topblog Ivoire blogs

lundi, 25 mars 2013

COMMENT LA FRANCE A LACHE BOZIZE

afrique,france,comment la farnce a lâché bozizé,françois bozizé,françois hollande,michel djotodia


Centrafrique: Hollande confirme le départ du président Bozizé

François Hollande "a pris acte du départ du président François Bozize" de Centrafrique et "appelle toutes les parties au calme et au dialogue autour du gouvernement" d'union nationale, selon un communiqué de l'Élysée publié dimanche. Ce gouvernement est "issu de l'accord de Libreville conclu le 11 janvier dernier", rappelle le président français, qui appelle aussi "les groupes armés à respecter les populations".

La sécurité des Français renforcée

Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a également confirmé le départ du président centrafricain François Bozizé de Bangui, la capitale tombée aux mains des rebelles. "Alors que se confirme le départ de Bangui du président Bozizé, j'appelle toutes les parties à faire preuve de la plus grande retenue". Il a également renouvelé les "consignes de prudence" aux ressortissants français présents dans la capitale centrafricaine, les invitant à "rester chez eux". 

Outre la protection des ressortissants français et étrangers, les soldats français "sécurisent" aussi l'aéroport de Bangui, selon une source diplomatique. Les quelque 1 200 ressortissants français "ne sont ni menacés, ni ciblés, ni visés, la France n'étant pas jugée partie prenante dans cette affaire, favorisant tel ou tel camp", a précisé cette source."Il n'y a donc pas d'évacuation envisagée à ce stade", a-t-elle insisté.

Les rebelles contrôlent Bangui

Bangui, la capitale centrafricaine, est sous le contrôle de la coalition rebelle Séléka, ont affirmé dimanche à l'AFP une source militaire centrafricaine et une source au sein de la force multinationale d'Afrique centrale (Fomac). "Ce qui est sûr, c'est qu'ils ont pris la ville", a déclaré un haut responsable militaire centrafricain, sous le couvert de l'anonymat, refusant par ailleurs de commenter la situation. "Les rebelles contrôlent la ville, même s'il y a encore quelques tirs à gauche et à droite", a estimé par ailleurs une source au sein de la Fomac déployée en Centrafrique. "Nous avons pris le palais présidentiel. Bozizé n'y était pas. Maintenant, nous allons nous rendre à la radio (nationale) pour que le président du Séléka (Michel Djotodia) prenne la parole", a déclaré un des chefs militaires des insurgés, le colonel Djouma Narkoyo. "Nous savions que Bozizé n'était pas là", a-t-il assuré. Le président au pouvoir depuis dix ans n'est plus apparu en public depuis une brève visite vendredi à son allié sud-africain Jacob Zuma, à Pretoria. 

Le Congo nie héberger Bozizé

Paris confirme le départ de Bangui du président Bozizé, alors que d'autres sources avaient déjà indiqué son départ, probablement vers la République du Congo. Toutefois, les autorités congolaises nient sa présence. "Le président Bozizé n'a pas demandé à venir en RDC, il n'y est pas arrivé, il n'est pas signalé", a affirmé à l'AFP M. Lambert Mendé, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement. Le responsable a précisé qu'il s'était entretenu avec le maire de Zongo. Le Congo-Brazzaville a aussi réfuté sa présence sur le territoire. "Ni moi ni le président de la République n'avons été informés de son arrivée sur le sol congolais", a affirmé en fin de matinée M. Ikouebe.

afrique,france,comment la farnce a lâché bozizé,françois bozizé,françois hollande,michel djotodia

Pillages de magasins

À Bangui, les rebelles sont "en train de (se) déployer dans l'ensemble de la capitale pour lancer les opérations de sécurisation et éviter les pillages", a affirmé un des porte-parole du Séléka, Éric Massi depuis Paris. Selon plusieurs témoins, de nombreux pillages de magasins, de restaurants, mais aussi de maisons de particuliers et de voitures se produisaient dans la matinée.

Dimanche matin, le colonel Narkoyo avait averti : "La journée d'aujourd'hui sera décisive. Nos hommes sont dans Bangui, on prend nos emplacements". L'assaut de la rébellion a commencé vers 7 h 30 (6 h 30 GMT). "Nos éléments ont lancé l'offensive en début de matinée passant le bouchon du PK10 (point kilométrique 10, à une dizaine de kilomètres du centre et du palais présidentiel) près de la base sud-africaine pour aller vers le centre-ville", a expliqué Éric Massi.

Les échanges de tirs ont été très intenses vers 8 heures (7 heures GMT), mais sont devenus plus sporadiques, a constaté un journaliste de l'AFP proche de la zone des affrontements dans le centre. Les rebelles avaient commencé à entrer dans la capitale samedi en fin d'après-midi après avoir repris les armes la veille.

Première offensive des rebelles en décembre 2012

La rébellion avait lancé une première offensive le 10 décembre dans le nord du pays et avait enchaîné victoire sur victoire face aux forces gouvernementales désorganisées avant d'arrêter sa progression sous la pression internationale à 75 kilomètres au nord de Bangui.

Gouvernement d'union nationale

Des accords de paix signés à Libreville le 11 janvier avaient débouché sur la formation d'un gouvernement d'union nationale composé du camp Bozizé, de l'opposition et de la rébellion.
Mais arguant du non-respect des accords par le clan Bozizé, les rebelles ont déclenché une nouvelle fois les hostilités vendredi et déclaré vouloir mettre en place un gouvernement de transition s'ils prenaient Bangui.

"Tirs partout dans la ville"

Une femme qui s'était rendue dimanche à la messe de la cathédrale, à quelques centaines de mètres du palais présidentiel, a raconté : "On a entendu des tirs partout dans le centre-ville, et c'était la débandade. Tout le monde s'est mis à courir dans tous les sens. Je me suis cachée pas loin", a-t-elle dit. "On vient d'abattre quelqu'un. Je ne sais pas si c'était un militaire ou un civil, mais il essayait de fuir sur sa moto quand il a été tué", a poursuivi la témoin.

Dans la nuit, les rebelles avaient envoyé un communiqué dans lequel ils expriment leur "attachement à une dynamique inclusive pouvant présider à la conduite de la transition", excluant "toute entreprise de vengeance et d'exclusion".

Le président Bozizé réélu en 2011 après un scrutin très critiqué

Arrivé au pouvoir par les armes en 2003, le président Bozizé avait été élu président en 2005 et réélu en 2011 au terme d'un scrutin très critiqué par l'opposition qui avait crié à la "mascarade". "La Centrafrique vient d'ouvrir une nouvelle page de son histoire", concluaient les rebelles avant même la chute du palais présidentiel.

Guy-Simplice Kodégué, porte-parole d'une plate-forme politique rassemblant des partis d'opposition et des associations de la société civile à Paris, a estimé dimanche que "le plus dur commençait". "Nous avons un grand travail de reconstruction nationale à faire. Nous ne voulons pas de chasse aux sorcières. On a besoin de tout le monde".

Au début de l'année, lors de la prise de contrôle de la majorité de la Centrafrique par les rebelles, le président français François Hollande avait refusé son soutien au régime Bozizé. La France, ancienne puissance coloniale, a envoyé 250 hommes à Bangui pour sécuriser l'aéroport et assurer la sécurité des 1 250 Français de Centrafrique

AFP 

Autre Presse


Source: ABIDJANTV.NET

Commentaires

Africains sommes nous réellement des êtres humains ? Je ne cesse de me poser cette question depuis belle lurette mais ces derniers temps elle est recurente au regard de nos agissements passés, actuels et probablement futurs. Comment peut on être fier d’être de cette race d'hommes quand on prend les mêmes pour en faire du neuf, quand l'histoire se répète de la même façon et que nous n'en tirons aucune leçon.
Je pleure pour mes frères centrafricains, Bozizé a trahi hier son propre frère Patassé avec l'aide des mêmes français, aujourd'hui il est vilipendé et chassé comme un malpropre par les mêmes. Un autre au cerveau réduit à son nombril vient de faire son entrée triomphale il a oublié ce qui est arrivé a Bozizé et bien d'autres avant lui. Comme quoi l'africain n'a pas de mémoire il est plutôt un animal au sens propre comme au sens figuré. Car l'observation m'a permis de comparer l'africain aux animaux domestiques. Quand un poulet est chassé à l'aide de bâton ou de chicotte, une seconde plus tard il revient faire la même chose qui lui a valu des levées de boucliers. Hélas c'est ainsi que l'africain agi depuis son apparition sur cette des hommes. je ne voudrais être long car c'est une question qui me préoccupe depuis un certain temps alors je me suis dit il faut que je ma pose à mes autres frères peut être eux soutiendront le contraire . Que Dieu bénisse les dignes fils d'Afrique.

Écrit par : IntelligenciaHomme | mardi, 26 mars 2013

Je dirais que l'africain a une mémoire sélective,il ne se souvient que de ce qui l'arrange.D'ou les cycles infernaux de COUPS d'ETATS,GUERRES,CONFLITS et TROUBLES en tous genres sur le continent.Ces évènements qui perdurent encore aujourd'ui.BOZIZE comme ses homologues africains est un pion sur l'échiquier.La FRANCE fait et défait ses valets de ses anciennes colonies françaises comme bon lui semble.Lorsqu'on enlève l'humanité à un etre humain,que lui reste-il?rien.L'homme devient alors un animal.Ces rebelles n'ont aucune conscience et aucune moralité,ils agissent en conséquences comme des etres dépourvus d'intelligence.Leurs bas instints prennent toujours le dessus.Tu te poses des questions tout à fait légitimes.C'est affligeant de constater qu'on puisse malmener à ce point l'AFRIQUE. Quant au cas BOZIZE,il n'a eu que ce qui mérite.Lorsqu'on fait alliance avec les ENNEMIS de l'Afrique.Que peut-on espérer?Personne n'a levé le petit doigt pour GBAGBO.Notre immobilisme va nous tuer un jour.Le successseur de BOZIZE subira probablement le meme sort.J'attends avec impatience la chute du pantin d'Abidjan qui partira la queue entre les jambes...pour le plus grand bonheur des ivoiriens et des ivoiriennes du monde entier.Au plaisir de te lire,IntelligenciaHomme...

Écrit par : RitaFlower | jeudi, 28 mars 2013

C'est celui qui te fait qui peut te défaire. Si tu tiens ta légitimité du peuple, seul le peuple peut te la retirer. Si tu tiens l'onction de ton pouvoir de "l'extérieur", l'extérieur te traînera dans la boue quand il n'aura plus besoin de toi. Tant que les chefs d'état africains se complairont à être des administrateurs délégués, des sous-préfets de la France, ainsi ils viendront au pouvoir et ainsi ils s'en iront.

Écrit par : sily camara | vendredi, 29 mars 2013

Les commentaires sont fermés.