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jeudi, 20 juin 2013

DEBAT SUR LA CPI: LE RWANDA HUMILIE FATOU BENSOUDA

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A l’occasion d’un débat consacré à «l’indépendance» en Afrique, lors de la deuxième édition du New York Forum Africa 2013 à Libreville, au Gabon, le rôle joué par la Cour pénale internationale (Cpi) a été remis en question par la ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo. Présente au débat qui a eu lieu le 15 juin dernier, la procureure de la juridiction internationale Fatou Bensouda a tenté de défendre l’institution judiciaire qu’elle dirige.



«La Cour pénale internationale a été créée par la communauté internationale qui n’est pas sous la houlette des grandes puissances». Cette déclaration est celle de Fatou Bensouda, la procureure de la Cpi, lors du débat placé sous le thème de «La route vers une nouvelle indépendance», au New York Forum Africa 2013, à Libreville, au Gabon, le 15 juin dernier. L’évènement, fondé et dirigé par Richard Attias, a rassemblé, pour cette deuxième session, pas moins de 1500 personnes, selon les organisateurs.

Présente au débat, la ministre rwandaise des Affaires étrangères, Louise Mushikiwabo, a accusé les dirigeants de la Cpi d’être une organisation judiciaire créée spécialement pour traduire en justice les dirigeants et figures politiques africains. « Il n’est pas honnête de dire que la Cpi ne s’acharne pas contre l’Afrique. Je ne suis pas d’accord avec ma sœur Fatou Bensouda lance le chef de la diplomatie rwandaise. Un grand nombre d’Africains croit fortement à cette Cpi, mais il y a un vrai problème aujourd’hui». Un problème qui, selon elle, vient directement d’Europe. Elle accuse les Européens d’utiliser «cette Cpi» pour manipuler la politique africaine. Elle regrette que la Cpi «limite» son champ d’action en Afrique et affirme qu’en dehors des pays africains qui auraient fait appel à la Cpi, seuls deux pays du continent sont visés directement par la Cpi, dont le Soudan.

Fatou Bensouda reprend la parole après les applaudissements de la salle suite au discours de Mushikiwabo : «C’est malheureux qu’un grand nombre de conclusions ait été réduit à la manipulation politique». Selon la procureure, des dirigeants africains, au Mali, en Côte d’Ivoire ou encore en République démocratique du Congo, auraient fait appel à la Cpi pour intervenir dans leur pays. «Avec tout le respect que je dois à mon interlocutrice précédente (Louise Mushikiwabo, ndlr), nous savons que l’Afrique a poussé à la création de la Cpi !», a-t-elle lancé, avant de rappeler que «le premier pays à avoir ratifié le traité de Rome est un pays africain et il s’agit du Sénégal».

Pas question de baisser la garde. Après de telles affirmations, Mushikiwabo rebondit : «Ne dites pas que les Africains viennent vous voir (la Cpi) pour être jugés. C’est faux, car l’Afrique ne veut pas de colonialisme judiciaire !», a-t-elle rétorqué sur un ton énervé. Suite à cette conclusion, Bensouda a démenti l’exercice d’un colonialisme judiciaire de la part de la Cpi en Afrique.

Des personnalités de la société civile et politique en Afrique accusent l’Occident d’avoir créé la Cpi dans l’unique but de traquer les bêtes noires de l’Afrique. Fatou Bensouda a, au contraire, assuré que la Cpi a ouvert des dossiers dans d’autres pays hors du continent africain. Oui mais combien comparé aux nombreux dossiers judiciaires ouverts en Afrique par la Cpi ?

 

In le quotidien ivoirien "Notre Voie".


Source: AFRIK53.COM

Commentaires

Que faire?

Évidemment, devant une telle obstruction, on est désemparé. C’est le but. Alors, certains ont déjà tenté de recourir à la Cour Européenne des Droits de l’Homme, à l’ONU, à la CPI. Qui, bien sûr, ne font rien (ou plutôt font campagne pour les droits des pédophiles). Pourtant, en 2001 déjà, un rapporteur bidon de l’ONU, Juan Miguel Petit, après 2 ou 3 jours passés en France, en a appelé à un tribunal indépendant pour juger la justice française, qui s’occupe surtout d’étouffer les affaires de réseaux pédophiles. En 2013 que s’est-il passé depuis? Rien.

Ces institutions ont reçu des centaines de dossiers similaires, venus de nombreux pays, sans jamais prendre la peine de répondre. Je ne m’étendrai pas sur la raison à cela, elle est évidente.

Le fait est que ces institutions sont prévenues et qu’elles ont choisi, sciemment, de ne pas bouger le petit doigt face au massacre d’enfants dans nos belles démocraties. Alors, le citoyen n’a plus le choix: il faut passer outre.

D’abord, parce que ces institutions n’ont strictement aucune légitimité (la procureure de la CPI a été nommée via une procédure illégale, l’ONU consulte des organisations satanistes comme Lucis Trust, ou la clique des théosophes, par exemple), mais surtout parce qu’elles ne sont pas là pour assurer la justice mais l’ordre établi.

Il faut aussi savoir que si l’on ne fait rien maintenant, dans même pas 10 ans la pédophilie sera légale. Au nom de la "liberté sexuelle" des enfants, qui est surtout celle des pervers.

Il nous faut un tribunal populaire.

Article 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, intégrée à la constitution française: "Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n’est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution".

Article 12: "La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée."

Nous n’avons donc plus de constitution, et la force publique est usurpée par la clique.

Nous n’avons rien à attendre de nos élus nationaux: tous sont des pédophiles, cocaïnés et satanistes. Ou collabos. C’est comme cela qu’ils sont arrivés là où ils sont. Ils n’ont pas intérêt à ce que l’on découvre qui a tué la petite Marion Wagon, ou qui a tué Estelle Mouzin, et pourquoi. Parce que si c’était le cas, ils seraient nombreux à finir empalés sur des pieux parmi les politiques, les magistrats, les stars du show-biz.

La moralité de ceux qui nous dirigent n’a rien à voir avec la nôtre, contrairement à ce qu’ils disent. Ils nous entretiennent dans une farce, à laquelle nous sommes les seuls à croire. Pendant ce temps, ils font ce qu’ils veulent de nos enfants.

C’est à nous de nous regrouper, et de les juger. De juger ces pédophiles, de juger cette "justice" digne du IIIe Reich (il faut se rappeler qu’il n’y avait pas de meilleur Etat de droit que le IIIe Reich: tout était légal, même si les lois étaient iniques, tout comme aujourd’hui).

Le "pacte Républicain" c’est ce qui légitime leur pouvoir. Le pacte était simple: nous assurons votre sécurité, et le peuple souverain nous remet son pouvoir en votant pour nous.

Il n’y a pas besoin d’avoir fait polytechnique pour comprendre qu’aujourd’hui, en pleine crise économique et intellectuelle, la sécurité n’existe que pour les puissants, sans aucune contrepartie. On leur donne notre pouvoir et il s’en gavent. Ils n’en ont jamais assez, et c’est pour cela qu’ils violent nos enfants lors de cérémonies ésotériques ou de simples partouzes: ils croient que ça leur donne encore plus de pouvoir.

Il est temps que cela cesse (parce que ces pratiques ne sont pas nouvelles, cf. affaire de la Marche Rouge).

Un peu partout, des citoyens commencent à comprendre pourquoi la pédocriminalité est institutionnelle dans nos "démocraties". Pourquoi c’est l’omerta qui règne, dans les médias et dans le débat public. Pourquoi ceux qui dénoncent sont laminés. Ils cherchent, et trouvent.

Écrit par : Que Faire ? | samedi, 06 juillet 2013

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