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samedi, 30 avril 2011

UNE INTERVIEW DE LAURENT GBAGBO: INTOX OU REALITE?

 

LAURENT GBAGBO.jpg

Ci-dessous, une interview que le président Laurent Gbagbo aurait accordée depuis sa résidence surveillée de Korhogo. Le contenu semble tout à fait vraisemblable mais les circonstances paraissent impensables. Une question légitime se pose donc au lecteur: Intox ou réalité? A chacun d'apprécier.

 

Nous vous proposons en exclusivité la première interview du président LAURENT GBAGBO après son arrestation. Genève, 24 avril 2011, 22 heures 41, nous recevons un sms d'un numéro de portable ivoirien qui nous est inconnu. Il est écrit : "Cest Laurent Gbagbo. Appelez-moi si vous pouvez, c'est pas une blague". Après quelques minutes d'interrogation, nous appelons le numéro qui sonna finalement au bout d'une vingtaine de minutes. Ce qu'on croyait être une mauvaise blague s'avère être une heureuse surprise. Le président Laurent Gbagbo himself au bout du fil. Le scoop était énorme pour le petit monsieur que nous sommes, devenu journaliste pour la circonstance. Après un instant de conversation off, le président accepte de nous accorder une interview. Celle-ci n'étant pas préparée, nous lui avons posé les questions au fur et à mesure qu'elles nous passaient par la tête.



NT : Comment allez-vous monsieur le président?

LG : Ça va... Et chez vous?

NT : Je vais bien, merci.

LG : Je voudrais avant tout m'incliner devant les dépouilles des victimes sans exclusive, et manifester ma compassion à tous ceux qui ont perdus un être cher pendant cette guerre absurde qu'aucun démocrate n'aurait permis. Que Dieu soit avec eux en ces moments difficiles. Soyons forts dans cette autre épreuve à nous imposée par l'adversaire. Il n'y rien qui soit qui n'ait pas de fin ici bas

NT : Pouvez-vous, pour le besoin de l'interview, nous expliquez, comment se fait-il que vous avez un téléphone alors que vous êtes sensés ne pas en disposer?

LG : Quelqu'un a du l'oublier ici. Je l'ai entendu sonner, je me suis gardé de répondre. Et puis voilà, l'idée m'est venue de contacter quelques personnes dont vous. (rires)

NT : Avez-vous une idée de votre lieu d'incarcération?

LG : Posez la question à ceux qui me tiennent prisonnier.

NT : Votre vie est-elle en danger?

LG : On a beau appréhender le danger, c'est celui qui vous l'apporte qui est déterminant dans son évaluation. Est-ce que celui qui me tient prisonnier ici est-il un homme dangereux? Seule la réponse à cette question vous situera.

NT : Vous a-t-on signifié le ou les chefs d'accusation justifiant de votre arrestation?

LG : Non. J'attends toujours de le savoir.

NT : Le premier ministre Soro dit que vous aurez pu éviter ce gâchis, j'emploie son propre terme, en acceptant l'exil doré.

LG : C'est vrai que nous aurions pus. Mais en acceptant uniquement le recomptage des voix. Au lieu de cela, ils ont malheureusement choisis la voie des armes par laquelle ils sont venus en 2002. Je ne suis pas rentré en politique pour le gout du luxe. Mais plutôt pour défendre mes idées que je trouve justes et bonnes pour mes compatriotes. Mes origines modestes font de moi quelqu'un de très peu attaché au confort royal. Si je me suis refusé à m'offrir un seul petit appartement en occident, ce n'est pas après mon exercice du pouvoir que l'envie me viendrait d'y aller vivre ! Je me sens mieux dans mon pays. Évitons donc de réduire l'africain au seul goût du luxe. La maison qu'ils ont aidés à détruire est la propriété de l'état de Cote d'Ivoire, tout comme son contenu qui aurait servi à tous ceux qui se succèderont à la tête de notre pays. Ce n'est pas moi qui l'ai construite et encore moins meublée.

NT : Que dites-vous de ces images humiliantes de vous qui ont faites le tour du monde?

LG : Vous savez, ce que vous appelez humiliation et moi avons peut-être en commun un chemin. (rires) Ce n'est pas la première fois que ma vie la croise. C'est d'ailleurs la deuxième fois, pour ceux qui l'ignorent, que Ouattara nous la sert, ma femme, mon fils et moi. Sauf que cette fois-ci il y a ajouté d'autres membres de ma famille, mes collaborateurs et mes partisans. Est-ce une manière pour lui de me remercier, moi, qui n'ai jamais voulu toucher à un seul de ses cheveux? Je n'en sais rien. (rire) C'est quand vous vous prenez pour mieux que tous que vous êtes malheureux d'être humilié. Honnêtement, je n'ai pas de problème avec ça. Personne ne me reprochera de n'avoir pas été moi-même au-delà de ma fonction de président de la république. Certains m'en voulaient de ne pas les regarder de haut. En avaient-ils besoin pour se sentir inférieur? Être président n'est pas une fin en soi. Un président de la république est un être humain comme vous et moi. Vouloir lui dénier cette qualité, c'est l'aider à se prendre pour ce qu'il n'est pas. Voici comment on construit un dictateur qui après vous terrorise.

NT : En face on vous accuse aussi d'avoir tué !

LG : Oui, j'entends les gens le dire. Ils auraient peut-être aimés qu'on ne se défende pas depuis 2002. Qui a introduit la violence en politique dans notre pays ? Quand vous armez des marcheurs qui attaquent les forces de l'ordre, il faut aussi accepter qu'il en meure quelques uns dans le maintient de l'ordre ! Les policiers, militaires et gendarmes égorgés souvent lâchement, est-ce de mon fait? La présente chasse ouverte à l'homme, les viols, les ivoiriens qui ont perdus leurs biens... c'est peut-être aussi moi ?! Soyons sérieux, et que les autres ne me voient pas dans leur miroir. Dire de Gbagbo qu'il est un dictateur n'empêchera pas nos compatriotes de nommer leur bourreau.

NT : Ne sentez-vous pas trahi par tous ces pasteurs qui vous entouraient?

LG : Ce serait simpliste que de croire qu'un président ne sait pas dissocier sa foi de sa fonction. Maintenant, si vous me demandez ai-je honte de ma croyance en Dieu, je vous répondrais non. Elle, au moins, m'a empêchée d'infliger ce que je subis à mes adversaires. Et j'en suis très heureux. Vous saurez un jour pourquoi.

NT : Pourquoi avoir acheté tant d'armes que vous n'avez pas utilisés contre les hélicoptères français pendant les bombardements de votre domicile?

LG : Parce que je n'étais pas en guerre contre la France. C'est peut-être à monsieur Sarkozy de nous expliquer pourquoi avons-nous eu droit à ce déluge de feu sur nos têtes. Pour un contentieux électoral? Ou bien pour tordre le coup à la démocratie? Dans mon entendement, l'armement ne doit pas à servir à faire la guerre, mais à dissuader l'ennemi. Je ne me reconnais pas comme un être violent, méchant, cruel, assassin. C'est pourquoi que j'ai plaidé pour le recomptage des voix qui aurait désigné le vrai vainqueur de l'élection, et l'aurait mis à l'aise dans l'exercice de son pouvoir. Mais à cela, ils ont préféré un coup d'état en bonne et due forme. La guerre n'est pas une bonne chose. On sait quand on la commence, mais on ignore quand elle prendra fin. Voyez ce qui continue de se passer à Abidjan.

NT : Reconnaissez-vous Ouattara comme président?

LG : Je ne crois pas que cela l'aiderait.

NT : Il parle de son investiture à la mi-mai.

LG : A sa place j'aurais assumé mon coup d'état. Quelqu'un qui joue à cache cache avec son ombre est dangereux pour lui-même. On est soit putschiste ou démocrate. Mais jamais les deux à la fois.

NT : Le premier ministre français François Fillon soutient qu'aucun soldat français n'est rentré à votre domicile.

LG : Je ne lui en veux pas de soutenir le contraire, il n'y était pas avec nous.

NT : Pouvez-nous faire le film de votre arrestation.

LG : Permettez que je n'en dise pas un mot pour l'instant.

NT : N'était-ce pas suicidaire de défier la communauté internationale?

LG : Penser ainsi voudrait dire qu'on est pour ne pas que les choses changent. J'ai plus peur de la population qui vous chasse par la rue, parce que vous êtes un dictateur corrompu, que du dictat des puissances impérialistes. J'ai certes perdu le pouvoir par le vœu de la France, une chose qui, de toute les façons, aurait été une réalité en fin de mon mandat. Mais je suis très heureux de ne pas être celui par qui mon pays sera pillé. Ceci est une des choses essentielles que je retiendrai de ma présidence

NT : Feriez-vous la même chose si c'était à refaire ?

LG : Absolument. S'il y a une chose que je ne supporte pas c'est la soumission. Surtout quand elle engage la vie de tout un peuple. Mes convictions ne sont pas négociables. Tant pis si j'en paie le prix.

NT : Croyez-vous en la réconciliation prôné par Alassane Ouattara?

LG : C'est vrai qu'on dit du menteur qu'il se ment toujours à lui-même en premier. Mais il faut toujours faire l'effort de croire aux intentions des uns et des autres jusqu'au jour où ils vous démontrent le contraire. Ce que je constate par contre, c'est qu'il va falloir batailler pour y parvenir vu la grandeur de ce désastre jamais observée dans notre pays. De la barbarie des temps anciens. Les gens tués froidement ; des villages incendiés avec leurs populations réfugiées en brousse... C'est une méchanceté gratuite qui ne grandit pas son commanditaire.

NT : Avez-vous les nouvelles de votre femme, votre fils et autres collaborateurs détenus au Golf?

LG : En lieu et place d'une réponse à votre question, je demanderais à Ouattara de les faire libérer immédiatement, tout comme je lui demande de faire cesser ces graves exactions perpétrés sur les populations partout dans le pays. Nous avons un régime présidentiel qui fait de moi le premier responsable de ce qu'il pourrait leurs reprocher. Qu'il fasse honneur à la Cote d'Ivoire, pendant qu'il est encore temps en rétablissant l'état de droit très rapidement. La terreur ne résout rien. Le calme qu'elle procure est très souvent trompeur. Les gens sont certes apeurés, c'est dans l'ordre des choses, parce que face à une situation nouvelle. Mais qu'il ne les amènent pas à s'y habituer et à surmonter leur peur.

NT : Alassane Ouattara est-il un danger pour la démocratie?

LG : Pour ce que nous voyons, il serait insensé de dire non. Arrêter Affi pour avoir donné une interview et fait une déclaration qui dépeint la situation socio-politique. C'est impensable après de longues années de lutte pour l'instauration de la démocratie ! Que Ouattara fasse attention dans son envie de tuer la démocratie, les ivoiriens sont très jaloux de leur liberté devenue effective depuis une décennie. L'homme politique qui ne met pas le peuple au centre de ses préoccupations s'expose gravement.

NT : Ouattara peut-il gouverner la Côte d'Ivoire ?

LG : Il lui faudra bien ! Puisqu'il en a rêvé avec obsession. Maintenant qu'il l'a obtenu en cadeau à coup de canon de Sarkozy, il n'a pas le choix ! Va-t-il y parvenir? Tout dépendra de son acceptation par le peuple de Côte d'Ivoire durement éprouvé par sa passion pour les armes et dont on peut imaginer le rejet pour sa personne.

NT : Le tout n'était donc pas de réussir son coup d'État ?

LG : Absolument pas ! Renverser Gbagbo et se proclamer président était peut-être l'étape la plus facile. Mais qu'en sera-t-il pour chaque ivoirien ayant subit le courroux de ses hommes? La réconciliation entre lui et le peuple sera laborieuse, peut-être même jamais une réalité. Le problème de sa légitimité se posera à lui de façon récurrente.

NT : Comment faites-vous pour garder votre légendaire bonne humeur, malgré ce que vous traversez?

LG : Que voulez-vous que je fasse, mon cher Navy? Il est souvent bon de rire des choses tragiques. D'abord parce que les pleures ne changeront pas leurs courts, mais, mieux leur avènement est porteur de plusieurs enseignements. Pour certains c'est gagné et pour d'autres c'est perdu. Et pourtant...

NT : Vous considérez-vous toujours comme président de la Côte d'Ivoire?

LG : Si tel était cas, je suis bien loin du palais présidentiel maintenant. (rire)

NT : Votre chute n'a pas été saluée par une lièsse populaire.

LG : C'est à Ouattara qu'il faut porter ce message.

NT : Le mot de la fin aux internautes pour qui vous êtres un héros africain et à vos électeurs qui sont traqués par les rebelles de Ouattara.

LG : Merci à nos amis internautes qui se mobilisent pour la Côte d'Ivoire, mes partisans, mes collaborateurs, ma famille et moi. Cela me va droit au cœur de savoir qu'ils existent. Au delà de mes électeurs, je recommande à tous mes compatriotes et africains de rester dignes.

NT : Au revoir Monsieur le président en espérant qu'il ne vous arrivera rien.

LG : Si tel était le cas, il aura prouvé à tous ce qu'il est (Rire).

Que Dieu benisse la Cote d'Ivoire!


Source: FACEBOOK

Commentaires

C'est tout à fait vraisemblable dans le ton et le fond de la pensée exprimée. Ceci dit, on ne sera vraiment rassuré qu'en voyant le Président Laurent Gbagbo s'exprimer en images. A l'analyse, le fond tient la route et interpelle Messieurs Sarkosy et Ouattara que nous tenons pour responsable de tout ce qu'il peut advenir au Président Gbagbo. Nous les jugeons et nous retiendrons à charge ou à décharge les conséquences de leurs décisions.

Écrit par : Denis Gneba | samedi, 30 avril 2011

Si cela a vraiment eu lieu, gloire à Dieu! Cela démontrera que le président légitime de la CI a un minimum de liberté dans sa geôle et qu'il ne tentera pas de se suicider comme on a voulu nous le faire croire.
Si cela est vrai alors, ses adversaires qui veulent étouffer sa voix n'ont pas encore réussi, et ne le pourront pas.
Mais si cela est simplement un montage, alors c'est la prueve que le peuple parlera à la place de ce digne fils de l'Afrique.
Si cela n'a pas eu lieu, M Gbagbo est toujours vivant dans la mémoire d'un monde qui ne tardera pas à relayer la lutte juste et noble du Président Gbagbo.
Alors laissons le temps au temps pour que la vérité triomphe du mensonge, la lumière domine les ténèbres, et qu'advienne la résurrection démocratie vraie après la mort de la démocratie démagogique!

Écrit par : L'Etranger | dimanche, 01 mai 2011

Le fond du dialogue est tout-à-fait conhérent. Ce qui est génant, c'est qu'il ait utilisé une occasion providentielle qui est ce téléphone portable pour appeler un numero inconnu. Ce qui avant coup se présente comme une véritable inconscience, vu qu'il est impérieux pour lui de profiter de cet apparent ou éventuel court instant de joindre ses proches et amis pour échanger de vitales informations. Il parait peu probable que le président ait besoin d'appeler un numéro inconnu. La seule explication plausible de ce geste, c'est que de par ses hautes fonctions présidentielles, aucun de ses appels n'était composé par lui-même, au point où n'a en mémoire aucun numéro de téléphone. Même dans ce cas, son premier réflexe serait de demander à son correspondant inconnu de bien vouloir le mettre en contact avec un de ses proches.

Écrit par : N'CHO R. | dimanche, 01 mai 2011

Je saluts l'acte et le geste si vraiment s'avère vrai, et je dirai que c'est geste louable. Je souhaiterai que cela se répète souvent réellement pas par ce genre d'occasion où ça sent le parfum d'un piège. Comme si le gardien ou l'espion a laissé délibérément son téléphone pour voir la réaction de Woody. Ou c'est quelqu'un de bien de conscient et souciant de la valeur humaine qui a bien voulu que Woody se décompresse un peu en communiquant avec l'extérieur. Si ce gade a des bonnes intentions sans arrières pensées que Dieu lui accorde et lui donne ce bon coeur jusqu'à l'infini mais si c'est le contraire que Dieu donne à Woody tous les sens possibles pour détecter le piège qui lui est tendu par ce garde. Woody nous vous portons à coeur, restez vous même, de toute façon ce n'est pas à un vieux singe qu'on apprend les gestes. Dieu existe et il vous rendra votre loyauté car vous n'avez pas le sang dans vos mains, autrement vous n'alliez pas sortir vivant de la présidence, mais Dieu vous a épargné et a prouvé qu'il a besoin de vous pour vous réinstaller à votre siège.

Écrit par : tchiale benda | dimanche, 01 mai 2011

Du grand n'importe quoi!!! Il suffit seulement d'être un peu intelligent pour comprendre que c'est de la machination orchestrée par la cellule de communication de la résistance pro-Gbagbo. Ce qui est génial, c'est que les gens soient aussi naïfs. Un des geôliers de Gbagbo oublie son téléphone et Gbagbo l'utilise pour appeler un inconnu: belle connerie. Au moins tournez un peu vos neurones, car le poisson est trop gros.

Écrit par : Jirogui | dimanche, 01 mai 2011

@ JIROGUI,

De toute évidence vous avez tellement de haine contre Gbagbo que vous lisez vos prédécesseur sans vous rendre compte que, dans leur quasi totalité, ils ont tous été prudents et mis cette interview au conditionnel. Je vous suggère de faire une psychanalyse de la peur que vous avez que cette interview soit vraiment de lui. De quoi avez vous peur?
Pour ma part je crois que le contenu traduit de façon crédible le style,l'humeur bref la structure mentale de l'homme. Si d'aventure cela était l'œuvre d'un faussaire,alors c'est que nous avons affaire à un faussaire de génie. Mais alors dans quel but?

Écrit par : HARRIS | dimanche, 01 mai 2011

en France ,nous n'avons pas votre capacité;je ne connais pas mr GAGBO parsonellement .
mais voyez,je trouve génial cet interview .de toute façon,le peuple a abidjan veut mr gagbo et aime mr GAGBO;alors ,vrai ou faux cet interview a l intérêt de rappeller qu'il ne s'est pas usicidq;rappelez vous le dimanche de PAQUES .c'était long,dur .....
alors ,cet interview,vrai ou faux ,a le mérite de vous rappeller qui vous aimez .ALORS WHY NOT ? pour moi,vous savez,rompue aux intoxs des medias français ,que mr Gagbo esiste est un miracle .car au règne de la corruption ,voir un homme tenir bon ainsi ,èa fait du bien.mais voir ainsi le pays détruit ,saccagé ,bref ,par la France qui vet gagner un territoire et une base militaire (ce que je crois) en Afrique ,ça me tue.
mmonsieur gagbo est chrétien comme moi.les miracles existent,on le sait.pour moi,cet interview de lui,vrai ou faux reste fidèle d'après vous,a l homme et au chef de l'état que vous aimez.alors ,coup de genie de celui qui a eu cette idée ?pas mal du tout pour regonfler le moral .(je ne dis pas que je suis d'accord avec cette guerre mais aviez vous le chox? cela ne m appartient pas,c'est votre histoire)
mais avoir le génie de sortir cela pour regonfler le moral en refaisant vivre simplement l'homme ,ça alors,c'est une bénédiction.il y aura toujours ceux qui croiront et ceux qui nieront .mais là,moi,et j aime la vérité vous savez,je trouve l'idée géniale ....après tout ,en faisant cela aussi par ardio ou dans la presse française ,un coup de bluff ,ça peut marcher et puuisque personne ne connait ici mr gagbo,ce serait bien qu'on le connaisse .j ai l avantage d avoir mes amis a la bonne semnce a cocody ;alors je connai svotre rêve d indépendance .j ai entendu l entre deux tours ...oui,ça y ressemble;j ai entendu son programme et sa façon de parlersimplement.ça y ressemble alors moi,je vous le dis ,VOUS AVEZ FAIT DE MR GAGBO ET DE VOUS SURTOUT UN ELEGENDE .EN CELA JE VOUS SUIS RECONNAISSANTE.sans vos sacrifices,je croirai encore n'importe quoi sur ce poin de la carte .si je n(vais mon coeur et mes amis acharnés a défendre les enfants et durement réprimandés et pourchassés par la haine de l'imposteur,comment voulez vous que je sois au courant et partage et vos joies et vs peines et votre souffrance terrible ? et c'est la mienne aussi .alors "hauts les coeurs comme dirait quelqu'un que j aime beaucoup et respecte pour son professionnalisme et son courage.;haut les coeurs en ce moment ou y a rien a gratter côté espérance ....moi,je vous le dis "chapeau" vous êtes très doués... vrai ou fau ?GENIAL

Écrit par : cojan | lundi, 02 mai 2011

Je crois des "REVEURS" pro-Gbagbo ne SAVENT pas ce qu'on appele:" ETRE en RESIDENCE SURVEILLEE", VOILA pourquoi ils croient a ce soit-disant interview de Gbagbo..

A Korhogo Laurent Gbagbo ne peut COMMUNIQUER avec l'exterieure sans le feu-vert de Ouattara et l'ONUCI.

Une PURE FABRICATION.

Les conseiller en Europe de Gbagbo TOUCHE plus de 3 millions cfa par MOIS.... ils sont OBLIGES de JOUER a ce JEU.

Du n'IMPORTE QUOI !!!

Écrit par : srika Blah | lundi, 02 mai 2011

Comment un tribaliste Baoule, neveu de Felix Houphouet-Boigny le boucher des Guebie et des Agni Nzima, peut-il reconcilier les Ivoiriens? Decidement, il nous faut nettoyer, chez nous, la barbare franc-maconnerie et ses theoricien et propagateurs d'Occident. Et dire que c'est desormais possible. Un commando de patriotes invisibles pourrait buter Sarkozy a Yamoussoukro le 21 mai 2011.

Le jour se leve toujours
Lette naa Lette

Écrit par : Lette naa Lette | lundi, 02 mai 2011

Ce que j'ai a dire,est que vrai ou faut,L'ETERNEL a fait parler un ane que frappait son mettre balaam,sur le chemin le menant a og,le roi qui voulait que les Israelites soient maudits par lui.Qui sait si l'ETERNEL n'a pas fait que cela se realise?Plutot que d'exprimer notre haine,ou notre joie,il serait mieux de rendre gloire au TOUT PUISSANT.

Écrit par : YAHshua fils de Penatounou | lundi, 02 mai 2011

Vive Gbagbo
Vive La Liberté
Vive la Côte d'Ivoire Libre et Indépendante
A bas la Françafrique
A bas la Colonisation
Un seul peuple les IVOIRIENS
une seule patrie la Côte d'Ivoire
un seul Président GBAGBO

Écrit par : janus | lundi, 02 mai 2011

Maintenant,nous decouvrons les vrais visages des adeptes de la franc maçon qui debarquent en Cote D'Ivoire pour installer leur camarade Alassane soit-disant au pouvoir.Se sera pour une courte durée,c'est honteux de la part de Desmond Tutu de fait ce deplacement a moins qu'il est un adepte.Peuple Ivoirien priez sans cesse c'est la parole de JESUS,il va renverser la situation.Jamais la franc maçon ne pourra s'intaller dans la Cote D'Ivoire de JESUS.Parce que les ennemis de la Cote D'Ivoire sont les ennemis de DIEU et sa colère s'abattra sur les bourreaux du peuple de JESUS.

Écrit par : zebia | mardi, 03 mai 2011

on a tellement vu dans certains journaux des interview montées de toutes pieces que je me permets d'avoir des doutes sur l'authenticité d'un tel document.
depuis 2002,les rumeurs et informations erronées ont tellement circuler qu'il faut que ceux qui pretendent vouloir informer les ivoiriens et le reste du monde prennent toutes les dispositions necessaires pour nous assurer de la veracité de leurs ecrits

Écrit par : eburnie | mercredi, 18 mai 2011

Dis moi d 'ou tu viens
je te repondrai la cote d'ivoire
quel est ton president
je te repondrai laurent gbagbo
ton Dieu
Jesus Christ
que Dieu nous fortifie afin de voir le jour de l'eclatement de la vérité.

Écrit par : barey | lundi, 23 mai 2011

Il y a une chose que j'arrive toujours pas à comprendre. pourquoi c'est seulement lorsque les partisans de Laurent Gbagbo font face à des difficultés que leur foi chrétienne s'exprime?
Si je me souviens bien,pendant les moi qui ont précédé l'élection présidentielle,et même pendant la campagne,je n'ai entendu aucun leader LMP invoquer la protection de Dieu dans le combat qu'ils menaient. le refrain qu'on entendait le plus c'était: "c'est maïs".
Si au moment où tout marche pour vous vous devez oublier Dieu et qu'à la première chute vous devez l'invoquer,de grâce,laissez le tranquille.
Dieu a plus de 6 milliards de personnes à gérer. Si pendant des année il vous a donné la possibilité de vous imposer et que vous n'avez pas su en profiter,alors pour une fois dans votre vie devenez raisonnable au lieu d'écouter des prophétie de pasteurs véreux qui n'ont qu'un seul objectif:se faire entendre.

Écrit par : eburnie | mardi, 24 mai 2011

ce n'est pas de l'intoxication,tous ses propos viennent du woody. le president demande qu'on libere sa famille,et tout ce qu'il a vecu pendant son arrestation n'est pas une humiliation pour lui il en a vecu pire que ca.si vous etes vraiment serein et confiant LIBEREZ GBAGBO.ET SI GBAGBO DOIT ETRE JUGER c'est que tout le monde sera juger sans exception ,on doit faire une justice libre et transparente.

Écrit par : freeman | mercredi, 23 novembre 2011

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