topblog Ivoire blogs Envoyer ce blog à un ami

mercredi, 13 novembre 2013

OUATTARA, LA FIN D'UN MYTHE CONSTRUIT SUR DU MENSONGE

ALASSANE OUATTARA. YAKRO INVESTITURE.jpg


Prendre les rênes du pays n’est pas chose difficile, mais c’est gérer le pouvoir qui est chose difficile. Ouattara, depuis toujours, depuis son apparition sur la scène politique ivoirienne, n’a pas caché son intention de gouverner la Côte d’Ivoire en dépit des injonctions de feu Houphouët-Boigny. Et cela, peu importe la manière d’arriver au pouvoir.


Aidé par la France impérialiste et par les Etats-Unis, les gendarmes du monde, Ouattara accède au pouvoir par la manière la plus fracassante. Il enjambe 3000 corps et s’installe dans le fauteuil présidentiel après avoir chassé Laurent Gbagbo démocratiquement élu.

L’on croyait que le mythique économiste, celui dont le métier est de chercher l’argent, allait opérer le miracle tant attendu. D’abord, résoudre le problème de la France confrontée à la crise financière mondiale en lui apportant suffisamment d’argent et ensuite le problème des ivoiriens qui voyait en ce président atypique l’homme qui allait les sauver du naufrage. Mais que non ! Chaque partie n’a que les yeux pour pleurer. C’est la désillusion totale. La situation est plus catastrophique qu’avant. On serait même tenté de dire comme l’autre : ‘’ le vrai bonheur on ne l’apprécie que lorsqu’on l’a perdu’’. La France de Nicolas Sarkozy a fait plus de tort que de bien en propulsant son poulain Ouattara au pouvoir. Depuis son arrivée aux affaires, rien ne bouge concrètement. Les problèmes des ivoiriens ne font qu’accroître. Il n’y a que ceux qui ne respirent et ne mangent que par lui qui sont heureux. Sinon toute autre élégance n’est que du bluff.

N’importe qui à la place de Ouattara aurait fait mieux que lui. Avoir l’entièreté du territoire et avoir le soutien de la communauté internationale pour donner ce résultat médiocre, c’est faire preuve d’incompétence notoire. Laurent Gbagbo, n’étant pas sous-préfet de qui que ce soit aurait fait mieux. C’est pour l’empêcher de travailler qu’on lui a flanqué une rébellion depuis 2002. Comment peut- on frapper un enfant et l’empêcher de pleurer en même temps. C’est ce que Ouattara et ses soutiens internationaux ont fait à Laurent Gbagbo. A l’instar d’un prophète venu accomplir une mission, Laurent Gbagbo porte fièrement sa croix. Le temps, l’ennemi de l’homme est en train de faire ses effets. Il n’y a que les aveugles et des gens de mauvaise foi comme Tirburce  Koffi qui peuvent comparer l’incomparable en disant qu’en deux ans Ouattara a fait mieux que Gbagbo en dix ans.  C’est mesquin et insidieux de sa part. J’invite donc Tirburce Koffi qui dit avoir un esprit dynamique à être objectif dans ses analyses. Il rendrait service à son nouveau mentor même s’il est en quête de poste juteux. Bref, c’était une parenthèse.

La réalité est têtue mais c’est la réalité. Tout le monde s’accorde y compris les différentes chancelleries en Côte-d’Ivoire à dire que rien ne va dans le pays. La réconciliation est au point mort, l’insécurité est grandissante. Mais Ouattara refuse de voir les choses de cette façon. Il va d’opération de charme en opération de charme pour tenter de redorer son image plus que jamais ternie. L’homme fort d’Abidjan manipule les chiffres pour dire que la Côte-d’Ivoire connaît une croissance économique. En réalité, ce sont des chiffres virtuels pour séduire les personnes qui se laissent facilement manipuler. La Côte-d’Ivoire en chantier n’est qu’un slogan. Le pays travaille pour vous n’est que de la tautologie pour se faire accepter par un peule qui vous renie. Tout cela est du bluff. Les Ivoiriens dans leur ensemble ne sont pas naïfs.

A la vérité, le quotidien des ivoiriens n’a pas changé d’un iota. Le chômage est galopant, le pouvoir d’achat s’est réduit considérablement comme une peau de chagrin, le rattrapage ethnique et l’impunité du côté du pouvoir sont érigés en programme de gouvernement. Monsieur Ouattara est un dictateur hors du commun. La peur du jeu démocratique le hante au point où il continue de traquer ses opposants pour les jeter en prison. Tous ceux qui peuvent critiquer sa gestion scandaleuse sont contraints en exil.

Malgré cette dictature rampante, le pouvoir ethnocentriste D’Abidjan est incapable de transformer la Côte-d’Ivoire en un eldorado. Les FRCI, version Ouattara, font la loi partout. Certains se sont érigés en coupeur de route pendant que d’autres pillent les richesses du pays au vu et au su de tous.

La Côte-d’Ivoire allait tout droit dans le mur. Aucun investisseur sérieux n’était prêt à venir jeter son argent dans un pays sans tête ni queue. Fort heureusement, certains pays amis, soucieux et au fait des vraies réalités, ont crié leur holà en faisant des rapports objectifs, en dénonçant la dictature de Ouattara qui poussait ce pays dans un gouffre. Aujourd’hui sa supercherie est découverte. Ces soutiens extérieurs sont fatigués de le soutenir et de toujours faire du faux au détriment des ivoiriens.

La preuve, leur pression a eu raison de lui. Les responsables politiques du FPI ont été libérés. Le dialogue pouvoir-FPI qui était une vue de l’esprit est aujourd’hui une réalité. Sentant le danger venir, chacun des hommes forts du régime Ouattara  cherche une porte de sortie. C’est ainsi que Ouattara multiplie ses voyages à l’extérieur du pays à la recherche d’un hypothétique soutien. Quant à Soro Guillaume, l’homme qui a entraîné la chienlit dans ce pays, il joue maintenant au bon samaritain en se rendant à Gagnoa, le fief de Laurent Gbagbo. Le tout  puissant ministre de l’intérieur, Ahmed Bakayoko semble sonner ces derniers temps. Ces discours de mépris et de condescendance ont pris du plomb dans l’aile. En un mot, ce pouvoir installé par la violence est en disgrâce.

A dire vrai, il fallait que Ouattara gouvernât un peu pour que tout le monde se rendît compte qui il est en réalité afin que le pays connaisse la paix une bonne fois pour toute. Avec cette gestion négative du pouvoir, personne n’est prêt à sacrifier sa vie pour lui. Les ivoiriens y compris ses propres sympathisants et la communauté internationale sont rassasiés de cette gestion scandaleuse. Voici le chercheur d’argent  qui est dans les cordes, en train de négocier encore pour qu’on efface des dettes après avoir obtenu le PPTE.

La vérité finit toujours par triompher du mensonge. Ouattara ne peut plus  cacher le soleil avec sa main. A l’épreuve de la gestion du pouvoir, il a étalé ses carences et montrer ses limites. Oui, c’est la fin de celui qui se ventait d’être le meilleur président, qui se prenait pour un dinosaure incontournable de la vie politique ivoirienne. Ouattara, comme un château de carte est en train de s’écrouler. C’est la fin d’un mythe construit sur du mensonge. Ces apparitions aux côtés de François Hollande, lors des jeux de la francophonie n’est que le signe d’une personne qui se noie et qui s’accroche à une bouée de sauvetage. C’est la fin d’un cycle. Démocrates de tout bord, le moment est venu de faire tomber le grand Timonier, le grand dictateur de tous les temps. La liberté est à nos portes.

G. OURA Kouakou

ourandrin@yahoo.fr


Source: CAMEROONVOICE

Commentaires

Je commence par KOFFI TIBURCE et KONAN VENANCE. Deux personnages de la pire espèce de méchanceté que DIEU ne voudra plus jamais voir revenir de l'autre vie, parmi les enfants d'EBURNIE. Le premier nommé n'est tout simplement qu'un éternel JALOUX et ENVIEUX. Prêt à nuire tant qu'il ne boit pas, ne mange pas. Tant qu'il ne sera pas ce qu'il se prédit. Un indécrochable "GBANER". L'autre, le "TASSOA" de KONAN, le tristement célèbre donneur de leçons, qui hier, mangeait à grosses mandibules avec CHARLES TAYLOR, les prémices nauséabonds des chairs éventrées des enfants de toutes ces mères qui pleurent aujourd'hui et toujours les leurs décimés par la folie de gouverner du rougeaud libérien bouclé en terre de galles. Hier, son maître, dont il était le chargé de clairon. Ces deux là, le mépris serait pour eux un grand honneur. Pouah !
Le maître de ces deux là, celui qu'on disait être le "TARZAN" de l'économie mondiale. Le ''ZORRO'' de la finance internationale, qui avec 100% du pays sous la main, sprinte à la soupière CONGOLAISE pour 100 petits milliards, là où GBAGBO avec 40% de ce même territoire nous auto suffisait. Pendant 10 années de leur sale guerre à nous infligée par les siens. Tout n'était donc que mensonge, mystification et du vent. C'est tout simplement malheureux de se voir obligé de vivre sur la terre des nôtres avec ces gens là.
Vive la COTE D'IVOIRE, pour que vivent les fils vrais de notre peuple.

Écrit par : KADIGBO | jeudi, 14 novembre 2013

Urgent!!!
Ouattara nous divise pendant ce temps il vole nos richesses et prend crédit en notre nom pour développer le BURKINA.
Actuellement Bitumage de la voie BANFORA-SINDOU en cours. Info vérifiée et certifiée.

Écrit par : inconnu | jeudi, 14 novembre 2013

Quelquefois je médite l'aventure de Ouattara dans ce pays. Je conclus: Ouattara, c'est nous. Jamais un tel cancer n'aurait prospéré dans la Guinée de Lansana Konté, le Togo de Gnassingbé Eyadema, etc. Nous sommes victimes de la naÏveté, du laxisme, de la faiblesse...Comme "on ne se bat pas au chevet d'une mère malade", alors je me tais. Mais après la guerre, il y aura la "guerre".

Écrit par : sily camara | dimanche, 17 novembre 2013

Tout a fait d'accord avec toi mon frère Sily Camara. Que Dieu t'aide toujours pour tes interventions.
Je veux juste ajouter meme après ces betises commises ce peuple n'a pas encore change entierement ces sales habitudes susmentionnees ( cf intervention de Sily C).
C'est vrai l'intervention de l'inconnu. J'ajoute aussi qu'actuellement Kong beneficie d'un plan marshall qui ne dit pas son nom ( allez y voir de visu vous meme) comme voulait le faire bedie a prepressou. Ben on dira que Kong est en CI mais si c'est cela toutes les regions devraient beneficier de ces programmes speciaux et plus particulierement l'Ouest de la CI. Il faut que la CI se leve et se dresse contre cette imposture qui n'a trop que duree.
Que Dieu soit avec Eburnie

Écrit par : IntelligenciaHomme | dimanche, 17 novembre 2013

Les commentaires sont fermés.