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vendredi, 09 décembre 2011

POURQUOI GBAGBO REVIENDRA DE LA CPI

LAURENT GBAGBO A LA CPI.jpg

Laurent Gbagbo devant la juge argentine, Sylvia Fernandez de Gurmendi, à sa première comparution devant la Cour pénale internationale. Un spectacle qui laisse interdit, incrédule. Tant le surréalisme révolte et la conspiration donne à vomir. Sentiments contradictoires, ambivalents, empreints à la fois de la joie de revoir, pour la première fois depuis sept mois, le « Woody » national, de tristesse, de recueillement, parfois de colère et finalement de soulagement et d'espoir. Après la valse des émotions, l'analyse froide. Tout bien considéré, c'est la meilleure chose que nous puissions espérer.

En effet, l'on ne pouvait qu'être habité de cette conviction intime à la vue d'un Laurent Gbagbo, certes amaigri et quelque peu diminué physiquement, mais qui a gardé la pugnacité légendaire que nous lui connaissions, ici, sur les bords de la Lagune Ebrié, depuis qu'il est en politique.

D'entrée de jeu, il annonce les couleurs en chargeant clairement et sans équivoque aucune la France et Alassane Ouattara. Ce qui laisse à tous une idée de ce que pourrait être la suite de ce transfèrement illégal, parti d'une arrestation illégale, suivie d'une déportation illégale, aggravée d'une détention illégale et couronnée d'une séance de jugement « volée » par le juge de l'application des peines, à Korhogo, ayant débouché sur un transfert inique et inqualifiable. Un véritable cas d'école qu'il faudra étudier dans les facultés de droit !

D'aucuns pourraient dire : « On ne revient jamais de la CPI. Gbagbo est fini ». Ce qui explique justement la joie - véritable énigme, il faut l'avouer - des militants du RHDP (pas tous, d'ailleurs), nostalgiques d'une époque antique, celle des esclavagistes et des colons qui cassent du noir et qui pillent impunément une Afrique riche et généreuse, malheureusement trop couarde et peu solidaire. Mais ils pourraient bien vite ravaler leur joie. Parce qu'en réalité, les choses ne font que commencer et ceux qui pensent avoir joué une belle carte pourraient bientôt se mordre le doigt jusqu'à l'os.

Nous en voulons pour preuve un certain nombre d'indices révélateurs. D'abord, cette déclaration sur TV5 Monde de l'avocat tunisien, Me Faouzzi Kamel Hamdaoui : « Le Président Gbagbo sera le premier homme politique à être acquitté par la CPI. Nous disposons d'un arsenal de preuves qui n'épargne personne tant en France qu'à travers le monde. En droit pénal, on appelle ces preuves PNRA. Je ne vois pas comment ce tribunal peut rendre un verdict autre que la relaxe du président Laurent Gbagbo, avant l'été 2012, dès la première audience. J'ai souhaité ce transfert; il était tant attendu. Le moment a sonné pour tous ceux qui ont soif de justice dans le monde. Des images et des écrits seront portés à leur connaissance pour (connaître) ce complot international ».

Nous le voyons, rien n'est gagné d'avance pour le camp Sarkozy-Ouattara. Ils ont peut-être réussi le tour de force - c'est le lieu de le dire ! - de déporter un autre africain à La Haye, au mépris de toutes les règles de droit, occasionnant ainsi un grave vice de procédure dans le transfèrement de l'ex-président ivoirien, mais celui-ci va immanquablement leur rester en travers de la gorge. Véritable animal politique au moral d'acier, ils ont véritablement à craindre Laurent Gbagbo. Non seulement pour sa combativité hors pair, mais aussi et surtout pour la mobilisation exceptionnelle et inédite que cette injustice criante à lui faite a engendrée chez tous les africains panafricanistes et chez tous les citoyens du monde, épris de justice et de vérité. Ce procès est donc sorti du domaine privé et personnel de Laurent Gbagbo pour se déporter sur la place publique et dans la cause commune, ralliant toutes les aspirations souverainistes, indépendantistes africaines et capitalisant les frustrations des peuples brimés et opprimés du continent noir, surtout après la « guerre humanitaire et démocratique » de Libye, menée par l'OTAN, qui a vu l'assassinat lâche du Guide libyen nationaliste et panafricaniste invétéré, Mouammar Kadhafi, et le coup d'Etat français en Côte d'Ivoire, dénoncé par le président Laurent Gbagbo à sa première comparution. En voulant mettre sous l'éteignoir un africain indocile, qui refuse de se plier au diktat de l'Occident et de la Françafrique, le trio infernal Sarkozy-Ouattara-Ocampo n'aura finalement réussi qu'à en faire une icône internationale, à l'image du célèbre prisonnier de l'Apartheid, Nelson Mandela.

Tous les ivoiriens et africains amoureux de la justice devraient s'en convaincre : il n'y a que de la mort et du séjour des morts que l'on ne revient pas. La CPI n'est justement et heureusement ni l'une ni l'autre. Il faut donc garder espoir et conserver un esprit incisif, combatif, à l'image de l'ex-président ivoirien. C'est désormais une affaire de procédures, d'argumentaires et de confrontation de preuves. En la matière, les avocats de Laurent Gbagbo sont plus qu'armés. Sûrement mieux outillés que l'adversaire. Si le Droit existe sur cette petite planète bleue, sur cette terre des hommes, alors aucun doute n'est permis : Laurent Gbagbo reviendra sur les bords de la Lagune Ebrié, en homme libre et blanchi. Ce sont même ses adversaires qui ont, au contraire, tout à craindre. Eux qui vont certainement prendre sa place dans les cellules des couloirs sinistres de la CPI, à Rotterdam.

Au chapitre des indices révélateurs de la conspiration politique contre l'ancien chef d'Etat ivoirien, il faut relever l'extrême rapidité de l'enquête menée en Côte d'Ivoire par le procureur Luis Moreno-Ocampo. Tant et si bien qu'elle est apparue invisible ! Comme le rapportait Le Nouveau Courrier, la semaine dernière, Christian Chartier, directeur du centre d'observation de la justice internationale, ancien porte-parole du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), qu'on ne peut pas précisément accuser d'être un pro-Gbagbo, s'est indigné récemment sur RFI, la radio internationale française : « Ocampo aurait voulu faire en sorte que l'on  comprenne que la justice internationale peut être instrumentalisée à des fins politiques qu'il n'aurait pas pu mieux faire... Cette enquête est d'une rapidité suspecte (commencée seulement le 3 octobre et bouclée en novembre. Un véritable record !) ».

Il a donc tout logiquement, en connaisseur de ce type de dossier, qualifié le mandat d'arrêt qui en est sorti « d'un vague extrêmement inquiétant ». Et pour cause : « Dans le mandat d'arrêt, on parle de violences contre des communautés ethniques et religieuses spécifiques sans pour autant les désigner. Il y a quand même des choses troublantes dans cette affaire et que je trouve extrêmement inquiétantes pour la CPI », a-t-il relevé. En clair, des charges contre Laurent Gbagbo mal qualifiées et dénotant d'un manque de professionnalisme déconcertant de la part d'un juriste du rang de l'argentin que seules ne peuvent expliquer que la mauvaise foi et l'imposture.

Les chefs d'accusation ont été, certes, faciles à formuler pour le Procureur Luis Moreno-Ocampo, mais une toute autre chose est de parvenir à les étayer. C'est là que les avocats du Président Gbagbo attendent de pied ferme ce procureur au service des grandes puissances, qui foulent au pied la justice pour satisfaire aux desiderata de « petits copains ».

Pire, Ocampo n'a pris l'attache ni de la division des droits de l'homme de l'ONUCI (incontournable dans le cas de figure) ni des magistrats envoyés en mission par la CPI (sa propre structure) sur le dossier ivoirien. Il s'est plutôt appuyé sur les investigations biaisées, maladroites, non professionnelles et forcément partisanes de la « Coalition pour la CPI » d'Ali Ouattara, en réalité un démembrement du RDR, le parti d'Alassane Ouattara. Quel crédit peut-on alors accorder à une telle association, si tant est qu'elle peut mener des investigations judiciaires, et à un tel homme de droit ?

Ces incongruités d'une rare énormité n'empêchent pas le procureur Ocampo de se fendre, dans un mandat d'arrêt loufoque, de chefs d'accusation tout aussi carnavalesques : « Au vu des éléments de preuve (quelles preuves ?), la Chambre conclut qu'il y a des motifs raisonnables de croire qu'au lendemain des élections présidentielles en Côte d'Ivoire, les forces pro-Gbagbo ont attaqué la population civile à Abidjan et dans l'Ouest du pays, à partir du 28 novembre 2010. Elles ont pris pour cible des civils qu'elles pensaient être des partisans d'Alassane Ouattara, et les attaques étaient souvent dirigées contre des communautés ethniques ou religieuses spécifiques (encore une fois, lesquelles ?) ». Or, il est clair pour tous que c'est le « Commando invisible » d'Ibrahim Coulibaly alias IB, partisan et chef de guerre d'Alassane Ouattara, et Soro Guillaume, depuis l'Hôtel du Golfe, qui ont commencé les hostilités et notamment les tueries à Abobo, après le deuxième tour de l'élection présidentielle du 28 novembre 2010. Qu'en est-il de leur citation ou de leur assignation devant la CPI ? Mutisme absolu !

Pour notre part, il n'y a rien à craindre pour le Président Laurent Gbagbo, même si la CPI est internationalement reconnue pour être particulièrement lente. Monsieur Christian Chartier le relève justement : « La CPI existe depuis dix ans et n'a pas rendu à ce jour un seul jugement ne serait-ce qu'en première instance ». Qu'à cela ne tienne, les meneurs de la lutte pour la libération de Laurent Gbagbo et pour le triomphe de la vérité et de la justice devront s'armer de courage et de détermination pour le faire relaxer, avec des preuves inattaquables qui vont renverser la vapeur. Bientôt, la peur va changer de camp. Pour se transporter dans celui d'un Nicolas Sarkozy empêtré dans l'écheveau de la crise financière européenne, à la remorque de l'Allemagne de la Chancelière Angela Merkel pour un salut problématique et d'un Alassane Ouattara qui devra redouter comme la peste que la défense de Laurent Gbagbo parvienne à fournir toutes les preuves de la guerre qu'il a livré à Laurent Gbagbo depuis le 19 septembre 2002 et qui a été couronnée, en 2011, par le massacre d'un milliers d'Ivoiriens à Duékoué. Et nous verrons bien qui sera gardé à la CPI pour le reste de ses jours.

Vu la maladresse avec laquelle Ouattara gouverne la Côte d'Ivoire et mène la réconciliation nationale, un changement du rapport de force n'est plus à exclure en Côte d'Ivoire. Et même en France où Nicolas Sarkozy est bien loin d'être assuré d'une victoire à la présidentielle de 2012. Cette inversion des polarités pourrait radicalement changer toutes les donnes et nous offrir un théâtre international et un décor national des plus inattendus. Face le Souverain que la vérité sur le dossier ivoirien éclate à la face du monde.


Que DIEU bénisse la Côte d'Ivoire!


DINDE Fernand AGBO

 

In le quotidien ivoirien «Le Nouveau Courrier» N° 386 du jeudi 8 décembre 2011.

Commentaires

Merci Fernand, ce document est à archiver. il ouvre le champs à un tas de questionnements jusque-là restés sans réponses. Cette cour n'a jamais pris de décision depuis dix ans d'existence même en 1ère instance, c'est dire comment il est difficile d'établir parfois les liens entre un massacre et l'ordre donné techniquement, la preuve par témoins est faible, l'écrit est souvent l'élément déterminant.

Dans l'espèce du président Gbagbo, les éléments de preuves sont donnés par une ONG créer pour la circonstance et méconnue dans les registres du tribunal d'Abidjan et au ministère de l'intérieur, mieux, tenue par une branche partisane du RDR. Tu sais dans la vie, mentir est un exercice difficile et dans la précipitation beaucoup d'erreurs ont été commises depuis l'arrestation-transfèrement-déportation.

Leurs erreurs vont les confondre ! Sois béni et les jours à venir nous situerons !

Écrit par : A. Léopold | vendredi, 09 décembre 2011

merci pour cette belle analyse .nous continuons de prier pour que pour une seul fois dans ce monde une veritable justice sois rendu de maniere ecquitable sans que des juges se laisse corrompre .MALHEUR Á CELUI QUI REND LA JUSTICE MOLLEMENT POUR PLAIRE AU FORT bafouant la cause du pauvre.DIEU VEILLE AYONS CONFIANCE EN DIEU.

Écrit par : jerachdeko de gbagbo | vendredi, 09 décembre 2011

LES DIFFÉRENTS CONTACTS DU PRÉSIDENT GBAGBO

Si tu veux envoyer au Président Laurent Gbagbo, des mots d'amour, lui marquer ton attachement, etc. même lui envoyer des fleurs, fais-le à l'adresse suivante:

Gbagbo Laurent

Cour Pénale Internationale Quartier pénitentiaire

Boite postale 19519 2500 CM,

La Haye, Pays Bas.

Où bien à cette adresse e-mail:

unelettrepourgbagbo@gmail.com

Mieux, tu peux l’appeler directement au 003170 515 8515. Demande simplement à parler au détenu Laurent Gbagbo président de la République de Côte d'Ivoire. Le garde pénitencier va te donner les instructions à suivre. Il est très important de parler anglais.

Tu peux aussi rendre visite au Président. Il te suffit d'envoyer une demande à cette adresse e-mail de la CPI visits@icc-cpi.int

Écrit par : Dindé | vendredi, 09 décembre 2011

Voici l’extrait d’une prophétie du serviteur de Dieu P.A.A. NDIAYE donnée en Janvier 2007.
Elle prédisait déjà le chaos au palais présidentiel, l’exil de Gbagbo, et révèle que c’est une stratégie divine pour briser les chaines de la franc-maçonnerie.

NB: Le “grand orient” désigne le Grand Orient de France (GOF),il constitue avec la Grande Loge Nationale de France (GLNF) les 2 principales loges maçonniques auxquelles sont affiliés ou sont exigés de s’affilier les principaux dirigeants politiques et financiers dans le monde francophone.

«Ô Côte d’Ivoire Je suis venu vers toi et tu ne m’as pas reçu, Je t’ai porté Mon secours et tu ne l’as pas voulu: J’ai envoyé vers toi Mon Serviteur pour qu’il parle à ton chef et Mes Paroles n’ont pas été portées: ‘c’est de moindre importance, ne le dérangeons pas’ a-t-on dit. Encore cette fois tu Me rejettes, tu ne M’écoutes pas; Je suis venu te porter Mon aide et tu as fais non! Tu t’es trouvée trop forte et trop grande pour M’écouter. Ô Côte d’Ivoire, Côte d’Ivoire, comme J’ai voulu parler à ta place et que tu n’as point voulu! Ton chef s’entoure mal et Mes Paroles ne lui ont pas été portées. Je te laisse à ton propre sort, décider par toi-même, et pour toi-même; fais désormais ce qui te semble, et va où il te semble, Je retire Ma main et te regarde. Tu me chercheras et tu t’adresseras à Moi, et c’est avec peine que Je te répondrai, et c’est avec peine que Je te répondrai. Je Me tiens éloigné et te regarde. Ma Parole s’accomplira, certes, toutefois c’est par ton sang que tu seras libérée, c’est par ton sang que tu seras libre! J’ai voulu parler à ta place et tu ne l’as pas voulu. Ton chef est mal entouré, Les Prophètes qui l’entourent ne disent pas ce que J’ai dit, et disent ce que Je n’ai pas dis, mauvaise augure qu’ils sont pour lui Je leur demanderai compte pour chaque goutte de sang qui aura été versée, ils en porteront le poids ainsi que tous ceux qui dans le pays n’auront pas suivi Ma Parole, eux qui disaient ‘laissez nous vivre, boire, et manger nous sommes Les Serviteurs du Très-Haut, nous ne rendrons pas de compte, craignez-nous nous sommes consacrés et oints, celui qui s’en prend à nous mourra’, aucun n’échappera, Ces Prophètes, Ces Bishop qui aimaient à dire ‘j’ai l’onction, je suis Prophète des nations’ porteront le poids de la guerre qui va survenir, chaque goutte de sang leur sera demandée, chaque goutte de sang ils porteront, Je les avais placés comme sentinelles et ils ont cherché les miracles et les prodiges, ce qui frappe les yeux des hommes, ils ont perverti en enseignant ce qui frappe aux yeux au lieu de Moi Dieu, leur fin sera selon leurs oeuvres, des pleurs et des grincements de dents les suivront, et la mort les pourchassera jusqu’à la dernière goutte de sang. Ces Prophètes et Ces Bishops, Ma colère sera terrible! tous ceux qui avaient confiance en eux tomberont avec eux! Voici que le jour vient où toi Prophète, ‘Bishop’, tu prendras le micro pour parler et tu tomberas! -Oracle de L’Eternel des armées- Tu as méconduit le peuple et Mon châtiment sera terrible! Et il commence par le palais de ton chef Ô Côte d’Ivoire. Je t’ai choisie, et c’est chez toi que Je pose Mon pied gauche, Je t’ai donné Ma Parole, après cela Je te rétablirai, ta gloire sera plus haute et plus grande que par le passé, on viendra de partout entendre La Parole que Moi Dieu Je t’ai donnée, Je t’ai choisie et Je ne M’en repentirai pas, Je donne ce jour ordre à la terre: les richesses de ton sous-sol ne tariront pas, le pétrole ne diminuera pas, l’or sera à foison, et le gaz en continu. Rends-Moi grâce Je suis L’Eternel Ton Dieu Qui te justifie, vois Je délivre ce jour ton chef des liens de la franc-maçonnerie, de l’argent du grand orient pendant son exil, voilà comment on les prend au piège, voilà ce que le diable avait contre ton chef, voici la cause de sa fureur: nul ne peut quitter L’Adversaire si cela ne lui est donné par Moi Le Seigneur. Et au jour d’aujourd’hui Je fais grâce à ton chef, il n’y a plus de contrat qui tienne, il n’y a plus de pacte qui doive être honoré, Je rends à L’Adversaire tout ce qu’il lui a donné, Je mets fin à toute alliance avec la franc-maçonnerie, ton chef ne lui appartient plus, ni son fils premier-né qu’elle avait prise, ton chef M’appartient maintenant; qu’il ne craigne pas, Moi Dieu Je suis avec lui, qu’il ne cherche pas à plaire à la franc-maçonnerie elle ne peut rien contre lui: chaque franc-maçon qui se lèvera contre lui tombera! Côte d’Ivoire Je t’ai choisie et le sigle de ta monnaie ne sera pas S comme celui de L’Amérique qui veut dire Snake, tu M’appartiens et c’est à prix d’or que Je t’ai rachetée, plus jamais tu n’appartiendras à L’Adversaire, plus jamais! Côte d’Ivoire Je t’ai choisie… … …

Écrit par : Michel S. | vendredi, 09 décembre 2011

Je REMERCIE le "frere" Fernand Dinde qui, malgre son appartenance au FPI permet a TOUS de s'EXPRIMER sur ce FORUM.

Si on peut PARLER a SEM- Koudou Gbagbo c'est que des Liberiens et Congolais peuvent eux aussi parler a Charles Taylor ou JP Bemba. Ce qui veut dire qu'il n'y a rien de NOUVEAU.
Un homme(comme Mr-Gbagbo) qui a ete mis au POUVOIR par "DIEU" ne peut pas aller a la CPI.
J'aimerais que quelqu'un de ce FORUM me dise QUI a pu SORTIR LIBRE de la CPI ???.
CESSONS de REVER en CIV.... ce qui est DIT va ETRE DIT.....

Écrit par : srika Blah | vendredi, 09 décembre 2011

SRIKA BLAH,

D’où me connais-tu? Défendre des thèses ne fait pas de nous des militants! Je n'ai jamais été du FPI. Je me réclame libre et indépendant. Je partage simplement les idées souverainistes et indépendantistes de Laurent Gbagbo. C'est cela être un militant du FPI pour toi? Triste à lire!

Quand au retour de Gbagbo de la CPI, rien ne sert d'épiloguer. D'ailleurs, tu n'as même pas lu mon article, et tu viens discuter. Sinon tu aurais argumenté sur les éléments de mon analyse et non rué dans les brancards comme tu l'as fait.

De toutes les façons, l’Histoire nous situera. Alors, garde tes convictions pour toi et sache que nous n'avons pas tous les mêmes destinées dans la vie. GBAGBO n'est ni TAYLOR ni BEMBA. Garde donc le silence et regarde.

Écrit par : Dindé | vendredi, 09 décembre 2011

Srika Blah, sache que défendre les thèses pour une Afrique digne et souveraine ne fait pas forcement de tous des militants FPI.

Quant au retour ou non de Gbagbo, comprend que Le Temps est le second nom de Dieu. Et avec le temps et dans le temps l'on saura qui de Gbagbo ou de Ouattara est le véritable choix de Dieu pour la Côte d'Ivoire...

Merci Fernand Dindé pour cette tribune qui nous éclaire...

Écrit par : Emilio | samedi, 10 décembre 2011

Bel optimisme! Tout est dans la sélection des faits qui servent à soutenir la démonstration du non-lieu certain promis à Laurent Gbagbo. Mais ce qui caractérise la procédure judiciaire, c'est l'impossibilité de prédire à l'avance son issue. A part cela, l'analyse ne manque de pertinence sur certains points.... pas sur tous.
Attendons que le procès démarre au fond pour nous faire une religion plus ferme sur la question. En tout état de cause, les plaidoiries faites sur les plateau de télévision dans lesquelles on excipe d'arguments de tous ordres ne lient pas le juge, ni même celui des plaideurs qui les soulève.
Pour le moment, nous qui sommes des observateurs devons tirer des conclusions, sous réserve à ce que nous n'en ignorons. Quelles que soient, par ailleurs, nos convictions personnelles.
Quoi qu'il en soit, une injustice flagrante est faite à M. Gbagbo en ce qu'il est seul à être dans les liens de la prévention alors même que M. Ouattara et ses amis ont également les mains tachées du sang d'innocentes victimes de leur ambition. A ce stade, c'est la seule certitude qui vaille. Le reste...

Écrit par : Blincky Bill | dimanche, 11 décembre 2011

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