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samedi, 31 mars 2012

ALASSANE OUATTARA: LE CHANT DES SIRENES S'ESTOMPE


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Oui, le langage trompeur qui a séduit bien des ivoiriens, des africains et des citoyens du monde et qui les a amenés à se laisser flouer par les apparences est en passe de perdre définitivement de sa magie. Le charme a fait long feu. Celui de voir enfin un ressortissant du Nord de la Côte d'Ivoire au pouvoir. En la personne d'Alassane Ouattara ou ADO (Argent - Diamant - Or, comme se plaisent à dire ses aficionados), adoubé « Warri fatchè » (trivialement, Papa-l'argent), l'économiste de renommée internationale, celui dont le métier est de « trouver l'argent », l'homme au carnet d'adresses éloquent, « la solution » à tous les problèmes des ivoiriens.

Il aurait été franchement souhaitable que ce charme fût suivi d'effets concrets dans la vie des ivoiriens. Que nenni ! Jamais la Côte d'Ivoire ne se sera portée aussi mal dans sa peau, dans sa vie quotidienne et dans sa cohésion. Et l'histoire retiendra que cela est arrivé sous un nordiste. De ce point de vue, Ouattara rend au Nord de notre pays, le pire service qui soit. A tout le moins, un bien mauvais service. Ce qui est certain et clair dans l'esprit de tous, c'est que le septentrion ivoirien ne pourra plus dire qu'il n'a jamais gouverné et qu'on lui refuse sa candidature (pas celle d'un de ses fils mais la sienne entière) à l'élection présidentielle pour des considérations religieuses et géographiques.

« On ne veut pas que je sois candidat parce que musulman et du Nord », telle aura été la lame de fond de la politique de Ouattara pour la conquête du pouvoir. Jamais un fils du Nord n'aura autant instrumentalisé sa région et, soyons-en certains, cela ne sera pas sans conséquences dommageables pour la suite de l'histoire ivoirienne. L'ayant dit et étant parvenu au pouvoir sur cette base, le chef de l'Etat actuel confirme sa ligne de pensée en déclarant d'aplomb, dans une interview qu'il a donnée au journal « L'Express », au premier jour de sa visite d'Etat en France, le mercredi 25 janvier 2012 : « Il s'agit d'un simple rattrapage. Sous Gbagbo, les communautés du Nord, soit 40 % de la population (chiffre démenti par les données de l'Institut National de la Statistique qui indiquent plutôt 25,71%), étaient exclues des postes de responsabilité ».

Au-delà de l'instrumentalisation et du tripatouillage indécent des données démographiques, c'est le braquage de toutes les autres ethnies de notre pays contres celle du Nord qu'est ainsi en train de réussir - fort malheureusement - Alassane Ouattara. L'inconscient profond des ivoiriens et leur imaginaire populaire retiendront que c'est sous Ouattara, le chantre du nord, le « Zorro » de la cause nordiste, qu'on aura connu la pire division entre les Ivoiriens. Le rattrapage ethnique de Ouattara a ceci de criminel qu'il dresse les communautés du Nord contre tout le reste de la Côte d'Ivoire. Et cette opposition, cette  déchirure, c'est Alassane Ouattara qui l'aura réussie. Tant et si bien que si on fait une analyse objective et rigoureuse de la crise ivoirienne, depuis le début de la rébellion en 2002, et de la situation sécuritaire actuelle dans notre pays, on constatera que les FRCI - qui sévissent gravement et odieusement contre les populations ivoiriennes dans le silence le plus complet du gouvernement -, en réalité, ne sont soutenus que par les ressortissants du Nord. Et ce n'est pas de la délation de le dire.

C'est au point où lors des manifestations des populations d'Arrah - dans l'Est de la Côte d'Ivoire - contre la présence des FRCI dont elles étaient excédés des exactions, et qui ont fait de 15 à 35 morts selon des sources diverses, les ressortissants du Nord ont fait écran contre les autochtones pour porter secours aux FRCI. L'affrontement communautaire était inévitable. Les plaies sont encore à vif et la réconciliation dans cette localité n'est pas pour demain, au regard des propos vindicatifs qui nous en parviennent et qui ne sont guère rassurants. L'équilibre n'y tient, à l'heure actuelle, que par la présence des armes. Qu'arrivera-t-il à la moindre inversion des rapports de forces ? DIEU seul le sait ! Et nous n'osons même pas l'imaginer.

La question sécuritaire en Côte d'ivoire est un vrai drame national. Nos forces traditionnelles de sécurité (Police et Gendarmerie) sont impuissantes devant les exactions des supplétifs FRCI et des milices « Dozos » descendus du Nord combattre pour Ouattara, à Abidjan. Plutôt que de retourner dans leurs milieux naturels de vie et leurs régions sociologiques, ils se sont incrustés dans le Sud et l'Ouest de notre pays. Pour le plus grand malheur de nos populations. Leurs dérives et leurs crimes sont légions et quasi quotidiens.

A l'intérieur du pays, les forces de l'ordre sont désarmées et doivent se soumettre à une bien curieuse démarche administrative pour recevoir une dotation temporaire d'une ou deux armes (pour mission commandée) auprès des préfets. Une fois la demande des commissaires déposée aux préfets, ils donnent instruction aux FRCI, qui consentent à remettre une ou deux kalachnikovs, à rendre après opération.

Oui, vous avez bien lu, ces pratiques ont bel et bien cours en Côte d'Ivoire. D'ici là (du début de la procédure à son aboutissement), les populations ont largement le temps de périr, sans que personne ne lève le petit doigt. De toute notre jeune vie, jamais entendu parlé de pareilles incongruités dans une République. A moins que la Côte d'Ivoire n'en soit plus une ! Ainsi, braquages, viols, vols et assassinats émaillent le quotidien des ivoiriens, dans l'indifférence générale, et surtout celui, incompréhensible, du pouvoir d'Abidjan.

Pas plus tard que ce dimanche 25 mars 2012 à Yopougon, les FRCI occupant illégalement la Place de la liberté, patrimoine du FPI, sous le prétexte qu'un des leurs a eu maille à partir avec un quidam dans un maquis, font une descente punitive dans le quartier de Yopougon-Selmer, s'attaquent aux riverains sans différenciation, saccagent plusieurs maquis dont celui où se sont déroulées lesdites échauffourées. Trois civils sont tués dont un, égorgé et franchement amoché : la tête fracturée et l'œil défoncé. Un jeune cadre de banque, Kouamé Lucien, a été sorti de sa voiture à bord de laquelle il circulait avec sa nièce, et poignardé de plusieurs violents coups de couteaux. Son seul crime : il était au mauvais endroit, au mauvais moment. Plusieurs femmes ont été violées et des boutiques pillées. Une centaine de civils ont été blessés au gourdin et à la machette. Vous parlez d'une jungle !

Le rattrapage ethnique est tellement bien ficelé et pensé que le nouveau président de l'Assemblée nationale et dauphin constitutionnel - élu anticonstitutionnellement sur la base d'un décret présidentiel lui-même illégal - est du Nord, en la personne de l'ex-Premier ministre Soro Guillaume dont la manœuvre nous rappelle étrangement la parade des primates qui ne lâchent une précédente branche qu'après s'être bien assurés de tenir fermement la suivante. Sous Ouattara, la violation de la Constitution est le passe temps favori. La première vice-présidente, Madame Sako Sarah Fadiga, est également du Nord. Dans la même logique rétrograde.

A côté de cela, des injustices criantes prospèrent dans tout le pays : des domiciles et hôtels appartenant à des particuliers restent encore occupés, des voitures privées sont encore aux mains des FRCI qui refusent de les rendre, les véhicules 4x4 des entreprises se font quotidiennement braquer par ces hommes en armes, en toute impunité, des infrastructures publiques font toujours l'objet de la prise en otage desdites forces et la quasi totalité des QG de campagne du candidat de La Majorité Présidentielle, Laurent Gbagbo, servent de résidence aux FRCI s'ils ont eu le bonheur d'avoir échappé à la destruction systématique ; dans l'Ouest de la Côte d'Ivoire, des ressortissants Burkinabé occupent de force les champs des autochtones. Le sous-préfet de Bloléquin, Koffi Yao-Kan Claude, s'exprimant dans les colonnes du quotidien « Le Nouveau Réveil », dénonce cette pratique désinvolte ainsi que la grave insécurité qui sévit dans la zone, lui qui a enregistré à ce jour 92 conflits fonciers dans sa circonscription. L'Ouest de la Côte d'Ivoire, il faut le dire en toute franchise et honnêteté, est devenu une « colonie de peuplement » pour tous les ressortissants des pays voisins, au détriment des nationaux ivoiriens. Une poudrière en perspective !

Charles Konan Banny, Président de la Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation avait prévenu à Yamoussoukro, le 28 septembre 2011, dans son discours d'investiture : « Aucune victoire par la force ne peut être tenue pour définitive, car le vaincu d'aujourd'hui fourbira ses armes dans l'espoir de devenir le vainqueur de demain. Et c'est ainsi que s'installe l'escalade. Désarmons donc aujourd'hui nos haines, faute de quoi nous nous acheminons à grands pas vers une guerre de cent ans ! ». Ouattara doit désamorcer cette bombe qu'il a posée avant qu'il ne soit trop tard.

L'actuel chef de l'Etat avait cloué au pilori la gestion du président Gbagbo et promis du renouveau pour la Côte d'Ivoire : 250 nouvelles écoles, 1 université et 1 million d'emplois par an, l'enrayement de la pauvreté et la cohésion nationale. Il n'en est rien : il a bouclé une année de pouvoir et aucune école n'est encore sortie de terre, aucune nouvelle université n'est en vue, pire, l'ouverture des anciennes est renvoyée aux calendes grecques ; Alassane Ouattara a détruit, depuis son accession au pouvoir, au moins 50.000 emplois (concours de la Fonction publique annulés, licenciements massifs à la Présidence, à la SOTRA, à la RTI, à Air Ivoire, à Palaces de Côte d'Ivoire, au Port Autonome d'Abidjan, à l'AGEFOP, à l'ANADER, au CIAPOL et dans la quasi-totalité des institutions et entreprises publiques) ; le coût de la vie est passé à un niveau record, les populations sont au bord de l'asphyxie et de la révolte ; les Ivoiriens se regardent en chien de faïence à cause d'une réconciliation mal amenée et d'ailleurs sabotée par les actions et la justice des « vainqueurs » au pouvoir ; les armes légères et lourdes n'ont jamais autant circulé dans nos villes et été exhibées par les FRCI et leurs supplétifs au nez de nos populations terrifiées et terrées. La Côte d'Ivoire est méconnaissable sous Ouattara. Jamais elle n'aura été autant défigurée et aussi proche de l'explosion. Les ressortissants du Nord ne doivent certainement pas en être fiers. Beaucoup d'entre eux sont aujourd'hui perplexes. Bien d'autres ont déjà déchanté. Le chant des sirènes s'estompe. La « solution » fait place à la « désillusion ». Celle des partisans endoctrinés et des soutiens internationaux.

Le Nord gouverne à l'heure actuelle. Et nous voyons tous de quelle désastreuse façon. Il se « rattrape », selon Alassane Ouattara, qui aura réussi l'exploit de diviser profondément les ivoiriens et de les installer sur une poudrière qui ne manquera pas d'exploser si rien n'est fait. C'est juste une question de temps.


Que DIEU ait pitié de la Côte d'Ivoire !


In le quotidien ivoirien "Le Nouveau Courrier" N° 480 du vendredi 30 mars 2012.

Commentaires

Espérons que cette poudrière explose le plus tard possible,que Dieu vous préserve alors tous face à ce danger imminent qui pointe son nez.Je comprends maintenant ce dont tu me parlais,Fernand au téléphone.Tu as fais une analyse juste de la situation actuelle qui aura forcément des répercussions tot ou tard sur la sécurité du peuple entier.En tout cas,tout ça ne présage rien de bon pour l'avenir des IVOIRIENS et IVOIRIENNES qui vivent en Cote d'Ivoire paisiblement,pour le moment.L'échec de la Réconciliation Nationale,l'insécurité,le rattrapage ethnique et le non respect des valeurs républiquaines finiront par DETRUIRE mon beau pays qu'est la Cote d'Ivoire.Comment allons nous faire pour DESAMORCER cette bombe?telle est la question que nous devons nous poser maintenant pour éviter un inème baing de sang inutile.Le sang des ivoiriens a trop coulé,mon Dieu sauve cette belle TERRE d'EBURNIE qui a tant souffert.

Écrit par : RitaFlower | samedi, 31 mars 2012

Cher RitaFlower,
Plus cela dure plus la déchirure sera grande et plus les conséquences seront dramatiques. Si la poudrière doit éclater, il serait bon que cela arrive le plus tôt possible, en souhaitant que le maximum possible de la vie des innocents soit épargné.
Dans cette crise, les esprits (comprenez les démons) parmi les plus violents ont été instrumentalisés: les esprits de l’ethnicisme/tribalisme et les esprits de religion. Observer l’Histoire de l’Humanité et vous comprendrez. Je ne suis pas ivoirien mais mon long séjour dans ce pays m’a permis d’observer un certain nombre de phénomènes. IL y a plusieurs aspects que je souhaiterais soulever mais pour la clarté de mon propos je voudrais ne parler que d’un seul.
Je voudrais commencer par donner un témoignage dans lequel je vais éviter de révéler certains noms pour préserver la sécurité et la vie privée des intéressés. Dans les années 90 un haut responsable d’une société d’Etat est remplacé. “J’ai été limogé parce que je suis du Nord”. C’est ce qu’il m’a dit. Après vérification, je m’aperçois qu’au contraire le limogeage était la conséquence d’une gestion plus qu’approximative. De plus dans les cercles où évoluait ce monsieur, il lui avait été instamment proposé de recruter un expert dans son domaine qui l’aurait aidé à redresser la situation, d’autant plus que c’était un “frère”. IL n’a pas voulu de cela. Est-ce parce que l’expert en question n’était pas du Nord ou musulman? Je me le demande. Je découvre ensuite que le haut responsable en question était un proche d’ADO et qu’il avait occupé une position éminente dans son cabinet quand il était premier ministre du Président Houphouet. Une circonstance inattendue m’a permis de savoir que le haut responsable en question a des liens de famille avec celui qui allait devenir quelques années plus tard le Président du Mali, et depuis quelques jours ex-Président. Il était (est) donc au nord du Nord. Je tais volontairement cette circonstance car c’est un aspect qui n’est pas nécessaire pour la compréhension de mon propos. Je voudrais ajouter que j’ai eu à connaitre à travers mes relations qu’à un moment donné le DG d’une banque d’Abidjan avait des origines guinéennes plus que certaines, puisque un de ses parents biologiques survivant continuait à vivre dans leur pays d’origine. Personnellement je n’ai rien contre. Le problème est que j’ai observé que beaucoup de ces ivoiriens venus d’ailleurs manifestaient souvent une “double loyauté” qui dans les faits pouvait conduire à un népotisme transfrontalier et à l’idée parfois exprimée que la Cote d’Ivoire appartient à tout le monde mais que la réciproque n’est pas acceptable. Des années auparavant j’étais assez surpris que des gens se plaignent d’une certaine “discrimination” d’étrangers dans les affaires en Côte d’Ivoire alors qu’il n’y avait aucune tolérance dans leur propre pays pour les hommes d’affaires ivoiriens voulant faire la même chose.
C’est un peu cette vision qui est concrétisée de façon très négative dans la situation actuelle ou le « rattrapage » se fait en faveur non pas seulement du Nord de la Cote d’Ivoire mais du Nord en général (Burkina Faso, Mali (où les pouvoirs en place ont été ouvertement ou discrètement impliqués), Guinée et Niger) L’armée rebelle en est un exemple frappant, dont les combattants viennent de ces pays; les dozos viennent d’une zones qui s’étend de la Guinée au Niger, en passant par le nord de la Cote d'Ivoire. Faut-il encore dire que cette conception, comme on le sait, ne fait pas l’unanimité au Nord de la Cote d’Ivoire, où les opinions contraires sont systématiquement combatues depuis septembre 2002. La même conception est à l’origine du “repeuplement” de l’Ouest ivoirien actuellement en cours. De façon plus anecdotique, je me rappelle des propos de gardiens Burkinabè qui disaient à Abidjan que lorsque la rébellion réussira à prendre le pouvoir, ils chasseront leurs maitres-propriétaires de leurs maisons pour habiter à leur place; cela procède du même esprit et malheureusement cela a été possible d’une certaine façon dans beaucoup de cas.
ADO et ses mandants, en plus de l’instrumentalisation de l’ethnie et de la religion, ont donné l’occasion à tous ces phantasmes de se réaliser et ces frustrations de se libérer par la force. Eux-mêmes (ADO et ses mandants) c’est-à-dire un conglomérat d’intérêts divers ne s’en préoccupent pas. Sa mission terminée et s’il s’en sort indemne, ADO pourra toujours prendre une retraite dorée en France ou ailleurs. D’autres ne voient que leurs intérêts immédiats, économiques, politiques ou autres. En attendant, un élément important d’instabilité a été introduit par ces apprentis sorciers en Afrique de l’Ouest. Souhaitons que le peuple ivoirien qui est un peuple pacifique et tolérant arrivera avec l’aide du Tout-Puissant à surmonter sa douleur et à pardonner, une fois qu’une situation normale aura été rétablie, et que des leaders responsables et soucieux du bien-être de leurs peuples émergeront dans l’ensemble de la sous-région …. et ailleurs en Afrique.

Écrit par : Gnikoli | samedi, 31 mars 2012

Cet induvidus est tres bizare et bien il faut q il sache que LE CRIME N EST JAMAIS PARFAIT

Écrit par : l homme | dimanche, 01 avril 2012

Qu’adviendra-il si le rapport de force s'inverse ?

Est-on ivoirien pour notre appartenance ethnique ou simplement parce qu’on a décidé de fonder une nation forte aux diversités multiples ?

Voici un ramassis de questions qui s'offre à nous ?

Les ivoiriens ont tout fait pour ne pas tomber dans l'erreur au point de chérir une ethnie au détriment des autres; le père fondateur Houphouët Boigny l'ayant compris nommait ses ministres région par région afin d'unir tous les fils et filles du pays.

Mais le pouvoir sous Ouattara creuse sans cesse l'abcès au point de nous emmener dans une situation de KO total .

Le nord dirige est c'est bien dommage de faire le tri dans un pays où on compte plus de soixante ethnies. Le jour où les autres seront amenés à diriger les populations du nord parlerons toujours d'exclusion loin d'unir le pouvoir désunis.

Si les populations du nord sont muettes sur de telles dérives qu'elles sachent que le temps ne nous appartient pas.

Je reprends en substance cette pensée de Martin Luther King qui disait : '' ce qui m'effraie ce n'est pas l'oppression des méchants c'est l’indifférence des bons '' prenons soin de méditer cette pensée de l'auteur afin que les ivoiriens s'unissent pour former une seule nation indivisible telle que notre constitution nous le recommande. J'ai peur que notre pays bascule dans l'inimaginable ! Alors que la sagesse guide ce pouvoir parce que les bruits de bottes qu'on entend ici et là concernant l'armée de Ouattara sont loin de rassurer les ivoiriens qui sont épris de paix !

Écrit par : A. Léopold | lundi, 02 avril 2012

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