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samedi, 30 juin 2012

CHRONIQUE DE HASSANE MAGUED - DECLARATION DE PATRIMOINE: OUATTARA VA-T-IL DEMISSIONNER?


ALASSANE OUATTARA 5.jpg

 

Aux termes de l’Article 55 de la Constitution ivoirienne du 1er Août 2000, « Lors de son entrée en fonction et à la fin de celle-ci, le Président de la République est tenu de produire une déclaration authentique de son patrimoine devant la Cour des Comptes. »

Or bizarrement, depuis le 11 avril 2011, Ouattara est sorti du Golf Hôtel, où il régnait en tant Chef d’Etat autoproclamé et reconnu par des amis et institutions à l’étranger, pour s’installer vraisemblablement comme président de Côte d’Ivoire.

Du 11 avril 2011 à ce jour, cela fait un peu plus 14 mois que Ouattara est supposé être à la tête de la Côte d’Ivoire. Or, apprend-on de source gouvernementale, c’est dans les jours à venir que Ouattara compte déclarer son patrimoine.

Alors question: est-ce une déclaration de fin de mandat ou une déclaration de début de mandat?

La réponse à mon avis est toute simple. Tout le monde sait ce que veut dire « le début » d’une chose. Le début, ce n’est donc pas 14 mois après avoir commencé. Le début, c’est la première minute du moment où l’on commence quelque chose.

Donc la déclaration des biens de Ouattara prévue dans les prochains jours, ne saurait être une déclaration de début de mandat. A tout le moins, il ne peut s’agir que d’une déclaration de fin de mandat.

Alors doit-on comprendre que Ouattara va démissionner dans les jours à venir ou bien qu’il est convaincu qu’il a atteint son propre point d’achèvement et qu’il doit rendre le tablier ?

Sinon, pourquoi attendre d’avoir manipulé 300 milliards de francs CFA de budget de souveraineté pendant deux exercices budgétaires avant de chercher à déclarer ses “biens”?

Est-ce à dire qu’il va déclarer les biens que ces 300 milliards de francs CFA lui ont permis d’acheter pendant les 14 mois de règne et de contre-règne à la tête d’une Côte d’Ivoire qu’il peine à soumettre? Ou tout simplement, va-t-il déclarer les biens qu’il possédait avant le 11 avril 2011? Et dans ce cas, quel audit permettra-t-il au peuple de Côte d’Ivoire de mener pour déterminer de façon contradictoire qu’il n’a pas abusé de sa naïveté?

Souffrez avec moi que ces questions ne trouvent pas de réponse. Parce qu’à la vérité, Ouattara n’évolue pas dans un cadre constitutionnel. Donc l’article 55 de la Constitution ivoirienne, il s’en tape. Il est arrivé au pouvoir en dehors des règles constitutionnelles. Ce ne sont donc pas ces règles qui vont s’imposer à lui aujourd’hui.

En clair, c’est un autre spectacle de distraction, de détournement de l’attention du peuple, de manipulation et surtout de frime avec une forte dose de faux et usage de faux, qui va être servi au peuple abusé de Côte d’Ivoire.

Mais au moment de terminer cette Chronique, une voix me dit qu’il y a des gestes qui sont prémonitoires et qu’il peut s’agir bel et bien d’une déclaration de fin de mandat si Ouattara venait vraiment à le faire. Croisons donc les doigts.


A Très bientôt.


Hassane Magued

La Révolution Permanente N°00316/06/12


Source: INFODABIDJAN.NET

jeudi, 28 juin 2012

CHRONIQUE DE HASSANE MAGUED - COTE D'IVOIRE: HOLLANDE PREPARE LA DERNIERE BATAILLE D'ABIDJAN


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Deux navires de guerre français mouillent dans les eaux territoriales ivoiriennes depuis quelques jours. Un communiqué officiel, rapporté par le quotidien Soir-Info dans sa parution de ce jeudi 28 juin 2012, nous informe que ces navires participeront à une série d’opérations de “formation” des FRCI de Dramane Ouattara et de maintien du savoir-faire opérationnel de la Force Licorne.

Mais Hollande se fout de notre gueule. Deux navires de guerre pour former les FRCI de Dramane Ouattara, des individus qui exécutent chaque jour, au moins un civil décrété pro-GBAGBO?

Non. Je sais que François Hollande n’est pas si normalement anormal que ça! Il ne ferait pas former des bandits en tenues militaires avec armes de guerre au poing pour renforcer leurs capacités génocidaires. Non. Hollande a accepté de maintenir ces navires de guerre mis en mission pour la Côte d’Ivoire par Nicolas Sarkozy depuis mars 2012, parce qu’il prépare à sa façon, la dernière bataille française en Côte d’Ivoire.

Que cela se sache. Jamais la France n’acceptera de lâcher de bon gré, la Côte d’Ivoire tenue dans les liens de l’esclavage à la fois diplomatique et économique qui fait bien vivre des multinationales françaises.

Donc, “la France est prête  pour la Côte d’Ivoire”. C’est ce message que François Hollande nous envoie. Il dit qu’il n’est pas le Président des Conseils d’Administration, comme son prédécesseur; mais il nous démontre qu’il ne laissera pas non plus ces Conseils d’Administration orphelins après les nombreux marchés acquis de gré à gré avec à la clé, des exonérations et des exemptions d’impôts complètement appauvrissantes pour l’Etat ivoirien en déconstruction.

Mais quoi de plus normal! Un service, ça se rend. Le troc bombes françaises contre marchés de gré à gré, tirs de chars français rémunérés avec les secteurs stratégiques de l’économie ivoirienne bradés à 1 franc symbolique, la protection des criminels de guerre et la couverture des crimes à relent génocidaire contre richesses minières et pétrolières ainsi que le pouvoir d’Etat; c’est tout de même une bonne affaire qui nécessite la présence de deux navires de guerre avec probablement des missiles équipés de têtes nucléaires!

Alors, les Ivoiriens sont avertis. Les prophéties n’ont pas menti. La France, peu importe qu’elle soit dirigée par François Hollande ou Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, a une dernière bataille à livrer contre le peuple souverainiste de Côte d’Ivoire.

Mais cette guerre sera la dernière contre le peuple souverain de Côte d’Ivoire car la France fera pour la première fois, l’amère expérience de la Gloire de Dieu!

Ecoutez-les rires. Et attendez qu’ils cessent subitement de rire. Puis après coup, passez en bordure de la Lagune Ebrié pour voir les corbeaux se régaler.

Je sais que nous nous comprenons. 

 

A Très bientôt.

 

Hassane Magued

La Révolution Permanente N°00315/06/12


Source: INFODABIDJAN.NET

dimanche, 24 juin 2012

LE SYNARES APPELLE A FAIRE ECHEC AUX MESURES ARBITRAIRES DU GOUVERNEMENT


Le gouvernement a fixé la rentrée universitaire au 3 septembre prochain. Le syndicat national de la recherche et de l’enseignement supérieur dénonce les mesures impopulaires prises par le gouvernement Ouattara ainsi que les actes au quotidien qui compromettent l’effectivité de cette rentrée

Le Syndicat National de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (SYNARES) a appris, de la part du gouvernement, que la date de la prochaine rentrée universitaire est fixée au lundi 03 septembre 2012. Ainsi, considérant qu’il demeure toujours acquis en Côte d’Ivoire, que « chacun a le droit d’exprimer et de diffuser librement ses idées… » (article 10 de la loi n° 2000-513 du 1er août 2000 portant Constitution de la République de Côte d’Ivoire), Le SYNARES tient, à ce sujet, à faire une analyse de la situation sociopolitique à travers les observations qui suivent, lesquelles porteront successivement sur :

– le limogeage des présidents élus des universités ;

 – la destruction sélective des structures universitaires ;

 – la violation constante, par les autorités étatiques, des lois ivoiriennes au sommet desquelles se classe la Constitution de la République de Côte d’Ivoire;

 – le délitement de l’Etat de Côte d’Ivoire ;

 – l’accentuation de la fracture sociale.

Notre analyse sera suivie d’un appel aux intellectuels ivoiriens de tous bords politiques et de recommandations à l’intention de nos militants au sujet de la rentrée universitaire. Depuis le mois de février 2012, le gouvernement a entrepris de nommer certaines personnes en qualité de présidents des universités de Cocody et d’Abobo-Adjamé ; l’université de Bouaké semble, pour le moment, ne pas être concernée par cette mesure. Ces personnes répondant aux noms de Bakayoko Ly Ramata et Tano Yao ont ainsi subtilisé, par le biais de ces nominations, les fauteuils de N’gbo Aké Gilbert-Marie, élu à ce poste en mai 2010, à la tête de l’université de Cocody, détenu depuis mai 2011, sans aucun jugement, à la prison de Boundiali, et de Gourene Germain élu dans la même période à la présidence de l’Université d’Abobo-Adjamé.

Le Synares tient à rappeler à la Nation tout entière, que depuis la loi n° 95-696 du 7 septembre 1996 relative à l’enseignement et les décrets qui l’ont suivie, les présidents des universités ivoiriennes sont élus par des représentants – eux-mêmes élus – des enseignants et chercheurs, des étudiants, des personnels administratifs et techniques et des personnalités extérieures à l’université. Il convient de noter que l’avènement de cette législation est le résultat d’une véritable bataille engagée et gagnée, à l’époque, par les enseignants et chercheurs au travers de leur syndicat : le Synares.

En effet, les enseignants et les chercheurs y compris notamment Bakayoko Ly Ramata, Tano Yao et Cissé Ibrahim Bakongo, refusaient dorénavant la nomination par le gouvernement à la tête des universités, de personnalités à la solde du pouvoir étatique, dont les agissements, bien souvent étaient en total déphasage avec les impératifs propres au fonctionnement de nos établissements d’enseignement supérieur. Ils ont donc proposé et obtenu, en accord avec le gouvernement, de désigner eux-mêmes, par voie d’élections, les dirigeants des universités. Les mêmes dispositions légales étaient d’ailleurs, à la demande de nos militants, en passe d’être prises et appliquées au fonctionnement des Grandes Ecoles. C’est donc sur la base de ces dispositions, déjà appliquées à deux précédents mandats, qu’ont été élus au cours de l’année universitaire 2009-2010, les présidents des différentes universités de Côte d’Ivoire : N’gbo Aké Gilbert-Marie à Cocody, Gourene Germain à Abobo-Adjamé et Poamé Lazare à Bouaké.

En décidant de nommer aujourd’hui les présidents des universités, le gouvernement commet une grave violation du principe de leur élection. Il viole surtout, et ce par voie de conséquence, les droits de la communauté universitaire qui a porté son choix sur les personnalités ci-dessus citées, donnant à chacune d’elles mandat de diriger l’université du lieu de sa fonction. Il y a ici mépris, oppression. En effet, toute réforme de la loi et des décrets y assortis tendant à supprimer la voie électorale pour revenir au principe de la nomination des présidents des universités est considérée par le Synares comme arbitraire, liberticide, injuste. Elle est anachronique et nous ramène vingt ans en arrière. Le Synares considère donc ces décisions de nomination comme nulles et de nul effet. Elles seront par nous combattues.

Toutefois, la nomination des présidents des universités ivoiriennes n’est pas la seule mesure de violation des lois de la République. Nous verrons, un peu plus loin, que bien d’autres actes ou discours du pouvoir actuel en donnent également la preuve. L’Université de Bouaké a été, dès le lendemain de la tentative du coup d’Etat du 19 septembre 2002, agressée par la rébellion armée. Ses locaux ont été attaqués et détruits, ses enseignants contraints d’abandonner la ville de Bouaké. Elle a, depuis cette période, trouvé refuge à Abidjan, dans des locaux disséminés dans différents quartiers sur au moins 13 sites distants les uns des autres.

Les Universités d’Abobo-Adjamé et de Cocody vont subir le même sort, respectivement dans les mois de mars et avril 2011. L’Université d’Abobo-Adjamé a été la première à être violemment attaquée dans le courant du mois de mars 2011. Tout y a été détruit. Dès le lendemain du lundi 11 avril 2011, l’université de Cocody a reçu la visite des agresseurs. Les amphithéâtres, les salles de cours, les laboratoires de recherche, l’administration (la présidence en tête), les bureaux des enseignants et des chercheurs… ont été éventrés, saccagés, pillés. Curieusement et heureusement, des établissements tels que le Centre Africain et Mauricien de Perfectionnement des Cadres (CAMPC) et l’Ecole Nationale de Statistiques et Economies Appliquées (ENSEA) qui se trouvent dans la même enceinte de l’université de Cocody, ont été totalement épargnés ; l’on y a, semble-t-il, seulement volé des véhicules. Les résidences universitaires, lieux d’hébergement des étudiants, ont été pillées, décoiffées, détruites, à la suite du départ forcé des étudiants, sommés par le gouvernement le lendemain du 11 avril 2011 d’évacuer immédiatement les lieux. Même des murs des résidences universitaires situées dans la commune de Port-Bouet ont été volés aux fins d’être vendus. Et pourtant, pour des raisons qu’on devine aisément, des résidences affectées aux élèves de l’Institut National de la Formation Sociale (INFS), contigües aux résidences universitaires de Port-Bouet n’ont subi aucun dommage ; des élèves y sont actuellement hébergés. Il en est de même de la Cité Saint-Jean située à quelques pas de la Cité Rouge de Cocody.

L’Institut National Polytechnique Houphouet- Boigny (INP-HB) a été amputé par le gouvernement de son antenne située à Abidjan- Cocody avec comme conséquence, la fermeture de plusieurs centres de formation annexes, dont les pauvres étudiants et autres auditeurs se trouvent brutalement privés, sans aucune réparation, de l’enseignement qui leur est dû. La suppression de cette antenne de Cocody a entrainé le licenciement de 170 employés qui y étaient en service. Il est important de souligner que cette antenne, démembrement de l’INP-HB sis à Yamoussoukro, permettait la coordination, par l’administration, des activités de cet Institut de formation sur le territoire d’Abidjan, en particulier l’organisation et le suivi par les enseignants, des stages des étudiants qui ne peuvent s’effectuer qu’à Abidjan ; étant entendu que la ville de Yamoussoukro est dépourvue de toutes entreprises industrielles et commerciales susceptibles d’offrir aux étudiants, des stages de formation. Depuis cette fermeture, les rencontres entre l’enseignant et l’étudiant stagiaire ont lieu soit au domicile de l’enseignant, soit dans un café.

Le Synares tient à indiquer que le gouvernement, à travers les décisions de nomination sus-incriminées, dévoilait déjà à la Nation tout entière ses intentions de remettre en cause à l’avenir, en les abrogeant ou en les modifiant profondément, ou même en les ignorant purement et simplement, la plupart des lois votées dans l’intérêt du peuple ivoirien. A preuve, les dispositions de la loi n° 2000-513 du 1er août 2000 portant Constitution de la République de Côte d’Ivoire (la constitution elle-même semble être ignorée par les autorités étatiques) concernant notamment le droit à la vie, le droit de vivre en Côte d’Ivoire, la présomption d’innocence et les droits syndicaux sont gravement violés par le gouvernement. La loi portant régime juridique de la presse, elle aussi, n’est pas respectée dans son esprit. Enfin, la loi sur le régime foncier rural est en passe d’être modifiée au préjudice des populations ivoiriennes. Sommes-nous en train de vivre la suspension de fait de la Constitution et la mise de la Côte d’Ivoire sous tutelle de l’ONU, deux mesures réclamées par le passé à cor et à cri – et apparemment obtenues de fait aujourd’hui – par la coalition RHDP manipulée par ses parrains? En fait, par lettre adressée le 20 octobre 2006 « A Son Excellence KOFI ANNAN, Secrétaire général des Nations unies. New York », il est écrit : «… suite à nos interrogations, nous sollicitons qu’il vous plaise d’examiner avec la plus grande attention les propositions ciaprès : Nous demandons avec insistance la suspension de la Constitution. En lieu et place, nous demandons que la nouvelle Résolution du Conseil de sécurité des Nations unies soit le seul Acte juridique qui régisse la nouvelle transition…


Yapo Yapi André


SourceIVORIAN.NET

LE PRESIDENT GBAGBO PORTE PLAINTE CONTRE NICOLAS SARKOZY ET LA FORCE LICORNE

 

 

Selon l’agence France Presse (AFP), l’armée française va devoir s’expliquer devant la justice française sur les actes de guerre commis contre le gouvernement du Président LaurentGbagbo durant la crise post-électorale en Côte d’Ivoire.

En effet, le Président Gbagbo a instruit ses avocats français de porter plainte contre l’armée française devant les juridictions françaises. C’est la raison pour laquelle, Me Jacques Verges, Roland Dumas et Marcel Ceccaldi, ont porté plainte devant le Tribunal aux armées de Paris contre l’armée française et son ex-Président Nicolas Sarkozy, pour tentative d’assassinat du Président Laurent Gbagbo, de son épouse Simone Ehivet, de son fils Michel Gbagbo, et de tous ses proches présents avec lui à la résidence présidentielle, durant les bombardements de cette dernière par la Force Licorne.

Cette plainte a été déposée auprès du tribunal des armées de paris le 05 juin dernier, et un juge d’instruction a été nommé à cette fin, pour suivre le dossier qui s’annonce des plus volumineux.

L’ex-Président français Nicolas Sarkozy sera entendu sur le rôle joué par lui-même et la France durant cette douloureuse période de l’histoire de la Côte d’Ivoire, où le monde entier éberlué a vu des hélicoptères de guerre français bombarder la résidence d’un chef d’état africain, sans aucune résolution d’ ONU, et au mépris de l’indépendance et de la souveraineté de la Côte d’Ivoire.


Cathérine Balineau


SourceIVOIRIAN.NET

mercredi, 20 juin 2012

AMADOU SOUMAHORO PLANIFIE UN GENOCIDE


Il n’est vraiment pas facile d’être un gardien du temple. Lorsqu’on s’octroie illégalement cette qualité, il nous faut  allier sens de la responsabilité et art oratoire. L’art oratoire ne consiste pas à débiter sur la place publique des mots, c’est savoir parler et bien parler. Savoir utiliser les mots tout en mesurant leur portée. Le linguiste Koné Dramane (Pardonnez pour le nom Dramane !) parlerait de «  Dire Bien ». Sous les tropiques, notre gardien du temple attitré ne sait rien de cela, il parle parce que l’envie se précipite à ses lèvres. Il parle parce qu’il a un trône précaire à protéger contre les envahisseurs. 

Après qu’il ait échoué au sommet de son parti, cet intérimaire de Secrétaire Général pense qu’il assurera mieux ses charges en ne puisant que des mots guerriers dans son petit vocabulaire. Il oublie que lui et son parti sont au pouvoir et qu’il a plus de responsabilité que n’importe quel citoyen lambda. Cela est d’autant vrai qu’il est le conseiller politique de son chef. Sans doute que ses performances extraordinaires ont dû aider ce dernier à lui faire confiance. Amadou Soumahoro, dit Amadou cimetière vient une fois encore de mettre entre parenthèses le sens de la responsabilité.

Intervenant suite à la télé réalité accusant le FPI et les pro-Gbagbo d’être des déstabilisateurs, ce monsieur a affirmé : « l’ouest sera nettoyé et désinfecté.» Alors, qui sont ces insectes et ordures de l’Ouest qui seront anéantis ? A l’évidence ce sont les pro-Gbagbo, ces hommes à abattre parce qu’ils dérangeraient le pouvoir d’Abidjan. Précisons déjà que ce même « Amadou cimetière » avait avoué que tous ceux qui s’opposent à Ouattara vont au cimetière. Il est donc dans sa logique lorsqu’il décide de « désinfecter l’Ouest. » Mais, ne restons pas au niveau de la périphérie de cette phrase, pénétrons-là pour en sortir le sens. Cette phrase annonce une politique d’épuration mise en œuvre par le parti du sieur «  cimetière ».

Tentons un rapprochement avec le cas Rwandais. En effet, le génocide Rwandais, mis en avant un mot : « les cafards ». « Les cafards » était le mot utilisé pour désigner les Tutsis, opposants au régime de Kigali. Lorsque l’occasion se présente, précisément après le crash de l’avion qui transportait le Président Habyarimana, le plan d’extermination des « cafards » Tutsis fit mis en œuvre. Les Hutus décidèrent de « désinfecter » le Rwanda de tous ces « cafards, ces insectes.» Ce pays connu donc en près de 90 jours plus d’un million de morts. Le terme « cafard » est un terme péjoratif qui invitait tous les Hutus à considérer les Tutsis comme des insectes qui ne méritent rien d’autre qu’un coup d’insecticide, un nettoyage, un acte de salubrité publique. Si en Cote d’Ivoire, « Amadou cimetière » n’a pas osé utiliser le même terme qu’au Rwanda, il n’en demeure pas moins que l’esprit demeure le même. Quand il parle de « nettoyer » et « désinfecter », il parle de balayer les ordures et tuer les insectes. Appliquer à l’espèce humaine comment cela se manifeste-il ? Tuer ceux qui sont présentés par le pouvoir, à la télévision, sur leurs journaux, lors de leurs déclarations, comme les ennemis. Et ceux là, Soumahoro les appelle FPI et pro-Gbagbo. C’est ce que prévoit certainement leur plan que le volubile « cimetière » vient de dévoiler.

Déjà, les enlèvements, les tortures, les tueries ont commencé. Un échantillon de liste a été fourni à la télévision. Nous dirons que ce ne sont que des préliminaires. Le grand « nettoyage » et la « désinfection » sont au laboratoire. Bientôt l’"ordure" pro-Gbagbo et les "insectes" pro-Gbagbo n’existeront plus.

Précisons que ce plan d’extermination ne date pas d’aujourd’hui. L’on se souvient qu’au soir de la rébellion armée, tous ce qui ne sonnait pas RDR et nordiste avait été purement et simplement chassé du nord. Ceux qui n’ont pas eu de chance ont été tués froidement. Après le renversement du Président Laurent Gbagbo, les Abbey, Akyé, Dida, Guéré, Bété, Gouro en un mot, les opposants au candidat du Rhdp ont subi la furia des hommes de Ouattara. On sait quel sort a connu le grand ouest soupçonné d’être pro-Gbagbo. En Août 2009, ce parti excessivement violent avait qualifié les Bétés de paresseux. N’avaient-ils pas commis l’outrecuidance d’écrire dans leur quotidien « le Patriote » « Gbagbo au pays des paresseux » ? Bédié lui, avait estimé qu’on ne devenait pas chef parce qu’on était grand danseur ou le plus beau garçon (Bagnon) ou encore un guerrier. Selon lui, on nait chef. Cette stigmatisation d’un peuple a pour objectif de faire croire aux tenants du pouvoir et à leurs suiveurs qu’ils sont les seuls habilités à gérer ce pays. Du coup, tous les parvenus, opposants qui dénonceraient leur pouvoir seraient regardés comme des ennemis à abattre. Lors de la crise post électorale certains militants du RDR désignaient les FDS de « porcs ». Ainsi, lorsque des éléments FDS étaient tués, ces militants tout excités se passaient le message : « on a tué porc ». L’on est donc passé de porcs à insectes. Donc bientôt tous ces insectes qui infestent le pays seront exterminés.

Amadou a donné le signal, il en portera la responsabilité devant l’histoire, lui qui, au lieu de domestiquer son langage, préfère faire sonner sa fibre tribale. Mais lorsqu’il aura fini de « désinfecter » ce pays que lui et ses amis ont infesté de dozos et autres mercenaires burkinabés, aura-t-il le courage de désinfecter ses élucubrations ? L’avenir nous situera.

 

Alain Bouikalo 

bouikhalaud10@gmail.com


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Le cirque d'Amadou Soumahoro


Le secrétaire général par intérim du Rdr, Amadou Soumahoro a organisé une conférence de presse avant-hier, au siège de son parti à Cocody, pour répliquer à celle du FPI qui avait gravement critiqué le régime d’Alassane Ouattara. Dans la forme, c’est une grande première. Que celui qui vociférait, il y a peu, que celui qui attaque Ouattara finit au cimetière, oublie les ossuaires pour troquer sa cape de faucheuse avec une toge de conférencier, voila le signe que le « le changement, c’est maintenant » Alassane Ouattara a été sérieusement attaqué et au lieu de prendre ses dispositions pour envoyer les agresseurs au cimetière, le voila muer en conférencier pour amuser la galerie. Parce que dans le fond, Amadou Soumahoro a été plus que ridicule au cours de cette conférence de presse.

Mis à part le fait qu’il ait botté en touche par rapport à tout ce qui a été reproché à Alassane Ouattara par le FPI, même sur les pistes de débat qu’il ouvre, Amadou Soumahoro a montré qu’il n’est pas à la hauteur. On a quelque fois honte que notre classe politique puisse compter des personnes comme lui. Quelques repères pour vous faire comprendre mon désarroi. Amadou Soumahoro a annoncé que son parti convoiera toutes les victimes de la crise postélectorale à la Cour pénale internationale (CPI), le 13 août 2012, date de l'audience de confirmation des charges contre Laurent Gbagbo. Il a oublié que son parti et lui se sont saisis de celui-ci pour le déporter à la Haye parce qu’il a, selon eux, tué 3000 personnes. Hors mis le fait qu’il ignore que ce n’est pas lui, encore moins le jour de cette audience qu’il faut présenter les victimes, on se demande bien comment ils feront au RDR ? Vont-ils exhumer tous les corps et transporter les ossements devant la CPI ? Que celui qui y comprend quelque chose m’écrive à josephmarat@yahoo.fr.

Je suis malheureux de ne pas pouvoir comprendre ceux qui gouvernent actuellement mon pays. Et, il ne s’arrête pas là, au cours de cette conférence ! Tenez : « J'ai vu quelques preuves contre l'ancien président, c'est vraiment du costaud. Il y a des films, des diapositives, des images et des vidéos dans lesquelles Gbagbo demandait à l'Armée de prendre ses responsabilités » Il ne dit pas milice, mais bien l’armée. Qu’est qu’il y a de plus normal qu’un chef d’Etat demande à son armée de prendre ses responsabilités, c’est-à-dire de faire ce pourquoi elle est constituée en ripostant vigoureusement contre les hordes d’assaillants ou les commandos dits invisibles qui mettent en mal la sureté de l’Etat ? Il y a d’autres petites « kandianeries » que je vous épargne pour vous donner une image. Celle d’un animal féroce dans un cirque. Généralement, il n’a plus de dent pour faire mal. La conférence de presse d’Amadou Soumahoro était donc un cirque ou il est venu amuser la galerie au lieu de répondre aux véritables attaques contre Ouattara.



Joseph Marat


Source: Le blog de Joseph Marat

jeudi, 14 juin 2012

SORTIE D'HAMED BAKAYOKO SUR RTI1: VOICI LE DOCUMENT QUI FAIT TREMBLER LA REPUBLIQUE D'ADO

 

côte d'ivoire,sortie d'hamed bakayoko sur rti 1,le document qui fait tremb

 

Tous les Ivoiriens ont suivi avec intérêt l’intervention télévisée du ministre de l’Intérieur Hamed Bakayoko les 12 et 13 juin 2012. Entre autres déclarations exclusives et fracassantes, les ivoiriens ont appris par la bouche du ministre  l’existence d’un document de communication ayant pour objectif de : « noircir l’image du président Alassane Ouattara, dire qu’il ne travaille pas bien, dire que tout est cher, que l’argent ne circule pas, que le PR Gbagbo était aimé, utiliser l’image de la maman du chef pour choquer la sensibilité  de la cible, etc. » Pour lui, il est incontestable que « l’homme de main de Nady Bamba »  dans l’ordinateur duquel a été retrouvé ce document  « coordonne un projet de déstabilisation du régime » axé sur la communication et les finances.  Pour que chacun puisse de lui-même établir un jugement, nous vous soumettons le Document dont il est question ainsi  que le contexte de son élaboration.

Contexte

Le présent document  est une proposition de stratégie de communication. IL a été rédigé deux mois après la capture du président Laurent Gbagbo (juin 2011). Son objet était de restaurer l’image du président Gbagbo considérablement détériorée par la crise postélectorale, puis d’empêcher son transfèrement à La Haye en s’appuyant au plan interne sur des personnalités influentes et sur le plan international sur des figures de pays émergents, ainsi que par la rencontre systématique avec des leaders de tous domaines pouvant influer le cours des évènements, car déjà on parlait de la CPI...

Dès sa conception, ce Document a été transmis par mail à (6) six destinataires : Yacouba BAMBA, Nady BAMBA, Demba TRAORE, Kassoum Fadika, Ali KEITA, Ousmane SY SAVANE, Ibrahim MAGASSA, qui devaient en juger la pertinence ainsi que les conditions de son exécution.

Le concepteur a pris également la liberté de proposer des commissions ou « pools » et de les pourvoir en cooptant des personnes selon lui qualifiées à différentes tâches ; sans  pour autant les en informer au préalable -comme il est souvent de coutume, surtout, quand un projet n’a pas encore été validé-. La preuve est le choix de l’Ambassadeur Alou Eugène pour le pool « lobbying » si l’on se réfère à ses déclarations, interviews et prise de position (ex : Le Jour 20/09/2011, Nord –Sud 24/09.2011).

Dans plusieurs pools voit que ne sont mentionnés des prénoms d’individus signe qu’il s’agit bien d’une ébauche à parfaire.

  Ce document rédigé le 18 juin 2011 ? n’a jamais pu être ni discuté, ni validé, ni  même mis en application, car la majeure partie des personnes cooptées pour le «  pool lobby/ pool finances » ayant vu leur avoir gelés et les personnes ressources n’ayant pu être contactées.
 
Le cours de certains évènements (prise de position de Jean Luc Mélenchon, et de Marine Le Pen en faveur du Président Gbagbo Laurent,  le mécontentement généralisé des ivoiriens, mauvaise image de Ouattara à l’extérieur) justifierait -il la récente incarcération de messieurs Ousmane Sy Savané, de Ibrahim Magassa  et la récente sortie de Mr le Ministre ?

En tout état de cause, se basant sur ce Document lors de l’émission « Grands Dossiers » sur la RTI 1 le ministre a affirmé détenir les « preuves irréfutables d’activités de subversions »  par le moyen d’actions de communication ce qui s’avère être inexact. Nous mettons donc à votre disposition  le fameux « document  de déstabilisation  » retrouvé dans l’ordinateur de  Ousmane Sy Savané par les services du ministre Hamed BAKAYOKO.

 
Bonne lecture à tous !!!

 
 La rédaction d'Ivoire Carrefour.
 
 

 
 
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* Objectif

* Principal

* secondaire

* Axe de communication

* Stratégie

* Les cibles

* Les Personnes Morales

* Les personnes ressources

* Les Fortes personnalités en RCI

* Les Fortes personnalités des pays émergeants

* Supports / Moyens de communication

* Actions de communication

* Les moyens

* Humains

* Financiers

* logistique

* Sauver la CI pour la paix vraie et durable:

* Sauvegarde de la CI et promotion de la paix durable à partir de bases de réconciliation vraie!

* Nécessité de réunir tous les fils et filles du pays autour de la mère patrie malade!

* Sortir définitivement du cycle de la division permanente !

* Réhabilité LG pour Reconnaître son rôle dans la construction de la vraie démocratie en CI;

* Sans LG aucune élection n’était possible

* LG n’a pas suscité la guerre, mais a posé une simple question, selon notre constitution,

* Pendant 8 ans, LG a réuni tous les acteurs politiques autour de lui, par son sens élevé du devoir pour le pays, ses sacrifices innombrables et science politique, pour éviter la guerre et sortir pacifiquement le pays de la crise dont il n’est pas le responsable,

* Toutes perspectives de vengeance ou de jugement continuera à faire peser sur la CI un chape d’incertitudes et d’instabilités:

* Trop de frustrations contenues qui finiront pas exploser dans un contexte d’exclusion et de stigmatisation persistante,

* Nul n’est innocent et tout le monde ne peut être condamner, donc aucun vainqueur ne peut avoir le monopole d’une justice qui sera fatalement injuste,

* Faire admettre que LG n’est l’ennemi ni de la CI, ni de la communauté internationale, ni des tenants actuels du pouvoir en CI, mais bien au contraire un vecteur fort de démocratie et de construction nationale, ce qui ne s’oppose en rien à la nécessité d’ouverture de la CI

GBAGBO

Est un Exclusionniste (contre le nord ou les musulmans)
A perdu les élections
A confisqué le pouvoir
A causé la guerre en CI
Est anti français
Favorise l’impunité

ADO :

Est un technocrate
Un rassembleur (vivre ensemble)
A gagné les élections
A été victime de l’injustice de GBAGBO
A des relations dans les sphères de décision au plan international
Est une poche de moralité

Notre action consistera à changer cette perception erronée

L’axe émotionnel

Il s’agira par notre stratégie et nos actions de toucher émotionnellement notre coeur de
cible.

Ladite cible doit être définie clairement afin de concevoir les messages qui lui conviennent. Cependant, je pense qu’il y en a plusieurs, à savoir:

* Nos partisans à maintenir mobiliser

* La presse internationale à envahir

* La communauté internationale à solliciter

* Le pouvoir d’Abidjan à convaincre de ne pas persister dans la bêtise revancharde.

Certaines cibles entre dans l’axe émotionnelle et d’autres, dans le rationnel. Ceci doit être
clarifier et catégoriser. Il faudra réussir donc à créer ( chez ceux qui n’ont pas encore) et augmenter le capital sympathie à l’endroit du chef. En d’autres termes « prendre la cible par les sentiments ».

L’axe rationnel

Il s’agira cette fois de convaincre la cible par la pertinence , la logique et la justesse de nos actions .

Il faudra donc mettre l’intelligence et le bon sens de la cible à l’épreuve.

*Nos Faiblesses

Faible soutien et de contacts au niveau des décideurs dans la communauté internationale et même les pays africains

Absence ou très faible présence sur le plan de la communication en générale ( locale et inter)

Absence ou Mauvaise organisation des partisans du chef qui sont encore sous le coup de l’émotion.

L’image du chef est fortement entachée auprès de la communauté internationale et une partie de la population ivoirienne

* Nous pourrons continuer cette liste……..

* La stratégie consistera à montrer ou démontrer par un tableau comparatif, que le chef faisait mieux et cela dans plusieurs domaines. Ceci suscite ma remarque précédant quand à la question d’opportunité et me semble être contredit par l’observation ci-dessous

* La communauté internationale et à un degré moindre l’opinion nationale ne sont pas très réceptives pour l’instant aux critiques contre le pouvoir ou la gestion de ADO; les premiers par pure myopie et les derniers , partagés entre espoir (le nord) et terreur(la majorité des ivoiriens).

* Il faut donc capitaliser sur les avantages que présente le chef sur ADO, pour le courage que l’un aurait de s’engager dans la réconciliation par rapport aux nombreuses pesanteurs qui pèsent sur l’autre par rapport à tout ce qu’il doit pour avoir réussi à accéder au pouvoir.

* Montrer que le pouvoir en soit n’était pas et n’est toujours pas l’enjeu fondamental pour LG, autant que la paix, la réconciliation des Ivoiriens, l’unité nationale, et certains autres principes qui fondent le ferment réel de la construction nationale.

* A la communauté internationale, il faut réussir par nos moyens et actions à leur montrer toutes les exactions et les violations des droits de l’homme qui se passent en cote d’Ivoire.

* En clair ce n’est pas le chef le problème de la Cote d’Ivoire mais plutôt…… Ceci sera difficile à dire et à faire entendre, car sinon, notre démarche tendrait à revenir à la contestation des résultats de l’élection. Est-cela notre objectif?

*La communauté internationale

*L’opinion publique ivoirienne

*Les ivoiriens de la diaspora

*Les organisations internationales

*Les chefs d’états africains

* nos partisans à maintenir mobiliser

* La presse internationale à envahir

* La communauté internationale à solliciter

* Le pouvoir d’Abidjan à convaincre de ne pas persister dans la bêtise
revancharde.

* Diverses ONG spécialisées

* Les opinions publiques de certains pays en particulier (à identifier)

* Voir Note svp

Les personnes morales Cibles

*Toute la presse Internationale et toute la Presse Nationale

Les Pays suffisamment concernés par cette crise :

 AFRIQUE

o ECOWAS

o ANGOLA

o AFRIQUE DU SUD

o GUINEE EQUATORIALE + GABON

 Le Maghreb:

o L’Algérie,

o La Tunisie

o Le Maroc

o Le Zimbabwe,

o Le Kenya (pour battre Odinga et gêner Sarkozy)

o Ethiopie siège de l'UA*

o RWANDA –BURUNDI- OUGANDA

Les personnes morales Cibles

 Moyen ORIENT :

o ISRAEL

o LIBAN

o IRAN

o JORDANNIE

 ASIE :

o CHINE

o INDE

o JAPON

o BENGLADESH (Pour son implication au sein de l’ONUCI)

o COREE DU SUD

Les personnes morales Cibles

 EUROPE:

o TOUS LES ETATS DE L ’UNION EUROPEENNE AVEC LA SUISSE ET LA RUSSIE

 AMERIQUE DU NORD :

o U.S.A

52 ETATS dont les perceptions de la communication peuvent différer d'un état à un autre !!!

o CANADA

 AMERIQUE LATINE

o Venezuela

o BRESIL

o ARGENTINE

o CUBA

Les personnes ressources

 Personnes physiques leaders d'opinions, Personnalités Européennes physiques comme

 Noel MAMERE , Eva Joly, HULOT, Marine Lepen, Secrétaire du PS, François Hollande, Maire de Paris Delanoë, Borlot, Le Maire de NANTES, ZAPATERO premier ministre Espagnol, Le Président de l'UE etc...

Tous les Grands Professeurs de Droit de la Sorbonne ASAS (Université de Paris II), ainsi que partout ailleurs dans les pays cibles.

Les Fortes personnalités des pays émergeants

LOULA au Brésil

Thabo MBEKI

Chavez

Mahmoud Ahmadinejad

KAGAME

Jerry Rawlings

 Les Fortes personnalités en RCI

 Tous les moyens de communications a utiliser en plus des réseaux concrets , Chef traditionnels, les Formations et associations des jeunes, les Syndicats, les différentes forces de résistance, les investisseurs étrangers et nationaux, les Entreprises, les Chef d'entreprises encore existantes .Les Organisations Socioprofessionnelles et les différentes chambres.

*Un site internet dédié

*Les réseaux socio très dynamiques

*Un newsletter électronique avec le maximum
d’internautes

*Presse locale et internationale

* Tracts…

* Il est impératif d’avoir un Listing complet et une
Base de Données des cibles, voir note

*Un réseau performant de lobbying

* Trouver un nom au mouvement

* Rédiger les documents relatifs

* Trouver un leader plus tard pour incarner le mouvement( le profil du leader pourrait être établi)

* Etablir un système d’organisation ou un mode opératoire performant mais digeste

* Sortir un organigramme léger et fonctionnel

* Lister toutes les personnes ressources pour le mouvement.

* Constituer un réseau de lobbying puissant et efficace

* Lister les personnes influentes à rencontrer à ce sujet

* Préparer l’argumentaire pour réhabiliter le chef EXP

* Trouver un moyen pour Empêcher tous transfert vers TPI ou CPI

* Prévoir à terme un point de presse pour présenter officiellement le mouvement

* Donner très rapidement une envergure internationale au mouvement par des représentations éclatées dans différents pays

* S’activer à mobiliser le maximum de membres

* Utiliser la maman du chef pour choquer la sensibilité de notre cible

* Lister les bonnes actions du chef dans les différents domaines

* S’organiser pour être informé des exactions et violations commises en CI

* POOL LOBBYNG

Kassoum, Nady, Ibrahim, Dr Abbie, Koudou jeanette, Kader bertin, Ottro, allou Eugène, Gossio

POOL MOBILISATION

Dr Abié, Odette Sauyet, Stephane kipré, Pr Biaka

Président

???????

*POOL medias et TIC

Demba,Ousmane,Leonie,Yacou
bamba, Ali keita, Ben soumahoro

POOL Finance

Koné katinan, Marcellin zahui, Djedje mama, Gossio

Secrétariat

Demba
Odette sauyet
Me odehouri

Ce mouvement pour être efficace et efficient, il doit intégrer tous les autres aspects de la lutte. Pour cela, il doit être mu par une solidarité sans faille, et un respect des uns et des autres. La prise de décisions doit être facile et rapide. Chacun doit être conscient que son sort personnel est intimement lié à celui de LG et donc privilégier absolument et avant tout l’objectif qui le concerne en priorité, afin d’arriver à ses objectifs personnels, ce qui n’est pas mauvais en soit, mais peut devenir rapidement perturbateur.

Nous ne faisons qu’un brief du module communication mais nous devons travailler en synergie avec les politiques (FPI), les juristes et la famille pour atteindre notre objectif: « Faire libérer le chef par des actions de communication tendant le réhabiliter dans sa dignité.
 

lundi, 11 juin 2012

LA COTE D’IVOIRE FACE AU DEFI DE LA RECONCILIATION - CHARLES KONAN BANNY COINCE, A LA RENCONTRE DE GBAGBO A LA HAYE DEMAIN 12 JUIN



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Cela fait exactement 13 mois soit depuis le 13 mai 2011 que, par Ordonnance n°2011-85 du 13 mai 2011, Alassane Dramane Ouattara a créé une Commission Dialogue, Vérité et Réconciliation(CDVR) pour réconcilier les ivoiriens.

Le même jour, Charles Konan Banny, ancien Premier Ministre a été nommé Président de cette commission.

Dès sa nomination Banny a déclaré ceci :«… aucune victoire par la force ne peut être tenue pour définitive, car le vaincu d’aujourd’hui fourbira ses armes dans l’espoir de devenir le vainqueur de demain… Notre commission doit accoucher de la vérité en favorisant un dialogue franc, sincère, inclusif, équilibré… ». Et voilà 13 mois que Charles Konan Banny abandonnant les sentiers de sa déclaration tourne en rond pour une mission de 2 ans.

Banny  a fini par admettre - tout le monde le lui a dit - que la clé de la réconciliation se trouve à la Haye. Aussi a-t-il entrepris un voyage pour rencontrer Laurent Gbagbo à la prison de Scheveningen. Prenant ainsi le contre-pied de ceux qui ont toujours clamé que Gbagbo était hors du jeu de la réconciliation. Une réconciliation préalable à la normalisation de la situation socio-politique en Côte d’Ivoire. La rencontre entre les deux hommes est prévue pour demain, Mardi 12 juin 2012, dans la matinée.

 

Correspondance particulière de Yves  Komenan

ARRESTATION DE LIDA KOUASSI - LE FPI: C'EST UN ROCAMBOLESQUE ENLEVEMENT QUI RELEVE D'UN BANDITISME AVERE D'ETAT

 

 

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11 juin 2012, L'Intelligent d'Abidjan - Le FPI par le biais de son secrétaire général a produit une déclaration dans laquelle le parti de Laurent Gbagbo dénonce ce qu’il qualifie ‘’d’enlèvement et de transfèrement’’ de son cadre qui était en exil à Lomé au Togo. Ci-dessous l’intégralité de la déclaration.

 

Dans la situation délétère que vit la Côte d’Ivoire depuis la prise de pouvoir - dans les conditions que l’on sait - par Monsieur Alassane Ouattara, de nombreux Ivoiriens, personnes anonymes et personnalités politiques, ont quitté leur terre natale, pour chercher refuge ailleurs. C’est ainsi que M. Lida Kouassi Moïse, ancien ministre d’Etat, ministre de la Défense et de la Protection civile, s’est retrouvé au Togo. Il croyait s’être mis à l’abri du péril.

Le ministre Lida Kouassi résidait au Togo depuis plus d’une année. Il avait déposé auprès de la Coordination Nationale d’Assistance aux Réfugiés du Togo une demande d’asile et attendait la réponse de cette institution, lorsque, le mercredi 6 juin 2012, à 10 heures, un important dispositif de sécurité, conduit par le colonel Massina a investi d’autorité son lieu d’habitation, confisqué son ordinateur et ses téléphones portables, avant de l’entraîner, manu militari, dans les locaux du Commandement Supérieur de la Gendarmerie Nationale du Togo où il a été soumis à un interrogatoire conduit conjointement par les services secrets ivoiriens et togolais.

Cet interrogatoire a duré un peu moins de 10 heures d’horloge. Il s’est déroulé de 10h30 à 18h. Le ministre Lida Kouassi Moïse a requis, en vain, l’assistance d’un Avocat. Aux environs de 19 heures, il a été conduit à l’aéroport de Lomé, pour être ensuite extradé à Abidjan, en Côte d’Ivoire, dans un lieu de détention que personne - à l’heure actuelle - ne peut identifier avec certitude.

Le Front Populaire Ivoirien note:

1. Que le Ministre Lida Kouassi Moïse – homme politique en situation de demande d’asile au Togo – a été interpellé manu militari par les autorités togolaises pour des raisons politiques.

2. Que le Ministre Lida Kouassi Moïse a vu ses biens personnels retirés et confisqués par les autorités togolaises sans un mandat de perquisition dûment délivré par la Justice togolaise.

3. Que le Ministre Lida Kouassi Moïse n’a pas été autorisé par les pouvoirs publics togolais à se faire assister par un Avocat durant son long interrogatoire.

4. Que le Ministre Lida Kouassi Moïse a été extradé avec célérité par les autorités togolaises, en violation flagrante de la Convention régissant les conditions d’extradition dans l’espace CEDEAO qui interdit formellement – en ses articles 4 et suivants – l’extradition d’un ressortissant de la Communauté poursuivi pour des motifs politiques.

5. Que les autorités togolaises et ivoiriennes ont montré un mépris souverain égal pour les droits de justiciable de M. Lida Kouassi Moïse et les accords internationaux.

Le Front Populaire Ivoirien

parti politique foncièrement attaché à la Loi et la Légalité – est profondément indigné et attristé par ces pratiques féodales dignes d’une autre époque.

En conséquence,

1. le FPI considère que l’arrestation au Togo et le transfèrement en Côte d’Ivoire du Ministre Lida Kouassi Moïse n’est rien d’autre qu’un rocambolesque enlèvement qui relève d’un banditisme avéré d’Etat opéré par 2 autorités dictatoriales recouvertes du manteau de la République.

2. Le FPI interpelle les autorités togolaises afin qu’elles se souviennent que « les intérêts de l’Etat ne doivent pas être confondus avec les intérêts de ceux qui gèrent l’Etat à un moment donné de l’Histoire ».

3. Le FPI rappelle aux autorités politiques ivoiriennes du moment que « quiconque gouverne avec et par la force finit par trouver sur son chemin plus fort que lui. Ce n’est qu’une question de temps. »

4. Le FPI rappelle à la communauté nationale et internationale que, depuis le renversement du Président Laurent Gbagbo par les forces franco-onusiennes au profit de M. Alassane Ouattara, il n’a eu de cesse de donner de gages de sa bonne foi pour l’instauration d’un véritable dialogue porteur d’espoir de paix et de stabilité en Côte d’Ivoire.

5. A contrario, le FPI constate avec tristesse que le régime de M. Alassane Ouattara - tout en clamant sa volonté de réconcilier les Ivoiriens - s’ingénie à appuyer tous les ressorts qui s’y opposent.

Enfin, le FPI, tout en appelant de tous ses vœux la restauration de l’Etat de Droit en Côte d’Ivoire et partout en Afrique, exige la libération immédiate du Ministre Lida Kouassi Moïse. Ce serait un minimum de gage pour le dialogue politique en cours.


Fait à Abidjan le 9 juin 2012

 

Le Secrétaire Général, Porte-parole

 

Laurent Akoun

CHRONIQUE DE HASSANE MAGUED - CASQUES BLEUS TUES DANS L'OUEST IVOIRIEN: QUI DE OUATTARA OU GBAGBO AVAIT BESOIN DE CE CRIME?


 

SOLDATS DE L'ONUCI 4.jpg

 

A ce moment précis du contexte sociopolitique ivoirien, qui a intérêt à ce que les Nations Unies en mission dans le pays soient choquées ?

La clé pour comprendre ce qui s’est passé le vendredi 8 juin 2012 se cache dans cette question triviale. Oui, qui d’un côté, a intérêt à jouer le bon, la victime et, qui de l’autre côté a intérêt à jouer le bonhomme à craindre, à prendre au sérieux parce qu’il serait très dangereux ?

Est-ce Laurent GBAGBO et ceux qui se reconnaissent en lui, qui ont intérêt à se faire passer pour des criminels dangereux, tueurs de casques bleus ? Qu’est-ce qu’ils y gagneraient à la veille du 18 juin 2012 ?

J’introduis la deuxième Chronique de ce lundi 11 juin 2012 en soulevant des questions de bon sens.Des questions dont la réponse permet de comprendre que ceux qui accusent les Patriotes ivoiriens proches du Président GBAGBO d’être à l’origine du massacre des casques bleus onusiens, ont perdu la raison.

C’est exactement cela. Ils ont perdu la raison d’être raisonnables. Parce qu’il n’y a qu’à chercher à comprendre ce que Laurent GBAGBO perd ou gagne de cet incident meurtrier, pour comprendre qu’accuser les pro-GBAGBO, relèvent d’une mauvaise foi flagrante et d’une entreprise de diabolisation qui commence à être tout aussi ridicule et banale.

Alors revenons-en aux questions ci-avant posées.

A ce moment précis du contexte sociopolitique ivoirien, à qui profitera la tuerie des casques bleus de l’ONUCI ?

Le contexte sociopolitique actuel de la Côte d’Ivoire est que Laurent GBAGBO, alors Président en exercice, à été attaqué en mars 2011 par une bande armée dirigée par Dramane Ouattara et appuyée par l’ONUCI et la force française Licorne avec des moyens militaires disproportionnés. Le 11 avril 2011, après avoir largué 60 bombes sur la Résidence officielle du Chef de l’Etat ivoirien, ce dernier échappe par extraordinaire à la mort et il est arrêté par une Force spéciale arrivée de France, puis livré à l’Hôtel du Golf entre les mains de Ouattara. Dans les jours qui ont suivi, Laurent GBAGBO a été transféré dans le fief rebelle du Nord puis torturé pendant 8 mois avant d’être surpris de nouveau la nuit du mardi 30 novembre 2011 par le camp Ouattara et l’ONUCI qui en conjuguant leurs efforts, ont transféré le Président GBAGBO à la Haye sans lui laisser le temps de prendre même une brosse à dent.

Depuis ce temps, le Président GBAGBO fait l’objet d’accusations fantaisistes compilées dans un document par le Procureur Ocampo et les charges contenues dans ce document doivent faire l’objet de confirmation ou non, le 18 juin 2012. Entre temps, la Défense du Président GBAGBO a soulevé l’incompétence de la CPI à juger le Président GBAGBO sur demande de Dramane Ouattara dont la légitimité du pouvoir reste attachée à une opinion subjective de l’ONU et de la France et non au droit interne ivoirien. Mais déjà, la confusion qui a pris le dessus à la CPI dans le camp des accusateurs de GBAGBO permet aux observateurs de conclure à l’unanimité que le Président GBAGBO sera libéré car les charges soulevées contre lui sont creuses et ne s’attachent à aucun fait réel.

Par contre, du côté de Ouattara, les arrestations, les tortures, les menaces et intimidations, les rafles générales, la communication alarmiste et les exécutions sommaires de civils jugés pro-GBAGBO ou accusés systématiquement de vouloir prendre le pouvoir par la force, vont de pair avec les menaces venant des mercenaires qui ont combattu contre Laurent GBAGBO et qui attendent depuis plusieurs mois, d’être payés par Ouattara qui les a recrutés en leur promettant la somme de 5 millions de francs CFA chacun.

Dans un tel contexte où la panique a changé de camp, où la sérénité a changé de camp, où la frilosité a changé de camp et où la pression sociale ne permet plus à Ouattara de faire des projets même sur le court terme, à qui profite le massacre des casques bleus dont le but est d’émouvoir et d’alarmer sur un certain péril imminent ?

Évidemment, ce massacre susciterait l’émoi, la colère contre le responsable désigné, et le monde entier serait tenté de dire qu’il faut renforcer la présence de casques bleus aux côtés de Ouattara pour lui assurer une stabilité.

Si donc les Patriotes pro-GBAGBO devaient s’en prendre aux casques bleus pour obtenir que leur nombre croisse, leurs moyens croissent et leur vigilance soit redoublée, à quelle logique de guerre cela obéirait-il ?

Soyons sérieux ! Pourquoi va-t-on créer les conditions pour donner des moyens humains et logistiques à un ennemi fini, qui vit dans la terreur et le traumatisme ? Pourquoi va-t-on chercher à augmenter le nombre d’alliés aux côtés d’un ennemi à combattre ?

Vous devez avoir compris la supercherie qui consiste à accuser les soi-disant pro-GBAGBO qui ont cessez d’être Ivoiriens pour devenir des Libériens. Subitement. Vous devez avoir compris la stratégie du pire pratiquée par Ouattara et ses mercenaires, pour s’attirer de nouveau le soutien inconditionnel de l’ONU et la France.

Et vous devez avoir compris aussi que personne n’est immortel, fût-il un mercenaire en mission sous la houlette d’une organisation internationale ou pour le compte d’un agresseur privé.

La meilleure leçon à tirer de ces tristes événements, reste tout naturellement ceci : la Côte d’Ivoire ne pourra jamais être conquise par des envahisseurs étrangers. Il vaut mieux y renoncer maintenant avant qu’il ne soit trop tard.

Car à beau vouloir soutenir un individu rejeté par tout un peuple, on finit par se faire mal pour rien. Soit parce que cet individu perfide vous fera mal pour après trouver des bouc-émissaires, soit parce que vous perdrez en crédibilité et en vies irremplaçables. Pour toujours.


A Très bientôt.

 

Hassane Magued


La Révolution Permanente N°00290/06/12

mercredi, 06 juin 2012

CHRONIQUE DE HASSANE MAGUED - CPI: ÇA VA SE PASSER TRES MAL POUR OCAMPO ET OUATTARA


 

ALASSANE OUATTARA ET LUIS MORENO OCAMPO.jpg

 

« Tout se complique pour Ocampo », confesse le camp Ouattara. Le week-end dernier, à l’occasion de la récente visite éclair rendue par le sulfureux procureur Ocampo à son "partenaire d’affaire" Alassane Ouattara, c’est l’émoi qui s’est abattu sur l’association de malfaiteurs qui accuse de tous les péchés, le Président GBAGBO, le Chef d’État en exercice qu’ils ont agressé et tenté d’assassiner sans succès en avril 2011.

Qu’est-ce qu’Ocampo est venu chercher à la veille du procès prévu pour le 18 juin 2012, alors qu’une exception d’incompétence soulevée par les avocats du Président GBAGBO a fini par mettre du sable dans la bouche gourmande de ce faux procureur ?

Les indiscrétions ne tarissent pas en confidences. Les murs ont des oreilles. Pour Ocampo, ça va se passer très mal. Il n’a pu trouver de témoins capables de prouver les ragots que des militants du RDR ont compilés pour lui remettre et qu’il n’a pas hésité à brandir à la face du monde comme des charges contre le Président GBAGBO.

Plus grave encore, des personnes déclarées comme tuées par "la milice de GBAGBO" se trouvent être en service au sein des FRCI actuellement pendant que d’autres sont des apprentis de mini cars urbains appelés Gbaka. Ils sont déclarés tués par Ocampo mais ils sont en activité en ce moment à Abidjan.

Donc, ça se complique pour Ocampo. Et ça se complique énormément, parce que le fameux procureur de la CPI n’a jamais mené aucune enquête en Côte d’Ivoire. Cela peut se prouver. Il ne s’est contenté que de coupures de journaux pro-Ouattara, de récits écrits par un collège de militants RDR ayant travaillé à l’Hôtel du Golf, mais aussi et surtout, de faits récupérés dans les archives des auditions de témoins du génocide rwandais.

C’est pourquoi ça va se passer très mal pour lui. Il a fait du faux. Il a menti. Il a fabriqué les faits et les circonstances. Il ne peut justifier les soi-disant preuves qu’il a contre GBAGBO. 

Alors, il se contente de slogans et de propagande depuis la riposte sommaire apportée par la Défense du Président GBAGBO. Il en est ainsi quand il dit que "les pro-GBAGBO ont commis les pires atrocités". Ici, il est dans la démagogie, les clichés sans faits, la propagande anti-gbagbo sans discernement.

En effet, les rapports des organisations internationales de défense des droits de l’homme fixent clairement des grands moments de crimes commis dans la période postélectorale : il y a ceux commis par le Commando dit invisible à Abobo (56 femmes, enfants et vieillards à Anonkoua Kouté en une seule nuit, plus de 30 policiers et gendarmes tués alors qu’ils étaient endormis à leurs domiciles) ; il y a les innombrables massacres commis par la rébellion de Ouattara rebaptisée FRCI lorsqu’il en a pris le contrôle officiellement en mars 2011(plus de 2000 Guérés massacrés de mars à avril 2011 par les FRCI et Dozo à Duekoué dont 800 femmes et enfants égorgés, aspergés d’essence et brûlés sur un seul site, plus de 200 élèves et étudiants sortis de leurs domiciles et exécutés à Yopougon par Shérif Ousmane et ses hommes, des centaines d’étudiants tués autour de la Résidence du Président GBAGBO par l’armée française, des dizaines d’étudiants tués par les FRCI sur les lits du CHU (Centre Hospitalier Universitaire) de Cocody alors que blessés par les bombardements franco-onusiens autour de la résidence du Président GBAGBO où ils avaient constitué un bouclier humain, ils étaient hospitalisés pour recevoir des soins ; etc. etc.) 

A quel moment Monsieur Ocampo peut-il trouver des faits pour démontrer sur la période dite postélectorale, des crimes plus graves commis par les pro-GBAGBO ? 

Il n’y aucun fait qui accompagne ce mensonge ridicule proféré par un procureur malhonnête, soudoyé par des criminels et qui pense qu’il va s’en tirer si facilement pour aller se la couler douce.

Ocampo lui-même le sait. Il va couler avec Ouattara. Donc il veut s’en laver les mains. Il clame en public des slogans de diabolisation classiques auxquels ils ont habitué l’opinion occidentale. Mais en privé, il confie à Ouattara que les choses risquent de se passer très mal pour lui. Mais aussi pour Ouattara et ses obligés.

Résultats de la panique et de l’angoisse : Ocampo veut rompre le pacte scellé avec des pots de vin.

« Mais comment compte-t-il s’y prendre ? » Notre source dit qu’elle n’a pas encore les informations. Mais ce dont elle est sure, c’est qu’Ocampo a tenu à préparer les esprits qui comptaient sur sa malhonnêteté pour en finir avec GBAGBO Laurent, à s’attendre à un revirement brutal de la situation dont les conséquences seraient incalculables pour lui mais aussi pour Ouattara et ses hommes.

« Dans ce cas, Ocampo qui a manifestement échoué dans sa mission contre le Président GBAGBO va-t-il rembourser les pots de vin déjà encaissés » ?

Notre source répond que ce n’est pas à exclure s’il ne veut pas être dénoncé par le camp Ouattara au cas où les choses se passeraient vraiment mal. Et comme les choses vont se passer très mal pour lui, il fait le fanfaron en public, mais pleure sur son triste sort en privé.

Voilà donc qui promet. Et comme le dit la sagesse africaine : « le poisson vit dans l’eau, mais ce n’est pas dans toutes les eaux qu’il peut nager ».

Habitué aux coups fourrés, Ocampo a sous-estimé le peuple digne de Côte d’Ivoire et son Président, Son Excellence Monsieur Laurent GBAGBO. Mais il s’en rend compte : le mépris et le racisme rendent aveugles et non intelligents.

 

A Très bientôt.

 

Hassane Magued

 

Source: AFRIK53.COM

mardi, 05 juin 2012

CHRONIQUE DE HASSANE MAGUED - SORO GUILLAUME AUDITIONNE PENDANT 2 HEURES PAR OCAMPO


 

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Nous vous promettions dans la Chronique N°00282/06/12 de ce même lundi 4 juin 2012, que nos sources allaient nous apporter de nouveaux détails sur les activités qui ont meublé la présence du sulfureux Ocampo en Côte d’Ivoire le week-end dernier. Eh bien c’est fait !

Sommé par les instances supérieures qui actionnent la CPI, OCAMPO après sa récente lettre de félicitation au chef de rébellion Soro Guillaume, s’est vu obligé d’auditionner son "ami" pendant 2 heures. Le Procureur très célèbre en Côte d’Ivoire pour sa collusion affichée avec le clan Ouattara a interrogé Soro Guillaume, notamment sur les crimes commis de 2002 à 2011 par les Forces nouvelles rebaptisées FRCI.

Très énervé et se sentant trahi à la suite de cet interrogatoire qui a failli mal tourner entre les deux amis d’hier, Soro Guillaume a menacé de ne pas se laisser faire. Il n’a pas hésité à rappeler à Ocampo qu’au moment des faits en 2002, il n’était qu’un étudiant et qu’il n’avait pas d’argent pour financer une rébellion.

Il a même jeté à la figure d’Ocampo qu’il vient « le cuisiner » seul alors qu’il sait qui a financé la rébellion de 2002 et qu’il ne peut accepter qu’on le tienne tout seul pour responsable des tueries. Il a même juré que s’il doit être jugé, eh bien, il faudra que celui qui a financé la rébellion le soit en même temps que lui.

Le Procureur Ocampo n’a pas demandé qui a financé la rébellion selon notre source. Mais il a tenu à préciser à l’attention de Soro Guillaume qu’il ne fait qu’exécuter une mission qui lui a été intimée par la CPI.

Lorsque nous avons demandé à notre source quelle sera la prochaine étape de cette audition, il nous a répondu : « la capture de Soro Guillaume. Manifestement, il refuse de se faire arrêter ou de comparaître volontairement à la CPI. L’ordre de le capturer sera donc donné dans les jours qui viennent à la Licorne et à l’ONUCI. »

Mais Soro Guillaume qui a promis ne pas se laisser faire, à mis en alerte les FRCI qui lui sont proches. Une attaque imminente est prévue contre Ouattara par les FRCI qui tireront prétexte d’une insurrection en cour de préparation à Anyama (commune sise dans la banlieue nord d’Abidjan). En effet, cette insurrection a avorté le week-end passé grâce à une intervention de l’Imam de la mosquée d’Anyama. Ce dernier croyait qu’il s’agissait d’un mouvement de colère lié aux fausses promesses de Ouattara et était intervenu pour empêcher l’insurrection qui prendrait la forme d’une marche spontanée d’hommes en armes vers la résidence privée de Ouattara.

Mais les prochains jours achèveront de convaincre cet Imam de se mettre à l’écart parce que les deux camps ont affûté leurs stratégies pour s’affronter à l’arme lourde.

Ainsi, Ouattara, informé par les services de renseignement qu’il a engagés, vient de recruter 500 Militaires Commandos togolais livrés à Abidjan par Faure Gnassingbé, en fin de semaine dernière. Ces 500 togolais ne sont pas en mission pour le compte de l’ONUCI. Ils constituent un corps de sécurité privé financé avec le budget de souveraineté de 300 milliards de francs CFA que Ouattara s’est octroyé. Ils constituent une force d’appui aux bérets rouges burkinabès, qui le protègent depuis son installation au pouvoir par Nicolas Sarkozy.

Du côté de Soro Guillaume, c’est le temps de compter les alliés au sein des ex-Forces Nouvelles rebaptisées FRCI. Il a un argument de poids pour recruter même les inconditionnels pro-Ouattara. Il leur rappelle que si lui le chef est lâché par Ouattara, eux-aussi seront pris dans les filets de la trahison. 

Alors, aujourd’hui plus que jamais, l’affrontement entre les FRCI alliés de Soro Guillaume et les 500 mercenaires togolais venus en renfort au millier de militaires burkinabès formant le fameux GSPR (Groupe de Sécurité Présidentiel), est une certitude qui se conjugue dans un futur très, très proche.

D’autant plus que cet affrontement sera anticipé par Soro Guillaume pour éviter que la Licorne et l’ONUCI lancent l’opération de sa capture et que son armée ne soit obligée d’affronter à la fois ces forces d’occupation étrangères et la milice de burkinabès et togolais d’Alassane Ouattara. 

Comme le dirait l’autre : souhaitons la bienvenue au temps de la cueillette !

Parce que ça va saigner !

 

A Très bientôt.

 

Hassane Magued


Source: AFRIK53.COM