour arrêter la course à l'armement nucléaire iranien nous allons devoir attaquer ses installations", a-t-il expliqué.

Des commentaires inhabituels de la part d'un ancien haut responsable de la sécurité israélienne. Et de préciser : "Si les forces de l'air, menées par les Etats-Unis, se mobilisent il sera possible, si ce n'est d'éradiquer complètement la menace, au moins de l'éloigner pour les années à venir." Selon lui, si le monde passe à côté de ce défi, Israël "ne renoncera pas à son droit à l'autodéfense. L'Etat hébreu ne peut vivre avec un Iran nucléaire. "Je ne veux pas me retrouver assis en Israël en sachant que mon destin est entre les mains d'un autre, et en particulier entre les mains d'un régime dictatorial. Je ne veux pas être le sujet d'une expérience iranienne", a-t-il confié.


Source: LE PORTAIL JUIF FRANCOPHONE

00:09 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Israël, Monde | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : monde, iran, israël, nucléaire, attaque, action militaire contre l'iran, installations nucléaires iraniennes | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

vendredi, 17 septembre 2010

ZAHIRI ZIKI SEBASTIEN, CONSEILLER SPECIAL DU PRESIDENT: NI PROPHETE, NI VOYANT, NI DEVIN

 

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Chers amis, je soumets aujourd'hui à votre lecture l'interview que le Conseiller Spécial du Président de la République chargé des religions, des traditions et de l'identification a accordée, récemment au quotidien NORD-SUD. Pour mémoire, Monsieur Zahiri Ziki Sébastien est l'homme qui a maintenu envers et contre tout et tous, en plein processus de sortie de crise et pendant des années, que l'élection présidentielle en Côte d'Ivoire ne pourrait se tenir avant le 31 octobre 2010. Il s'était alors attiré les foudres de son supérieur, le Ministre Désiré Tagro. Il se prononce à nouveau ici, à quelques semaines de l'élection présidentielle en Côte d'Ivoire, sur cette révélation qui lui avait valu des remarques à rebrousse-poils et un limogeage en bonne et due forme. Bonne lecture!


Un conseiller spécial du Président de la République qui fait des révélations divines, n'est-ce pas curieux ?

Non, ce n'est pas curieux. En fait, je suis conseiller spécial du Président de la République chargé des religions, des traditions et de l'identification depuis, seulement, le mois de juin. Mais avant, j'ai reçu des révélations divines sur la crise ivoirienne dont je parle depuis le 19 septembre 2002.

Vous ne devriez pas vous inspirer plus des données techniques et réelles?

Je suis en train de dire que je parlais de ces choses avant d'être Conseiller Spécial du Président de la République. La question est de savoir si je peux continuer d'en parler, dans mes nouvelles fonctions ? Je pourrais y répondre par une autre question : pourquoi pas ? Je me rappelle que j'en ai parlé quand j'exerçais encore comme Juge au Tribunal et quand j'étais Directeur de l'Etat Civil et de l'Identification à l'Office National d'Identification (ONI). Je suis encouragé dans mon initiative par la place de choix accordée à la religion dans notre pays. En effet, quoique la Côte d'Ivoire soit un Etat laïc, ses habitants, à tous les niveaux de la hiérarchie, ont la liberté d'afficher ou d'affirmer leur appartenance religieuse. La liberté religieuse fait d'ailleurs partie des droits inaliénables de tout citoyen de ce pays. Ils sont reconnus comme tels par la Constitution, notre loi suprême ou fondamentale. Mieux, l'Etat de Côte d'Ivoire aide ses citoyens dans leurs activités religieuses : subventions pour les pèlerinages, contributions à la construction de lieux de cultes... En outre, ses dirigeants invitent de temps en temps les religieux à prier pour qu'il y règne la paix. Or, quand nous prions Dieu nous lui parlons. Et, à son tour, il nous parle. Lorsque ce qu'il nous dit est d'intérêt public, nous avons le devoir de le porter sur la place publique. C'est ce que je fais de certaines révélations que j'ai reçues de Dieu.

Prophète, voyant, devin...quelle est l'appellation qui vous convient le mieux ?

Je suis Magistrat, Conseiller Spécial du Président de la République. Dans la profession de Magistrat, l'appellation dépend de la fonction qu'on exerce : Monsieur le Juge, Monsieur le Procureur, Monsieur le Président. Ayant exercé toutes ces fonctions dans ma carrière de Magistrat, on m'appelle souvent par l'un de ces titres et je l'accepte. A l'Eglise, j'exerce comme Ancien, un auxiliaire ou assistant du Pasteur. On m'appelle aussi par ce titre. C'est tout. Pas plus.

Vous vous désignez pourtant comme Dispensateur de mystères ou Lumière du monde, selon vos écrits.

Ce ne sont pas des titres d'appellation en tant que tels.  La Bible dit que tout chrétien est chargé de dispenser ou de partager les révélations qu'il reçoit de Dieu. C'est le sens du terme « dispensateur » que j'utilise souvent, mais pas comme titre d'appellation. Il en va de même du terme « lumière du monde ». Notre Seigneur Jésus-Christ dit que nous sommes « la lumière du monde » pour l'éclairer par notre vie exemplaire et par sa Parole qui est en nous. Ce sont en quelque sorte des attributs qui sont liés à notre qualité de chrétien. Je ne suis ni Prophète, ni Pasteur attitré, mais un collaborateur de Pasteur en tant qu'Ancien.

Vous êtes donc un collaborateur de Pasteur qui prophétise ?

Cette grâce est accordée par Dieu, à tout chrétien, même sans être collaborateur de Pasteur. Elle ne fait pas de moi un prophète attitré, même si on peut dire que je prophétise. Je ne revendique donc pas le titre de Prophète, encore moins celui de Voyant ou de Devin.

Il semble que les déclarations que vous avez faites lorsque vous étiez Directeur de l'Etat Civil vous auraient coûté ce poste, parce qu'elles dérangeraient le pouvoir en place ; est-ce exact ?

Je ne le pense pas. Ce que je dis est plutôt favorable au pouvoir en place. J'annonce la révélation divine selon laquelle la rébellion et ses commanditaires ou alliés vont échouer contre le Président Laurent GBAGBO, lequel va rester au pouvoir pendant quinze ans, jusqu'en 2015. Dieu m'a également révélé la date exacte de l'élection présidentielle fixée au 31 octobre 2010. Je l'ai annoncée longtemps d'avance et elle vient d'être entérinée. Il est évident qu'au moment où je l'annonçais, depuis 2002, cela pouvait être gênant pour tout le monde et pas pour le pouvoir seulement. Le message du Christ que nous propageons est certes comme un feu dévorant qui peut gêner ou déranger. Mais, lorsqu'il dérange, il le fait positivement ou favorablement. C'est pourquoi le chrétien n'a pas peur de ramer à contre courant, lorsqu'il est en accord avec Dieu.

N'est-ce pas perturber les Ivoiriens que de leur dire que l'élection qu'ils attendent depuis cinq ans ne se tiendra pas à la date fixée par qui de droit ?

Absolument ! Mais je les dérange positivement, dans le bon sens. Je leur dit : ne vous fatiguez pas, ne perdez pas votre argent. Dieu a fixé les élections au 31 octobre 2010. Si en 2005 Dieu a dit que c'est le 31 octobre 2010 qu'il y aura des élections et que vous n'êtes pas d'accord, vous allez gaspiller votre argent. En leur disant de ne pas gaspiller leur argent de campagne électorale, avant le bon moment, je leur fait du bien et non du mal.

Parlant du jour du scrutin présidentiel dans l'un de vos ouvrages, vous avez utilisé l'expression « la vraie date ». N'est-ce pas prétentieux de votre part  de dire que vous détenez la vraie date de l'élection présidentielle ?

Non, ce n'est pas prétentieux. Je tiens l'information de Dieu l'Omniscient, qui sait tout. Le dire de la part de Dieu n'est pas non plus prétentieux, mais normal ou naturel. Ayant parlé à Dieu en priant, n'est-ce pas normal qu'à son tour il me parle ? S'il a des oreilles pour entendre ma prière, il a aussi une bouche pour parler. La Bible dit qu'il nous a créés à son image. Au cours de cet entretien, autant je vous parle, autant vous pouvez me parler et autant vous me parlez. Est-ce que c'est prétentieux de parler à Dieu ? Si oui, on ne devrait plus prier Dieu car, prier Dieu c'est lui parler. Or, nombreux sont ceux qui prient Dieu, quelque soit l'âge ou l'état de santé.  Ce n'est pas non plus prétentieux de transmettre à ses semblables ce qu'on croit avoir reçu de Dieu. A eux de juger ou d'apprécier.

Pourquoi dites-vous que le 31 octobre est ''la vraie date'' du scrutin présidentiel ?

Il y a un cheminement à retenir. Le 19 septembre 2002, Dieu m'a dit que la rébellion allait échouer. Pour que l'échec soit manifeste, il a décidé de maintenir le Président Laurent Gbagbo à la tête du pays pendant quinze ans. Or,  l'attaque du 19 septembre 2002 visait à écourter son mandat. Ensuite, en février 2005, Dieu me révèle qu'il ne permettra pas qu'il y ait des élections avant 2010. Dieu est libre de révéler tout en même temps ou de le faire de façon progressive. Le 16 avril 2008, il précise que la présidentielle aura lieu le 31 octobre 2010, deux jours après la fixation de la date du 30 novembre 2008.  C'est à cette occasion qu'il m'a dit que le 31 octobre 2010 était la vraie date, par rapport à celle du 30 novembre 2008. Celle-ci était placée sous le signe du diable qui est 666. Dans le symbolisme des chiffres, la bible parle du nombre 666 comme étant celui de la bête qui est Satan ou le diable. Par contre, s'agissant du 31 octobre 2010, Dieu a révélé qu'elle est placée sous un bon signe qui est le chiffre 8. Il symbolise le renouveau,  la nouvelle naissance. Il en résulte que l'élection présidentielle consacrera le nouveau départ de la Côte d'Ivoire, une Côte d'Ivoire nouvelle et refondée.  C'est pourquoi ce scrutin aura lieu, après que l'échec de la rébellion aura été manifeste, selon la révélation divine.

Que répondez-vous à ceux qui disent qu'en annonçant le 31 octobre 2010 vous ne faites que lire la constitution, qui prévoit l'élection présidentielle à cette date-là ?

Non. Je ne fais pas que lire la Constitution. Je révèle la volonté de Dieu de redonner à la Constitution ivoirienne toute sa vigueur. Après l'avoir fait plier comme le roseau, Dieu va la redresser pour qu'elle se tienne splendidement comme l'iroko de nos forêts. C'est pourquoi Dieu m'a révélé que la présidentielle et les élections subséquentes seront organisées conformément à notre Constitution, le 31 octobre 2010.

Il y a une semaine, vous disiez que les Ivoiriens iront aux élections avec une liste autre que celle de la CEI. Est-ce que vous maintenez votre déclaration ?

C'est une révélation que Dieu m'a faite en novembre 2008, j'étais encore à l'ONI. J'étais allé en mission pour sensibiliser les populations sur la liste électorale afin qu'elles aillent se faire enrôler. Et Dieu m'a dit : « est-ce que tu sais que ce n'est pas avec cette liste que vous irez aux élections ?»

Comment vous l'a-t-il dit ?

Comme il me parle souvent, du fond de mon cœur. Quand il me l'a révélé, je me suis dis, mais comment est-ce possible, alors que l'Etat a dépensé beaucoup d'argent pour confectionner cette liste électorale.  Après y avoir réfléchi, j'y ai cru. Et, pour démontrer que j'y crois, j'ai décidé de ne pas me faire enrôler. Mais par sagesse, je n'en ai pas parlé ouvertement encore moins publiquement. J'ai laissé le processus se dérouler normalement. Jusqu'à ce jour (mercredi 08 septembre dernier, ndlr), Dieu ne m'a pas encore dit qu'il en sera autrement que ce qu'il m'a révélé. Je continue donc d'y croire, malgré ce que nous voyons.

Qu'elle  sera  la particularité de cette nouvelle liste, si on peut l'appeler ainsi?

On peut l'appeler ainsi puisqu'il y aura eu une première liste qui sera devenue ancienne. Elle sera établie comme on établit habituellement les listes électorales en Côte d'Ivoire, à partir de celle de 2000, qu'il suffira d'actualiser. C'est le procédé que le Président de la République avait proposé. Il est simple et moins coûteux en temps et en argent. L'INS en a la capacité, une expertise qui, semble-t-il a servi en dehors de la Côte d'Ivoire.

Des changements pointent à l'horizon, pourrait-on éviter un énième report de l'élection ?

J'ai réfléchi à cela après la fixation en Conseil des Ministres de la date du 31 octobre 2010. Mais avant de vous parler du fruit de mes réflexions, je voudrais indiquer qu'au moment où je recevais cette révélation en 2008,  j'ai pensé que la confection de cette nouvelle liste allait se faire beaucoup plutôt, dans le premier semestre de l'année en cours. Or, il se trouve qu'il n'en a pas été ainsi, à moins de trois mois de la date du 31 octobre 2010. Est-ce qu'en moins de trois mois on peut faire une nouvelle liste devant nous permettre d'aller au vote le 31 octobre 2010 ? Humainement parlant, la réponse est négative. Mais tout croyant sait qu'à Dieu rien n'est impossible. Alors, les regards tournés vers Dieu, j'attends de voir ce qu'il fera en définitive.

Le dernier Cadre Permanent de Concertation (CPC) a validé, lundi, la liste électorale définitive...

Je suis amusé et heureux. Je ne me sens pas encore contrarié par rapport à la révélation reçue. Lors de la conférence que j'ai animée devant les communicateurs citoyens bénévoles pour le plébiscite du Président Laurent GBAGBO, j'ai dit que quand la date du 31 octobre 2010 a été fixée  j'ai échangé avec le Seigneur. Il m'avait révélé des bouleversements qui devraient survenir avant cette date. Ceux-ci tardant à se produire à mes yeux, j'ai réfléchi à la situation en me confiant au Seigneur. A l'issue de nos échanges, j'ai retenu trois cas de figures possibles : Soit les bouleversements révélés se réalisent et leur ampleur nous conduit au-delà du 31 octobre 2010. C'est le premier cas de figure possible. Dans ce cas, les bouleversements justifieront le changement de date. Ils constitueront ce que nous appelons en droit, les faits justificatifs.  La bible en donne des exemples dont le meilleur est celui dans lequel Dieu, lui-même, a dit à Abraham que son peuple allait faire quatre cents ans de captivité à l'étranger. Mais, son peuple a finalement fait quatre cent trente ans. Pourquoi cela alors que Dieu avait annoncé quatre cents ans ? C'est parce que Moïse, le libérateur choisi par Dieu, était en exil forcé. Par ailleurs, la Bible nous apprend que Dieu étant souverain, il peut changer les temps et les circonstances, lesquels avaient déjà été fixés ou annoncés.  Dans cette première hypothèse, on assistera au changement du temps ou de la date, mais au maintien des circonstances ou des bouleversements.

Qu'en est-il des autres hypothèses?

La deuxième hypothèse, consiste en ce que les bouleversements annoncés ne se réalisent pas et la date du 31 octobre 2010 est maintenue. C'est dans cette hypothèse que se trouve le processus de sortie de crise en ce moment. Comme dans la précédente, on assistera à un accomplissement partiel de la prophétie ; ce qui n'est pas bibliquement anormal. Dans le  troisième cas de figure, nous allons assister à un accomplissement total de la révélation divine avec la survenance des bouleversements annoncés et le maintien de la date du 31 octobre 2010. Cette hypothèse semble humainement  irréalisable, même si l'on peut convenir qu'elle n'est pas tout à fait irréaliste. Dieu étant omnipotent et capable de tout, je continue de croire à sa réalisation. Elle a l'avantage d'établir la justice de Dieu. La Bible dit qu'il ne laisse pas impuni le coupable, surtout lorsque ce dernier refuse de se repentir et continue de s'endurcir, même en usant de manœuvres pour séduire et divertir les gens.

De quel ordre seront ces bouleversements ?

Ils seront d'ordre institutionnel et vont porter sur le processus de sortie de crise en cours. Dieu seul sera à leur base pour faire sa volonté, dans l'intérêt de la Côte d'Ivoire et de ses habitants. Ils donneront lieu à de grandes manifestations de joie dans tout le pays et nous conduiront paisiblement et normalement aux urnes, le dimanche 31 octobre 2010. C'est à cette occasion qu'une nouvelle liste électorale va être élaborée par l'INS.

Comment avez vous réagi quand la date du 31 octobre a été fixée ?

J'étais dans mon bureau quand un ami m'a appelé pour m'informer. J'ai été tellement ému que j'ai pleuré de joie. J'ai même raccroché le téléphone, sans lui dire au revoir. Puis, j'ai béni le Seigneur. Je lui ai rendu gloire et honneur en disant : « Gloire à Toi ! Tu ne m'as pas honni. Tu as relevé ma face ! ». Vous savez en tant que Magistrat, je tiens à ma dignité et à mon honorabilité, sauf si Dieu lui-même en décide autrement, en guise d'humilité. J'aurais été beaucoup peiné d'être taxé de faux Magistrat ou de faux Prophète, même si je ne revendique pas le titre de Prophète. Cette peine ou cette honte pourrait rejaillir sur les membres mes familles professionnelle, biologique et religieuse.

A vous entendre, un désaveu divin vous ferait énormément de tort.

Pas tout à fait, car ce serait justice puisque j'aurais agi contre la volonté de Dieu. Mais avec toutes les précautions que j'ai prises pour m'assurer que j'ai parlé de la part de Dieu, j'aurais été peiné de constater qu'il en a été totalement autrement que ce que j'ai publié. Quoiqu'il en soit, au regard du bon état de mes relations avec Dieu, j'aurais fini par voir cela non pas comme un désaveu, mais comme une épreuve de ma foi en lui car, je sais qu'il ne peut pas me faire du mal, il ne peut pas me honnir. Il ne peut que me faire du bien. C'est un principe absolu, puisqu'il m'aime et je l'aime. Je verrais donc une telle épreuve comme un défi de ma foi en Dieu. Un défi que je ne manquerais pas de relever en me confiant davantage au Seigneur.

On peut le dire, pour finir, vos révélations vous ont valu une nomination comme conseiller du président de la République.

Ce n'est pas à exclure. Mais ce n'est pas le plus important. Ce qui me semble important, c'est que le Président de la République qui croit en Dieu comme moi, a vu que je pouvais lui être utile dans la mission que Dieu et le peuple de Côte d'Ivoire lui ont confiée pour le bien-être des habitants de ce pays. Je me sens donc doublement honoré par Dieu et par son serviteur, le Président Laurent GBAGBO. Je rends grâces à Dieu et je continue de remercier le Président de la République pour cette marque de confiance.


Interview réalisée par BIDI Ignace

Et publiée le lundi 13 septembre 2010 dans le quotidien NORD-SUD.

 

Sébastien ZAHIRI ZIKI

07 567 961 zahiriziki@yahoo.fr

TOUT L'INVERSE!

LE PATRIOTE N° 3273.jpg

Cette Une du quotidien Le Patriote N° 3273 de ce vendredi 17 septembre 2010 m'a vraiment fait sourire! Sans commentaires!

 

mercredi, 15 septembre 2010

LA MIXITE SCOLAIRE DE PLUS EN PLUS REMISE EN CAUSE: LA FIN D'UN DOGME

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Ce que la mixité fait aux élèves

Marie Duru-Bellat

Sociologue spécialiste des questions d'éducation, professeur à Sciences Po et chercheur à l'Observatoire Sociologique du Changement et à l'Institut de Recherche en Éducation (IREDU). Elle travaille sur les politiques éducatives et les inégalités sociales et sexuées dans le système scolaire, en France et en Europe. Parmi ses ouvrages récents, on compte : L'école des filles. Quelle formation pour quels rôles sociaux ?, L'Harmattan (2004) ; Les inégalités sociales à l'école. Genèse et mythes, PUF (2002) ; L'inflation scolaire. Les désillusions de la méritocratie, Seuil, collection La République des idées (2006) ; Le mérite contre la justice, Les Presses de Sciences Po (2009). marie.duru-bellat@wanadoo.fr

RESUME

L'article présente une synthèse de ce que dévoile la recherche en éducation sur le fonctionnement des classes mixtes, et sur ce que ce mode de fonctionnement doit à la mixité en tant que telle. Il mobilise les travaux centrés sur les interactions entre enseignants et élèves, entre élèves, ainsi que ceux, plus rares, qui comparent le fonctionnement des classes mixtes et non mixtes. Il en interroge ensuite les incidences sur les attitudes et les comportements des garçons et des filles, en mobilisant les interprétations de la psychologie sociale : de fait, la confrontation à l'autre durcit les stéréotypes du masculin et du féminin, avec des conséquences concernant notamment la confiance en soi. Dans une dernière partie, le texte engage un débat plus normatif sur les politiques éducatives en matière de mixité scolaire, dès lors que, malgré son évidence, cette mixité apparaît porteuse d'effets ambivalents et semble nourrir une discrimination performative. Le débat, qui conduit à poser la question de l'opportunité d'un retour, même partiel et temporaire à la non-mixité, reste très ouvert car il engage in fine des conceptions du masculin et du féminin et de la notion même d'égalité qui sont loin d'être consensuelles.

Source: CAIRN.INFO

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La mixité scolaire de plus en plus remise en cause: la fin d'un dogme

Les « effets pervers » de la cohabitation filles-garçons sont mis en avant par des « travaux » de sociologues. Des expériences de séparation sont menées dans les autres pays développés, mais en France, la « mixité » est une valeur aussi ancrée que la « laïcité ». Source: LE FIGARO

(…) Quand la très sérieuse sociologue Marie Duru-Bellat, auteur d’ouvrages vantés par l’ensemble des tenants du progressisme scolaire, et insoupçonnable de dérive réactionnaire, publie cet été dans la revue de l’« OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques) »  un article intitulé « Ce que la mixité fait aux élèves », le débat, très vite, s’anime.

D’autant que la « Revue française de pédagogie » s’apprête à publier à son tour, sous la direction de la même chercheuse, un numéro consacré à ce sujet.


NOTE :

Ce n’est certainement pas par hasard que les filles et les garçons ont été éduqués séparément depuis des siècles et des siècles et dans toutes les cultures. On apprenait aux filles à devenir des femmes et aux garçons à devenir des hommes, avec les tâches qui leur incombent.

Ce n’est plus l’école du savoir et de l’effort mais une école « des loisirs ». Les élèves sont devenus de « sales mioches » effrontés et filles et garçons s’accouplent comme les bonobos. Un vrai bordel ! C’est la « liberté » et la « tolérance » (comme les maisons).

Or dans le milieu de la « tradition », on considère que le corps de la femme est un « jardin secret », et qui est réservé à être vu que par son mari, à partir de la nuit des noces (c'est la virginité avant le mariage).

Voilà ce que je pense, sans détours : on réglerait bien des problèmes de « flirt » à l’école, mais aussi d’attaches aux marques et bien d’autres problèmes encore en supprimant la mixité et en réimposant la blouse unique pour tous. Et en réinstaurant un peu plus de discipline, ainsi que des leçons de morale (pas uniquement des discours édulcorés de « comportement d’éco-citoyen responsable dans une société multiculturelle et engagée dans le développement durable » -sic!!!-. On redonnerait aux enfants le sens des « vraies valeurs traditionnelles », le goût de l’effort, ainsi que la notion du respect, envers la hiérarchie notamment…



Cordialement,
Appolinaire Noël KOULAMA.

jeudi, 09 septembre 2010

AFFAIRE TERRY JONES, LE PASTEUR QUI VEUT BRULER LE CORAN : PREMICES DE LA 3ème GUERRE MONDIALE PROPHETISEE PAR LA VOYANTE BABA VANGA ?

 

 

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Dans un article récent que nous avons publié sur ce blog (voir le lien à la dernière ligne de ce post), on pouvait lire : « Près de 15 ans après sa mort, la célèbre prophétesse bulgare Baba Vanga fait de nouveau parler d'elle ! Récemment, l'une de ses « prophéties » a été redécouverte et fait grand bruit : elle annonçait l'élection d'un président noir aux Etats-Unis suivi d'un conflit mondial qui ressemble beaucoup à ce que l'on pourrait appeler d'ici peu la « 3ème guerre mondiale » ! La célèbre voyante bulgare, Baba Vanga, née Vangelia Goushterova, est décédée à l'âge de 80 printemps en 1996 ; elle est désormais un véritable mythe dans les Balkans ».

Et comme pour apporter de l'eau au moulin de cette obscure et anonyme prophétesse bulgare, voici jetée à la face du monde, incrédule et ahuri, la désormais fameuse affaire « Terry Jones, le pasteur qui promet de brûler le Coran, le 11 septembre 2010 » pour envoyer un message à l'Islam radical qu'il considère comme une religion de violence et d'oppression. Un projet que nous jugeons, du reste, excentrique et haineux, en tant que chrétien évangélique. Un projet qui a jeté l'émoi sur le monde entier et singulièrement sur le monde musulman. Cette initiative ne relève guère du message évangélique qui prône l'amour. Pour nous chrétiens évangéliques, il n'est pas à l'ordre du jour d'aller en guerre contre l'Islam mais d'annoncer aux musulmans, comme au monde entier, le message d'amour de DIEU en JESUS-CHRIST, crucifié et ressuscité pour le salut de toute l'humanité. Deux approches diamétralement opposées. Deux approches qui nous conforte dans l'idée que cet homme n'est ni un évangélique ni un pasteur, au sens biblique du terme, mais plutôt un instrument au service du projet (plus grand) des Illuminatis de conduire la terre entière à un grave choc des civilisations entre le monde « chrétien » et le monde « musulman ».

Sans considérer la voyante bulgare Baba Vanga comme une prophétesse de l'ETERNEL, loin s'en faut, il est à relever que des détails troublants de sa prophétie nous imposent de suivre avec circonspection l'enchainement des évènements aux Etats-Unis : débat houleux et passionné sur la future construction d'une mosquée non loin de Ground Zero (près du site des ex-Tours Jumelles de Wall Street, à Manhattan) et aujourd'hui, le projet de ce prétendu pasteur évangélique. Cet homme expose gravement la vie de tous les américains dans le monde et de tous les chrétiens et missionnaires évangéliques qui font un travail remarquable d'évangélisation et de salut au milieu des musulmans, sur toute la terre.

Même si nous ne croyons pas, personnellement, que Terry Jones puisse mettre à exécution son projet, il n'en demeure pas moins que nous sommes absolument convaincu que cet épisode s'inscrit parfaitement dans un puzzle géant et rigoureusement planifié, un chronogramme diabolique qui ira crescendo jusqu'à la confrontation ouverte entre « les deux civilisations, chrétienne et musulmane ». Une guerre artificielle que des dégénérés avides d'argent et de pouvoir veulent à tout pris faire survenir.

Comme le relate l’article que nous avons publié, « selon Baba Vanga, la 3ème guerre mondiale débutera en Octobre 2010 (très prochainement donc) pour s’achever quatre ans plus tard. Les principaux belligérants seront le « Grand Ouest (pays nord-occidentaux) » et le « Croissant (plusieurs pays musulmans) ». Il s’agira d’une guerre sans précédent qui verra l’utilisation d’armes nucléaires, chimiques et qui détruira l’hémisphère Nord. L’ordre mondial sera totalement modifié. La Chine s’imposera comme la première puissance mondiale ».

Les coïncidences de date et de faits, ainsi que les similitudes avec les évènements actuels, et surtout la tension grandissante entre Israël, les Etats-Unis et l’Iran, donne du grain à moudre à ceux qui croient que les prophéties de Baba Vanga s’accompliront. D’une manière ou d’une autre ! Salut, la compagnie !

DINDE Fernand AGBO


Mon précédent post sur la prophétesse Baba Vanga: pour le lire, cliquer ICI

CAMPAGNE IVOIRIENNE DE SENSIBILISATION A LA VACCINATION CONTRE LA GRIPPE A H1N1 : BETISE, IGNORANCE COUPABLE OU COMPLICITE ?




LOGO OMS 3.jpg

Depuis quelques temps, la RTI (Radiodiffusion Télévision Ivoirienne) nous passe un spot publicitaire commandité par le Ministère de la Santé Publique pour promouvoir une campagne gratuite de vaccination contre la grippe A H1N1. Nous sommes resté interdit, interloqué, abasourdi devant l'énormité et le surréalisme de l'opération et de son message.

Face à la gravité du délit que représente cette campagne, nous nous sommes posé la question de savoir si la Côte d'Ivoire était le seul pays à ne pas connaître le scandale planétaire relatif à cette vaste conspiration contre l'humanité. Loin de nous l'idée de verser dans le sensationnel ! La documentation sur cette arnaque mondiale est abondante et suffisamment renseigné voire scientifiquement attestée. Attestée par des sommités internationales en virologie qu'on a sciemment muselées sur les grands médias mondiaux et dont on évite même d'évoquer les noms sur les plateaux de télé et de radio européens ou américains. Parmi les personnes les plus actives sur le dossier, on peut citer une journaliste scientifique autrichienne : Jane Burgermeister. Elle prévient justement le monde entier que le plus grand crime de l'histoire de l'humanité est en marche.

Fort heureusement pour nous tous, il existe Internet. La conspiration a été ainsi éventée et éventrée. Résultat, la campagne anti-grippe A H1N1 a été stoppée partout dans le monde, en se prévalant néanmoins d'arguments totalement fallacieux. A défaut, les populations l'on proprement boudée, là où elle a été quand même menée. Nous avons le cas de la France où le gouvernement Sarkozy a été clairement désavoué et la commande double de TANIFLU (prétendu vaccin contre la grippe A H1N1), annulée.

Nous vous livrons ici, le résumé d'un article de Barbara Minton sur cette conspiration éventée par la journaliste autrichienne, Jane Burgermeister et titré « Grippe porcine : une journaliste autrichienne accuse l'ONU et des responsables politiques de préparer un génocide planétaire ». Barbara Minton est enseignante en psychologie et auteur de plusieurs livres sur les finances personnelles. Elle s'est soignée d'un cancer du sein en ayant recours aux médecines alternatives.

Résumé de son article : « Jane Burgermeister a récemment déposé une plainte contre l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé), l'ONU, Barack Obama (Président des Etat-Unis), David de Rothschild (banquier), David Rockefeller (banquier), George Soros (banquier), Werner Faymann (Chancelier d'Autriche), entre autres, les accusant de vouloir commettre un génocide de masse.

Cette plainte fait suite à une autre procédure judiciaire que la journaliste avait intentée en avril 2009 contre les sociétés pharmaceutiques Baxter et Avir Green Hills Technology, qu'elle juge responsable d'avoir produit un vaccin contre la grippe aviaire, pour délibérément provoquer une pandémie et s'enrichir par la même occasion.

Jane Burgermeister présente les preuves d'actes de bioterrorisme dans lesquels ces personnes et organismes précités sont impliqués. Elle les accuse de faire partie d'un syndicat international d'entreprises criminelles qui a mis au point, fabriqué, stocké et utilisé des armes biologiques en vue d'éliminer la population des États-Unis et celle d'autres pays, à des fins de gains politiques et financiers.

Utilisant la «grippe porcine» comme prétexte, elle les accuse d'avoir planifié le meurtre de masse de la population américaine par le biais de la vaccination forcée.

Elle a les preuves que ces vaccins seront volontairement contaminés pour provoquer à dessein des maladies mortelles.

Ces exactions s'inscrivent en violation directe de la Loi antiterroriste concernant l'emploi d'armes biotechnologiques. Elles constituent des actes de terrorisme et de haute trahison ».

Comment donc savoir ces choses et mener tout de même une campagne anti-grippe A H1N1, en Côte d'Ivoire ? De deux choses l'une : soit nos autorités gouvernementales font preuve d'une inculture Internet notoire et d'une bêtise scientifique à fendre l'âme, soit elles sont complices de cette conspiration mondiale pilotée par l'OMS et une oligarchie ténébreuse Illuminati. Auquel cas, nous sommes en droit de nous poser la question suivante : Combien le Ministère de la Santé ou l'Etat ivoirien a reçu comme argent pour apporter son adhésion et son appui à une opération destinée à exposer la vie des Ivoiriens et à dépeupler, à terme, la Côte d'Ivoire ? Pourquoi ce que les Français dans leur majorité et d'autres citoyens du monde ont refusé devrait être offert aux Ivoiriens ?

L'Assemblée Nationale doit se saisir de cette affaire et nous faire la lumière sur un dossier que nous considérons, personnellement, comme un acte de haute trahison contre le peuple de Côte d'Ivoire. Comme un autre PROBO KOALA. A bon entendeur... !


DINDE Fernand AGBO


NB : Pour lire l'intégralité de cet article capital « Une journaliste scientifique autrichienne prévient le monde entier que le plus grand crime de l'histoire de l'humanité est en marche », cliquer ICI.

LA BIBLE DECODEE : EPOUSTOUFLANT, MAIS QU'EN EST-IL EN REALITE?

 

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L'invention de l'imprimerie a révolutionné le christianisme, car elle a rendu les informations contenues dans la Bible accessibles au grand public.

Une nouvelle théorie voudrait que l'ordinateur révolutionne notre compréhension de la Bible bien plus que ne l'a fait l'invention de l'imprimerie. Je ne parle pas de bibles électroniques, ni d'Internet. Cette nouvelle révolution concernerait un mystérieux code caché dans la Bible, découvert grâce à l'informatique, un code qui prédit les évènements d'actualité et la date de la fin du monde. Qu'en est-il en réalité?

Au début du siècle dernier, un rabbin tchécoslovaque, Michael Weissmandel fut intrigué par un vieux livre selon lequel il existerait un code secret dans la Torah. Si on suivait une certaine séquence, par exemple en prenant chaque 10e ou 17e ou 50e lettre, il était possible de découvrir des séquences cohérentes et des mots cachés.

Il tenta l'expérience et il repéra, en effet, certaines séquences. Des mots apparurent, séparés par des intervalles réguliers dans le texte hébreu. Mais ce ne fut pas suffisant pour convaincre le sage rabbin de l'existence d'un code caché dans la Bible.

Son travail fut oublié jusqu'à récemment, quand un étudiant en Israël reprit le procédé, assisté cette fois par un ordinateur. Celui-ci rendait possible la recherche de séquences en utilisant des intervalles plus vastes, comme toutes les 3000 ou 4000 lettres. Par ce moyen, trois mathématiciens israéliens déclarèrent qu'ils avaient découvert la preuve de l'existence d'un code secret dans la Bible.

Ils ont pris dans l'Encyclopédie des grands hommes d'Israël, les noms de 34 rabbins avec leurs dates de naissance et de décès et ils les ont entrées dans l'ordinateur.

L'ordinateur rechercha systématiquement toutes les combinaisons possibles, sautant 2 lettres, puis trois, puis quatre et ainsi de suite jusqu'à épuisement de toutes les possibilités. À leur grand étonnement, l'ordinateur trouva les noms des 32 hommes et leurs dates de naissance et de décès. Aussi publièrent-ils en 1994 les résultats de leurs recherches dans le Statistical Science.

D'autres chercheurs plus sceptiques voyaient là le simple fruit du hasard et exigèrent un second test. Ils prirent donc 32 nouveaux noms et obtinrent le même résultat.

En peu de temps, ce supposé code secret de la Bible était sur toutes les lèvres.

En 1997, Michael Drosnin, journaliste au Washington Post, publia un livre qui devint un best-seller.

Selon Drosnin, en plus de contenir les noms de 32 rabbins, le code contenait des informations permettant de prédire avec précision des évènements politiques, tels que l'assassinat du président Kennedy. En s'appuyant sur les résultats de ses recherches, il écrivit en 1994 une lettre au Premier ministre israélien Yitzhak Rabin disant ceci:

"Un mathématicien israélien a découvert un code caché dans la Bible semblant révéler en détails des évènements qui se sont produits des milliers d'années après que la Bible ait été écrite. La raison pour laquelle je vous écris est que, la seule fois où votre nom - Yitzhak Rabin - apparaît en entier dans le code, les mots « assassin, qui assassinera » y sont présents séquentiellement. "Vous devriez considérer ceci sérieusement, car les assassinats de Anwar Sadat ainsi que ceux de John et Robert Kennedy étaient eux aussi cachés dans le code.... Je pense que vous courez un réel danger, mais que ce danger peut être écarté."

En novembre 1995, Yitzhak Rabin fut assassiné et Drosnin triompha. Il affirma que tous les évènements importants de l'histoire moderne étaient encodés, n'attendant que le moment d'être décryptés par un ordinateur. Voici ce qu'il dit à ce sujet :

"...il apparaît que chaque personnalité importante et chaque évènement majeur de l'histoire du monde peut être identifié grâce au niveau de codage que nous possédons actuellement.

Toutes les figures politiques de la deuxième guerre mondiale sont là - "Roosevelt,"

"Churchill," "Staline," "Hitler". "Amérique", "révolution" et 1776... - et apparaissent ensembles.

"Napoléon" est associé à "France", "Waterloo" et "Elbe." La révolution Bolchévique est associée à l'année 1917....

..."Beethoven" et "Bach" sont tous deux associés avec "compositeurs allemands," et

"Mozart" en tant que "compositeur de musique." "Rembrandt" est associé à "Hollandais" et "peintre." "Picasso" est appelé "l'artiste."

Toutes les avancées technologiques majeures sont mentionnées. Les "frères Wright" sont associés avec "avion." "Edison" avec "électricité" et "ampoule." "Marconi" avec "radio."

Est-il possible que derrière le texte biblique se cache un relevé détaillé de l'histoire du monde, attendant simplement d'être révélé par nos ordinateurs super puissants? Se peut-il que la destinée des nations et des dirigeants politiques soit déjà déterminée, et que nous ne puissions rien y changer? En outre, ce code biblique, présenté par certains comme le sceau authentique de Dieu sur son livre, serait-il la preuve irréfutable que ce livre a été dicté par une intelligence divine? (A suivre).


Pour lire l'intégralité de ce document, cliquer ICI.

samedi, 04 septembre 2010

VOUS ALLEZ VOUS MARRER GRAVE!

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1-      Je suis pour l'égalité des sexes, je prendrai moi-même les mesures. (Thierry Le Luron. Source: Le Filament N°7).

2-      Le maître demande à Oscar : Si on divise une pomme de terre en 2, ça fait combien de morceau ? Il répond : 2. Bravo, dit le maître. Et toi, Samuel, si on la divise en 4 ? Ça fait 4 morceaux, dit-il. Bravo ! Et toi, Soro, si on la divise en 100 ? Il répond : Han ! Ça fait frites dèh, monsieur !

3-      Trois petits vieux qui étaient de bons amis se retrouvent après de longues années: Que faites-vous depuis que vous êtes en retraite...? Le premier dit: Moi, je fais de la photo. Le deuxième: Moi, je jardine. Et le troisième annonce: Moi, je fais de la recherche...! Ah bon...! Et dans quoi...?, demandent les autres. Tous les jours, je cherche mes lunettes, ma canne, mon dentier, mes clés...

4-      Un noir et un arabe prennent la voiture. Qui conduit ? Réponse : La police !

5-      Un promoteur pourri meurt et se retrouve en enfer. Le Diable lui fait visiter les lieux. Ils sont dans un magnifique palais de marbre. Les gens festoyent joyeusement. C'est la fête en enfer. Le lendemain matin, le promoteur se réveille dans un taudis de banlieue infâme, avec les toilettes sur le palier, etc. Il téléphone au Diable pour avoir des explications. Celui-ci lui répond: Mais monsieur, hier c'était la villa témoin!

6-      Le chef cannibale soulève le couvercle de la marmite de temps en temps, et avec une énorme fourche, il pique le mec qui est en train de cuire. Mais enfin!, lui dit un autre cannibale, foutez-lui au moins la paix ! On le fout déjà au court-bouillon, alors si en plus on le torture... ! Quoi!?, réplique le chef cannibale, mais tu ne vois pas qu'il en train d'bouffer tout le riz!

7-      Un groupe de chasseurs en Afrique et parmi eux, un bègue. Le bègue : « Hip, Hip, Hip! ». Les autres : « Hourra !!! ». Le bègue : « Hip, hip, hipopotaaammmee ! ». Débandade générale.

8-      Sarko et Lepen sont sur un bateau. Le bateau coule ; qui est sauvé ? La France !

9-      Une maitresse veut inciter les enfants de sa classe à acheter la photo de classe. Pour cela, elle leur dit : Quand vous serez plus grands, quand vous regarderez la photo, vous pourrez vous dire : « Tiens, là c'est Awa, elle est médecin maintenant ! Et là, c'est Koffi, il travaille dans l'électronique ! ». Une petite voix se fait entendre au fond de la classe, celle de Séry : « Et là, c'est la maitresse, Mme Sié, maintenant elle est morte ! »

10-      Un plongeur à bouteilles est en train de contempler la faune sous-marine. Il est à -15 mètres lorsqu'il remarque un mec à côté de lui, en apnée. Aucune bouteille d'oxygène ou quoi que ce soit de l'équipement du plongeur traditionnel.  Le plongeur à bouteille descend alors à -20 mètres mais se fait rapidement rejoindre par le gars en apnée. Alors, un peu vexé, le plongeur descend à -30 mètres. Mais ne tarde pas à voir l'apnéiste se rapprocher de lui. Enervé, il saisit sa craie et son petit écritoire waterproof et il écrit : Qu'est-ce que vous foutez si bas sans équipement ? Et l'autre lui prend la craie et écrit : Je me noie, connard !


Excellent week-end à tous!

DINDE Fernand AGBO

22:22 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Humour | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : humour, blagues, décompresser, déstresser, détente, rire, sourire | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |