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jeudi, 15 mars 2012

LA COTE D’IVOIRE PIRE QUE LE FAR WEST

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Dire au monde entier que Ouattara ne maîtrise rien en Côte d'Ivoire, tel devra désormais être notre rôle face à toutes les dérives politiques et à tous les crimes qui se commettent par les FRCI et les milices tribales « Dozos » de la république ouattarandienne.

L’actuel chef de l’Etat, pour parvenir au pouvoir de la façon désastreuse dont nous avons été tous les témoins, a engagé des milliers de supplétifs et de chasseurs traditionnels « Dozos », avec la bénédiction du futur ex-président français Nicolas Sarkozy, pour faire la guerre au Président Laurent Gbagbo. La victoire acquise, il est incapable de leur payer leur dû: les 5 millions de francs CFA promis par personne, depuis maintenant une petite éternité.

Résultat, ils vivent dans la misère la plus totale et donc pour survivre, s'en prennent aux pauvres et innocentes populations, pendant que ses lieutenants et lui roulent sur l'or et sont barricadés derrière des forces étrangères et des renégats sur-armés.

Nous confirmons ce que tout le monde dit à voix basse : tous les jours dans nos villes et campagnes, c’est la croix et la bannière ; les habitants et les opérateurs économiques se font braquer, voler, violer, agresser et tuer; des magasins et boutiques sont éventrés, des salaires de fonctionnaires arrachés de force, des gens sont suivis depuis la banque jusqu'à leur domicile et dépouillés. Les nouvelles nous parviennent quotidiennement. Nous vivons dans la plus grande insécurité, et nous périssons incognito. En la matière, le Nord de la Côte d’Ivoire vit un calvaire particulier. Les FRCI et supplétifs laissés pour compte se vengent sur les populations. Les braqueurs et autres coupeurs de route y sévissent de façon dramatique. Des amis et frères ivoiriens du Nord approchés nous attestent que le Nord de la Côte d’ivoire est devenu un véritable nid d’insécurité. Des cars en partance pour le Burkina Faso se font régulièrement braquer et dépouiller, et quelquefois, purement et simplement mitrailler à la kalachnikov.

Les commissariats et tribunaux sont quasi inexistants puisque non-opérationnels par manque de dotation d’armes, de locaux appropriés, d’équipements administratifs ou de prisons. L’appareil judiciaire en Côte d’Ivoire est totalement grippé. Les justiciables ne savent plus à quel saint se vouer quand ils ont subi des préjudices. On nous cache tout, dans ce pays, et on nous sert quotidiennement du trompe-l’œil et du mensonge à la télé nationale. Les ivoiriens ne dorment plus que d’un œil et s’en remette à DIEU pour leur sécurité. Le calvaire des opérateurs économiques est encore plus grand. A l’intérieur du pays, leur drame est absolu. Souvent braqués et pillés à domicile ou au lieu de leur commerce, ils s’entendent dire par les forces de l’ordre appelées à la rescousse : « Nous n’avons pas d’armes pour intervenir sur le terrain ». Qui s’occupe donc de la sécurité des Ivoiriens ?

A côté de ce véritable drame, se dressent, plus effrayants, les crimes et exactions des FRCI et des milices pro-Ouattara, les « Dozos », à la gâchette et à la… machette terriblement faciles ! Pire qu’au Far West. Ils font couler, sans discontinuer, le sang innocent des ivoiriens depuis qu’ils ont pris le pouvoir en Côte d’Ivoire ; c’est le lieu de le dire : Vavoua (5 morts), Arrah (15 morts), Bangolo (20 morts), Abobo (1 mort, abattu dans le dos pour 600 F CFA), Dabou-Lopou-Bonoua-Sikensi-Ndouci (menaces de mort à peine voilées, y compris contre la royauté), Séguéla (2 morts), Bouaké (2 morts), Soubré-Gagnoa-Issia (expropriation foncière sous silence), Aboisso (suspicion permanente et oppressante), Taï (exécutions sommaires ; les terres puent la mort), Abidjan (palme d’or des braquages, des arrestations arbitraires, des crimes crapuleux et de l’insécurité tous azimuts).

Dans quel pays sommes-nous donc ? Quelle est cette république où les milices sont maîtresses, avec la bénédiction du pouvoir et avec droit de vie et de mort sur les populations ? A qui revient donc la mission d’assurer la sécurité des Ivoiriens ?


Que DIEU ait pitié de la Côte d’Ivoire !


In le quotidien ivoirien "Le Nouveau Courrier" N° 465 du mardi 13 mars 2012.

Commentaires

La vie humaine perd sa valeur sacrée, et tuer devient normale,
Un cadavre humain allongé au bord de la rue devient une image banale,
En pleine messe une Eglise est bombardée ou arrosée de rafales,
Violer une mère devant ses enfants ne fait même plus scandale…
Nord-Nigeria, Nord-Mali, Est-Congo, Côte-d’Ivoire, et même Sénégal !
Chaque jour que Allah fait, l’Africain devient de plus en plus bestial.
Nos enfants qui naissent aujourd’hui ne connaissent que ces guéguerres tribales.
Si la Côte-d’Ivoire – pays jadis tranquille et prospère – perds aujourd’hui les pédales,
Tous les pays actuellement tranquilles et prospères doivent être en alerte maximale.
Les torrents de sang versé sur nos terres ont fait germer un démon brutal.
Jadis, l’Africain était pauvre et digne. Aujourd’hui, il est pauvre et vénal…
Education ! Education ! Education ! Nous devons polir cet instinct animal.

Écrit par : Malick Evariste | vendredi, 16 mars 2012

Ce que la cote d'ivoire traverse maintenant est la traversé du désert une chose est sur c'est que la vrai indépendance de l’Afrique est pour bientôt .Alassane Ouatara et les siens sauront qu'il y a un Dieu qui s'est levé pour la Cote D’ivoire. Tout le sang versé du peuple ivoirien Alassane Dramane Ouattara va payer ,lui et ses accolites . Un jour viendra où le peuple ivoirien va crier victoire et l'Afrique ne sera pas en reste

Écrit par : ines koudougnon-balet | vendredi, 16 mars 2012

Sarkozy et son gouvernement,Obama et son gouvernement, si vous êtes forts allez bombardés Poutine dans sa residence,celui le vrai dictateur.Tous des lâches,vous avez attaqués,bombardés,humiliés notre president GBAGBO parce qu'il est incorruptible et il a refusé de brader son pays aux batards des blancs.Sarkozy,Obama,Comeroon;le sang de JESUS est contre vous,mais vous allez regreter votre naissance.Bientôt le peuple de Côte d'ivore va se soulever et rien ne pourra l'arrêter.

Écrit par : ouattara | samedi, 17 mars 2012

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