topblog Ivoire blogs

samedi, 11 août 2012

ATTAQUES DES ASSAILLANTS - CES FRUSTRES DU SYSTEME QUE LE REGIME REFUSE DE VOIR

  

côte d'ivoire,attaques des assaillants,ces frustrés du système que le régime refuse de voir,frci,attaques de camps militaires en côte d'ivoire


Hamed Bakayoko, ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, est en train d’habituer les Ivoiriens à un jeu favori. Comme un loubard (appelé au secours) qui débarque et s’attaque systématiquement au «bourreau de son petit» sans raison garder a priori, l’actuel «sécurocrate» d’Alassane Ouattara a, avant même qu’une quelconque enquête sur les derniers événements ne débute, déjà identifié les auteurs.

Après son one-man-show télévisé d’il y a deux mois, dans lequel le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, érigé en procureur de la République pour la circonstance, a fait peser des soupçons sur des proches du président Laurent Gbagbo quant à leur implication dans un prétendu coup d’Etat visant à renverser le régime Ouattara, Hamed Bakayoko (toujours le même) revient à la charge. A la faveur de l’attaque du commissariat du 17ème arrondissement de Yopougon-Niangon et des camps d’Akouédo.

Selon le «sécurocrate» du régime Ouattara, «ce sont des gens qui proviennent de la galaxie des miliciens pro-Gbagbo et des militaires ex-Fds nostalgiques du régime Gbagbo». Cette thèse est-elle crédible alors que les pro-Gbagbo en question, réduits à néant par l’exil et le gel de leurs avoirs, n’ont pas les moyens de lever une rébellion comme celle qui a soutenu Alassane Ouattara avec d’énormes ressources humaines et financières énormes ? Bien plus, peut-on croire à des autorités, Alassane Ouattara en tête, qui avaient menti publiquement en prétendant que le porte-parole principal de Laurent Gbagbo, Koné Katinan, était aux arrêts ? 

Qu’importe les critiques. L’«angle d’attaque» de Bakayoko a un avantage. Il lui permet d’occulter les signes avant-coureurs qui annonçaient un mouvement d’humeur d’ex-combattants des Forces nouvelles, enrôlés pour les besoins de la cause, désarmés pour certains et bannis ensuite des rangs sans avoir obtenu la moindre rémunération de leur engagement après l’avènement du régime Ouattara. Certains sont traqués, d’autres mis sous les verrous. Et pourtant, selon leur version, on leur avait fait des promesses très claires depuis le Golf Hôtel. A savoir, une maison et plusieurs millions de FCFA à chacun d’entre eux (certains parmi eux avancent même le chiffre de 30 millions de FCFA par combattant).

Des leçons à tirer de la gestion de ses propres hommes

Face à la grogne des éléments sur le terrain, certains pontes du pouvoir Ouattara, selon une source proche de l’état-major des Frci, ont pris langue avec des «grands chefs», notamment Chérif Ousmane, Koné Zakaria, Jah Gao… pour voir de près le dossier des soldats «grognons ou frustrés». Mais ces chefs, nous a-t-on rapporté, ont fait la sourde oreille. Mieux, Koné Zakaria et Jah Gao ont décidé de monter au front pour désarmer et démanteler les unités qu’ils soupçonnent de perturber la stabilité du pays. Le mercredi 24 juillet, les hommes du commandant de la police militaire et ceux du camp commando d’Abobo prennent en sandwich le commandant Féré et ses hommes à Anonkoua-Kouté qu’ils dégagent de leur base par la force. Bilan : 2 morts et de nombreuses arrestations. L’ex-maître des lieux n’a pas manqué d’envoyer un signal revanchard. Le jour suivant, ceux du commandant Rasta, logés dans un immeuble contigu à la mairie d’Abobo, seront sévèrement «visités». Depuis ces affrontements, de nombreux éléments des Frci (ex-rebelles) errent dans la nature ruminant un retour triomphant face à leurs bourreaux.      

«Des éléments échappent au contrôle de l’état-major»

Selon un gradé en service à l’état-major général des Forces républicaines de Côte d’Ivoire, de nombreuses unités armées dans le district d’Abidjan et sur toute l’étendue du territoire national échappe au contrôle de l’état-major général des Frci. «Il peut arriver que lors de leurs différentes patrouilles en ville, les éléments de la police militaire entrent en collusion avec des éléments armés, habillés en treillis et qui ont du mal à s’identifier. Certains disent appartenir à des unités dont les chefs ne les reconnaissent pas comme étant leurs éléments», révèle ce gradé, sous le couvert de l’anonymat. «Avec ces hommes armés qui essaiment tout le district et avec les armes qui circulent comme de petits pains, il faut se réserver de tirer une conclusion hâtive visant à incriminer un camp comme le étant responsable des attaques qui ont eu lieu le week-end dernier», insiste ce haut gradé.

«Il ne faut pas écarter l’éventualité d’une action revancharde avec un objectif précis de ceux à qui des promesses ont été faites sans être tenues et qui se sont sentis frustrés», conclut-il.


Gilles Naismon


Source: LE NOUVEAU COURRIER

Commentaires

ADO va manger son totem maintenant
s'il veut d'une réconciliation vraie il doit jouer franc jeu et faire revenir au pays tous les exilés et faire libérer les prisonniers politiques

Écrit par : JANUS | dimanche, 12 août 2012

De quels exiles parlez-vous? Certains sont rentres,qu'attendent les autres qu'on leur deroule le tapis rouge? Franchement le pays veut avancer.
Quant aux attaques que celui qui trouve que le ministre exagere apporte donc la replique avec des preuves aussi solides que celles qu'il presente.

Écrit par : LE TIRAILLEUR | lundi, 13 août 2012

LE TIRAILLEUR,

Le ministre Hamed Bakayoko n'a présenté aucune preuve. Rien que des supputations. Si tu en vois une, prière me faire signe, Ok?

Le pouvoir Ouattara est abonné à la pornographie des preuves, des cadavres et des aveux télévisés. S'il avait des preuves, même la moindre, de tout ce qu'il avance (assaillants d'Akouédo arrêtés, armes volées retrouvées, aveux d'un prétendu pro-Gbagbo, au coeur de l'opération et ayant "admirablement coopéré", etc) nous en aurions été largement abreuvés par TCI-RTI, avec éléments filmés à l'appui.

Ecoute, cher frère, le régime Ouattara n'a aucune preuve. Il a simplement élu domicile dans la digression et la com' outrancière. C'est cela la vérité!

D'ailleurs, à bien y regarder, ce serait une affaire intra RHDP-FRCI. Même la presse pro-Ouattara s'en fait largement l'écho. C'est te dire!

Écrit par : Dindé | lundi, 13 août 2012

regardons JESUS travailler a sa guise

Écrit par : titina | lundi, 13 août 2012

C'est simplement un regime de propagande et de publicité

Écrit par : cheickna | mardi, 14 août 2012

heee! YA PA PLUS AVEUGLE KE CELUI KI VEU PA VOIR.vou ete des expert dan l art 2 nié l evidence.le cas le plu patant ,c le ka du massacre d abobo.alor ke le monde decouvrai avec horreur la video du massacre des femme d abobo par un char f.d.s,votre telé mille colline le fesai pasé pour des comedienne et leur sang,pour du bissap et de l huile rouge.alor c normal ke vou refusiez de croire hamed bakayoko.neamoin,a chak atak,vou detalez,faite com les fafn,tenez vo positions.mai c serai tro fort pr vou,tou c prisonnier et c armes decouverte vou condanne.une rebelion,ça s entretient,san teritoire a exploité,c ke pure perte.du courage,continué,c le nombre de vo militant ke vou diminué car vou les envoyé a l abatoire.de plus,tous ça desert gbagbo car c la liste des accusations ki s alonge .alor reveillez vou

Écrit par : kayato | mardi, 14 août 2012

Ce mercredi 15 Aout autour de 23h30, la gendarmerie de Dabou a été attaquée. A cette heure (1h du matin), il n'y a pas encore de bilan de la situation mais on continue d'entendre des tirs sporadiques dans la ville, ce qui signifie bien que les FRCI se sont terrées et n'ont pas intervenu.

Écrit par : FRANCKY | jeudi, 16 août 2012

Les commentaires sont fermés.