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mardi, 02 octobre 2012

AFFAIRE KATINAN: MISE AU POINT DU MINISTRE AHOUA DON MELLO SUITE A LA DEPECHE MENSONGERE DE L’AFP DU 1er OCTOBRE 2012

 


AHOUA DON MELLO 2.jpg

 

Deux (2) mensonges dans un seul communiqué de l'AFP:

1- Le ministre Koné Katinan n'est pas inculpé car il n'a pas eu de rencontre avec le juge. Dans un Etat de droit cette responsabilité relève de la justice ce qui est diffèrent dans un état françafricain de surcroit régit par le code dozo.

2- GBAGBO n'a pas refusé de quitter le pouvoir. C’est plutôt la françafrique qui a refusé de se soumettre à la décision du Conseil constitutionnel. Dans un Etat de droit, il existe un organe constitutionnel qui décide du vainqueur des élections présidentielles. En Côte d'Ivoire, c'est le Conseil constitutionnel et non l'ambassadeur ou le président français comme dans un état françafricain régit par le code de l'indigénat.

Après avoir taillé sur mesure l'histoire de nos héros pour faire d'eux des sanguinaires, la France veut fabriquer une histoire récente de la Côte d'Ivoire, là où des témoins vivants et des documents officiels existent. Comment accorder un seul crédit à tout ce qu'on nous a servi dans les livres d'histoire et qu'on nous sert encore aujourd'hui sur d'autres pays à travers la presse?

 
Le Ministre AHOUA DON MELLO, sur Facebook.



Barre séparation


AFP - MENSONGE.jpg


Affaire Katinan, l'AFP en flagrant délit de mensonge

 
C’est avec stupeur que certains parmi vous ont dû voir cette page sur le site abidjan.net affirmant que le ministre Katinan Koné a été inculpé à Accra pour le meurtre de deux personnes à Abidjan.

Tout d’abord du point de vu du droit, cela n’est pas possible car le ministre Katinan ne jouissant pas de la nationalité ghanéenne, il ne peut nullement être jugé dans ce pays pour un crime commis en Côte d'Ivoire.

Si Katinan avait été reconnu coupable en vertu des preuves présentées par le régime Ouattara, son statut de refugié lui aurait été retiré et il serait actuellement dans un avion pour Abidjan.

Pire, pendant que l'AFP publiait ce texte, RFI appelait à Accra pour savoir ce qui s’est réellement passé ce matin à la BNI.

Soit, sûrs de leur fait, ils avaient déjà préparé leur article et leur correspondant est resté à l’hôtel au lieu de se rendre sur le terrain ou bien cela est fait à dessein pour semer le doute dans l’esprit des Ivoiriens.

En tout état de cause, gardez bien cette pièce à conviction car l’article sera certainement supprimé dans quelques temps.
 

Source: La page Facebook de Steve Beko

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