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dimanche, 16 octobre 2011

AVANT MEME D'AVOIR COMMENCE, CHARLES KONAN BANNY ET LA CDVR ONT DEJA ECHOUE (Réédition)

 


CHARLES KONAN BANNY.gif

Le meeting pacifique de la JFPI à la place CP1 combattu, diabolisé et finalement reporté sous la pression des nouvelles autorités ivoiriennes, de jeunes patriotes partis au meeting (en dépit de l'annulation de fait) tabassés par les FRCI, un d'entre eux blessé par balle et transporté dans un hôpital de la place, pendant que le RHDP tenait tranquillement un meeting à la place Ficgayo (à seulement 1 Km de là), bien encadré par les FRCI qu'on disait ne pas pouvoir encadrer le leur; le commandant Séka Yapo Anselme, militaire ivoirien en exil à Accra, mis aux arrêts lors d'une escale technique de son vol en provenance du Ghana et en partance pour la Guinée. Continuité de la chasse à l'homme. Que d'impairs du gouvernement Ouattara! Je l'avais dit, la semaine dernière: Banny et la CDVR ont échoué, avant même d'avoir commencé. Nous en avons la preuve, chaque jour. Requiem pour la démocratie en Côte d'Ivoire et pour la réconciliation nationale. Bonne (re)lecture!


Le mercredi 28 septembre 2011, le chef de l'Etat Alassane Dramane Ouattara a officiellement donné le coup d'envoi des activités de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation (CDVR) présidée par le Premier ministre Charles Konan Banny, proche du président ivoirien, à la Fondation Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro. Censé revêtir et symboliser tous les espoirs du peuple ivoirien de parvenir à un nouveau pacte national et à la paix, et malgré la détermination affichée par le prêtre de la réconciliation version Ouattara de mener ses ouailles ivoiriennes jusqu'au paradis annoncé, l'échec de la CDVR est inévitable. Elle n'aura pas la grâce et l'honneur d'entrer dans l'Histoire. Pas plus que son président, du reste, l'un des acteurs de premier plan de la crise ivoirienne, que nous espérons, d'ailleurs, pouvoir entendre sur sa version des faits et sa participation active au pourrissement général de l'atmosphère politique de notre pays.

En clair, un acteur clef de la crise ivoirienne, partisan inconditionnel du RHDP, à la barre d'une commission censée être pilotée par des hommes neutres et recueillir l'adhésion de tous. Ne serait-ce que de ce point de vue, cette commission est dépourvue de toute crédibilité, et même de toute légitimité, dans la mesure où elle consacre la victoire d'un camp sur l'autre, suscite des suspicions légitimes de la part de ceux qui sont pressentis pour y participer et nous projette, en filigrane, le spectre de la réconciliation des vainqueurs.

D'un autre point de vue, les bases sur lesquelles part cette réconciliation, que nous n'hésitons pas à qualifier de bancale, faussent totalement le jeu. Des acteurs parmi les plus significatifs, si ce ne sont les plus significatifs, manquent à l'appel et leur absence voue inexorablement la grand'messe de Charles Konan Banny à un échec retentissant.

En Mathématique, notamment en géométrie, pour aboutir à des conclusions exactes, il faut partir de bonnes hypothèses, lesquelles permettent ensuite de mener une démonstration rigoureuse et d'aboutir auxdites conclusions. Un tel résultat porte l'empreinte de la rigueur scientifique et de la vérité, pour ainsi dire.

Il se trouve justement qu'en Côte d'Ivoire, nous allons aux assises de la vérité et de la réconciliation avec des hypothèses déjà fausses à la base :

La première : Gbagbo est coupable. Avant même d'avoir été entendu. La preuve, il sera absent pour dire sa part indispensable de vérité parce qu'assigné (injustement) à résidence et doit prochainement comparaître devant la CPI (aucun innocent n'y est allé ou n'y a jamais été reconnu). Selon le bon vouloir d'Alassane Ouattara et de son sbire de service, le ministre des Droits de l'Homme ( ?), Coulibaly Gnénéma, qui clame à qui veut l'entendre que si Gbagbo était traduit devant la CPI, « si l'ex-président n'était plus sous notre responsabilité, sur le territoire de la République, cela faciliterait le processus de réconciliation et contribuerait à dépassionner la suite du débat ». Henri Konan Bédié, récemment à la remise du prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix, a marqué sur les antennes françaises son désir de voir le Président Gbagbo comparaître devant les instances de la justice internationale. Le samedi 1er octobre dernier, le Premier ministre Guillaume Soro, en visite à Bouaké pour l'installation des nouveaux chefs militaires des FRCI, embouchait la même trompette et réaffirmait la volonté du pouvoir Ouattara de ne pas faire de la libération de Laurent Gbagbo une condition de la réconciliation. Au demeurant, l'affirmation du ministre Coulibaly Gnénéma (cadre des ex-Forces Nouvelles) est d'une candeur absolument déroutante. Comment l'exfiltration ou le transfèrement à la CPI de Laurent Gbagbo dont le parti est le premier de Côte d'Ivoire avec ses 38% de voix au premier tour de l'élection présidentielle de 2010, peut « dépassionner le débat » en Côte d'Ivoire, là où tous les analystes objectifs envisagent le contraire. Voici la preuve que le camp des vainqueurs n'est aucunement dans une dynamique de réconciliation et de cohésion sociale. Pour dire vrai, nous nous interrogeons sur le sens même de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation si les nouvelles autorités ivoiriennes ont déjà leur schéma de réconciliation. Pourquoi ne pas se contenter d'assouvir purement et simplement leur vengeance, montrant ainsi leur véritable visage au monde, et nous épargner une comédie de mauvais goût qui a pour nom CDVR et qui risque d'aggraver la fracture entre les Ivoiriens ou au meilleur des cas, les obliger, par la force intimidante des vainqueurs, à accepter une réconciliation de façade, faite de sourires niais et obséquieux, dangereux par leur fausseté ? Puisque refoulant rancœurs, colère et désir de vengeance aux jours les plus favorables de revanche. A ce propos, Charles Konan Banny, à la cérémonie d'investiture de sa commission, le mercredi 28 septembre 2011, à la fondation Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro, a tenu des propos aux allures de prophétie : « Aucune victoire par la force ne peut être tenue pour définitive car le vaincu d'aujourd'hui fourbira ses armes dans l'espoir de devenir le vainqueur de demain ». Nos vainqueurs actuels devraient y réfléchir plus d'une fois avant d'engager la Côte d'Ivoire entière sur ce chemin de perdition collective qu'ils ont décidé d'emprunter pour notre malheur à tous.

La deuxième hypothèse fausse : Alassane Ouattara est blanc comme neige (aucunement inquiété par la Cour pénale internationale, encore moins par les tribunaux ivoiriens). Et pourtant, il n'est pas étranger à la crise ivoirienne, loin s'en faut. C'est même pour lui que les ex-rebelles ont dit avoir pris les armes en 2002, par la voix de Koné Zacharia qui l'a nommément désigné comme leur mentor en 2005 à Séguéla, et que la coalition anti-Gbagbo, Licorne-Onuci-Frci, sous le fallacieux prétexte d'appliquer la résolution 1975 de l'ONU autorisant la destruction des armes lourdes qui seraient tournées contre les civils (rengaine internationale ! Suivez mon regard), a bombardé pendant 10 jours la Résidence présidentielle de Côte d'Ivoire et kidnappé le président Laurent Gbagbo, par la suite déporté dans le Nord du pays. Les conclusions de la commission de Charles Konan Banny peuvent-elles incriminer clairement et sans détours celui qui l'a nommé et à qui il est redevable ? Voici la suspicion qui aurait pu nous être évitée par la nomination d'une personnalité neutre à la tête de cette importante structure, ou au pire des cas, d'une autorité qui ne soit pas proche de Ouattara, comme cela a été le cas en 2001, avec Monsieur Seydou Elimane Diarra, nommé par le Président Gbagbo, pour conduire les travaux du Forum de la Réconciliation Nationale.

La troisième hypothèse fausse : Les ex-FDS sont coupables (ils sont pourchassés et jetés en prison, ils n'ont plus droit aux armes dans l'armée ivoirienne) et les ex-FAFN sont les « sauveurs » de la Côte d'Ivoire. Aucune action judiciaire n'est intentée contre eux. Pas même pour les massacres de Duékoué dans lesquelles plus de 2500 ivoiriens ont perdu la vie en moins de 3 jours. Ce qui s'apparente à un génocide si nous nous en tenons aux critères internationalement retenus pour qualifier cette barbarie. Le fait est connu de tous et publié par les ONG de défense des Droits humains, par l'ONUCI et par l'habituellement très discret CICR. Les FRCI, véritables « vainqueurs » par procuration de la Bataille d'Abidjan, sont triomphalistes, insolents, suffisants, vindicatifs et continuent d'exercer une justice expéditive contre quiconque leur fait ombrage ou leur résiste, sur toute la surface du territoire national. Dans la plus grande impunité. Les évènements de Ziriglo dans la Sous-préfecture de Taï, de Blokhauss dans la commune de Cocody et de Gnagbodougnoa dans le département de Gagnoa, en sont la preuve irréfutable. Plus que toutes ces campagnes médiatiques faites pour se donner bonne conscience et se tailler une étoffe de réconciliateurs, les actes de nos nouveaux gouvernants prouvent que la réconciliation en Côte d'Ivoire n'est qu'une vue de l'esprit et une mauvaise farce. Si ce n'est une arnaque ou une escroquerie morale.

La quatrième hypothèse fausse : La France n'est pas un protagoniste de la crise ivoirienne. Elle n'a tué aucun ivoirien et n'est pas à l'origine de la crise ni n'y a pris aucune part. Elle n'est donc pas conviée aux assises. Or, l'histoire récente de la Côte d'Ivoire est encore vivace dans notre esprit. Les ex-rebelles ont bénéficié de l'assistance technique de l'armée française, depuis 2002. Sur ordre de Jacques Chirac, elle a détruit la quasi-totalité des aéronefs ivoiriens en Novembre 2004, tué plus de 60 patriotes ivoiriens et fait plus de 1000 blessés dont des dizaines d'handicapés à vie auxquels elle n'a versé aucun dommage et intérêt. Elle a tenté, en outre, d'assassiner le Président Laurent Gbagbo, en Avril 2011, en bombardant les pièces de la résidence présidentielle où il était censé se trouver aux moments de l'attaque des hélicoptères Puma français et Mi24 onusiens. Pis, elle rechigne à reconnaître tous ces faits, pourtant criants. Ne pas donc inviter la France à se prononcer sur sa responsabilité dans la crise ivoirienne est une esquive grave et inacceptable.

La cinquième hypothèse fausse : Le Burkina Faso n'a jamais hébergé les ex-rebelles ivoiriens et n'a jamais envoyé de soldats combattre en Côte d'Ivoire contre le régime de Laurent Gbagbo jusqu'à sa chute. Ses soldats ne font pas partie de la garde rapprochée du nouveau président ivoirien. Ce pays ne peut donc être concerné par les assises du dialogue et de la vérité. Or, il est de notoriété que ce pays a servi, sans discontinuer, de base-arrière à la rébellion ivoirienne. Le tenir à l'écart de cet important rendez-vous de l'Histoire ivoirienne - si ce n'est sous-régionale - est une insulte à la mémoire des ivoiriens qui ont péri dans cette crise et un mépris pour notre peuple.

Où court donc Charles Konan Banny avec autant de précipitation ? Les principaux protagonistes ne sont pas conviés à la grand'messe de la vérité ou sont tout simplement ignorés. Qu'est-ce qui presse tant alors ? La nécessité de faire un simulacre de réconciliation pour amadouer l'opinion internationale ou les bailleurs de fonds ? Les blessures sont encore vives, les bourreaux n'ont pas encore donné le moindre signe de regret, ne serait-ce qu'en mettant un terme à leurs exactions. Les exilés, partie prenante dans la crise, ne sont pas encore rentrés. D'ailleurs, aucune garantie ne leur est donnée dans ce sens. La justice des vainqueurs brille encore de tous ses feux. L'opinion des elders (aînés) venus nous épauler dans notre quête de paix définitive ? Pas importante. Surtout, celle du prélat Desmond Tutu, Prix Nobel de la paix et président de la Commission Vérité et Réconciliation sud-africaine. Les Ivoiriens n'ont pas besoin de l'expérience sud-africaine. Ils donnent la preuve de leur suffisance. Que sert-il alors de copier le pays de Nelson Mandela si ce n'est pour faire au moins comme lui, à défaut de faire mieux ? Quelle est cette obstination à s'inscrire en pire ? Le Prix Nobel de la paix a été très clair dès le départ : « Il faut éviter la justice des vainqueurs. Au sortir d'une crise aussi grave, le souci ne doit pas être de trouver des coupables mais de restaurer la cohésion sociale ». Il avait donc recommandé la libération du Président Laurent Gbagbo pour y contribuer de la plus belle des façons. Ouattara est resté sourd à cet appel fraternel. Ce qui a dû le vexer et justifier l'absence extrêmement remarquée de l'évêque anglican à l'investiture de la CDVR.

Le Premier ministre de Ouattara, Soro Guillaume, a même enfoncé le clou : « La guerre qui a eu lieu en Côte d'Ivoire est finie. Ceux qui doivent répondre devant la justice répondront devant la justice. Je lis des choses dans les journaux : il faut libérer Gbagbo pour qu'il y ait la réconciliation. Mais arrêtons ! ». En désignant le camp Gbagbo comme seul coupable, il lui assène : « Faites la repentance et dites aux Ivoiriens ce que vous avez fait contre eux », avant de terminer, triomphant : « Si c'est nous qui avions perdu, on ne serait même pas là pour parler de réconciliation. Nos têtes seraient brandies devant le palais  comme des trophées de guerre ». Ahurissant de la part d'un Premier ministre ! Cette arrogance nous laisse interdit. Vous parlez d'une dynamique et d'une disposition à la réconciliation ! Quand on ajoute à tout ceci le fait que les adversaires de Ouattara sont tous détenus avec de faux chefs d'accusations, la justice des vainqueurs n'est pas prête de s'estomper en Côte d'ivoire pour céder la place à une véritable volonté de paix.

Ainsi donc, comme on peut le voir, le camp Ouattara veut imposer à la Côte d'Ivoire une réconciliation qui n'en est pas une, et pire, qui est même à mille lieues d'en être une, avec la certitude qu'elle constituera le terreau de mensonges éhontés, et partant, de graves frustrations qui pourraient faire le lit d'une déflagration plus grande que celle que nous venons malheureusement de traverser.

Charles Konan Banny veut aboutir à des conclusions rigoureuses et vraies, à même d'aider à ressouder le tissu social ivoirien en lambeaux, en partant d'hypothèses fausses. - Qui lui sont certainement imposées. A sa décharge -. Impossible d'y parvenir. Véritable mythe de Sisyphe. Deux alternatives s'imposent désormais à lui : réunir les conditions d'une réconciliation nationale vraie ou déposer sa démission au chef de l'Etat, si celui-ci ne manifeste pas davantage de volonté d'aller à la paix. Nous ne sommes pas certains de vouloir l'accompagner dans sa mascarade. A moins qu'il ne se ressaisisse à temps et ne s'impose à tous. Même à ceux qui l'ont nommé. Autrement, il faudrait désespérer de la réconciliation ivoirienne.

 

Que DIEU bénisse la Côte d'Ivoire !

 

DINDE Fernand AGBO

 

Une version revue in le quotidien ivoirien "Le Nouveau Courrier" N° 335 du jeudi 6 octobre 2011 (1ère partie) et N° 336 du vendredi 7 octobre 2011 (2ème partie)

Commentaires

Je réitère moi aussi la conviction; l'agenda caché de la pseudo renonciation c'est un mandat pour gouverner tranquillement sans coup d'état ni rébellion.

Si nous pouvons promettre ce type de mandat à allassane ouattara, il arrêtera immédiatement avec la cdvr.

Remarquez, ils ont choisi avec qui dialoguer, ils ont leur vérité, sinon les hommes politiques et fds détenus dans les geôles ont aussi leurs parts de vérité, cela n'intéresse pas les tenant actuels du pouvoir.

"la vérité" se trouve uniquement de leur côté, ce sont eux qui ont droit de vie ou de mort sur les autres ivoiriens qualifiés de bourreau ou de pro-lg, estimons nous heureux qu'ils veuillent dialoguer avec nous. Soro n'a-t-il pas demandé à l'autre camp d'avouer ses crime et de faire pénitence?

Écrit par : PY | dimanche, 16 octobre 2011

COTE D’IVOIRE EN DETRESSE GLORIEUSE


Je me nomme Prophète ISRAËL, le fou de Dieu.
Je ne me trouve nulle part, sur ordre de l’Eternel des armées.
J’avais prévenu le président Laurent Gbagbo et tout le peuple de Côte d’Ivoire, mais personne ne m’a écouté.

Voici le contenu de la prophétie telle qu’elle a été dite :
Des gens venus du Nord, appuyés par l’armée de Babylone attaqueront le pouvoir de Laurent Gbagbo. Le pays sera coupé en deux, il y aura de multiples accords, le président Gbagbo fera des concessions, les rebelles viendront manger à la même table que les FANCI, le président Laurent Gbagbo fera croire que tout est rentré dans l’ordre en se fiant à son génie politique, les rebelles envahiront le Sud, il y aura de grandes nominations, la vie reprendra normalement, le pouvoir en place fera de grands projets pour l’avenir.
Après ces moments, la guerre va reprendre. L’armée connaîtra une très grande trahison, à telle enseigne qu’elle se mordra les doigts.
On entrera dans des maisons et on en égorgera des humains, puis on pillera le contenu de ces maisons.
A ce moment-là, Gbagbo connaîtra la pire humiliation de sa vie. Il sera abandonné de tous ses amis parce que tous le trahiront à cause de l’argent.
''Côte d’Ivoire, ta côte te trahira.''
Les hommes religieux feront tous croire à Gbagbo que c’est lui que l’Eternel Dieu a choisi pour le mettre sur le trône. Ils donneront des révélations qui ne se réaliseront jamais. C’est ainsi que Dieu les a confondu parce que ces religieux ne parlent pas de sa part.
Des enfants auront des visions et des rêves. Des vieillards auront des visions, des rêves, mais ils ne comprendront pas son explication parce que Dieu a décidé de frapper.
A partir de ces signes, ceux qui ont envoyés la guerre domineront pour un temps et le peuple sera dans le désespoir total. D’autres seront en exile, le peuple chrétien sera tourmenté et ses guides seront chassés comme des rats. Mais, le monde entier n’en dira pas un mot. On verra toutes formes de tribulations.

Mais, au moment où ceux qui dominent croiront qu’ils maîtrisent tout le système (« Quand tout semblera parfait… »), la guerre reprendra pour la 2ème et dernière partie du match, « c’est une finale d’un match de football ».
Voici les écritoires du tableau numérique :
Côte d’Ivoire - France
Score : 3 - O
Tous les perdants doivent mourir. Ce qui veut dire que la Côte d’Ivoire triomphera. Le France et l’ONU dans son entièreté disparaîtra.
La Côte d’ivoire ne sera plus jamais dans aucun de ces organismes mondiaux. Elle changera de nom, de devise, de monnaie et sera le flambeau de l’humanité.

La guerre sera très rude. Ce jour-là, chacun invoquera son Dieu. Et c’est ce jour-là que tu sauras vraiment lequel des dieux tu as adoré. Seul Jésus, le Vrai Dieu sauvera ceux qui auront été sur le chemin de la lumière.
Même si toute l’armée du monde s’unissait contre la Côte d’Ivoire, la Côte d’Ivoire gagnera la guerre. Tous ceux et celles qui pensent mal de son prochain disparaîtront de la surface de la terre.
''Quand tout semblera parfait, Côte d’Ivoire, tu connaîtras une détresse glorieuse''.

Côte d’Ivoire, ainsi parle l’Eternel des armées :
J’ai annoncé l’arrivée des déchets toxiques et même dit que certains membres du gouvernement prendront de l’argent pour faire passer ce mauvais produit, mais personne ne m’a écouté ;
J’ai encore dit que les vaccins du tétanos étaient le virus du SIDA, et qu’ils ont reçus de l’argent pour accepter ces vaccins sachant très bien que c’était mauvais, mais personne ne m’a écouté ;
Je me suis adressé aux religieux dans tout leur ensemble, et je leur ai dit : '' arrêtez de mentir à mon peuple, que ces bâtisses dites maisons de Dieu ne sont de moi'', mais ils ne m’ont pas écouté ;
J’ai parlé aux médecins qui ne voient que l’argent au lieu de guérir mes enfants,
J’ai parlé aux sages-femmes qui injectaient des substances empêchant mes enfants d’accoucher normalement, dans le but de leur faire subir une césarienne et aussi gagner beaucoup d’argent, mais personne ne m’a écouté ;
J’ai parlé à l’administration, d’arrêter toutes formes de corruption,
J’ai parlé aux corps habillés, d’arrêter toutes formes de corruption,
J’ai parlé à la population en générale, d’arrêter toutes formes de corruption,
J’ai parlé aux femmes de se débarrasser de leurs mèches, pantalons, d’arrêter de changer la couleur de leur peau, mais personne ne m’a écouté ;
J’ai demandé à ceux qui croient qu’ils me suivent de ''sortir du milieu d’eux'', mais personne ne m’a écouté ;
J’ai encore demandé aux uns et aux autres de m’adresser directement leurs prières, mais personne ne m’a écouté ;
J’ai parlé aux différentes types de religions, de revenir à moi, mais personne ne m’a écouté ;
J’ai envoyé des hommes et des femmes pour vous avertir, mais ils ont tous été traités de fous et de folles, et vous ne m’avez pas écouté ;
Je me suis révélé aux musulmans, vous ne m’avez pas écouté ;
Je me suis révélé aux chrétiens, vous ne m’avez pas écouté ;
Je me suis révélé aux non-chrétiens, vous ne m’avez pas écouté ;
J’ai dit : ''il n’y aura plus d’élection dans cette Nation'',
Je vous ai dit d’arrêter de me mettre en colère, vous ne m’avez pas écouté ;
Je vous ai frappé de maladies terribles, de grandes difficultés, dans l’intention de vous voir revenir à moi, vous ne m’avez pas écouté ;
Je vous ai dit de réserver de l’eau, vous ne m’avez pas écouté ;
Je vous avais dit : ''Quand tout semblera parfait, je me glorifierai'', mais vous ne m’avez pas écouté ;
Je vous avais dit : ''je frapperai cette Nation et la quantité de personne qui restera en vie flottera entre les mains de mon serviteur'', mais vous ne m’avez pas écouté ;

Maintenant, écoutez pour la dernière fois :
Mon épée est levée contre toi, ''Nation à race de vipère'', j’enverrai sur toi l’épée, la peste, la famine.
Personne ne pourra se cacher à mes yeux. Même si tu montes dans le ciel, je te ferai descendre. Même si tu vas au fond de la mer, j’enverrai les serpents marins contre toi.
Même si tu te constitue prisonnier, j’ordonnerai qu’on te tue.
Je vais t’épurer comme on épure l’or par le feu. Je te ferai voir de grands malheurs que tu n’as jamais vu ni entendu depuis l’histoire des nations
Ainsi, tu sauras que je suis un Dieu redoutable.

Toi, Alassane Dramane Ouattara, qui a engendré toutes formes de méchancetés, je t’arrache le pouvoir et je le donne à mon oint.

Aux puissances étrangères, une météorite vous frappera.
Ceux que je laisserai en vie parmi vous dans cette Nation, iront raconter ma gloire qu’ils auront vue sous leurs yeux. En dehors de ces derniers, aucun d’entre vous ne sortira vivant de la Côte d’Ivoire.
''Je frapperai toute la terre, à commencer par la Côte d’Ivoire qui ne mérite aucun survivant''.
Je ferai de cette Nation un modèle pour toute l’humanité.

Ils vont dominer pour un temps, mais dans une deuxième phase, je montrerai ma gloire à toute l’humanité. J’exercerai un jugement redoutable sur tout ce qui ne glorifie pas mon nom.

Que les Ivoiriens arrêtent de rêver, Laurent Gbagbo ne reviendra jamais, jamais sur le trône de cette Nation.

« Quand tout semblera parfait… !
Est-ce tu as compris ?
…Quand ils croiront qu’ils contrôlent tout.
Pèse ces deux phrases et cherche à comprendre »

Que celui qui a des oreilles écoute ce que l’Esprit dit aux églises

PROPHETE ISRAËL


Côte d’Ivoire en détresse glorieuse

Écrit par : Edonte David | lundi, 17 octobre 2011

Ado et ses sbires ne sont pas là pour une reconcliation.Tout ce qu'ils disent c'est du bla-bla-bla.Que L.G. revienne au pouvoir ou pas,peu importe,ils nous a ouvert les yeux et nous a montré la voix à suivre,le respect de soi, l'Amour de son pays. Que Le Seigneur attende notre prière et nous accorde sa protection.Que Dieu protège L.G.,sa familleTous ces dirigeants arrêtés abritairement.Nous,supplions Dieu qu'Il ouvre leurs coeurs vers un désir d'une réconciliation véritable.

Écrit par : Marie21 | lundi, 17 octobre 2011

AVANT MEME D'AVOIR COMMENCE,CHARLES KONAN BANNY et le CDVR ONT DEJA ECHOUE,nous assistons tous sans voix à la POLITIQUE-SPECTACLE initié par OUATTARA lui-même.L'adage dit le linge sale se lave en Famille.Pour la COTE d'IVOIRE,tout se déroule en PUBLIC devant les CAMERAS de TELEVISION.

D'ailleurs à en croire la logique de OUATTARA,je m'étonne que cette RECONCILIATION ne soit pas RETRANSMISE en DIRECTE-LIVE à la RTI 1 pour que les IVOIRIENS et le MONDE ENTIER puissent se rendre compte de l'évolution des choses.

Personne à priori,n'est contre une réconciliation en tant que t-elle.Mais les CONDITIONS sont-elles REUNIES pour y aller.La 1ere et pas la moindre est la LIBERATION NON NEGOCIABLE du PRESIDENT GBAGBO.Sa présence est indispensable et nécessaire pour arriver à un PROCESSUS de PAIX et de RECONCILIATION.AYANT lui-même dirigé une réconciliation en temps de GUERRE,il en connait les rouages et le fonctionnement général pour arriver à en faire une réussite totale.En HOMME POLITIQUE de PAIX et de DIALOGUE qu'il est,il a la CAPACITE de RASSEMBLER au-delà de sa Famille Politique.

OUATTARA,c'est le CONTRAIRE.C'est un HOMME de GUERRE qui ne jure que par le pouvoir des armes.Il favorise son propre camp au profit de l'autre.LES PRINCIPAUX PROTAGONISTES sont ABSENTS:le Camp GBAGBO,le BURKINA FASO,l'ONUCI et la FRANCE.DU JAMAIS VU AVANT!je vous précise le fond de ma pensée,je pense que le CAMP OUATTARA a SABOTE lui-même délibérément depuis le debut,cette réconciliation qu'il ne voulait pas.Sinon comment expliquer les DECLARATIONS INCENDIAIRES d'un GUILLAUME SORO gonflé à bloc!comme vous le disiez si bien,que sert-il alors de COPIER le PAYS de NELSON MANDELA,l'AFRIQUE du SUD si ce n'est pour l'IMITER,à défaut de faire mieux.La NATION ARC-EN-CIEL de MANDELA est aujourd'hui une REALITE.Noirs,blancs,métis et indiens vivent ENSEMBLE en PARFAITE HARMONIE.

(A suivre)

Écrit par : RitaFlower | jeudi, 20 octobre 2011

(Suite et fin)


En COTE d'IVOIRE,ce sont les noirs contre les noirs.N'est pas GBAGBO ou MANDELA qui veut.ASSEYONS NOUS ET DISCUTONS est le MESSAGE du CANDIDAT GBAGBO en pleine campagne électorale.Son FAMEUX SLOGAN s'adapte parfaitement à la SITUATION.Il est IMPERATIF de donner la PAROLE à l'OPPOSITION pour ARRIVER à un RESULTAT.Soit on CONDANNE TOUT le MONDE soit ON NE CONDANNE PERSONNE.Il ne suffit pas d'aller chercher la STAR du FOOTBALL MONDIAL IVOIRIEN DIDIER DROGBA,CENT POUR CENT bété comme le PRESIDENT GBAGBO pour arriver à RECONCILIER tous les bétés entre-eux.

Notre AMBASSADEUR de CHARME et REPRESENTANT de la DIASPORA IVOIRIENNE à l'ETRANGER apporte sa CONTRIBUTION.Je me suis toujours demandée pourquoi il l'a DECIDE d'y PARTICIPER.Les REBELLES de OUATTARA ont brulé son village,incendié sa BOITE de NUIT à la RUE PRINCESSE et tué ses parents.Les GROS ENJEUX FINANCIERS,la PRESSION de la FEDERATION de FOOTBALL et son CHOIX PERSONNEL l'ont sans doute INCITER à y aller.Sait-il au moins où il a mis les PIEDS avec OUATTARA.Seul l'AVENIR nous le DIRA.S'il en a le POUVOIR,DIDIER DROGBA,le footballeur préféré des IVOIRIENS et l'ENFANT du PAYS devait demander une AUTORISATION SPECIALE pour aller voir son"PAPA de COEUR"GBAGBO à KHOROGO.

A l'ECHELLE NATIONALE,il n'y AURA JAMAIS de VRAIE RECONCILIATION sans la LIBERATION du PRESIDENT ELU et LEGITIME de la REPUBLIQUE de COTE d'IVOIRE,KOUDOU LAURENT GBAGBO.Au quotidien,IVOIRIENS du PAYS et d'AILLEURS,ESSAYONS au MOINS de NOUS ENTENDRE entres-NOUS dans la vie COURANTE.MONTRONS l'EXEMPLE à nos ENFANTS,aux FUTURS GENERATIONS,aux AINES,et à l'étranger.

VIVENT la COTE d'IVOIRE,les IVOIRIENS et QUE DIEU VOUS BENISSE!

Écrit par : RitaFlower | jeudi, 20 octobre 2011

Bonjour mes frères et sœurs ivoiriens,

J'ai reçu ce qui suit:” DIEU a brisé les refondateurs à cause de leur orgueil et leurs orgies publiques. Ils n'étaient pas un exemple pour la construction d'une société juste et prospère. Que de dégâts sous un pouvoir ki refusait d'écouter les critiques. Alassane Ouattara a été l'instrument par lequel Dieu a frappé les refondateurs qui se sont écroulés et reçoivent une cure de brisement dans les prisons dans des conditions de vie précaire.

Retenez ceci GBAGBO ne reviendra plus au pouvoir, et je voudrais que mes frères et sœurs patriotes, républicains et tout le peuple de côte d'ivoire le retiennent.

L'année 2011 va avaler OUATTARA alassane pour avoir usurper le pouvoir de notre nation et investi ses biens pour tuer. Ouattara mourra entre le 17 NOV et le 15 DEC 2011. Des violences sont en route encore. A sa mort ki sera une mort naturelle et brusque, la panique va s'emparer de tout son système ki va s'écrouler, tous ceux ki ont les nominations maintenant n'en bénéficieront pas. C'est du pipeau, k'ils le sachent.

Soro guillaume ira à la CPI contrairement à ce qu'il pense, les chefs de guerre seront rattrapés par leurs crimes. y'a du feu dans l'air. Je met en garde quiconque tentera de faire un coup d'état contre OUATTARA, il va mourir cadeau. laissez, DIEU a déjà scellé son sort.

Sachez que MAMADOU KOULIBALY assurera l'intérim après la mort de OUATTARA. Désolé pour lui , il ne va gérer que la transition pour une prochaine élection Présidentielle. Sachez que MAMADOU KOULIBALY se présentera à ses élections, mais il perdra les élections présidentielles devant un citoyen ordinaire ki va gagner les élections.

Cet homme va déclencher une vague de restauration pour le pays. Les ivoiriens ne doivent pas s'inquiéter, les accords entre la France et la Cote d'Ivoire vont changer, ceux ki sont chaud pour le faire maintenant se fatiguent. Ce président ki sera élu va réhabiliter GBAGBO et son épouse.

Mais frère et sœurs, avertissez vos amis étrangers ki sont en cote d'ivoire, ils ont violé l'alliance entre les peuples en s'investissant dans la politique de notre nation, UN JUGEMENT ARRIVE POUR EUX;Je m'arrête là.

Merci et Sincères salutations. DIEU vous bénisse!

Écrit par : GML | dimanche, 23 octobre 2011

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