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mardi, 03 avril 2012

MALI: LA VICTOIRE ECLAIR DES TOUAREGS ANNONCE-T-ELLE LA CREATION DE L'AZAWAD?


MALI. CARTE.gif

Le territoire que revendique Les Touareg (au singulier un Targui)  depuis des décennies, l'Azawad, vient de tomber dans leur escarcelle. Il s'agit de la quasi-totalité du nord du Mali. Sous pression, la junte a annoncé rétablir la Constitution et les institutions et promis: «la mise en place d'organes de transition en vue de l'organisation d'élections apaisées, libres, ouvertes et démocratiques auxquelles nous ne participerons pas».

Après les villes de Kidal et Gao, c'est au tour de celle de Tombouctou de tomber aux mains des rebelles touareg. Tombouctou, la ville millénaire à fort attrait touristique, n'est qu'à 800 km au nord-est de la capitale Bamako. Mais, les rebelles se contenteront-ils d'en rester là ou voudront-ils continuer vers Bamako ? Je ne le pense pas mais,  cette affaire risque de mal se finir pour l'intégrité territoriale du Mali...

En position de force sur leurs terres ancestrales, les Touareg ont vu des militaires de l'armée régulière se rallier à eux, même des hauts gradés. On annonce aussi des combats où, des soldats islamistes, notamment ceux d'Aqmi, on prêté main forte aux Touareg, réunis sous la bannière du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA).

Après la découverte de gisement d'or, d'uranium et de pétrole dans l'Azawad, les Touareg vont sans doute, à défaut de demander leur indépendance, exiger au moins leur autonomie. Ils peuvent dire merci à Nicolas Sarkozy, l'homme qui a fait la guerre à la Libye, en transformant le sahel en poudrière.


Source: Le blog d'Allain Jules

Commentaires

C'est le revers la médaille. Moi, je reste convaincu, que cela ne pourra émouvoir celui qui a déjà vécu ce cas.
Le peuple ivoirien dans sa composante se souvient il y a dix ans maintenant jour pour jour qu'une bande de sanguinaires est venue l'endeuiller. Le problème touareg, est un peu plus complexe pour la communauté internationale et surtout pour la CEDEAO, que j'ai trouvé poltronne aux moments de la crise ivoirienne en 2002.
On attend, pour mieux voir.
Je dirai que les maliens paieront, pour la passivité que les autorités maliennes ont eu quand il s'est agit de la Côte d'Ivoire en septembre 2002.
A qui le tour, tous ces pays parasites qui ont profité de la crise armée en Côte d'Ivoire.

Écrit par : Habachie Gontran | mercredi, 04 avril 2012

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