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samedi, 16 novembre 2013

LES CIRCONSTANCES DE L’ASSASSINAT DU JOURNALISTE DESIRE OUE CONNUES


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Désiré Oué, journaliste, animateur des parlements et agoras abattu à son domicile: Le Rdr tente de faire passer le journaliste assassiné pour un milicien.


Contrairement à ce que rapporte la presse RDR, le rédacteur en chef du magazine Tomorrow n’a pas ouvert le feu sur des FRCI venus l’arrêter à son domicile. Selon des membres de sa famille que nous avons pu contacter c’est le jeudi 14 novembre 2013 aux environs de 19h que des individus armés ont fait irruption à son domicile. Ils ont réussi à y entrer en maîtrisant sa fille qui était allé vider les poubelles. En l’absence du journaliste originaire de l’ouest du pays, plus précisément de Bangolo, toute la maisonnée a été maîtrisée en l’attendant.

C’est peu avant 20h que celui-ci, comme à son habitude rentre à son domicile. Comme convenu avec son épouse depuis la fin de la crise postélectorale et l’insécurité qu’elle a entraîné, il frappe à la fenêtre en lieu et place de la porte d’entrée. La fenêtre en vitre permet en effet à la personne à l’intérieur de voir celui qui se trouve à l’extérieur. Dès que les quidams du régime Ouattara l’aperçoivent, ils ouvrent automatiquement le feu, l’atteignant grièvement et s’en allant de la maison le laissant baignant dans son sang et sans rien emporter.
 
Les voisins alertés par les coups de feu, vont essayer de le sauver en l’envoyant d’urgence à la polyclinique des Deux Plateaux ou il a rendu l’âme vers 21h.

C’est donc totalement faux de faire passer ce jeune patriote ivoirien pour un milicien qui aurait opposé une résistance lors de son arrestation, se servant d’une arme à feu. C’est aussi faux de prétendre qu’il a tiré sur les FRCI commis à son arrestation. Sinon pourquoi abandonner le corps une personne encore en vie alors que l’on est venu la mettre aux arrêts ? C’est encore plus grave de prétendre que Désiré Oué vivait caché, fuyant les forces de l’ordre car ce journaliste est connu dans le milieu de la presse à Abidjan. Il couvre même régulièrement les activités gouvernementales. C’est d’ailleurs dans ce cadre qu’il était présent aux assises de la jeunesse ivoirienne organisées par Touré Mamadou, Conseiller de Dramane Ouattara. Nous sommes simplement en face d’un crime crapuleux qui rentre dans le cadre de l’exécution sommaire des jeunes ayant soutenus le président Gbagbo.


Source: Facebook Steve Beko

Dernière heure: un journaliste pro-Gbagbo assassiné à son domicile!


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Rédacteur en chef du journal chrétien « Tomorrow », qui connait une grande audience dans le milieu chrétien, Désiré Woué, jeune Wê originaire du département de Bangolo vient d’être abattu, selon les témoignages de ses voisins de quartier à Cocody-Angré, par des éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci), l’armée de Ouattara.

Le crime de lèse-majesté du jeune journaliste ivoirien, c’est d’être proche des idéaux du président Laurent Gbagbo chassé du pouvoir à la suite d’un affrontement militaire post-électoral. Il a en outre participé à sa campagne électorale en 2010. A cet effet, Désiré Woué, ne cessait, en plus de sa fonction de journaliste, de s’investir dans d’autres tribunes de sensibilisation des populations en faveur de la cause du président Laurent Gbagbo déporté à La Haye.

Il s’est donc prêté volontairement à l’animation des tribunes de « Parlements et Agoras » de Côte d’Ivoire. A Angré où il habite, il en est d’ailleurs le secrétaire général de la section. Dans leur investigation en vue de le dénicher, des éléments en treillis, armés de kalachnikovs, ont réussi à identifier son lieu d’habitation où ils ont fait irruption. Dans les minutes qui ont suivi, les voisins disent avoir entendu des coups de rafales, et quelques temps après un pick-up quitter les lieux en trombe avec à son bord des éléments Frci. Sur le lieu du crime, aucun effet personnel de la victime n’a été emporté. Son portefeuille et son téléphone portable, selon les témoins, sont restés auprès de son corps dégoulinant de sang.

Tôdégnon


Source: ABIDJAN TV.INFO

Commentaires

Il a été assassiné, c'est tout. Pour ne pas trop chercher à pleurnicher. Et si c'est un Patriote, c'est que ce sont " eux" qui l'ont tué. Un martyr de plus. Ils sont d'ailleurs les premiers à justifier le meurtre, une exécution extra-judiciaire. La vie humaine à achever, le sang humain à faire couler, c'est un jeu d'enfant pour eux. Quand va-t-on mettre fin à la sauvagerie ? Voilà l'essentiel, voilà la question.

Écrit par : sily camara | dimanche, 17 novembre 2013

Sily C, merci mon frère pour cette intervention, comme fidele a mes ideaux. J'affirmerai qu'on mettra fin a cette sauvagerie quand on commencera a eliminer sans sommation tous les traitres qui pullulent en notre sein et aussi en renoncant a notre vie en luttant. Sur ce dernier point je veux dire simplement l'africain en luttant doit plutot penser a la posterite et non a sa propre vie. Il doit agir en veritable martyr. Le probleme des ivoiriens est qu'ils luttent en esperant que ce combat va leur profiter voila pourquoi cette lutte n'est pas efficace.
Que Dieu benisse la CI

Écrit par : IntelligenciaHomme | dimanche, 17 novembre 2013

Merci IntelligenciaHomme. Trop, c'est trop !

Écrit par : sily camara | lundi, 18 novembre 2013

Les commentaires sont fermés.