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samedi, 21 mai 2011

INVESTITURE D'ALASSANE OUATTARA: LA GRAND'MESSE DE LA FRANÇAFRIQUE, DE LA FRANC-MAÇONNERIE ET DU NOUVEL ORDRE MONDIAL

 

SARKOZY ET OUATTARA.jpg

Spectacle désolant que celui qu'il nous a été donné de voir, ce jour tristement historique du samedi 21 mai 2011 : les valets africains de la françafrique, de la franc-maçonnerie, du Nouvel Ordre Mondial et du gouvernement fédéral africain (en formation), au grand complet, dans leurs plus beaux apparats du jour, avec à leur tête le Grand prêtre Nicolas Sarkozy, Président de la République française et son âme damnée internationale, Ban Ki Moon, Secrétaire Général des Nations Unies, venus célébrer leur victoire sanglante contre la jeune démocratie ivoirienne, contre les velléités d'émancipation et d'indépendance du digne peuple ivoirien et contre la légitime aspiration des peuples africains à choisir par eux-mêmes leurs dirigeants et à décider souverainement de leur destinée.

Ce funeste tableau festif peint de l'encre du sang des Ivoiriens nous a laissé apparaître les silhouettes non moins sinistres de tous les comploteurs africains et internationaux de la crise ivoirienne (sans les grands maîtres Barack Obama et Hillary Clinton) parmi lesquels : les présidents Abdoulaye Wade du Sénégal, Goodluck Jonathan du Nigéria, Blaise Compaoré du Burkina faso, Idriss Deby Itno du Tchad, Alpha Condé de la Guinée (nouvelle recrue), Paul Biya du Cameroun, Mahamadou Issoufou du Niger (nouveau venu sous peu), Ali Bongo du Gabon, Faure Gnassingbé du Togo, Helen Johnson Sirleaf du Libéria, Denis Sassou N'Guesso du Congo Brazzaville, le Premier Ministre Raïla Odinga du Kenya, Young Jin Choï de l'ONUCI et Youssouf Bakayoko de la CEI de Côte d'Ivoire.

Les dignes fils de l'Afrique se sont abstenus d'effectuer le voyage de Yamoussoukro. En tout cas, ceux qui ont sondé le secret du complot international contre la Côte d'Ivoire, parmi lesquels les présidents Jacob Zuma d'Afrique du Sud, Edouardo Dos Santos d'Angola, Yahya Jammeh de Gambie et Pedro Pires du Cap Vert.

Le tout, macéré et malaxé dans un reportage en direct de près de 4 heures (du jamais vu, en Afrique) de France 24, un média aux ordres qui n'a de professionnel que le nom, qui nous a servi et ressassé au fil des heures, avec deux consultants acquis à la cause dont le journaliste ivoirien Soro Solo, et une envoyée spéciale - Vanessa Burggraf, toujours au rendez-vous des messes noires contre la Côte d'Ivoire! - tous les mensonges éculés de la crise ivoirienne de 2002, du coup d'état électoral de la France et de la communauté internationale contre le Président Laurent Gbagbo et de la crise post-électorale ivoirienne. Comment le dire autrement quand un journaliste de cette presse de triste renom impute, dans les commentaires de son élément filmé, le rejet de la candidature d'Alassane Ouattara, en 2000, au camp Gbagbo ? Oui, vous avez bien lu ! C'est à y perdre son équilibre mental! Soit dit en passant, Laurent Gbagbo n'était même pas encore au pouvoir. Comment aurait-il donc pu réussir une telle prouesse ! Un tel révisionnisme est tout simplement nauséeux et écoeurant, et dessert grandement ses auteurs, même si - il faut l'avouer - la cause impérialiste l'emporte largement sur l'éthique, la morale et la déontologie, en Occident. iTélé n'a pas manqué à l'appel de la comédie internationale et de la grand'messe françafricaine maçonnique.

SARKOZY ET OUATTARA 2.jpg

Quant au nouvel investi, Alassane Dramane Ouattara, il a disserté pendant 20 minutes sur la réconciliation - sans jamais prononcer le mot « pardon » à l'adresse des Ivoiriens - et l'avenir de la Côte d'Ivoire retrouvée et rassemblée, à chaque problème de laquelle il aurait une solution, pendant que par sa faute des millions d'Ivoiriens sont au comble du désastre, n'ont pas l'âme à la fête parce qu'ayant tout perdu, pleurent leurs morts par milliers, sont dénoncés et tués à Abidjan et dans d'autres villes du pays, épurés à l'Ouest, s'ils ne sont tout bonnement pillés ou systématiquement rackettés par des rebelles incontrôlés, analphabètes, dépenaillés, déguenillés, aux tenues bigarrées. Des milliers d'autres sont carrément exilés à cause de la chasse implacable à l'homme qu'on orchestre sciemment et savamment et qu'on veut couvrir par des discours et des sourires protocolaires.

Le tout, dans une Côte d'Ivoire dont l'appareil de production est grippée et à genoux par la faute de la rébellion qui a volé, pillé, détruit des entreprises et même déboulonné des machines-outils dans les zones industrielles d'Abidjan, une Côte d'Ivoire où la sécurité est inexistante - le Droit l'étant encore plus -, les libertés une vue de l'esprit, l'administration un rêve ancien (avec des com'zones proprement illétrés qui font autorité devant des préfets, parchemins d'énarques émérites en main), les médias à la pensée unique, la presse pro-Gbagbo muselée et traquée, l'armée un vœu pieux, le pardon et la réconciliation proclamés religieusement sur les antennes mais dans les mots et les comportements relégués aux calendes grecques, la compassion due à ceux qui souffrent le cadet des soucis - la célébration de la victoire tant attendue et souhaitée prenant le pas sur tout le reste -, humanité et solidarité nationale étant désormais inopérantes.

Vive la Côte d'Ivoire françafricaine, maçonnique, dernière ponte du Nouvel Ordre Mondial et vive l'Afrique asservie, bafouée, recolonisée et vassale de l'Occident impérialiste !


Que DIEU délivre et restaure la Côte d'Ivoire! Que DIEU garde et sauve l'Afrique!



DINDE Fernand AGBO

samedi, 30 août 2008

REVELATION DE PRINCE JOHNSON DU LIBERIA

CHARLES TAYLOR.jpgLES AMERICAINS AVAIENT LIBERES TAYLOR POUR RENVERSER DOE,
SELON L'EX-CHEF DE GUERRE JOHNSON.

PRINCE JOHNSON FAISAIT PARTIE DE L'EQUIPE QUI A DESTITUE
THOMAS SANKARA


Les Etats-Unis avaient secrètement libéré de prison Charles Taylor
dans les années 80 pour qu'il aille renverser le président Samuel Doe
à Monrovia, a affirmé l'ex-chef de guerre libérien Prince Johnson,
devant la Commission Vérité et Réconciliation (TRC) du Liberia.


Charles "Taylor ne s'est pas évadé de prison. Il a été libéré (par les
Américains) dans le but de venir au Liberia pour nous aider à nous
défaire d'un régime dictatorial", a indiqué mardi Prince Johnson,
ancien allié de M. Taylor et ancien sénateur libérien, devant la
Commission.

Officiellement, l'ancien président libérien Charles Taylor s'est évadé
d'une prison américaine en 1985 avant d'aller au Liberia renverser le
président alors en exercice, Samuel Doe.

Mais selon M. Johnson, qui avait déjà évoqué le double jeu des
Américains au Liberia entre 1989 et 1997, M. Taylor a été secrètement
libéré par les autorités américaines pour réaliser cet objectif.

MM. Taylor et Johnson ont été des alliés dans les années 80 avant
d'être des ennemis.

Prince Johnson, connu pour sa brutalité, notamment pour avoir fait
filmer ses hommes torturant à mort le président Doe en 1990, est le
premier ancien chef de guerre à être entendu par la Commission vérité
et réconciliation depuis le début de ses auditions l'an dernier.

Au moins 500 personnes s'étaient pressées dans la salle d'audience
bondée pour l'écouter.

Prince Johnson a également expliqué que Charles Taylor, après son
retour en Afrique, s'était rendu au Burkina Faso pour y entraîner ses
troupes rebelles et avait alors été sollicité pour participer au
renversement du président burkinabè, Thomas Sankara, en 1987.

"Quand nous avons été là-bas (au Burkina Faso), on nous a dit que nous
serions arrêtés si nous ne coopérions pas pour renverser Sankara parce
qu'il était opposé à notre plan (pour renverser Doe). On nous a
demandé de rejoindre une unité spéciale des armées burkinabé pour le
destituer. C'est comme ça que Thomas Sankara a été renversé", a-t-il
dit.

L'ancien chef de guerre libérien n'a pas précisé quels étaient les
commanditaires des actions contre M. Sankara, tué en octobre 1987 dans
un coup d'Etat dirigé par l'actuel président du Burkina Faso, Blaise
Compaoré, dont on a souvent dit qu'il avait fourni des armes à M.
Taylor dans les années 90.

Le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL) juge actuellement
Charles Taylor pour crimes de guerre et crimes contre l'Humanité
durant la guerre civile qui a déchiré la Sierra Leone de 1991 à 2001,
faisant 120.000 morts. Le procès a été délocalisé à La Haye pour des
raisons de sécurité.

Source : AFP Liberia

01:54 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique, Libéria | Lien permanent | Commentaires (17) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |