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vendredi, 31 mai 2013

LETTRE OUVERTE A L'HUMANITE: LA GRANDE AFFAIRE DU MARIAGE POUR TOUS OU LA CAVALE VERS LE CHAOS

 

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Dr Olivier Bilé, Leader politique et universitaire camerounais
 
 
Chers(es) concitoyens(nes) du monde,
 

Le 12 février 2013, le parlement français a adopté la loi sur le mariage homosexuel, laquelle a été promulguée par François Hollande le mois suivant. Le monde entier a pu constater que cette loi est passée en force, car une bonne frange de la population française y était et y demeure opposée. Les mouvements de contestation dont il faut saluer l’engagement et la détermination, qui ont pris d’assaut la rue française sous la bannière de la « Manif pour tous », réclamaient notamment un référendum, compte tenu de l’ampleur de la portée sociétale de ladite loi. Ils n’ont reçu qu’une fin de non recevoir.

Si la droite française a été soupçonnée de récupérer l’événement à des fins politiciennes, certains de ses membres n’étant pas opposés à ladite loi, il apparait aussi que cette actualité a été loin de donner à la France l’image d’une grande démocratie moderne. Nous nous souvenons que ce jour, des opposants à la loi ont été expulsés par ordre du président de l’assemblée nationale en ces termes : « Mettez moi dehors ces ennemis de la démocratie ».

Dans notre société de la vitesse, l’on est habitué au fait qu’une actualité nouvelle en chasse une moins récente. La question du mariage homosexuel qui touche maintenant quatorze pays à travers le monde, n’est pas une question banale sur laquelle on puisse passer aussi rapidement. Elle engage la communauté mondiale entière et met en jeu le devenir de l’humanité. Raison pour laquelle nous nous permettons de nous inviter au débat mondial relatif à cette question.

Comme l’ont souvent indiqué les opposants à la loi Taubira, toute société est fondée sur la famille qui en constitue la pierre angulaire. S’attaquer à la famille c’est s’engager à saper et pulvériser les bases de la société. Les adeptes de l’homosexualité ont manifestement décidé d’imposer leur préférence sexuelle. Cette tendance à l’effronterie, cette résistance opiniâtre à toutes les normes morales fondamentales, ces assauts répétés et toujours plus virulents contre les repères orthodoxes, nous obligent à nous interroger sur ce qu’il adviendra de nos sociétés dans les âges à venir, si de tels choix sociétaux prospèrent davantage à travers le monde.

Le témoignage de l’histoire nous révèle que l’événement du 12 février 2013 n’est pas une première.

A différentes époques, des inclinations similaires ont été observées parmi les hommes qui, collectivement ou majoritairement, ont adopté des comportements contre-nature, bravant tous les codes moraux et éthiques de leurs époques respectives. N’en déplaise à ceux qui n’y croient pas, le rapport consigné dans la bible révèle la situation du monde antédiluvien à l’époque de Noé. Le cœur des hommes n’était tourné que vers le mal. Cette tendance démocratisée à l’iniquité provoqua le déluge dont seul Noé et sa famille sortirent vivants. Il ne fallut pas attendre longtemps pour que le peuplement de la terre se refasse et que les groupements humains soient à nouveau constitués. Les peuples de Sodome, Gomorrhe, Adna et Tseboïm s’illustrèrent à leur époque comme des champions de l’homosexualité.

C’était une société émancipée comme la nôtre, aux mœurs libérées et à la sexualité débridée. Les archéologues affirment que la région fut dans un lointain passé, le théâtre d’une extraordinaire déflagration. Le rapport consigné dans la Bible est clair : Dieu sanctionna l’immoralité de ces villes en y faisant pleuvoir du feu alimenté de souffre. Nous savons que la violence et l’immoralité sexuelle furent parmi les causes majeures du déclin de Rome. Malgré toutes ces expériences, les hommes semblent ne pas tirer les leçons de l’histoire. Raison pour laquelle, il convient de leur raffraîchir la mémoire sur cette délicate question.

Il faudrait peut-être à cet égard, commencer à s’interroger sur les causes spirituelles profondes du déclin et des tourments socioéconomiques des sociétés postindustrielles contemporaines. Il faudrait s’interroger sur la prégnance dans ces contextes, des phénomènes d’exclusion sociale, de précarité et de chômage galopants, de suicides et de désespérance, de drogue, de divorces, de violences diverses etc., reflets d’une tendance à la désarticulation continuelle de la structure et des équilibres sociaux traditionnels.

Par invocation des conventions internationales, la pression s’exerce désormais sur les pays du Sud afin que les portes de leurs pays soient plus largement ouvertes à l’homosexualité, ce qui y conduirait à terme, à la légalisation du « mariage pour tous », les mêmes causes produisant les mêmes effets. Rappelons toutefois que cela serait facteur de graves aberrations car ni du point de vue historique, ni du point de vue socio-anthropologique, nos pays africains attestent de traditions susceptibles de justifier et d’intégrer la massification du phénomène de l’homosexualité.

La légalisation du mariage homosexuel est à notre avis, une résultante sur la durée, du paradigme sociétal postmoderniste issu lui-même de la philosophie humaniste moderne d’essence occidentale. Il s’agit d’un humanisme prométhéen qui a déclaré sa haine à l’égard de tous les dieux, allant jusqu’à tuer Dieu selon les termes de Nietzsche. Une fois Dieu écarté, c’est l’homme dans sa volonté de puissance et de domination qui a été instauré. L’homme conquérant aux désirs insatiables qui, pour les assouvir, ne recule devant rien. Dieu écarté, c’est la référence suprême à la morale qui a été éteinte.

Dès lors toute morale devient subjective et relative. On en est arrivé à une société sans repère, produisant des scandales à la pelle. Et si une certaine morale laïque est convoquée pour venir à la rescousse, nous constatons chaque jour à travers le monde à quel point les hommes sont en mal de sens, aveuglés qu’ils sont par leurs inclinations primaires au principe des égoïsmes, des injustices et de l’exploitation des hommes par d’autres, du racisme, du terrorisme, des violences multiformes et de la barbarie qui caractérisent notre époque.

Quand un peuple a majoritairement choisi d’expulser Dieu de ses affaires, sa morale l’entraînera inexorablement vers le précipice. Nous voulons rappeler à ce niveau que pendant la révolution française, la France s’illustra comme la première nation dans l’histoire, à crier à la face du monde qu’elle ne voulait plus de Dieu, et s’engagea dans une violente campagne pour éliminer toute trace de Dieu et de la religion. Les Français d’aujourd’hui doivent savoir ou se souvenir du cri de guerre qui nourrit la révolution sanglante de 1789. Il était lancé par l’un de ses prophètes les plus téméraires, athée jusqu’à la moelle, François Marie Arouet dit Voltaire. Son ordre était simple et des plus explicites: « Eliminez l’infâme! », l’infâme étant Jésus-Christ. La nature ayant horreur du vide, il fallait instaurer un nouvel objet de vénération après avoir rasé l’ancien. Une femme symbolisant la liberté fit l’affaire. Plus tard, la statue de la liberté fut offerte par la France aux Etats-Unis d’Amérique.

Depuis 1789 donc, la liberté est devenue le prétexte par lequel on justifie toutes sortes d’initiatives. L’outil pour y parvenir est celui de la raison. Qui ne se souvient en classe de philosophie, du culte voué à la déesse « raison »? On prétendait alors que grâce à la raison, l’homme est capable des plus grands exploits. Raison pour laquelle il n’a plus besoin de Dieu. L’humanisme prométhéen dans toute sa violence, a fait l’éloge du surhomme nietzschéen qui par sa puissance, doit absolument parvenir à ses fins, de la même manière que les promoteurs de l’ordre homosexuel qui, en utilisant l’arme de l’argent et du pouvoir veulent imposer leur ordre sociétal contre-nature. Pour le moment, nous voulons examiner comment l’Europe et le monde occidental se sont retrouvés captifs d’une idéologie mensongère aux intentions absurdes.

Au XIXe siècle, Charles Darwin publie son ouvrage sur la théorie de l’évolution et l’origine des espèces par la sélection naturelle. Jusqu’aujourd’hui, cela n’est resté qu’une théorie, une doctrine qui recherche des arguments scientifiques en sa faveur. Le fonds de la pensée darwinienne était ailleurs. Les tenants de l’évolutionnisme social l’ont rendue explicite. Dans la société, les plus forts dominent et dictent leurs lois et leur vision du monde aux plus faibles qui ont pour seule option de se plier ou de se faire écraser. La logique des seigneurs de l’homosexualité de masse, ne déroge pas à cette règle. Au nom de la liberté, ils obligent les nations à se convertir à cette pratique. On prétend que l’homosexualité est une inclination naturelle qui ne doit pas être réprimée, au risque de violenter les pulsions internes des individus.

Cet argument nous vient de l’hypothèse de Freud qui a voulu trouver en la liberté, l’origine de toutes les névroses sociales. Il fallait donc libérer la sexualité. Voilà ce en quoi l’Europe a cru aveuglément au nom de la raison. A la limite, on pourrait comprendre que l’homosexualité demeure une pratique minoritaire, confidentielle, sans incidence majeure sur les normes et standards sociétaux universellement reconnus. Mais d’où vient-il que l’on en arrive au mariage officiel et à cette violente et agressive irruption dans l’espace public, avec des notions connotées telle celle d’homophobie de plus en plus usitée pour stigmatiser les défenseurs de la norme et de l’orthodoxie humaine en matière de sexualité?

Assurément, nous n’avons à cet égard ni les mêmes valeurs ni la même culture ni les mêmes conceptions quant aux questions de sexualité. Pourquoi alors porter atteinte à la pudeur des peuples en leur imposant cette absurdité? Si les adeptes de l’homosexualité refusent de reconnaître la violence morale dont ils sont les acteurs, nous nous permettons à notre tour de leur demander au nom de quel argument raisonnable, ils veulent que les hommes introduisent leurs phallus dans l’anus des autres, et ce pour quel intérêt? Non, la campagne en faveur de l’homosexualité est une cabale qui ne répond à aucun argument raisonnable.

Les religieux et les partisans de la droite française s’y sont opposés sans oser aborder le fond de la question, sans jamais soulever le véritable problème qui une fois évoqué, suscite la levée des boucliers: l’homosexualité, du point de vue de la morale divine, est source de destruction et de déchéance sociale. A cet égard, notre regard sur les grandes difficultés actuelles de nombre de pays, nous incline à croire que ces derniers sont intimement liés aux options civilisationnelles et sociétales liées à la légalisation du mariage homo et à la massification de la culture de l’homosexualité.

Avec l’humanisme, c’est l’homme déchu qui s’est érigé en idole dans le monde occidental. Nous le qualifions d’humanisme prométhéen parce qu’il promet aux hommes l’affranchissement de la tutelle divine et l’accès au bonheur terrestre. La notion de Dieu a été tellement érodée dans la mémoire collective occidentale que sa seule évocation met plus d’un mal à l’aise. Dieu et la religion sont acceptés comme phénomène social regrettable ou, pour rependre Freud, « des délires collectifs d’hommes qui cherchent à s’assurer bonheur et protection contre la souffrance au moyen d’une déformation chimérique de la réalité ».

Le rejet de Dieu s’est aussi traduit par l’anti-surnaturalisme. Au nom de la science, on a rejeté tout ce qui se situe au-delà de l’entendement humain. La religion étant une expression de la névrose humaine, tous ceux qui s’y adonnent sont relégués au second rang. C’est pourquoi pour ne pas paraître ringard ou démodé, les européens dans leur grande majorité refusent de s’identifier à Dieu. C’est également la raison pour laquelle le bras de fer contre les promoteurs du mariage homosexuel était voué à l’échec, étranger qu’il était à tout argumentaire basé sur le regard et la norme divine.

Comment en effet mener un combat en faveur de l’orthodoxie morale sans se référer à Dieu ? Nous reprochons aux hommes d’église soit leur déficit de courage, soit leur manque de discernement dans cette affaire. Il était de leur devoir de dire clairement qu’ils rejettent l’homosexualité au nom de Dieu et de sa loi. Il leur revenait de mettre les humanistes au défi d’expliquer pourquoi ils refusent la théonomie pour se forger des lois humanistes qui en fin de compte, se révèlent mécanismes de cautionnement de l’immoralité la plus absurde. Aux acteurs de la droite, nous demandons au nom de quoi ils s’opposaient à l’homosexualité, eux qui ont également embrassé l’anthroponomie humaniste aux dépends de l’héritage judéo-chrétien occidental. C’est pourquoi il est fort aisé de les accuser de faire de la récupération politique.

Le problème fondamental de l’occident c’est l’abandon de son héritage chrétien millénaire. Le plus curieux c’est de voir les rationalistes brandir leurs espoirs en la science tout en fréquentant les cercles ésotériques. Satan étant le père du mensonge, il propage son poison au nom de la liberté. C’est cette illusion de liberté et de puissance qu’il a toujours vendue à l’humanité rebelle pour l’asservir ensuite. La liberté est une notion très noble que nous chérissons tous. Nous aussi, nous l’avons choisie. Nous acceptons la liberté par la soumission à Dieu. Dans nos villes africaines, le phénomène des enfants de la rue va grandissant. Entre l’enfant obéissant aux injonctions de son père à la maison et celui qui flâne dans les rues, qui est le plus libre en réalité? Nous ne voulons pas de l’illusion de liberté dont le mariage homosexuel est une expression. Il est toujours temps de se ressaisir et de prendre une nouvelle orientation.

L’occident a rejeté le christianisme, le qualifiant de superstition, pour embrasser les sciences occultes. Le poison de l’occultisme s’est répandu dans le monde entier. En Afrique, la quasi-totalité des chefs d’Etats sub-sahariens sont rosicruciens ou franc-maçons. Qui servent-ils en réalité? Animés par leur soif bacchanale du pouvoir, les fraters utilisent de nos jours une bonne vieille recette. Elle consiste à corrompre le genre humain par l’immoralité, de sorte à la rendre odieuse aux yeux du seul vrai Dieu créateur des cieux et de la terre. L’immoralité sexuelle fut la cause du déluge. Le peuple d’Israël dans l’Ancien Testament devient la proie de ses ennemis chaque fois qu’il s’adonnait à cette iniquité.

La campagne de mondialisation de l’homosexualité n’est rien moins qu’un effort planifié pour corrompre l’humanité entière. Les humains sont comme des enfants gâtés qui aiment à se permette l’assouvissement de leurs pulsions lascives. Pour nous, la liberté c’est la force que Dieu donne pour contrôler et maîtriser les instincts sexuels afin de les exprimer, le moment venu, dans le cadre du mariage entre deux adultes responsables et de sexes différents. Telle est la sexualité pour laquelle nous militons. L’homosexualité n’est pas recevable comme norme ou modèle, de notre modeste point de vue et ceci n’est point une question de d’évolution ou de niveau de développement comme on l’entend trop souvent encore.

C’est une question de conception et de représentation du monde. La campagne de propagation de la culture homosexuelle est une phase majeure du dessein d’asservissement moral et total du genre humain. A travers cet article, nous ne disons pas seulement notre rejet du mariage homo et de la culture de l’homosexualité de masse. Nous déclarons que la chose ne prospérera pas sous nos cieux, compte tenu des valeurs fondamentales de la vie qui sont nôtres. Il est donc inopportun d’exercer des pressions sur nos Etats en vue de favoriser l’affirmation de cette culture au prétexte de la liberté. Nous affirmons que le vrai espoir consiste à revenir aux normes fondamentales, qui ont préservé la civilisation jusqu’à nous. Dans la même lancée, nous voulons souhaiter que dans un ultime et véritable élan de lucidité et de discernement, d’autres gouvernements auront le courage d’abroger les lois sur ce mariage homosexuel dans les pays où il a hélas déjà été adopté.

Comme nous l’avait suggéré Frantz Fanon, Il nous appartient à nous Africains aujourd’hui, d’inventer et d’affirmer courageusement une conception du monde nouvelle ainsi qu’un paradigme sociétal original, foyiste et théocentriste à l’exclusion de tout fanatisme, seul susceptible de préserver le monde des Voies de la dérive et de l’autodestruction. La construction d’un modèle de société fondé sur la promotion des valeurs de Dieu et de notre riche identité africaine sera notre meilleur cadeau à l’humanité toute entière.

 

Dr Olivier Bilé

Commentaires

La France, mère des "derniers" vient enfin d'innover. Elle vient en même temps de faire de l'homosexualité l'idéal sexuel, mais elle vient aussi de mettre en marche, la réalisation de la plus grande prophétie des livres saints: l'apocalypse, la fin du monde.
Nous sommes en 2013. L'humanité compte environ cinq milliards d'habitants. Dès ce jour de la promulgation de cette loi, tous les couples hétérosexuels divorcent. Toute l'humanité se convertit à l'homosexualité. Plus de bébés encombrants à supporter. Dans cent ans, le monde comptera à peu près six millions de centenaires chanceux. Vingt ans après, plus personne ! Vive l'apocalypse, vive la France !

Écrit par : sily camara | samedi, 01 juin 2013

La cérémonie a lieu dans une mairie de Paris. Une immense foule d'hommes et de femmes, des parents, des amis et des curieux, est rassemblée dans la salle des mariages. Le maire, après avoir lu les textes et recommandations d'usage se tourne vers les fiancés.
- Monsieur Jean-Marc Parderrière, consentez-vous à prendre pour "époux" Monsieur Hervé Chemin-caca ici présent ?
-Oui ! répondit avec enthousiasme Jean-Marc, un colosse dont la forme laissait croire qu'il devait jouer le rôle de mâle.
Il se tourna vers Hervé, un maigrichon dont la mine laissait penser à un adepte d'une secte, qui achevait de pénibles semaines de jeûne.
-Monsieur Hervé Chemin-caca, consentez-vous à prendre pour "époux" monsieur Jean-Marc Parderrière ici présent ?
-Oui, oui, hurla de joie Hervé. Le bonheur se lisait sur son visage.
-Jean-Marc et Hervé, je vous unis dans les liens sacrés du mariage, dit le maire, qui les invita par la suite à enfiler leurs alliances et à s'embrasser. Ils s'embrassèrent tendrement.
Une adolescente de douze ans environ, assise au premier rang fut prise subitement d'un malaise. Elle se mit à genoux et commença à dégueuler tout ce qu'elle avait consommé quelques heures auparavant. Le malaise semblait sérieux et on fit appel aux services des SAMU. L'horreur à laquelle elle venait d'assister a failli l'emporter.

Écrit par : sily camara | samedi, 01 juin 2013

Bien vu, cher frère SILY CAMARA! C'est l'Apocalypse en marche!

C'est encore une fois la preuve que leur modèle social, marital et sexuel est une totale folie et qu'à continuer ainsi de les suivre sans rien dire, le monde est voué à une fin certaine.

Mais je ne crois pas que l'ambition de ces satanistes rétrogrades soit autre chose que cela.

Malheur à la terre!

Écrit par : Dindé | mercredi, 05 juin 2013

que DIEU soutien la terre de ces derive

Écrit par : bah bi irie herve | mercredi, 05 juin 2013

Extrait du beau discours prononcé le mercredi 29 Janvier 2013 par Bruno Nestor AZEROT Député (de gauche) de la Martinique :
"Moi, homme issu d’un peuple opprimé, réduit en esclavage, où le système social était un système qui refusait à un homme et à une femme de pouvoir avoir un enfant et de se marier légitimement, où le mariage était interdit et fut une conquête de la liberté, j’affirme le droit à l’égalité dans la différence et non dans le même, le semblable, l’unique ! Car enfin, au nom de l’égalité, du refus des discriminations, peut-on établir une équivalence entre tous les couples ? Je crois au contraire que l’on ne peut mettre fondamentalement sur le même plan hétérosexualité et homosexualité. Un homme et une femme, ce n’est pas pareil que deux hommes ou deux femmes ensemble. Etablir une équivalence, une nouvelle égalité, une nouvelle norme, c’est nier la réalité ; c’est rétablir une oppression en confondant genre, sexe, et pratique. C’est un diktat de la pensée contre l’humanité vitale… et les Droits de l’Homme,… et de la femme. Refuser cette différence naturelle, c’est refuser la différence sexuée. C’est déjà revenir sur l’oppression de la femme et de ses droits émancipés. C’est instaurer une nouvelle contrainte ! Oui, car il sera interdit de faire la différence désormais entre un homme et une femme, au risque d’être discriminatoire….
Et l’enfant ! puisque deux hommes ou deux femmes ne peuvent procréer, que va t-on faire ? Car pour procréer, il faut bien un homme et une femme. Donc, inéluctablement, il y aura recours à la procréation médicale assistée car ce désir d’enfants est légitime. Mais ce n’est pas le Droit qui refuse aux homosexuels d’avoir un enfant : c’est la Nature. Alors, pour pallier ce problème de stérilité et d’incompatibilité, on aura recours à la PMA… Où est donc le progrès social ? Où est la liberté nouvelle ? Comment voulez-vous qu’un homme dont les ancêtres ont été vendus et « chosifiés » ne soit pas inquiété par cela ? La Gauche a le pouvoir dans cette assemblée. Je suis un homme de Gauche. Mais parce que je suis de Gauche, je préfère l’humain et l’humanisme à ce que sous-tend ce texte.... A mon grand regret, mais avec ma conviction d’homme engagé et libre de Gauche, je ne voterai pas ce projet qui est attentatoire aux libertés et ne répond pas aux aspirations profondes du peuple. En particulier Outre-mer…
Je vous remercie."

Écrit par : GUI TEH | vendredi, 07 juin 2013

Evangile selon Matthieu 24.37 à 39 : "Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l'avènement du Fils de l'homme.
Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche;
et ils ne se doutèrent de rien, jusqu'à ce que le déluge vînt et les emportât tous: il en sera de même à l'avènement du Fils de l'homme"

Écrit par : GUI TEH | vendredi, 07 juin 2013

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