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lundi, 28 février 2011

TOUT SUR LE PLAN SECRET DES OPERATIONS MILITAIRES DE L'ONUCI DANS LES JOURS A VENIR

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Les révélations d'un document secret.

 

Le document est de source militaire et estampillé «confidentiel ». Il décrit, dans les détails, le plan et la logistique pour une opération militaire qui devrait être menée sur le territoire ivoirien, par les forces onusiennes à partir de ce lundi 28 février 2011. Ce document de sept (7) pages, élaboré le 18 février dernier, et signé du Général de Brigade Benjamin Freeman Kusi, chef de commandement des forces de l'Onuci, fait le constat que le gouvernement de Laurent Gbagbo a demandé le départ de la force onusienne du territoire. Une requête réjétée par les Nations unies qui ne lui reconnaissent pas ce pouvoir.


Le camp Gbagbo montre, depuis, une grande hostilité envers les forces onusiennes. L'Onu qui se dit préoccupée par la situation, a autorisé le déploiement de 2000 soldats supplémentaires et 03 hélicoptères de combats, pour renforcer la capacité de l'Onuci sur le terrain. Le plan d'action, selon le document confidentiel, se présente comme suit. Après l'autorisation d'action des troupes sur le terrain, et l'accord de déploiement, les hélicoptères, notamment 3 MI-24 de combat de la mission des nations unies au Libéria (Minul), viendront en appui à l'Onuci sur la plan aérien.
Le document précise qu'il s'agira dans un premier temps d'une force défensive et dissuasive. Elle opérera surtout sur les axes Bouaké-Yamoussoukro-Abidjan, mais avec une capacité opérationnelle sur l'ensemble du territoire national. Les hélicoptères seront stationnés à Bouaké.

Ils partiront de Bouaké et seront ravitaillés en carburant à Abidjan à la base de la force Licorne, et à Daloa. Une autorisation de tirs émanant des MI-24 durant leurs missions pourrait être donnée par l'autorité en fonction de la situation sur le terrain. Toujours dans ce même document, les hélicoptères seront déployés en deux phases: d'abord à Bouaké, puis à Abidjan. Le lieu principal de déploiement est la base des opérations de Bouaké, Abidjan devant servir de base pour des tâches spécifiques.

Date de déploiement: 28 février/mars 2011

Ce plan d'opération militaire des forces onusiennes, renforcées par des troupes de la Minul est prévu, selon le document, aujourd'hui lundi 28 février. Il pourrait aller jusqu'en mars. Les concepteurs du plan ont défini des exigences pour son exécution. A savoir être prêt à décoller en 16 minutes dans la journée de 08h à 17h et un autre horaire maximal de décollage d'une heure. Etre en permanence capable de mener des missions même en cas de fermeture des aéroports. Pouvoir assurer des patrouilles et escortes aériennes aux hélicoptères civils et aux véhicules, être capable d'assurer la reconnaissance et le soutien de tir au sol. Les hélicoptères doivent être disponibles chaque jour 24h/24h. L'unité déployée doit réaliser la conduite des missions de patrouilles aériennes, avec une démonstration de force dans les zones à haut risque, y compris avec des tirs de sommation ; la protection des signaux d'appels au sol avec les patrouilles armées au sol, secourir et sécuriser le personnel des Nations unies avec les patrouilles de recherche.

Des tâches dites primaires ont été définies pour les MI-24. Il s'agit entre autres d'armer les escortes d'hélicoptères d'utilité, armer les escortes de soutien et de reconnaissance des convois au sol, faire une démonstration de force à Abidjan, dans les grandes villes du pays et les lieux de concentration de forces loyalistes soutenant l'Onuci, et si nécessaire, faire feu en soutien aux forces au sol sur ordre du chef de commandement, et faire usage de tirs au cours des opérations de recherches et de secours des éléments impliqués dans les opérations. Pour les tâches secondaires, les MI-24 doivent assurer l'observation, le suivi et la surveillance de l'équipage de l'hélicoptère. Plusieurs autres tâches de coordination des opérations, tant au niveau militaire qu'au plan administratif sont minutieusement indiquées dans ce document confidentiel. Le tout étant destiné à contenir les actions des Forces de défense et de sécurité qui occupent le terrain en Côte d'Ivoire. A juste titre d'ailleurs, le document onusien relève la présence, dans les points stratégiques d'Abidjan et à l'intérieur du pays, des Fds, forces restées loyales à Laurent Gbagbo, déclaré vainqueur des élections par le Conseil constitutionnel. Le document note aussi la Garde Républicaine, le CeCOS, qui sont des soutiens forts à Laurent Gbagbo. Sans compter la présence, notamment à l'ouest du pays, des groupes de miliciens Uprgo, Flgo, Miloci, Apwê qui perçoivent les forces onusiennes comme des forces belligérantes et les traitent comme telles. En clair, les opérations militaires planfiées par l'Onuci dans ce document secret devront compter avec la présence de toutes les forces militaires ou paramilitaires restées fidèles à Laurent Gbagbo.


Hamadou ZIAO (Quotidien L'Inter)


Source: COTE D'IVOIRE LA VRAIE

LE DOCUMENT SECRET QUI REVELE TOUT

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L'Onuci et la France sont rentrées officiellement en guerre contre la Côte d'ivoire. A force de soutenir contre Gbagbo une rébellion mourante, les forces onusiennes et françaises ont pris le devant des théâtres des opérations. La preuve, ce document confidentiel signé du Général Benjamin Freeman Kusi, un officier togolais qui a décidé de soutenir le massacre des Ivoiriens pour garantir ses énormes indemnités onusiennes. En fait, c'est l'Afrique avec ses traites.

1- Contexte général

a. L'élection présidentielle en Côte d'Ivoire s'est tenue le 31 octobre 2010, avec un second tour le 28 novembre 2010. Les résultats de ces élections reconnus par la communauté internationale comme ayant été libre et transparentes sont rejetés par Gbagbo sous le couvert du Conseil constitutionnel qui l'a déclaré vainqueur. Résultat, le pays connaît une impasse avec deux présidents investis.

b. L'Onuci ayant suivi le processus et annoncé sur la base des faits le vainqueur de cette élection, Gbagbo a demandé son départ du territoire ivoirien. Cette demande fut rejetée par les Nations unies. Depuis ce jour, le Gouvernement dirigé par Gbagbo fait montre d'une grande hostilité envers les forces onusienne et celles-ci l'empêchent de conduire son mandat de même que les actions légitimes qui s'y rattachent. Préoccupées par la situation, les Nations unies ont autorisé le déploiement de 2000 soldats supplémentaires et 3 (trois) hélicoptères de combat.

2- Menaces

Il est important de prendre en compte les points suivants qui constituent des menaces au processus de paix:
a. Fdsci. Depuis le début de la crise, le commandement supérieur des Fdsci a fait allégeance à Laurent Gbagbo. En plus du contrôle que ces Forces ont sur des points stratégiques d'Abidjan, les unités des Fdsci ont renforcé leurs positions au Centre du pays pour contrer toutes attaques des Fafn en direction de la capitale. Néanmoins, il est de plus en plus probable que des divisions sur la base ethnique ou des difficultés financières et en logistiques pourraient apparaître à la longue au sein de cette Force.

b. La Garde républicaine et le CeCOS restent les forces les plus loyales à Gbagbo au sein de l'armée nationale. Les rapports indiquent que ces deux forces paramilitaires continueront d'être utilisées par Gbagbo comme moyens de répression contre les populations locales et d'obstacle à la liberté de mouvement de l'Onuci pour supprimer toute activité contre le régime de Gbagbo.

c. A l'Ouest du pays, Uprgo, Flgo, Miloci et Apwé sont les quatre milices organisées par le Fr00 avec plus de 3200 combattants, y compris un nombre important de mercenaires libériens. Leurs activités se sont accrues dans ces zones où elles procèdent à la mobilisation et aux recrutements des populations locales des deux frontières et des déclarations publiques de leurs leaders. Il apparaît clairement que ces milices, soutenues par les Fdsci seront les premières à provoquer et engager la confrontation ouverte avec les ex-rebelles.

d. Les groupes hostiles aux Forces onusiennes tels que les jeunes patriotes dont les éléments sont actuellement en formation militaire à Yopougon, Port-Bouët, Abobo Baoulé et Cocody Riviera. Ces éléments peuvent à tout moment mettre en péril l'ordre et la loi dans le pays.

3. Forces amies

Les forces suivantes seront aux côtés de l'Onuci Aor pour coordonner les actions de paix et de sécurité.

a. Composition militaire de l'Onuci. Les forces onusienne comptent globalement 10 bataillons d'infanterie et d'autres éléments.

(1) Secteur Ouest: 4 x bataillons d'infanterie, un signal platoon et un hôpital de niveau II.

(2) Secteur Est: 2x bataillons d'infanterie, un signal platoon et un hôpital de niveau II

(3) Secteur d' Abidjan: 2x bataillons d'infanterie et I x compagnie des Forces spéciales.

(4) Task Force- Hôtel du Golf: lx bataillon d'infanterie, lx Compagnie d'infanterie et lx infanterie platoon.

(5) Les biens de l'Onuci: lx bataillon d'infanterie comme force de réserve, 3x compagnie de génie civile, lx compagnie de transport, 3x unités d'aviation et une compagnie de soutien et de signal et lx Sos Unit.

c. Composition de l'unité de police de I'Onuci : 6 Unités Fpu autorisées sont déployées en Côte d'Ivoire.

d. La Force Licorne: La Force Licorne avec un effectif de 900 éléments a un mandat de soutien aux forces onusiennes.

e. Troupes de Unmil : Une unité aérienne (2x MI-8) basée à Bouaké.

4- Plan d'action

Le plan d'action et de renfort des troupes s'article de la manière suivante:

a. Après l'autorisation d'action des troupes sur le terrain par Unsc et l'accord de déploiement des troupes par le Tccs, les hélicoptères Uau arrivent en Côte d'Ivoire pour mettre en oeuvre un mandat précis.


b. Le mouvement des troupes en Côte d'Ivoire pourrait débuter le 28 février 2011.

c. L'Onuci et I'Unmil vont travailler de concert afin de mener à bien les termes de reconnaissance, de missions et des tâches dudit mandat;

d. L'Onuci et l'Unmil vont travailler de concert en vue de la réussite de la mise en oeuvre de ce plan de renforcement de leurs actions et missions.

5- Mission

Renforcer temporairement la capacité d'action de l'Onuci en lui octroyant et en déployant en Côte d'Ivoire 3x MI-24 hélicoptères de combat qui permettront à la Force onusienne de maintenir la paix et la sécurité dans le pays. Il s'agira dans un premier temps d'une force défensive et dissuasive. L'unité opérera surtout sur les axes Bouaké-Yamoussoukro-Abidjan mais avec une capacité opérationnelle sur l'ensemble du territoire national.

6- Exécution

a. Objectif: le déploiement des hélicoptères de combat de l'Unmil à l'Onuci servira à renforcer la capacité de la force aérienne actuelle de I'Onuci pour assurer définitivement la supériorité de cette force dans ce domaine.

b. Concept

(1) Les Hélicoptères MI-24 seront stationnés à Bouaké avec Ghanavn et Uau
(2) Les MI-24 seront sous Opcon de Fhq, Onuci
(3) Les hélicoptères partiront de Bouaké et seront ravitaillés en carburant à Abidjan( base de la Licorne) et Daloa.
(4) L'opération des MI-24 seront définies à partir du Fhq, Air Ops après accord du Fc.
(5) L'autorité pouvant autoriser des tirs émanant des MI-24 durant leurs missions et en fonction de la situation est Fc Onuci ou toute autre entité désignée par Fc
(6) Cco sera chargé de la communication avec Fhq (Fc) et le pilote de d'hélicoptère durant toutes les opérations.

c. Phases d'emploi: les hélicoptères seront déployés en deux phases:

(1). D'abord à Bouaké
(2). Puis à Bouaké et à Abidjan

d. Lieu de déploiement: la base principale des opérations est Bouaké et Abidjan servira de base pour les tâches opérationnelles menées.

(1) L'unité doit être capable de déployer les hélicoptères en engin unique ou en pair dans des lieux différents pendant un mois, renouvelable après la rotation de l'engin ainsi que du personnel.

e. Date de déploiement: 28 février à mars 2011.

f. Exigences

(2) Etre prêt à décoller en 16 minutes dans la journée de 08 h à 17h et un autre horaire maximal de décollage d'une heure.
(3 Etre en permanence capable de mener des missions même en cas de fermeture d'aéroport.
(4) D'assurer des patrouilles et escortes aériennes aux héIicoptères civils et aux véhicules
(5) D'assurer la reconnaissance et le soutien de tir au sol.
(6) Les hélicoptères doivent pouvoir opérer seul ou en formation en fonction de la tactique adoptée et de la nature de l'opération.
(7) Les hélicoptères doivent être fonctionnels 24h/24h et 7j/7j
(8) Deux hélicoptères doivent être disponibles chaque jour
(9) L'unité doit réaliser les effets suivants:
(a) Conduire des missions de patrouilles aériennes, avec démonstration de force dans les zones à haut risque, y compris avec des tirs de sommation;
(b) Protéger les signaux d'appels au sol avec les patrouilles armées au sol;
(c) Protéger et soutenir avec précision et dans le temps les éléments d'urgence au sein du Roe;
(d) Secourir le personnel à travers (Neo) qui travaille en collaboration avec les autres forces prêtes à rentrer en activité;
(e) Secourir et sécuriser le personnel avec les patrouilles de recherche.

g. Tâches Drimaires du MI-24 Uau

(1) Armer les escortes d'hélicoptères d'utilité
(2) Armer les escortes de soutien et de reconnaissance des convois au sol
(3) Mission de reconnaissance et de patrouille à travers Aor
(4) Démonstration de force à Abîdjan, dans les grandes villes du pays et les lieux de concentration de forces loyalistes soutenant l'Onuci
(5) Si nécessaire faire feu en soutien aux forces au sol sur ordre du chef de commandement
(6) Faire usage de tirs au cours des opérations de recherches et secours des éléments impliqués dans les opérations.

h. Tâches secondaires des MI-24 de l'Uau

(1) Observation, suivi et surveillance de l'équipage de l'hélicoptère
(2) Patrouille avec 6 soldats armés
(3) Recherche et délivrance
(4) Transport des troupes et logistiques

J. Assistance par l'armée des forces onusiennes: Fhq Air Ops, Ghanavn et Uau seront chargés d'offrir l'assistance. Les éléments de I'Onuci auront à mener les tâches suivantes:

(1) Air Ops
(a) Briefing nécessaire sur les menaces et autres constats de la situation.
(b) Localisation des zones et connaissance du terrain.
(c) Assister dans la reconnaissance des lieux importants et ciblés.

(2) Uau déjà déployé à Bouaké
(a) conduit des séances de briefing sur les rôles de l'aviation en soutien des forces onusiennes déployées en Côte d'Ivoire
(b) assiste dans la mise en place des plans d'atterrissage
(c) assiste dans la reconnaissance des sites importants
(d) assiste en matière technique et en ressources nécessaires pour la réussite des opérations.

k. Coordination des instructions
(1) la zone d'opération et de responsabilité de ces éléments sera le territoire entier de la Côte d'Ivoire

(2) Sécurité/Protection: SE sera chargé de la sécurité et de la protection des 3x hélicoptères MI-24. Ce qui demande aux éléments de SE de mettre en place leur plan de coordination.

(3) Déploiement: lorsque nous aurons obtenu le ok de Dpko/Oma, l'Unmil Fhq transmettra à toutes les unités concernées le plan de déploiement et mouvement ainsi le mode de réception.

7- Administration et logistique

a. Considérations logistiquesl Paramètres
(1) Ce renforcement est un mouvement tactique
(2) L' Uau travaillera en étroite collaboration avec Ghanavn/Uau pour faciliter la logistique administrative et de soutien (médical etc.)
(3) L'Onuci se charge de mettre à la disposition des unités les équipements, les armes et munitions nécessaires à l'accomplissement de la mission.



Benjamin Freeman Kusi


Général de brigade/ 
Chef de commandement des forces de l'Onuci

BEAUCOUP DE HAINE SUR CES DEUX SITES - COMMENT LES IVOIRIENS EN SONT-ILS ARRIVES-LA?

 

COMMANDO RHDP 2.jpg

Chers lecteurs, j'ai visité et passé en revue ces deux sites, plate-forme d'expression du commando invisible, revendiqué aujourd'hui officiellement par IB (lire article plus bas) et j'y ai senti beaucoup de haine (justifiée ou non) doublée d'une violence verbale inouïe (surtout dans les commentaires); je me suis finalement demandé comment les ivoiriens en sont arrivés-là; si bas? Arrivés à se réjouir du crime, des destructions, de la désolation et à en atteindre presque l'orgasme? Cette virée m'a bouleversé et convaincu que les positions des deux camps (RHDP-Rébellion, Camp présidentiel) sont définitivement inconciliables. Et cela est plus que triste.

Seule une intervension divine pourrait, en mon sens, éviter à notre beau pays le pire et ramener certains frères à leur bon sens, perdu depuis belle lurette.

Voici les sites en question (cliquer sur):

CONNECTION IVOIRIENNE

MAREE BLANCHE


Que DIEU garde la Côte d'Ivoire!

 

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IB IBRAHIM COULIBALY.jpg

Le commando invisible se dévoile: L'heure de la prise des responsabilités a sonné !


Des différents accords inter ivoiriens, à ceux de Ouaga jusqu'aux élections présidentielles précédentes, plus d'un Ivoirien avait rêvé à la fin de la galère du peuple, galère qui sévit inutilement depuis environ une décennie déjà. Mais que non ! Des esprits malins pensent vivre éternellement de la misère des Ivoiriens, cherchant à l'enfoncer d'avantage, sans coup férir. Sinon, comment comprendre le comportement honteux et absurde de Laurent Gbagbo, lui le fils des élections, qui refuse catégoriquement de reconnaître sa défaite, rallongeant ainsi les difficultés existentielles de nos parents, et de tous ceux qui vivent en Côte d'Ivoire. Ceci étant, comme le chef de la league LMP n'est pas la somme des Ivoiriens, et ne peut impunément s'opposer au bonheur de toute une nation, aidé dans cette tâche par des consciences militaires achetées à coût de milliards et savamment embrigadées pour son seul besoin, certains Ivoiriens ont pris leur responsabilité historique.

Au nombre de ces Ivoiriens épris de liberté, de paix et de justice, figure notre fameux COMMANDO INVISIBLE. Loin d'être une chimère, ce groupe n'est autre qu'une élite aguerrie aux maniements et aux techniques militaires de pointes, dirigée de main de maître par le GENERAL Ibrahim Coulibaly, dit IB. Oui, vous avez bien lu. Le GENERAL Ibrahim Coulibaly disais-je. L'heure n'est donc plus aux camouflages, car ce sont les mensonges politiques qui ont plongé le pays là où il se trouve actuellement. Nous nous voulons directs et concrets. Laurent Gbagbo n'a plus aucun choix, que de partir. Partir sans préalable ni délai.


Que les choses soient claires : notre lutte n'est ni celle de SORO et les FN, ni celle des occupants du GOLF ! Alors, que ceux qui nous confondent aux FN, ou aux hommes politiques du GOLF, se débarrassent de tous leurs soucis et tous leurs doutes, nous n'avons rien en commun avec qui que soit actuellement. Les supputations doivent donc cesser. Le COMMANDO INVISIBLE, est une organisation militaire ivoirienne dirigée par le Général IB, pour faire respecter la démocratie en Côte d'Ivoire. Et là-dessus, les choses sont très claires, les tergiversations n'ont fait que trop duré, nous fonçons maintenant tout droit vers la cible commune, le pouvoir LMP. Par voie de conséquence, nous demandons à tous les Ivoiriens lucides, amoureux de leur pays, de nous rejoindre dans la lutte. C'est ensemble que nous allons remettre notre belle patrie dans le concert des nations.


DIEU sauve notre belle Côte d'Ivoire à tous !



GOHI DRIGONE FAYA, porte parole permanent
du GENERAL Ibrahim Coulibaly dit ''IB''


Fait à Abobo, le dimanche 27 février 2011

 

Source: IVOIRE-PRESSE sur Abidjan.net

SORTIS DES GRIFFES DE LA GUERILLA DES REBELLES DU RHDP: LES EMIGRES D'ABOBO QUITTENT MEME ABIDJAN EN MASSE

 

EXODE DE POPULATIONS A ABIDJAN 2.png

Des milliers d'habitants de la commune d'Abobo (qui fait face actuellement à une guérilla des militants du Rhdp, vigoureusement combattue par les Fds), qui ont pu tant bien que mal se libérer du joug de ces chiens de guerre, ont décidé de quitter le territoire du district d'Abidjan, comme nous avons pu le constater le samedi à la gare routière d'Adjamé.
Destination : Agboville, Alépé, Adzopé, bref, les villes périphériques, pour ceux qui en sont les ressortissants, pour y trouver refuge. Et ce sont des familles entières qui sont au centre de cet exode massif...

Des allers et venues incessants dans les deux sens du boulevard communément appelé Renault, entre le poste de Gendarmerie (au niveau du siège de la Sicogi, immeuble Mirador) et le carrefour menant à la gare routière de la commune d'Adjamé. Femme avec sacs et/ou enfants au dos, suivie de l'homme et des adolescents, portant parfois des balluchons sur la tête. Souvent, ces personnes allant seules. Bref, Adjamé Renault avait l'allure, ce samedi, d'un camp de transit pour refugiés. Pressés, les visages marqués par la fatigue et l'inquiétude, ces émigrés de la commune d'Abobo - qu'on remarquait facilement par les gros bagages qu'ils transportaient - gagnaient les différentes gares d'Agboville, d'Adzopé et d'Alépé, situées aux abords de ce boulevard. Un tour dans ces gares nous a permis de dissiper toute équivoque. Parmi cette foule de personne en attente d'un véhicule, certains ont accepté de nous expliquer leur situation, comme cette demoiselle, Nathalie, sortie d'Abobo Anonkoua et en partance pour Agboville. «Je suis sortie vendredi d'Abobo. La veille, le jeudi, les tirs ont commencé vers les 18 heures et ce durant toute la nuit.

Le lendemain, avec toutes les rumeurs, on a entendu dire qu'on devait quitter Abobo, voilà pourquoi nous sommes sortis. On ne pouvait plus supporter la terreur là-bas. Je suis sortie avec toute ma famille. Comme mes parents sont à Agboville, je vais là-bas me refugier», nous a-t-elle confié. Devant elle, dans la longue file menant au guichet, se trouvait Claver B. Il raconte : «Moi j'habite le quartier Agnissankoi, à Abobo. Le lundi, j'ai quitté ma famille pour mon travail à Yopougon. Le mercredi, ma femme m'a appelé pour me dire que ça n'allait pas par rapport à la tension là-bas. Mais je n'avais pas d'argent pour aller les chercher. Heureusement, le jeudi, elle s'est débrouillée pour sortir en pleine nuit pour aller chez sa grande sœur. C'est là-bas que je les ai récupérés. Vous voyez (il montre du doigt sa femme, son nouveau-né et les plus jeunes enfants), le bébé et les enfants ne peuvent pas supporter ce bruit terrifiant des armes. Donc il fallait absolument sortir. Derrière nous, dans notre quartier, il y a un gros trou et paraît-il que les rebelles sont cachés là-bas. Donc nos forces nous ont demandé de quitter cette zone pour qu'ils mènent leur assaut, parce que les balles perdues pourraient nous atteindre. Ce matin (samedi, ndlr), avec ce qui s'est passé à Yopougon (les affrontements qu'il y a eu, ndlr), il n'y avait pas de véhicule. J'ai donc marché jusqu'à l'autoroute pour trouver un véhicule pour Adjamé. Ensuite, je suis allé à Angré (qui fait frontière avec Abobo, ndlr) les chercher et voilà, je vais les déposer en lieu sûr à Agboville. Avant de retourner à Abobo pour chercher nos affaires.» Toute la petite surface de cette gare d'Agboville située à l'angle du carrefour de la gare routière était littéralement envahie. Sous les bâches, des familles entières attendaient, les mines anxieuses, que le car arrive et les emporte loin de cette atmosphère traumatisante.

A la gare d'Adzopé, c'était également la même ambiance de centaines de personnes attendant de quitter le district d'Abidjan. Quelques habitants de Yopougon, redoutant que la guérilla se déporte dans leur commune, après les affrontements de fin de semaine, ont décidé aussi de parer à toute éventualité en partant pour l'intérieur du pays. A la gare de Gagnoa à proximité de la gare Nord Sotra, une jeune demoiselle s'est confiée : «Hier, (vendredi, ndlr) il y a eu des tirs toute la nuit à Selmer. Ce matin, on a découvert un cadavre devant le bureau de la Coopec. Face à tout ça, je préfère aller me cacher un peu à Gagnoa en attendant que ça se calme ici.»

Exécutions sommaires et vandalisme de toute sorte Pendant ce temps, informations et rumeurs les plus folles s'affrontent également. Un jeune homme affirmait que des maisons auraient été détruites dans les affrontements à l'arme lourde. Un monsieur, affirmait lui, et cela paraît plausible, que les commerces des Libanais situés aux environs du rond point de la Gendarmerie auraient été pillés, ainsi que les agences de deux société de téléphonie mobile dans le secteur, à Abobo. Fait révélateur d'une entreprise préméditée, ce témoin affirme également qu'un seul magasin dans le même périmètre a été bizarrement épargné, portant des marques ; comme pour indiquer qu'il devrait être exempté de la furia des vandales. Une autre info, elle véritable, c'est l'assassinat d'un agent du service informatique du Chu de Cocody. Selon notre source qui tient les faits des parents et connaissances de la victime, sur place, les rebelles ont pénétré chez lui après qu'il ait été indiqué comme militant LMP. Il a été lâchement tué devant sa cour... Par, ailleurs, pour prévenir d'éventuels actes de vandalisme dans leurs boutiques, certains commerçants libanais de Yopougon-Sable ont commencé à vider leurs boutiques de leurs marchandises...

Comme on le constate, la situation sécuritaire dans le district d'Abidjan est critique, vu les différents fronts que les rebelles tentent d'ouvrir dans les autres communes après Abobo. Les appels des leaders de jeunesses à monter des comités d'autodéfense sont suivis. Cependant, ces actions gagneraient à être bien organisées. Parce qu'aussitôt annoncé le vendredi, les barrages de contrôle ont poussé comme des champignons sur les voies de Yopougon. Comme sur le tronçon menant à Abobodoumé, par exemple. Gênant souvent la fluidité de la circulation car très peu distancés. Les systèmes ne devraient pas entraver le dispositif pratique et probant de sécurisation de nos Fds dans la défense du territoire et des institutions de la République contre les assaillants.


Franck-Harding M'Bra


Source: BLUE TEAM CI

CREATION DE LA MONNAIE IVOIRIENNE - LE PARLEMENT DONNE SON OK AU GOUVERNEMENT

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Evoquant la question de la création d'une nouvelle monnaie Ivoirienne, le ministre du Budget Koné Katina, avait déjà annoncé les couleurs «Si on nous pousse dans le dos, on sera obligé de le faire».

Avait-il confié en substance, à cause des intrigues des pays de l'Uemoa, manipulés par la France.


Hier, le parlement ivoirien s'est légalement invité dans ce débat qui alimente actuellement les milieux financiers et politiques ivoiriens. Réunis en session à l'Assemblée Nationale, les députés ont donné quitus au gouvernement de battre sa nouvelle monnaie pour quitter l'Uemoa dont l'objectif est d'asphyxier la Côte d'Ivoire avec l'aide de la France. On remarque que les aspirations du peuple ivoirien viennent d'avoir des échos favorables auprès des législateurs. Reste maintenant à savoir quand le gouvernement va mettre à exécution ce Ok des députés. Car les Ivoiriens attendent avec impatience la réalisation de ce rêve qui confère à la Côte d'Ivoire, une véritable souveraineté.



Source: Le Temps


Publié par www.encoreplustv.com, le 25 Février 2011.

Lien, cliquer: ICI

REVOLUTION DE SORO, ATTAQUE SUR ABIDJAN, MENSONGES AFFREUX CONTRE GBAGBO... : LA REUNION DE DJEKANOU QUI DEVOILE TOUT LE PLAN

 

Peuple ivoirien, ce plan diabolique, terrifiant et sanglant est en marche sous nos yeux!


Publié par www.encoreplustv.com, le 24 Février 2011.


Samedi 19 février 2011 - Dimanche 27 février 2011 : ATTENTION !!

L'information qui suit est le compte-rendu d'une réunion des rebelles (Fn-Rhdp) tenue secrètement à Djékanou (dans le Département de Toumodi, Centre de la Côte d'Ivoire).
Après lecture, nous déclinons toute responsabilité, quant aux désagréments que cela peut causer aux personnes dont les noms y figurent, tant le contenu y va de la vie de la Nation.



Une réunion s'est tenue le vendredi 11 février deux mille onze, de vingt trois heures à une heure du matin à Djékanou, à la résidence du premier adjoint au maire de ladite localité.

Elle était initialement prévue pour se tenir à l'hôtel «Aliébé», mais elle a été déplacée
sine die à cette résidence pour des raisons stratégiques.

Cette réunion discrète, nocturne et secrète a été délocalisée à Djékanou, contrairement à Toumodi où elle était initialement prévue, parce que les décisions antérieures de ce genre et avec les mêmes catégories de personnes, ont été dévoilées dans la presse.


Ce qui amène les animateurs et initiateurs desdites réunions à ne plus avoir confiance à certains chefs et notables de Toumodi et de certains villages des autres S/Préfectures. Djékanou, vu sa situation (excentrée de Toumodi et de la grande voie, donc discrète), devra être désormais, le point d'attraction de ces réunions, s'il devrait en avoir encore, avant les offensives, ont dit les animateurs de cette énième réunion de guerre tenue par ces rebelles dans le département de Toumodi. Cette réunion a vu la participation effective de quelques dirigeants des Forces nouvelles, notamment Alain Lobognon, accompagné d'une délégation d'environ dix personnes, de certains représentants départementaux du Rdret du Pdci, notamment l'ex-Daf du ministre de la Santé, sous Allah Kouadjo, représentant ce dernier qui, bien que présent à Toumodi pour cette réunion, n'a pu effectuer le déplacement de Djékanou, Jean-Marie (fils de la responsable Rdr de Toumodi), d'un représentant de M. Maurice Bandama (responsable Rdr de Taabo), de certains chefs de village et notables relevant des Sous/préfectures de Djékanou et de Kpouèbo, de certains cadres de ces localités. L'ordre du jour de cette rencontre très discrète avec quelques chefs de village sélectionnés et invités portait essentiellement sur la situation sociopolitique du pays et des actions en vue. Après informations et discussions, dans la plus grande discrétion, les décisions et informations suivantes ont été communiquées.

Objectif : Chasser le Président Gbagbo du pouvoir, par tous les moyens, quelles qu'en soient les conséquences, et l'assassiner, ainsi que tous ses soutiens.

  • Déplacement des armes stockées à divers endroits à Toumodi et ses environs dans de nouveaux endroits, vu la présence constante et en grand nombre des Fanci à Toumodi, ces derniers temps. Ceci, pour ne pas être démasqué. Certaines armes avaient déjà été convoyées vers Kpouèbo, Moronou, Ahirémou 2 et dans le village situé au bord du fleuve N'zi, dans la Sous-préfecture de Kpouèbo. Ces villages sont ceux de, respectivement, M. Tanoh Félix (ex-chef de cabinet d'Allah Kouadio (présent à cette réunion), l'ex-Daf d'Allah Kouadio, M. Jean-Marie Kacou Gervais, ex-ministre des Affaires étrangères. Ces personnes collaborant en tout temps avec la rébellion, donc dignes de confiance pour les actions prochaines à mener, et y prenant une part très active en vue de revenir aux affaires. Le convoyage des armes est assuré par l'Onuci, appuyée par des véhicules de particulier;
  • Convoyage des combattants prédisposés à Toumodi (étant connus des populations) vers Abidjan, par petits groupes de deux à trois personnes, par les moyens de transport en commun, notamment les cars de la compagnie Tcf de Dimbokro qui devront aussi transporter certains colis (armes) sur Abidjan, en vue de ne pas attirer l'attention des Fds qui ne fouillent jamais les coffres et bagages des véhicules, étant préoccupés par le racket. Un partenariat est obtenu à cet effet avec les dirigeants de ladite compagnie ;
  • Les responsables et animateurs des actions à venir devront s'appuyer désormais sur les villages des Sous-préfectures de Kpouêbo et de Djékanou, vu l'implication sans faille des cadres desdites localités;
  • La principale cible d'attaque reste Abidjan, car c'est là-bas que tout se trouve. Toumodi devra être attaqué au cas où la prise d'Abidjan échouerait (imminent) ;
  • A Abidjan, il est prévu l'attaque des centres émetteurs de la Rti basés à Abobo et à Akakro (Bingerville) par un commando étranger, à travers une guérilla urbaine. Cela devra être mis à profit pour éliminer de nombreuses Fds, pour la prise définitive d'Abobo et pour le contrôle de ces antennes qui devront être détruites en vue d'empêcher la diffusion des éléments concernant les activités du Président Gbagbo, de son entourage et de son gouvernement (imminent) ;

• Assassinat ciblé de nombreuses personnalités proches du Président Gbagbo dans des embuscades à elles tendues, par un commando spécial composé des éléments déserteurs des Fds qui ont rejoint, aujourd'hui, la rébellion et les forces spéciales étrangères (imminent) ;

• Attaque de la résidence du Président de la République à Cocody par des détachements de la Licorne et de l'Onuci, suite à un incident qu'ils provoqueront avec les Fds qui seront obligées de répliquer, vers le Golf. Ce qui sera donc utilisé comme prétexte pour cette attaque de la résidence du Président de la République par ces éléments qui ont déjà étudié et maîtrisé ladite résidence (imminent) ;

  • Les locataires actuels du Golf devront être transférés à Bouaké avant les attaques en vue de sauvegarder leur vie ;
  • Les véhicules de l'Onuci immatriculés UN 6600, UN 7982 et UN 8472 qui ont transporté, séparément, les rebelles pour cette réunion, sont chargés de convoyer certaines armes stockées à Toumodi vers Abidjan. Au cas où cela serait difficile, les transporter aux abords de la grande voie, afin de permettre aux troupes de la Licorne et de l'Onuci de les convoyer sur Abidjan (en cours) ;

• Attaquer les ambassades de la France et des Etats-Unis à Abidjan et imputer cela aux Fds et au régime du président Gbagbo. Cette attaque est confiée à un commando spécial, en vue de ne pas atteindre les personnels étrangers de ces institutions, l'Onuci, la Licorne et certains agents secrets américains veilleront au grain, en vue de contre-attaquer les Fds qui iront s'interposer à ces attaques (imminent) ;

  • Provoquer des affrontements très sanglants à Abidjan et dans certaines villes de l'intérieur, dont Toumodi, Dimbokro, Yamoussoukro, Dabou, San Pedro, Sinfra, Duékoué. Guiglo, etc, pour en faire de véritables carnages, dans le but d'imputer un génocide au régime en place. Cela aura pour effet, la mise en scène des institutions internationales qui actionneront tous moyens de pression pour la chute du Président Gbagbo (imminent);

• Organiser une véritable insurrection populaire, sous le couvert d'une révolution, à Abidjan et dans bien d'autres régions du pays (imminent) ;

• Attaque imminente (19-02-2011) sur Abobo, Yopougon, Cocody, Treichville, par les rebelles et de nombreux soldats étrangers qui sont déversés dans plusieurs communes d'Abidjan. Le point culminant de ces combats est Abobo ou est basée la rébellion armée;

  • Arrivée de nouveaux équipements et d'armement de pointe (envoyés par Choï) à Bouaké, ce qu'ils attendaient pour attaquer.Ce matériel et armement devra être convoyé sur Abidjan et ses environs par la Licorne et l'Onuci (en cours) ;
  • Toux ceux (civils, militaires, etc.) qui se mettront au travers de cette dernière bataille pour la prise définitive du pouvoir par Alassane, seront considérés comme des ennemis et traités comme tel (sans pitié) ;
  • Pour ce dernier et ultime combat, que le Président Gbagbo et son entourage n'en sortent pas vivants ;
  • Pour la révolution annoncée pour très bientôt (21 février 2011), que les villes telles que Toumodi, Yamoussoukro, Abengourou, Bondoukou, Daoukro, etc, en prennent une part active à travers des sorties de masse, en vue d'asphyxier les Fds ;
  • En cas d'échec de cette attaque, le pays sera coupé en deux avec Alassane et son groupe de l'autre côté. Dans ce cas-ci, tout devra être mis en œuvre pour rallier Toumodi, Yamoussoukro et Tiébissou à Bouaké, tout comme des villes de certaines régions de l'Est et de l'Ouest, cela, avec la complicité des populations desdites localités ;
  • Redéploiement de nouveaux combattants à Toumodi, comme renfort à ceux d'Abidjan, lors des combats, par l'Onuci et la Licorne et les moyens de transport en commun (en cours);
  • Des informateurs sûrs et crédibles sont au niveau de la police et de la gendarmerie (des Fds),
    ce qui les met au courant de toute la stratégie des Fds et de leur force de frappe.

• Attaquer fortement la Rti pour faire cesser toute diffusion d'information au plan national ;

A la question d'un chef de village (pour question de prudence, les noms des chefs de village n'étaient pas cités) de savoir ce qui s'est réellement passé aux élections pour que nous en soyons arrivés là et qui a véritablement gagné les élections, puisque le Président Gbagbo parle de fraudes à Bouaké et au Nord, donc de recompter les voix.

Réponse d'Alain Lobognon : « Aujourd'hui, il n'est plus question de chercher à savoir ce qui s'est passé et qui a gagné. Nous avons un objectif qui est clair, la chute de Gbagbo par tous les moyens. Nous avons commencé cela depuis 2002, et il est temps de terminer, puisque tous les ingrédients sont maintenant réunis pour cette cause. C'est vrai qu'il y a eu des irrégularités comme vous le dites, mais ce n'est pas Alassane qui s'est autoproclamé président, mais c'est plutôt, la Cei et le Représentant de l'Onu dans notre pays qui l'ont fait ; dès lors, il n'est plus question de revenir sur quelques irrégularités que ce soit, puisque ceux qui sont chargés d'organiser les élections n'ont pas trouvé d'incidence de ces irrégularités sur les résultats d'ensemble. Il y a aussi le fait que les mêmes fraudes incriminées se sont produites dans bien d'autres régions, notamment à l'Ouest et même à Abidjan. C'est vrai que nous n'avons pas saisi le Conseil constitutionnel de ces fraudes et irrégularités parce que nous étions sûrs de notre victoire et qu'aussi, Paul Yao N'Dré rejetterait cela avec des arguments fallacieux. Alassane a donc gagné et Gbagbo doit partir par tous les moyens.

Aussi, n'est-il plus question de recomptage de voix. Jamais ! Et même si les médiateurs le demandaient. Soyez sereins et confiants, votre candidat a gagné et il doit occuper le palais pour assurer les fonctions que vous lui avez confiées, c'est à cela que nous devons tous nous atteler et oublier qui a gagné quoi, nous ne sommes plus à ce stade. Vous avez voté quelqu'un qui a gagné, aidez-le à retrouver son fauteuil et travailler pour votre avenir et celui de vos enfants. Gbagbo ne fera jamais rien pour vous, les Baoulé, qu'il déteste à mort et il vous attend pour régler vos comptes s'il reste au pouvoir... ».

A la question d'un autre chef de connaître les soutiens et ceux sur qui compte le Rhdp pour mener cette guerre contre le Président Gbagbo qui est surarmé, qui a des mercenaires, des milices et qui a le soutien inconditionnel des militaires, selon ce qu'ils entendent. Parce qu'il faut engager un combat pour le gagner et non le perdre.

Réponse d'Alain Lobognon :
« Les soutiens sont nombreux et multiformes. Nous avons la France, les Etats-Unis, l'Union européenne et bien d'autres pays américains et européens. Au niveau de l'Afrique, nous avons les soutiens de certains pays frères, tels que le Sénégal, le Nigeria, le Burkina Faso et bien d'autres qui nous fournissent des armements et des soldats. Au niveau de l'armée, nous avons le soutien de l'ensemble de toutes les forces, surtout de la gendarmerie et de la police où nous avons des soutiens assez crédibles qui nous dévoilent toutes les stratégies des éléments de Gbagbo, ainsi que leur force de frappe. Nous sommes donc équipés en moyens de les contrer et les vaincre, soyez sûrs et n'ayez aucune crainte. Les vrais militaires ivoiriens sont avec nous, mais gardent le silence et attendent le moment opportun pour nous rejoindre, c'est le cas du capitaine Allah Yao. Tous ceux que vous voyez faire du tapage pour Gbagbo sont des miliciens et des mercenaires que nous connaissons bien, et que nous allons mater, le moment venu. Nous avons de grands soutiens dans la hiérarchie militaire, mais nous ne saurons vous communiquer des noms ici, pour une question de prudence. C'est ce qui fait que tous les coups des éléments de Gbagbo pour nous déloger, échouent, parce que nous en sommes informés et nous nous préparons en conséquence.

Au niveau national, nous avons le soutien sans faille de Bédié et du Pdci et de plusieurs autres partis politiques, et même de plusieurs organisations de la société civile. Nous avons aujourd'hui, les hommes et le matériel qu'il faut pour déloger Gbagbo et il n'a aucune chance de s'en sortir, soyez en sûrs... ».

Tanoh Félix (ex-chef de cabinet d'Allah Kouadio) : « Nous au Pdci, nous sommes avec Alassane, et Bédié nous envoie vous dire de le soutenir jusqu'au bout, parce qu'il a gagné les élections et il doit assurer ses fonctions de chef d'Etat. Tous vos enfants sont avec Alassane, c'est pourquoi, vous nous voyez avec ses envoyés. A Toumodi ici, nous travaillons avec le Préfet, les Sous-préfets d'Angoda, de Toumodi et même le Préfet de Région de Yamoussoukro. Vous, nos parents, vous devez nous soutenir et nous adresser vos bénédictions pour cette lutte qui n'est pas facile, mais que nous allons gagner, grâce à vous. Gbagbo n'aime pas les Baoulé et il est prêt à faire les funérailles de Kragbé Gnagbé avec les corps des Baoulé, ce qu'il a voulu faire depuis, et la guerre a éclaté.

Maintenant que nous ne l'avons pas voté aux élections, nous sommes foutus avec lui s'il reste au pouvoir. Nous devons donc tout mettre en œuvre pour le chasser du pouvoir et on verra la suite après. Regardez dans son nouveau gouvernement, quel est le vrai Baoulé qu'il a nommé? Il n'y en a pas ! Prenons donc conscience et soutenons ceux qui vont travailler avec nous. Alors, soutenons Alassane, tout en oubliant tout ce qui s'est passé avant... ».

A une autre question d'un chef de savoir comment les choses vont se passer pour éviter des morts d'hommes. Pourquoi ne pas régler cette crise par le dialogue et c'est à la guerre que nous recourons ? Pourquoi vouloir mêler Toumodi à ces histoires de guerre et pourquoi Toumodi doit être rattaché à Bouaké ? Nous sommes tous des frères et il est vraiment nécessaire que nous nous entendions que de vouloir faire la guerre à notre propre pays qui en souffrira avec les populations, tel que ce que nous avons vu à Bouaké et dans d'autres pays. N'est-ce pas pour ces cas de nombreux morts que les autres chefs ont dû signaler tout ce que vous préparez ? Parce que nous sommes des chefs de village, et notre rôle est de protéger les vies de nos enfants, et non préparer des coups pour les tuer. Et pourquoi vouloir diviser le pays, avec deux présidents ? Si Gbagbo dit qu'il a gagné et que nous n'avons aucun autre moyen que la guerre pour le faire partir, autant le laisser là pour finir son mandat et se retirer et on verra la suite après. Et qui a volé les voix de Bédié pour les donner à Gbagbo ? (Il a été presque hué à la fin de ses propos).

Réponse d'Alain Lobognon (sur un ton de colère) : « Nous n'avons pas affaire aux populations, mais à Gbagbo et à ses gens. Si tout le monde reste tranquille, il n'y aura pas de morts d'hommes, mais puisque les éléments de Gbagbo tenteront de s'interposer, nous serons sans pitié pour eux. Notre objectif, c'est Gbagbo et son entourage et c'est tout. Toumodi est un endroit stratégique dans ce que nous préparons, parce que facile d'y relier Abidjan. Si nous voulons de Toumodi, c'est pour vous sauver, vous les Baoulé, des griffes de Gbagbo qui sera sans pitié pour vous s'il reste au pouvoir. Ce n'est pas de Toumodi seulement que nous voulons, mais bien d'autres villes. Les mêmes réunions qui se tiennent ici, se tiennent aussi à Daoukro, Abengourou, Bondoukou, Bouaflé et autres. Nous avons donc besoin de votre soutien et de vos bénédictions. Car sans votre soutien, nous ne réussirons pas ce que nous voulons faire et tout le monde en souffrira après.

Si Bouaké, Sakassou, Béoumi et autres sont avec nous, c'est parce que nous avons le soutien de populations qui coopèrent pleinement avec nous et sont d'accord pour ce que nous faisons.
Rassurez-vous, il n'y aura pas de combat à Toumodi, sauf  les éléments de Gbagbo qui vont venir régler leurs comptes avec vous. Nous, nous ne viendrons que vous protéger. Il y a aussi le fait que la république d'Alassane sera plus prospère, avec ses alliés européens et américains. Voilà un peu ce pourquoi nous voulons Toumodi avec nous, mais il faut retenir que c'est un endroit stratégique pour nous, en matière de combat à Abidjan. Gbagbo ne doit plus rester au pouvoir, parce qu'il est mauvais. Les médiations ne nous concernent pas, parce que nous n'en sommes pas demandeurs. Le Président Gbagbo ne cédera jamais à quoi que ce soit, donc il vaut mieux le faire partir par la force que de tramer avec lui. La plaisanterie a assez duré ».

Tanoh Félix: Après le premier tour, Gbagbo a perdu, mais il a menacé les gens de la Cei avec ses milices et mercenaires, c'est ainsi que les voix de Bédié lui ont été accordées, parce qu'il refusait de partir du pouvoir. Tout le monde était convaincu qu'il serait battu au deuxième tour et qu'il s'en irait. Malheureusement, il refuse de partir. Nous n'avons pas d'autre choix que de le contraindre à partir. Parce que si Gbagbo reste, nous sommes morts, soyons-en sûrs. Au niveau des autres départements, tout le monde est d'accord pour le faire partir par la force, mais ici, nous avons pitié, comme si Gbagbo sait ce que nous vivons ici. Il nous faut nous décider ».

Pour clore la réunion, Alain Lobognon a rassuré les chefs de village sur l'opportunité de cette bataille pour le triomphe de la démocratie. Alassane nous envoie vous dire que vous l'avez élu et vous lui avez confié une mission qu'il entend réaliser avec amour et pour le bien de tous. Il a de grands soutiens qui peuvent développer ce pays. Gbagbo n'est pas crédible et c'est un criminel, il faut l'enlever de là, et l'envoyer rejoindre tous ceux qu'il a assassinés jusque-là. Nous n'avons pas affaire à la population, soyez-en sûrs et nous comprenons vos positions, mais nous ferons de notre possible pour le faire partir. Nous demandons le soutien de vos populations, le moment venu. Toumodi est stratégique pour tous.
Si Gbagbo a envoyé ses soldats ici, c'est parce que votre région est importante, il vous revient donc de faire obstacle à ses actions noires. Car il ne vous aime pas, et il est prêt à vous sacrifier. Réfléchissez-y et aidez-nous à régler son cas, une fois pour de bon. Le Président Alassane sera très bientôt ici pour vous parler, une fois au pouvoir. II nous charge de remettre la somme de cinquante mille (50.000) francs à chaque village présent », a terminé Alain Lobognon.



Réunion de DJÈKANOU

Source : ENCORE PLUS TV

 

NB : Les attaques ont débuté depuis la semaine dernière et iront crescendo. Que DIEU protège et bénisse la Côte d'Ivoire !

URGENT: BREVES SUR LA COTE D'IVOIRE

PATRIOTES IVOIRIENS.png

Contrairement à notre habitude, chers lecteurs, nous vous envoyons des brèves sur Regards Croisés, parce que nos comptes Facebook ont été bloqués, ce matin. Impossible donc de diffuser nos messages instantanés par ce canal. Sachez donc ceci:


1- Un coup se prépare, aujourd'hui, lundi 28 février 2011: ORANGE Côte d'Ivoire a envoyé des SMS à ses personnels d'Abidjan pour qu'ils restent chez eux, cette journée. Une opération Licorne-ONUCI-Rébellion du RHDP est en cours de préparation et pourrait entrer en exécution, incessamment. Vigilance!

2- Après leur tentative de la nuit dernière, les forces onusiennes et Licorne envisagent de bloquer les points d'accès à l'aéroport international Félix Houphouët-Boigny. Les patriotes des zones sud Port-Bouët/Koumassi sont invités à se tenir prêts et mobilisés pour occuper la piste d'atterrissage dès le 1er signal.

3- La Côte d'Ivoire accroit sa puissance de feu: selon le Figaro, une livraison de trois hélicoptères d'attaque du Bélarus et du matériel d'appui à Yamoussoukro destinés aux Forces de Défense et de Sécurités est en cours. La première livraison est arrivée par avion tard, dimanche, et d'autres vols sont prévus, ce lundi.

4- Les étudiants forment un bouclier humain devant la résidence du président Laurent Gbagbo, comme en 2004. Ce dimanche 27 février, de nombreux étudiants ont envahi les rues de la commune de Cocody, peu avant minuit, en direction de la résidence du Chef de l'Etat Laurent Gbagbo où devait se tenir un giga-meeting. Pour les étudiants, «les mercenaires d'Alassane Ouattara, appuyés par les forces onusiennes, préparent une attaque terroriste contre le Chef de l'Etat». A cet effet, 30 chars français de la Force Licorne sont descendus de Bouaké afin d'entrer en opération à Abidjan, dans les prochaines heures. Tout comme en novembre 2004.


Que DIEU garde et bénisse la Côte d'Ivoire!

UN DOCUMENT CONFIDENTIEL DEVOILE TOUT: REVELATION SUR LA GUERRE DE L'ONUCI CONTRE LES FDS



DOCUMENT CONFIDENTIEL.png

Les Forces étrangères, sous le couvert de l'Opération des Nations-Unies en Côte d'Ivoire (Onuci), s'apprêtent à quitter la clandestinité, pour engager ouvertement une guerre contre les Ivoiriens. Voici leur stratégie.



Un document confidentiel, datant du 18 février dernier, signé de Benjamin Freeman Kusi, général de brigade, commandant des Forces onusiennes, dont nous avons reçu copie d'une personnalité à l'intérieur de l'Hôtel Sébroko, montre clairement la détermination de Choi et de l'Onu à détruire la Côte d'Ivoire. En effet, dans ce document, l'Onu a décidé d'utiliser trois hélicoptères MI24 dans la crise post-électorale en Côte d'Ivoire.

Ces engins seront basés à Bouaké, fief de la rébellion, et ravitaillés en carburant à Abidjan, base de la force Licorne et à Daloa. Les missions assignées à ces MI24 comprennent, selon le document confidentiel, la surveillance aérienne, l'escorte en l'air d'hélicoptères et au sol de véhicules onusiens, identifier et renforcer la localisation des sites importants, notamment ceux qui recevront une affluence de manifestations en faveur du président Laurent Gbagbo, exercer une démonstration de force aux yeux des populations et des forces républicaines.

Les MI24 de l'Onuci, toujours selon le document confidentiel, auront, en fonction de la situation sur le terrain, la possibilité de faire usage de leurs armes. Ils seront déployés en deux phases. La première phase à Bouaké et la deuxième phase à Abidjan. Il s'agira principalement, selon la stratégie du général Benjamin Freeman Kusi, de travailler sur les axes Bouaké-Yamoussoukro-Abidjan avec une capacité opérationnelle sur l'ensemble du territoire national. L'objectif étant d'affaiblir sinon d'enrayer la capacité de réaction des Forces républicaines. Mais surtout de dissuader une éventuelle manifestation des populations contre les Forces étrangères sur le théâtre des opérations, en faveur du président Laurent Gbagbo. Ce qui donnerait une supériorité militaire à l'Onuci et ses alliés, ouvrant la voie à l'installation d'Alassane Ouattara à la présidence de la République de Côte d'Ivoire.

Jusqu'à mi-mars, réussir «l'opération chasser Gbagbo»

Cette mission décrite dans le document dont nous avons reçu copie d'une personnalité à l'intérieur du système, qui n'approuve pas l'activisme partial de Choi et d'Hamadoun Touré, au moment où la médiation des chefs d'Etat de l'Union africaine est en cours, est censée débuter ce 28 février pour se poursuivre jusqu'à mi-mars. Date à laquelle les forces étrangères devront obligatoirement avoir gain de cause. Le général Benjamin Freeman Kusi justifie l'utilisation de cette opération de feux et de sang sur la Côte d'Ivoire par le fait que le président Laurent Gbagbo rejette les résultats du second tour du scrutin présidentiel et, en plus, il exige le départ de l'Opération des Nations-Unies en Côte d'Ivoire. Le commandant des Forces onusiennes brandit une menace dont l'Onuci serait victime de la part de la population acquise à la cause de l'actuel chef de l'Etat ivoirien. Il indique que l'armée ivoirienne serait de plus en plus affaiblie sur le théâtre des opérations, en plus de ce qu'elle serait également asséchée financièrement et divisée sur les bases ethniques. Un constat qui corrobore les actions entreprises depuis plusieurs semaines par l'ambassadeur des Etats-Unis en Côte d'Ivoire, Carter III, qui travaille au corps de jeunes officiers ivoiriens pour les faire basculer dans le camp Ouattara.

La cible principale : le CeCOS, la GR et les groupes d'autodéfense

Les forces étrangères, dans cette opération d'envergure, craignent deux forces sur le théâtre des opérations. Il s'agit du Centre de commandement des opérations de sécurité du général Guiai Bi Poin et de la garde républicaine du général Dogbo Blé Brunot qui, pour elles, constituent un véritable bouclier pour le président Laurent Gbagbo que Choi a présenté dans son interview à J.A comme son ennemi. Elles craignent fortement l'entrée en scène des forces paramilitaires ou groupes d'autodéfense qui ont fait mordre la poussière à la rébellion à l'Ouest (le Frgo) - ils sont chiffrés à 32 000 dans le document confidentiel - et au Sud. Le général Benjamin Freeman Kusi a insisté sur la nécessité de lancer urgemment cette opération avant que ces groupes ne s'organisent pour constituer une entrave sur le théâtre des opérations.


Gilles Naismon

 

Source: BLUE TEAM CI

12:03 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique, Crise ivoirienne et Politique ivoirienne, Europe, Monde | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : côte d'ivoire, document confidentiel | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

OPERATION 1000 MAILS POUR DIRE NON A L'EMBARGO CRIMINEL DE L'UNION EUROPEENNE CONTRE LA COTE D'IVOIRE

 

LOGO UE 2.jpg

 

Disons tous ensemble NON à l'embargo de l'UE contre la Côte d'Ivoire.

Osons exprimer notre indignation en écrivant à Matthew Newman, Porte-Parole de la Vice-Présidente de la Commission européenne:

matthew.newman@ec.europa.eu

Objectif : 1000 mails (et plus). Exigeons la levée de cet embargo qui prive nos hôpitaux de médicaments, nos parents paysans de ressources et les populations de produits de première nécessité.


Pour une très large diffusion

(sur Facebook, Twitter et tous les sites de messagerie)

dimanche, 27 février 2011

AFFRONTEMENTS A ABOBO - L'ONUCI COMBAT AUX COTES DES REBELLES

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La commune d'Abobo est depuis quelques jours, sous le feu d'affrontements sanglants entre, les Forces de défense et de sécurité Fds et un supposé « Commando Fongnon (invisible) qui attaque lâchement les Forces de défenses et de sécurité Fds et également certains civils.
«Commando invisible », «fantôme » ou « commando mystique», il n'en est rien.

C'est plutôt une branche de la rébellion armée actionnée par Guillaume Soro et Alassane Dramane Ouattara qui s'est installée depuis septembre 2002 dans la partie Centre nord et ouest du pays. Ils sont aidés dans leur tâche par des soldats venus de certains pays voisins de la Côte d'Ivoire et du contingent de l'Organisation des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci).

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Ces derniers ont formellement été identifiés sur le théâtre des opérations. Ce sont eux qui transportent et organisent les rebelles dans cette commune après les avoir armés avec des armes lourdes et autres Rpg7. Hier, au cours des combats qui ont eu lieu dans le secteur Pk 18 et de N'Dotré, un soldat de race blanche a tiré un lance-roquettes sur un véhicule qui avait à son bord des éléments du Centre de commandement et de sécurité (CeCos), blessant certains d'entre eux. Déjà, lors des affrontements qui ont eu lieu le 16 décembre dernier dans les environs de la résidence de Mme Thérèse Houphouët-Boigny, et du Golf, ces mêmes soldats de l'Onu en Côte d'Ivoire, ont été formellement identifiés grâce à leur casque « Bleu » aux côtés de ces mêmes rebelles qui se rendaient à la Rti pour « installer », Brou Aka Pascal, le journaliste rebelle.

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En dehors de la présence de ces soldats onusiens et ceux venus de certains pays de la sous-région qui constituerait le contingent de «L'Ecomog» souhaité par Guillaume Soro et Alassane Dramane Ouattara, plusieurs chefs de guerre ont été perçus à Abobo. Ce sont entre autres Koné Zackaria, Ibrahim Coulibaly dit Ib et le Capitaine déserteur de la gendarmerie nationale Allah Kouakou Léon.


L'étau, selon les sources introduites est en train de se resserrer autour de ces derniers cités.


Joseph Atoumgbré


Source: BLUE TEAM CI

COTE D'IVOIRE: LES FDS EN «ETAT D'ALERTE» SUR LA LIGNE DE FRONT

AGENCE TOUT RISQUE EN OPERATION CONTRE LA CI.jpg

Les unités des Forces de défense et de sécurité (Fds) positionnées sur la ligne de front, dessinée depuis le début de la crise militaro-politique de 2002 sont « en état d'alerte », a annoncé un haut responsable militaire.

Les localités de Zouan-Hounien et Bin-Hounien, dans l'Ouest de la Côte d'Ivoire, sont depuis jeudi le théâtre de violents combats qui se poursuivent entre des éléments des Fds  et des miliciens rebelles pro-Ouattara. Des sources concordantes ont annoncé de violents combats  dans la nuit du samedi à l'entrée de la ville de Toulepleu, à l'Ouest, opposant Fds et rebelles pro-Ouattara.

Selon une source proche du théâtre des opérations, « un char de l'ONUCI (Opération des Nations Unies en côte d'Ivoire) a pris part à l'attaque  de la position tenue par les FDS, près de Zouan-Hounien à moins de 30 km de Danané».

Selon une autre source proche de la base de l'ONUCI à Odienné, le 3è Bataillon Bangladais BANBAT 3 de l'ONUCI a quitté cette base jeudi pour se rapprocher de la ligne de front.  A Abidjan, d'autres rebelles qui tentaient de prendre le contrôle du camp militaire d'Abobo (commune populaire) ont été repoussés jeudi. Le ratissage de la zone se poursuit.

Dans une interview diffusée mercredi sur les ondes de la chaîne de télé pirate TCI, le Capitaine Alla, porte-parole du chef rebelle pro-Ouattara, Soro Guillaume avait révélé que son camp réservait « une situation de guerre » aux FDS à qui il promettait « la mort ».

Soro Guillaume avait, quant à lui, confié dimanche ne pas « croire »en la mission du Panel de l'Union Africaine, révélant que son camp était « armé et déterminé » à faire la guerre pour chasser le Président réélu Laurent Gbagbo.

Refusant sa défaite constatée par le Conseil Constitutionnel, plus haute juridiction chargée de proclamer les résultats définitifs des élections présidentielles, Alassane Ouattara depuis son QG du Golf Hôtel tente, en complicité avec l'ONUCI (Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire) et la Licorne (armée française) de renverser le gouvernement ivoirien.


Source: DIRECT SCOOP

samedi, 26 février 2011

LA LICORNE ESPIONNE LES FDS POUR LE COMPTE DES INSURGES DU RHDP: LES PREUVES

EXODE DE POPULATIONS A ABIDJAN.jpg

La ville d'Abidjan est en ébullition depuis quelques jours: affrontements, dénonciations d'indicateurs à la solde des rebelles, assassinats, tueries et exode de populations défigurent la capitale économique ivoirienne.

EXODE DE POPULATIONS A ABIDJAN 2.png

Le commando du RHDP sème la mort dans nos quartiers avec la complicité de la force Licorne française, qui espionne les positions et l'équipement militaire des Forces de Défense et de Sécurité de Côte d'Ivoire pour le compte des insurgés et par rapport aux plans qu'elle compte mettre en oeuvre dans les prochains jours.

HELICO FORCE LICORNE.jpg

Ces documents en PowerPoint le prouvent amplement.

Cliquer sur: DOCUMENT 1

Cliquer sur: DOCUMENT 2

 

Que Dieu garde et bénisse la Côte d'Ivoire!

ANYAMA, PK 18, N'DOTRE, BELLEVILLE - LE COMMANDO INVISIBLE SE DEVOILE: LES POPULATIONS SE REFUGIENT DANS LES PAROISSES CATHOLIQUES




BLINDE ANTI-EMEUTE AU PK18.jpg

L'heure n'est plus à l'amusement à Anyama. Les affrontements, commencés depuis lundi dernier, entre Forces de défense et de sécurité (Fds) et le mystérieux commando, se sont intensifiés ces dernières 48 heures à Anyama . Autrefois invisibles, ces combattants favorables à Alassane Ouattara (déclaré président de la République par la Cei) sont apparus au grand jour, le jeudi 24 février 2011. Les éléments des Fds venus en renfort à leurs frères d'armes postés dans ledit quartier, ont essuyé les tirs à l'arme lourde provenant de ces insurgés. La bataille en vue de conquérir le terrain qui s'en est suivie jusqu'à tard dans la nuit du mercredi 23 février, a "semblé" tourner à l'avantage des insurgés.

COMMANDO RHDP.jpg

A Anyama Pk 18 où ils avaient installé leur base, ces combattants pro-Ouattara ont gagné du terrain. A preuve, les habitants de Belle-Ville ont commencé à fuir leurs domiciles par dizaines. '' Ils ne se cachent plus, ils portent des amulettes à la tête et aux biceps. En main, ils tiennent des kalchnikov et des lance-roquettes Et se promènent dans les quartiers. On a peur. On ne peut plus rester à Belle-Ville. Voilà pourquoi nous sommes venus ici à la paroisse'', a déclaré un déplacé rencontré dans une paroisse d'accueil. Des dizaines de familles se trouvent déjà dans des paroisses. Toujours à en croire notre interlocuteur, des indicateurs n'hésitent pas à dénoncer des personnes qu'ils jugent suspecte


Source: SOIR INFO

CRISE POSTELECTORALE: L'IMPOSSIBLE «REVOLUTION» ET LA PROBABLE NEGOCIATION AVEC LA FRANCE



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Le développement de la crise postélectorale ivoirienne dévoile, chaque jour que Dieu fait, les curiosités de l'action politique en même temps qu'elle montre comment la soif du pouvoir peut conduire à tout, notamment la cupidité, le cynisme, le machiavélisme, la capacité de tuer en soi toute honte, etc.


1. L'impossible révolution

Pour porter Alassane Ouattara au pouvoir, Guillaume Soro et les siens ont décrété une "révolution à la Tunisienne". Censée débuter à Abidjan le 21 février, date de l'arrivée du groupe de haut niveau, chargé par l'Union Africaine, du "règlement de la crise, dans des conditions qui préservent la démocratie et la paix", c'est finalement sur Bouaké, capitale de la rébellion que Soro Guillaume s'est replié pour la mise en œuvre de son projet. Alors que les rebelles prédisaient un déferlement humain, c'est dans un stade à peine plein au quart que s'est tenu le meeting inaugural de cette "révolution". Cela ne surprend que ceux qui connaissent assez mal le rapport de force entre les acteurs politiques ivoiriens.

Une révolution suppose un soulèvement populaire qui s'accompagne ensuite du ralliement et du soutien de l'armée régulière, émanation du peuple. Alassane Ouattara ne peut réunir aucune des deux conditions. D'abord le soulèvement populaire est improbable.
Ensuite, l'Armée Républicaine ne peut pas rallier les actes terroristes actuellement en cours. En effet, comme nous l'écrivions dans une contribution précédente, parce qu'il n'a jamais fait l'Armée et aucune préparation militaire, Ouattara ne connaît pas l'Armée, ni la notion du moral des troupes.

Il ne connaît pas le peuple qu'il veut gouverner. Il ne connaît donc pas son Armée. Alassane Dramane Ouattara a vilipendé cette armée lors d'un de ses passages à Bouaké au point de susciter les protestations de son CEMA. Le Dr Alassane Dramane Ouattara et ses alliés ont mis cette armée sur le même pied d'égalité que la rébellion et a exigé son désarmement au même titre que la rébellion afin que la Côte d'Ivoire soit sous la tutelle de l'ONU. Traitée par Alassane Ouattara de tous les noms en 2004, suite à l'opération "Dignité", cette armée ne peut pas s'humilier davantage par une capitulation. De tout temps, pour Alassane Ouattara et les siens, cette armée a été incapable de se battre et n'a eu recours qu'aux mercenaires. Son ralliement reviendrait à insinuer que "vaincus par les rebelles", l'Armée ivoirienne et les Généraux des FDS doivent désormais faire allégeance à Soumaïla Bakayoko et Gueu Michel, si ce n'est à Chérif Ousmane. Or cette Armée a déjà fait allégeance à Laurent Gbagbo.

2. Les attaques répétées des rebelles contre les Fds

A Abidjan, des éléments des Forces de Défense et de Sécurité (Fds), commis à la défense des institutions républicaines et à la protection des biens et des personnes sont massacrés par des rebelles. Il se trouve des journaux pour s'en réjouir à mots couverts. Alors que le camp Ouattara parlait jusque là de manifestants civils, sa presse se livre désormais à l'apologie d'un "mystérieux commando", après avoir appelé à l'assassinat de Laurent Gbagbo et du peuple ivoirien par les forces de l'Ecomog. La radio de l'Onuci, a quitté sa mission de paix pour devenir pire que la "radio mille collines" et c'est elle qui se prête au décompte macabre des chefs rebelles qui se vantent, sur les ondes de cette radio, d'avoir tué "80 éléments des Fds" à Zouan-Hounien, dans l'ouest du pays (information démentie dans un communiqué officiel des Fds, ndlr).

Ces policiers, ces gendarmes qui meurent au service de la nation n'ont, aux yeux d'Alassane Ouattara et de Soro Guillaume, aucun droit, pas même celui de la légitime défense. Ceux qui sont lourdement armés et qui tuent aujourd'hui, "deviendront" demain des manifestants aux mains nues! Quel cynisme! Pour le pouvoir, Ouattara va-t-il confirmer cette confidence d'un membre du panel et qui l'assimile à "un médecin affecté dans un centre de santé et qui attend la mort de tous les malades, avant de s'y rendre"?

3. L'Ua, la Cedeao et Odinga

Récusé dans la résolution de la crise ivoirienne par le président Laurent Gbagbo en raison de son entêtement à être partisan, le premier ministre kényan Raila Odinga, ancien médiateur de la crise ivoirienne, vient de donner de la voix le mercredi dernier. Pour lui, un recours à la force pour chasser du pouvoir le président Laurent Gbagbo en Côte d'Ivoire est toujours envisagé en cas d'échec de tout changement de régime pacifique. Ne se contentant pas des propos qui trahissent son bonheur de la souffrance des Ivoiriens du fait des sanctions injustes qui frappent leur pays, Raila Odinga, dont le pays n'est pas membre de la Cedeao, parle au nom de cette organisation sous-régionale, soutenant que "La Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et l'Union africaine ont clairement indiqué qu'au cas où les négociations pacifiques ne débouchent pas sur un résultat positif, l'usage légitime de la force est une option qu'ils étudieront" avant de rappeler que cette hypothèse avait déjà fait l'objet de réunions préparatoires de la part "des généraux (des pays membres) de la Cédéao".

Celui dont le poste de premier ministre est la résultante de milliers de morts au Kenya avant d'aboutir au partage du pouvoir, joue le "va-t-en guerre" pour le compte de la Cedeao qui elle-même n'apprécie pas l'objectivité de Jacob Zuma pourtant régulièrement mandaté par l'Ua. Victor Gbého, le président de la Commission de la Cedeao qui a rejoint le panel après avoir tenté de saboter sa mission, avait publiquement étalé ses humeurs, au titre de "scènes de jalousie" face à un Jacob Zuma dont la sérénité et l'objectivité avaient fini par mettre la Cedeao sous l'éteignoir. La seule présence d'un armement sud-africain au large des côtes ivoiriennes avait déclenché la protestation de la Cedeao qui pleurnichait de n'avoir pas été prévenue de la présence de ce bateau, pourtant en mission de sécurisation de la visite du président Zuma. Alors que des navires de guerre européens mouillent au large des côtes ivoiriennes sans émouvoir personne. Quel complexe!

4. L'UA et la France

Les violences meurtrières initiées dans le cadre de l'arrivée du panel des chefs d'État mandatés par l'Union Africaine (UA) s'intensifient alors que ce panel vient d'achever sa mission de médiation auprès des protagonistes de la crise postélectorale ivoirienne. Les présidents mauritanien, tanzanien, sud-africain, burkinabé et tchadien devraient se retrouver "prochainement" à Nouakchott en vue de prendre "des décisions contraignantes" pour toutes les parties.

L'on se rappelle qu'à la veille de cette mission, le camp Ouattara déclarait à qui voulait l'entendre que la mission du panel consistait à l'installation d'Alassane au pouvoir, Zuma venant "chercher son ami Gbagbo". Mais le panel ayant repris le travail des experts qui l'ont précédé à Abidjan, le dossier résultant semble faire s'envoler bien des illusions. La seule lettre de Sarkozy au président de la CEI a de quoi à faire tomber des nues plus d'un responsable africain devant un tel cas flagrant d'ingérence. Le porte-parole de la CEI et l'ambassade de France ont beau nier l'existence de cette lettre, elle est bel et bien authentique. Si le panel s'accorde le temps de la décision, c'est peut-être bien parce que les chefs d'Etat africains se rendent bien compte que la solution n'est guère entre les mains d'Alassane Ouattara, mais entre celles de Paris.


Source: IVOIREVOX

SURREALISTE: DOUMBIA MAJOR APPELLE OUVERTEMENT A LA GUERRE !

DOUMBIA MAJOR.JPG

Soutien à nos jeunes frères et sœurs qui s'offrent en sacrifice pour faire triompher la cause de la démocratie. L'heure des sacrifices est terminée, la terreur doit changer de camp et elle changera de camp.

Aux armes compagnons !

Où que vous soyez, formez vos cellules et bataillons, et marchons, contre ces mercenaires et soldats tribalistes de Gbagbo, qui la nuit viennent égorger nos frères et violer nos sœurs. Nous sommes nés libres, nul ne fera de nous des esclaves.


Tous au front pour le combat !

Avançons sans recul, tuez-nous si on recule et vengez-nous si on meurt.

Notre conviction est inébranlable, notre victoire est certaine, car nous combattons pour la justice et la liberté.

Pour aujourd'hui et pour les générations futures.


Unis frères et sœurs, libérons notre pays de cette dictature en formation.



Par Doumbia Major (Filleul d'Alassane Dramane Ouattara)


 

Source : L'INTELLIGENT D'ABIDJAN


Que DIEU garde, protège et délivre la Côte d'Ivoire !

VIDEO INTEGRALE INEDITE: LES REVELATIONS DE LAURENT DONA FOLOGO ACTE 1 ET ACTE 2

Vidéo intégrale inédite:


Les révélations de Laurent Dona Fologo [Act 1] et [Act 2]

 

Interview vérité du Président du Conseil Economique et Social, L.D. Fologo au sujet de la crise Ivoirienne.

Ancien membre du Grand Conseil du PDCI et grand disciple du père fondateur Félix H. Boigny, Fologo éclaire les Ivoiriens et l'Afrique

sur les prémices de la crise ivoirienne.

Les difficultés de FHB
Les relations PDCI-ADO?
La mort du Président FHB?
La prise du pouvoir de H. K. Bédié en 1993?
Le coup d'Etat manqué de 1993.

Visualiser [Act1]

Visualiser [Act2]

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TELECHARGEZ « REGARDS CROISES », VOTRE BLOG PREFERE !


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L'archive zip de votre blog préféré « Regards Croisés » est désormais disponible : vous pouvez la télécharger !


Chers lecteurs, nous avons depuis 2008 fait du chemin ensemble et l'audience de notre blog commun s'est accrue sans cesse (près de 60.000 visites et plus de 100.000 pages lues en janvier 2011, avec près de 1.000 abonnés à la Newsletter). Cela m'a donné l'idée de mettre à votre disposition toutes ses archives, ce qui constitue à mes yeux une commodité inestimable pour vous et surtout pour ceux qui y font des recherches et des études (exposés, mémoires, thèses). Dans l'optique de leur usage personnel.

C'est tout simple : Pour télécharger le contenu intégral (toutes les pages, tous les fichiers, commentaires et photos) du blog REGARDS CROISES en fichier zip (compressé), veuillez cliquer sur le lien indiqué plus bas. L'opération ne vous prendra que quelques dizaines de minutes. Plus exactement, un peu plus d'une demi heure en Haut débit, bien moins en Très haut débit et un peu plus d'une heure en Bas débit.

Quel est l'avantage d'avoir Regards Croisés en archive zip ?

1-      Vous n'avez plus besoin de vous connecter pour lire les articles déjà publiés de ce blog que vous désirez relire. Ce qui facilitera grandement vos recherches, investigations et études, en plus de vous faire économiser de l'argent.

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3-      Cette archive que nous nous engageons à mettre à jour toutes les semaines, et au plus tard toutes les deux semaines, vous permettra de ne rien manquer de l'actualité vue par Fernand Dindé et de vous l'approprier. Il vous suffira d'en faire un nouveau téléchargement chaque semaine, toutes les deux semaines ou chaque mois, selon votre préférence. Cela vous permettra d'avoir des fichiers zip actuels et, au besoin, de supprimer ceux qui ne le sont pas.

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DINDE Fernand AGBO

COTE D'IVOIRE - LE PANEL DE L'UNION AFRICAINE PROPOSE DE REVENIR AUX ACCORDS JAMAIS RESPECTES DE OUAGADOUGOU

 

CARICATURE OUATTARA. FABIEN HULOT.jpg

Alassane Ouattara, mis K.-O. par Jacob Zuma et le panel de l'UA


28 novembre 2010 au soir. Second tour de la présidentielle ivoirienne. Au regard du taux de participation, de près de 10 points inférieur à celui, remarquable, du premier tour, les plus chevronnés observateurs l'annoncent : Laurent Gbagbo ne peut pas perdre. Avec les plus de 80% de participation du premier tour, Alassane Ouattara pouvait espérer le battre, à condition de bénéficier des reports pleins et entiers des suffrages recueillis par le troisième candidat, l'ancien président Henri Konan Bédié. Avec les à peine 70% annoncés tout à la fois par Youssouf Bakayoko, président de la Commission électorale (soi disant) indépendante (et en fait ouattariste) et par France 24, la messe était dite et ADO cuit... Une large part des partisans de Bédié avaient préféré ne pas aller voter, incapables, contrairement à leur candidat, de se résoudre à élire Ouattara - fut-ce pour battre Gbagbo. C'est là que le putsch médiatico-politique a débuté vraiment... D'un peu partout fusèrent des mails, sms et bientôt même des tweets. Qui tous, au contraire, annonçaient un irréel et irréaliste score de près de 55% en faveur de... Ouattara ! La CEI se mit au boulot. Les (ultra minoritaires) favorables à Gbagbo en son sein dénoncèrent rapidement des fraudes massives, des registres électoraux falsifiés, des signatures absentes ou contrefaites... des bureaux de vote où Gbagbo ne recueillait pas un suffrage, alors même que ses représentants étaient présents, puisque leurs "signatures" apparaissaient... d'autres où le nombre de suffrages exprimés (bêtise, mépris et suffisance des tricheurs) est supérieur à celui des inscrits... bref, une pantalonnade électorale. Réalisée d'autant plus facilement que le Centre et le Nord du pays, sous contrôle rebelle, n'ont jamais été démilitarisés. Bravo l'ONU. Avec ses deux pantins, Ban Ki Moon le controversé et Choi la Muppet. R esponsables du non désarmement des rebelles de Guillaume Soro, financés depuis septembre 2002 par ADO et soutenus quasi officiellement par la France, via le Burkina Faso de Blaise Compaoré.

La CEI, incapable de "consolider sur la base du consensus" des résultats faussés, il fut essayé de proclamer illégalement des résultats bidon, donnant ADO vainqueur. L'image de cette feuille mensongère arrachée des mains d'un escroc électoral fit le tour des médias occidentaux (et donc africains, déplorons leur suivisme confinant à l'aliénation). Image, comme le scrutin, détournée de son sens... Infoutue donc de produire des résultats fiables dans son temps de compétence, la CEI devait techniquement céder la place au Conseil constitutionnel. (Ce qu'elle finira par faire, d'ailleurs, au regard du strict respect des institutions ivoiriennes et des accords de Ouagadougou, qui jamais n'ont mis aucune autorité au-dessus des institutions nationales). Mais sous les pressions conjuguées des ambassadeurs français et américain, Bakayoko fut "extrait" de la CEI. Pour aller annoncer, Choi l'a avoué, les frauduleux résultats à l'ONUCI. Muppet Choi refusa. Il veut bien certifier les conditions de vote calamiteuses, les bourrages d'urnes et les violences. Mais pas assumer l'annonce. On opta pour l'Hôtel du Golf. (Il faut avoir entendu Bakayoko, des semaines plus tard, sur la coopé-loniale RFI, oser prétendre qu'il ignorait que le dit hôtel était le QG de Ouattara !).
La suite, chacun la connaît : le Conseil constitutionnel ivoirien a annulé des votes - comme la CEI l'avait fait avec les suffrages de la diaspora ivoirienne en France. Et proclamé Laurent Gbagbo vainqueur des élections et nouveau président de la république de Côte d'Ivoire. Un Conseil constitutionnel dont aura été mise en doute une légitimité sous la protection de laquelle pourtant et Sarkozy, le 2 décembre, puis Ouattara, le 4, auront tenté de se placer.

Depuis, Ouattara, "reconnu" jusque sur Mars mais incapable de soulever un mouvement populaire, est le pauvre président du peuple, héroïque et spolié de sa victoire par le dictateur Gbagbo, avec ses bras longs et bolloréens, ses mains pleines de doigts patriotes ensanglantés ! L'hollywoodien film était en marche. Sarkozy, bien avant Alliot-Marie, Fillon et le monokineur Boris Boillon, mettait la diplomatie et la politique étrangère française sur le trottoir. Comme Chirac, refusant d'honorer en 2002 des accords de coopération militaire, lorsque la meurtrière rébellion s'élança, sous prétexte de ne pas défendre Gbagbo, déjà.

Les missions de conciliation de l'Union africaine ou les menaces de la Cédéao, toutes, ont fini par achopper sur une réalité : Ouattara a triché... et par conséquent, suite à l'élimination, régulière, logique et morale du tricheur : Laurent Gbagbo a gagné. Comment l'avouer sans se dédire ? Même les médias ne savent pas faire ça. Depuis mi janvier et les premières révélations du forfait, chacun l'a compris, la question est moins de savoir comment déloger le légitime vainqueur Gbagbo, que de réussir à soustraire le perdant grugeur Ouattara. Le moins indignement et le moins violemment possible. Comment épargner ses soutiens et souteneurs notoirement impliqués. De Sarkozy à Soros, avec son avion "prêté" à ADO et les officieux et subventionnés services de Human rights watch, ses communiqués aussi invérifiés qu'invérifiables sur des charniers aussi inexistants que nécessairement gbagbistes. En passant par les lobbyistes d'Avaaz et les spéculateurs de cacao d'Amarajo. Faure Gnassingbé, président togolaid dynastique aussi illégitime qu'Ali Bongo. Et Wade, bientôt centenaire. Le remplaçant, le joker nigerian Goodluck Jonathan. Blaise Compaoré, là depuis 23 ans... Comment retenir le violent Soro, l'éternel rebelle qui a compris lui que Ouattara était rincé. Mais qui doit des comptes à ses hommes, ses chefs rebelles régnant sur le Nord et le Centre depuis 2002 au prix de 10 000 morts (jamais dénoncés par "la communauté internationale" ou les ONG).
Au final, les yeux baissés ou avec soulagement, les deux parties ont accepté de s'en remettre à l'Union africaine. Un panel de présidents africains a été désigné lors du sommet d'Addis Abeba. Sarkozy réussira à y imposer le soldat français Compaoré, pourtant plus que partie prenante et partial. Par trouille de l'influence et du poids de l'Afrique du Sud de Zuma, également sollicitée. Et bien moins mauviette que celle de Thabo Mbeki. Preuves par l'absurde que l'atmosphère a changé : presque plus du tout de sujets sur la Côte d'Ivoire à la télé française... loin de la curée raciste des semaines folles de décembre. Loin de la désormais embarrassante Côte d'Ivoire.

La semaine dernière, le pitre sanguinaire Soro lança sa "révolution tunisienne de Côte" d'Ivoire (ou égyptienne, tant il serait en peine de les distinguer). Elle devait démarrer d'Abidjan à partir du 21 février. Entre amateurisme et décadence. Aussi aveuglé que Ben Ali ou Moubarak. Refusant de voir que même dans une localité comme San Pedro, pourtant dirigée par un ouattariste, plus personne pour "les rebelles" ne se lèvera... Soro se ravise et décide que sa révolution finalement démarrera à Bouaké. "Fief rebelle". Ou ville martyre. Et le 19 plutôt que le 21. Soro "le séquestré", qui, depuis des semaines, butine et lutine les primatures et présidences africaines (au point de se faire éconduire par Zuma qui refusera de le recevoir !). En quête de soutiens à ramener à la Ruche du Golf Hôtel reconnue par l'ONU. Soro arrive le jour dit à Bouaké. Mais tout seul : le public n'est pas venu. Le voilà obligé de transformer le fiasco en une rencontre, sûrement prévue de longue date, avec des chefs coutumiers et religieux...
Le 21 février, toujours dans l'indifférence médiatique, le panel arrive à Abidjan. Enfin, presque. Les jeunes patriotes ivoiriens dévoués au ministre Charles Blé Goudé, en manifestant à l'aéroport contre sa venue, ont réussi à faire renoncer le Mobutu de Thomas Sankara, Blaise Compaoré. Laurent Gbagbo a reçu le panel. S'est expliqué. A présenté les pièces du dossier omises ou occultées par Choi. Alassane Ouattara, ultime chochotterie, a d'abord refusé de rencontrer Zuma. Sous prétexte de l'absence de Compaoré. (Rires). Le reste du panel, le Mauritanien Ould Abdel Aziz, le Tchadien Idriss Déby et le Tanzanien Jakaya Kikwete, a été ferme : avec Zuma ou rien. De cela non plus, la presse occidentale ne se fit pas l'écho. Puis Ouattara a cédé. Au même moment, l'opportune Amnesty International publie elle un communiqué qui dénonce les violations des droits de l'homme des deux camps. Quelle pondération soudaine ! Jusque-là, qui aurait osé admettre que, bien que peu nombreux, les partisans à mains nues de M.Ouattara étaient singulièrement dotés en armes à feu lourdes et légères ?

Zuma prévint qu'il ne voulait pas voir de "rebelles" aux abords du Golf quand il y serait. (Est-ce pour ça que Soro est parti ?). Quelques dizaines de jeunes ouattaristes en retard d'une conspuation l'accueillirent en l'injuriant. Derniers râles. À l'intérieur, c'est lui qui donne le la. Le pauvre Alassane, le regard vidé, décomposé, hagard, débite un texte aussi insignifiant et pleurnicheur que ses rares interventions télé. Au bout de 3 minutes, il commence à mentir, à prétendre qu'il a gagné les élections, que les mini émeutes que certains de ses partisans essaient de faire démarrer, depuis deux jours, en espérant les voir dégénérer assez pour justifier une intervention franco-onusienne, sont en fait des manifestations pacifiques de bienvenue au panel ! Et que c'est le camp Gbagbo qui en a fait des bains de sang... Sauf que Zuma l'arrête. "Stop, stop, stop..." Il vient de se faire insulter par les jeunes ouattaristes, il connaît leur pacifisme. Toujours poli, il se contente d'exhorter Ouattara à entrer dans la discussion et les photographes à sortir.

À l'heure où nous publions ces lignes, le panel ne s'est toujours pas officiellement prononcé, quand aux propositions "contraignantes pour les deux parties" qu'il doit formuler. Ce qui n'empêche pas l'AFP et ses relais depuis hier après midi de spéculer sur un éventuel partage de pouvoir... ou un pouvoir tournant sur deux ans... Ultime manière de minorer et déconsidérer le cinglant désavoeu. Un des conseillers de Laurent Gbagbo (et il vaut bien après tout l'AFP et ses mensonges répétés en qualité de source), Alain Toussaint, a depuis hier soir, après le départ de Jacob Zuma, affiché sur facebook un statut aussi serein que vraisemblable, si l'on en juge la débandade et le black out français : "Jacob Zuma et les Chefs d'Etat du panel de l'UA opposés au partage du pouvoir. Propositions : Laurent Gbagbo demeure à son poste de Président de la République jusqu'à l'organisation d'une nouvelle élection présidentielle. Préalables : désarmement effectif des rebelles et des milices, révision et nettoyage du fichier électoral, redéploiement de l'Administration sur toute l'étendue du territoire national." C'est à dire, en somme, un retour aux accords de Ouagadougou jamais respectés...

De sources dignes de foi et proches du dossier, en provenance d'Afrique du Sud et de Guinée Équatoriale, dont le président Obiang Nguema dirige actuellement l'Union africaine, on serait bel et bien sur cette ligne-là.


Dessin: Fabien Hulot - Texte: G.P


Source: LE GRI-GRI INTERNATIONAL

jeudi, 24 février 2011

POURQUOI OUATTARA VEUT A TOUT PRIX ETRE PRESIDENT: LE COURRIER CONFIDENTIEL DE WADE QUI EXPLIQUE TOUT



ABDOULAYE WADE.jpg

République du Sénégal
Présidence de la République
Secrétariat général
fax: (221)338232840/8218660
tél. : (221) 33 880 63 38f 823 31 85
Dakar, le 27 janvier 2011
DAKAR


TELECOPIE


NUMERO : 10117


DESTINATAIRE : Son Excellence

Monsieur Alassane Dramane Ouattara
Président de a République de Côte d'Ivoire
(s/c Ambasséné Abidjan)

Abidjan


Nombre de pages (couverture comprise) : 1 + 3



Objet : Lettre N°0093PR/SP/am du 26 janvier 2011 de

Son Excellence Maître Abdoulaye Wade,
Président de la République du Sénégal.


«Pour retransmission à son très haut destinataire»



République du Sénégal

Le Président de la République Dakar, le 27 janvier 2011



Monsieur le Président et Cher Frère,


Suite à ma lettre du 26 novembre 2010 par laquelle j'invitais votre pays ami à prendre part au 2e Forum du Dakar agricole, je souhaite vous informer que cette rencontre, initialement prévue le 14 février 2011 à Dakar, est finalement reportée au 18 Avril 2011.


C'est avec plaisir que je vous renouvelle mon invitation.


Veuillez agréer, Monsieur le président et cher frère, l'expression de ma très haute et fraternelle considération.


Son Excellence
Monsieur Alassane Dramane Ouattara
Président de la République de Côte d'Ivoire
Abidjan

Abdoulaye Wade




République du Sénégal

Le Président de la République Dakar, le 26 janvier 2011


Objet : Gouvernement fédéral



Monsieur le président et cher frère.


Dans la poursuite de nos efforts communs pour l'instauration d'un pouvoir continental (projet franc-maçon et illuminati. Non officiel. Ndlr), je voudrais vous faire la nouvelle proposition ci-dessous:


1. Les ministres de chaque domaine de compétence (Affaires étrangères, Défense, Culture, Santé etc...) se réunissent en Conseil des ministres et élisent un Président.


Par exemple, pour les seize ministres proposés dans mon modèle, vous trouverez, ci-joint, une fiche indiquant le domaine de compétence le Conseil des ministres correspondent ainsi que son président.


2. Le Conseil des ministres prend ses décisions par consensus. S'il y a une seule opposition, la décision n'est pas prise.


3. Dès l'adoption dune décision par consensus, le président du Conseil des ministres est chargé de la mise on œuvre et il est le seul habilité à pouvoir faire de déclarations concernant cette décision.


4. Les présidents des Conseils des ministres peuvent former le gouvernement fédéral.


Sur Cette base, nous aurons un gouvernement complet qui fonctionnera suivant la règle du consensus. Nous pourrions éventuellement désigner un coordonnateur qui prendrait le titre de Premier ministre fédéral.


Je vous prie de bien vouloir me faire part de vos observations et avis sur cette nouvelle proposition que je soumets à votre attention.


Veuillez agréer, Monsieur le président et cher frère, l'expression de ma très haute et fraternelle considération.


P.J :


1- Une copie de répartition des Conseils des ministres selon leur domaine de compétence


2- organigramme



Son Excellence
Monsieur Alassane Dramane Ouattara
Président de la République de Côte d'Ivoire
Abdoulaye Wade



République du Sénégal

Ministère des Affaires étrangères Abidjan, le 02.02.2011


Ambassade du Sénégal en République de Côte d'Ivoire

Télégramme - départ
Ambassade Abidjan
57268544
Diffusion
Destinataire Son excellence
Monsieur Alassane Dramane Ouattara
Président de la République de Côte d'Ivoire

Abidjan

Numéro : 50.001

texte


Voudrais vous faire parvenir, ci-joint, les lettres nos 0093/sp/pr/am et 00112/PR respectivement des 26 et 27 janvier 2011, que vous adressent son excellence maitre Abdoulaye Wade, président de la République du Sénégal -stop- Très haute et respectueuse considération stop et fin.


L'Ambassadeur

Moustapha Sène

Domaines de compétence


01. Affaires étrangères


02. Défense


03. Intérieure


04. Economie et Finances


OS. Justice


06. Education primaire


07. Universités


08. Culture


09. Infrastructures, Transports terrestres


10. Agriculture


11. Santé


12. Industries et industries de Transformation


13. Energie


14. Environnement


15. Tics


16. Commerce


Gouvernement fédéral


Président Conseil des ministres Affaires étrangères


Président Conseil des ministres Défense


Président Conseil des ministres Intérieur


Président Conseil des ministres Economie et Finances


Président Conseil des ministres Justice


Président Conseil des ministres Education primaire


Président Conseil des ministres Universités


Président Conseil des ministres Culture


Président Conseil des ministres Infrastructures et des transports terrestres


Président Conseil des ministres agriculture


Président Conseil des ministres Santé


Président Conseil des ministres des Industries et des industries de transformation


Président Conseil des ministres Energie


Président Conseil des ministres Environnement


Président Conseil des ministres des Tics


Président Conseil des ministres de Commerce


Source: LE TEMPS

LA LETTRE QUE SARKOZY NIE AVOIR ENVOYE A BAKAYOKO

NICOLAS SARKOZY 2.jpg

Lettre de Sarkozy à Youssouf Bakayoko: Quand la vérité rattrape le mensonge.

LETTRE DE SARKOZY A BAKAYOKO.jpg

Pour voir et lire la lettre dans un format plus grand et plus net, cliquer:

ICI

 

 

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Zuma refuse de recevoir l'ambassadeur de France venu faire du lobbying pour Ouattara

 

La publication du courrier qui a trahi le mépris du Président français Nicolas Sarkozy vis-à-vis des autorités ivoiriennes et leur peuple, trouble le sommeil de l’expéditeur. Lui qui croyait agir en toute discrétion, se trouve au centre d’une honteuse affaire. Si bien que Nicolas Paul Stéphane Sarkozy de Nagy-Bosca cherche à réparer l’irréparable.

Toute honte bue, le président français dépêche en ce moment, des émissaires français dans des capitales africaines, pour essayer de redorer le blason. Arguant que sa lettre à Youssouf Bakayoko (Cei), dans laquelle il lui enjoignait, à mots couverts, de prononcer les résultats de l’élection présidentielle du 28 novembre 2011, en Côte d’Ivoire, en faveur du candidat Alassane Dramane Ouattara, n’a jamais existée. Une manipulation française qui ne dit pas son nom. Mais le Président sud-africain Jacob Zuma à qui il a voulu faire avaler le gros mensonge, a refusé de recevoir l’Ambassadeur de France (en Afrique du Sud). Ce dernier avait été dépêché par son patron auprès du président sud-africain, pour remettre en cause « l'authenticité » de la lettre du Président français Nicolas Sarkozy à Youssouf Bakayoko.

Trop tard. Cette fameuse lettre qui a précipité la Côte d’Ivoire dans un conflit post-électoral a été déjà présentée à Sem Jacob Zuma ainsi qu’aux Présidents Jakaya Kikwete de la Tanzanie, Idriss Deby du Tchad et Mohamed Ould Abdel Aziz de la Mauritanie, par le Président Laurent Gbagbo de la Côte d’Ivoire, lors de leur mission

du Panel de l’Ua à Abidjan. Il en sera de même partout où le fils chanceux de M. Nagybócsai Sárkozy Pál tentera de cacher le soleil avec la main. A cette allure, il faut s’attendre que Sarkozy fasse le tour des Palais présidentiels des chefs d’Etat membres du Panel de l’Ua, dans la crise ivoirienne qu’il a créée de toutes pièces. Mais des humiliations successives l’attendent. Son système de lobbying prendra ainsi un coup dur dans sa volonté de nuire à un peuple qui ne demande que le respect de sa souveraineté. Et c’est tant mieux ainsi !


Frimo D. K (Quotidien LE TEMPS)

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