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jeudi, 13 juin 2013

COLLECTIF DES MALIENS DE LA DIASPORA: «LES FORCES ARMEES DU MALI DOIVENT RENTRER A KIDAL SANS DELAI»

 

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Forces françaises à Kidal, consacrant la partition de fait du Mali. Côte d'Ivoire bis!


Les Forces Armées du Mali doivent rentrer à Kidal sans délai. Force doit rester au rétablissement de l’intégrité territoriale et de la souveraineté du Mali.


COLLECTIF DES MALIENS DE LA DIASPORA

malidiaspora@gmail.com

www.malidiasporavoice.com

 

Le Collectif des Maliens de la Diaspora (CMD) salue la libération, par les forces de défense et de sécurité du Mali le mercredi 05 juin 2013, de la localité d’Anéfis - (agglomération située entre Gao et Kidal, restée trop longtemps sous la coupe réglée des éléments criminels du MNLA).
 
Le Collectif des Maliens de la Diaspora assure les forces armées et de sécurité du Mali de son soutien indéfectible et les invite à continuer, sans délai, leur marche sur Kidal, afin d’y assurer, comme à Anéfis, la libération et la sécurité de nos concitoyens victimes, pour avoir simplement réaffirmé leur appartenance  à la République du Mali, d’exactions, voire de déportations, de la part des groupuscules terroristes et racistes du MNLA et acolytes.
 
Forces Armées et de sécurité du Mali, le Peuple du Mali vous soutient et vous regarde ! Continuez votre mission de rétablissement de l’intégrité du territoire et de sécurisation des personnes et des biens sur toute l’étendue de notre territoire national.

Ne vous laissez surtout pas distraire par les accusations d’exactions savamment montées et entretenues par des organisations se réclamant de « défense des droits de l’Homme » (FIDH, Human Rights Watch), mais qui, dans le cas du Mali,  semblent plutôt servir de caisse de résonance à des lobbies pour empêcher le contrôle de l’Etat du Mali sur sa partie septentrionale. Le monde entier aura remarqué et compris que ces mêmes organisations si promptes à accuser l’armée malienne sur des faits sans preuve, sont restées de marbre face aux actes de violence et de déportation dont de paisibles citoyens maliens ont été victimes les jeudi 30 et vendredi 31 mai de la part des éléments  du MNLA, pourtant fermement condamnés par les Etats-Unis et la France.
 
Afin de circonscrire toute possibilité de manipulation par ces « désinformateurs », le CMD préconise la présence avec l’Armée malienne, d’accompagnateurs objectifs lors de la libération de Kidal. Ces accompagnateurs pourront témoigner du comportement de notre Armée que nous voulons exemplaire, mais aussi d’éventuelles et probables provocations des rebelles terroristes aux aguets.
 
Malgré les alertes du Collectif des Maliens de la Diaspora et de celles des forces vives du Mali, le Président par intérim du Mali, le Pr. Dioncounda Traoré, a envoyé une délégation conduite par M. Tiébilé Dramé, avec mission de rencontrer les terroristes du MNLA à Ouagadougou pour, dit on, demander à ces criminels, dont la plupart sont sous le coup de mandat d’arrêt, de déposer les armes. Que deviennent alors ces mandats d’arrêt ?

Pour sa part, le Collectif des Maliens de la Diaspora estime que c’est peine perdue ! Car ces groupuscules terroristes et leurs complices sont en train de jouer et ruser pour consacrer la partition de fait de notre pays, à travers l’accomplissement d’élections partout au Mali sauf à Kidal, où il n’y aura pas l’administration nationale protégée par les forces armées et de sécurité. Et cela, le Peuple malien ne doit pas l’accepter.
 
Peuple du Mali, c’est ton devoir d’empêcher par tous les moyens l’élection présidentielle du 28 juillet 2013 ainsi que le déploiement de la minusma, tant qu’un centimètre carré du territoire restera hors du contrôle  des forces armées et de sécurité du Mali.
 
Pourquoi veut-on obliger l’Etat du Mali à discuter avec un groupuscule armé de moins d’un millier d’individus, abusivement dénommés «rebelles Touaregs» ?

Faudrait-il le rappeler : aucune des communautés Touareg, encore moins des autres communautés des régions nord du Mali, ne se reconnaissent dans le MNLA et dans ses prétentions. Au contraire, toutes le condamnent fermement pour avoir pactisé avec le « diable » trafiquant terroriste djihadiste et dilapidé leurs biens les plus essentiels dans le nord du Mali : la paix et la sérénité.  On connait la suite…
 
Alors, assez de subterfuges et d’humiliations de la part de ceux qui se disent partenaires et amis du Mali, et qui dans le même temps font tout pour l’empêcher de restaurer son intégrité territoriale et son unité nationale fissurée !

Tout observateur objectif  parcourant le Mali peut se rendre compte à quel point les différentes communautés, du nord au sud, d’est en ouest, sont intégrées par leurs activités quotidiennes et à travers des liens de cousinage dit de plaisanterie, issus d’une volonté unique : celle de vivre ensemble !
 
Halte à l’infantilisation et aux faux arguments des manipulateurs!

Aucun des crimes commis au Mali n’échappera à la justice !
 
 
Vive le MALI un et indivisible !
 

Genève, Le 09 juin 2013

Pour le Collectif, le Président

 

Amadou TRAORE

 

Source: MALI DIASPORA VOICE

Mali: les négociations progressent, malgré la "méfiance"

 
Lundi 10 Juin 2013, OUAGADOUGOU — Les négociations progressaient lundi à Ouagadougou en vue de conclure un accord entre le pouvoir malien et les rebelles touareg occupant Kidal, dans le nord-est du Mali, malgré la "méfiance" qui persiste, selon la médiation burkinabè. 

Le chef de la diplomatie burkinabè Djibrill Bassolé et des diplomates assistant la médiation au nom de la communauté internationale ont élaboré lundi un nouveau texte sur la base des observations faites par les deux parties sur le projet d'"accord intérimaire pour le règlement de la crise malienne" soumis par le Burkina Faso. 

Ce nouveau document a été transmis au président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur désigné par l'Afrique de l'Ouest, qui a lancé samedi les négociations avec la délégation de Bamako, conduite par l'ancien ministre Tiébilé Dramé, et la délégation conjointe touareg du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et du Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA). 

M. Compaoré "reçoit les deux délégations à 17H00 (locales et GMT) pour leur soumettre le document", a déclaré à l'AFP une source diplomatique. 

"Il n'est pas évident qu'il y ait un accord ce (lundi) soir, ça risque d'aller jusqu'à demain" (mardi), a-t-elle estimé. 
Durant la nuit, M. Bassolé avait indiqué que l'objectif restait de sceller un accord lundi. Il avait toutefois reconnu que la "méfiance" persistait entre les deux camps. 

"Nous insistons beaucoup sur les modalités de déploiement des forces de défense et de sécurité maliennes dans la région de Kidal", a-t-il dit à quelques journalistes. 

Selon lui, "il y a beaucoup de méfiance en ce moment, en particulier après les derniers événements d'Anefis", une ville située à une centaine de km au sud de Kidal, que l'armée malienne a reprise le 5 juin aux groupes touareg après des combats. 

L'enjeu des discussions en cours est de permettre la tenue à Kidal de l'élection présidentielle prévue le 28 juillet dans tout le Mali. 

Le MNLA et le HCUA ont jusque-là refusé la présence de l'armée et de l'administration maliennes à Kidal, exigeant la sécurisation du scrutin par la future force onusienne, la Minusma, attendue en juillet au Mali et qui absorbera la force panafricaine (Misma) déjà sur place. 

La médiation a proposé un "retour graduel" des forces armées maliennes à Kidal et un "cantonnement" des éléments des groupes armés touareg, a-t-on appris de source proche des discussions. 

"Un comité technique sera mis en place pour définir les modalités de déploiement", qui doit "dans tous les cas" se dérouler "avant le 28 juillet", a-t-on souligné. 

Pour rassurer les mouvements touareg qui "n'ont pas confiance en l'armée malienne", craignant "des massacres", les troupes maliennes pourraient être "encadrées" par l'armée française, présente à l'aéroport de Kidal, et la Minusma, a précisé une source diplomatique. 

Les rebelles touareg se sont installés fin janvier dans la ville à la faveur de l'intervention militaire française contre les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda. Les jihadistes avaient pris en 2012 le contrôle du Nord malien, s'alliant d'abord au MNLA qui avait lancé l'offensive, avant d'évincer ce mouvement dans la région. 

Selon des sources concordantes, les deux camps se sont accordés sur le respect de "l'intégrité territoriale" du Mali et de la laïcité de l'Etat. Cependant Bamako a refusé pour l'heure l'utilisation, dans le document final, du terme "Azawad", par lequel les autonomistes touareg désignent la région septentrionale du Mali. 

Les émissaires du régime malien "agitent le terme +Azawad+ comme un chiffon rouge", mais les mouvements touareg "y tiennent", a souligné un diplomate. 

 
AFP - 10 juin 2013 
 

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