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lundi, 28 février 2011

REVOLUTION DE SORO, ATTAQUE SUR ABIDJAN, MENSONGES AFFREUX CONTRE GBAGBO... : LA REUNION DE DJEKANOU QUI DEVOILE TOUT LE PLAN

 

Peuple ivoirien, ce plan diabolique, terrifiant et sanglant est en marche sous nos yeux!


Publié par www.encoreplustv.com, le 24 Février 2011.


Samedi 19 février 2011 - Dimanche 27 février 2011 : ATTENTION !!

L'information qui suit est le compte-rendu d'une réunion des rebelles (Fn-Rhdp) tenue secrètement à Djékanou (dans le Département de Toumodi, Centre de la Côte d'Ivoire).
Après lecture, nous déclinons toute responsabilité, quant aux désagréments que cela peut causer aux personnes dont les noms y figurent, tant le contenu y va de la vie de la Nation.



Une réunion s'est tenue le vendredi 11 février deux mille onze, de vingt trois heures à une heure du matin à Djékanou, à la résidence du premier adjoint au maire de ladite localité.

Elle était initialement prévue pour se tenir à l'hôtel «Aliébé», mais elle a été déplacée
sine die à cette résidence pour des raisons stratégiques.

Cette réunion discrète, nocturne et secrète a été délocalisée à Djékanou, contrairement à Toumodi où elle était initialement prévue, parce que les décisions antérieures de ce genre et avec les mêmes catégories de personnes, ont été dévoilées dans la presse.


Ce qui amène les animateurs et initiateurs desdites réunions à ne plus avoir confiance à certains chefs et notables de Toumodi et de certains villages des autres S/Préfectures. Djékanou, vu sa situation (excentrée de Toumodi et de la grande voie, donc discrète), devra être désormais, le point d'attraction de ces réunions, s'il devrait en avoir encore, avant les offensives, ont dit les animateurs de cette énième réunion de guerre tenue par ces rebelles dans le département de Toumodi. Cette réunion a vu la participation effective de quelques dirigeants des Forces nouvelles, notamment Alain Lobognon, accompagné d'une délégation d'environ dix personnes, de certains représentants départementaux du Rdret du Pdci, notamment l'ex-Daf du ministre de la Santé, sous Allah Kouadjo, représentant ce dernier qui, bien que présent à Toumodi pour cette réunion, n'a pu effectuer le déplacement de Djékanou, Jean-Marie (fils de la responsable Rdr de Toumodi), d'un représentant de M. Maurice Bandama (responsable Rdr de Taabo), de certains chefs de village et notables relevant des Sous/préfectures de Djékanou et de Kpouèbo, de certains cadres de ces localités. L'ordre du jour de cette rencontre très discrète avec quelques chefs de village sélectionnés et invités portait essentiellement sur la situation sociopolitique du pays et des actions en vue. Après informations et discussions, dans la plus grande discrétion, les décisions et informations suivantes ont été communiquées.

Objectif : Chasser le Président Gbagbo du pouvoir, par tous les moyens, quelles qu'en soient les conséquences, et l'assassiner, ainsi que tous ses soutiens.

  • Déplacement des armes stockées à divers endroits à Toumodi et ses environs dans de nouveaux endroits, vu la présence constante et en grand nombre des Fanci à Toumodi, ces derniers temps. Ceci, pour ne pas être démasqué. Certaines armes avaient déjà été convoyées vers Kpouèbo, Moronou, Ahirémou 2 et dans le village situé au bord du fleuve N'zi, dans la Sous-préfecture de Kpouèbo. Ces villages sont ceux de, respectivement, M. Tanoh Félix (ex-chef de cabinet d'Allah Kouadio (présent à cette réunion), l'ex-Daf d'Allah Kouadio, M. Jean-Marie Kacou Gervais, ex-ministre des Affaires étrangères. Ces personnes collaborant en tout temps avec la rébellion, donc dignes de confiance pour les actions prochaines à mener, et y prenant une part très active en vue de revenir aux affaires. Le convoyage des armes est assuré par l'Onuci, appuyée par des véhicules de particulier;
  • Convoyage des combattants prédisposés à Toumodi (étant connus des populations) vers Abidjan, par petits groupes de deux à trois personnes, par les moyens de transport en commun, notamment les cars de la compagnie Tcf de Dimbokro qui devront aussi transporter certains colis (armes) sur Abidjan, en vue de ne pas attirer l'attention des Fds qui ne fouillent jamais les coffres et bagages des véhicules, étant préoccupés par le racket. Un partenariat est obtenu à cet effet avec les dirigeants de ladite compagnie ;
  • Les responsables et animateurs des actions à venir devront s'appuyer désormais sur les villages des Sous-préfectures de Kpouêbo et de Djékanou, vu l'implication sans faille des cadres desdites localités;
  • La principale cible d'attaque reste Abidjan, car c'est là-bas que tout se trouve. Toumodi devra être attaqué au cas où la prise d'Abidjan échouerait (imminent) ;
  • A Abidjan, il est prévu l'attaque des centres émetteurs de la Rti basés à Abobo et à Akakro (Bingerville) par un commando étranger, à travers une guérilla urbaine. Cela devra être mis à profit pour éliminer de nombreuses Fds, pour la prise définitive d'Abobo et pour le contrôle de ces antennes qui devront être détruites en vue d'empêcher la diffusion des éléments concernant les activités du Président Gbagbo, de son entourage et de son gouvernement (imminent) ;

• Assassinat ciblé de nombreuses personnalités proches du Président Gbagbo dans des embuscades à elles tendues, par un commando spécial composé des éléments déserteurs des Fds qui ont rejoint, aujourd'hui, la rébellion et les forces spéciales étrangères (imminent) ;

• Attaque de la résidence du Président de la République à Cocody par des détachements de la Licorne et de l'Onuci, suite à un incident qu'ils provoqueront avec les Fds qui seront obligées de répliquer, vers le Golf. Ce qui sera donc utilisé comme prétexte pour cette attaque de la résidence du Président de la République par ces éléments qui ont déjà étudié et maîtrisé ladite résidence (imminent) ;

  • Les locataires actuels du Golf devront être transférés à Bouaké avant les attaques en vue de sauvegarder leur vie ;
  • Les véhicules de l'Onuci immatriculés UN 6600, UN 7982 et UN 8472 qui ont transporté, séparément, les rebelles pour cette réunion, sont chargés de convoyer certaines armes stockées à Toumodi vers Abidjan. Au cas où cela serait difficile, les transporter aux abords de la grande voie, afin de permettre aux troupes de la Licorne et de l'Onuci de les convoyer sur Abidjan (en cours) ;

• Attaquer les ambassades de la France et des Etats-Unis à Abidjan et imputer cela aux Fds et au régime du président Gbagbo. Cette attaque est confiée à un commando spécial, en vue de ne pas atteindre les personnels étrangers de ces institutions, l'Onuci, la Licorne et certains agents secrets américains veilleront au grain, en vue de contre-attaquer les Fds qui iront s'interposer à ces attaques (imminent) ;

  • Provoquer des affrontements très sanglants à Abidjan et dans certaines villes de l'intérieur, dont Toumodi, Dimbokro, Yamoussoukro, Dabou, San Pedro, Sinfra, Duékoué. Guiglo, etc, pour en faire de véritables carnages, dans le but d'imputer un génocide au régime en place. Cela aura pour effet, la mise en scène des institutions internationales qui actionneront tous moyens de pression pour la chute du Président Gbagbo (imminent);

• Organiser une véritable insurrection populaire, sous le couvert d'une révolution, à Abidjan et dans bien d'autres régions du pays (imminent) ;

• Attaque imminente (19-02-2011) sur Abobo, Yopougon, Cocody, Treichville, par les rebelles et de nombreux soldats étrangers qui sont déversés dans plusieurs communes d'Abidjan. Le point culminant de ces combats est Abobo ou est basée la rébellion armée;

  • Arrivée de nouveaux équipements et d'armement de pointe (envoyés par Choï) à Bouaké, ce qu'ils attendaient pour attaquer.Ce matériel et armement devra être convoyé sur Abidjan et ses environs par la Licorne et l'Onuci (en cours) ;
  • Toux ceux (civils, militaires, etc.) qui se mettront au travers de cette dernière bataille pour la prise définitive du pouvoir par Alassane, seront considérés comme des ennemis et traités comme tel (sans pitié) ;
  • Pour ce dernier et ultime combat, que le Président Gbagbo et son entourage n'en sortent pas vivants ;
  • Pour la révolution annoncée pour très bientôt (21 février 2011), que les villes telles que Toumodi, Yamoussoukro, Abengourou, Bondoukou, Daoukro, etc, en prennent une part active à travers des sorties de masse, en vue d'asphyxier les Fds ;
  • En cas d'échec de cette attaque, le pays sera coupé en deux avec Alassane et son groupe de l'autre côté. Dans ce cas-ci, tout devra être mis en œuvre pour rallier Toumodi, Yamoussoukro et Tiébissou à Bouaké, tout comme des villes de certaines régions de l'Est et de l'Ouest, cela, avec la complicité des populations desdites localités ;
  • Redéploiement de nouveaux combattants à Toumodi, comme renfort à ceux d'Abidjan, lors des combats, par l'Onuci et la Licorne et les moyens de transport en commun (en cours);
  • Des informateurs sûrs et crédibles sont au niveau de la police et de la gendarmerie (des Fds),
    ce qui les met au courant de toute la stratégie des Fds et de leur force de frappe.

• Attaquer fortement la Rti pour faire cesser toute diffusion d'information au plan national ;

A la question d'un chef de village (pour question de prudence, les noms des chefs de village n'étaient pas cités) de savoir ce qui s'est réellement passé aux élections pour que nous en soyons arrivés là et qui a véritablement gagné les élections, puisque le Président Gbagbo parle de fraudes à Bouaké et au Nord, donc de recompter les voix.

Réponse d'Alain Lobognon : « Aujourd'hui, il n'est plus question de chercher à savoir ce qui s'est passé et qui a gagné. Nous avons un objectif qui est clair, la chute de Gbagbo par tous les moyens. Nous avons commencé cela depuis 2002, et il est temps de terminer, puisque tous les ingrédients sont maintenant réunis pour cette cause. C'est vrai qu'il y a eu des irrégularités comme vous le dites, mais ce n'est pas Alassane qui s'est autoproclamé président, mais c'est plutôt, la Cei et le Représentant de l'Onu dans notre pays qui l'ont fait ; dès lors, il n'est plus question de revenir sur quelques irrégularités que ce soit, puisque ceux qui sont chargés d'organiser les élections n'ont pas trouvé d'incidence de ces irrégularités sur les résultats d'ensemble. Il y a aussi le fait que les mêmes fraudes incriminées se sont produites dans bien d'autres régions, notamment à l'Ouest et même à Abidjan. C'est vrai que nous n'avons pas saisi le Conseil constitutionnel de ces fraudes et irrégularités parce que nous étions sûrs de notre victoire et qu'aussi, Paul Yao N'Dré rejetterait cela avec des arguments fallacieux. Alassane a donc gagné et Gbagbo doit partir par tous les moyens.

Aussi, n'est-il plus question de recomptage de voix. Jamais ! Et même si les médiateurs le demandaient. Soyez sereins et confiants, votre candidat a gagné et il doit occuper le palais pour assurer les fonctions que vous lui avez confiées, c'est à cela que nous devons tous nous atteler et oublier qui a gagné quoi, nous ne sommes plus à ce stade. Vous avez voté quelqu'un qui a gagné, aidez-le à retrouver son fauteuil et travailler pour votre avenir et celui de vos enfants. Gbagbo ne fera jamais rien pour vous, les Baoulé, qu'il déteste à mort et il vous attend pour régler vos comptes s'il reste au pouvoir... ».

A la question d'un autre chef de connaître les soutiens et ceux sur qui compte le Rhdp pour mener cette guerre contre le Président Gbagbo qui est surarmé, qui a des mercenaires, des milices et qui a le soutien inconditionnel des militaires, selon ce qu'ils entendent. Parce qu'il faut engager un combat pour le gagner et non le perdre.

Réponse d'Alain Lobognon :
« Les soutiens sont nombreux et multiformes. Nous avons la France, les Etats-Unis, l'Union européenne et bien d'autres pays américains et européens. Au niveau de l'Afrique, nous avons les soutiens de certains pays frères, tels que le Sénégal, le Nigeria, le Burkina Faso et bien d'autres qui nous fournissent des armements et des soldats. Au niveau de l'armée, nous avons le soutien de l'ensemble de toutes les forces, surtout de la gendarmerie et de la police où nous avons des soutiens assez crédibles qui nous dévoilent toutes les stratégies des éléments de Gbagbo, ainsi que leur force de frappe. Nous sommes donc équipés en moyens de les contrer et les vaincre, soyez sûrs et n'ayez aucune crainte. Les vrais militaires ivoiriens sont avec nous, mais gardent le silence et attendent le moment opportun pour nous rejoindre, c'est le cas du capitaine Allah Yao. Tous ceux que vous voyez faire du tapage pour Gbagbo sont des miliciens et des mercenaires que nous connaissons bien, et que nous allons mater, le moment venu. Nous avons de grands soutiens dans la hiérarchie militaire, mais nous ne saurons vous communiquer des noms ici, pour une question de prudence. C'est ce qui fait que tous les coups des éléments de Gbagbo pour nous déloger, échouent, parce que nous en sommes informés et nous nous préparons en conséquence.

Au niveau national, nous avons le soutien sans faille de Bédié et du Pdci et de plusieurs autres partis politiques, et même de plusieurs organisations de la société civile. Nous avons aujourd'hui, les hommes et le matériel qu'il faut pour déloger Gbagbo et il n'a aucune chance de s'en sortir, soyez en sûrs... ».

Tanoh Félix (ex-chef de cabinet d'Allah Kouadio) : « Nous au Pdci, nous sommes avec Alassane, et Bédié nous envoie vous dire de le soutenir jusqu'au bout, parce qu'il a gagné les élections et il doit assurer ses fonctions de chef d'Etat. Tous vos enfants sont avec Alassane, c'est pourquoi, vous nous voyez avec ses envoyés. A Toumodi ici, nous travaillons avec le Préfet, les Sous-préfets d'Angoda, de Toumodi et même le Préfet de Région de Yamoussoukro. Vous, nos parents, vous devez nous soutenir et nous adresser vos bénédictions pour cette lutte qui n'est pas facile, mais que nous allons gagner, grâce à vous. Gbagbo n'aime pas les Baoulé et il est prêt à faire les funérailles de Kragbé Gnagbé avec les corps des Baoulé, ce qu'il a voulu faire depuis, et la guerre a éclaté.

Maintenant que nous ne l'avons pas voté aux élections, nous sommes foutus avec lui s'il reste au pouvoir. Nous devons donc tout mettre en œuvre pour le chasser du pouvoir et on verra la suite après. Regardez dans son nouveau gouvernement, quel est le vrai Baoulé qu'il a nommé? Il n'y en a pas ! Prenons donc conscience et soutenons ceux qui vont travailler avec nous. Alors, soutenons Alassane, tout en oubliant tout ce qui s'est passé avant... ».

A une autre question d'un chef de savoir comment les choses vont se passer pour éviter des morts d'hommes. Pourquoi ne pas régler cette crise par le dialogue et c'est à la guerre que nous recourons ? Pourquoi vouloir mêler Toumodi à ces histoires de guerre et pourquoi Toumodi doit être rattaché à Bouaké ? Nous sommes tous des frères et il est vraiment nécessaire que nous nous entendions que de vouloir faire la guerre à notre propre pays qui en souffrira avec les populations, tel que ce que nous avons vu à Bouaké et dans d'autres pays. N'est-ce pas pour ces cas de nombreux morts que les autres chefs ont dû signaler tout ce que vous préparez ? Parce que nous sommes des chefs de village, et notre rôle est de protéger les vies de nos enfants, et non préparer des coups pour les tuer. Et pourquoi vouloir diviser le pays, avec deux présidents ? Si Gbagbo dit qu'il a gagné et que nous n'avons aucun autre moyen que la guerre pour le faire partir, autant le laisser là pour finir son mandat et se retirer et on verra la suite après. Et qui a volé les voix de Bédié pour les donner à Gbagbo ? (Il a été presque hué à la fin de ses propos).

Réponse d'Alain Lobognon (sur un ton de colère) : « Nous n'avons pas affaire aux populations, mais à Gbagbo et à ses gens. Si tout le monde reste tranquille, il n'y aura pas de morts d'hommes, mais puisque les éléments de Gbagbo tenteront de s'interposer, nous serons sans pitié pour eux. Notre objectif, c'est Gbagbo et son entourage et c'est tout. Toumodi est un endroit stratégique dans ce que nous préparons, parce que facile d'y relier Abidjan. Si nous voulons de Toumodi, c'est pour vous sauver, vous les Baoulé, des griffes de Gbagbo qui sera sans pitié pour vous s'il reste au pouvoir. Ce n'est pas de Toumodi seulement que nous voulons, mais bien d'autres villes. Les mêmes réunions qui se tiennent ici, se tiennent aussi à Daoukro, Abengourou, Bondoukou, Bouaflé et autres. Nous avons donc besoin de votre soutien et de vos bénédictions. Car sans votre soutien, nous ne réussirons pas ce que nous voulons faire et tout le monde en souffrira après.

Si Bouaké, Sakassou, Béoumi et autres sont avec nous, c'est parce que nous avons le soutien de populations qui coopèrent pleinement avec nous et sont d'accord pour ce que nous faisons.
Rassurez-vous, il n'y aura pas de combat à Toumodi, sauf  les éléments de Gbagbo qui vont venir régler leurs comptes avec vous. Nous, nous ne viendrons que vous protéger. Il y a aussi le fait que la république d'Alassane sera plus prospère, avec ses alliés européens et américains. Voilà un peu ce pourquoi nous voulons Toumodi avec nous, mais il faut retenir que c'est un endroit stratégique pour nous, en matière de combat à Abidjan. Gbagbo ne doit plus rester au pouvoir, parce qu'il est mauvais. Les médiations ne nous concernent pas, parce que nous n'en sommes pas demandeurs. Le Président Gbagbo ne cédera jamais à quoi que ce soit, donc il vaut mieux le faire partir par la force que de tramer avec lui. La plaisanterie a assez duré ».

Tanoh Félix: Après le premier tour, Gbagbo a perdu, mais il a menacé les gens de la Cei avec ses milices et mercenaires, c'est ainsi que les voix de Bédié lui ont été accordées, parce qu'il refusait de partir du pouvoir. Tout le monde était convaincu qu'il serait battu au deuxième tour et qu'il s'en irait. Malheureusement, il refuse de partir. Nous n'avons pas d'autre choix que de le contraindre à partir. Parce que si Gbagbo reste, nous sommes morts, soyons-en sûrs. Au niveau des autres départements, tout le monde est d'accord pour le faire partir par la force, mais ici, nous avons pitié, comme si Gbagbo sait ce que nous vivons ici. Il nous faut nous décider ».

Pour clore la réunion, Alain Lobognon a rassuré les chefs de village sur l'opportunité de cette bataille pour le triomphe de la démocratie. Alassane nous envoie vous dire que vous l'avez élu et vous lui avez confié une mission qu'il entend réaliser avec amour et pour le bien de tous. Il a de grands soutiens qui peuvent développer ce pays. Gbagbo n'est pas crédible et c'est un criminel, il faut l'enlever de là, et l'envoyer rejoindre tous ceux qu'il a assassinés jusque-là. Nous n'avons pas affaire à la population, soyez-en sûrs et nous comprenons vos positions, mais nous ferons de notre possible pour le faire partir. Nous demandons le soutien de vos populations, le moment venu. Toumodi est stratégique pour tous.
Si Gbagbo a envoyé ses soldats ici, c'est parce que votre région est importante, il vous revient donc de faire obstacle à ses actions noires. Car il ne vous aime pas, et il est prêt à vous sacrifier. Réfléchissez-y et aidez-nous à régler son cas, une fois pour de bon. Le Président Alassane sera très bientôt ici pour vous parler, une fois au pouvoir. II nous charge de remettre la somme de cinquante mille (50.000) francs à chaque village présent », a terminé Alain Lobognon.



Réunion de DJÈKANOU

Source : ENCORE PLUS TV

 

NB : Les attaques ont débuté depuis la semaine dernière et iront crescendo. Que DIEU protège et bénisse la Côte d'Ivoire !

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