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mardi, 08 avril 2008

LE SATANISME: L'AUTRE CANCER DU GABON

Le satanisme : l'autre cancer du Gabon (Bruno Vécarte)



Albert Bernard Bongo n'a pas seulement ruiné le Gabon économiquement, il l'a aussi détruit et totalement dépouillé spirituellement, en y introduisant et en institutionnalisant le fétichisme, le charlatanisme et le satanisme, dans tous les secteurs de gestion et par toutes sortes de rituels, incantations et autres sacrifices humains dont lui et sa bande, Mboumbou Miyakou (alias le serpent), Zacharie Myboto (le boa de Mounana), Pendy Bouyiki (l'éléphant), Ngoyo Moussavou (le gouroux), etc. sont tous aujourd'hui passés "grands maîtres".



Les nombreuses loges maçonniques qui pullulent à Libreville, Franceville et Port-Gentil, faces modernes des temples de Ndjobi traditionnels, où sont sacralisés tous ses rites diaboliques, ont depuis longtemps remplacé les universités et les salons de réflexion, qui étaient jusqu'à un passé récent les officines par excellence au travers desquels se recrutaient les jeunes et brillantes pousses que l'on destinait à la relève politique du pays comme il se fait dans toutes les démocraties du monde.



La tristement célèbre JCE (Jeune Chambre Economique), où se rencontrent tous les jeunes loups gabonais en mal de promotion rapide, est justement l'une des caisses de résonnance où tous ces barons du pouvoir orchestrent et expérimentent, à l'échelle humaine, leurs lugubres expériences sataniques.



L'une des "victoires" de ces serviteurs du diable est justement d'avoir réussi à inoculer dans la mentalité de ces jeunes désœuvrés, pour la plupart partenaires intimes de leurs pratiques contre-nature (pédophilie, satanisme, franc-maçonnerie, etc.), cette fameuse phrase qui fait désormais ravage à Libreville et dont les adeptes sont de plus en plus nombreux : "Mieux vaut mourir jeune et riche, que vieux et pauvre". Une triste analogie à la bonne vieille pratique païenne de Satan, qui consiste à vendre son âme et sa jeunesse contre quelques biens matériels dont le bénéfice et la jouissance sont limités dans le temps.



C'est Bongo qui a institué toutes ces pratiques dès sa prise de pouvoir en 1967, comme l'avait décrit longuement Pierre Péan dans son livre "Affaire Africaine", je cite :



"Juste après sa nomination, chaque ministre est amené à Bongoville, le village natal du président gabonais, pour s'initier au ndjobi et boire l'eau avec laquelle ce dernier se serait lavé les pieds (...)".



Terrible !



Ce qui est tragique dans ce pêché mortel que nous font porter tels Adam et Eve ces frères perdus, c'est l'ampleur qu'à pris cette sorte de baptême-rituel diabolique.



Pour régner sur leurs sujets à leur tour, que ce soit dans leur ministère de tutelle, dans leur province, ville ou canton, chaque ministre se met à concocter aussi sa batterie de pratiques d'assimilation. Car le but, vous l'aurez compris, reste bien évidemment de « fidéliser » le subalterne. Pour Bongo, il est question de fidéliser chaque ministre à sa gestion calamiteuse et diabolique du pays, afin que ce dernier, l'eau des pieds de Bongo dans son ventre, ne puisse plus avoir ni la conscience, ni la clairvoyance, ni même la capacité de contredire quoi que ce soit dans tout ce qui se fera au niveau de la gestion par son maître du pays. Et pour le ministre, il est question d'endoctriner son équipe ministérielle d'abord (directeur de cabinet, secrétaire, chauffeur…) ainsi que ses concitoyens de région, sur le caractère quasi-messianique de sa nomination par le grand camarade, lui le simple fils de la région, à la tête de cet important ministère. Les membres de son cabinet et les populations de sa région le lui rendront par une fidélisation des postes pour les uns, et par des ovations à bâtons rompus lors de chaque passage du grand camarade, au cours d'une nième fanfaronnade républicaine.



C'est par exemple dans le monopole de ce leadership que les deux frères ennemis du "grand Nord", Emmanuelle Ondo Métogo et René Ndémézo'o Obiang se sont griffonnés de nombreuses années durant ; lutte qui a fini par tourner finalement à l'avantage du dernier, Ondo Métogo ayant été éjecté du gouvernement après avoir « osé » murmurer se présenter contre son maître en 2012 !



Au vu de tout cela donc, il reste très peu probable que les nombreux cadavres mutilés, jonchant les caniveaux, les plages et les poubelles de Libreville, ainsi que tous les cris de détresse des familles endeuillées et les nombreux appels de l'Association gabonaise de lutte contre les crimes rituels (ALCR) ne trouvent guère d'écho, car le régime gabonais et en premier lieu duquel Omar Bongo, ne saurait scier la branche sur laquelle leur pouvoir diabolique est assis : l'approvisionnement continu en sang humain à Satan et à ses démons, en contrepartie d'une disposition totale et sans contrôle des richesses du pays, doublée d'une longévité à toute épreuve. Les âmes des malheureux mutilés servant à rallonger la vie du tyran gabonais.





Bruno Vécarte

Sciences Po - Paris

11:53 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique, Gabon | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

lundi, 24 mars 2008

INCIDENCE IVOIRIENNE D'UNE PALABRE GABONAISE. OUVRIR L'OEIL.

Vendredi 07 Mars 2008


3A TELESUD : BENQUET, KABORE, LOUEMBE, Pascaline BONGO devant des juges français !


Fin février. Libreville bruisse d'un feu allumé par un procureur pompier qui se veut pyromane. Son crime avoir chargé à l'aveuglette sur un homme d'affaires, Felix BONGO, pour une étrange histoire de Fourgons blindés vendus au trésor Public Gabonais. Nul délit à l'horizon. A l'horizon, aucun acte judiciaire ne peut justifier que l'on mette à sac les maisons des membres de la famille BONGO. Luttes de clans. Il ne fait de doute que dans la famille la grande famille BONGO et ses multiples ramifications, intrigues, détestation, affairisme et prise en otage du million de Gabonais on a déterré la hache de guerre. Comme si le patriarche impuissant, dévoré par la santé de sa femme en convalescence au Maroc, était déjà enterré. On doit se partager le trône ou ce qu'il en reste. Toutefois cette affaire aura le chic d'éclairer les gabonais qui croulent sous la pauvreté de l'utilisation des ressources financières de leur pays, sans aucun véritable contrôle.

Acteur majeur de ce jeu de caisses, Blaise LOUEMBE KOUYA, l'homme de Koulamoutou, gardien du temple, pour ne pas dire du Trésor Public Gabonais. Véritable cauchemar des institutions de Bretton Woods. Modèle de gaspillage des fonds publics, l'affaire dite des fourgons va révéler que le TPG agit à sa guise et celle de ses commanditaires. En toute impunité. On jongle avec des milliards. Sans aucun contrôle ni le respect de la moindre procédure du code des marchés public, pourtant exhibé sur un site internet du Ministère des finances de la dite République du Gabon. Blaise LOUEMBE KOUYA, surnommé par ses laudateurs « Ya Blaise », travaillant sous les ordres de pascaline Bongo Ondimba, la protection de son collègue du trésor, jeff Bongo fils adoptif du Président et du ministre des finances, Paul Toungui, Mari de Pascaline n'oublie pas au passage de se préserver pour les temps durs futurs. Dans le registre des propriétés en France on peut découvrir ses luxueuses possesions française. Comme tout Gabonais qui se respecte. Une maison luxueuse à Levallois, banlieue chic de la région Parisienne, demeure sur la Côte d'Azur du côté de Nice. Pourquoi va-t-il s'en priver. Il a de qui tenir.

Un récent article du Journal français le Monde, sur les fortunes diverses des chefs d'Etat africains en France mettait en valeur le patrimoine de Omar Bongo Ondimba. Un modèle du genre. Appuyé par un documentaire de France 2, début mars en plein journal de 13H, ce déballage finira par convaincre tout le monde de la mise en place de la « Rupture » chère à Nicolas Sarkozy. Le Gabon, le Gabon des « rapetout » n'est plus en terrain conquit en France. Pour s'en convaincre, il suffira de lire l'épais rapport (900 pages) de police au terme de 18 mois d'enquête qui finira par démonter toute la mécanique de fluidité des liquides quittant la Trésorerie du Gabon, pour s'éparpiller au coin des plus exotiques destinations mondiales.

« Pascaline BONGO et son clan de nouveau devant la justice Française »

Si couvert par une immunité certaines, certains des acteurs de ce vaste flux vertigineux n'ont rien à craindre, il existe certaines maladresses qui peuvent mal se terminer. Et le cas le plus significatif est la chaîne de télévision 3A TELESUD. Au travers d'un jeu de noms, d'articles révélant la crise – AFRIK.COM, le GRIGRI, Jeune Afrique, les Africains de France, maillon médias du réseau le plus visible des pourfendeurs de la Françafrique, on découvre avec délectation que c'est un clan qui va bientôt se retrouver devant les fourches de la justice française. A nouveau.

Si en janvier, Pascaline BONGO ONDIMBA, Directrice de cabinet de son éternel père a versé de chaudes larmes sur le bitume parisien, suite à la comparution et la condamnation d'un de ses fils ( dont le père est Jean Ping actuel président de l'Union Africaine), cette fois ci elle va devoir usé de toute sa puissante influence pour se sortir des griffes judiciaires dans lequel semble l'envoyer à son insu un de ses porteurs : en l'occurrence ERIC AMAR BENQUET.

Tout commence en novembre 2006. 3A TELESUD, tant bien que mal a fini par résister à la fureur du vent qui veut qu'aucun projet de chaîne de télévision panafricaine ne puisse survivre. Drivé par trois jeunes africains talentueux, mais démuni de soutien financier, la chaîne de télévision est devenu sous leur direction en moins d'une décennie une référence du monde Afro. Une véritable fierté. Visible sur quatre continents, si à l'antenne son manque de moyens est visible, il est évident que la détermination et le professionnalisme de l'équipe fait des merveilles. Toutefois il faut des moyens. Encore plus. Surtout qu'en interne des financiers, anciens soutiens des fondateurs, sentant la mayonnaise prendre ont décidé de glaner immédiatement leur retour sur investissement. Zizanie,méli mélo, opportunités. Si le cher Omar BONGO ONDIMBA, jamais revenu de l'échec de téléafrica, chaîne qui devait être la vitrine de l'Afrique mais a fini par couler au gré des nominations des membres de la famille et des dépenses les plus folles (plus de 40 millions de dollars en une décennie), a toujours souhaité apporter son écot à ce succès africain, certains flairent la faille. Et vont la jouer fine.

On trouve un porteur de parts. La société est en France. Ca tombe bien, il vit au Gabon et est de nationalité Française. ERIC AMAR BENQUET, puisqu'il s'agit de lui. En une décennie au Gabon, l'ancien délinquant, colleur d'affiche sans avenir chez JC DECAUX en France est monté en grade. Il est devenu l'homme à tout faire de Blaise LOUEMBE. Sa société KORUM SERVICE, dont la surface à Libreville ne dépasse point les 150m² est devenu la plate forme d'impression favorite du TPG. Toutes les campagnes électorales depuis 2004 au Gabon se font dans ce réseau. Le colleur est un blanchisseur à l'international. C'est lui qui se présente à 3A TELESUD comme un homme d'affaires, riche et prospère. Il veut investir. Banco. Novembre 2006, le voici porteur des 51% des parts de la société, mais ce que les fondateurs qui ignorent avoir fait rentrer un loup dans la bergerie ignorent, il n'est point là pour travailler avec eux, mais les éjecter afin de récupérer la totalité de la société au profit de ses commanditaires.


ALABA FALL, le procureur du Gabon va-t-il interroger Eric Amar BENQUET ? On en doute !

Si Eric Benquet, s'asseoit sur les multiples accords de rétrocession des parts qu'ils signent avec les fondateurs, il ne va par contre pas lésiner sur les moyens pour mettre progressivement au gré de différents actes ses partenaires dits historiques. Trahison, coups bas, fausses promesses. L'enjeu de la chaîne, de son existence st secondaire. Se doute t-il que ce conflit ira aussi loin ? Pas sur. Il porte l'assurance de la protection de ses commanditaires, dont il ne se prive de chanter les louanges au gré de ses sorties parisiennes. C'est ce bavardage monstre qui mettra les oreilles indiscrètes des renseignements généraux, les fameux RG sur sa piste. Il est épié, surveillé, décortiqué à son insu. A cet effet dans le rapport de police sur les supposés transit de fonds du Trésor Public gabonais, il dispose d'un chapitre bien fourni.

Qu'y découvre t-on ? En deux ans plus de 2,5 milliards de Francs du Trésor Public Gabonais ont transité sur le compte personnel de ERIC AMAR BENQUET, sis à la BGFI à Libreville. Un compte personnel qui n'a d'autres rentrées que les ressources du Trésor Public. Des exemples :
En date du 27 octobre 2006, le trésor public vire sur le compte N° 00012841401-45, appartenant à Eric Amar BENQUET, la somme de 327 978 500 (CFA), le 31 octobre 2006, Monsieur Benquet vire la somme de 327 978 500 FCA (Virt Etranger 04100- ref : TRF 000 525) Transfert dans le compte de Wiam 3A TELESUD. Une simple conversion démontre que le montant en millions de francs CFA équivaut à exactement 500.000 euros. Soit le montant injecté ce jour pour une prise de participation majoritaire de 51% de 3A TELESUD. Suivont d'autres virement du trésor public sur le compte de M. BENQUET et le même manège de transfert à Paris : 21 novembre 2006 : 144.310.549 FCA ; 16. mai 2007, 65 595 500. Un compte qui a chaque virement du Trésor Public, destine les fonds en un transfert vers la France, sur le compte de WIAM. Destination les comptes de la société WIAM ouvert auprès d'une banque obscure, la CBIP, filiale de la sénégalaise CBAO. BENQUET en profitant dans ce flux pour soutirer quelques millions de francs CFA et régler des factures personnelles. Un spécialiste du droit admet « Benquet ne justifie d'aucunes immuntés, il est sous le coup de plusieurs articles de la loi. Si le procureur de la République du gabon se permet de l'écouter , il fonce tout droit en prison. A moins de produire de faux documents ». Seul hic, le conflit avec les fondateurs historiques de la chaîne va dégénérer.

En voulant prendre le contrôle de la chaîne par tous les moyens, le Franco-Gabonais va multiplier les maladresses. Après s'être nommé gérant début 2007, il démissionne quelques mois plus tard pour faire appel à Jean Philippe KABORE. Fils de la Numéro 2 du RDR, Henriette Diabaté, de père Burkinabé, impliqué dans une tentative de putsch contre Laurent Gbagbo, au chômage depuis des années, il cherche à rebondir. Après des séjours infructueux à Libreville et une vague poste de consultants dans une société, il est à l'ombre. Mais dispose d'un atout dans sa manche. Sa femme LINDA, est une amie d'enfance de Pascaline BONGO ONDIMBA. Vas-y pour le poste de gérant.

Sa mission : dézinguer tous les fondateurs. En trois mois ce sera chose faite, mais à quels prix. 3A TELESUD est en perdition éditoriale totale. De plus en 2008, la chaîne va devoir affronter une série de procès qui ne vont pas arranger les choses. Deux sociétés réclament avec certitude plus de 600.000 euros à 3A TELESUD. Les deux fondateurs anciens cadres salariés, Pierre Bedou et Sylvie Deboisfleury, licenciés sans le moindre respect de la procédure du code de travail ont engagé une procédure devant les tribunaux. Aux Etats-Unis, il se murmure que lassé des plaintes des téléspectateurs sur la la dégradation subite des programmes de la chaîne et sa qualité éditoriale, le bouquet Dish Network a choisi de retirer prochainement l'offre de son bouquet. Et par ailleurs le partenaire américain, va remettre la licence de diffusion en jeu tandis que l'un des fondateurs résidant aux Etats-Unis a décidé d'attaquer la chaîne devant les tribunaux pour des motifs fondés.

Mais le plus dangereux est à venir. Lors de la dernière assemblée générale de la société le 30 novembre 2007, ERIC BENQUET avec la complicité des gérants de la structure avait trouvé un moyen pour se débarrasser des 24% des actions dont disposaient encore les fondateurs de la société. Un passage en force qui a mal viré. Car en montant une opération coup d'accordéon en se persuadant que les fondateurs historiques n'avaient pas les moyens de souscrire, c'est un scénario cauchemardesque qui a fait surface. Non seulement les historiques ont posé une rondelette somme en cash sur la table, mais pire, l'investisseur Gabonais n'a jamais pu souscrire car ne disposant pas de cash.

Faux en écriture, usage de faux, tout est bon pour éliminer les fondateurs historiques !

Pour ne pas se retrouver éjecter de la société, ERIC AMAR BANQUET, n'a eu d'autres choix que de réaliser des actes en marge de la loi. Bilan tout ce beau monde se retrouve devant la justice française suite à une plainte très argumentée déposée par Mme Deboisfleury. ERIC AMAR BENQUET est incapable de justifier la provenance des ses fonds ou le ce qui le lie au Trésor Public. Ce qui fait dire à un spécialiste « M. BENQUET est français, complice de détournements de fonds publics, de recels, de blanchiments, il met tout son circuit en danger. Et quand les juges français vont le cuisiner il n'aura d'autres choix que de balancer les commanditaires ». Blaise LOUEMBE et Pascaline BONGO ONDIMBA sont dans le viseur, car il semble exister des documents écrits et des enregistrements sonores assez compromettants qui témoignent de leur rôle dans cette affaire. LOUEMBE et PASCALINE BONGO ONDIMBA, dont le Mari Paul TOUNGUI est le ministre des finances du Gabon, affirmant ainsi que Eric Benquet n'est que leur porteur de parts et qu'ils sont les réels actionnaires de la chaîne de télévision. Et pour financer cette acquisition ils n'ont rien trouvé de plus judicieux que de puiser directement dans les caisses du Trésor Public Gabonais. Seul hic : WIAM-3A TELESUD est une société de droit français. Par les temps actuels, les juges français sont très chatouilleux.

La justice française ne va pas épargner les Gabonais !

Pire, lors de la dernière assemblée du 22 février, sur la base des documents que nous avons pu consulter, ERIC AMAR BENQUET avec l'assentiment des gérants s'est attribué des parts d'un autre actionnaire, sans respecter la notion de droit préférentiel de souscription. Un spécialiste de droit que nous avons consulté avec les documents est formel « le premier juge français qui tombe sur cette affaire, va faire annuler la procédure de l'augmentation de capital immédiatement. C'est du jamais vu. Et au vu des documents que je vois cette société est en manque de cash. Ils ont procédé ainsi pour utiliser les fonds que les fondateurs ont placé dans le cadre de l'augmentation de Capital. Les gérants de cette société sont exposés dangereusement à des poursuites judiciaires ».D'autant que l'un deux, Jean Luc Beis, dans une déclaration d'origine des fonds de son actionnaire auprès de la banque CBIP début 2007 avait déclaré « Je ne connais pas l'origine des fonds de M. BENQUET. Il semble être le paravent de certains hommes politiques du GABON. Je ne pense pas que ses ressources et la nature de son activité lui permette de disposer de plus des 2 millions d'euros qu'il a injecté dans la société ». Eloquent. La banque avait envisagé un moment la fermeture du compte de cette société à Paris avant de se raviser. Plus dix poursuites judiciaires fondés, des risques d'un déballage nauséabond. « La justice française est lente à se mettre en route. Mais avec la plainte des fondateurs, je doute fort de l'avenir des Gabonais dans cette société » prédit notre spécialiste. La seule réussite audiovisuelle panafricaine de ses dix dernières années, ne méritait pas une telle fin !

Jean Philippe KABORE à Abidjan pour sauver sa tête !

Il arrive. En ce mois de Mars Abidjan est sa seule planche de salut. Il y arrive pour sauver sa tête une nouvelle fois après y avoir défrayé la chronique par le passé. Précédé par les caméras de Cissé Himaj, Le gérant de la chaîne de télévision 3A TELESUD, Jean Philippe Kaboré n'a d'autres choix que de ramener des contrats publicitaires pour sauver sa tête au sein de l'entreprise. Alors les publi-reportages sur la Côte d'Ivoire sur TeleBongo International, nouveau surnom de 3A TELESUD. Devant les portes closes de La présidence, malgré son bal de séduction, Kaboré approche de la présidentielle oblige a ravivé le réseau RDR. Les ministres, et amis PDG proche de la mouvance vont apporter leur contribution à cette campagne masquée qui ne dit pas son nom. Présidentielle à l'horizon, on cajole les médias. Mais avec Kaboré, on ne vante pas les mérites de la côte d'Ivoire plurielle, mais bien d'un clan qui a son idée en tête et se trouve en position de force dans un média panafricain de référence.





Kaboré doit son poste à sa femme LINDA amie d'enfance de Pascaline BONGO !


Début Mars. Dans une rue de Montreuil en région Parisienne, de jeunes voleurs attaquent une belle voiture portant une plaque diplomatique issue du parc automobile de l'Ambassade de Côte d'Ivoire à Paris. Des semaines qu'ils ont sans doute repérés cette voiture qui se gare toujours dans cet environ….A des milliers de kilomètres de l'ambassade ivoirienne avec à son bord un chauffeur bien connu : Jean Philippe Kaboré, fils de henriette Diabaté, Gérant (directeur général de la chaîne de télévision, 3A TELESUD), dont le siège est à Montreuil.

Novembre 2007, l'homme qui est depuis des mois au chômage trouve un poste de prédilection. Gérant de la société 3A TELESUD. En clair une sorte de Directeur Général. Ca fait des années qu'il rêve de ce poste. D'être réhabilité à la lumière d'un travail après des galères diverses. Jean Philippe Kaboré, est le fils d'Henriette Diabaté, la numéro 2 du RDR. Dans les sombres années de braises de la Côte d'Ivoire il a joué aux apprentis sorciers en plongeant dans les affres de la violence physique. Emprisonnée, il vivra sa libération en exil. D'abord du côté de Libreville, base arrière de son parrain Alassane Ouatarra. Sous la protection de BONGO, l'homme s'occupera d'abord du site internet du président avant de partir, fort de nombreuses inimitiés. Il bourlinguera du côté du BURKINA, avant de se retrouver par la grâce de Omar BONGO Ondimba en France qui lui obtiendra une carte de résident et sans doute la nationalité française.

Depuis KABORE végète. ET voilà que LINDA sa femme, amie d'enfance de Pascaline Bongo Ondimba, lui parle de cette télévision que sa copine vient d'acquérir via un porteur de part, Eric Amar Benquet. Banco. Les deuxc hommes vont faire route commune. Kabore a une mission, il doit liquider des fondateurs historiques devenus frondeurs. Il promet monts et merveilles. Un carnet d'adresse fournie. Une réconciliation haute en couleurs avec Laurent Gbagbo. De sa nomination à la tête de 3A TELESUD, avec un salaire de plus de 6000 euros mensuels, il fait de la signature d'un méga contrat de publireportage avec la côte d'Ivoire un acquis. Mais rien ne vient à l'horizon. Il sera plus heureux dans sa seconde mission avec toute la brutalité qui sied a son parcours : liquider les fondateurs de la chaîne. Exit Mme Deboisfleury, et Pierre Bedou. Son staff pour diriger une chaîne panafricaine : des Européens et des arabes.

KABORE, panique à bord. Ce contrat ou c'est la fin !

Sa mission : prendre le contrôle de l'antenne de 3A TELESUD, trop favorable selon lui et plusieurs de ses soutiens à la Présidence actuelle Ivoirienne. Exit Joel ETTIEN, dont les émissions sont rangées aux rayons souvenirs et disparaissent de la grille sans que l'animateur-producteur n'ai eu la courtoisie d'être prévenu. En guise d'explications à des interlocuteurs qui s'en étonnent, Jean Philippe Kabore à une parade « Joel Ettien est en vacances » Drôles de vacances prolongées depuis des mois qui interdisent même toute rediffusion.

Plongé dans une crise passée avec Joel Ettien, ayant eu pour conséquence la fin de leur collaboration sur l'émission Label Ivoire, Cisse Himaj revient en grâce, via KABORE. Lassé de se heurter au camp présidentiel qui maîtrise ses accointances avec Ouattara et se méfie de ce lui que certains qualifient de bonimenteur patenté, Kaboré et Cissé vont se tourner vers la primature. Objectif : convaincre certains dirigeants de financer sous le couvert certaines activités et certaines personnes dans le but de l'aider à sauver sa tête à 3A TELESUD. Le Port Autonome d'Abidjan est sollicité. GOSSIO a t-il donné son accord ? Des ministres RDR vont apporter les contributions de leurs ministères et la primature sa modeste contribution. Kaboré doit désormais faire le grand écart. Valoriser le RDR (dont il est membre) et son protecteur Alassane Ouatarra dont le financier reste éternellement Omar BONGO Ondimba), amadouer Laurent Gbagbo afin de lui faire baisser sa garde suspicieuse et trouver des moyens pour faire vivre 3A TELESUD, dont les multiples procédures judiciaires entre les fondateurs spoliées et le partenaire gabonais ont rendu trop visibles les sources de financement de cette chaîne par le biais des caisses du trésor public gabonais. Gageure.


Par l'association AFRICAINS DE FRANCE.

22:30 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique, France, Gabon, Sortie de crise ivoirienne | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

INTRIGUES A LA GABONNAISE

Vendredi 11 Janvier 2008


REçU DE JOEL ETTIEN DE 3A TELESUD

Incroyable mais vrai. Dans la volonté de prendre le contrôle de la chaîne de Télévision 3A TELESUD, créee par trois africains les partenaires Gabonais(qui sont Mme Pascaline Bongo la directrice de Cabinet du Président de la République et Blaise LOUEMBE le TPG du Gabon), ont franchi une nouvelle étape ce matin du Lundi 7 janvier 2007: l'envoie d'une force de police dans les locaux de la chaîne de télévision, en vue d'en interdire d'accès, Pierre Bedou, le co-fondateur et Directeur des Programmes de la chaîne depuis sa création. Depuis la prise de participation des gabonais en 2006, la crise qui semblait un moment contenue a pris une tournure beaucoup plus violente ces dernières semaines.

La cause principale: l'incapacité des Gabonais malgré diverses manouevres à prendre le contrôle à 100% de la société . Outre le fait de subir des pressions en tous genres, les employés de la chaîne n'ont plus le droit de recevoir les invités dans les locaux de la chaîne. ils doivent se contenter du trottoir...Car un vigile avec chien, en interdit l'accès comme nous avons pu le constater avec stupeur en devant être invité lors de l'enregistrement d'une émission. Il semble que dans les prochains jours, l'escalade et les révélations soient à leur comble car les Gabonais qui veulent s'approprier cette chaîne de télévision n'ont trouvé qu'une seule démarche pour atteindre leur but: l'intimidation. Les Gabonais sont de plus en plus nerveux car ils avaient prévu manifestement de partager le contrôle de la chaîne avec le Groupe BOLLORE. L'industriel français prévoyant d'offrir des locaux à la chaîne et un apport publicitaire.

Toutefois les raisons de cet amour pour les Médias du Groupe Bolloré en Afrique cache un autre objectif : Ne plus subir l'affront de Dakar. Récemment le Groupe Bolloré a été évincé du Port de Dakar au profit de DUBAI PORT. Un affront que Vincent Bolloré a promis de laver en s'en prenant au responsable de cette mésaventure : Karim Wade, conseiller spécial de son père de Président et Patron de l'ANOCI. En contrôlant une télévision africaine, la plus connue à ce jour, BOLLORE compte aussi rendre docile tous les dirigeants du continent qui sont sur sa zone de contrôle et les dissuader d'avoird des veilletés d'émancipation contre son Groupe. Une mauvaise campagne est vite arrivée.
Mais pas prévu au programme ce marché de dupes au détriment des fondateurs de 3A TELESUD semble avoir soulevé un vent de fronde dans plusieurs chancelleries et capitales africaines. Certains n'hésitant pas à voler au secours des fondateurs de 3A TELESUD, tout isolés à leur combat.

Après l'échec d'Africa N°1 (vendu aux lybiens), les ratés de multiples projets de chaîne de télévision initié au Gabon, en prenant le contrôle de cette chaîne panafricaine installée en France par des moyens très peu orthodoxes, les Gabonais pensaient prendre leur revanche. Au vu de l'ampleur du désastre causé par ces "investisseurs" peu stratèges, il semble inéluctable que c'est la justice française qui va devoir mettre tout le monde d'accord.

Une perspective qui agace au plus haut point les autorités françaises.Notamment du côté de l'Elysée. Après la flambée des banlieues, le mécontentement latent de la communauté noire en France, les secousses de la visite du truculent Khadaffi, les propriétés suspectes de certains chefs d'Etat du Continent dans l'Hexagone, l'Elysée, craint toute étincelle sur son sol et l'a discrètement fait savoir au Gabonais. Sans succès.

En France de nombreuses associations africaines ont commencé à se mobiliser sur le dossier et prévoient des actes aussi spectaculaires que médiatiques pour alerter l'opinion publique sur ce que beaucoup considèrent comme l'action de trop de la famille BONGO.

AfricainsdeFrance se mobilise aux côtés de centaine d'associations.


Merci

21:35 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique, France, Gabon | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |