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vendredi, 07 octobre 2011

ALASSANE OUATTARA DEMANDE A ACCRA D'ARRETER DES IVOIRIENS REFUGIES AU GHANA


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200.000 Ivoiriens ont fui la Côte d'Ivoire meurtrière et justicière d'Alassane Ouattara pour avoir un repit et retrouver un peu de paix. Il faut encore que Ouattara aille au Ghana les tourmenter avec des mandats d'arrêt et des menaces à peine voilée. Quel coeur a-t-il donc? Quel sens a-t-il de l'hospitalité? "Rentrez, le pays est désormais en paix. La Côte d'Ivoire est maintenant un Etat de droit". Quelle paix et quel Etat de droit, entre nous soit dit? Une paix et un Etat de droit faits de crimes, d'exactions, d'insécurité rampante, d'emprisonnements abusifs, de licenciements fantaisistes et vindicatifs, de nominations à caractère tribal et régionaliste, de démolitions et de déguerpissements sans sommation ni mesures d'accompagnement, d'arrestations arbitraires, de procès politiques, d'entorses graves à la Constitution, de gouvernement par ordonnances? Pauvre de toi, ma Côte d'Ivoire bien-aimée! Tu es morte, le jour où cet homme a pris le pouvoir. Requiem pour une nation en déliquescence.


Le président ivoirien Alassane Ouattara a demandé jeudi à Accra d'arrêter des Ivoiriens réfugiés au Ghana, terre d'exil de nombreux proches du chef d'Etat déchu Laurent Gbagbo, dont certains coulent des jours paisibles malgré des mandats lancés par Abidjan.

Arrivé dans la capitale ghanéenne dans la matinée, M. Ouattara s'est entretenu avec son homologue John Atta Mills et a rencontré la communauté ivoirienne du Ghana avant de repartir en début de soirée, ont constaté des journalistes de l'AFP.


Selon une déclaration conjointe des deux présidents, M. Ouattara "a demandé au Ghana d'envisager la mise en oeuvre du mandat (prévoyant) le gel des comptes et l'application des mandats d'arrêt émis contre des personnes présumées coupables d'actes criminels commis durant la crise postélectorale ivoirienne".


Le Ghana a accepté d'étudier cette requête, ajoute le texte, et une réunion entre responsables de la sécurité des deux pays devrait bientôt se tenir à Abidjan.


Il s'agissait du premier voyage officiel de M. Ouattara chez son voisin de l'est, près de six mois après la fin de la crise née du refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de novembre 2010, qui a fait quelque 3.000 morts selon l'ONU.


Des milliers d'Ivoiriens se sont réfugiés au Ghana, parmi lesquels de nombreux partisans du président déchu Laurent Gbagbo.


Un accord tripartite prévoyant le rapatriement des exilés a été signé jeudi par le Ghana, la Côte d'Ivoire et le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés, lors d'une cérémonie en présence de MM. Atta Mills et Ouattara.


S'adressant à quelque 1.500 compatriotes rassemblés dans un centre de conférence d'Accra, Alassane Ouattara a lancé un appel pour qu'ils "rentrent au pays" désormais "en paix".


"Venez apporter votre contribution au développement de notre pays car c'est ce développement qui va accélérer la réconciliation et le pardon (...) N'ayez pas peur (...) la Côte d'Ivoire est maintenant un Etat de droit", a-t-il lancé.


"Ceux qui ont commis des crimes de quelque nature que ce soit, la justice ne sera pas abusive", a-t-il assuré.


Une délégation de personnalités pro-Gbagbo réfugiées au Ghana devait participer à la rencontre, mais elle est repartie peu après son arrivée au centre de conférence, semble-t-il après avoir constaté qu'elle n'aurait pas d'entretien particulier avec le président, contrairement à ce qu'elle prévoyait.


Alors que des dizaines de figures du régime déchu, dont Laurent Gbagbo lui-même, sont détenues en Côte d'Ivoire, des cadres politiques et d'anciens militaires de son bord se sont installés à Accra.


Une "Coordination du Front populaire ivoirien (FPI, parti de M. Gbagbo) en exil" a ainsi été montée, sous la direction d'Assoa Adou, un ancien ministre.


Le porte-parole de l'ex-chef d'Etat, Justin Koné Katinan, qui fut son ministre du Budget en pleine crise, signe ses communiqués virulents depuis la capitale ghanéenne.


Dans la matinée, M. Katinan avait estimé auprès de l'AFP que la rencontre avec M. Ouattara serait "une occasion pour exposer nos souffrances et ce que nous attendons des nouvelles autorités ivoiriennes".


L'activisme à ciel ouvert du camp Gbagbo à Accra agace le nouveau régime ivoirien, avaient indiqué des sources concordantes avant la visite.


"Ce qui irrite le pouvoir, c'est surtout le fait que des pro-Gbagbo se baladent à Accra alors que des mandats d'arrêt ont été émis par la justice ivoirienne à l'encontre de certains d'entre eux", avait expliqué à l'AFP une source diplomatique occidentale.


"Ouattara vient mettre la pression sur Atta-Mills", avait-elle estimé avant la visite.


A Abidjan, on en veut particulièrement au toujours influent Jerry Rawlings, ex-président ghanéen et proche de Laurent Gbagbo, soupçonné de jouer un jeu ambigu depuis la crise et de protéger les pro-Gbagbo.


Lu sur ABIDJAN.NET


Source : AFP

Commentaires

Ouattara, toi aussi as peur de coup d'Etat ? Cela est surprenant pour quelqu'un qui a bati sa reputation sur ce mode d'accession au pouvoir
Ne crains rien et n'accuse pas le pauvre Ghana car ta chute viendra de ton propre pouvoir, de tes FRCI. Ne vois tu pas ce que tu as semé toi même. Elle est mure ta semence, ce sera bientot la récolte.
Quei sème le vent récolte la tempête dixit l'adage

Écrit par : El Haj Bah | vendredi, 07 octobre 2011

Et pourtant quand Bédié a lancé un mendat d'arrêt contre toi tu as pu te réfugier ailleurs sur le sol d'autres pays. Ta méchanceté va te perdre. Tu es vraiment un mossi car aucun fils digne de ce pays n'a ce coeur c'est pourquoi tu as pu réaliser l'irréalisable dans ce pays. Ce qu'aucun pays quelqu'il soit n'aurait accepté malgré les antagonismes qui opposeraient ses fils
Dieu sauve ma Côte d'Ivoire

Écrit par : El Haj Bah | vendredi, 07 octobre 2011

JUSQU'OU va la CRUAUTE,la PERVERSITE,l'OBSSESSION et la HAINE de OUATTARA?il a un COEUR de PIERRE,il n'a AUCUN SENS de l'HOSPITALITE!lui qui n'est déjà pas capable en temps ordinaire de s'occuper des ivoiriens sur place,c'est maintenant le sort de ceux qui sont à l'extérieur qui le préoccupe.A CAUSE de lui,la maman du PRESIDENT GBAGBO,très agée est allée se faire ENREGISTRER comme REFUGIEE au GHANA.OUATTARA quand lui-meme était en EXIL.C'est à GBAGBO qu'il a confié sa MERE;il a visiblement la mémoire courte!MAMAN KOUDOU,la COTE d'IVOIRE te REMERCIERA JAMAIS ASSEZ de nous l'avoir fait,notre GBAGBO NATIONAL.Je parie que c'est au nom des liens qu'entretiennent les deux pays que le PRESIDENT ATTA MILLS a reçu OUATTARA qui a aussi favorisé son ASCESSION au pouvoir en incitant YAO D'RE à INVESTIR OUATTARA comme CHEF d'ETAT virtuel.On peut dire que YAO D're a dealé son EXIL avec les Autorités Ghanéennes.Que lui ont-ils promis en échange?une impunité totale.Dieu seul le sait.Les réfugiés au GHANA vivent dans des conditions dures.Il faut que le REGIME OUATTARA reconnaisse leur SOUFFRANCE en tant que telle pour pouvoir passer à l'étape suivante. OUATTARA ou le CULTE du MENSONGE.Aucun IVOIRIEN DIGNE de ce nom réfugiés et exilés ne croient à ces FAUSSES PROMESSES de retour.Il y aussi des refugiés au TOGO,BENIN,LIBERIA.Compte-il procéder de la meme façon pour les RAMENER en Cote d'IVOIRE de gré et de force.Va t-il affréter des avions spécialement pour eux seuls. Que ne ferait pas OUATTARA pour TRAQUER les PROS-GBAGBO exilés!!

Écrit par : RitaFlower | lundi, 10 octobre 2011

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