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dimanche, 31 mars 2013

JOYEUSE FETE DE PAQUE, BONNE FETE DE LA RESURRECTION!

 

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Le plus grand acte d'amour en direction de l'Humanité!


MORT POUR MOI 2.JPG


Que la gloire de la résurrection de JESUS-CHRIST rayonne sur vos vies et familles respectives et vous apporte la lumière de la vie!

 

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Bonne fête de PAQUE!


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Que DIEU vous bénisse tous, richement!

 

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DINDE Fernand AGBO

UNE ENORME LEÇON DE LA VIE A LIRE ET A S'APPROPRIER: SOYONS SIMPLEMENT DES GENS INTEGRES

 

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Un roi vieillissant s'est réveillé un jour et s'est rendu compte qu'en mourant il n'aura pas de mâle (garçon) dans la famille royale pour le remplacer.

Il était le dernier garçon (mâle) dans la famille royale dans une culture où seulement un mâle pourrait succéder au trône - et il vieillissait. Il a décidé que s'il ne peut pas donner naissance à un mâle il adopterait un fils qui alors pourrait prendre sa place, mais il a insistéqu'un tel fils adopté soit extraordinaire au sens réel du mot.

Il a donc lancé une compétition ouverte à tous les garçons de son royaume peu importe leur origine.
 
Dix garçons ont réussi à cette compétition jusqu'au sommet.

Il y avait peu pour séparer ces garçons quant à l'intelligence, les attributs physiques, etc.
 
Le roi leur dit: "J'ai une dernière épreuve et quiconque arrive à bout de cette dernière deviendra mon fils adoptif et héritier à mon trône".
 
Alors il dit: "Ce royaume dépend uniquement de l'agriculture. Donc le roi doit savoir comment cultiver des plantes. Voici une graine de maïs pour chacun de vous. Emportez-la à la maison, plantez-la et élevez-la pour trois semaines. À la fin de trois semaines, nous verrons qui a fait le meilleur travail en cultivant la graine. Cette personne sera mon héritier-apparent".

Les garçons ont pris leurs graines et sont rentrés pressés à la maison. Ils ont eu chacun un pot à fleur et ont planté la graine dès leur rentrée à la maison.
 
Il y avait une énorme excitation dans le royaume puisque les gens attendaient avec souffle de savoir qui sera destiné pour être leur prochain roi.
 
Dans une maison, un des garçons et ses parents étaient presque navrés quand, après quelques jours de soin intense, la graine n'a pas poussé. Il ne savait pas ce qui n'allait pas avec la sienne.
 
Il avait sélectionné le sol avec soin, il avait appliqué la bonne quantité et type d'engrais, il avait été très obéissant dans l'arrosage avec les bons intervalles, il avait prié sur elle jour et nuit mais toujours sa graine s'était avérée improductive.
 
Quelques-uns de ses amis lui ont recommandé d'aller acheter une graine au marché et la planter.
 
Après tout, ont-ils dit, comment est-ce que quelqu'un peut différencier une graine de maïs d'une autre?
 
Mais ses parents qui lui avaient toujours appris la valeur de l'intégrité, lui ont rappelé que si le roi voulait qu'ils plantent juste du maïs, il aurait demandé qu'ils aillent chercher leur propre graine.
 
Si tu prends n'importe quelle autre graine différente de celle que le roi t'a donnée, cela serait malhonnête.
 
Peut-être nous ne sommes pas destinés pour le trône.
 
S'il en est ainsi donc, laisse, et ne sois pas celui qui va tromper le roi; lui disent-ils!
 
Le jour "J" arrive et les garçons reviennent au palais chacun d'eux fièrement exhibant un plant du maïs très fin.
 
C'était évident que les 9 autres garçons avaient eu grand succès avec leurs graines.
 
Le roi descend le long du rang où sont alignés les garçons passionnés et demande à chacun d'eux, "C'est ce qui est sorti de la graine que je vous ai donnée ?" Et chaque garçon répondit, "Oui, votre majesté". Et le roi fait un signe de la tête et descend le long de la ligne.
 
Le roi finalement arriva au dernier garçon au bout de la ligne. Le garçon était secoué par la peur. Il était sûr que le roi allait le jeter en prison pour avoir gaspillé sa graine.
 
"Qu'est-ce que tu as fait avec la graine que je t'ai donnée ?", le roi lui demanda.
 
"Je l'ai plantée et me suis occupé d'elle diligemment votre majesté, mais hélas, elle n'a pas poussé", dit le garçon en larmes quand la foule l'a hué.
 
Mais le roi a levé ses mains et a demandé le silence. Alors il a dit ceci: "Mon peuple, voici votre prochain roi". Tous les gens étaient confus.
 
Pourquoi celui-là? Beaucoup se sont demandés. Comment est-ce qu'il peut être le bon choix?

Le roi, ayant pris sa place sur son trône avec le garçon à son côté, dit: "J'ai donné à ces garçons des graines bouillies. Cette épreuve n'était pas pour cultiver le maïs. C'était l'épreuve de caractère; une épreuve d'intégrité. C'était l'épreuve ultime. Si un roi doit avoir une qualité, ce serait celle d'être au-dessus de la malhonnêteté. Seul ce garçon a réussi l'épreuve. Une graine bouillie ne peut pas pousser".

Leçon?

Nous vivons dans une société qui est obsédée par le succès et beaucoup cherchent le succès à n'importe quel prix. Ils disent que la fin justifie les moyens, c'est la tragédie de la vie.

Tu vois, l'échec est souvent une invitation à Dieu pour montrer qu'il est Tout Puissant et n'a pas besoin d'aide pour nous élever ou nous bénir.

Tu sais, quelquefois Dieu cherche des gens qui auront confiance complètement en Lui, peu importe qu'Il puisse leur montrer que le monde n'est ni par la puissance, ni par le pouvoir mais par Son esprit.

Dieu décrète l'échec quelquefois. Mais beaucoup cherchent à contourner l'échec divinement décrété en recourant aux moyens douteux.

Quand un fonctionnaire construit une grande maison et envoie ses cinq enfants dans les écoles chères pour lesquelles il n'a pas assez de revenus, par le recours à des moyens illicites pour y parvenir, est ce que cela n'est pas le cas d'une germination de la graine bouillie?

Quand un ministre entretien une maîtresse prodigue et en même temps élève des maisons avec des moyens supérieurs à son revenu en tant que ministre, est-ce que ce n'est pas le cas d'une graine bouillie qui vient à la vie?

Nous devrions cesser d'acclamer des malhonnêtes dans le MONDE!

Je crois qu’il nous a tous été donné la vie pour la mener d'après le plan de Dieu, et si nous vivons fidèlement, nous devrions avoir des résultats différents.

Par exemple, je crois que tous les mariages ne veulent pas dire avoir des enfants.

Je crois que quelques femmes seront debout devant Dieu avec leurs enfants et Dieu dira: "C'est étrange. Je ne vous ai pas donné d'enfants avec votre mari ; donc comment est-ce que vous avez eu ceux-ci?"

Je crois que tous les étudiants qui entrent à l'université ne doivent pas réussir.

Donc, beaucoup se trouveront devant Dieu avec leurs certificats, diplômes et Dieu dira: maintenant c'est étrange. Comment est-ce que vous êtes arrivés à l'université alors que je vous ai fermé la porte de l'université ?".

Je crois que ce n'est pas tous les gens qui sont supposés se marier.

Mais il y a en ceux qui jetteront leurs scrupules seulement pour obtenir une épouse, un époux.

Devant le trône du jugement de Dieu, ils entendront, Dieu s’étonner de ce qu’ils ont.

"C'est étrange. Vous deviez rester célibataire pour honorer mon Nom. Comment donc est-ce que vous avez eu une épousequand je ne vous en ai pas donné"?

La course n'est pas pour le martinet et la bataille n'est pas pour le fort.

Comment donc, dans ce MONDE, les martinets gagnent les courses et les forts les batailles?

C'est parce que nous refusons de rester fidèle à Dieu et refusons de permettre à Dieu d'être Dieu dans toutes les choses et dans nos affaires.

La graine bouillie ne pousse pas.

La prochaine fois que vous voyez une personne prospère, demandez vous quelle genre de graine lui a été donnée et comment celle-ci a pu germer?

 

Source: YAHOO MAIL

samedi, 30 mars 2013

MALI: HOLLANDE SE DIT «INTRAITABLE» POUR DES ELECTIONS EN JUILLET

 

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Le néo-colonialisme relayé par le socialiste François Hollande. Qui avait dit qu'il y avait une différence entre Hollande et Nicolas Sarkozy en matière de politique étrangère de la France en Afrique? Pourquoi les Africains sont toujours à la recherche d'un tuteur néo-colonial? La première caractéristique des politiques Africains est l'inaptitude à s'élever par eux-mêmes. C'est le maître qui fixe la date des élections depuis Paris. Que disent les intellectuels africains de gauche? Le prix Houphouët-Boigny lui sera bientôt décerné, c'est à dire le prix du créateur de la Françafrique. Hollande est dans la françafrique ou à côté de la françafrique? Liadé G.


Incroyable mais vrai! C'est uniquement en Afrique qu'on peut voir de telles énormités et de telles absurdités. Afrique, où est donc ta dignité, où est ton honneur? Jusqu'à quand, toi un continent, serviras-tu de marchepied et de plate-bande à la France, un simple pays, fût-il une puissance moyenne? Africains, il est plus que temps que nous nous levions! Fernand Dindé.

 La France veut des élections au Mali "à la fin du mois de juillet" et sera "intraitable" sur le sujet, a déclaré jeudi soir le président français François Hollande.

"Nous voulons qu'il y ait des élections au Mali à la fin du mois de juillet. Et ça, nous serons intraitables là-dessus. Deuxièmement, il faut qu'il y ait ce dialogue avec toutes les composantes de la société malienne", a-t-il ajouté lors d'un entretien accordé à la chaîne de télévision publique France 2.

François Hollande a démenti que la France cherchait des candidats pour la prochaine élection présidentielle malienne. "Le temps où la France désignait des chefs d'Etat en Afrique est révolu", a-t-il assuré.

L'avenir politique du Mali, dirigé par un pouvoir de transition depuis près d'un an, reste incertain malgré la promesse d'élections en juillet, un objectif qui semble difficile à atteindre, le nord du pays occupé en 2012 par des islamistes restant encore en partie à sécuriser.

Le président par intérim Dioncounda Traoré et son Premier ministre Diango Cissoko, sous la pression de leurs partenaires internationaux, expriment désormais à l'envi leur intention d'organiser des élections présidentielle et législatives en juillet.

Les députés maliens ont voté fin janvier une "feuille de route" pour l'après-guerre qui, en plus d'appeler à des élections rapides, prône une discussion avec certains groupes armés du Nord dans le cadre de la "réconciliation nationale".

Par ailleurs, le président a annoncé qu'en juillet, il n'y aurait "plus que 2.000 soldats français au Mali", contre 4.000 actuellement, réaffirmant que le retrait commencerait à la fin d'avril.

Précisant le calendrier, il a indiqué qu'"à la fin du mois d'avril, nous nous retirerons. Nous sommes un peu plus de 4.000, et au mois de juillet il n'y aura plus que 2.000 soldats français au Mali, dans le cadre sans doute d'une opération de maintien de la paix de l'ONU. Et puis à la fin de l'année, un millier de Français seulement sera présent, tout cela en bonne intelligence avec le gouvernement malien". M. Hollande a prévenu que la France aurait "toujours des forces prépositionnées pour intervenir si c'était nécessaire".
 
 
AFP

Source: Le Monde

14:42 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique, Europe, France, Mali | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : afrique, france, mali, hollande se dit "intraitable" pour des élections en juillet, liadé g. | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

JE PERSISTE ET JE SIGNE: OÙ SE TROUVE AU JUSTE LE VILLAGE D'ALASSANE OUATTARA?

 
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Pour la énième fois, Ouattara est hors de la Côte d'Ivoire. Certains parlent même du 80 au 88ème voyage hors du pays en moins de 2 ans!!! Est-il vraiment le Président de la Côte d'Ivoire, ce monsieur? Et puis, pour une nouvelle fois, il part se reposer à Mougin, en France. Pourquoi ne se repose-t-il JAMAIS en Côte d'Ivoire? Ce qui m'amène à rééditer mon article du 29 novembre 2011: "Où se trouve au juste le village d'Alassane Ouattara?". Bonne (re)lecture!


La plupart des chefs d'Etat, pour ne pas dire tous, aiment bien effectuer leur retraite dans leur ville natale ou leur village.

Ainsi, le président Félix Houphouët-Boigny se retirait à Yamoussoukro, qu'il a d'ailleurs érigé en capitale. Pour Henri Konan Bédié, c'est à Daoukro, sa ville natale ou à Prépréssou, son village qu'il a ses arrières. Le général Guéi Robert, on s'en souvient, s'était reclus à Kabakouma, dans sa région de Man. Le président Laurent Gbagbo, pour se changer les idées, se repliait à Mama, dans son département natal de Gagnoa, où il s'est bâti une coquette petite maison de repos.

D'autres chefs d'Etat africains ont ainsi rendu célèbres leurs villes natales. On peut, pêle-mêle, citer le village du président burkinabé, Ziniaré, à quelques encablures de chez nous, Syrte du guide libyen Kadhafi, Gbadolité du président zaïrois Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Wa Zabanga, Franceville du patriarche gabonais Omar Bongo, Piya du président togolais Gnasimgbé Eyadéma et j'en passe.

A défaut, ils se choisissent un point de chute comme le Général De Gaulle, né à Lille et qui a choisi comme son « home », le petit village de Colombey-les-deux-églises, où il repose justement à jamais.

Mais en la matière, le chef de l'Etat ivoirien restera une énigme ! Aucun point de chute, en Côte d'Ivoire ! Pas même à Kong dont il se réclame et où il ne dispose pas de la moindre case. Pas plus qu'à Dimbokro, qui passe pour être sa ville natale. Ses vacances ou ses retraites ? Il les prend en France. Curieux non, pour un président qui se réclame de la Côte d'Ivoire ? Depuis que nous avons découvert cet homme que nous a présenté le « vieux », Houphouët, pas un seul village ivoirien n'a eu l'honneur de le recevoir pendant 4 week-ends, en 20 ans, comme un fils du terroir. Pourquoi donc ?

« Quand ça chauffe, il est en France, alors que les autres, quand ça chauffe, ils sont chez eux au village. Dans quel village il est allé se reposer même un jour, en Côte d'Ivoire ? », me disait un villageois, jeune planteur de cacao, originaire du centre de notre pays. « Violente question ! », comme disent les Ivoiriens. En 7 mois de règne, il est allé 8 fois en dehors de la Côte d'Ivoire. Les Européens et les Français le voient plus que l'Ivoirien de l'intérieur du pays. Il compte même encore passer deux semaines de vacances en France, dans le mois de décembre. Pour les fêtes de fin d'année?

Au final, nous ne pouvons nous empêcher de nous poser cette question capitale qui nous taraude les méninges, depuis un moment qu'il est président de la Côte d'ivoire : « Où se trouve donc le village d'Alassane Ouattara ? »


Que DIEU bénisse la Côte d'Ivoire !

 

DINDE Fernand AGBO

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COTE D'IVOIRE - OUATTARA PART URGEMMENT «SE REPOSER» A MOUGIN

 

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Le chef de l’État de Côte-d’Ivoire, Alassane Dramane Ouattara, rentré de son séjour sud-africain dans le cadre des pays BRICS, se serait envolé hier vendredi pour la France. Le site koaci.com et d’autres médias proches des services de communication de la présidence ivoirienne, donnent cette information ce samedi. «Ce n’était pas au programme(…), ce serait une urgence qui aurait contraint Alassane Ouattara à quitter Abidjan ce vendredi pour un séjour, annoncé officiellement de « privé « , et ce, une nouvelle fois, en France» écrit ce site. Avant de donner plus de précisions: «de sources proches du président ivoirien ce dernier avait besoin de repos et s’en va tout droit vers sa résidence privée du très chic Mougin dans le sud-est du pays de François Hollande. Rappelons qu’Alassane Ouattara, né le 1 janvier 1942, est âgé de 71 ans. Notons pour finir, qu’aucune date de retour n’a pour l’heure été communiquée par le service de presse de la présidence». Secret de polichinelle ? Alassane Ouattara qui souffrirait d’insuffisances cardiaques, serait porteur d’un pacemaker.

 

Hervé Coulibaly, in "Le Journal de Connection"

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Séjour privé, après d’intenses activités Ouattara se retire en France


Le président de la République a quitté Abidjan hier, pour la France deuxième voyage en cette année 2013. Réélu à la tête de la CEDEAO au terme du 42ème sommet ordinaire de l’organisation sous régionale, en février dernier, Alassane Ouattara a eu d’intenses activités diplomatiques en ce début d’année 2013, notamment la visite d’Etat des Présidents Goodluck Ebelé Johnatan du Nigéria, Michel Sleiman du Liban et le roi Mohammed VI du Maroc. Ensuite, le chef de l’Etat ivoirien s’est rendu à Durban, en Afrique du Sud où s’est tenu du 26 au 28 mars 2013, la réunion des BRICS, une organisation regroupant le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. Rentré à Abidjan le jeudi 28 mars, Alassane Ouattara, profite du long week-end pascal pour un break et un séjour privé en France. Son plan de vol initial l’annonçait directement à Paris après Durban, mais le Président de la République a tenu à passer à Abidjan pour les dernières consignes avant son départ qui avait été annoncé dans les milieux informés de la capitale française. En décembre dernier, le chef de l’Etat avait passé les fêtes de fin d’année à Abidjan, auprès des Ivoiriens. Le voyage et le séjour privé du Président de la République en France ne sont pas précipités ni imprévus, comme l’homme de la rue pourrait le penser.


CK, in le quotidien ivoirien "L’Intelligent d’Abidjan".


Source: CONNECTION IVOIRIENNE

J'ACCUSE YAO PAUL NDRE DE PARJURE - EMMANUEL AGBAOVI, DOCTEUR D'ETAT EN DROIT

 

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 La Côte d’Ivoire vient de rentrer dans le livre Guinness des records pour avoir connu le coup d’Etat le plus long et parfait de l’histoire du monde. Pour rappel, le 19/ 09/ 2002, des hommes armés descendus du Burkina Faso tentent de s’emparer du pouvoir d’Etat incarné par le Président Laurent Gbagbo, élu Président de la République 18 mois plus tôt. La tentative tourne en eau de boudin et les assaillants sont repoussés de la capitale économique. Ils retournent à Bouaké, y forment un kyste.

L’armée française, sollicitée dans le cadre des accords de défense que la France a signés avec ses anciennes colonies, ne fera rien d’autre que de s’interposer entre les rebelles et le gouvernement légitime. C’est le début de ce qu’il convient d’appeler le coup d’Etat le plus long de l’histoire du monde puisqu’il vient de connaître ce jour 6 mai 2011 une fin plus que glorieuse pour M.Ouattara Alassane, qui prête serment devant le Conseil Constitutionnel présidé par le sieur YAO NDRE Paul. Ce dernier rentre également dans le livre Guinness des records pour avoir été le premier Président d’un Conseil constitutionnel à avoir accepté le serment de deux Présidents de République sans que l’un d’eux ne soit décédé ou déclaré incapable à la fonction.

En effet, à la suite du second tour de l’élection présidentielle tenu le 28 novembre 2002, le Conseil constitutionnel, organe compétent pour donner les résultats définitifs de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, déclare Le candidat Laurent Gbagbo vainqueur des dites élections. Ce dernier avait saisi la Haute Juridiction à l’effet de se prononcer sur les cas de fraudes relevées dans de nombreuses circonscriptions électorales du nord du pays. Le Conseil Constitutionnel, au cours de son audience du 03 Décembre 2010, a jugé fondées les prétentions du candidat et après en avoir délibéré l’a déclaré vainqueur de l’élection présidentielle en annulant le scrutin dans des départements de 5 régions du nord et du centre. Le 04 décembre 2010, le Conseil constitutionnel reçoit le serment de M. Laurent Gbagbo comme Président de la République de Côte d’Ivoire. La Communauté dite internationale conduite par la France, qui ne reconnait pas ce résultat monte une armée de mercenaires conduite par la force française de l’opération Licorne et les forces de l’ONUCI, puis lance un assaut contre le pouvoir légalement établi. La coalition armée finit par l’emporter le 11 avril 2011 suite à l’arrestation humiliante du Président de la République. Ainsi venait de prendre fin le coup d’Etat commencé depuis le 19 septembre 2002. Neuf années pour perpétrer le Coup d’Etat le plus long de l’Histoire.

Mais les auteurs sont trop élégants pour se mêler à un coup d’Etat. Qui peut admettre que l’ONU, la France, les Etats Unis, gardiens de la démocratie dans le monde entier, puissent se mêler à une odieuse opération de coup d’Etat. Il faut impérativement donner une onction constitutionnelle à leur entreprise. Que faire ? L’équation semble difficile à résoudre. Mais heureusement, le théâtre d’opération est l’Afrique. Depuis plus de 7 siècles les Occidentaux connaissent ce continent. C’est la terre de toutes les expériences. Tout y est possible parce que dans ce continent le temps passe, mais les hommes restent pareils. Ce sont de grands enfants dont la conscience ne peut guère s’élever au-dessus de la cheville. Les Colons les savaient corvéables à souhait. Ils les ont découverts également manipulables sans limite. Le Conseil constitutionnel est convoqué derechef pour  statuer sur les mêmes élections pour lesquelles il avait déjà rendu un verdict. La Plus Haute Juridiction ivoirienne vient de se dédire en rapportant sa propre décision. Les délibérations du Conseil Constitutionnel de ce jour ne résistent pas la rigueur de l’analyse juridique. Elles manquent à l’évidence de base légale (I) et elles sont porteuses de conséquences très graves (II).

I/ Des délibérations sans base légale

Les délibérations du Conseil constitutionnel sont prises à défaut à deux niveaux.
Au niveau de la forme (A). Au niveau du fond (B)

A/ Sur la forme.

Les défaillances relevées portent à la fois sur la saisine du conseil (1) et sur la constitution même du conseil (2).

1/ La saisine du Conseil Constitutionnel

Aux termes des articles 95 à 97 de la Constitution et desarticles 18 à 20 de la loi organique déterminant l’organisation et le fonctionnement du Conseil constitutionnel, celui-ci ne peut valablement connaître d’une affaire que s’il a été saisi par des autorités précises. Le Code électoral en sonarticle 60 y ajoute les candidats à l’élection présidentielle, en cas de contentieux électoral. C’est dire que le Conseil constitutionnel ne peut s’autosaisir. C’est certainement pour ce motif que le communiqué du Conseil de sécurité et de paix, sur lequel le Conseil constitutionnel fonde sa décision, a entériné les propositions du Groupe de haut niveau (le panel des cinq chefs d’Etat) (point 7 du communiqué final du 10 mars 2011). Celles-ci demandaient que les deux parties au conflit, après avoir pris acte du retrait du Président Laurent Gbagbo, saisissent le Conseil constitutionnel pour recevoir le serment de M. Ouattara (voir notamment le Rapport du Président de la Commission sur la situation en Côte d’Ivoire du 21 avril, point 4). Le Conseil de Paix et de Sécurité de l’U.A s’est gardé de saisir lui-même le Conseil constitutionnel parce qu’il n’en a pas la capacité. Or, à notre connaissance, aucune autorité compétente n’a saisi le Conseil constitutionnel. Il s’est auto saisi. C’est le Président du Conseil constitutionnel qui a convoqué  sur les antennes de la Télévision Côte d’Ivoire (TCI) ses collègues conseillers à une audience. Il venait de sortir d’une rencontre avec M .Ouattara. A l’évidence, cette rencontre entre les deux personnalités ne peut valoir saisine de la Haute Juridiction.

En effet M. Ouattara ne pouvait saisir le C.C qu’en tant que candidat. Or à la date de la rencontre susmentionnée, non seulement il était forclos (délai de trois jours après la fermeture des bureaux de vote), mais en plus, le Conseil avait clos sa séance et ne pouvait plus de ce fait connaître de la même matière. Comme nous le verrons plus loin, les décisions du Conseil constitutionnel s’imposent au Conseil lui-même.

Même en admettant que c’est par application du communiqué du Conseil de Sécurité et de la Paix, il est impératif que les deux parties saisissent ensemble le C.C. parce que M. Ouattara, à lui seul, n’en a pas la qualité puisque à ce moment, il n’est pas encore entré en fonction en tant que Président de la République.

C’est donc à tort que le Président du Conseil constitutionnel a convoqué ses collègues conseillers à une deuxième lecture de ses propres délibérations. C’est par zèle et au mépris du droit que le Conseil Constitutionnel a siégé du reste, amputé de deux de ses membres, jetant ainsi un doute sur la constitution même du Conseil en audience.

2/ Vice de procédure sur la constitution du Conseil

Le Conseil Constitutionnel ivoirien est composé de sept membres y compris le Président. Aux termes de l’article 14 de la loi organique déterminant l’organisation et le fonctionnement du Conseil constitutionnel, le Conseil ne peut valablement statuer, donner des avis ou prendre des décisions en matière de constitutionnalité des lois que, lorsque, au moins, cinq de ses membres sont présents. Au cours de son audience du 5 mai 2011, ils étaient effectivement cinq à répondre présents y compris le Président. Il pouvait donc valablement statuer.

Toutefois en ce qui concerne le quorum pour l’audience de prestation de serment les textes sont muets. Les puristes pourraient penser que le caractère solennel imposé par laConstitution en son article 39 pour cette audience aurait exigé un quorum plus renforcé qu’une audience ordinaire. En effet, la prestation de serment est un acte différent des décisions et avis qui doivent être rendus par cinq membres au moins.

Mais, en tout état de cause, nous nous gardons de nous lancer dans cette logique. Tout au plus, l’on pourrait relever que l’absence remarquée de deux des conseillers traduit un malaise certain au sein de la Haute Juridiction ivoirienne devant ce deuxième serment. Il nous revient que ces derniers n’ont pas voulu participer à ce qu’ils considèrent comme étant une grande forfaiture de la part de leur Juridiction. L’intérêt de la réflexion à ce niveau se situe sur l’état d’esprit des conseillers au moment où ils siègent. Etaient-ils libres ou ont-ils délibéré sur une contrainte quelconque quand l’on sait l’état d’insécurité qui prévaut actuellement à Abidjan où il n’y a que l’armée élevée par Ouattara qui tient tout le monde en respect. Si pour les autres l’on ne peut affirmer avec certitude qu’ils ont été menacés, il est difficile d’en dire autant pour Madame Hortense Sess. Cette dernière a été enfermée à l’hôtel Pergola qui est devenu la prison des hommes politiques de l’ancien régime. Pour rappel, C’est de là bas que le Président du FPI a été extrait manu militari et conduit à l’hôtel du Golf puis à la prison de Bouna. Madame Hortense Sess n’en a été ressortie que pour les besoins de l’audience de ce jour après un bref séjour sous bonne escorte militaire au domicile de Ahoua Nguetta, lui aussi membre du Conseil constitutionnel. Après un tel périple, il ne serait pas totalement faux de conclure qu’elle a agi sous contrainte. Toute chose  qui rend nul son jugement. Or il est constant qu’une Cour en audience constitue un corps unique. C’est pourquoi, ses délibérations engagent tous ses membres. Par conséquent, si le jugement d’un seul de ses membres est vicié pour quelle que raison que ce soit, c’est l’ensemble du jugement de la cour qui en pâtit. Pour cette raison, il y un doute  épais sur la qualité de la décision du Conseil constitutionnel avant  même d’en analyser le fond.

B / Sur le fond

Pour motiver sa décision, le C.C s’est appuyé de façon exclusive sur deux Communiqués du Conseil de paix et de sécurité de l’UA. Le premier en date du 28 janvier 2011 qui met en place le Groupe de haut niveau appelé à  évaluer l’élection présidentielle du 28 novembre 2010  et le second daté du 10 mars 2011 qui a reconnu M. Ouattara comme vainqueur en indiquant les modalités du processus de sortie de crise. Pour mémoire, il convient de rappeler qu’à la suite du second tour de l’élection présidentielle, les deux candidats ont réclamé chacun la victoire. L’un, le Président Laurent Gbagbo, sera reconnu vainqueur par le Conseil constitutionnel conformément à la Constitution ivoirienne, et le second M. Ouattara Alassane sera reconnu par l’ONU et l’ensemble des puissances étrangères comme vainqueur.

La  paix est menacée. Le Conseil de Sécurité et de paix de l’UA se saisit du dossier conformément à ses textes fondateurs et décide au cours de ses assises du 28 janvier 2011 de constituer un panel de 5 chefs d’Etat pour évaluer le processus électoral notamment le second tour. Le communiqué qui sanctionne les travaux du Conseil de paix et de sécurité précise que les conclusions du panel « telles qu’entérinées par le Conseil (de Paix et de Sécurité) seront contraignantes pour toutes les parties ivoiriennes avec lesquelles elles auront été négociées » (point 6-c). Les travaux des membres du panel  concluent sur la victoire de M.Ouattara sans qu’aucun motif sérieux ne soit avancé pour soutenir cette conclusion. Le Conseil de paix et de sécurité qui entérine cette décision du panel établit une feuille de route en8 points devant permettre un dénouement heureux de cette crise. L’on retiendra entre autres la nomination d’un Haut Représentant chargé de suivre la mise en œuvre des recommandations de l’UA, le retrait du Président GBAGBO, retrait constaté par les deux parties, la saisine par les deux parties du C.C pour qu’il reçoive le serment, la nomination d’un gouvernement d’union nationale. C’est donc à l’aune de ces deux communiqués du CPS de l’U.A que le C.C a rapporté sa décision antérieure et a accepté le serment de M. Ouattara comme Président de la RCI. Or à l’analyse, non seulement la décision du CC n’est pas conforme aux conclusions du CPS (1). Mais en plus, les décisions du CPS ne  peuvent avoir de valeur supra constitutionnelle (2).

1/ Le non respect de la décision du CPS

Lorsque l’on parcourt les points qui constituent la feuille de route dressée par le CPS pour résoudre le contentieux électoral en Côte d’Ivoire, il n’existe nulle part le recours à la force. Le CPS n’a pas voulu lui-même rompre d’avec ses propres principes. En effet, l’article 4-a de ses textes fondateurs pose comme principe le règlement pacifique des différents et des conflits dans le respect de la Souveraineté et de l’intégrité territoriale des Etats membres (art. 4-e). Le recours à la violence n’est préconisé que dans le cas exceptionnel prévu par l’article 4-g selon lequel « le droit de l’Union d’intervenir dans un Etat membre sur décision de la Conférence dans certaines circonstances graves, à savoir les crimes de guerre, de génocide et des crimes contre l’humanité. »C’est le seul cas d’ailleurs d’ingérence dans les affaires intérieures d’un Etat admis par l’U.A.

Dans le cas de la crise ivoirienne, la Conférence n’a jamais requis d’intervention armée. Or, tout le monde sait que c’est une armée illégale composée de mercenaires appuyés par l’armée française qui a mené la guerre contre le Président Laurent Gbagbo. En levant une armée pour combattre le régime constitutionnellement établi, le Président Ouattara est sorti du cadre de règlement des conflits conçu par l’U.A.

Par ailleurs, le CPS  en prônant la gouvernance constitutionnelle (art 5-g) exclut toute possibilité de changement anticonstitutionnel dans les Etats membres conformément à la déclaration de Lomé (art. 6-g).

Depuis le 3 décembre 2010, le Président constitutionnel est le Président Gbagbo. Dès lors, quiconque se prévaut de ce titre et pose des actes comme tel opère une rupture anticonstitutionnelle. Consciente de cette vérité, le CPS dans ses conclusions pose la résolution de la crise en termes de négociation entre les deux parties, de sorte à obtenir le départ consentant du Président et l’acceptation du serment de M. Ouattara. La guerre enclenchée au moment même où l’UA venait de nommer le Haut Représentant signifie tout simplement le rejet de la proposition de l’UA par le camp Ouattara. On rappellera que M. Ouattara avait récusé ce haut représentant aussitôt qu’il a été nommé. La prise de pouvoir à la suite de cette guerre constitue un acte anticonstitutionnel qui viole l’article 5-g sus visé.

En définitive, le changement opéré en Côte s’est fait en dehors du cadre tracé par l’U.A et constitue un cas grave de violation du principe de gouvernance constitutionnelle que le C.C ivoirien tente de légitimer maladroitement en conférant de façon exagérée une valeur supra constitutionnelle aux décisions du CPS.

1/  De la valeur supra constitutionnelle des décisions de l’U.A

En droit interne, la Constitution se situe au sommet dans la hiérarchie des normes. Elle est la manifestation de la Souveraineté Nationale. C’est d’elle que tout part et vers elle que tout retourne. Elle est l’alpha et l’oméga du système juridique. Elle est l expression visible du contrat social des ivoiriens. Le Conseil constitutionnel qui est le gardien de la constitution reste la Juridiction suprême dont les décisions sont inattaquables parce ce que frappées du sceau de l’inviolabilité. Elles produisent des effets erga omnes, c'est-à-dire qu’elles s’imposent à l’égard de tous comme le témoigne l’article 98 de la constitution qui stipule que : « les décisions du Conseil constitutionnel ne sont susceptibles d’aucun recours. Elles s’imposent aux pouvoirs publics, à toute autorité administrative, juridictionnelle, militaire et à toute personne physique ou morale » . Or, nous venons d’apprendre de la bouche du premier responsable du C.C. ivoirien que les engagements internationaux sont supérieurs aux décisions du C.C. se fondant en cela sur les dispositions de l’article 27 de la convention de Vienne de 1969 qui précise que: « une partie ne peut invoquer une disposition de son droit interne comme justifiant la non-exécution d’un traité » et l’article 87de la Constitution qui dispose que: « les traités ou accords régulièrement ratifiés ont, des leur publication, une autorité supérieure à celle des lois sous réserve pour chaque traité ou accord de son application par l’autre partie  » . L’argument est suffisamment spécieux pour ne pas être rejeté. En effet, les décisions du CPS ne sont pas des traités et n’ont pas été ratifiées. Bien que les Etats membres se soient convenus d’accepter et d’appliquer les décisions du CPS conformément à l’acte constitutif (art.7-3), ces décisions ne peuvent s’appliquer que dans le respect de la Souveraineté des Etats membres (art.4 -1-e). Il n’en saurait être autrement puisque les organisations internationales ne sont pas des super Etats. La souveraineté nationale est incompatible avec la subordination du C.C à un organe extérieur. Plusieurs dispositions de la Constitution ivoirienne affirment la suprématie de la constitution sur les engagements internationaux. L'article 95 rappelle que : «les engagements internationaux visés par l’article 84, avant leur ratification, les lois organiques avant leur promulgation, les règlements de l Assemblée nationale avant leur mise en application doivent être déférés par le Président de la République ou le Président de l’Assemblée nationale au Conseil constitutionnel qui se prononce sur leur conformité à la Constitution. » Comme l’on peut le constater, la Constitution reste la norme de référence de toutes les autres y compris, bien sûr, les engagements internationaux. Les lois visées par l’article 87 sont les lois organiques et les lois ordinaires. Mais pas la Constitution. Elle reste hors d’atteinte des autres normes. C’est pourquoi l’article 86 affirme que « si le Conseil constitutionnel, saisi par le Président de la République, ou par le Président de l’Assemblée nationale a déclaré qu’un engagement international comporte une clause contraire à la Constitution, l’ autorisation de la ratifier ne peut intervenir qu’après révision de la Constitution » Or l’article 98 précité n’a pas été révisé. Les décisions du Conseil continuent donc de s’imposer a tous y compris à l'Union africaine et au Conseil constitutionnel lui-même.

C’est pour cette raison que le même Conseil ne s’est pas plié à la certification des élections par M. CHOI, représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU agissant au nom de l’ONU. Pourquoi avoir refusé à l’ONU ce que M. YAO NDRE et ses Conseillers viennent de reconnaître à l’U.A. Pourquoi avoir attendu qu’il y ait eu tant de morts et de destruction de biens pour reconnaître la suprématie d’une organisation de moindre importante quand l’on a refusé cela à l’organisation internationale la plus importante. Pour cela seul, j’accuse Yao NDRE de parjure.Il a pris une décision aux conséquences très graves.

II/ Les conséquences de la décision du Conseil Constitutionnel

En décidant de violer de façon grave la Constitution dont il assure la garde, le C.C de Côte d’Ivoire rentre dans l’histoire de la façon la plus hideuse. Les conséquences d’une telle forfaiture peuvent s’analyser à deux niveaux : au niveau juridique et au niveau politique.

A/ Les conséquences au niveau juridique.

La décision du C.C ivoirien rompt le principe de l’infaillibilité du Juge Suprême (1) et détruit  toute l’ossature judiciaire (2).

1/ La rupture du principe de l’infaillibilité du Juge Suprême

La société humaine est organisée autour de principes qui sont en réalité des compromis entre les différents acteurs de cette société. J.J ROUSSEAU parle de Contrat social. Cette bâtisse repose sur trois piliers selon Montesquieu. Le pouvoir d’élaborer les lois, le pouvoir de les exécuter et le pouvoir de veiller sur leur bonne exécution. Tous ces pouvoirs trouvent leur légitimité dans la Constitution qui est le cadre visible du Contrat social. Le Pouvoir Judiciaire qui a en charge de veiller au respect des termes de ce contrat par l’ensemble des composantes de la société, repose sur une organisation qui rassure l’impartialité de ses décisions. Au sommet de cette organisation se trouvent les Juridictions supérieures dont le Conseil Constitutionnel. Il est admis que les décisions que prend le Conseil Constitutionnel sont insusceptibles de recours. Elles sont frappées du sceau de l’incorruptibilité parce que émanant de personnes infaillibles. Le Juge du Conseil Constitutionnel est dieu sur terre et il ne se trompe jamais. C’est  ce compromis vieux de plusieurs siècles que M. Yao NDRE et ses collègues viennent de rompre. Désormais tout le monde est autorisé à douter de la crédibilité des juridictions suprêmes dans nos pauvres petits pays. C’est la crédibilité de tous les Conseils Constitutionnels africains notamment qui vient d’être sérieusement écorchée. C’est tout l’appareil judiciaire qui est ainsi détruit.

2/ La destruction de l’appareil judiciaire

Pour la régulation des rapports sociaux entre d’une part les citoyens et l’Etat et entre les citoyens eux-mêmes d’autre part, l’appareil judiciaire  joue un rôle déterminant. C’est pourquoi il est organisé de manière à assurer un contrôle à la fois de ses propres décisions et des décisions de l’Etat agissant à travers l’Administration. La possibilité qui est offerte à un citoyen de se référer à l’instance supérieure lorsqu’il estime que les décisions d’une juridiction lèsent son droit renforce sa confiance dans l’appareil judiciaire. Le droit reconnu au C.C de statuer sur la conformité des lois à la Constitution renforce l’Etat de droit et entretient le contrat social. Si les ivoiriens ne peuvent plus faire confiance à leur juridiction suprême qui peut se dédire aussi facilement, c’est tout l’appareil judiciaire qui se disloque faisant ainsi perdre aux ivoiriens les repères les plus essentiels de leur existence dans la société. Depuis tout le temps, l’on a rusé avec  le Droit en Côte d’Ivoire. La fuite en avant s’est achevée avec le Professeur YAO Paul NDRE qui vient de soumettre définitivement le Droit à la politique.

B/ Les conséquences politiques

Il faut les analyser au niveau général (1) avant de les voir au niveau du Front Populaire Ivoirien (FPI), parti dont se réclame YAO NDRE (2).

1/ Les conséquences politiques au niveau général

Ce niveau s’entend de l’Afrique et de la Côte d’Ivoire. Il est tout à fait décevant que l’Afrique s’illustre de façon la plus laide possible dans les compromissions politiques au détriment du droit. La conséquence reste la fragilité de nos institutions qui ne finissent pas de vivre leurs crises d’adolescence. La décision du C.C entérine à souhait l’idée selon laquelle tout est possible en Afrique. Qui peut imaginer le Secrétaire Général de l’ONU contester une décision de la Cour Fédérale des USA. Là bas, comme ailleurs, le Pouvoir judiciaire s’est battu pour s’affranchir de la domination du pouvoir politique par le sérieux et la carrure  de ses animateurs. Même dans l’erreur, il ne reviendra jamais au Juge du Conseil constitutionnel français de revenir sur une décision parce que l’Union européenne l’aurait exigé. La politique est dégoutante en Afrique parce qu’elle s’exerce en dehors de tout contrôle judiciaire fiable. Les citoyens africains s’en méfient parce qu’elle est le théâtre de toutes les compromissions et de grandes corruptions, où chaque acteur place son intérêt immédiat au dessus de tout. Désormais les résultats des élections seront donnés au siège de l’UA, lieu par excellence de toutes les intrigues. Tant pis pour la démocratie.

En Côte d’Ivoire, Le Président Yao NDRE vient de jeter un voile noir sur le jeu politique. Il n ya plus de limite dans les compromissions. C’est un leurre de croire que la paix et la démocratie peuvent se construire en dehors du droit. Tuer le droit, c’est tuer également la paix et la démocratie. Depuis plus depuis plus de 2O ans, le droit était en agonie en Côte d’Ivoire. L’estocade  vient de lui être portée, ironie du sort, par celui qui est censé le défendre à double titre. Premièrement en tant que professeur titulaire de droit et ensuite  en tant que Haut magistrat, gardien de la Constitution ivoirienne. La société ivoirienne est malheureuse. Mais c’est plus le FPI, parti créé par Laurent Gbagbo, porteur d’un idéal de démocratie dont est issu M. Paul Yao NDRE qui en souffre.

2/ Les conséquences au niveau du FPI

Il y a certainement beaucoup de choses à reprocher au FPI dans la gestion du pouvoir d’Etat. Des graves légèretés sont à relever dans la gestion de certaines questions qui lui coutent le pouvoir d’Etat. Mais l’on ne peut nier son rôle prépondérant dans l’instauration de la démocratie en RCI. Pour rappel, ce parti a forcé l’acceptation du multipartisme en Côte d’Ivoire. L’âge du vote à 18 ans, les urnes transparentes, le bulletin unique, la pluralité de la presse, la décentralisation de la gestion du pouvoir d’Etat sont à mettre à son crédit. A t-il eu les hommes pour mettre en œuvre l’idéal politique dont il était porteur ? Les derniers évènements appellent à observer une certaine prudence dans la réponse à donner à cette interrogation essentielle. La gestion du pouvoir d’Etat dans des conditions difficiles a-t-elle eu raison de ses cadres ? Tout porte à le croire. La simplicité avec laquelle YAO NDRE et certains hauts cadres du parti gèrent les moments actuels est scandaleuse et témoigne du peu d’importance accordé aux ivoiriens en général et aux militants du FPI en particulier. Comment ne pas les rendre complices de l’arrestation du Président AFFI N’Guessan? Tout se passe comme si le scenario avait déjà conçu avant même l’arrestation du Président Gbagbo. Le nouveau régime a fait arrêter le Président GBAGBO et sa famille. Mais ce sont ses propres compagnons qui le condamnent avant son procès. Et c’est tout ça qui confère une laideur puante à la politique sous les tropiques. Vouloir racheter sa peau en vendant celle de ceux qui ont cru en vous est un acte ignoble. Ramener toute la conscience du parti à des considérations de survie individuelle et de bien-être personnel est inacceptable. Le Président Ouattara avait besoin d’armes pour détruire le FPI. Monsieur YAO NDRE vient de les lui offrir. Le mercenariat et  le droit ne peuvent faire bon ménage.

CONCLUSION

Le Président Ouattara a prêté serment en jurant de respecter la Constitution ivoirienne. En le faisant, le Président Ouattara vient de violer avant même son entrée en fonction la Constitution. Car, la décision du Conseil le proclamant vainqueur des élections manque manifestement de base légale. Le C.C ivoirien a trompé tout le monde. Il ne pouvait se dédire sur la base de considérations à tout point de vue fausses. Cette deuxième proclamation des résultats est une forfaiture  et un acte criminel. M  YAO NDRE en assume l’entière responsabilité. Il faut qu’il en réponde si l’on veut réhabiliter et la politique et le droit en Côte d’Ivoire et en Afrique.


Emmanuel AGBAOVI docteur d’Etat en droit.


Source: LE GRI-GRI INTERNATIONAL

vendredi, 29 mars 2013

PETITION POUR LA FERMETURE DE LA COUR PENALE INTERNATIONALE

 

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Voici une institution dite « internationale » qui se charge de mettre au pas ou de ramener dans les rangs tous les dirigeants africains qui veulent servir de façon loyale leur pays, c’est-à-dire défendre leur population et la protéger de toutes les convoitises et des agressions extérieures.

C’est le cas de la Côte d’Ivoire avec le transfèrement du Président Laurent Gbagbo à la Haye au mépris des procédures que la C.P.I s’est elle-même données, puisque le pays n’avait  pas ratifié la convention de Rome au moment de son arrestation et de son transfèrement. C’est une fois à la Haye que le parlement ivoirien va ratifier après coup cette convention pour légaliser une situation de forfaiture et comme on dit  «le ridicule ne tue pas », ils ne se sont pas rendu compte qu’en matière pénale les principes de la non rétroactivité et de l’individualisation de la peine sont  les règles, article 8 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Ce qui signifie que d’une part,  la procureure doit prouver que c’est le Président Laurent Gbagbo qui a lui-même commis les crimes qu’on lui reproche et d’autre part,  la ratification au forceps du parlement ivoirien ne change en rien la procédure illégale en cours actuellement à la C.P.I dans le cas qui concerne le Président Laurent Gbagbo. La C.P.I aurait été une juridiction d’équité et de droit que la procédure dirigée contre le Président Laurent Gbagbo aurait été annulée pour vice de forme et manque de preuves  dès la première comparution sans attendre la tragicomédie d’une audience de confirmation où d’infirmation de charges pendant une semaine.

Jean Pierre Bemba est jugé à huit clos alors que son procès doit être public, les charges retenues contre lui sont sans fondement parce que la cour elle-même les a requalifiées en reportant la séance à deux mois pour mieux peaufiner un habillage juridique.

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La cour pénale internationale est une juridiction qui n'est pas équitable et qui ne respecte pas ses propres procédures. Par conséquent il convient de signer cette pétition pour dissoudre la CPI afin de créer une vraie justice internationale qui prenne en compte tous les crimes et génocides commis sur les cinq continents.

 

Thibeaud OBOU
Président d'AFRICAINS DU MONDE

www.africainsdumonde.com


Pour signer la pétition, cliquer sur: PETITION24.NET

AMANI NGUESSAN SANS DETOUR: «ALASSANE OUATTARA EST UN INCAPABLE»

 

MICHEL AMANI NGUESSAN.jpg


Michel Amani N’Guessan n’est pas tendre avec le pouvoir actuel. S’adressant, samedi dernier, aux militants du Fpi, à l’ancien QG de campagne de Laurent Gbagbo à Cocody-Attoban, il a chargé Alassane Dramane Ouattara. «Ouattara est un incapable politiquement. Ce pouvoir nous reçoit pour des discussions quand il pense qu’il peut nous mettre dans ses combines. Ouattara espère qu’avec le temps, le FPI rentrera dans les rangs. Non, ce n’est pas notre vision et il y va de notre dignité», a déclaré l’actuel vice-président du FPI chargé des questions de sécurité.

Pour lui, le jeu démocratique n’est pas libéré parce que, explique-t-il, le RDR a peur du FPI pour lui avoir fait trop de mal. «Ceux qui sont au pouvoir ont peur de nous. Ils nous ont tellement fait de mal qu’ils se demandent ce qu’on ferait d’eux, si nous revenons au pouvoir», a-t-il indiqué. Avant de souligner que ce qui arrange le FPI dérange le pouvoir.

Poursuivant, Michel Amani N’Guessan a déploré le fait que le parti au pouvoir veuille diaboliser l’opposition, en l’occurrence le FPI. «C’est le RDR qui s’est armé pour venir bousculer l’ordre établi. C’est Ouattara qui voulait coûte que coûte le pouvoir et qui a pris les armes contre Gbagbo et le FPI. (Conférer les propos de Koné Zakaria). Le FPI fait notre fierté et nous identifie. Nous ne devons pas détacher Gbagbo du FPI», a-t-il recommandé.

Il a également relevé que l’ancien chef de l’Etat, qui se trouve à la CPI, fait la fierté des dignes Africains. Pour Amani N’Guessan, Laurent Gbagbo est un héros. «La mémoire collective retient toujours le héros vivant de la guerre».

Au dire de Michel Amani N’Guessan, Gbagbo incarne le type d’Africains indésirables pour les impérialistes. «Laurent Gbagbo est en train de porter notre lutte très loin. Nous devons en être fiers et dignes. Il porte le combat des Nkrumah, Mandela et les autres panafricanistes», a-t-il souligné. Il a profité de la rencontre initiée par Marie-Odette Lorougnon pour dire ce qu’il pense du régime actuel. La vice-présidente du FPI a fait l’état des structures de ce parti avec des responsables venus de Bouaké, Béoumi, Botro, Sakassou, Katiola, Niakara et Dabakala.

 

Benjamin Koré, in le quotidien ivoirien "Notre Voie" du 27 mars 2013.


Source: IVOIRIAN.NET

PORT D'ABIDJAN: HAUSSE DE LA REDEVANCE SECURITAIRE, DES RISQUES D'UNE NOUVELLE FLAMBEE DES PRIX SUR LES MARCHES

 

PORT D'ABIDJAN 4.jpg

 
D’un côté, c’est le bras de fer entre la direction du port autonome d’Abidjan(PAA) et les consignataires/armateurs suite à l’instauration d’un nouveau code ISPS. De l’autre, le ministère du Commerce, de l’Artisanat et des Petites et Moyennes Entreprises devra à son niveau s’apprêter à affronter les consommateurs dans les jours, pour leur expliquer cette nouvelle flambée des prix sur le marché qui point à l’horizon. A l’origine de cette augmentation, la mise en application d'un nouvelle facturation aux usagers de la redevance liéeà la sécurité et la sureté portuaire ou redevance du code ISPS. Qui devra être désormais reversée directement à la société PortSecurité, concessionnaire depuis le 1er janvier 2013 de la gestion de la sécurité et de la sureté du PAA. En effet, le 17 décembre 2012, la direction du port a informé les consignataires de navires et armateurs de l’entrée en vigueur de cette nouvelle facturation des redevances du code ISPS à compter du 1er Janvier dernier (voir les nouvelles facturations en fac similé ci-dessous). Le hic, c’est que le courrier portant ce message, avec la référence N° 460 et 462/DGPAA/DOMS/DS/KAC, dont la Diplomatique d’Abidjan a pu se procurer copie, précise que ces facturations se feront en fonction du type de navires. Par exemple, pour un navire de type Roro comme le Saint Roc dont l’armateur est CMA CGM, la redevance passe désormais de 634 249 FCFA en 2012 à 9 881 238 FCFA. Soit une différence de 9.249.949 FCFA ; ce qui induit une augmentation de 1458% pour le même volume de marchandises par rapport à l’an dernier.

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Le 12 août 2012, Maersk Cape Coast, consignataire du  navire PC, a décaissé 1.234.769 FCFA pour un volume de 125.874 tonnes de marchandises. Cette année, pour la même quantité de marchandises débarquées au quai d’Abidjan, l’armateur ou le consignateur doit désormais débourser 18 990 624 F CFA, soit un écart de 17 755 855 FCFA par l’an dernier. Ce qui revient à un taux d’augmentation de 1438%. A l’analyse du tableau comparatif du code ISPS 2012-2013, on note une augmentation moyenne par escale navire de 10 754 515 FCFA. Suite à cette flambée des coûts, le syndicat des consignataires et armateurs, a saisi la direction du port le 7 janvier dernier, pour dénoncer le caractère exorbitant de la nouvelle redevance ISPS. En retour, les services du port qui n’ont pas donné de suite aux usagers, ont demandé à leur syndicat de s’abstenir de toute répercussion des taxes sur sa clientèle. Dans ce jeu fait d’échanges de courriers, les armateurs et les consignataires ont suspendu tout règlement de facture depuis janvier 2013. Si rien n’est fait pour régler cette situation, c’est le consommateur qui paiera cash de sa poche ses répercussions sur le marché.
 
 
Armand Tanoh 
 
 

NOUVEAU COUP DE THEATRE SUR L'EURO-TITANIC: LA FINLANDE PREFERE EN SORTIR QUE PAYER LES DETTES DES AUTRES

 

 

JPEG - 582.7 koMme Jutta Urpilainen (37 ans), ministre finlandaise des finances


La Finlande annonce officiellement qu’elle préfère sortir de l’euro plutôt que de payer les dettes des autres

 

NOUVEAU COUP DE THEATRE SUR L'EURO-TITANIC !
Le bobard de "l'Apocalypse en cas de sortie de l'euro" s'effondre.


Par une déclaration fracassante - qui sera probablement cachée elle aussi à nos compatriotes par les médias à la botte des "euro-fascistes" -, la ministre finlandaise des Finances en personne, Mme Jutta Urpilainen, vient d'annoncer ce matin, dans le quotidien financier Kauppalehti, que:

«La Finlande ne s'accrochera pas à l'euro à n'importe quel prix et nous sommes prêts à tous les scénarios, y compris à abandonner la monnaie commune européenne».

Et elle enfonce le clou :

«La responsabilité collective pour les dettes (...) et les risques d'autres pays n'est pas ce à quoi nous devons nous préparer. Nous sommes constructifs et nous voulons résoudre la crise, mais pas à n'importe quelles conditions».

La Finlande, qui est l'un des derniers pays de la zone euro à bénéficier d'une note de crédit triple A, entend se battre pour la conserver.
 

A LA DIFFERENCE DU GOUVERNEMENT FRANÇAIS, LE GOUVERNEMENT FINLANDAIS DEFEND LES INTERETS DU PEUPLE FINLANDAIS FACE AU DELIRE EUROPEISTE

Ce n'est à vrai dire pas tout à fait nouveau de constater que le gouvernement finlandais a à cœur de défendre les intérêts... du peuple qui l'a élu!

Vu de France, cela paraît incroyable, non?

Ce petit pays de 6 millions d'habitants ne possède guère de richesses naturelles, à part des milliers de km² de toundra et de lacs. Et le peuple finlandais ne voit pas pour quelles raisons il devrait se saigner aux quatre veines pour aller rembourser les dettes d'autres pays, dont le patrimoine national est bien plus important que le sien.

1°) L'obtention de gages de la Grèce pour s'assurer que le peuple finlandais ne serait pas spolié

Ainsi, le gouvernement d'Helsinki avait déjà exigé, et obtenu, lors du deuxième plan d'aide à la Grèce l'an dernier, de conclure un accord bilatéral avec Athènes lui garantissant de récupérer les sommes avancées.

Comment? Eh bien tout simplement en prenant ce que tous les banquiers exigent eux-mêmes lorsqu'ils prêtent de grosses sommes d'argent et qu'ils appellent une «sûreté réelle»: c'est-à-dire une hypothèque sur un bien immobilier, un nantissement sur des créances ou un fonds de commerce, etc. Bref: un gage sur un actif réel, qui permet d'être sûr d'être remboursé si l'emprunteur fait défaut.

On remarquera que le gouvernement français, en refusant de faire la même demande d'obtention de gages que le gouvernement finlandais, a donc accepté le principe que ce soit les contribuables français qui soient les dindons de la farce si la Grèce faisait défaut. Ce qui sera d'ailleurs le cas avec plus de 90% de probabilité.

2°) La demande identique formulée par la Finlande à l'Espagne et à l'Italie au dernier sommet européen

Même si les médias français ont, là aussi, organisé l'omerta, le Premier ministre finlandais Jyrki Katainen a mis les pieds dans le plat la semaine dernière, en demandant que l'Espagne et l'Italie émettent des «obligations sécurisées» plutôt que de demander aux autres peuples de payer à leur place.

Le Premier ministre finlandais savait particulièrement bien de quoi il parlait puisqu'il est lui-même ancien ministre des finances.

Et sa proposition obéissait à la même logique que celle que j'ai déjà décrite: pourquoi un peuple dont le patrimoine national est si modeste devrait-il payer les dettes de l'Italie, qui est un pays qui croule sous les richesses, notamment patrimoniales et artistiques?

Pour bien comprendre la position d'Helsinki, il suffit d'imaginer un château, dont le châtelain, ayant perdu des sommes colossales au casino, demanderait au gardien de les rembourser à sa place, car il préfère quant à lui conserver ses tableaux de maîtres...

La Finlande est dans la situation du gardien: elles est d'accord pour prêter de l'argent au châtelain, mais à la condition que ces sommes soient gagées par le tableau de Titien ou de Claude Lorrain que celui-ci possède.

Bien entendu (et cela n'a pas été non plus porté à la connaissance des Français), le président du Conseil italien Mario Monti (et "Goldman Sachs boy") a refusé immédiatement cette proposition finlandaise: le châtelain italien compte bien faire payer le gardien et garder ses œuvres d'art pour lui.

Est-il besoin de le préciser? Notre "socialiste" François Hollande a volé au secours.... du châtelain.

Lien à voir: ROMANDIE.COM

3°) La Finlande a annoncé qu'elle bloquera l'utilisation étendue du futur MES, qui avait été présentée comme un changement et un triomphe des "pays du sud" dernier sommet européen

Le Premier ministre finlandais a annoncé, voici quatre jours (le 2 juillet 2012), que la Finlande empêchera le Mécanisme européen de stabilité (MES) d'acheter des obligations sur le marché secondaire, ce qui bloquera la mesure très hypothétique annoncée comme un triomphe lors du dernier sommet européen.

Car une telle décision requiert l'unanimité des membres de la zone euro, ce qui ne sera pas le cas.

Rendant compte du sommet de Bruxelles la semaine dernière, le Premier ministre finlandais Jyrki Katainen a en effet lancé cette bombe au Parlement d'Helsinki (sans que les grands médias français, là encore, n'en parlent à nos compatriotes):

«À l'avenir, l'unanimité est nécessaire pour décider de tels achats et il semble que cette unanimité ne soit pas possible en raison de l'opposition néerlandaise et finlandaise».

Un porte-parole du chef du gouvernement finlandais, Pasi Rajala, a ensuite précisé à l'AFP qu'Helsinki considérait que «faire des achats sur le marché secondaire n'avait aucun sens».

Lien à voir: ROMANDIE.COM

 

JPEG - 57.9 ko

Jyrki Katainen (40 ans)
 

4°) L'obtention de gages de l'Espagne pour s'assurer que le peuple finlandais ne serait pas spolié

Enfin, hier 5 juillet 2012, la Finlande a annoncé l'ouverture prochaine de négociations bilatérales avec l'Espagne pour l'obtention du même type de garanties qu'avec la Grèce en échange de sa participation au plan de sauvetage des banques ibériques.

Là encore, le gouvernement finlandais protège les intérêts du peuple finlandais, à la différence du gouvernement français, qui, se refusant de faire la même demande d'obtention de gages auprès de Madrid, accepte donc le principe que les contribuables payent des dizaines de milliards d'euros pour sauver les banques espagnoles !
 

LA MINISTRE FINLANDAISE DES FINANCES EST LA PRESIDENTE DU SDP, QUI EST UN PARTI FRERE DU PARTI SOCIALISTE FRANÇAIS PUISQU'ILS APPARTIENNENT TOUS DEUX AU PSE (PARTI SOCIALISTE EUROPEEN)

Cette déclaration de la ministre finlandaise des finances est d'autant plus embarrassante pour nos médias à la botte que cette femme politique intègre ne rentre pas dans les clichés de la propagande des euro-fascistes qui terrorisent les peuples par l'intimidation constante et par la diabolisation de toute idée de sortir de l'UE et de l'euro.

Mme Jutta Urpilainen, qui est une jeune ministre (37 ans), à peine plus jeune que le Premier ministre finlandais Jyrki Katainen (40 ans), n'est en effet :

- ni une "populiste",
- ni une "souverainiste",
- ni une folle,
- ni une raciste,
- ni une xénophobe,
- ni une antisémite,
- ni une nostalgique du IIIe Reich,
- ni une personnalité d'extrême-droite,
- etc.

Non. C'est la présidente du Parti social-démocrate de Finlande (SDP).

Lequel est membre du "Parti socialiste européen (PSE)", parti politique au Parlement européen regroupant les partis socialistes, sociaux-démocrates et travaillistes d'Europe, et notamment le Parti socialiste français. (Son groupe politique est le deuxième en taille au Parlement européen après les élections de 2004 et de 2009).

Par solidarité "socialiste" et parce qu'ils appartiennent au même parti européen PSE, le gouvernement socialiste français va-t-il approuver les déclarations de Mme Jutta Urpilainen ou la traîner dans la boue?

Plus sûrement les instructions vont-elles être données pour organiser le verrouillage médiatique sur cette déclaration, afin que les Français soient tenus comme toujours dans l'ignorance de ce qui se passe.
 

CONCLUSION: UN GRAND PAS DE PLUS VERS LA DESINTEGRATION DE LA MONNAIE EUROPEENNE

La déclaration fracassante de la ministre finlandaise des Finances constitue un événement historique car c'est la toute première fois qu'un ministre des finances en exercice de la zone euro :

- annonce que son pays envisage de sortir de l'euro,
- et révèle que la sortie de l'euro est synonyme de sauvetage et non pas d'Apocalypse.

Ainsi, peu à peu, la vérité finit par s'imposer : ce sont les analyses de l'UPR, constamment identiques depuis la création de notre mouvement il y a 5 ans et 3 mois, qui sont les bonnes.

Tous nos adhérents peuvent ainsi se réjouir de constater qu'en dépit de tous les obstacles qui nous sont opposés par les européistes, les événements vont conduire de plus en plus, et inexorablement, notre mouvement sur le devant de la scène.


François ASSELINEAU

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Source: AGORAVOX

LA MINISTRE DE L'EDUCATION NATIONALE KANDIA CAMARA RACKETTE LES FOURNISSEURS

 

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Le ministère de l’Education nationale et de l’enseignement technique est encore au centre d’un nouveau scandale financier. Dans un document dont nous avons obtenu copie, le ministère de l’Education nationale et de l’enseignement technique a, à travers son comité d’organisation de la célébration de la journée mondiale de la femme présidée par Mme Dosso Nimaga Mariam, adressé des « demandes d’appui » à des fournisseurs et autres entrepreneurs pour réussir cette manifestation.

En clair, ces personnes dont les entreprises travaillent régulièrement avec ledit ministère par rapport à des projets, sont contraintes, selon des sources bien introduites, de débourser des sommes d’argent allant de 500.000FCfa à 2.000.000FCfa comme « aide » au comité d’organisation de la journée mondiale de la femme que le ministère entend organiser le samedi 6 avril prochain. Une des personnes sollicitées a révélé qu’elle a été appelée récemment au ministère.

Alors que cette personne croyait à l’obtention d’un contrat pour réaliser des travaux, on lui tend un courrier dans lequel il est écrit ceci : « A l’occasion de la journée mondiale de la femme, le ministère de l’Education nationale et de l’enseignement technique a décidé de célébrer ses femmes. Cette cérémonie de grande mobilisation de toutes les femmes du district d’Abidjan et de celles en provenance des 40 directions régionales et départementales, aura lieu le samedi 6 avril 2013, sous le parrainage de Mme la Grande Chancelière de la République de Côte d’Ivoire. Pour la réussite de cet important événement, le comité d’organisation vous saurait gré de lui apporter une aide financière et ou matérielle. En outre, une belle opportunité vous est offerte de faire connaître davantage votre structure dans nos plaquettes destinées à plusieurs milliers de participants ». Edifiant non?

Ce n’est pas tout. Puisqu’il est demandé à la personne rançonnée de décharger le courrier dans un registre. A sa grande surprise, il est mentionné la somme d’un montant de 500.000F Cfa en face de son nom comme contribution à donner. Au risque visiblement de ne plus se voir attribuer des marchés par le ministère, à en croire nos sources. Cette forme de racket a provoqué une sourde colère des personnes victimes contactées.

Jointe hier matin, une dame membre du comité d’organisation et dont les contacts téléphoniques figurent sur le document compromettant en question a refusé de révéler son identité, et a affirmé ne pas se reconnaître dans ces accusations. « Nous n’avons jamais demandé de l’aide à quelqu’un mais si cette personne veut nous aider, ce sera le bienvenu. Nous voulons une confrontation avec celui qui nous accuse. D’ailleurs, la secrétaire va vous contacter pour que tout soit mis au clair ». Cette dame n’a pas voulu montrer le siège du comité d’organisation. Pire la secrétaire n’a jamais rappelé notre rédaction comme promis. La cérémonie officielle de la journée mondiale de la femme a eu lieu le 21 mars dernier.

Didier Kéi, in le quotidien ivoirien "Notre Voie".

jeudi, 28 mars 2013

GNAMIEN KONAN, TEL UN VOYOU DE BAS QUARTIER, SANS EGARDS POUR LES FONCTIONNAIRES, LES IVOIRIENS ET LA COTE D'IVOIRE

 

 

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Rarement j'aurais entendu un ministre de l'Etat être aussi outrageux, arrogant, suffisant, expéditif, méprisant, dédaigneux, violent et sans égards pour ses agents, pour les Ivoiriens et pour le pays qu'il est censé représenter.

Si vous en avez les tripes et le mental, essayez de regarder ("encaisser" serait le verbe le plus appropié) cette vidéo du mardi 26 mars 2013: RTI1 reçoit Gnamien Konan (Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative de Côte d'Ivoire).

Sur le lien ci-dessous, seule la deuxième partie de l'émission est disponible sur le site de RTI1. Qu'en est-il advenu de la première où il a dit des énormités? Silence et boule de gomme! L'information sélective et réductrice d'une chaîne qui se veut professionnelle? Publiez vos faits et méfaits et que le monde entier découvre la vraie nature de votre régime.

 

Chapeau pour la bêtise! Vive la "nouvelle Côte d'Ivoire!

 

Voir la vidéo de la deuxième partie de l'émission: ICI

POUR METTRE FIN AU CHAOS CREE PAR LE RDR: LE PDCI SE RAPPROCHE DU FPI

 

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Le Pr Miaka Ouréto, président intérimaire du Front populaire ivoirien (Fpi) a raison: Alassane Ouattara et tout son système ont une peur bleue du Fpi. Et quand à cela s’ajoute l’idée de voir le Pdci-Rda se rapprocher du Fpi de Laurent Gbagbo en vue de faire partir Ouattara du pouvoir, c’est la panique, un tournis violent qui s’empare de tout le sommet de l’Etat. A preuve, c’est le président de la jeunesse du Rdr, le député d’Abobo Karamoko Yayoro qui a enfoncé le clou récemment en redoutant un possible rapprochement du Pdci d’Henri Konan et le Fpi de Laurent Gbagbo. A la Rue Lepic l’on est conscient que l’alliance des Houphouétistes contre Gbagbo a fini de produire les effets escomptés. Le Fpi n’est plus au pouvoir. Mais il se pose à eux la lancinante question de la gestion en couple du pouvoir. Ouattara et ses partisans estiment que bien qu’étant membre du Rhdp, le Pdci ne se fait aucun scrupule à critiquer ouvertement et vertement le pouvoir. Pour eux, même à la périphérie du pouvoir Rdr, le Pdci participe à la gestion du pays et doit donc la boucler. Dénoncer le non respect du pacte de Yamoussoukro et l’invasion des ministères et autres directions par les seuls militants du Rdr au détriment du principal allié qu’est le Pdci, «c’est se comporter comme un parti d’opposition, notamment le Fpi» , tranchent les républicains. Ils vont jusqu’à affirmer que «c’est d’ailleurs le double langage soudain et le manque de solidarité du parti de Bédié qui est à la base de la dernière disso - lution du gouvernement.» Que Bédié nous le dise, s’il s’est fait de nouveaux amis, qu’il ait l’honnêteté de le dire à Ouattara, au lieu de lui faire des enfants dans le dos, nous confiait le jeudi dernier un cacique du parti au pouvoir. Qui revendique une proximité notoire avec le chef de l’Etat. 

Pour ce dernier, quand le Pdci relève que des candidats du Rdr ont continué à déposer leurs dossiers de candidatures à la Cei au-delà du délai imparti, c’est une façon déguisée d’accuser déjà le parti au pouvoir de fraude. «C’est un discours qui prouve que notre allié est devenu notre ennemi, pour s’être fait un autre ami qui n’est autre que le Fpi» , estime notre interlocuteur. «Des cadres du Pdci accusent le Rdr d’être hégémonique et d’être à la base de la rupture du consensus au sein du Rhdp concernant les régionales. Dans nos bases, les militants ne se font plus d’illusion. Pour eux, le Pdci a un calendrier et un agenda secrets, dans la perspective de la présidentielle de 2015. Vous vous souvenez de la déclaration fracassante du président Bédié lui- même, au dernier bureau politique du Pdci. Ce sont des signes qui ne trompent pas. Il y a du Fpi dedans» , se convainc ce haut cadre du parti au pouvoir.

Comme lui, d’autres proches de Ouattara, pour ne pas dire Ouattara lui-même, voient une possible recomposition du paysage politique ivoirien à l’orée des joutes électorales de 2015, avec la réémergence du Front patriotique (alliance Fpi-Pdci) pour balayer Ouattara. Et cette idée, à elle seule, donne déjà l’insomnie au sommet de l’Etat. 



Barthélemy Téhin, in le quotidien ivoirien "LG Infos" N° 396 du lundi 25 mars 2013.

 

Source: CIVOX.NET

SCANDALE AU TOGO - UNE IVOIRIENNE REFUGIEE MEURT SUITE A LA NON-ASSISTANCE DE L'ATBEF!

 

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Nous venons de perdre notre mère, soeur et amie Pauline (Dame TIEHOU Macoura Pauline), ce matin (Mardi 26 mars 2013, Ndlr), à 10 heures.

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Elle était atteinte d'une anémie sévère et manquait de nourriture et donc elle ne pouvait prendre les médicaments pour son traitement. Mr PANA, DAF de l'ATBEF a donné l'ordre, avec la complicité de Mme Justine, assistante sociale à l'ATBEF, de ne pas donner de subvention ponctuelle à cette femme bien qu'étant enregistrée au HCR comme ''personne vulnérable'' car elle participait à la grève des femmes réfugiées ivoiriennes au camp d'Avépozo. Et qu'aucun autre vulnérable ne recevra son aide ponctuelle tant que les femmes continueront leur manifestation.

Nous ne comprenons pas pourquoi le HCR-Togo nous laisse mourir au lieu de chercher à trouver des solutions à nos revendications. Nous prenons la communauté internationale à témoin sur le traitement que le HCR-Togo nous fait subir.

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Source: LE GRI-GRI INTERNATIONAL

LIBYE: CE SONT LES REBELLES QUI BOMBARDAIENT, PAS KHADAFI

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Hélicoptères d'assaut MI-35 avec mitrailleuses et paniers de roquettes, avions de chasse Mig-23, voilà le genre d'arsenal avec lequel les rebelles libyens ont mené à bien leur « révolution démocratique ». Alors qu'il est désormais établi que Kadhafi n'a pas bombardé sa population, force est de constater que les rebelles ne se sont pas privés, de leur côté, de bafouer la « no-fly zone » imposée par l'ONU. Pire, ils ont reçu pour cela le soutien et la bénédiction de l'OTAN... Un « deux poids, deux mesures » qui en dit long sur nos soi-disant « guerres humanitaires ».

 

Six mille morts. Ce chiffre a fait le tour de médias. A l'époque, tous assuraient que Kadhafi avait fait bombarder la population libyenne, descendue pacifiquement dans la rue pour contester le pouvoir du dictateur en place depuis quarante ans. L'information était pour le moins peu fiable puisqu'elle ne provenait que d'un seul homme, un certain Ali Zeidan, porte-parole autoproclamé de la Ligue Libyenne des Droits de l'Homme et membre éminent de l'opposition. Aujourd'hui, Ali Zeidan occupe la fonction de Premier ministre libyen. Au sein du nouveau gouvernement, personne ne semble lui reprocher d'avoir provoqué, par ses mensonges, les bombardements de l'OTAN qui ont mené au renversement de Kadhafi.

Pourtant, Ali Zeidan n'a pas fait dans la dentelle. Loin des 6000 morts annoncés, on estime désormais que le nombre de victimes s'élevait en fait à environ 300 avant les bombardements de l'OTAN. Ces chiffres proviennent des rapports d'organisations respectables telles qu'Amnesty InternationaleHuman Rights Watch et la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l'Homme. Ils constituent les seuls chiffres documentés que l'on ait et concordent avec ceux avancés par le gouvernement libyen au moment du conflit. Un nombre de morts particulièrement révélateur de l'hypocrisie des pays occidentaux puisqu'il est près de trois fois inférieur à celui des victimes de Moubarak en Egypte à la même époque. Une répression dont nos médias se gardèrent bien de révéler l'ampleur, et pour cause : du temps de Moubarak, l'Egypte était l'un des meilleurs alliés de l'Occident au Proche-Orient. La Libye de Kadhafi, en revanche, dérangeait par sa trop grande indépendance. Tout prétexte était donc le bienvenu pour justifier un changement de régime.

Quant au fait que Kadhafi aurait « bombardé » la population libyenne, on sait désormais qu'il s'agit là aussi d'un médiamensonge. «  En dépit des informations transmises par certains médias, il n'a jamais été démontré que des avions ou des hélicoptères aient tiré sur les manifestants à Tripoli », assure Human Rights Watch. Par contre, les rebelles ont fait de leur côté usage d'avions de chasse et d'hélicoptères. En effet, à en croire un article du Figaro paru en septembre 2011, ils avaient à leur disposition dès le 14 mars – c'est-à-dire avant l'entrée en guerre de l'OTAN – des avions de chasse Mig-23 et au moins deux hélicoptères d'assaut MI-35. Ces derniers, surnommés « tanks volants » ou « Terminator », sont équipés de quatre mitrailleuses à l'avant et de paniers de roquettes sous les ailes. D'après Le Figaro, ils évoquent « la destruction et la mort  ». Les rebelles étaient donc lourdement armés, contrairement à ce que l'on dit généralement. Ils violaient en outre allègrement la résolution 1973 de l'ONU. Pire, ils le faisaient avec le consentement et la complicité de l'OTAN.

Aussi ne faut-il pas s'étonner si la Russie et la Chine se montrent aujourd'hui réticentes à l'idée de signer une quelconque résolution condamnant trop fermement la répression en Syrie. Ces deux pays savent bien que, en Occident, on hésitera pas une seconde à détourner le sens d'une telle résolution pour servir ses propres intérêts et, éventuellement, déclencher une nouvelle guerre. Une guerre qui, comme en Libye, risquerait fort de semer le chaos dans le pays voire d'embraser toute la région. « Deux ans après la révolution, la Libye n'a jamais fait aussi peur à ses voisins », écrivait récemment le journal Jeune Afrique. Un scénario qu'il est légitime de vouloir éviter pour le Moyen-Orient.


Simon de Beer

 

SourceMICHEL COLLON.INFO

00:00 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique, Egypte, Europe, France, Libye, Monde, Monde arabe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : libye, michelcollon.info, rebelles libyens, mouammar kadhafi, otan | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

mercredi, 27 mars 2013

OUEST COTE D'IVOIRE - DEPUIS SON FIEF DU MONT PEKO, AMADE OUEREMI MENACE LES FRCI: «SI VOUS ATTAQUEZ, NOUS ALLONS FRAPPER FORT»

  

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« Frères d’armes, je vous demande de vous abstenir de toute action contre nous… Si vous attaquez, nous allons frapper très fort ». Ces phrases, plus que des menaces ouvertes, mais une déclaration de guerre, selon des sources dignes de foi, sont de l’homme fort du Mont-Péko, Amadé Ouéremi, un ex-supplétif des Forces républicaine de Côte d'Ivoire (Frci) qui veut retourner ses armes contre celles-ci.
Le jeudi 21 mars, il a battu le rappel de ses « chefs de guerre » et de nombreux soldats, disséminés dans les forêts classées du Mont-Péko et de Gouin-Debé, dans le cadre de ce qui apparaît, clairement comme un « conseil de guerre ».

De fait, Amadè Ouérèmi et ses hommes qui contrôlent le parc du Mont péko, n’ont pas du tout apprécié la sortie des populations de Gohouo le 10 mars dernier lors de la visite du préfet dans cette localité. Le jeudi 21 mars, après la rencontre entre le préfet et les populations, Amadé Ouérémi, en personne, aurait convoqué tous ses hommes à une réunion dans son quartier général (Qg) basé sur les hauteurs de ce parc national.

Au cours de ce conclave toujours selon nos sources « le seigneur du mont Péko » a dénoncé le comportement des populations et ce qu’il entend faire de sa propriété. Il a d’abord comparé les propos des populations de Gohouo à un défi. « Depuis que nous sommes ici, nous n’avons jamais attaqué un seul campement, nous n’avons jamais occupé de plantations de paysans de Gohouo. Mais c’est eux qui disent aux autorités que nous les rackettons, que nous leur arrachons des campements, des plantations et que nous les traumatisons, alors que tout cela est faux », a-t-il dénoncé. Ensuite il a ajouté : « Comme c’est cainsi qu’ils veulent nous traiter, nous allons prendre des dispositions pratiques », a menacé « le milliardaire du mont Péko ». A ses hommes, Ouérèmi a tenu ce langage de guerre: « Tenez-vous prêts. S’ils veulent nous chasser, nous allons réagir sans état d’âme. Si les Frci nous attaquent, nous frapperons fort », a dit celui qui, au moyen des armes, s’est rendu « propriétaire » du mont Péko.

Par la suite, il a confié que lui et ses hommes n’avaient aucune intention de s’en prendre aux populations civiles dont ils assurent la protection depuis bientôt 10 ans face aux grands bandits qui pullulaient dans la région. « Quand nous venions ici, cette région était invivable. Nous avons pacifié cette zone et aujourd’hui, ceux qui avaient fui, viennent nous traiter comme des criminels. Nous ne partirons pas de cette forêt sans dédommagement », se serait emporté Amadé Ouérèmi. Aux autorités militaires, notamment les Frci, Ouérèmi a tenu à dires ses vérités : « Frères d’armes, je vous demande de vous abstenir de tout action tendant à la force. Cette forêt nous a été cédée parce que nous avons aidé à libérer ce pays. Si vous tentez de réagir, vous le regretterez car je connais votre faiblesse », a laissé entendre l’homme fort du Mont péko, sous l’effet de la colère. « Le Mont péko sera votre cimetière si vous vous aventurez ici », s’est-il voulu beaucoup plus précis. 

Après s’être vidé, Amadé Ouérèmi s’est voulu conciliant. « Je ne suis pas plus fort qu’une armée nationale. Je suis prêt à discuter avec le pouvoir pour trouver une solution humaine au problème de ce lieu », a conclu le chef des hommes armés du parc national du mont Péko.

Pour rappel, le 10 mars dernier, les populations de Bangolo, ont demandé au gouvernement de faire déguerpir le mont Péko de ses occupants indésirables. Par la voix de leur porte-parole, elles avaient menacé de chasser ces combattants qui occupent le parc depuis 12 ans. 

In le quotidien ivoirien "Soir Info".


Source: ABIDJANTV.NET

mardi, 26 mars 2013

LA FRANÇAFRIQUE EST-ELLE UN ACTE DE CONDAMNATION DE L’AFRIQUE?

 

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Pour les uns à l’instar de René Dumont dans son livre paru en 1962, «l’Afrique noire est mal partie». Les autres tels Moussa Konaté ne peuvent s’empêcher de se demander si L’Afrique noire est maudite (éditions Fayard, 2010, 240 pp).Autant dire que le cas de l’Afrique noire dans le monde intrigue les anthropologues, les sociologues, les économistes, les philosophes, les politiques autant que la jeunesse africaine: Pourquoi l’Afrique noire ne semble-t-elle pas capable de développement économique est social? Cette situation serait-elle spirituelle, génétique ou intrinsèque à la qualité d’homme noir?

Les uns et les autres y sont allés de leurs hypothèses pour expliquer comment les quatre dragons asiatiques, à savoir la Corée du Sud, Hong Kong, Singapour et Taïwan ont connu une si forte croissance industrielle dans la deuxième moitié du XXe siècle pendant que les pays africains peinent à décoller économiquement. Dans ses leçons de Géostratégie Africaine n° 41 que nous vous recommandons de lire, le professeur Jean-Paul Pougala propose aux africains des portes de sorties de la misère et de la pauvreté économique. Les serviteurs de Dieu ne sont pas en reste avec par exemple le pasteur Luc Bimaye qui affirme que la dégradation de l’état du monde n’incombe pas en premier aux politiques… mais elle relève premièrement de l’imposture religieuse. Les avis divergent donc.

Quant à nous, notre analyse fait le constat que les pays d’Afrique noire qui ont été colonisés ou ont été sous la tutelle de la France semblent encore plus mal partis économiquement et politiquement parlant. Et ce qu’ils ont de commun, c’est la Françafrique, dirait Lapalisse. La Françafrique: expression qui semble avoir été employée pour la première fois, en 1955, par l’ancien président de la Côte d’Ivoire, Félix Houphouët-Boigny, pour définir les bonnes relations avec la puissance colonisatrice française, dont il était député, tout en militant pour l’indépendance de son pays. Au départ un concept « positif » dans l’esprit de l’inventeur du mot, elle est devenue un concept péjoratif depuis la parution du livre de François-Xavier Verschaveau point où elle est qualifiée de nos jours d’action néocoloniale française pour faire de l’Afrique sa « chasse gardée ». (Wikipedia).

Et si la Françafrique était devenue la Françafric? Et si la Françafrique portait en elle quelques germes essentiels de la misère des africains noirs? Si non, comment comprendre le rapport publié par le ministère français de la Défense qui affirme que le nationalisme africain et le panafricanisme sont des «menaces» pour l’Occident, entendez la France? La France serait-elle engagée dans une guerre sans états d’âme contre l’Afrique francophone? Le Général De Gaulle le pensait-il réellement quand il affirmait que «La France n’a pas d’amis, elle n’a que des intérêts»? Que dire du sentiment anti-français grandissant dans les anciennes colonies françaises?

Les évènements historiques et présents aidant, la jeunesse africaine s’attèle méticuleusement à scruter le mode de fonctionnement de ses «anciens» maîtres pour essayer d’y déceler les raisons pour lesquelles la France peut avoir tant de richesses alors que cette jeunesse africaine croupit dans une misère inhumaine qui la force à déserter ses pays d’origine pour aller chercher meilleure vie… en France. La jeunesse africaine nous semble engagée dans un processus de prise de conscience irréversible et sans précédent qui va s’apparenter au marronnage, le fait pour les esclaves de fuir leurs maîtres. Mais comment? Dans cette optique, la jeunesse africaine parvient petit à petit à reconstituer les pièces du puzzle françafricain; elle discerne de mieux en mieux les 10 commandements de la Françafric que voici.

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Les 10 commandements de la Françafrique

En effet, à tous les présidents de la République Française de génération en génération sont passées les consignes suivantes qui seront valables tant que le monde sera. Les Gouvernements Français successifs, peu importe leur appartenance idéologique, les médias français de tous bords à quelques exceptions prêt, les organisations internationales complices, les intellectuels génétiquement descendants de Jules Ferry, et tous les autres patriotes et nationalistes français sont appelés à prendre activement part à cette lutte pour le maintien de la France dans le concert mondial des nations puissantes.

C’est ainsi que lors de la passation de pouvoir en France, le seul dossier qui est transmis formellement au nouveau pourvoir c’est le dossier de la Françafrique. Les Gouvernements Français successifs doivent en tenir compte comme d’un code de conduite face aux dirigeants africains des pays qui ont contraint la France à leur concéder une parodie d’indépendance. Voici donc résumés les 10 commandements de la France-Afrique:

1. La France est le seul parrain à vie de ces pays et ils n’en auront point d’autres. A ce titre, elle sera leur porte-parole informel à l’ONU et dans toutes les instances politiques et économiques mondiales.

2. La France veillera à ce que ces pays n’aient jamais de monnaie nationale et elle contrôlera leurs échanges commerciaux internationaux pour mieux les asservir.

3. Nul individu ne peut se permettre d’accéder au pouvoir dans ces pays sans l’aval politique et, s’il le faut, militaire de la France. La démocratie est un luxe pour les races inférieures.
4. Les Chefs d’États marionnettes en place dans ces pays seront d’abord au service de la France. Pour ce faire, ils ne devront jamais être redevables aux urnes mais à la France pour leur pérennité au pouvoir.

5. Avec arrogance et insolence, les membres du Gouvernement Français parleront à ces potiches de présidents, les infantilisant pour leur enlever toute dignité. Ils coucheront avec leurs épouses et leurs filles si ça leur dit.

6. La France veillera à maintenir au pouvoir par tous les moyens ces guignols qui se prendront pour des présidents, et qui par la force des choses seront devenus dictateurs impunis, bras séculiers au service de la France.

7. Les revenus des ressources naturelles de ces pays seront partagés comme suit: 85% pour la France, 10% pour leur pays et 5% pour le roitelet au pouvoir et ses petits copains qui seront ainsi sous le coup du chantage à la corruption et du détournement des biens publics.

8. La France aidera les potentats de Chefs d’État africains à déposer leurs biens mal acquis dans des lieux sûrs et à investir en France afin de s’en servir comme objets de chantage au cas il leur passait par l’esprit de vouloir se dérober de la tutelle de la France.

9. Le France et ses médias ne dénonceront jamais les violations des droits de l’homme et autres crimes politiques et économiques commis par ces poltrons sur leurs concitoyens et dans leur pays tant qu’ils seront dociles.

10. Toute dérogation à ces recommandations par un Français vaudra haute trahison et, le cas échéant, déchéance de la protection du Gouvernement Français. Et toute velléité de rébellion d’une potiche africaine lui vaudra d’être déposée sans autre forme de procès. Les médias et tous les hommes politiques français devront être tenus informés de ces consignes sans lesquelles la France perdra sa principale source d’enrichissement et de puissance dans le monde.

Au delà du reportage ci-haut qui nous éclaire sur la monstruosité de la Françafrique, il est dorénavant loisible de comprendre les crimes commis par Ruben Um Nyobe, Ernest Ouandié, Thomas Sankara, Patrice Lumumba, Gilchrist Olympio, Sékou Touré, Jean Bedel Bokassa, Pascal Lissouba et… Laurent Gbagbo pour ne citer que ceux-là.

En tout cas, il nous semble qu’au rang des outils de la damnation de l’Afrique francophone qui ont été identifiés par d’autres en d’autres temps et lieux, le système maffieux de la Françafric tient une place pour le moins très importante. Avis donc.

Fort de ces constats, un certain Paul Kagamé, actuel Chef de l’État Rwandais, a tiré des leçons qui permettent déjà à son pays de commencer à compter parmi les dragons d’Afrique. Peut-on espérer que les futurs présidents africains qui seront redevables de leur élection à leurs concitoyens s’inspireront de cet exemple en lui en enlevant ses manquements inévitables? Si seulement c’était à refaire pour les héros africains morts pour leur patrie ou en procès à la CPI, oseraient-ils s’y prendre autrement?



Guy François Olinga

Source: Echo de la Pyramide du Salut

lundi, 25 mars 2013

COMMENT LA FRANCE A LACHE BOZIZE

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Centrafrique: Hollande confirme le départ du président Bozizé

François Hollande "a pris acte du départ du président François Bozize" de Centrafrique et "appelle toutes les parties au calme et au dialogue autour du gouvernement" d'union nationale, selon un communiqué de l'Élysée publié dimanche. Ce gouvernement est "issu de l'accord de Libreville conclu le 11 janvier dernier", rappelle le président français, qui appelle aussi "les groupes armés à respecter les populations".

La sécurité des Français renforcée

Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, a également confirmé le départ du président centrafricain François Bozizé de Bangui, la capitale tombée aux mains des rebelles. "Alors que se confirme le départ de Bangui du président Bozizé, j'appelle toutes les parties à faire preuve de la plus grande retenue". Il a également renouvelé les "consignes de prudence" aux ressortissants français présents dans la capitale centrafricaine, les invitant à "rester chez eux". 

Outre la protection des ressortissants français et étrangers, les soldats français "sécurisent" aussi l'aéroport de Bangui, selon une source diplomatique. Les quelque 1 200 ressortissants français "ne sont ni menacés, ni ciblés, ni visés, la France n'étant pas jugée partie prenante dans cette affaire, favorisant tel ou tel camp", a précisé cette source."Il n'y a donc pas d'évacuation envisagée à ce stade", a-t-elle insisté.

Les rebelles contrôlent Bangui

Bangui, la capitale centrafricaine, est sous le contrôle de la coalition rebelle Séléka, ont affirmé dimanche à l'AFP une source militaire centrafricaine et une source au sein de la force multinationale d'Afrique centrale (Fomac). "Ce qui est sûr, c'est qu'ils ont pris la ville", a déclaré un haut responsable militaire centrafricain, sous le couvert de l'anonymat, refusant par ailleurs de commenter la situation. "Les rebelles contrôlent la ville, même s'il y a encore quelques tirs à gauche et à droite", a estimé par ailleurs une source au sein de la Fomac déployée en Centrafrique. "Nous avons pris le palais présidentiel. Bozizé n'y était pas. Maintenant, nous allons nous rendre à la radio (nationale) pour que le président du Séléka (Michel Djotodia) prenne la parole", a déclaré un des chefs militaires des insurgés, le colonel Djouma Narkoyo. "Nous savions que Bozizé n'était pas là", a-t-il assuré. Le président au pouvoir depuis dix ans n'est plus apparu en public depuis une brève visite vendredi à son allié sud-africain Jacob Zuma, à Pretoria. 

Le Congo nie héberger Bozizé

Paris confirme le départ de Bangui du président Bozizé, alors que d'autres sources avaient déjà indiqué son départ, probablement vers la République du Congo. Toutefois, les autorités congolaises nient sa présence. "Le président Bozizé n'a pas demandé à venir en RDC, il n'y est pas arrivé, il n'est pas signalé", a affirmé à l'AFP M. Lambert Mendé, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement. Le responsable a précisé qu'il s'était entretenu avec le maire de Zongo. Le Congo-Brazzaville a aussi réfuté sa présence sur le territoire. "Ni moi ni le président de la République n'avons été informés de son arrivée sur le sol congolais", a affirmé en fin de matinée M. Ikouebe.

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Pillages de magasins

À Bangui, les rebelles sont "en train de (se) déployer dans l'ensemble de la capitale pour lancer les opérations de sécurisation et éviter les pillages", a affirmé un des porte-parole du Séléka, Éric Massi depuis Paris. Selon plusieurs témoins, de nombreux pillages de magasins, de restaurants, mais aussi de maisons de particuliers et de voitures se produisaient dans la matinée.

Dimanche matin, le colonel Narkoyo avait averti : "La journée d'aujourd'hui sera décisive. Nos hommes sont dans Bangui, on prend nos emplacements". L'assaut de la rébellion a commencé vers 7 h 30 (6 h 30 GMT). "Nos éléments ont lancé l'offensive en début de matinée passant le bouchon du PK10 (point kilométrique 10, à une dizaine de kilomètres du centre et du palais présidentiel) près de la base sud-africaine pour aller vers le centre-ville", a expliqué Éric Massi.

Les échanges de tirs ont été très intenses vers 8 heures (7 heures GMT), mais sont devenus plus sporadiques, a constaté un journaliste de l'AFP proche de la zone des affrontements dans le centre. Les rebelles avaient commencé à entrer dans la capitale samedi en fin d'après-midi après avoir repris les armes la veille.

Première offensive des rebelles en décembre 2012

La rébellion avait lancé une première offensive le 10 décembre dans le nord du pays et avait enchaîné victoire sur victoire face aux forces gouvernementales désorganisées avant d'arrêter sa progression sous la pression internationale à 75 kilomètres au nord de Bangui.

Gouvernement d'union nationale

Des accords de paix signés à Libreville le 11 janvier avaient débouché sur la formation d'un gouvernement d'union nationale composé du camp Bozizé, de l'opposition et de la rébellion.
Mais arguant du non-respect des accords par le clan Bozizé, les rebelles ont déclenché une nouvelle fois les hostilités vendredi et déclaré vouloir mettre en place un gouvernement de transition s'ils prenaient Bangui.

"Tirs partout dans la ville"

Une femme qui s'était rendue dimanche à la messe de la cathédrale, à quelques centaines de mètres du palais présidentiel, a raconté : "On a entendu des tirs partout dans le centre-ville, et c'était la débandade. Tout le monde s'est mis à courir dans tous les sens. Je me suis cachée pas loin", a-t-elle dit. "On vient d'abattre quelqu'un. Je ne sais pas si c'était un militaire ou un civil, mais il essayait de fuir sur sa moto quand il a été tué", a poursuivi la témoin.

Dans la nuit, les rebelles avaient envoyé un communiqué dans lequel ils expriment leur "attachement à une dynamique inclusive pouvant présider à la conduite de la transition", excluant "toute entreprise de vengeance et d'exclusion".

Le président Bozizé réélu en 2011 après un scrutin très critiqué

Arrivé au pouvoir par les armes en 2003, le président Bozizé avait été élu président en 2005 et réélu en 2011 au terme d'un scrutin très critiqué par l'opposition qui avait crié à la "mascarade". "La Centrafrique vient d'ouvrir une nouvelle page de son histoire", concluaient les rebelles avant même la chute du palais présidentiel.

Guy-Simplice Kodégué, porte-parole d'une plate-forme politique rassemblant des partis d'opposition et des associations de la société civile à Paris, a estimé dimanche que "le plus dur commençait". "Nous avons un grand travail de reconstruction nationale à faire. Nous ne voulons pas de chasse aux sorcières. On a besoin de tout le monde".

Au début de l'année, lors de la prise de contrôle de la majorité de la Centrafrique par les rebelles, le président français François Hollande avait refusé son soutien au régime Bozizé. La France, ancienne puissance coloniale, a envoyé 250 hommes à Bangui pour sécuriser l'aéroport et assurer la sécurité des 1 250 Français de Centrafrique

AFP 

Autre Presse


Source: ABIDJANTV.NET

LES ENSEIGNANTS DE COTE D’IVOIRE DECLENCHENT UNE GREVE TOTALE ET ILLIMITEE


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Le gouvernement de Dramane a fait des ponctions sur les salaires de certains fonctionnaires. Cette mesure dilatoire de Ouattara s’est effectuée au détriment de ses pères et mères de familles en ces temps difficiles et laborieux. Ouattara a osé faire des ponctions allant de 43 000 Fcfa à 120 000 Fcfa à des enseignants du primaire, du secondaire et de l’enseignement technique. Ceux-ci mécontents et très furieux jugent cette décision inappropriée parce qu’ils n’ont observé que 5 jours de grève. Cette décision disent-ils ne correspond à aucune sanction prévue par les statuts et règlements de la fonction publique ivoirienne et donc aux antipodes des normes légales. Ils ont donc entrepris de protester depuis le jeudi dernier où certains enseignants ont déclenché une grève totale et illimitée sur toute l’étendue du territoire national, jusqu’à la satisfaction totale de leurs revendications. Aujourd’hui, ils ont été rejoints par la quasi-totalité de leurs camarades et collègues qui entendent faire plier dramane et ses ouailles. Actuellement, certains se retrouvent dans des cabarets, la mort dans l’âme parce que dramane ne peut pas tenir ces promesses. Pour l’heure, toutes les forces vives sont informées mais personne ne réagit.

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Des élèves en colère parce que n'ayant pas d'enseignants, font mouvement vers la Présidence, Abidjan Plateau. Lundi 25 mars 2013, à 12h 25mn. Alain Doh Bi.



Il faut également noter que les examens blancs prévus des classes de 3ème et Terminale des lycées et collèges publics à compter de ce lundi sont mis en mal et donc ne pourront se tenir régulièrement. Le front social est à nouveau en ébullition face à un individu qui n’a que la violence comme solution face aux nombreux problèmes et au drame des ivoiriens.

Qui vivra verra et les ivoiriens ont suffisamment vu et su qui est Dramane Ouattara!
Moi, je dirai qu’il est temps parce que le jour se lève toujours!


Source: EMLISS SIFFINE

CENTRAFRIQUE - COUP D'ETAT: ENCORE LA FRANCE, CET ETAT GUERRIER!

 

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Centrafrique : le récit d’un ami qui me parle de son pays

 

« Salut Steve ! Tu sais que je suis un officiel centrafricain mais je préfère garder l’anonymat. Je sais que vous vous dites que Bozizé mérite certainement ce qui lui arrive et cela est vrai. Mais, ce ne sont pas les rebelles de la Seleka qui ont renversé le pouvoir. Ce sont plutôt les combattants tchadiens venus dans le cadre des accords signés à Libreville. Ils sont rentrés dans la capitale à 8h et Bozizé aurait été atteint lors des combats. L’ambassadeur de France a été le premier à arriver à l’hôtel Idjer Bangui (Hotel Ledjer Plaza Bangui, Ndlr) qui est la base du nouveau pouvoir. La France a offert notre pays à Idriss Deby (le président Tchadien) en contrepartie de son engagement au Mali. Celui qui doit prendre le pouvoir s’appelle Djotidja (Michel Djotodia, Ndlr) et était vice premier ministre chargé de la défense dans le gouvernement d’union suite aux accords de Libreville en janvier. Toutes les maisons et sociétés ont été pillées sauf celles des français. La déclaration de prise de pouvoir sera faite à 20h (j’ai reçu le sms hier à 17h Utc).

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Le premier ministre sortant devrait être reconduit. L’enjeu, c’est le partage du pétrole du bloc A découvert à la frontière avec le Tchad, convoité par les français et les tchadiens mais promis aux chinois par Bozizé. Les rebelles sont venus par la même route du nord que Bozizé il y a 10 ans aidé par la France et le Tchad. Les populations sont désabusées en regardant ces gens jouer avec leur avenir. La connexion internet est mauvaise mais je t’envoie 10 photos exclusives par mail (malheureusement, je n’en recevrai que 4 en définitive) ».

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Soldats français, en intelligence avec les putschistes

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Les rebelles au siège du nouveau pouvoir, à l'hotel Ledger Plaza Bangui

 

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Source: La page Facebook de Steve Beko