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mercredi, 05 juin 2013

CPI - LE POEME INEDIT DU PREMIER MINISTRE JOSEPH KOKOU KOFFIGOH: «EN ATTENDANT GBAGBO»

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Le dossier est vide vous l'admettez enfin!
Alors que fait Laurent encore dans la galère?
Coupez les chaines de l'innocent dans les fers;
N'imitez pas Pilate en vous lavant les mains.

Depuis plus de deux ans, on a creusé, fouillé
Partout, pour lui coller les trois mille cadavres,
Sous les vieux monuments, déraciné les arbres,
Plongé dans l'Ébrié pour ne rien trouver.

À présent, on donne quelques mois pour chercher 
À tout prix. Dites-moi quoi? Quelle ultime preuve?
Justice mon amour! Tu peux fouiller! Oui creuse!
Oui! Je te demande de ne rien lâcher.

Quand le trou sera grand, très profond et intense,
C'est le Mensonge qui y sera enterré;
Alors vous comprendrez qu'il vous faut libérer
Des mains de l'infamie, ce grand héros immense.

J'entends d'ici trembler les murs de Jéricho;
La Vérité suprême en un sursaut final,
Renverse les remparts érigés par le mal;
Demandez lui pardon en libérant Gbagbo.

 

Joseph Kokou Koffigoh

Lomé, le 4 Juin 2013

Commentaires

Merci Maître ! Fidèle parmi les fidèles, démocrate parmi les démocrates. Tu as aussi cette conviction: une course de fond, on ne la juge qu'à l'arrivée. Chez toi, on t'a "amputé" les mains et les pieds pour que ton pays vive toujours dans le passé. Mais "ils" n'ont pas pu t'enlever la voix. Et comme "au commencement était la parole", ta voix, notre voix fera demain de l'Afrique, la "terre promise". Merci Maître, merci Fidèle.

Écrit par : sily camara | mercredi, 05 juin 2013

Très beau poème!
Mais je crois que cette délivrance viendra définitivement de la Côte d'Ivoire. C'est quand les choses vont bouger ici qu'ils vont le libérer. Parce que je crois que tant que ce monsieur "ADO" sera toujours là, ils ne vont pas le libérer. La Côte d'Ivoire est emprisonnée par ces impérialistes à l'image de son Président Laurent Gbagbo incacéré lui aussi. Comme son destin et celui de la CI sont liés. Lorsque le pays sera libéré, le Président le sera aussi. En l'état actuel des choses, ils vont le libérer en tant que qui? En tant que président ou quoi? LG croit qu'il a gagné les élections et c'est vrai, alors comme il ne veut pas renoncer à cela, il est à la CPI. Le reste, procédures et autres audiences n'est que du vent. Il sera libre quand et seulement quand ce pays sera libéré.

PS: FERNAND; je croyais que cette dame FERNANDEZ de GURMENDI était juge unique dans cette affaire. Pourquoi ce n'est pas à elle qu'est revenue la dernière décision? Juste pour comprendre cette histoire de juge unique. Merci

Bien à vous!

Écrit par : YOUL POUNTA | mercredi, 05 juin 2013

Merci mon frère Youl, je croyais que c'était comme la présidente de la cour. Mais c'etait mal connaître ces sorciers d'un autre âge mon cher. Ils ont tous les subterfuges pour nous distraire mais cette fois ils sont tombés sur un Homme et son Peuple car la distraction ne passera pas. Que Dieu bénisse le president Laurent Gbagbo et la Côte D'Ivoire.

Écrit par : El Haj Bah | mercredi, 05 juin 2013

C'est tout de même bizarre que les Africains ne se retrouvent pas dans la recherche de la vérité. Je compatis et je suis attristé par le sort de l'ex président GBAGBO mais voir que KOFFIGOH celui là même qui a vendu son peuple et qui est rejeté par tout le peuple togolais pour ses faux actes se trouve finalement une cause à défendre ou une occupation de son temps puis que devenu un rejeton sur la scène de vie togolaise. Le saviez-vous? Cet homme aux heures chaudes de son pays a vendu la cause du Togo qui se voulait démocratique à l'ancien dictateur Eyadema.
Le saviez-vous? Koffigoh fait partir du groupe des premiers opposants du Togo et on lui a même accordé le crédit de diriger la primature pour la première fois et il a fait tuer des milliers de militaires qui croyaient qu'ils étaient vraiment un opposant en les piégeant à la primature.

Le saviez-vous? cet homme est là aujourd'hui comme hier auprès de Gbagbo tout simplement parce qu'il s'attend à une opportunité de frapper un coup pour se remplir la poche.
Le saviez-vous? Il n'hésiterait pas dès que le camp adverse lui propose de l'argent pour retourner sa veste et d'ailleurs c'est ce qu'il recherche.
Le saviez-vous? Pour tous ceux qui ne connaissent pas cet homme allez y fouiller dans les archives et vous découvrirez à quel point cet homme n'est pas digne de confiance et est un exemple type de la dictature et une salle image pour la défense des causes de GBAGBO.
Moi, j'ai fouillé et j'ai découvert un homme salissant, quelqu'un qui est une image négative et qui peut faire réfléchir plus d'un. Alors faites de même.

Écrit par : TRA BI martin | mercredi, 05 juin 2013

Frère TRA BI,
Toi et moi défendons la même cause. Donc mon intention n'est pas de te contredire, mais d'attirer ton attention sur quelques erreurs d'appréciation sur la situation du Togo sous la Primature de Maître Kokou Koffigoh. Je ne sais pas quel âge tu as, mais le mien m'a permis de suivre avec lucidité la crise née du refus d'Eyadema d'appliquer les mesures issues de la conférence nationale. Je vous assure, Koffigoh a failli y perdre la vie, comme Gbagbo et certains dirigeants du FPI le 18 février 1992. Les peuples ne sont pas tout à fait les mêmes, ou ils n'ont pas tous le même niveau de culture.
Maître Koffigoh a dû abdiquer face à l'insuffisance de mobilisation populaire, comme Gnagbé Kragbé en 1969-70.
L'espace de ce commentaire ne me permet pas d'entrer dans les détails des faits, mais sache que Koffigoh, c'est un peu de Gbagbo plus "du" Koffigoh. Sais-tu depuis quel âge ils se connaissent ?

Écrit par : sily camara | vendredi, 07 juin 2013

Merci, cher frère YOUL POUNTA, pour ton commentaire. Je crois qu'il y a un peu de confusion sur la position de la juge SILVIA FERNANDEZ DE GURMENDI.

Le site ACC-COTE D'IVOIRE croit comprendre qu'elle est la seule à avoir demandé la libération du président GBAGBO, après le constat de l'insuffisance des preuves de la procureure FATOU BENSOUDA:

Article "LA JUGE SILVIA FERNANDEZ DE GURMENDI DEMANDE LA LIBERATION DU PRESIDENT GBAGBO".

Quant à l'ami blogueur canadien BERNARD DESGAGNE, il présente la juge argentine comme une anti-GBAGBO pratiquante qui a rendu une opinion dissidente dans la dernière décision de la CPI et qui a essayé de tordre le bras à ses deux autres collègues, au détriment du Président GBAGBO:

Article "LA CPI ADMET A MOTS COUVERTS N'AVOIR AUCUNE PREUVE CONTRE GBAGBO - NOUVELLE TARTUFFERIE DE L'INJUSTICE INTERNATIONALE".

A la pratique, sans savoir comment fonctionne précisément la CPI, il est plutôt préférable, cher frère YOUL POUNTA, que ce soit un collège de juges à nombre impair qui préside au tribunal, même s'il y a une principale. Ce serait vraiment terrible de laisser le sort d'un homme de la carrure de GBAGBO à la merci des humeurs et de la décision d'un seul magistrat.

Au surplus, nous devons savoir avec précision qui est cette SILVIA FERNANDEZ DE GURMENDI et ne pas la célébrer trop tôt, au risque de nous fourvoyer.

Bien à toi!

Écrit par : Dindé | dimanche, 09 juin 2013

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