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jeudi, 13 octobre 2011

DEMONDIALISATION: LE DEBAT INTERDIT?

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Arnaud Montebourg met la démondialisation au coeur du débat.


Par Michel Rogalski, chercheur au CNRS, directeur de la revue Recherches internationales

 

L'ampleur du tir de barrage opposé au terme de démondialisation donne la juste mesure de son côté insupportable pour tous ceux qui avaient vanté depuis des décennies la mondialisation heureuse, alors même que les faits accumulaient jours après jours les symptômes de son échec. Qu'on en juge par les quolibets et noms d'oiseaux : tour à tour absurde, irréaliste, réactionnaire, subalterne, accusée de propager illusion démagogique, d'être un concept superficiel et simpliste, une fable, un thème provocateur, d'encourager un repli national ne pouvant conduire qu'au modèle de la Corée du Nord. Rien ne fut épargné.

La mobilisation des think tanks et des politiciens émargeant au « Cercle de la raison » ne doit pas étonner. Ils sont dans leur rôle en agissant en sorte que l'alternance reste bien une alternance et ne soit surtout pas une alternative. Les forces qui concourent à ce Cercle, tel un disque rayé, ressassent en boucle, malgré la réalité, les bienfaits de la mondialisation. Par contre, on ne peut qu'être surpris que d'autres, au nom de l'idéologie altermondialiste dont le bilan des avancées depuis dix ans confine à l'évanescence, viennent, dans la crainte de perdre le peu qu'il reste de leur fond de commerce, joindre leurs voix aux premiers avec tout autant de mauvaise foi. Mais le débat n'est plus confiné à la gauche de la gauche puisqu'il s'est invité dans la bataille présidentielle. Et c'est bien normal car il porte en lui l'analyse nécessaire du bilan des trente dernières années. Vouloir étouffer un tel débat serait une faute politique majeure. Ce serait occulter la richesse potentielle inhérente à tout débat sur la sortie maîtrisée du tunnel de l'austérité fabriqué à coup de déflation salariale, de délocalisations, d'invention de « contraintes extérieures » recherchées par nos élites et reposant sur une prétendue rationalité supérieure d'essence mondiale, de construction européenne important les formes les plus exacerbées de la mondialisation, souvent au prétexte d'y résister et bien sûr se mettant dans l'incapacité de protéger, de promouvoir le social ou de contrôler la finance.

Ce dont il s'agit aujourd'hui, c'est de reprendre et d'approfondir l'opposition à la bifurcation de 1983 qui sacrifia les avancées sociales sur l'autel de la construction européenne, en prenant appui sur l'acquis de la confrontation d'idées qui vit le jour en 2005 à l'occasion du referendum constitutionnel européen. Magnifique débat dont l'enjeu ne portait ni sur des personnes ou des postes et qui est relancé aujourd'hui par la crise de 2008 et son contrecoup actuel alimenté par les dettes souveraines, l'incertitude sur l'euro et les interrogations sur la façon de penser la construction européenne. Et si la démondialisation interpelle fortement l'Europe c'est parce que cette région du monde est devenue un concentré -un laboratoire- de la mondialisation et que, loin d'y être douce, elle y concentre tous ses excès. Il n'y a pas lieu de s'en étonner. C'est dans cet espace que le commerce de proximité s'est le plus développé, que l'interdépendance y est la plus forte, que des pans entiers de souveraineté nationale ont été transférés, qu'une majorité de pays ont décidé de se doter d'une même monnaie et d'une Banque centrale indépendante des gouvernements et enfin que des éléments de constitutions économiques se sont successivement empilés (Acte unique, Traité de Maastricht, Pacte de stabilité, etc.) pour être repris dans le corset du Traité de Lisbonne. En s'élargissant à 27 pays, l'Europe a brutalement modifié les conditions de la concurrence, y a importé brutalement la diversité de mondialisation et s'est mise hors d'état de pouvoir assurer la moindre protection à ses populations sur lesquelles plane l'ombre de l'austérité.

C'est pourquoi les débats que suscite le thème de la démondialisation sont essentiels. Ils touchent tout simplement aux conditions nécessaires à la réalisation d'une rupture avec trente années de néolibéralisme mondialisé qui tel un rouleau compresseur écrase tout sur son passage. Car peut-on supporter plus longtemps la stratégie délibérément mise en place par le capital pour se rapprocher d'un travail précaire et non protégé et fuir celui qui avait su lui imposer la « contrainte » des acquis sociaux. Tout fut tenté avec les conséquences que l'on sait, des délocalisations massives à l'organisation de flux migratoires en passant par la libre circulation des capitaux spéculatifs et déstabilisants, le libre-échange généralisé des marchandises, la déflation salariale et son corollaire l'endettement des ménages, la soumission aux signaux des marchés, internationaux de préférence. Quelques questions centrales émergent avec force de ce débat dont on voudrait étouffer la richesse :

  • On nous explique qu'il faudrait être patient et que nos maux proviendraient de la situation d'entre deux dans laquelle nous serions entrés. L'État-Nation est blessé, mais il bouge encore, alors que l'économie mondiale ne serait pas encore instaurée et peinerait à se doter d'une gouvernance globale (ou européenne). Ainsi nous cumulerions les défauts de l'érosion des frontières sans être encore en mesure de bénéficier des avantages de leur dépassement. Cette «transition», qui se déroule depuis une trentaine d'années, n'a pour l'instant accouché que de la crise et se trouve de moins en moins en mesure de prouver que l'expansion du néolibéralisme à l'échelle du monde serait salvatrice. L'attente d'un gouvernement mondial pour résoudre les problèmes engendrés par sa recherche risque fort de s'enliser dans le sable. Elle est évidemment insupportable pour les peuples. Se sortir de cette ornière en proposant une véritable issue, c'est, pour tout pays, nécessairement entrer dans un processus de démondialisation. Faut-il attendre que ça change en Europe ou dans le monde pour que cela puisse changer chez nous ? Ou bien, faut-il engager l'action de façon unilatérale en mesurant sa portée conflictuelle et s'y préparer ? N'oublions pas que l'Europe qui s'est construite a toujours servi de gangue gluante pour réduire l'amplitude de l'oscillation du balancier de l'alternance et jouer ainsi le rôle de Sainte Alliance, remplaçant le Mur d'argent des années 20. Ainsi refuser l'antimondialisation reviendrait à subordonner tout changement en France à d'éventuelles et bien improbables évolutions européennes ou mondiales. Ce constat conduit à poser la question incontournable de l'exercice de la souveraineté, c'est-à-dire de la nécessaire superposition entre le périmètre où se joue la démocratie et celui de la maîtrise de la régulation des flux économiques et financiers. Le cadre national s'impose. Pourquoi la « relocalisation » sur la région serait à la limite acceptable, l'Europe fédérale souhaitée et la souveraineté nationale vilipendée ? Pourquoi cette haine de l'état-Nation qu'il faudrait prendre en tenaille par le bas et par le haut ? Les gauches latino-américaines ont montré que le cadre national pouvait permettre des avancées sociales substantielles, faire tache d'huile et rendre possible des coopérations.
  • La soumission à une rationalité dite supérieure parce que mondiale crée ce que nos élites appellent la «contrainte extérieure». Celle-ci n'est que le retour de ce qui a été voulu et recherché. La mondialisation qui nous retombe sur la tête, c'est celle que l'on a envoyée en l'air à coups de dérégulation, de libre-échange forcené, de privatisations, de délocalisations, de circulation incontrôlée de capitaux et de marchandises, de financiarisation, d'endettement de peuples et d'états. Elle se heurte aux acquis sociaux historiquement constitués qui deviennent ainsi pour nos mondialisateurs des «contraintes internes» qui freinent leurs objectifs et dont ils doivent se débarrasser pour obtempérer aux ordres des marchés. La compétition internationale devient l'arme de l'antisocial et dévaste les territoires. Le mérite du débat sur la démondialisation est de bien montrer l'affrontement des logiques des deux contraintes, l'une fabriquée pour mieux combattre l'autre [1] et d'identifier les gagnants (les facteur mobiles: capital et finance, grandes firmes, mafias) et les perdants (les facteurs fixes: peuples et territoires).
  • Les conséquences sur les politiques économiques à adopter reviennent au cœur du débat. La demande de protection qui monte concerne prioritairement l'ensemble des acquis sociaux engrangés pendant les Trente Glorieuses, annexement ceux du capital national malmené par la concurrence sauvage. Cette période a connu les protections tarifaires, quelques contrôles de change, nombre de dévaluations qui n'ont pas signifié pour autant repli national, fermeture ou adoption d'un modèle nord-coréen. Croissance, élévation du niveau de vie, plein-emploi ont bien été au cœur de ce qu'on voudrait nous faire regarder, aujourd'hui, comme une horreur «national-protectionniste». La crise actuelle appelle au retour de l'état comme acteur économique majeur. Il n'y a pas de protection possible sans qu'un rôle accru lui soit confié, aussi bien en termes de périmètre d'action que dans la nature de ses interventions. Enfin, faut-il se tourner vers la satisfaction des besoins du marché intérieur ou vers ceux, erratiques, du marché mondial? Où sont situées les sources de croissance de notre pays? Dans notre territoire où à l'export? Un pays peut le tenter, mais si tous font de même l'avantage disparaît. C'est cette stratégie non généralisable qui fut proposée au Tiers monde dans les années 70 et provoqua la crise de la dette et les politiques d'austérité qui s'ensuivirent.

On allèguera qu'il existe une forme de mondialisation désirable, celle des échanges culturels, du tourisme, de la connaissance et des savoirs, de la coopération entre les peuples, de tout ce qui fait la densité de la vie internationale ou d'un espace public en construction à ce niveau.

Mais ne la mélangeons pas avec celle qui fait l'objet du débat d'aujourd'hui à savoir le nécessaire blocage de l'expansion du néolibéralisme à l'espace mondial. Ne fusillons pas les messagers qui apportent la mauvaise nouvelle mais regardons plutôt les signaux divers qui attestent des limites de la phase en cours, à commencer par l'annonce faite par la Cnuced de la réduction du commerce mondial de 8 % au premier trimestre 2011.


Chronique de la revue Recherches internationales. Septembre 2011.


Voir également sur le site le texte de Frédéric Lordon : Qui a peur de la démondialisation ?


Notes :

[1] Lionel Stoléru, conseiller de Giscard, nous avait déjà tout expliqué dès 1987 dans L'ambition internationale (Le Seuil) en résumant parfaitement le sens de la démarche mondialiste : "Ces prétendues "contraintes" internationales, c'est nous-mêmes qui les avons voulues, c'est nous-mêmes qui les avons édifiées, c'est nous-mêmes qui, jour après jour, nous employons à les développer. Nous n'avons plus les coudées franches parce que nous avons voulu ne plus avoir les coudées franches." (p.12) (...) "Disons d'abord qu'il n'y a pas de contraintes internationales, il n'y a que des ambitions internationales que nous avons librement choisies, que nous voulons atteindre parce que nous savons qu'hors d'elles, point de salut". "Disons que par rapport à ces ambitions internationales, il n'y a plus de politiques nationales, il n'y a plus que des contraintes nationales, qui nous freinent dans la recherche de nos ambitions internationales". (p.13)


In le site LA FAUTE A DIDEROT


Source : COMITE VALMY

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COTE D’IVOIRE EN DETRESSE GLORIEUSE


Je me nomme Prophète ISRAËL, le fou de Dieu.
Je ne me trouve nulle part, sur ordre de l’Eternel des armées.
J’avais prévenu le président Laurent Gbagbo et tout le peuple de Côte d’Ivoire, mais personne ne m’a écouté.

Voici le contenu de la prophétie telle qu’elle a été dite :
Des gens venus du Nord, appuyés par l’armée de Babylone attaqueront le pouvoir de Laurent Gbagbo. Le pays sera coupé en deux, il y aura de multiples accords, le président Gbagbo fera des concessions, les rebelles viendront manger à la même table que les FANCI, le président Laurent Gbagbo fera croire que tout est rentré dans l’ordre en se fiant à son génie politique, les rebelles envahiront le Sud, il y aura de grandes nominations, la vie reprendra normalement, le pouvoir en place fera de grands projets pour l’avenir.
Après ces moments, la guerre va reprendre. L’armée connaîtra une très grande trahison, à telle enseigne qu’elle se mordra les doigts.
On entrera dans des maisons et on en égorgera des humains, puis on pillera le contenu de ces maisons.
A ce moment-là, Gbagbo connaîtra la pire humiliation de sa vie. Il sera abandonné de tous ses amis parce que tous le trahiront à cause de l’argent.
''Côte d’Ivoire, ta côte te trahira.''
Les hommes religieux feront tous croire à Gbagbo que c’est lui que l’Eternel Dieu a choisi pour le mettre sur le trône. Ils donneront des révélations qui ne se réaliseront jamais. C’est ainsi que Dieu les a confondu parce que ces religieux ne parlent pas de sa part.
Des enfants auront des visions et des rêves. Des vieillards auront des visions, des rêves, mais ils ne comprendront pas son explication parce que Dieu a décidé de frapper.
A partir de ces signes, ceux qui ont envoyés la guerre domineront pour un temps et le peuple sera dans le désespoir total. D’autres seront en exile, le peuple chrétien sera tourmenté et ses guides seront chassés comme des rats. Mais, le monde entier n’en dira pas un mot. On verra toutes formes de tribulations.

Mais, au moment où ceux qui dominent croiront qu’ils maîtrisent tout le système (« Quand tout semblera parfait… »), la guerre reprendra pour la 2ème et dernière partie du match, « c’est une finale d’un match de football ».
Voici les écritoires du tableau numérique :
Côte d’Ivoire - France
Score : 3 - O
Tous les perdants doivent mourir. Ce qui veut dire que la Côte d’Ivoire triomphera. Le France et l’ONU dans son entièreté disparaîtra.
La Côte d’ivoire ne sera plus jamais dans aucun de ces organismes mondiaux. Elle changera de nom, de devise, de monnaie et sera le flambeau de l’humanité.

La guerre sera très rude. Ce jour-là, chacun invoquera son Dieu. Et c’est ce jour-là que tu sauras vraiment lequel des dieux tu as adoré. Seul Jésus, le Vrai Dieu sauvera ceux qui auront été sur le chemin de la lumière.
Même si toute l’armée du monde s’unissait contre la Côte d’Ivoire, la Côte d’Ivoire gagnera la guerre. Tous ceux et celles qui pensent mal de son prochain disparaîtront de la surface de la terre.
''Quand tout semblera parfait, Côte d’Ivoire, tu connaîtras une détresse glorieuse''.

Côte d’Ivoire, ainsi parle l’Eternel des armées :
J’ai annoncé l’arrivée des déchets toxiques et même dit que certains membres du gouvernement prendront de l’argent pour faire passer ce mauvais produit, mais personne ne m’a écouté ;
J’ai encore dit que les vaccins du tétanos étaient le virus du SIDA, et qu’ils ont reçus de l’argent pour accepter ces vaccins sachant très bien que c’était mauvais, mais personne ne m’a écouté ;
Je me suis adressé aux religieux dans tout leur ensemble, et je leur ai dit : '' arrêtez de mentir à mon peuple, que ces bâtisses dites maisons de Dieu ne sont de moi'', mais ils ne m’ont pas écouté ;
J’ai parlé aux médecins qui ne voient que l’argent au lieu de guérir mes enfants,
J’ai parlé aux sages-femmes qui injectaient des substances empêchant mes enfants d’accoucher normalement, dans le but de leur faire subir une césarienne et aussi gagner beaucoup d’argent, mais personne ne m’a écouté ;
J’ai parlé à l’administration, d’arrêter toutes formes de corruption,
J’ai parlé aux corps habillés, d’arrêter toutes formes de corruption,
J’ai parlé à la population en générale, d’arrêter toutes formes de corruption,
J’ai parlé aux femmes de se débarrasser de leurs mèches, pantalons, d’arrêter de changer la couleur de leur peau, mais personne ne m’a écouté ;
J’ai demandé à ceux qui croient qu’ils me suivent de ''sortir du milieu d’eux'', mais personne ne m’a écouté ;
J’ai encore demandé aux uns et aux autres de m’adresser directement leurs prières, mais personne ne m’a écouté ;
J’ai parlé aux différentes types de religions, de revenir à moi, mais personne ne m’a écouté ;
J’ai envoyé des hommes et des femmes pour vous avertir, mais ils ont tous été traités de fous et de folles, et vous ne m’avez pas écouté ;
Je me suis révélé aux musulmans, vous ne m’avez pas écouté ;
Je me suis révélé aux chrétiens, vous ne m’avez pas écouté ;
Je me suis révélé aux non-chrétiens, vous ne m’avez pas écouté ;
J’ai dit : ''il n’y aura plus d’élection dans cette Nation'',
Je vous ai dit d’arrêter de me mettre en colère, vous ne m’avez pas écouté ;
Je vous ai frappé de maladies terribles, de grandes difficultés, dans l’intention de vous voir revenir à moi, vous ne m’avez pas écouté ;
Je vous ai dit de réserver de l’eau, vous ne m’avez pas écouté ;
Je vous avais dit : ''Quand tout semblera parfait, je me glorifierai'', mais vous ne m’avez pas écouté ;
Je vous avais dit : ''je frapperai cette Nation et la quantité de personne qui restera en vie flottera entre les mains de mon serviteur'', mais vous ne m’avez pas écouté ;

Maintenant, écoutez pour la dernière fois :
Mon épée est levée contre toi, ''Nation à race de vipère'', j’enverrai sur toi l’épée, la peste, la famine.
Personne ne pourra se cacher à mes yeux. Même si tu montes dans le ciel, je te ferai descendre. Même si tu vas au fond de la mer, j’enverrai les serpents marins contre toi.
Même si tu te constitue prisonnier, j’ordonnerai qu’on te tue.
Je vais t’épurer comme on épure l’or par le feu. Je te ferai voir de grands malheurs que tu n’as jamais vu ni entendu depuis l’histoire des nations
Ainsi, tu sauras que je suis un Dieu redoutable.
Toi, Alassane Dramane Ouattara, qui a engendré toutes formes de méchancetés, je t’arrache le pouvoir et je le donne à mon oint.
Aux puissances étrangères, une météorite vous frappera.
Ceux que je laisserai en vie parmi vous dans cette Nation, iront raconter ma gloire qu’ils auront vue sous leurs yeux. En dehors de ces derniers, aucun d’entre vous ne sortira vivant de la Côte d’Ivoire.
''Je frapperai toute la terre, à commencer par la Côte d’Ivoire qui ne mérite aucun survivant''.
Je ferai de cette Nation un modèle pour toute l’humanité.

Ils vont dominer pour un temps, mais dans une deuxième phase, je montrerai ma gloire à toute l’humanité. J’exercerai un jugement redoutable sur tout ce qui ne glorifie pas mon nom.

Que les Ivoiriens arrêtent de rêver, Laurent Gbagbo ne reviendra jamais, jamais sur le trône de cette Nation.

« Quand tout semblera parfait… !
Est-ce tu as compris ?
…Quand ils croiront qu’ils contrôlent tout.
Pèse ces deux phrases et cherche à comprendre »

Que celui qui a des oreilles écoute ce que l’Esprit dit aux églises

PROPHETE ISRAËL




Côte d’Ivoire en détresse glorieuse

Écrit par : Edonte David | jeudi, 13 octobre 2011

Bonsoir frère David,
Nous attendons tous que tu dises qui est le oint à qui DIEU va donner le pouvoir après l'avoir arracher à Allassane.

A toute

Écrit par : YOUL POUNTA | jeudi, 13 octobre 2011

on entend de voir

Écrit par : ESTELLE | vendredi, 14 octobre 2011

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