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mercredi, 06 juin 2012

CHRONIQUE DE HASSANE MAGUED - CPI: ÇA VA SE PASSER TRES MAL POUR OCAMPO ET OUATTARA


 

ALASSANE OUATTARA ET LUIS MORENO OCAMPO.jpg

 

« Tout se complique pour Ocampo », confesse le camp Ouattara. Le week-end dernier, à l’occasion de la récente visite éclair rendue par le sulfureux procureur Ocampo à son "partenaire d’affaire" Alassane Ouattara, c’est l’émoi qui s’est abattu sur l’association de malfaiteurs qui accuse de tous les péchés, le Président GBAGBO, le Chef d’État en exercice qu’ils ont agressé et tenté d’assassiner sans succès en avril 2011.

Qu’est-ce qu’Ocampo est venu chercher à la veille du procès prévu pour le 18 juin 2012, alors qu’une exception d’incompétence soulevée par les avocats du Président GBAGBO a fini par mettre du sable dans la bouche gourmande de ce faux procureur ?

Les indiscrétions ne tarissent pas en confidences. Les murs ont des oreilles. Pour Ocampo, ça va se passer très mal. Il n’a pu trouver de témoins capables de prouver les ragots que des militants du RDR ont compilés pour lui remettre et qu’il n’a pas hésité à brandir à la face du monde comme des charges contre le Président GBAGBO.

Plus grave encore, des personnes déclarées comme tuées par "la milice de GBAGBO" se trouvent être en service au sein des FRCI actuellement pendant que d’autres sont des apprentis de mini cars urbains appelés Gbaka. Ils sont déclarés tués par Ocampo mais ils sont en activité en ce moment à Abidjan.

Donc, ça se complique pour Ocampo. Et ça se complique énormément, parce que le fameux procureur de la CPI n’a jamais mené aucune enquête en Côte d’Ivoire. Cela peut se prouver. Il ne s’est contenté que de coupures de journaux pro-Ouattara, de récits écrits par un collège de militants RDR ayant travaillé à l’Hôtel du Golf, mais aussi et surtout, de faits récupérés dans les archives des auditions de témoins du génocide rwandais.

C’est pourquoi ça va se passer très mal pour lui. Il a fait du faux. Il a menti. Il a fabriqué les faits et les circonstances. Il ne peut justifier les soi-disant preuves qu’il a contre GBAGBO. 

Alors, il se contente de slogans et de propagande depuis la riposte sommaire apportée par la Défense du Président GBAGBO. Il en est ainsi quand il dit que "les pro-GBAGBO ont commis les pires atrocités". Ici, il est dans la démagogie, les clichés sans faits, la propagande anti-gbagbo sans discernement.

En effet, les rapports des organisations internationales de défense des droits de l’homme fixent clairement des grands moments de crimes commis dans la période postélectorale : il y a ceux commis par le Commando dit invisible à Abobo (56 femmes, enfants et vieillards à Anonkoua Kouté en une seule nuit, plus de 30 policiers et gendarmes tués alors qu’ils étaient endormis à leurs domiciles) ; il y a les innombrables massacres commis par la rébellion de Ouattara rebaptisée FRCI lorsqu’il en a pris le contrôle officiellement en mars 2011(plus de 2000 Guérés massacrés de mars à avril 2011 par les FRCI et Dozo à Duekoué dont 800 femmes et enfants égorgés, aspergés d’essence et brûlés sur un seul site, plus de 200 élèves et étudiants sortis de leurs domiciles et exécutés à Yopougon par Shérif Ousmane et ses hommes, des centaines d’étudiants tués autour de la Résidence du Président GBAGBO par l’armée française, des dizaines d’étudiants tués par les FRCI sur les lits du CHU (Centre Hospitalier Universitaire) de Cocody alors que blessés par les bombardements franco-onusiens autour de la résidence du Président GBAGBO où ils avaient constitué un bouclier humain, ils étaient hospitalisés pour recevoir des soins ; etc. etc.) 

A quel moment Monsieur Ocampo peut-il trouver des faits pour démontrer sur la période dite postélectorale, des crimes plus graves commis par les pro-GBAGBO ? 

Il n’y aucun fait qui accompagne ce mensonge ridicule proféré par un procureur malhonnête, soudoyé par des criminels et qui pense qu’il va s’en tirer si facilement pour aller se la couler douce.

Ocampo lui-même le sait. Il va couler avec Ouattara. Donc il veut s’en laver les mains. Il clame en public des slogans de diabolisation classiques auxquels ils ont habitué l’opinion occidentale. Mais en privé, il confie à Ouattara que les choses risquent de se passer très mal pour lui. Mais aussi pour Ouattara et ses obligés.

Résultats de la panique et de l’angoisse : Ocampo veut rompre le pacte scellé avec des pots de vin.

« Mais comment compte-t-il s’y prendre ? » Notre source dit qu’elle n’a pas encore les informations. Mais ce dont elle est sure, c’est qu’Ocampo a tenu à préparer les esprits qui comptaient sur sa malhonnêteté pour en finir avec GBAGBO Laurent, à s’attendre à un revirement brutal de la situation dont les conséquences seraient incalculables pour lui mais aussi pour Ouattara et ses hommes.

« Dans ce cas, Ocampo qui a manifestement échoué dans sa mission contre le Président GBAGBO va-t-il rembourser les pots de vin déjà encaissés » ?

Notre source répond que ce n’est pas à exclure s’il ne veut pas être dénoncé par le camp Ouattara au cas où les choses se passeraient vraiment mal. Et comme les choses vont se passer très mal pour lui, il fait le fanfaron en public, mais pleure sur son triste sort en privé.

Voilà donc qui promet. Et comme le dit la sagesse africaine : « le poisson vit dans l’eau, mais ce n’est pas dans toutes les eaux qu’il peut nager ».

Habitué aux coups fourrés, Ocampo a sous-estimé le peuple digne de Côte d’Ivoire et son Président, Son Excellence Monsieur Laurent GBAGBO. Mais il s’en rend compte : le mépris et le racisme rendent aveugles et non intelligents.

 

A Très bientôt.

 

Hassane Magued

 

Source: AFRIK53.COM

Commentaires

Dans la franc-maçonnerie, la hiérarchie occupe une place de choix. En avril dernier, la Grande Loge nationale de Côte d’Ivoire (GLCI) a tenu son assemblée générale dans un hôtel d’Abidjan. Une occasion pour le grand maître de la GLCI, Clotaire Coffie Magloire, de remonter les bretelles aux frères dissidents, et de dire explicitement sa volonté de conserver le poste qu’il occupe depuis 20 ans.

L’assemblée générale de La Grande Loge de Côte d’Ivoire (GLCI) a été une occasion pour Clotaire Coffie Magloire de rappeler son désir de conserver le poste de Grand maître qu’il occupe depuis une vingtaine d’années. Coffie Magloire a profité de ce rendez-vous maçonnique de la GLCI pour remonter les bretelles aux frères de lumières dissidents qui ont tourné le dos à la GLCI en février dernier, pour fonder La Grande Loge Prince Hall du Texas en Côte d’Ivoire, dirigée par Louis Metan. Ce dernier a été traité au cours de cette assemblée générale, de «personne déloyale n’ayant pas respecté son serment » par Michel Rosier, l’assistant grand maître et grand secrétaire national, rapporte La Lettre du Continent (n°636 du 31 mai 2012). Pour couper court aux envieux à son poste, Magloire a fait savoir, sans ambiguïté, à son auditoire que le temps de la relève n’a pas encore sonné.

Selon le magazine, c’est là un message à peine subliminal en direction du numéro deux de la loge, le «pro grand maître» Emmanuel Kouadio Tanoh, actuel conseiller auprès du conseil constitutionnel, ancien bâtonnier de l’ordre des avocats et beau-père de Hamed Bakayoko, marié à sa fille Yolande Tanoh. Clotaire Coffie Magloire a posé d’autres actes forts qui ne trompent pas, allant dans le sens de sa volonté de conserver son fauteuil. Il a saisi l’occasion pour distribuer des promotions. Dans la foulée, Bruno Koné, porte-parole du gouvernement de Jeannot Ahoussou, est passé du rang d’officier à celui de grand officier. Le ministre de l’Intérieur, lui, s’est vu élevé au titre de très respectable frère. Sylvère Koyo, conseiller financier des anciens barons de la filière café ­cacao sous Laurent Gbagbo, a été élevé au rang de grand maître de la province du Sud-Est, poste occupé précédemment par Louis Metan, dissident.

Quant aux autres membres incontournables de la GLCI, ils demeurent sous l’influence du grand maître. Il s’agit entre autres de Paumeli Coffie, frère cadet du grand maître et époux de l’actuelle ministre de la famille, Raymonde Coffie Goudou, des hommes d’affaires Honoré Djadja (immobilier, électricité, import-export …) et Bernard Derrien, opérateur dans le BTP très en vue sous le précédent régime Gbagbo, ou encore Abdel Sabraoui, présent dans le secteur parapétrolier. Coffie Magloire a entretenu son auditoire sur le thème de «loyauté et de la fidélité» au cours de cette assemblée générale de la GLCI.

Source: Leral.net et Connectionivoirienne.net

Écrit par : Bakase | vendredi, 08 juin 2012

je suis 1 fan de votre journal et j'espere m'informer chaque jour que cela sera possible

Écrit par : kouame leopold | mardi, 19 juin 2012

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