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samedi, 08 juin 2013

ARRETE PAR LE POUVOIR OUATTARA, KOUA JUSTIN SEQUESTRE ET ENFERME DANS UN CONTENEUR


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Après avoir été arrêté hier à son QG, Koua Justin, le Secrétaire National de la JFPI (Jeunesse du Front Populaire Ivoirien) est actuellement détenu à la DST, enfermé dans un container exposé à la chaleur et à la déshydratation. Souvenons-nous du sort des habitants de KORHOGO et autres victimes de la rébellion aujourd'hui au pouvoir. Merci d'alerter massivement toutes les autorités et organisations des Droits de l'Homme susceptibles de faire cesser cette barbarie. Ne laissons pas tomber ce digne fils de Laurent GBAGBO! Message du CAL-CP.

Front populaire ivoirien: Koua Justin arrêté, hier


C’est un sérieux coup porté au Front populaire ivoirien (Fpi). Koua Justin secrétaire national par intérim de la Jeunesse du parti a été arrêté, le vendredi 7 juin 2013, en début de soirée, au quartier général de campagne de Laurent Gbagbo, à la Riviera-Attoban.

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Koua Justin a été appréhendé, vendredi, en début de soirée, à Attoban.


Le bouillant leader de jeunesse de l'ex-parti au pouvoir, a été appréhendé par des éléments du Centre de coordination des décisions opérationnelles (Ccdo) et des policiers du 30e arrondissement alors qu’il se trouvait en réunion au Qg de Gbagbo, tenant lieu de siège provisoire au Fpi. L’administrateur des services financiers achevait de préparer, avec ses camarades du bureau, un meeting qui aurait dû se tenir aujourd’hui, samedi, à Yopougon Kouté. Peu après 20 heures, nous ignorions le lieu où Koua Justin avait été conduit.

Le secrétaire général du Fpi, Dr Richard Kodjo, joint au téléphone, s’exprimait d’une voix outrée : « C’est un enlèvement. Il a été enlevé. Ils sont arrivés au siège, ont procédé à des recherches et l’ont pris. Nous dénonçons cela ». Dr Richard Kodjo ne souhaitait pas « s’étendre » parce que, disait-il, « on s’organise pour donner une réaction ». Le proche collaborateur de Miaka Ouretto a, toutefois, concédé que « l’enlèvement » du « camarade Koua » confortait le parti socialiste dans ce qu’il avait, maintes fois, déclaré : «Nous l’avons dit et répété. C’est un régime de privation de liberté. On fait le constat avec vous, les Ivoiriens, de la nature du régime. Ça confirme le jugement que nous avons déjà porté».

Au siège provisoire du Front populaire ivoirien, l’indignation était à son comble et les camarades de Justin Koua contenaient difficilement leur colère. Aucune piste -ne serait-ce qu’officieuse- sur les raisons de l’arrestation du secrétaire national par intérim de la Jfpi. Cela n’échappe, cependant, à personne que l’intérimaire de Konaté Navigué s'était logé dans l’œil du cyclone. Ses critiques incisives à l’encontre du régime ne plaisaient pas à tous. La veille de son arrestation, il animait une conférence de presse au Qg de Laurent Gbagbo. Koua Justin était amplement revenu sur son « enlèvement manqué » à Daloa, en début de semaine. Il avait nommément accusé le préfet de police Zié Koné d’avoir planifié son arrestation. L’analyse que faisait Koua Justin, ce jour-là, est que les autorités avaient décidé de l’arrêter pour couvrir « l’humiliation » devant ce qu’il appelait la «première victoire de Gbagbo à la Cpi». 


Kisselminan COULIBALY

Soir Info

 Alépé - Koua Justin (Jfpi) aux militants de son parti: "Je suis venu vous annoncer que Gbagbo sera là bientôt…"

 

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Le 27 mai 2013 - Par L’intelligent d’Abidjan - Koua Justin "Je suis venu vous annoncer que Gbagbo sera là bientôt…"

 

"Je suis venu vous dire que Gbagbo se porte bien. Il nous charge de vous dire que très bientôt il sera avec nous pour gérer son pouvoir. Il dit qu’il compte sur les Attié. Car c’est vous qui lui avez donné une vision, c’est vous qui l’avez guidé, c’est vous qui l’avez élu et c’est encore vous qui allez le sortir de prison par votre mobilisation". C’est par ce message, comme on aime l’entendre chez les indéfectibles de l’ancien Président, que Koua Justin a entretenu son auditoire au cours de sa tournée du samedi 25 mai 2013 dans le canton Lépin, département d’Alépé. Pour ce contact avec les militants et sympathisants du Fpi, Koua et sa délégation ont visité quatre importants villages de la localité. D’abord Grand Alépé, porte d’entrée du canton où il a sollicité et obtenu les bénédictions du chef central Jean Baptiste Aké. Après des conseils d’usage celui-ci s’est à son tour informé auprès de ses visiteurs sur le processus de réconciliation nationale. A Grand-Alépé, Koua et ses camarades ont aussi rendu visite à la famille de Geneviève Bro Grébé internée à la Pisam. Le porte-parole de la famille a dénoncé le fait qu’elle n’ait pas jusque-là l’autorisation de rendre visite à la prisonnière malade. Direction Akouré en pays Gwa. Un meeting n’était pas prévu dans ce village mais c’était tout comme. Le jeune leader a été accueilli en fanfare par des jeunes, des adultes et des femmes parés de tee-shirts à l’effigie de Laurent Gbagbo. Il a été accompagné tambour battant chez le fédéral juste pour saluer et échanger quelques nouvelles. Même scène à Monga où la délégation est arrivée après un parcours périlleux.

Les véhicules se sont embourbés chemin faisant et c’est, couverte de boue que la délégation conduite par Koua Justin est arrivée dans ce village de la commune d’Alépé. Memni, chez Laurent Akoun et Jean-Jacques Béchio fut la dernière étape. Une banderole accueille sur la place du village les visiteurs. On peut y lire un message (virtuel) de Laurent Gbagbo : « Calmez-vous mon ombre plane déjà. Je suis en route pour le bercail ». Au cours du meeting, le leader de la Jfpi a rendu hommage à Jean-Jacques Béchio et à Laurent Akoun qui purge sa dernière peine de six mois d’interdiction de paraître sur le territoire national autre que son lieu de naissance. Dans la suite, le principal animateur du meeting qui succédait à Gnahoré Achille des agoras et parlements a justifié sa présence en ces lieux par trois raisons. Apporter le message de Miaka Ouretto et des prisonniers, dire merci au peuple Akyé, Mbatto et Gwa pour sa fidélité à Laurent Gbagbo puis le message de Laurent Gbagbo lui-même à qui un membre de la direction a rendu visite récemment. Et concernant le sort du prisonnier de La Haye, Koua Justin apprend quelques confidences à son auditoire: "Laurent Gbagbo va bien. Il dit que c’est son corps qui est en prison mais que son esprit est avec son peuple et bientôt il sera là. Ne pleurez pas pour ce que vous voyez ! Ne pleurez pas pour ce que vous entendez ! Dieu a un plan pour la Côte d’Ivoire et son messager Laurent Gbagbo arrive". Un discours accueilli avec des cris de joie du public. Faisant le procès du régime Ouattara, Koua Justin a estimé que la Côte d’Ivoire est malade dans tous les secteurs et elle n’aura de salut que par le changement de la nature du régime. Il exhorte pour ce faire à la mobilisation de toutes les énergies. S’agissant de l’alliance avec le Pdci et à laquelle le Président Bédié a répondu, la réplique de Koua s’est fait entendre depuis le pays Attié: "L’appel que nous lançons au Pdci n’est pas destiné à Bédié, mais à tous les Ivoiriens du Pdci ou du Rdr". Le national comme on l’appelle, s’est vu remettre juste avant sa prestation de Memni un fauteuil royal sculpté des mains d’un militant qui en a expliqué les caractéristiques.


S. Debailly, envoyé spécial dans le Lépin.

Koua Justin, Sg par intérim de la Jfpi, samedi dernier: «Le Pdci doit entendre les cris des Ivoiriens»

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Le 13 mai 2013 - Par Le Nouveau Réveil - «Le Pdci doit entendre les cris des Ivoiriens».

 

Le secrétaire général par intérim de la jeunesse du Fpi, Koua Justin, était, le samedi dernier, face à la presse. Au cours de la conférence qu’il a animée au quartier général de son parti à Cocody, Koua Justin s’est prononcé sur la nécessité pour tous les partis politiques de former une coalition afin de précipiter le départ du président Alassane Ouattara du pouvoir. Car selon lui, il y a «urgence». «Il y a urgence. La Côte d’Ivoire doit se débarrasser de Dramane maintenant par tous les moyens démocratiques», a-t-il indiqué.

Pour ce combat, il a décidé de lancer un appel au parti démocratique (Pdci) pour qu’il rejoigne le combat.

«Le Pdci doit entendre les cris des Ivoiriens. Ce n’est pas une alliance, mais c’est un devoir pour le Pdci de se battre pour son pays», a-t-il lancé. Et d’inviter également tous les partis politiques. «Tous les démocrates doivent conjuguer leurs efforts pour précipiter la chute de Dramane Ouattara. S’il y en a au Pdci, au Rdr, ils sont tous conviés. Toutes les forces ivoiriennes doivent être coalisées pour précipiter la chute de Dramane Ouattara de façon démocratique. C’est une évidence et c’est indiscutable. Nous n’avons pas encore jeté les bases d’une quelconque alliance. Nous appelons le peuple à prendre conscience de la nécessité de rejoindre le Fpi dans le combat.» Ce combat, Koua Justin et ses camarades l’ont intitulé «éveil des consciences». Pour la Jfpi, il est plus que temps qu’au niveau des populations, il y ait un éveil des consciences. «L’éveil des consciences, c’est cette volonté des jeunes du Fpi d’aller dans chacune de leur section, d’aller rencontrer chaque couche sociale, les Ong, les syndicats, les partis politiques. D’aller rencontrer les Ivoiriens là où ils se trouvent pour dire, il y a urgence. La Côte d’Ivoire se meurt. Il nous faut la sauver. Il n’y a plus question de prétexter de la peur et laisser la Côte d’Ivoire aller tout droit dans le gouffre. Nous allons précéder le Fpi sur le terrain. Le secrétaire général du Fpi a annoncé des actions. Des actions auront lieu parce qu’on ne peut pas supporter longtemps le bordel en Côte d’Ivoire», a-t-il indiqué.

Et d’ajouter : «Nous allons occuper le terrain politique pour préparer le retour du Fpi». Le secrétaire général par intérim du Fpi a, par ailleurs, salué tous les militants qui se sont abstenus de participer aux élections régionales et municipales comme l’a recommandé la direction du parti. Non sans qualifier ces élections de «mascarade».


Lance Touré

APRES LE TRANSFÈREMENT FORCE DE SIMONE GBAGBO A ODIENNE - JUSTIN KOUA: «Nous ne tolérerons plus longtemps la détention des prisonniers politiques»

 

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Publié le lundi 13 mai 2013 par "Notre Voie"


Le secrétaire national par intérim de la Jeunesse du Front populaire ivoirien (Jfpi), Justin Koua, a déclaré, samedi dernier, au cours d’une conférence de presse à l’ex-Qg du candidat Laurent Gbagbo à Cocody-Attoban, que «nous ne tolérons plus longtemps la détention des prisonniers politiques». Cette réaction fait suite à l’épisode du transfèrement forcé de Simone Gbagbo à Odienné, mercredi dernier, alors qu’elle était encore sous anesthésie, à la Pisam. Justin Koua y voit une manœuvre d’assassinat de l’ex-Première Dame, et, au-delà, de tous les leaders de l’opposition, étant donné que, pour lui, ceux-ci sont des otages et non des prisonniers, contrairement à ce que tente de faire croire le pouvoir. Aussi le patron de la Jfpi a-t-il averti que les militants du Front populaire ivoirien se verront dans l’obligation de réagir pour empêcher la réalisation de ce projet funeste. Pour le secrétaire national de la Jfpi, le traitement inhumain infligé à Simone Gbagbo montre encore une fois que la Côte d’Ivoire est devenue un Etat voyou, qui n’a que peu d’égards pour les droits humains. «La dictature sous le pouvoir Ouattara est une dictature inqualifiable», dira-t-il. A cet égard, il a souligné que ce qui se passe en Côte d’Ivoire aujourd’hui est quelque chose de spécial comparativement à ce qui se passe dans les autres pays africains. «Ouattara et son pouvoir ont surclassé tous les régimes dictatoriaux qu’on a connus jusque-là en Afrique», précise-t-il. Sur les élections locales, M. Koua a soutenu que, le 21 avril, c’est plutôt à une vraie mascarade électorale que les Ivoiriens ont eu droit.

Il a relevé que le scrutin a été marqué par une fraude à grande échelle qui ne reflète en rien la réalité du vote. Il en déduit que c’est un cinglant désaveu que les Ivoiriens ont une fois de plus apporté à ce pouvoir installé à coup de bombes par la France et les Nations unies. «Nous voudrions ici féliciter le peuple de Côte d’Ivoire pour n’avoir pas cautionné ce coup contre la démocratie», a-t-il affirmé. A contrario, il a souligné que cette consultation a permis, au travers du faible taux de participation, de comprendre que les Ivoiriens restent encore attachés à Laurent Gbagbo. «Laurent Gbagbo reste et demeure le maître incontesté de la situation en Côte d’Ivoire», a-t-il avancé, avant d’ajouter que le Rdr a démontré qu’«il est un parti violent, tribal et extrémiste». Pour le patron de la Jeunesse du Front populaire ivoirien, ces élections ont davantage écorné le tissu social déjà délétère, en creusant un peu plus le fossé entre le pouvoir et l’opposition.

En conséquence, Justin Koua a invité les Ivoiriens à prendre leurs responsabilités pour éviter le chaos à leur pays. «Nous invitons tous les démocrates de tous les bords à rejoindre le Front populaire ivoirien pour mener la lutte pour sauver la Côte d’Ivoire», a-t-il déclaré. Dans ce sens, il a annoncé qu’il irait à la rencontre des leaders de tous les mouvements de jeunesse, notamment les responsables des jeunesses du Pdci, du Rdr et des autres partis significatifs pour leur faire comprendre la nécessité de se mettre ensemble pour sauver la Côte d’Ivoire. Le secrétaire national intérimaire de la Jeunesse du Front populaire ivoirien a révélé qu’il entreprendrait bientôt une tournée dans le pays attié pour redynamiser les structures et remobiliser les militants pour les prochaines batailles. «Nous lançons l’opération éveil de consciences pour occuper le terrain politique et préparer les Ivoiriens à ce qui va arriver», a-t-il estimé. Justin Koua a exigé une fois de plus la mise sur pied d’un gouvernement de transition pour sortir le pays de l’ornière.


César Ebrokié

Koua Justin, président de la JFPI: «Alassane Ouattara est un dictateur». «Le Pdci doit entendre les cris des Ivoiriens». La JFPI lance l'opération ''éveil des consciences'' contre le pouvoir Ouattara.

 

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Le 13 mai 2013 - Par "Autre Presse"


Koua Justin, président de la JFPI: «Alassane Ouattara est un dictateur». «Le Pdci doit entendre les cris des Ivoiriens». La JFPI lance l'opération ''éveil des consciences'' contre le pouvoir Ouattara.

Commentaires

Arrêté et torturé, même mort, cela revient au même sous Ouattara. Une tristesse cependant: leur inculture les empêche de savoir que ce qu'ils font n'est en rien nouveau sous les cieux. Ils ne savent pas aussi, que les régimes de leur genre connaissent toujours la même fin. Mais que peuvent-ils savoir quand le grand Ministère de l'intérieur est confié à un ancien élément de la pègre abidjanaise, un cancre, exclu dès la première année de l'université, pour "insuffisances". Demain sera trop tard.

Écrit par : sily camara | dimanche, 09 juin 2013

Je suis révolté, je suis révolté et écœuré par cette attitude attentiste des ivoiriens. Quand est-ce qu'ils vont se rendent compte de leur immobilisme non payant. Engager l'ultime combat de libération de la ci est la seule bataille qui vaille la peine d'être menée

Écrit par : IntelligenciaHomme | lundi, 10 juin 2013

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