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vendredi, 05 août 2011

APRES LE RETOUR DE KONAN BONIFACE, ALLER PLUS LOIN DANS LE PROCESSUS DE RECONCILIATION

 

RETOUR KONAN BONIFACE 6.jpg

Nous commençons notre intervention de ce jour avec un récit qui figurerait volontiers et valablement au chapitre des faits divers, c'est-à-dire des faits banals et isolés de la vie quotidienne, s'il n'avait pour point de mire le comportement ubuesque d'un élément des FRCI.

Nous effectuions un voyage à l'intérieur du pays pour des raisons, somme toute, assez personnels, ce samedi 30 juillet 2011, quand notre mini car Massa de marque Mercédès a dû obtempérer au coup de sifflet des forces de l'ordre, aux environs de 13 heures, au corridor de Yamoussoukro Zatta. Après les contrôles de routine, nous avions amorcé notre départ des lieux, quand un autre coup de sifflet a retenti : contrôle des agents des eaux et forêts. Le conducteur stationne et le véhicule est passé au crible. Rien à signaler à part un grand bidon jaune de 20 litres, rempli d'huile de palme rouge, dont le propriétaire est introuvable. En tout cas, absent du mini car. Le conducteur est lui-même surpris qu'un tel bidon soit dans son véhicule sans qu'il en ait été informé. Le soldat FRCI armé d'une kalachnikov et couvrant le contrôle de l'agent des eaux et forêts effectuant le contrôle exige donc que ledit bidon soit descendu et mis sous consigne. Notre conducteur s'y refuse dans un premier temps, estimant qu'il est de son devoir de répondre de tout colis chargé dans son engin, en l'absence de tout propriétaire.

Mais notre soldat FRCI se faisant menaçant, le fameux bidon est descendu. Des pourparlers s'engagent donc. Il est demandé à notre conducteur de verser une certaine somme, un passe-droit, afin de récupérer son bidon. Il y oppose une fin de non recevoir. Après de longues discussions et un coup de fil à sa gare pour informer ses supérieurs qu'il abandonne un colis chargé à son insu dans le mini car, quitte au vrai propriétaire de venir en effectuer le retrait auprès des agents du corridor, il s'engouffre dans sa cabine et démarre. Nous avons tout juste le temps d'entendre le premier vrombissement du mini car quand une détonation assourdissante se fait entendre dans notre dos. Le soldat FRCI venait d'ouvrir le feu. Branle-bas général au corridor, scène de terreur et cris d'épouvante dans le mini car, des femmes dioulas en pleurs dans leur langue, deux blessés qui se tiennent la tête en sang. Le conducteur freine des quatre fers. Nous descendons tous de l'engin dans le plus grand désordre.

Que s'est-il passé ? Le soldat FRCI n'ayant pas reçu son passe-droit a tiré une balle de kalachnikov dans le bitume, qui en a arraché le gravier, a ricoché sur la carrosserie du véhicule côté pneu arrière droit et les éclats ont blessé notre « apprenti », ainsi que celui d'un autre mini car Massa stationné à quelques mètres. Nous avons ainsi été immobilisés pendant près d'une heure pour décanter cette situation totalement irréelle. Pendant que les chefs de poste FRCI du corridor appelaient leur hiérarchie à Yamoussoukro pour régler ce grave incident et faire admettre les deux blessés au CHR de la capitale, des gendarmes, ex-FDS non armés, faisaient des remarques au soldat indélicat. Les passagers ne s'en privaient pas non plus. Particulièrement deux femmes malinké qui criaient toute leur colère et leur profonde déception.

L'un des gendarmes lui a fait comprendre qu'un tir de sommation se faisait en l'air et non dans le sol et qu'il aurait pu faire des morts. Il n'en fallait pas plus pour faire « péter les plombs » à notre pistolero : « Je n'aime pas ça ! Méfie-toi, hein ! C'est parce qu'on ne veut pas parler c'est ça, sinon si on veut voir-là, nous on vous a gagné (sic !), c'est pour ça qu'on est là. Si on veut même là, on peut vous chasser d'ici ! ». Il reprend sa kalachnikov, qu'il avait entre temps adossé à un pan de mur du poste, et l'arme bruyamment. Débandade générale au corridor avant un retour précaire au calme. Tout le monde a craint un nouveau tir. Les ex-FDS présents sur les lieux, douaniers, policiers, eaux et forêts et gendarmes, n'en croient pas leurs yeux. Aucun d'eux, du reste, n'a la moindre arme. Dans cette nouvelle Côte d'Ivoire. A part, bien sûr, ces ex-rebelles. Le soldat FRCI quitte les lieux pendant une bonne quinzaine de minutes, à moto, tout en colère, imbu qu'il est de sa personne, et revient juste à temps pour voir arriver sa hiérarchie dans une Mercédès berline et un pick-up, sans immatriculation, badigeonnés de peinture noire avec une inscription d'un jaune éclatant : « FRCI ». Sur ces faits, n'en pouvant plus d'attendre et plus qu'écoeuré, nous empruntons un autre car pour poursuivre notre voyage.

Cette fin est plutôt heureuse quand on sait que ce corridor, comme tous les autres d'ailleurs en Côte d'Ivoire, grouillent de vendeurs de toutes sortes et surtout de petites vendeuses d'arachides, de maïs bouillis, de bananes braisés, d'eau en sachet, de tomates, etc. Il aurait pu y avoir mort d'homme. Et le drame serait resté sans suite, dans cette impunité générale dont jouissent les FRCI. Il faudrait beaucoup de contorsions et un véritable nettoyage au karcher à la Côte d'Ivoire pour retrouver une armée digne de ce nom.

Ce récit rocambolesque, pour souligner à quel point notre armée a rétrogradé dans l'estime de sa population et donne, aujourd'hui, l'image d'une bande d'incontrôlés et d'incultes. Devant autant d'incurie, vous comprendrez notre joie que les vrais professionnels soient de retour (à tout le moins, une partie). En effet, c'est avec un plaisir réel que nous avons vu revenir d'exil nos dignes soldats à travers les personnes du Colonel-major Konan Boniface, l'Enseigne de Vaisseau Honoré Zohin, le Lieutenant Delafosse Oulaï et le Lieutenant Sama Emmanuel, le frère cadet de l'ancien ministre de Robert Guéi. Nous saluons à juste titre le retour de ces hommes connus pour leur professionnalisme et leur bravoure ainsi que le beau coup de la délégation abidjanaise partie les rencontrer et négocier avec eux au Ghana, avec à sa tête le ministre Adama Bictogo de l'Intégration Africaine et le Ministre délégué à la Défense, Paul Koffi Koffi. De tels officiers peuvent valablement contribuer à rehausser l'image et la réputation de notre armée, assez mal en point, il faut l'avouer, avec des faits comme ceux que nous avons vécus à Yamoussoukro, et qui sont loin, bien loin d'être des actes isolés. Et surtout, les voir revenir au bercail a une vertu fortement apaisante pour le microcosme ivoirien.

Nos soldats ne sont pas rentrés sans un minimum d'assurance à eux donnée par les émissaires d'Alassane Ouattara, à savoir : la prise en charge de leur sécurité, la libération du général Dogbo Blé et de tous les autres militaires incarcérés, la garantie de ne subir aucune intimidation ni tracasserie du commissaire du gouvernement, Ange Bernard Kessy, et de ne faire l'objet d'aucune poursuite judiciaire, estimant ne rien avoir à se reprocher et n'avoir fait que leur travail républicain : celui de défendre la patrie attaquée et l'institution présidentielle, alors reconnue par le Conseil Constitutionnel, en péril. Des promesses leur ont été faites à ce propos qui restent, néanmoins, à négocier point par point avec le pouvoir en place.

Libérer les militaires aux arrêts est la condition sine qua non du retour des autres soldats en exil et de la paix en Côte d'Ivoire ; elle devrait pouvoir entraîner une conséquence logique : la libération des prisonniers civils n'ayant pas de responsabilité politique (comme Hermann Aboa et bien d'autres) et même - pourquoi pas, si on veut vraiment aller à la réconciliation - de tous les prisonniers, y compris du Président Laurent Gbagbo et de son épouse. Oui, il nous faut aller plus loin dans le processus de réconciliation nationale et dans notre volonté de faire la paix. Celle des braves.

Mais des appréhensions légitimes demeurent : nous avons, avec effarement, entendu le chef de l'Etat Alassane Dramane Ouattara accuser le journaliste co-animateur de l'émission « Raison d'Etat », Hermann Aboa, devant la presse américaine - à peine foulait-il le sol étasunien -, d'avoir reçu de l'argent du Président Gbagbo, avoir acheté des armes et les avoir distribués à des miliciens. Ce qui justifierait sa mise sous mandat de dépôt. Comment se fait-il alors que des faits aussi graves n'aient pas fait l'objet, à titre principal, des charges retenues contre ce jeune journaliste et que ce soit après coup que l'opinion mondiale et ivoirienne ait eu connaissance de ces chefs d'inculpation ? Une énigme qu'il faudrait éclaircir au plus vite. Il y va de la crédibilité même du Chef de l'état ivoirien. Qui devrait éviter de descendre dans la fange et se garder de constituer une entrave à la justice, en empêchant la vérité des faits d'éclore, permettant ainsi à la justice des vainqueurs de prospérer et de s'enraciner en Côte d'Ivoire.

Notre perplexité voire nos inquiétudes relatives à la fiabilité des promesses du pouvoir à aller à la réconciliation résident dans les propos surréalistes tenus par un « super-président » et un chef d'Etat tout-puissant comme Alassane Ouattara contre un civil aussi inoffensif qu'Hermann Aboa. Cette disposition de Monsieur Ouattara à régler ses comptes de façon aussi expéditive peut-elle nous mettre à l'abri d'un coup de théâtre historique relativement au sort des officiers supérieurs fraîchement rentrés d'exil et nous garantir une sortie honorable de crise ? La Côte d'Ivoire ne joue-t-elle pas là un véritable poker menteur ? Pour l'heure, attendons de voir ce qu'enfantera toute la cour faite aux soldats ivoiriens en exil. L'avenir proche nous situera, définitivement.

 

Que DIEU bénisse la Côte d'Ivoire !


DINDE Fernand AGBO

 

In le quotidien ivoirien "Le Nouveau Courrier" N° 285 du jeudi 4 août 2011.

Commentaires

La justice des vainqueurs on décore les sois disant femmes "martyres" d'abobo et on ignore les populations ébriés d'ANOKOI KOUTÉ dans la même commune qui ont eu pour bourreaux ces soldats rebelles (FRCI FRONUCI FRFRANCE ET FR SOUSREGION)

Écrit par : Dr Yao | vendredi, 05 août 2011

Et si la vierge marie mère de Jésus christ avait son mot à dire dans la crise ivoirienne ?
Priez sans cesse car le pi arrive faites le chapelet et le rosaire. Demandons pardon pour nos nombreux péchés,repentance car leur est grave.

Écrit par : cujema | vendredi, 05 août 2011

LE DESESPOIR DES PRO-ADO

Alassane Ouattara lors de la campagne présidentielle 2010

ADO pissanci a magni deh ! pissanci ! ADO pissanci a magni deh ! Pissanci ! ADO pissanci a magni deh ! Pissanci ! (Traduire la puissance de ADO est redoutable !)

Ce refrain a rythmé la campagne du candidat ADO. Ces aficionados n’ont cesse de le proclamer à qui veut l’entendre. Comme beaucoup de viande ne gâche pas la sauce, plusieurs qualificatifs lui sont attribués à souhait : Bravetchê, compétent, travailleur, généreux, etc ;

Certains amis miens nous serinaient à longueur de journée que ADO est le messie attendu par la CI. La preuve ? Carnet d’adresses impressionnant, très bonne relation avec les grands et décideurs de ce monde ! Pluie de milliards à sa disposition ! Développement de la CI en un temps record ! Rayonnement à nulle autre pareille de la CI! Réunification du pays ! Fin des exactions, des pillages, tueries ! enfin une justice équitable !! Fini la xénophobie, fini les tracasseries routières ! En gros, les ivoiriens pourront vivre au paradis sans débourser un sou !

Bref devant ce déluge de qualificatifs et dispositions particulières de ADO répétés à l’envi par ses partisans, la sagesse humaine nous enseigne que c’est seulement au pied du mur que l’on reconnait le bon maçon.

Trois mois après son installation par la mafia internationale, la France et l’Onu en tête, l’unique président certifié ONU au monde, ADO, doit faire face à la réalité de la gestion des choses publiques.

Face aux décisions de leur président, les ADOrateurs déchantent de jour en jour : le refrain tant proclamé fait place à une grogne généralisée de ses partisans. Ses partisans ne comprennent plus rien. Il s’est annoncé comme un sauveur, il se présente désormais comme un bourreau ; il s’est annoncé comme le messie du changement, il se présente comme un dictateur, bref le paradis annoncé se transforme en cauchemar !

‘’Qu’avons-nous fait à ADO ?’’ ; ‘’Nous avons voté pour lui, pourquoi nous traite t’il ainsi’’ ; dans cette situation difficile, comment peut il nous enlever le pain de la bouche’’ ; ‘’comment allons nous nous occuper de nos familles ? ‘’Les FRCI nous briment ‘‘Tels sont les griefs à l’encontre du nouveau maitre du pays
Les raisons de ce désamour ? :

- Les bulldozers ont entamé depuis 2 semaines la destruction de tous les commerces et maisons : ADO pissanci a magni deh !!

- Les paysans dans leur grande majorité ne savent plus à quel saint se vouer : ils sont soumis aux diktats des FRCI qui leur font payer des taxes imaginaires : ADO pissanci a magni deh !

- Malgré les discours officiels, on n’a toujours pas abouti à l’unicité des caisses. Au contraire, les rebelles – ont élargi leur système de prédation à toutes les régions. Alors que l’on espérait maintenant avec l’installation du nouveau pouvoir la réunification du pays et de son économie. ADO pissanci a magni deh !

- Les populations sont rançonnées sous peine d’être arrêtées, les FRCI leur extorquent de l’argent régulièrement. les populations vivent encore dans un effroi sans nom : ADO pissanci a magni deh !

- Pas un seul jour sans un coup d’état (imaginaire) déjoué. Le régime s’est installé dans une paranoïa et est atteint de ‘’complotite ‘’. Bonjour les arrestations arbitraires et les inculpations fantaisistes : ADO pissanci a magni deh !

- les forces régulières désarmées au profit de bandes armées incontrôlables : ADO pissanci a magni deh !

- Les FRCI, armée républicaine par compétence, sont pointés du doigt par les populations : abus de pouvoir, substitution au juge ; jugement arbitraires, vols : ADO pissanci a magni dehh !!

- Du côté des transporteurs, soutien incontestable de ADO, le racket et les exactions battent leur plein. : Prélèvement des taxes aux véhicules de transport, pourboire obligatoire aux barrages, les bavures autrefois décriées par ces derniers passent désormais sous silence ! leur voix est inaudible eux si prompts à enclencher des mouvements de grève ! ADO pissanci a magni dehh

- Les prix des denrées alimentaires augmentent chaque jour : sac de riz prix gbagbo 17500 Fcfa, prix ADO 21500 FCFA ou 25000Fcfa d’un commerçant à un autre. ADO pissanci a magni deh

Toute cette ambiance n’augure rien de bon pour la CI.
Pour terminer, juste cette phrase d’une amie : ‘’La CI est en deuil depuis 2002, et le 11 avril, nous avons commencé nos funérailles et pleurons tous les jours notre président. Sincèrement on ne peut pas gérer deuil de quelqu’un d’autre ! : Maintenant s’ils veulent nous rejoindre dans nos funérailles, ils sont les bienvenus’’.

Les pro-ADO commencent à regretter amèrement d’avoir cru aux promesses du bravetchê. Ils ont vite fait de déchanter tant l’espoir a fait place à la désillusion. Ils crient leur colère et leur profonde déception.

Le maçon GBAGBO sera-t-il meilleur que le maçon ADO ? Il n’ya qu’un pas que de nombreux Adorateurs on sauté allégrement ces derniers temps.
En effet, c ertains pro ADO ont même composé un refrain qui semble gagner le pays petit à petit. ADO pissanci a magni deh sera-t-il remplacé par Gbagbo kafissa ou Gbagbo kagni (Gbagbo est mieux ou meilleur ou gbagbo est généreux) ?
Le Temps n’est pas l’autre Nom du Dieu tout Puissant ? Let’s wait and see disent les anglais !

Nina GLEZ , une patriote

Source : Nina GLEZ

Écrit par : Dindé | vendredi, 05 août 2011

Fernand, nos soldats FDS desarmes et au corridor sont ils devenus fous ? ou c'est les moyens financiers qui les amenent a se conduire de la sorte ?
Je crois qu'ils ne seront pas surpris qu'on les immole a ces corridors au moindre petard qui sonne.
Pour rien au monde un soldat digne n'aurait accepte une telle humiliation, honte a eux, honte a eux dis-je
Par ailleurs Fernand, je dis a mes freres de ne pas se tromper une fois sur Ouattara celui qui n'a pas hesite a renier sa patrie, c'est a dire sa descendence, sa famille rien que pour le pouvoir n'aura pas de remords a trahir encore ces commandants et soldats rentres de leur exil.Celui qui des l'aube a fait de l'extermination des gendarmes un programme de gouvernement, ne changera pas en un si peu de temps car cela fait dix 10 ans que ce programme de developpement a ete concu. Et il faut qu'il soit applique car nous l'aurions voulu.
Quant aux freres malinke ils pensaient qu'ils faisaient du tort aux autres ivoiriens. C'est une erreur d'appreciation. Quand nous autres leur disions faites attention car ce qui se racontait sur cet homme (L Gbagbo) n'est pas vrai.Certains pour venir au pouvoir veulent user de malice et de calomnie, on nous traitait de vendu
Voila aujourd'hui le resultat de leur turpitude.Pourquoi pleurent t-elles au corridor ce n'est que le debut de leur mechancete car cela s'apparente aux larmes de crocodiles ou au medecin apres la mort.

Que Dieu benisse la Cote d'Ivoire

Que Dieu benisse la Cote d'Ivoire

Écrit par : El haj Bah | vendredi, 05 août 2011

MERCI pour tout ce que j'apprends tous les jours et FÉLICITATIONS à Fernand pour tout Bien naïf qui pense que le chien changera sa façon de s'asseoir. ADO-laid-sent est de ce genre d'homme. Pourquoi changera t il puisque le mensonge son arme préférée après la méchanceté je devrais dire CRUAUTÉ ne l'a pas encore quitté. Si chaque nouveau Président de Cote D'Ivoire élu ou imposé par l'extérieur devait traiter comme il(ado) le fait ses opposants à chaque joute électorale combien restera t il de citoyens pour compétir et construire notre Pays? Moi je doute de la parole de ce monsieur et je crains pour ceux des Ivoiriens qui rentrent. Mon pauvre village n'a pas échappé aux exactions de ses sofas. Dieu me le pardonne et qu'Il (DIEU) soit béni. Un Ivoirien dont le tord est peut être d'AIMER SON PAYS le seul qu'il ait!

Écrit par : FORTUNATO | samedi, 06 août 2011

MERCI pour tout ce que j'apprends tous les jours et FÉLICITATIONS à Fernand pour tout Bien naïf qui pense que le chien changera sa façon de s'asseoir. ADO-laid-sent est de ce genre d'homme. Pourquoi changera t il puisque le mensonge son arme préférée après la méchanceté je devrais dire CRUAUTÉ ne l'a pas encore quitté. Si chaque nouveau Président de Cote D'Ivoire élu ou imposé par l'extérieur devait traiter comme il(ado) le fait ses opposants à chaque joute électorale combien restera t il de citoyens pour compétir et construire notre Pays? Moi je doute de la parole de ce monsieur et je crains pour ceux des Ivoiriens qui rentrent. Mon pauvre village n'a pas échappé aux exactions de ses sofas. Dieu me le pardonne et qu'Il (DIEU) soit béni. Un Ivoirien dont le tord est peut être d'AIMER SON PAYS le seul qu'il ait!

Écrit par : FORTUNATO | samedi, 06 août 2011

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