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vendredi, 24 décembre 2010

POURQUOI IL FAUT CRAINDRE QU'ADO SOIT AU POUVOIR


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Dans le soutien tous azimuts apporté par la « communauté internationale » au candidat malheureux du second tour de l'élection présidentielle ivoirienne, Alassane Dramane OUATTARA, il existe un péril sourd et sombre qui échappe peut-être aux Ivoiriens mais que nous avons jugé opportun, indispensable voire urgent de relever, ici.

Tous, nous sommes témoins de l'appui indéfectible dont bénéficie, en ce moment, ADO de la part de la France, des Etats-Unis, de la Belgique, de l'Allemagne, du Sénégal, du Gabon, du Nigéria, du Burkina-Faso, du Mali, de la CEDEAO, de l'UE, de l'UA (dans une certaine mesure) et de l'ONU. Or, il est de notoriété que les pays n'ont pas d'amis mais des intérêts. Avoir la France et les Etats-Unis dans son camp n'est pas une bénédiction, loin s'en faut. Ce sont les pires états-voyous qui soient. On a encore à l'esprit leurs crimes odieux au Rwanda et en Irak. Ils ne sont aucunement fondés à donner des leçons de démocratie à qui que se soit, dans ce monde.

En la matière, le Président Barak OBAMA est une grosse déception pour nous autres Africains qui avons vu en lui un homme aux grandes valeurs, surtout quand il a dit au Ghana que ce dont l'Afrique a besoin, ce n'est pas de régimes forts mais plutôt d'institutions fortes, tout éminent constitutionnaliste qu'il est. Il se sera finalement signalé, en Côte d'Ivoire, comme un homme d'une bien déprimante petitesse, qui soutient une rébellion armée ayant perdu les élections après s'être rendue coupable de crimes et d'irrégularités innommables au Nord et qui refuse de se plier à la décision du Conseil Constitutionnel, organe suprême en matière électorale, en Côte d'Ivoire, donnant vainqueur le Président Laurent GBAGBO. Pour le constitutionnaliste qu'il est, nous en restons sans voix. Pas d'ailleurs étonnant que sa cote soit en chute libre dans son propre pays. Il faudra certainement aller chercher l'explication à cette dérive stupéfiante dans leur appartenance commune aux cercles ésotériques que sont les loges maçonniques, l'ordre des Illuminatis et la société secrète des Skull and Bones.

Cette communauté « internationale », telle un essaim d'abeilles, a fondu sur la Côte d'Ivoire et s'adonne en ce moment, dans un véritable tir groupé, au lynchage diplomatique et médiatique de ce petit pays africain. Cela relève du surréalisme. Tout simplement. Aucune proportion gardée avec la nature du contentieux. Mais qu'ADO le sache (et je suis convaincu qu'il le sait parfaitement), que les Ivoiriens aussi le sachent, ceux qui veulent l'installer au pouvoir auront une main sur votre fauteuil et un droit de regard sur sa gestion, comme l'a si bien dit le Président téméraire Laurent GBAGBO lors de son investiture, le samedi 4 décembre 2010, au palais présidentiel, ainsi qu'un politologue camerounais, hier, sur Canal 3. C'est un fait majeur à relever.

Mais le plus grave, c'est ce qui suit. C'est que cette nuée de « supporters » qui a rué dans les brancards contre la Côte d'Ivoire, au lendemain de la victoire du candidat GBAGBO, n'est pas venue faire de l'humanisme ou de la philanthropie pour les beaux yeux d'Alassane Dramane OUATTARA. Que nenni ! Pour eux, il faut bien le savoir et il faut que cela soit très clair dans l'esprit de tous les Ivoiriens, la Côte d'Ivoire est un gâteau ; un gâteau qu'il faudra partager après l'aboutissement de leur projet. Si donc par extraordinaire, ADO était installé au pouvoir en Côte d'Ivoire par ces forces des ténèbres, nous pouvons dire adieu à notre pays. Il sera désormais dirigé et téléguidé depuis Washington et Paris. Quand Laurent GBAGBO le qualifiait de candidat de l'étranger, il s'est trouvé des gens pour s'en émouvoir. Peut-être de bonne foi. Aujourd'hui, ils ont le bec dans l'eau. Les preuves crèvent les yeux, actuellement. En ce qui nous concerne, nous, Ivoiriens jaloux de leur pays, il est hors de question de brader nos richesses à des intérêts ultralibéraux et à leurs réseaux politico-mystico-mafieux. Il n'est donc pas question pour nous de laisser les rennes de notre patrie à la gouvernance d'ADO pour qu'il la dépèce avec ses petits copains. Ils sont trop zélés pour être désintéressés.

Les Ivoiriens qui pensent donc que c'est par amour, par sympathie ou empathie que tous ces pays apportent leur soutien à leur candidat Alassane OUATTARA se trompent lourdement. Ils n'ont d'yeux que pour leurs intérêts énergétiques et économiques et ils comptent bien se partager les dépouilles de notre pays, après leur éventuelle victoire (ils ne l'auront, d'ailleurs, jamais). Mais nous ne leur donnerons pas (à ces frères ivoiriens) l'occasion de regretter, dans cinq ans, d'avoir fait un si mauvais choix. Nous protègerons notre patrie. C'est la seule que nous avons. Je n'en dirai pas autant d'ADO.


Que DIEU garde et bénisse la Côte d'Ivoire, une, indivisible, hospitalière et digne !

 

 

DINDE Fernand AGBO

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