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mercredi, 07 octobre 2015

ELECTION PRESIDENTIELLE 2015: LE CANDIDAT ESSY AMARA REFUSE DE PARTICIPER A LA MASCARADE

 

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Pour sûr, la Côte d'Ivoire fonce allègrement vers une crise postélectorale encore plus grave que la précédente, comme cela a toujours été ma conviction, avec la réconciliation nationale à zéro, la souffrance, la misère silencieuses des Ivoiriens, le processus électoral, les conditions de l'élection gravement viciés et l'arrogance suffisante du régime actuel, qui gouverne sans vérité, sans amour ni compassion, qui préfère le béton au pansement des cœurs et l'argent à la guérison des âmes profondément meurtries de la Nation ivoirienne. Un régime qui conduit le pays en marche forcée vers le chaos. Il fallait quelqu'un pour le dire. Le seul candidat à l'élection présidentielle qui a pu exprimer, jusque dans les moindres détails, mes appréhensions et poser un acte conséquent, par la même occasion, ne serait-ce que pour interpeller les Ivoiriens et le monde entier, c'est Essy Amara. Dans une éloquente et dense déclaration, il suspend sa candidature à l'élection présidentielle du 25 octobre 2015, en l'état actuel des choses. Je n'ai vraiment pas pu m'empêcher de la publier, même si depuis un moment, la politique ivoirienne me répugne et m'oblige au silence. Je lui tire, franchement, mon chapeau. Côte d'Ivoire, tu es avertie ! Bonne lecture à tous ! Fernand Dindé.

 

Mes chers compatriotes, peuple de Côte d’Ivoire,

À moins de 72 heures de l’ouverture de la campagne officielle pour l’élection présidentielle, j’observe que les conditions du scrutin transparent et équitable que j’appelais de mes vœux ne sont toujours pas réunies.

En dépit des mises en garde incessantes sur les risques que notre pays encourt, le pouvoir est resté sourd aux revendications démocratiques de notre peuple. Il refuse notre invitation pressante au dialogue et s’enferme dans ses certitudes, dans l’arrogance et dans l’autisme.

J’ai dit à maintes reprises que les conditions d’une élection préfigurent les problèmes qu’il y aura à résoudre. Ce scrutin présidentiel ne s’annonce ni ouvert ni régulier. Si nous n’y prenons garde, nous nous acheminerons vers une crise postélectorale de plus, une crise postélectorale de trop.

Les responsables politiques de ma génération ont bâti, aux côtés du père-fondateur de la Côte d’Ivoire moderne et sous son ombre tutélaire, le crédit de stabilité de notre pays. Le président Houphouët-Boigny a constamment montré parmi nous l’exemple d’un apôtre inlassable de la paix par le dialogue. Avec lui le PDCI-RDA, notre famille politique, a appris à apaiser nos concitoyens parfois habités par une révolte sourde, par une colère froide.

J’étais membre du gouvernement de la Côte d’Ivoire en 1999, lorsque notre incapacité au dialogue a débouché sur le premier coup de force de notre Histoire. La course au développement et au bien-être engagée par notre pays a été durablement freinée par la brutalité de l’irruption d’hommes armés sur notre scène politique. Quinze ans plus tard, nous n’en sommes toujours pas remis.

Ce coup d’arrêt avait été en partie causé par les conditions d’organisation du scrutin. Depuis lors, toutes les élections présidentielles se sont soldées par des contestations violentes. Le traumatisme et les commotions des dernières élections en date sont encore palpables. Les Ivoiriens n’accepteront pas, aujourd’hui plus qu’hier, des résultats préparés d’avance dans un scrutin arrangé, une élection de convenance.

Mes chers compatriotes, je ne prendrai pas le risque, devant l’Histoire, de me présenter pour légitimer le président sortant, dans un processus dont nous avons désormais toutes les preuves qu’il est complètement à sa main. Tous les actes sont signés par lui, avec lui et pour lui, dans son antichambre. De ce point de vue comme à de nombreux autres égards, notre pays avance à reculons. Nous faisons dangereusement marche arrière à toute vitesse.

Mes chers compatriotes, rien n’est fait pour aboutir concrètement à la normalisation proclamée. La participation au financement de campagne des candidats à la présidence de la République est en principe fixée par la loi. L’annonce faite par le gouvernement d’un « financement exceptionnel », à la discrétion du candidat président, souligne une fois de plus la patrimonialisation du bien public que je dénonce sans cesse.

Le soutien de l’État à l’expression pluraliste des opinions ne doit pas être présenté comme s’il s’agissait d’une aumône. Ce n’est pas le meilleur gage de respect des électeurs ni de construction démocratique. Je vais pour ma part restituer à l’État le chèque qu’il a émis au titre du Trésor public en guise de participation à mes frais de campagne.

Peuple de Côte d’Ivoire, je ne me rendrai pas complice d’une mascarade électorale que certains de nos amis ont le bien grand tort de considérer comme une élection de consolidation du pouvoir en place. Je refuse le rôle de figurant dans une élection où les jeux sont faits, sans se préoccuper de notre désir de paix, de vraie paix, de paix juste.

Mes chers compatriotes, je ne me porterai pas caution d’une combine électorale. Les artifices de la propagande d’État supportée par nos deniers publics ne suffiront pas à masquer la fracture béante qui divise notre société et nos forces armées.

Mes chers compatriotes, nous savons tous que la majorité des Ivoiriens ne se sent pas concernée par cette élection. Le nombre très faible de nouveaux inscrits, 367 609, dix fois moins important que les prévisions annoncées par les gouvernants avant la période d’enrôlement, se passe de commentaire. Il laisse toutefois présager une abstention massive.

Au surplus, tout semble mis en place pour un passage en force. Le nombre de lieux de votes, 10 335, et le nombre de bureaux de votes, 19 841, viennent seulement d’être fixés par décret du 29 septembre 2015. Les cartes d’électeurs ne seront distribuées que du 7 au 25 octobre, jour du scrutin, c’est-à-dire à la hâte. L’identification biométrique des votants vient d’être annoncée à la dernière minute, sans être encadrée par la loi électorale. Le fichier électoral lui-même n’a subi le moindre toilettage. Il n’existe aucune garantie d’accès équitable sur toute l’étendue du territoire, pour tous les candidats ou leurs représentants. Cette situation est hautement préoccupante.

Mes chers compatriotes, l’unique façon de renouer avec l’espérance démocratique est de garantir la lisibilité du scrutin en remettant à plat l’ensemble du processus, à commencer par la Commission Électorale et la sécurisation du scrutin. Or nous n’en prenons manifestement pas le chemin. Au contraire, nous avançons à marche forcée, vers le diktat de résultats imposés.

Mes chers compatriotes, en allant à votre rencontre, j’entendais votre aspiration à voir la situation changer, j’entendais votre appel au changement démocratique. Je ne peux ni les trahir ni les ignorer.

Mes chers compatriotes, en allant à votre rencontre, j’entendais exposer vos craintes, j’entendais formuler vos incertitudes, j’entendais exprimer vos doutes sur la fiabilité de l’élection à venir. Je partage votre méfiance. Elle se justifie un peu plus chaque jour. Je refuse pour la Côte d’Ivoire et pour le commis de l’État que je suis, de me conformer au rôle d’opposant choisi pour légitimer un processus dévoyé.

En conséquence, je suspends ma participation à l’élection présidentielle d’octobre 2015 et subordonne un éventuel maintien de ma candidature à la prise en compte effective des légitimes exigences démocratiques et républicaines du peuple ivoirien.

Que vive la Côte d’Ivoire, juste, pacifique, démocratique !

 

Amara ESSY

Le 6 octobre 2015.

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REVELATION SUR LA COTE D’IVOIRE


La présente révélation est aussi terrifiante que celle du Pasteur Dali Claude reçue en 2003. La sœur qui l’a reçue (elle vit en Occident), l’a vue 10 fois en songe, depuis 2011. Elle n’est ni servante de Dieu, ni prophétesse. Juste une simple enfant de Dieu. Une révélation reçue 10 fois, c’est énorme ! Comme pour nous dire, de la part du Seigneur Eternel, que cela s’accomplira certainement, inéluctablement, et que nous devions absolument le prendre au sérieux et en informer le maximum de personnes qui nous sont chères. Voici ce que nous rapporte la sœur bien-aimée :
« Partagez-le avec vos proches. Ce que je vais partager avec vous est long.
Dieu ne m'a pas donné de date dans mes songes mais il m'a montré que le pays va être délivré
et cela, complètement. Il va se passer des choses dans le pays, je ne sais pas quand mais il se passera
quelque chose pour le bien de la Côte d’Ivoire. Cette nouvelle Côte d’Ivoire qui va arriver n'aura absolument rien à voir avec la Côte d’Ivoire actuelle et le nombre d'habitants sera très peu élevé, car ils seront très peu nombreux.
J'ai vu ce qui attend le pays, plus de dix fois en songe, et c'est pour cela que je crois qu'il va se passer quelque chose. Voir une chose plus de dix fois est pour moi un message et non des songes.
Dieu m'a montré le début et la fin de ce qui va arriver au pays et moi, j'attends la réalisation de ce qu'il m'a montré.
Je voulais vous le dire pour vous, votre famille et vos proches. Dans mes songes, Dieu ne m'a pas dit : « Va dire à tout le monde ce qui va arriver dans ton pays », il m'a juste montré ce qui attend le pays.
C'est pour cela que je suis prudente et le garde dans l'intimité de mon cœur. J'informe juste mes proches de ce que j'ai vu en songe. Je n’en sais ni le jour, ni l'année mais je crois qu'il va se passer des choses dans le pays.
C'était comme si je regardais un film, du début à la fin. Et à la fin de tous ces songes, c'est une voix qui m'a parlé clairement pour confirmer les songes. Oui, c'est vrai, une voix m'a dit clairement ce qui attend le pays. Mais cette voix ne m'a pas dit : « Va le dire à tout le monde, va le dire à ton peuple ». Je pense que Dieu m'a montré cela pour que je sache tout simplement ce qui attend mon pays.
Merci à vous. En voici, résumée, la teneur :
1) La voix m'a dit, alors que j'étais étendue sur mon lit en train de prier dans le silence de mon cœur:
« Tout ce que tu vois (en Côte d’Ivoire) n'est qu'un semblant de victoire, ils n’attendent que le feu vert. Lorsque le feu vert sera donné, ils sortiront de partout sur tout le territoire de la Côte d'Ivoire et ce jour-là, le monde entier sera surpris et étonné et se demandera d'où sortent tous ces Hommes ».
2) Les gens sortaient de partout, dans toutes les rues du pays.
3) L'épouse du président actuel était désemparée et elle criait sur son mari: « Comment tu as fait pour perdre le pouvoir ? On a tout fait, on a beaucoup dépensé et comment as-tu fais pour perdre le pouvoir ? ».
Alors, il y a quelque chose qui a été dit en Occident qui rendait ce pouvoir illégitime et le pays était devenu calme ; alors l'épouse de ce chef de l'état s'est approchée d'un groupe de jeunes en disant : « De grâce, laissez-nous encore diriger ce pays, on va s'arranger ». Et ces jeunes ont dit, en l'ignorant totalement : « Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? On sort dans les rues ? ».
4) L'armée française était paniquée et le chef de l'armée française disait : « On ne peut plus rester dans ce pays on part, on part, on part ! », tout en fuyant.
5) L'armée ivoirienne était divisée ; ses membres s'entretuaient les uns les autres.
6) Des Frci cherchaient à en découdre avec ce pouvoir.
7) Les étrangers fuyaient tous la Côte d'Ivoire.
8) L'eau envahissait les maisons, plusieurs maisons étaient détruites, des voitures, des immeubles, etc ; c'était un déluge.
9) Tous les dirigeants présents avaient disparu ; je ne sais comment ni où ils étaient partis mais la Côte d'Ivoire était totalement libre.
10) Il n'y avait plus d'armée française, plus d'armée de l'Onuci, plus de Frci, plus de Dozo, plus d'étrangers.
11) Les Ivoiriens étaient devenus très peu nombreux, comme en 1960.
12) Tout était détruit et le pays a été reconstruit, il était d'une grande beauté, c'était vraiment très beau, il n'y avait plus d'Ivoirien pauvre. Tous les Ivoiriens étaient prospères. Je n’ai pas vu celui qui a reconstruit la Côte d’Ivoire. Le Seigneur ne me l’a pas montré. Ce que je sais, c’est que le pays a été reconstruit.
Le pays était vraiment riche, les frigidaires, les maisons jusque dans les jardins, étaient remplis de nourriture.
13) La Côte d'Ivoire avait vraiment changé, elle n'était plus celle que nous connaissons aujourd’hui, elle était vraiment devenue belle, moderne et très propre, avec des espaces verts bien entretenus partout, de belles et larges routes, de la discipline. Les gens venaient du monde entier, émerveillés, pour visiter ce nouveau et glorieux pays qu’était devenue la Côte d’Ivoire.
Les nouveaux immeubles étaient vraiment beaux à voir, le Plateau avait changé, la commune de Cocody également. Ils avaient été reconstruits. Le pays était riche. L'armée française n'était plus là, de belles villas étaient construites sur le site du 43ème Bima, à Port-Bouët.
J'ai gardé tout cela pour moi afin d’observer sa réalisation de loin car je ne veux pas me ridiculiser ; alors, j'attends de voir, car aucune date ne m'a été donnée ; je ne sais pas si c'est dans 1 an, 2 ans, 5 ans, 10 ans..., je n’en sais rien.
J'ai aussi fait 5 songes sur le Président Gbagbo. A chaque fois, il était de retour en Côte d'Ivoire. Des foules sont allées l’accueillir à l’aéroport, avec des tee-shirts imprimés à son effigie.
C’est encore long, les détails de ce que j'ai vu sur le pays. Si tout ce que j'ai vu doit se réaliser, alors, ce qui va arriver (je n’en connais pas la date) est extrêmement grave !

Les rêves et songes que le Seigneur m’a montrés parlent tous de délivrance et de libération du pays.
Dieu m'a montré toutes ces choses en songe et en rêve et à la fin, il m'a parlé de façon audible : « Tout ce que tu vois (en Côte d’Ivoire) n'est qu'un semblant de victoire, ils n’attendent que le feu vert. Lorsque le feu vert sera donné, ils sortiront de partout sur tout le territoire de la Côte d'Ivoire et ce jour-là, le monde entier sera surpris et étonné et se demandera d'où sortent tous ces Hommes ».
En fait, dans le songe, un lundi, je me suis retrouvée à Abidjan mais on ne pouvait pas emprunter les nouvelles routes construites ; les gens glissaient dessus et faisaient des accidents. Je ne comprenais rien, j'ai dû quitter la route pour me déplacer sur une route sablonneuse. Le matin du mardi, lorsque je me suis réveillée, je me suis dite : « Mais qu'est-ce que cela signifie ? ». Ce même mardi dans la nuit, je prie et je m'endors et voilà, je me retrouve encore à Abidjan et c'est encore le même problème :
Tous ceux qui empruntent ces nouvelles routes tombent ou font des accidents. Alors, j'ai crié vers Dieu dans mon sommeil en lui disant : « Seigneur, je ne comprends pas pourquoi on ne peut pas emprunter ces routes, et pourtant tout est fini, le pays est calme, il n'y a plus de guerre, pourquoi on ne peut ni marcher ni conduire sur ces nouvelles routes ? ».
Et je me suis réveillée, confuse. C'est à cet instant qu'une voix audible m'a parlé, étendue dans mon lit, dans ma chambre: « TOUT CE QUE TU VOIS N'EST QU'UN SEMBLANT DE VICTOIRE, ILS N'ATTENDENT QUE LE FEU VERT. LORSQUE LE FEU VERT SERA DONNÉ, ILS SORTIRONT DE PARTOUT SUR TOUT LE TERRITOIRE DE LA COTE D'IVOIRE ET CE JOUR-LA, LE MONDE ENTIER SERA SURPRIS ET ÉTONNÉ ET SE DEMANDERA D'OU SORTENT TOUS CES HOMMES ».

Mes rêves me montrent qu'il va y avoir un changement dans le pays, mes rêves me montrent un déluge, la disparition du pays de tous les hommes politiques actuels, la division dans l'armée, l'armée française qui fuit le pays, l'Onuci qui fuit le pays, les étrangers qui fuient le pays, le président actuel (Alassane Ouattara) qui perd le pouvoir, le pays qui est détruit et complètement reconstruit, de façon infiniment moderne, les Ivoiriens qui se retrouvent entre eux, désormais solidaires, unis les uns aux autres et surtout avec un trait distinctif : ils craignent Dieu mais sont très peu nombreux comme en 1960, la Côte d’Ivoire qui est devenue un pays très riche, le président Gbagbo qui est de retour au pays, accueilli comme un héros, le pays complètement reconstruit et d'une très grande beauté.
Je continue de garder tout cela en moi et je n'en parle plus à mes proches parce qu'ils n'y croient pas.
Ils pensent que rien ne changera dans le pays mais mes rêves sont totalement contraires à ce qu’ils pensent. Moi, j'attends de le voir. J’ai écouté les révélations du Pasteur Dali Claude sur la Côte d’Ivoire, pour la toute première fois le 17 septembre 2015 dernier, et j'ai eu des sueurs froides parce que c'est ce que moi-même j'ai vu en songe. Je crois que c'est vraiment Dieu qui m'a parlé car cela coïncide avec mes rêves, à la différence que Dieu ne m'a jamais dit d'en parler aux autres et je l'ai dit juste à mes proches – qui n’y croient d’ailleurs pas – alors, de votre côté, partagez cela juste avec vos intimes. Faites des provisions d’eau, de nourriture et de médicaments pour ces temps qui arrivent. Ils seront terrifiants.
Demeurez dans la crainte profonde de Dieu, éloignez-vous du péché sous toutes ses formes, ayez le mal en horreur, annoncez la Parole de Dieu avec vérité, servez le Seigneur, prêchez le salut et l’amour de Dieu à ceux qui ne le connaissent pas, appelez vos proches à se détourner de toutes formes d’idoles et à s’attacher au Seigneur Jésus-Christ, seule voie de salut à ces heures de ténèbres profondes. Que Dieu garde la Côte d’Ivoire ! ».

Le mardi 22 septembre 2015.

Écrit par : Amani | vendredi, 23 octobre 2015

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