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dimanche, 19 mai 2013

NON, AMADE OUEREMI N’EST PAS UN MILICIEN!

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Depuis ce samedi 18 mai 2013, dépêches et articles de presse nous informent de la mise aux arrêts du seigneur de guerre d'Alassane Ouattara, le burkinabé Amadé Ouérémi, l'homme fort du Mont Péko, qui a commis un véritable génocide à Duékoué, de mars à avril 2011, appuyé par les forces françaises et onusiennes de l'ONUCI dans leur offensive vers Abidjan. L'AFP notamment, l'un des médias néocolonialistes et françafricains par excellence, titre: Côte d’Ivoire: un chef de milice arrêté dans l’Ouest.

Ce qui est choquant dans ces textes, c'est qu'on s'évertue à nous réciter le catéchisme de ceux qui ont défiguré notre pays, tendant à présenter Amadé Ouérémi comme un milicien. Non, Amadé Ouérémi n'est pas un milicien! C'est un élément des FRCI (preuves à l'appui; voir article ci-dessous), au service de Ouattara, qui devient gênant, sous la pression des rapports des ONG de défense des droits humains, de l'ONU et des Etats-Unis (les mêmes qui les avaient adoubés), et qu'on veut sacrifier aujourd'hui sur l'autel de la démogogie et du mensonge d'Etat.

Amadé Ouérémi est un génocidaire au même titre que ses mandants. S'il est arrêté et appelé à comparaître devant un tribunal (n'importe lequel), Ouattara et son régime devront aussi y répondre de leurs actes. Et que deviennent ENFIN réalité les voeux incantatoires d'impunité formulés par Alassane Dramane Ouattara depuis son accession violente au pouvoir, en Côte d'Ivoire.

 

Que DIEU bénisse la Côte d'Ivoire!

 

DINDE Fernand AGBO

 

Réponse au général Soumaïla Bakayoko: Non Amadé Ouérémi n'est pas un milicien



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Reçu par la rédaction du journal pro-gouvernemental Fraternité Matin en vu d’évoquer la situation sécuritaire du pays, le Général Soumaïla Bakayoko, chef d’état major général des FRCI a affirmé parlant de Amadé Ouérémi, l’un des chefs FRCI de l’Ouest de la Côte d’Ivoire :

"Pour parler d’un milicien qui serait dans la forêt du Mont Péko, c’est le lieu de rappeler que hormis les militaires et agents de sécurité (police, gendarmerie), personne n’a le droit de porter une arme, encore moins d’en faire usage. Nous l’avons dit encore une fois, lors de notre passage, récemment, à Duékoué. C’est pourquoi nous avons rencontré les chasseurs traditionnels communément appelés Dozo, pour leur dire que cette règle s’applique à eux également. Avec l’arrivée des forces, il n’est pas question que chacun se fasse justice. Il en sera de même pour tous les miliciens. Nous irons ratisser toute la région de Duékoué. Une opération "le Mont Péko" sera lancée et nous rencontrerons le milicien dont vous parlez. Il faut qu’on arrête ces pratiques."

Pour rappel, le quotidien l’Intelligent d’Abidjan a été le premier à utiliser ce terme pour parler de l’homme du Mont Péko. Quelques jours plus tard, il sera rejoint par le journal L’Inter qui se posera même la question de savoir "qui protège le milicien du Mont Péko". Jusqu'à ce jour, nous avions mis cela sur le compte de journaliste mal informé mais que le chef de l’armée de notre pays traitre un de ses valeureux éléments de milicien, nous pensons qu’il faut corriger cette erreur grotesque.

L’appareil sécuritaire hétérogène de Alassane Ouattara est composé d’un premier noyau formé du GSPR sous la supervision du colonel Vagondo Diomandé, c’est l’unité la plus professionnalisée, la plupart de ses éléments ayant subi une formation complémentaire à Adiaké. Le reste des unités n’a de bataillon que le nom, elles ont été vidées pour la plupart de leur substance militaire.

Elles sont en fait les gardes prétoriennes des chefs de guerre qui les dirigent depuis 2002, les noms fantaisistes de « FANSARA 101 », « ATCHENGUE », « ANACONDA » et autres ont été substitués par les noms d’unités régulières comme la Compagnie Territoriale de Korhogo (CTK) et la Garde Républicaine.

Les armes comme celles de la Marine Nationale ou de la Gendarmerie sont dirigées par des officiers supérieurs réguliers proches de Ouattara. Les dozo venus de Sikasso, Boundiali, Tingréla, Sindou et Banfora constituent avec les unités des Burkinabè de Lansana Kouanda, Issiaka Tiendrébéogo et surtout Amadé Ouérémi, les derniers maillons de la chaîne des troupes de Ouattara. Il n’y a donc aucun milicien dans les FRCI ou alors pour être plus précis tous les FRCI sont des miliciens. La plupart des « soldats » composant les FRCI étant analphabètes et ou étrangers, ceci ne les empêche cependant pas d’arborer uniformes et bérets prestigieux de l’armée ivoirienne. 

Concernant le sieur Ouérémi, il faut remonter à l’année 1986 pour avoir les traces de ce dernier, de son vrai nom Ouédraogo Rémi venu de son Burkina-Faso plus précisément du Plateau mossi. Arrivé dans la région de Duékoué, il dépose ses pénates dans le village de Bagohouo. Au début de la crise de 2002, il se convertit progressivement en planteur. Profitant du laxisme des autorités, il investit progressivement la forêt classée du Mont Péko. Lors de la crise post-électorale, Amadé commandait déjà une escouade de Burkinabè armés qui hantaient la forêt classée en question. C’est tout naturellement qu’il est associé par le commandant Fofana Losseni à la prise de la ville de Duékoué, une ville qu’il connaît parfaitement.

La vérité est que les récents évènements du camp de refugiés de Nahibly de Duékoué ont choqué la conscience collective et la communauté internationale de sorte que partout où Ouattara est passé lors de son dernier voyage à l’étranger, les dirigeants de ces pays ont exigé des sanctions exemplaires contre les auteurs. Les ONG internationales de défense des droits de l’homme sont aux aguets et attendent que l’état prenne des mesures disciplinaires à l’endroit de ses soldats. A défaut de sanctionner les hauts gradés de son armée, le coupable a été facilement trouvé : Amade Ouremi, le "milicien" du Mont Péko qui verra à n’en point douter les projecteurs se braquer sur lui dans les semaines à venir. Le but, faire de ce nervis analphabète le responsable, le commanditaire et le bénéficiaire principal des tueries des Wê à l’Ouest de la Côte d’Ivoire.

Les tentatives de faire passer Ouérémi, l’étranger et analphabète, pour le principal exécuteur ou pour le commanditaire des différents massacres à l’Ouest ne doivent abuser personne. Amadé Ouérémi qu’une certaine presse tente de faire passer pour un milicien n’en est pas un, il répond aux critères pour être un FRCI digne de ce nom, il est analphabète étranger et n’a aucune compétence requise pour le métier des armes. Il applique donc logiquement aux ordres de son supérieur hiérarchique qui est le commandant Fofana Losseni. Ce dernier est donc le premier responsable de tous les massacres commis sous la férule d’Ouérémi et des autres chefs de guerre Burkinabè qui pullulent dans l’Ouest ivoirien. La responsabilité est donc celle du commandant Losseni Fofana et de l’autorité qui l’a nommé, en l’occurrence le chef de l’Etat, Alassane Ouattara qui au passage, signalons-le, est aussi ministre de la Défense. 

Le camp Ouattara veut faire porter le chapeau uniquement à ce sanguinaire analphabète qui sera extradé à La Haye, sans réelle possibilité de se défendre. Faire passer Amadé pour un faux FRCI alors que l’extrême majorité des FRCI sont des faux-FRCI et que, de ce fait, ils n’émargent pas sur le budget de l’Etat et vivent de rapines, rackets et autres tueries est un écran de fumée que Ouattara et la presse proche de lui veulent faire accepter aux Ivoiriens. Avec Ouérémi à la CPI, Ouattara commanditaire des massacres des Wê aura montré sa « bonne foi » en livrant un des siens. Le premier responsable et présumé coupable est bel et bien Alassane Ouattara; c’est lui qui devrait en premier lieu répondre des crimes imputés à ses troupes.


PLUSIEURS PHOTOS D’AMADE OUEREMI PROUVENT BIEN QU’IL APPARTIENT AUX FRCI

  

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Amadé Ouérémi lors d’un rassemblement des FRCI à l’Ouest du pays

 

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Amadé Ouérémi, posant fièrement aux côtés des autorités administratives de Duékoué

 

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Amadé Ouérémi, arborant fièrement sa tenue FRCI

 

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Amadé Ouérémi en compagnie des soldats des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI)



Wazi Guipié et Steve Beko


Source: INFO D'ABIDJAN.NET

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Regroupement et recensement des troupes d'Amadé Ouérémi par l'ONUCI. Regardez bien les pièces d'identité des soldats du Mont Péko: cartes nationales du Burkina Faso. Ce sont des burkinabé!


Ainsi va la nouvelle Côte d'Ivoire!

Commentaires

DRAMANE Ouattara était et reste bel et bien un burkinabé. Et ce sont ses compatriotes,que nous avons accueillis chez nous à bras ouverts qui commettent des crimes odieux contre nos frères, crimes voulus par la France pour avoir et conserver ses intérêts. Merci Seigneur, toi à qui rien n'échappe.

Écrit par : GNAHORE PROSPER | mardi, 29 octobre 2013

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