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jeudi, 10 mars 2011

CRISE IVOIRIENNE: GBAGBO MET SUR PIED UN SYSTEME BANCAIRE MAIS PARIS TENTE DE TROUVER UNE PARADE



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Agence de la « Société Générale » de Cocody Les Deux-Plateaux, à Abidjan.


La filiale de « BNP Paribas » a de nouveau été ouverte mercredi 02 mars 2011, mais contre l'avis de la banque. Elle a été nationalisée par Laurent Gbabgbo et la « Société Générale » s'apprête à subir le même sort. Les explications de Caroline Morisseau, le 3 mars 2011 sur « BFM Business ».

 

La « Société Générale » et « BNP Paribas » ont totalement perdu la main. D'une certaine manière, ce ne sont même plus leurs banques : les deux établissements ont tout simplement été réquisitionnés.

Les transactions se font manuellement : « BNP Paribas » se refuse à tout commentaire, mais une source proche du dossier précise que les salariés ont été convoqués, un administrateur par intérim a été désigné. Les guichets de « BNP Paribas » sont donc à nouveau ouverts et distribuent de l'argent. Simplement, les transactions se font manuellement dans la mesure où les systèmes informatiques de la banque sont pilotés depuis l'étranger.

Gbagbo met sur pied son propre système bancaire : La « Société Générale », qui compte une soixantaine d'agences dans le pays, s'apprête à subir le même sort. Laurent Gbagbo avait déjà réussi à contourner la « Banque centrale d'Afrique de l'Ouest » en créant sa propre « chambre de compensation », il est donc en train de mettre sur pied son propre système bancaire.


LA FRANCE VEUT DEMONETISER LE FRANC CFA DE COTE D'IVOIRE COUTE QUE COUTE

La France est en train d'actionner pour faire démonétiser le « FCFA » de Côte d'Ivoire. L'information n'est de toute façon pas officielle, mais elle se murmure dans les milieux de ceux qui veulent totalement anéantir le pouvoir du président Laurent Gbagbo. Ainsi, on pourrait dire que comme la France constate que Laurent Gbagbo est en train de réussir à sauter le verrou de la fermeture des banques, elle se prépare avec ses sbires à dresser une autre difficulté au régime ivoirien.

Il s'agit d'une opération qui va consister à ôter au « FCFA » de Côte d'Ivoire, sa valeur. De sorte que cet argent ne puisse plus être utilisé. En effet, les billets de banque émis pour le compte de la Côte d'Ivoire, sont frappés de la lettre A. Ainsi, chaque pays de l'« UEMOA » a sur son billet de banque une lettre propre au pays. Pour autant, il est admis que quand vous quittez la Côte d'Ivoire pour n'importe lequel des pays de l'« UEMOA », vous pouvez dépenser les billets de Côte d'Ivoire sans faire de change.

Ce qui va se passer si la France arrive à faire admettre son idée, c'est que tous les billets de banque frappés de la lettre A ne seront plus acceptés dans les autres pays de l'union. Ainsi, les entreprises, les banques, les commerçants... ne pourront plus faire des opérations avec les autres pays de l'« UEMOA » mais aussi avec tous les autres pays du monde. Car, le « CFA » de Côte d'Ivoire ne pourra plus être échangé en euro ou en cedi, en naira... Le but de cette manœuvre est de dresser la population contre le président Gbagbo afin qu'une révolte populaire l'emporte au profit de Alassane Ouattara. La prémisse de cette opération d'asphyxie financière de la Côte d' Ivoire est apparue depuis jeudi. La « Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Bceao) » a appelé dans un communiqué repris par l'AFP, les établissements de crédit (les banques...) ayant suspendu leurs activités en Côte d'Ivoire à se rapprocher de son siège à Dakar, pour s'enquérir des conditions de poursuite de leurs opérations avec l'institution monétaire. Les établissements de crédit, poursuit le communiqué, peuvent demander « les conditions de poursuite de leurs opérations » si elles souhaitent « assurer la continuité de leurs opérations à partir d'un site distant et/ ou par l'intermédiaire d'une banque établie dans un Etat membre de l'Uemoa ».

D'ailleurs, la « Bceao » convie les dirigeants de ces banques concernés à une réunion, à son siège à Dakar, aujourd'hui à 10 heures, « en vue d'échanger sur cette situation ». En clair, la « Bceao » demande aux banques que sont la « SGBCI », la « BICICI », la « City Bank », la « Standard chartered Bank » à délocaliser dans un autre pays membre de l'« Uemoa ». C'est dire que si l'Etat de Côte d'Ivoire n'avait pas pris la décision de nationaliser notamment les filiales des banques françaises (« SGBCI » et la « BICICI »), le personnel ivoirien de ces banques allait rester dans un chômage de longue durée.

Mais, en outre, cette attitude de la « Bceao » montre bien qu'elle est dans une logique d'assèchement financier de la Côte d'Ivoire.


Source : NERRATI.NET


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Réaction de l'ivoirien Fernand KOBLAN à l'article ci-dessus :


Belle analyse ! Il faut cependant retenir que l'action du Président Laurent Gbagbo démontre que la Côte d'Ivoire ne doit pas subir le diktat des pays membres de l'UEMOA et par ricochet de la BCEAO Dakar. A la lecture de l'article, l'on se rend compte que les actuels dirigeants de la BCEAO à Dakar et de l'UEMOA ignorent (ou feignent d'ignorer, ndlr) que les banques qui s'installent sur un territoire répondent des lois dudit territoire. LA SGBCI ou la BICICI, bien que filiales des banques françaises, sont régies par les lois ivoiriennes en matière bancaire et non celles de la France ou du Sénégal, quand bien même la BCEAO y a son siège.

Secundo, l'autorisation d'exercer est délivrée par le pays hôte. En plus, c'est l'agence nationale de la BCEAO qui ouvre les comptes de ces banques dans ses livres avant de tenir informer le siège.

Les banques installées sur le territoire ivoirien, à ma connaissance, paient leurs impôts à l'Etat de Côte d'Ivoire et non à L'UEMOA. C'est seulement parce que les Africains sont stupides qu'ils continuent de croire que tout ce qui est dicté depuis les pays occidentaux, ils doivent l'exécuter sans prendre la peine d'y réfléchir. Lorsque les Anglais ont voulu faire chanter les Egyptiens au sujet du canal de Suez alors qu'il était en territoire Egyptien, le Président Nasser a simplement nationalisé le canal sans que le ciel ne tombe sur l'Egypte. Aujourd'hui, le canal est la propriété de l'Egypte. Cuba a nationalisé les entreprises américaines, tout comme le Venezuela, sous Hugo Chavez, et aujourd'hui ces entreprises sont propriétés cubaine et vénézuélienne.

Un grand homme politique se mesure par sa capacité à prendre des décisions idoines pour son pays et son peuple.
Les réactions actuelles des dirigeants de la BCEAO sont le signe d'une faillite imminente de cette institution sous régionale sans le plus gros pourvoyeur de fonds qu'est la Côte d'Ivoire.

Tertio, la France compte démonétiser le FCFA ivoirien. C'est un pas qu'elle ne peut pas franchir parce que le faire signifierait l'écroulement du prestige français en Afrique et dans le monde. En réalité, le FCFA n'est pas une monnaie. On n'a pas besoin d'être spécialiste de la monnaie pour le comprendre. Quelle est cette monnaie qui ne peut être convertible dans aucune banque en dehors de la zone CFA (Afrique centrale et occidentale francophones)?
Quand ils vous arrivent le bonheur de sortir du pays pour vous rendre en Europe, vous êtes tenus de faire les changes depuis votre pays avant d'embarquer.
Alors que les chinois, américains, ghanéens, guinéens et mauritaniens peuvent voyager partout dans le monde avec la monnaie de leur pays respectif, sans être contraints de faire le change depuis leur pays.

Les ivoiriens sont aujourd'hui conscients de la justesse du combat de l'indépendance de leur pays. Ils sont disposés à rapatrier leurs avoirs détenus dans les comptes en Suisse pour relancer l'économie de leur pays. C'est faux de dire qu'ils n'y croient pas. Ils sont combien les proches de Gbagbo qui ont des comptes à l'étranger, contrairement à Alassane Ouattara, Henri Konan Bédié et compagnie !

Le Président Laurent Gbagbo est lui-même détenteur d'un compte domicilié à la SGBCI et c'est dans cette banque que tout son argent est gardé. Il n'est pas détenteur d'un compte privé en dehors du pays ni d'un bien immobilier en Europe ou en Amérique. Si  vous voyez qu'il est serein dans la prise des décisions, c'est justement pour cela.

Depuis que la BCEAO (agence nationale) Abidjan est isolée du siège de Dakar, c'est le siège qui est traversé par de sérieux problèmes. Il va bientôt nationaliser la BIAO et la SIB, ainsi le système va reprendre.

Quant aux autres banques, l'Etat va engager des actions en justice pour dédommager les épargnants et récupérer ses divers impôts. Je pense qu'une fois cette action achevée, ils réfléchiront par deux fois avant de s'immiscer dans la politique d'un pays. Quant à la BCEAO, elle vient de signer son arrêt de mort avec la Côte d'Ivoire. Dans un bref délai, des actions seront entreprises pour la récupération des fonds de la Côte d'Ivoire au siège.
Comment des pays qui ne pèsent ensemble que 60% des actions de la banque peuvent imposer leur diktat à celui qui pèse tout seul 40% des actions ? (Allez-y savoir !).


Source : africdossier@googlegroups.com

mercredi, 09 mars 2011

Me HERMANN YAMEOGO (OPPOSANT BURKINABE) AU PANEL: «LA RESOLUTION DE LA CRISE IVOIRIENNE NE PEUT SE FAIRE EN DEHORS DE LA REHABILITATION DU DROIT»

 


HERMANN YAMEOGO 2.jpg

Le chef de l'opposition Burkinabé, Hermann Yaméogo (leader de l'UNDD), fait une nouvelle sortie sur l'actualité ivoirienne après un séjour récent à Abidjan. Interview.


1) Monsieur le président, vous avez estimé devoir restituer votre dernier séjour en Côte d'Ivoire. Dites-nous auprès de qui vous l'avez fait et si vous en avez été satisfait.

Une fois de retour, j'en ai donné la primeur au Mogho Naaba, aux confessions religieuses, aux relais susceptibles d'en tenir informé par le menu, le chef de l'Etat et bien évidemment, au BEN du parti.

Auprès de tous ceux qui nous ont reçus, nous avons bénéficié d'une bonne écoute, repartant avec le sentiment d'avoir bien fait de leur porter la substance de nos observations.

2) Croyez-vous en la capacité du Panel des 5 chefs d'Etat de l'Union africaine de sortir la Côte d'Ivoire de l'impasse ?

Tout est une question de volonté, d'indépendance par rapport au diktat de la communauté internationale emmenée par la France et les USA. C'est en définitive une question de courage et de capacité à défendre plus qu'autre chose, l'honneur de l'Afrique. Sinon, la solution, la seule durable, la seule qui vaille, ne peut se trouver en dehors de la réhabilitation du Droit tel qu'il est fondé par les institutions et les lois de l'Etat souverain de Côte d'Ivoire.

Chaque membre du panel joue ici sa réputation personnelle et celle du continent devant l'Histoire car il ne faut pas s'y tromper, tôt ou tard, celle-ci demandera des comptes aux acteurs de ce drame sans précédent qui se joue en Eburnie.

3) Ne pensez-vous pas que cette marche des femmes RDR réprimée qui a fait, dit-on, 6 morts, va compliquer la tâche du panel des chefs d'Etat de l'Union africaine ?

Je ne le crois pas. La ficelle est trop grosse. Ce n'est pas le régime de Laurent Gbagbo qui fera cette erreur monumentale. Il a tant fait des pieds et des mains pour éviter les exactions à l'encontre des étrangers afin de ne pas tomber dans le piège d'une guerre sous régionale, si bien évité l'affrontement avec la Licorne et l'ONUCI pour ne pas donner raison à la communauté internationale d'entrer en guerre, et enfin si bien évité la guerre civile, qu'on le voit mal commettant un acte terroriste aussi gratuit et inintelligent. Je crois seulement que nous sommes arrivés à un point si désespéré dans la confrontation que de tels horribles stratagèmes sont utilisés pour confondre « l'ennemi ». Mais nous ne sommes plus en 2002. L'endormissement de l'opinion par les forces diplomatiques, médiatiques, n'a plus autant d'emprise sur les esprits. Ce qui fait que ces procédés, des plus monstrueux, ont du mal à être mis à la charge du pouvoir de Gbagbo auquel le crime ne pourrait au demeurant profiter.  Ma seule crainte, au train où vont les choses, c'est qu'on ne se retrouve demain avec une hécatombe portant sur 50 ou 100 Burkinabé, histoire de mettre encore plus dans l'embarras le régime Gbagbo.

4) Que pensez-vous de l'invitation faite aux deux protagonistes de la crise, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara de se rendre jeudi à Addis-Abeba ?

Je me perds en conjectures sur le pourquoi de cette idée. Après tant de traquenards déjoués et connaissant combien on le cherche (et que surtout cette « communauté internationale » n'hésiterait devant rien pour l'éliminer), ce serait risqué de se prêter à cette invitation incongrue dont les conséquences pourraient être gravissimes en cas de piège. Nous sommes  en face d'une proposition et comme toute proposition, elle peut bien souffrir d'autres contre-propositions surtout qu'il est précisé dans la lettre de mission du panel que pour contraignantes que soient ses décisions, elles ne peuvent agir que sur la base d'un consensus entre les parties. ADO adoubé par la « communauté internationale » ayant moins à craindre dans un tel déplacement que Laurent Gbagbo, je ne voterai pas les yeux fermés pour cette délocalisation temporaire, même à Addis-Abeba pour les besoins d'un tête-à-tête. Mais si à Dieu ne plaise, cela devait finalement se réaliser, évidemment des précautions extrêmes ne seraient pas de trop !

5) En attendant, l'embargo semble jouer à plein contre le régime Gbagbo...

Il frappe surtout sans discrimination tous les Ivoiriens, qu'ils soient politiquement engagés ou non, qu'ils soient des nourrissons, des adultes ou des personnes âgées, et c'est tout à fait atterrant.

Depuis quelques années, il s'est développé, au travers des institutions spécialisées des Nations Unies, des ONG, des Etats...l'idée que la politique d'embargo était injuste en cela que dans sa finalité, elle frappait beaucoup plus les populations civiles innocentes que les dirigeants. On ne compte pas le nombre de critiques et de violateurs des embargos décidés contre l'Afrique du Sud du temps de l'apartheid, la Libye, l'Irak, la Palestine... C'est pourquoi est née la pratique des sanctions ciblées, personnalisées, pour épargner les populations.

Avec la Côte d'Ivoire, on n'a pas fait que tout mélanger, on est revenu à l'embargo avec cette différence qu'il est ici mis en œuvre de façon globale et totalement inhumaine pour forcer un peuple à se révolter contre le leader dans lequel il se reconnaît. Quand je vois les conséquences qui en découlent avec l'empêchement d'exporter le café-cacao qui fait vivre 10 millions d'Ivoiriens, avec cette fermeture des succursales des banques étrangères sans préavis et l'interdiction de fournir la Côte d'Ivoire en médicaments, avec comble de cruauté, l'assèchement de l'aide destinée aux malades atteints du VIH/Sida, je me dis qu'il y a en œuvre contre le peuple de Côte d'Ivoire des crimes de masse qui mériteraient bien qu'on active des procédures devant des juridictions pénales internationales contre tous les pays, toutes les organisations et leurs dirigeants qui ont mis en œuvre ces embargos.

6) La télévision burkinabé a offert une prestation remarquée au premier Ministre d'Alassane Ouattara, leader des Forces Nouvelles. Qu'en pensez-vous ?

Je ne l'ai pas suivie mais je suis au nombre des Burkinabé qui regrettent que l'on cherche à faire endosser à l'opinion, des préférences qui ne sont pas unanimement partagées.



In San Finna (Burkina Faso)


Source : LA VOICI, La Voix de la Côte d'Ivoire

GUERRE DE SARKOZY CONTRE GBAGBO: L'AFP AU CŒUR DE LA DESTABILISATION DE LA COTE D'IVOIRE



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L'Agence France Presse (AFP) est en première ligne dans la guerre sans merci que Nicolas Sarkozy livre contre la Côte d'Ivoire. Cette agence porte le brassard de capitaine, au plan média. L'AFP qui fournit des informations à plus de dix mille media dans le monde, est chargée de diffuser à longueur de journée, des énormités sur le Président Laurent Gbagbo. De concert avec RFI et France 24, cet organe de service public français charge le camp présidentiel, donnant bien entendu, dans l'intoxication à outrance.

Une journée ne passe depuis lors, sans que l'AFP ne diffuse des informations mal intentionnées contre le chef de l'Etat ivoirien. Biffant dans ces dépêches tout ce qui peut contrarier Alassane Ouattara et rajoutant ce qui peut nuire à l'image de Gbagbo. Il faut le reconnaitre, l'agence  joue sa partition à volonté. La forte audience de cet instrument arrange les affaires de Paris. L'Etat français pèse pour plus de 40% de son budget, et cela vaut bien de s'affranchir des règles qui régissent le journalisme.

Elle est donc tenu d'être le porte-voix de la cellule élyséenne en charge de ''massacrer'' le numéro un ivoirien. C'est bien connu, nombre des dépêches sur la Côte d'Ivoire qui inondent les tabloïdes du monde entier sont inspirés par l'entourage de Sarkozy. Et pourtant, les textes de cet organe stipulent, entre autres, qu'il « ne peut, en aucune circonstance, tenir compte de l'influence ou de la considération de nature à compromettre l'exactitude ou l'objectivité de l'information. » Un vœu pieux ! À tout le moins, cette recommandation ne concerne pas les pays africains.

En ce moment, c'est la Côte d'Ivoire et son Président qui font les frais de cette digression. Ainsi, l'organe de propagande des autorités française abreuve ses lecteurs d'informations dirigées. Depuis quelques jours, le monde entier est inondé d'informations erronées sur la prétendue tuerie des femmes à Abobo par les FDS. Cette information tourne en boucle sur les différentes chaines cryptées françaises. C'est d'ailleurs l'AFP qui, le premier, annonce les couleurs sur cette triste histoire montée de toutes pièces par Ouattara et ses complices.

Comme de juste, les journaux et média ''chauds'' ont repris la litanie. Constat, l'Agence France Presse se discrédite à la vitesse dont elle envoie ses dépêches à ses clients. Mais sûrement qu'il en faut plus pour la décourager à soutenir les actions déstabilisatrices de Nicolas Sarkozy en Côte d'Ivoire.


Alain Serge Zogbo

 

Source: INFOS COTE D'IVOIRE

COMMERCIALISATION DU CAFE CACAO: GBAGBO REND LA MONNAIE DE SA PIECE A L'UNION EUROPEENNE



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In Le Nouveau Courrier N°223 du 09 Mars 2011 par Joseph TITI, une correspondance particulière


Le président de la République a pris lundi dernier un décret qui fait de l'Etat l'acheteur et le vendeur exclusif du café et du cacao ivoiriens. Désormais, c'est l'Union européenne qui a du souci à se faire.


En boxe, on appelle cela un jab, c'est-à-dire le coup que même les boxeurs expérimentés ne voient pas toujours venir. Lundi dernier, le président ivoirien a pris un décret qui fait de l'achat du café et du cacao sur toute l'étendue du territoire national un monopole de l'Etat. L'Etat devient aussi exportateur principal desdits produits, même si le décret ouvre la possibilité à des délégations.

Après la nationalisation de la Bicici et de la Sgbci, Laurent Gbagbo démontre que les sanctions de l'Union européenne ne l'impressionnent guère, encore moins l'embargo sur le café et le cacao dont les effets avaient commencé à saper le moral des planteurs ivoiriens. Les dernières décisions du président ouvrent même une période d'incertitude pour les chocolatiers européens dont la matière première risque d'être transférée chez l'ogre chinois ou russe, alliés politiques de Laurent Gbagbo dans la guerre ouverte que lui livrent les occidentaux.

Mais cette mesure vise avant tout à rassurer les planteurs ivoiriens. L'impossibilité pour les exportateurs nationaux d'écouler leurs produits vers les marchés européens contraignaient les paysans à ne plus vendre ou, dans le meilleur des cas, à brader leurs productions. Désormais, l'Etat va payer au prix garanti, ce qui mettra les planteurs à l'abri des acheteurs véreux qui pullulent sur le marché national et dont une short list avait été dressée par les responsables de la filière café cacao et appuyée par une campagne publicitaire sans précédent.

Alors que les sanctions de l'Union européenne étaient taillées pour synchroniser une révolte populaire contre Gbagbo, la réforme donne finalement le coup de grâce à la stratégie européenne. L'Etat passe même à la vitesse supérieure en redevenant le principal acteur de la commercialisation du café et du cacao, privilège dont il avait été délesté par la privatisation de la Caistab, devenue pour diverses raisons une structure à faire disparaître. Et même s'il ne peut totalement fermer les circuits de vol qui passent par les pays frontaliers pour disparaître dans les moulinettes européennes, l'Etat peut désormais agir directement sur les marchés internationaux en spéculant.

Le gouvernement ne cache d'ailleurs pas son intention d'en découdre avec ses ex partenaires européens. Le ministre de l'Agriculture, Issa Malick Coulibaly, a affirmé lundi, lors d'un conseil de son cabinet élargi aux structures sous tutelle, que la recherche de nouveaux marchés est une priorité de l'Etat qui a envoyé plusieurs missions de prospection dans les pays hors de l'Union européenne. « Ces missions sont de retour avec de bonnes nouvelles », s'est réjoui le ministre sans plus de précision, mais on peut rapprocher ses déclarations avec l'ordonnance du président qui fixe les objectifs de l'Etat en matière de commercialisation du café et du cacao.

En tout cas, la guerre du café-cacao est lancée. Les multinationales qui avaient espéré mettre la pression sur le gouvernement pour le faire capituler sont désormais au pied du mur. Dans une situation comparable à celle des banques dont le chantage s'est transformé en un désespérant fiasco politico-économique.


Source : LE NOUVEAU COURRIER

mardi, 08 mars 2011

L'HISTOIRE DE LA PRESENCE ECONOMIQUE FORTE D'ISRAEL EN COTE D'IVOIRE

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Histoire de Famille. « C'est Laurent Gbagbo qui a ouvert grandement les portes de l'économie ivoirienne aux intérêts israélien », lance un patron d'Abidjan. Si les premiers pas des relations diplomatiques et économiques entre les deux pays remontent au temps de Félix Houphouët-Boigny, c'est bien sous l'impulsion de l'actuel chef de l'Etat que le phénomène a pris une tout autre dimension. C'est au cours de la crise politico-militaire en 2002 que Laurent Gbagbo s'est rapproché des milieux d'affaires israéliens, qui lui ont délivré des conseils en matière de renseignement et fourni de l'armement. Signe de ces relations très tissées par temps de crise. Le président imposera aux forces de police ivoirienne, dès son arrivée au pouvoir, de s'équiper d'armes automatiques Uzzi. Et lorsqu'il endosse les habits de chef de l'Etat, Laurent Gbagbo fait appel à des lobbyistes juifs liés aux Evangélistes sionistes de Côte d'Ivoire pour restaurer l'image du pays sur la scène internationale, mais surtout « vendre » et crédibiliser la personnalité de l'hôte du palais présidentiel auprès de ses partenaires internationaux, plus que méfiants à son égard à cette époque. Le pasteur attitré du président, Moïse Koré, est ainsi très lié aux intérêts d'affaires israéliens et joue les go-between (entremetteurs).

Aujourd'hui, toutes les entreprises israéliennes qui posent un pied en Côte d'Ivoire sont chaperonnées par le président de la république lui-même ou par ses proches au sein du Fpi, la partie présidentielle. Très pieuse, comme son mari, et étroitement liée aux églises évangélistes du pays, Simone Gbagbo est sans doute l'une des personnalités les plus actives pour servir de tête de pont aux intérêts des entreprises de l'Etat hébreu. « Simone Gbagbo connait toutes les rues de Tel-Aviv et de Jérusalem comme sa poche », plaisante un habitué du palais d'Israël, sa culture et son business. Toutefois, quelques nuages assombrissent actuellement les relations entre les deux pays. Le gouvernement Netanyahou s'agace du renforcement des relations entre la Côte d'Ivoire et l'Iran, ainsi, que le silence de Laurent Gbagbo face aux déclarations haineuses du président Mahmoud Ahmadinejad à l'encontre de l'Etat hébreu. Fin de la lune de miel.

Offensive économique sur le continent

Au cours de sa tournée africaine, démarrée début septembre, et qui a mené pendant près d'une semaine le vice-premier ministre et ministre israélien des affaires étrangères en Ethiopie, au Kenya, au Ghana, au Nigéria et en Ouganda, Avigdor Lieberman a fait une importante escale à Abuja, au Nigéria. Lors de cette étape, il s'est entretenu avec Mohammed Ibn Chambas, le président de la commission de la communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), et les deux hommes ont signé un protocole d'accord. « Il doit contribuer à mettre en place un cadre de coopération et une plate-forme pour le dialogue entre la Cedeao et Israël ainsi que pour promouvoir l'assistance économique et technique entre les deux parties », a précisé, à la suite de la rencontre, un communiqué de la Cedeao. De son côté, Avigdor Lieberman, à la tête d'une vingtaine de chefs d'entreprises, a indiqué que cette tournée entrait dans le cadre de son projet « de tracer une nouvelle voie » pour la diplomatie israélienne. Il est loin le temps où, dans les années 1960, la coopération entre Israël et l'Afrique se résumait à la mise à disposition par l'Etat hébreu d'ingénieur agronomes et hydrauliques. De 430 millions de dollars en 1990, les échanges commerciaux entre le continent et Israël ont dépassé les 2 milliards de dollars en 2008. Télécommunications, Internet, industrie, agriculture, métaux précieux et, bien entendu, sécurité et dispositifs de sécurité et de surveillance, sont les domaines de prédilection des entreprises de l'Etat hébreu sur le sol africain, de la RD Congo (Dan Gertler Investment, BSGR...) au Nigéria, en passant par la Côte d'Ivoire ou le Burkina, un pays où Alvarion, le leader mondial de la technologie Internet sans fil wimax, installe depuis cet été un réseau Internet haut débit. Mais c'est en Afrique du Sud que la présence israélienne est aujourd'hui encore la plus forte avec environ 800 entreprises installées (sécurité, énergie, matière précieuses, hydraulique, télécoms...) et des échanges qui ont explosé de 500% depuis la fin de l'apartheid. Mais au rythme de l'offensive économique israélienne dans l'ouest et dans le centre du continent, l'implantation des entreprises de l'Etat hébreu est en passe de se rééquilibrer.



In Jeune Afrique
N°2549 du 15 au 21Novembre 2008

 

Source: JSS NEWS

LES FDS LIBERENT TOULEPLEU, DES COMBATS A BLOLEQUIN

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Les Forces de défense et de sécurité (Fds) sont parvenues hier lundi 07 mars 2011 à arracher la ville de Toulepleu des mains des Forces armées des Forces nouvelles (Fafn). Selon plusieurs sources concordantes, les Fds ont réussi à occuper la ville en début d'après-midi, en y délogeant les troupes des Fafn. Pour rappel, il faut noter que le dimanche 6 mars dernier, après de nombreuses tentatives pendant plusieurs jours, les Forces nouvelles étaient parvenues à mettre pied dans la ville de Toulepleu, obligeant les FDS à se replier. L'un des éléments Fds joint, avait justifié ce recul par le fait que leurs adversaires étaient de véritables professionnels dont ils ne maîtrisaient pas encore les techniques. « Nous combattons désormais contre des armées professionnelles, des Anglophones et des Burkinabé », nous avait-il expliqué.

Mais l'occupation de Toulepleu par les Forces nouvelles n'aura duré que 24 heures. Après avoir reçu un renfort du Groupement tactique centre du Comthéâtre, les Fds ont relancé les combats qui leur ont permis, selon les informations qui nous sont parvenues hier, de reprendre le contrôle de cette ville frontalière au Libéria, peu avant 15 heures. « Je peux juste vous dire que nous avons la sécurité de Toulepleu sous notre responsabilité », s'est contenté de nous dire un officier des Fds sur la question. Dans la débandade en leur sein, à la suite de l'offensive des Fds, les combattants des Fafn ont perdu leur repère. Alors qu'un groupe a eu le temps de replier en direction de Bin-Houien, le gros lot, selon nos sources, s'est fondu dans les forêts environnantes de la ville, et a pu se retrouver pour ensuite constituer une poche de résistance entre Bloléquin et Toulépleu. Ce groupe d'éléments des Forces nouvelles a choisi de s'attaquer à la localité de Bloléquin, ouvrant ainsi un autre front.

Au moment où nous mettions sous presse, les combats dit-on, faisaient rage du côté de Bloléquin. D'autres renforts des Fds, partis de Guiglo à une quarantaine de kilomètres, étaient en route pour prêter main forte aux éléments à Toulepleu, et éviter qu'ils soient pris entre deux feux. Les combats avaient donc lieu aux portes de Bloléquin entre les Fds qui veillaient à la sécurité et les Fafn qui tentaient de prendre la ville.


Blaise BONSIE

 

Source : ABIDJAN 360

 

TERRIFIANT: LES TOUTES DERNIERES REVELATIONS DU PASTEUR KONE MALACHIE SUR LA FIN DE LA CRISE IVOIRIENNE



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Pour votre rappel, j'avais prophétisé un certain nombre de choses concernant la fin de la crise en Côte d'Ivoire. J'avais parlé de sept (7) étapes précises dont deux sont en voie de finition. J'avais dit depuis 2005 à Bassam et réitéré en 2009 à la Radio Fraternité Divo :

ETAPE 1

Le temps viendrait où nous trouverons de part nous-mêmes, nos propres voies de sortie de crise après plusieurs compromis. Et cela s'est parfaitement réalisé avec les Accords Politiques de Ouagadougou (APO).

ETAPE 2 : LE COMPLOT INTERNATIONAL

a) Vous voyez de vous-même, la parfaite réalisation de ce complot international contre notre pays.
b) La très grande insécurité à laquelle j'avais allusion, se signalerait par diverses sortes d'attaques, notamment depuis le deuxième tour des élections.
c) La France a effectivement appelé ses ressortissants à rentrer et que cela a créé une énorme psychose (sentiment d'insécurité dans le cœur de ivoiriens).
d) Des pays de l'UE (Portugal, RFA, Suisse...) ont ensuite emboîté le pas à la France en demandant à leurs ressortissants de rentrer ou de rester vigilants.
e) J'avais prophétisé que plusieurs français refuseraient de partir pour diverses raisons (1 500 départ sur 15 000 français résidant en Côte d'Ivoire)
f) La France va demander à l'ONU de lui confier la sécurisation de ses ressortissants étrangers, reste la dernière phase de l'étape 2 à accomplir. Ce prétexte servirait plutôt à armer toute la rébellion entière en vue d'une frappe militaire très stratégique. voici donc, les deux premières étapes qui sont en phase exécutoire dans cette crise qui n'a que trop duré.
g) Les autres étapes qui s'avèrent encore plus difficiles pour notre pays et dont j'avais aussi parlé dans mes révélations sont les suivantes.

ETAPE 3

a) J'avais dis que lorsque la France se rendrait compte qu'elle avait mis tous ses ressortissants à l'abri, alors ayant armé la rébellion, elle donnerait le feu vert à la rébellion et aux ennemis de la Côte d'Ivoire de frapper très fort et tous les fronts du pays à la fois et que cela envahirait inévitablement notre jeune armée qui ne saurait que faire.
b) Pour secourir l'armée et pour protéger leurs localités, des jeunes gens à l'esprit patriotique formeront des boucliers humains et la guerre civile s'en suivra.

ETAPE 4

a) J'avais révélé cette étape 4, qu'il aurait un semblant de victoire sur toutes nos forces de résistances réunies.
b) J'avais dit que les rebelles, aidées par la France et par des ennemis de la Côte d'Ivoire, prendraient beaucoup de villes et réussiraient à occuper les postes stratégiques d'Abidjan.
c) J'ai même dit que nous perdrons tout espoir en un avenir meilleur et que les Radios et les journaux télévisés des pays voisins montreront le chaos de la Côte d'Ivoire.
d) J'ai aussi dit qu'en ce moment précis les rebelles feront beaucoup de déclarations sur les chaînes étrangères pour dire à la communauté internationale que dans peu de temps, se serait fini du gouvernement Gbagbo.
e) Frères, j'ai vraiment mal de confirmer que toutes ces choses s'accompliront inévitablement et que personne n'y pourra rien ; pas même le plus grand Rabin de tout Israël. J'ai vraiment très mal...

ETAPE 5

a) Ce sera la délivrance de la Côte d'Ivoire de par la main de Dieu, et d'une façon tellement spectaculaire qu'aucun mortel ne pourrait l'imaginer.
b) La France perdrait la Côte d'Ivoire, et petit à petit, plusieurs autres pays africains, y compris sa très grande influence à l'échelle mondiale.

ETAPE 6 : LE CHOIX DU PRESIDENT GBAGBO

Cette étape sera l'une des plus merveilleuses histoires de tous les temps. Je le répète, je persiste et je signe, le Président GBAGBO est l'objet du choix de Dieu pour une Côte d'Ivoire Nouvelle. Je ne ferais pas assez de commentaire sur ce point, car tout œil le verra et toute langue le confessera, qu'il est bel et bien le Président de la Côte d'Ivoire toute entière, pour le bonheur des Ivoiriens et pour la Gloire de Jésus-Christ, le Seigneur.
Frère, je crois qu'il doit bien exister une raison divine pour laquelle l'Eternel Dieu que nous prions sans relâche et depuis toujours, permet toutes ces choses. Attendons de voir.

ETAPE 7 : L'ATTAQUE DE DEUX AUTRES PAYS AFRICAINS

Il n'est pas bon que tu ignores ces deux pays-là et ainsi que les décrets divins relatifs au traitement des ennemis de la Côte d'Ivoire, pendant et après la guerre. Voici les décrets, tels que signés et arrêtés depuis le Ciel :

a) Décret 1 : Jugement des rebelles et des autres forces ennemies

Mort imminente et immédiate des soldats de la rébellion sans aucune exception ;

Dieu ordonnera la mort immédiate et sans aucune exception, de tous les éléments de la rébellion armée ou désarmée, des plus petits aux plus grands et des plus grands aux plus influents. Nul d'entre eux n'échappera, pas même un seul. Ils seront tous tués, puis ensuite jugés et condamnés par le Tribunal de Dieu, pour avoir porté atteinte et de façon impitoyable, à la sérénité d'un peuple élu de Dieu. Ils payeront un très lourd tribut, pour chaque main coupée à une victime et pour chaque atrocité causée à un innocent.
Ils regretteront pour toujours et à jamais, le jour qui les a induits en erreur. Car ils seront complètement oubliés des cœurs, comme des vases brisés et de tous leurs descendants, ainsi que la totalité de leurs biens mal acquis, resteront pour tous les humains, comme un objet d'horreur.

Mort immédiate des 2/3 des soldats français présents sur le sol ivoirien lors de la guerre ;

Mort immédiate de 1/3 des soldats de l'ONUCI présents en Côte d'Ivoire ;

Destruction immédiate de tous les armements utilisés contre la Côte d'Ivoire, par les 3 forces militaires confondues (ONUCI, Licornes et Rébellion).

b) Décret 2 : Jugement des partis politiques alliés

Dieu prononcera au cours de cette guerre, un jugement très radical et très sévère, contre tous les premiers responsables de partis politiques, ayant soutenu la France aux côtés de la rébellion, pour faire souffrir inutilement les Ivoiriens.
Ce jugement divin, ira de la dépression mentale pour les uns, à une mort très cauchemardesque pour d'autres, passant par la paralysie à vie, jusqu'à une extrême pauvreté pour certains autres.

c) Décret 3 : Jugement divin contre deux principaux Chefs d'Etat Africains

Dieu prononcera un grand jugement contre les Présidents de Républiques voisines ayant contribué à installer la chienlit en Côte d'Ivoire et accepté de contribuer à faire perdurer les souffrances des Ivoiriens.

Ce jugement divin se signalera par la formation de plusieurs groupes de rébellions armées contre tous ces pays et à l'extérieur. De sorte qu'ils seront contraints à un exil forcé ou à une mort certaine, brutale et très affreuse. Dieu, le Juste Juge leur fera connaître le poids de la douleur que peut ressentir un Président en exercice, confronté à des rebelles armés, sans cause et sans raison valables et aidés à la tâche, par la même fameuse communauté internationale. Dieu fera que ces Présidents-là, ne réapparaissent plus jamais sur la scène politique de leur pays, jusqu'à la fin des temps. Ils seront tentés même de faire appel à la Côte d'Ivoire pour leur porter secours et assistance mais Dieu lui-même fera que leur appel ne porte aucun écho favorable dans le cœur des Ivoiriens, jusqu'à ce qu'ils aient d'abord, suffisamment sucé le venin de la colère du Seigneur, contre tous leurs agissements mesquins dans les affaires de souveraineté personnelle d'un Etat proche et historiquement ami à eux. Ces deux pays là, frères, sont le Burkina-Faso en premier et le Sénégal ensuite.

d) Décret 4 : Jugement de trois leaders de presse

Dieu ordonnera la mort par un suicide volontaire, de trois leaders de presse en Côte d'Ivoire, pour avoir négativement participé de façon médiatique, à déstabiliser le pouvoir en place et mépriser ainsi les institutions de notre pays. Un de ces leaders de presse se suicidera par pendaison, le deuxième par noyade et le troisième par une forme très bizarre de suicide volontaire. L'une de ces trois personnes manifestera pourtant la volonté de demander sincèrement pardon aux Ivoiriens, mais entre le doute et l'action, il devra choisir, car sa survie en dépendra.

e) Décret 5 : Sanction céleste contre le Président Français

Colère des Français contre lui et incitation des collectivités sociales et syndicales à réclamer sa démission et sans délai ;
Coma profond de sept (7) jours. Je ne suis malheureusement pas, autorisé à vous relater la suite de sa vie, du retour de ce coma profond ;
Des pays africains échapperont au contrôle de la France. Ce sera le temps de l'Afrique et la fin de la françafrique (esclavagisme colonial).
La France perdra son contrôle sur plusieurs pays africains et elle perdra aussi son monopole de cinquième puissance mondiale. Elle ne sera plus jamais rien.

f) Décret 6 : Rapatriement du restant des soldats ennemis

Dieu ordonnera le rapatriement immédiat, obligatoire et brutal, de tous les soldats de l'ONUCI et de tous les militaires de la Licorne, ayant échappé à la guerre, grâce à une faveur faite à eux par le Ciel. Tous ces soldats et tous les autres membres de leur famille quitteront pour toujours la Côte d'Ivoire avec pour seul souvenir, que vraiment rien ne peut contre la volonté de Dieu.

g) Décret 7 : Reconstruction entière de la Côte d'Ivoire

L'Eternel ordonnera à plusieurs bailleurs de fonds et à bon nombres de personnalités financières, de rebâtir entièrement la Côte d'Ivoire, dans un très bref délai. La Côte d'Ivoire sera alors, un peuple de Gloire et un pays de lumière, pour toujours et à jamais. En ce moment-là un Français qui entrera en Côte d'Ivoire n'y viendra plus dans la pensée d'aider les Ivoiriens à sortir d'une certaine misère, mais il y viendra plutôt pour qu'un jeune Ivoirien puisse financièrement l'aider à s'en sortir et cela sera ainsi pour toujours et à jamais.

Ainsi frères, voici comment s'achèvera la triste histoire d'une salle guerre, livrée à la Côte d'Ivoire qui désire pourtant Monsieur GBAGBO comme son président.


QUE DIEU BENISSE LA COTE D'IVOIRE !!!



Pasteur KONE MAMADOU MALACHIE
Esclave de Jésus et défenseur des droits divins.

Cell. (225) 06 25 27 96.

OUATTARA ET CHOÏ FONT DE L'EPURATION ETHNIQUE

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Avec la complicité de l'Onu, les rebelles de Ouattara procèdent à une véritable épuration ethnique dans la commune d'Abobo.

«Nous sommes tombés à un barrage tenu par des rebelles vers N'Dotré. Visiblement, ceux qui le tenaient n'étaient pas des Ivoiriens. Ils n'avaient pas un accent ivoirien. Ils nous ont tous réunis. Mais après, ils ont mis les Ivoiriens d'un côté, et les étrangers d'un autre côté. A la fin, les étrangers ont été libérés. Parmi nous les Ivoiriens, ceux qui ont les noms à consonance Malinké ont été libérés. On nous a demandé de partir. Ceux qui sont restés, je ne sais pas ce qu'ils sont devenus. J'avais un ami parmi eux. Je ne sais pas ce qu'il est devenu. Puisque je n'ai pas de ses nouvelles ». Un témoignage qui donne froid dans le dos. Et pourtant, c'est la réalité du drame que vivent les populations qui n'applaudissent pas Ouattara à Abobo. Depuis, le jeune Z.T., serrurier dans la commune d'Adjamé, vit un traumatisme profond. Parce qu'il a vu des gens assassinés dans cette cité, au vu et au su des forces onusiennes. « Je les ai vus arriver une nuit avec leurs chars. Ils déchargeaient des hommes aux allures très bizarres. On était là. Mais on ne pouvait rien dire. J'ai même un ami très proche des dirigeants du Rdr qui m'a dit qu'ils sont venus faire le travail du Brave-tchè. Ce jour-là, j'ai compris ce qui se passait». Ajoute encore Z.T., aujourd'hui, déplacé à Yopougon où il mène difficilement sa vie. Après avoir tout perdu. Jusque-là, il continue de maudire les commanditaires de cette guerre. Et Z.T. n'est pas le seul à avoir vécu ce drame.

Dans les quartiers malfamés d'Abobo où les hommes de Ouattrara sèment la terreur avec la complicité de l'Onu, il n'est plus bon d'être un Ivoirien et ne pas soutenir le président du Rdr. On passe vite de vie à trépas à cause de la folie meurtrière des bandes armées que Choï y a déversées pour tuer. Des secteurs entiers d'Abobo, loin des regards des Fds, sont aux mains des mercenaires lourdement armés. On les trouve le plus vers Abobo derrière rail, et du côté de N'Dotré, des quartiers difficilement accessibles d'ailleurs. Sur place, des jeunes qui se réclament de Ouattara ont été mêlés à la salle besogne. Ceux qui n'ont pas eu la chance de se voir doter d'une kalach, ont été approvisionnés en machettes. Bien sûr, pour faire le sale boulot, à la gloire de Ouattara, Choï et Sarkozy.

En plein cœur d'Abobo, des Ivoiriens subissent une véritable boucherie humaine. Leur seul tort, c'est de ne pas épouser les idées absolument sanguinaires de Ouattara. Et jusque-là, toutes les prétendues organisations de défense de Droit de l'Homme, qui vivent des crises africaines, ferment les yeux sur cette tragédie qui se passe sous leurs yeux. C'est comme si les Human Rights Watch ou Amnesty international... n'avaient plus de représentants en Côte d'Ivoire. Ou alors ils veulent voir les crimes là où ils veulent. C'est-à-dire dans l'entourage du président Gbagbo. Pourtant à Abobo, ce sont plusieurs dizaines d'Ivoiriens qui sont pris et massacrés pour leurs opinions. Les témoignages des rescapés en disent long sur ce crime contre l'humanité qui se passe sous nos yeux et juste à côté de nous.

« Ce qui se passe à Abobo dépasse l'entendement. Cachée, j'ai vu des gens en rang qu'on emmenait je ne sais où. Ils étaient conduits par une bande de rebelles lourdement armés. Je ne sais pas ce qu'ils sont devenus. La scène s'est passée vers le dépôt Sotra d'Abobo». Confirme, en larmes, une institutrice qui a fui la commune. Elle a été obligée de retourner à Cocody chez son oncle chez qui elle vivait avant de se prendre une maison à Abobo. Et ce qui s'est passé dans la nuit du dimanche à lundi dans le village Anonkoa Kouté est un exemple patent. Les rebelles déposés par un hélicoptère de l'Onuci ont tué comme ils le voulaient. Le ministère de l'Intérieur a fait l'état des morts. Mais le bilan est lourd. Puisque selon des témoins, le village a été violement attaqué à l'arme lourde. Des maisons ont été brulées. Une vieille dame a même été brûlée vive. Des jeunes ont été égorgés. Nous sommes sortis du village dans la débandade. Pour le moment, je ne peux pas vous donner un chiffre exact. » Explique, un rescapé qui se retrouve aujourd'hui, à Adjamé. En tout cas, à Abobo, le ver est dans le fruit. Ouattara et Choï y ont installé une chienlit meurtrière. L'Etat a toutes les raisons de réagir très rapidement car l'Onuci continue de déverser des rebelles dans les autres communes d'Abidjan. Les Ivoiriens ne sauraient être massacrés dans leur propre pays. C'est une question de vie ou de mort.



K. Sonia

Source: LE TEMPS du 08 mars 2011

CAMEROUN - EN PROVENANCE DU TCHAD: 30 CONTAINERS D'ARMES DE L'ONUCI SAISIS PAR LA GENDARMERIE A BERTOUA

 

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L'encombrant colis était destiné au port ivoirien de San Pedro.

 

Trente containers en provenance du Tchad et suspectés de contenir des armes ont été saisis, le vendredi 4 mars 2011, à Garoua-Boulai, bourgade du département du Lom et Djerem, par la brigade de gendarmerie locale. Il s'agirait vraisemblablement de containers d'armes de l'Onuci à destination de la Côte d'Ivoire. Le chef de l'Etat a été saisi du dossier.


Selon des sources sécuritaires, proches de la légion de gendarmerie de l'Est à Bertoua, c'est le vendredi 4 mars 2011 que la brigade de gendarmerie de Garoua Boulai, a interpellé un convoi de 15 camions semi- remorques portant chacun deux containers. L'important convoi qui venait du Tchad, est arrivé au poste de contrôle frontalier de la gendarmerie nationale de Garoua-Boulaï la nuit tombante. Les gendarmes ont alors stoppé le convoi pour identification d'usage des conducteurs, et c'est là qu'ils ont découvert le pot-aux-roses. Un élément de la gendarmerie en poste à Garoua-Boulai, joint hier au téléphone par Le Messager, explique sous anonymat :

« Après avoir identifié les chauffeurs, nos éléments ont demandé à connaître ce qu'ils transportaient dans les containers. Tous ont déclaré qu'il s'agissait des vêtements et du coton qu'ils sont en train de convoyer vers le port de Douala. Ce qui a attiré l'attention des gendarmes est le fait qu'il y avait sur chaque container la mention « Onuci Bouaké Côte d'Ivoire ». Il se trouve qu'un convoi des Nations unies ne peut pas venir d'un pays voisin, et traverser ainsi tout le pays sans que les autorités militaires et de sécurité du pays concerné n'aient été informées. C'est pour cette raison que nos éléments ont tenu à vérifier ce qui se trouvait effectivement dans ces containers ».

Notre source indique alors que les chauffeurs se seraient d'abord opposés à la fouille des containers. Mais face à la détermination des gendarmes de Garoua-Boulaï, ils ont fini par obtempérer. C'est alors que, selon toujours notre source, les gendarmes auraient découvert dans deux des premiers containers contrôlés, des armes de guerre du genre Kalachnikov, Fusils d'assaut léger (Fal) et des grenades. Immédiatement, face à l'incapacité des chauffeurs des camions transportant ces colis de s'expliquer, les gendarmes ont donné l'alerte.

Informé, le commandant de la légion de gendarmerie de l'Est va ainsi envoyer sur place des renforts pour convoyer tous les camions sur Bertoua. Le convoi arrive dans la capitale régionale du Soleil Levant au petit matin de samedi 5 mars 2011. La première exploitation des chauffeurs  permet aux gendarmes de la légion de l'Est, de savoir que le cortège se rendait à Douala, où il était attendu au port de la capitale économique, pour embarquement des containers à direction de la Côte d'Ivoire, et précisément du Port de San Pedro.

Pour en savoir plus, nous avons contacté le cabinet du secrétaire d'Etat à la Défense où une source officieuse  a confirmé l'immobilisation de ce convoi de 15 camions à Bertoua par la gendarmerie. « Pour l'instant, a-t-elle indiqué, il est difficile de dire avec le maximum de précision ce que contiennent ces containers. La haute hiérarchie a été informée de l'immobilisation des camions et des premiers éléments de l'enquête. Il s'agit d'un convoi des Nations unies. Nous ne pouvons pas l'ouvrir sans l'autorisation du chef de l'Etat ».

A la représentation des Nations unies à Yaoundé, on n'a pas semblé au courant de cette expédition. Voici ce que nous a répondu une voie autorisée : « Ce qu'il faut savoir, c'est que ce n'est pas nouveau que des convois des Nations unies partent du Tchad pour Douala, et vice versa. Le Pam, par exemple travaille beaucoup avec le Tchad. Mais pour ce qui est d'un convoi de containers des Nations unies interpellé à Bertoua, je ne suis pas au courant ».

Pour sa part, joint au téléphone hier, l'ambassadeur de Côte d'Ivoire au Cameroun est formel : « J'ai été mis au courant par un appel téléphonique d'un individu disant vivre à Bertoua qui m'a informé de cette situation. Je suis en train de vérifier auprès des autorités camerounaises. En tout cas pour ce qui nous concerne, l'ambassade n'a pas été saisie du passage d'un convoi des Nations unies venant du Tchad, à destination de la Côte d'Ivoire ».

Au moment où nous mettions sous presse, dans la nuit de dimanche, les camions étaient toujours parqués à la légion de gendarmerie de l'Est, attendant sans doute que les forces de sécurité reçoivent de la Présidence de la République des indications sur la conduite à tenir. Car, s'il était établi qu'il s'agit effectivement de containers d'armes, traversant le Cameroun pour aller sur un théâtre de guerre civile, dans un pays africain frère, le problème serait forcément diplomatique, et ne pourrait se traiter qu'au niveau du chef de l'Etat. Lequel voudrait bien, et devrait avoir la primeur des réponses aux questions de savoir si l'Onuci a opté définitivement pour une solution armée en Côte d'Ivoire, ou si des trafiquants d'armes ont usurpé le sigle des Nations unies pour tromper la vigilance de la douane et de la sécurité du territoire camerounais.

Une chose est sûre : pour confirmer ou infirmer que les 30 containers ne contiennent que des armes, et en savoir plus sur  l'expéditeur de la cargaison, les éléments de la gendarmerie ne peuvent les ouvrir au-delà du contrôle de routine qui les a conduits à la découverte, sans instructions du chef de l'Etat, si nous en croyons un haut responsable du Sed. C'est donc une affaire à suivre.


© Le Messager : Jean François Channon


Source : CAMER.BE

lundi, 07 mars 2011

BON A SAVOIR - CRISE EN COTE D'IVOIRE: UN AGENT SECRET FRANÇAIS PARLE

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Alassane Ouattara est le malheur des ivoiriens

Bon nombre d'Ivoiriens, qui admettent que la crise ivoirienne est fomentée par la France, continuent de s'interroger sur l'intérêt « subit » éprouvé par les Etats-Unis d'Amérique de s'associer à la France pour accomplir le coup d'Etat en Côte d'Ivoire. Un ancien agent de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) affirme que les Ivoiriens se trompent. L'homme au fait des micmacs des services secrets américains ne supporte plus de voir son pays, la France, et ses dirigeants jouer aux « boys » des Américains en Côte d'Ivoire. Par des canaux complexes, il nous a permis de prendre son témoignage.

«Plus que les Français, les Américains, à travers la CIA, ont décidé de s'emparer de la Côte d'Ivoire à partir d'un plan machiavélique conçu avant les années 1988. C'est (de nos jours) ce plan qui a été réactivé. La construction de la grande ambassade des Etats-Unis en Côte d'Ivoire fait partie de ce plan tout comme l'installation d'un burkinabé, en la personne d'Alassane Ouattara, à la tête du pays. L'objectif est la naturalisation des quatre millions de Burkinabés vivant en Côte d'Ivoire afin de garantir la production du cacao et du café dans ce pays. C'est une affaire de survie pour les puissants chocolatiers américains. L'ambassade a été construite pour coordonner ces opérations en Côte d'Ivoire et pour d'autres objectifs en Afrique. Pour tout cela, il faut une mainmise sur le pouvoir ivoirien pour le compte du lobi des chocolatiers Américains.

Donc, les Américains veulent garantir la production du cacao. Le seul moyen, c'est de pouvoir compter sur la communauté burkinabé en Côte d'ivoire dont dépend (selon eux) une grande partie de la production du pays. Les Américains entendent fidéliser cette communauté par la naturalisation des quatre millions de burkinabés dont la plupart travaillent dans les plantations (ce que font croire les Américains) «dans une situation de précarité qui n'est pas à leur convenance». Il faut donc réussir à faire prendre le pouvoir pour Alassane Ouattara. Et, depuis octobre 2000, la CIA utilise une arme fatale : la fragilisation du régime Gbagbo pour arriver à le faire vomir par tout le peuple ivoirien afin de l'écarter facilement du pouvoir. Souvenez vous, plusieurs opérations ont été menées par la CIA en Côte d'Ivoire ou exploitées à cet effet, mais avec des succès mitigés : le charnier de Yopougon, l'assassinat de Jean Hélène, l'enlèvement de Guy André Kieffer, le déversement de déchets toxiques à Abidjan, l'empêchement du Président du FPI de se rendre aux USA ; la CIA a aussi fabriqué des mensonges graves tels que : «la Côte d'Ivoire exploite les enfants dans les plantations de cacao». Elle a manipulé l'information avec son sous-agent, l'Alassaniste Hamed Bakayoko, à Abidjan : «Les refondateurs offrent des voitures Rav 4 aux jeunes filles ; Madame Gbagbo engage des frais de séjour inconsidérés aux USA», etc.

Toutes ces actions qui font partie d'un vaste complot ont un seul but, discréditer le régime de M. Laurent Gbagbo et favoriser l'élection d'Alassane Ouattara. Ces actions néfastes contre M.Gbagbo ont pris des allures de crimes commis par la CIA, mais dont personne ne veut parler : c'est le cas de la mort jusque-là non élucidée, dans une clinique française, de Madame Sarata Ottro Zirignon, ancien directeur adjoint de cabinet du président Gbagbo, qui gênait les chocolatiers américains par sa diplomatie agressive à travers des réseaux qu'elle maitrisait parfaitement aux Etats-Unis. Ces actions néfastes sont passées inaperçues aux yeux des Ivoiriens pour la simple raison que les Américains ont toujours agi en se cachant derrière les Français, eux-mêmes manipulés à souhait et croyant régler leur propre problème avec ce Laurent Gbagbo qui ne veut pas se faire "domestiquer".

Nicolas Sarkozy, un président manipulé

Oui, je vous le dis : Nicolas Sarkozy, agent français de la CIA, participe volontairement de cette manipulation des Américains. Ce sont ces derniers qui l'ont fait président de la France. Souvenez-vous de l'affaire Clearstream montée par les Américains pour lui permettre de devancer son adversaire du même camp : Dominique De Villepin. Devenu président, Sarkozy applique à la lettre les consignes de la CIA, y compris laver un vieil affront que le Général De Gaulle leur a infligé : Sarkozy a fait adhérer à nouveau la France à l'OTAN. Pour la Côte d'Ivoire, «le coup de pousse» à Alassane Ouattara est un plan conçu par la CIA américaine et inspiré par le lobby des chocolatiers américains avec son réseau mondial. La raison : les Ivoiriens se détournent du cacao pour l'hévéa. Il leur faut une population acquise pour produire essentiellement le cacao. Pour mieux vous le faire comprendre, revisitons l'histoire et ses faits.

Nous sommes en 1988. Face à la baisse des prix sur le marché mondial, le Président Houphouët-Boigny refuse de vendre le cacao. Il fait brûler la production pour montrer son ras-le-bol. Le stock de sécurité américain prend un coup. Le lobby des chocolatiers américains prend cela comme une trahison de la Côte d'Ivoire et un grand risque à ne plus revivre. « Après avoir aidé ce pays à devenir premier producteur de cacao, voilà qu'il nous paie en monnaie de singe ! ». Mais ces puissants chocolatiers américains ont éprouvé de la pudeur à attaquer Houphouët-Boigny qui, en son temps, avait proposé la double nationalité sur recommandation des chocolatiers américains. Cependant, les Américains ont conçu un plan pour précipiter sa mort comme ils l'ont fait plus tard avec Eyadéma, Bongo, etc.

En 1989, la CIA organise l'asphyxie de la Côte d'Ivoire à travers le FMI et présente Alassane Ouattara comme le sauveur. Houphouët se voit obligé de l'accepter. Ouattara est bombardé Premier ministre d'Houphouët. Ce poste n'avait jamais existé en Côte d'Ivoire. La présidence n'est plus loin pour le burkinabé. Dans la foulée, la CIA organise le mariage de ses deux agents désormais réunis en Côte d'Ivoire : Monsieur Ouattara épouse Dominique Nouvian à Neuilly chez le maire Nicolas Sarkozy, un autre agent de la CIA en France. Houphouët-Boigny «peut» désormais mourir. Les Américains se débarrassent de lui en 1993. En ce moment-là, ils pensent avoir réussi leur coup quand surgit Henri Konan Bédié, avec l'appui des Français, grâce à l'article 11 de la Constitution. Sur ce point, Houphouët les a doublés, Ouattara et ses maîtres chocolatiers, au chapitre de la succession. Ouattara s'agite pour rien. Il n'aura pas le pouvoir. Pendant la petite guerre de succession ouverte par Ouattara à la mort d'Houphouët, M. Gbagbo déclare qu'il n'aime pas la transmission monarchique du pouvoir, mais il démontre qu'il est légaliste et opte pour l'installation de Bédié au pouvoir.

Bédié vaincu, place à l'opération «Tout sauf Gbagbo»

Les Américains échouent, mais ne renoncent pas. Ils reprennent leur agent au FMI pour avoir le temps d'organiser son retour. Bédié est poussé à la faute dans la gestion des affaires publiques avec les innombrables détournements et affaires sales notamment les DENOS (Dépenses engagées non ordonnancées). Il prononce un mot dont les Américains ont horreur, l'Ivoirité. Parce qu'il faut savoir que, pour les Américains, la garantie de la production du cacao va avec la naturalisation massive des Burkinabé. Une main-d'œuvre moins chère et formée pour la production du cacao. Parler d'ivoirité, c'est empêcher cette main-d'œuvre bon marché de se déverser en toute sécurité en Côte d'Ivoire. L'occasion était bonne pour faire un coup d'état. Car, il faut savoir que nos autorités (françaises) n'ont jamais envisagé un coup d'Etat contre Bédié qui est considéré comme leur homme, en tant que digne successeur d'Houphouët-Boigny. Là encore, le plan des Américains d'installer leur homme échoue avec le général Robert Guéi qui organise une élection qui donne le pouvoir à M. Laurent Gbagbo, un socialiste de surcroît. Cela met les chocolatiers américains en colère. C'est pourquoi, une fois encore, sans même attendre de voir agir le nouveau président pour le juger sur pièces, la CIA met en marche, par une succession de coups d'Etat qui échouent les uns à la suite des autres, durant toute l'année 2001, un autre plan. De guerre lasse, elle monte une rébellion financée par le lobby américain et d'autres entreprises financières à raison de plus de 25 millions par mois pendant plus de deux années. La mission des militaires français ayant montré ses limites en Côte d'Ivoire, les Américains réussissent à «suggérer» l'envoi des Casques bleus de l'ONU. Le décor est planté pour le départ de M. Laurent Gbagbo...

Gbagbo comme Houphouët en 1993 !

La résolution de la crise ivoirienne passe par des accords qui stipulent la nécessité d'organiser des élections «ouvertes à tous». Alassane Ouattara est autorisé par exception à poser sa candidature. M. Laurent Gbagbo croit pouvoir obtenir, en retour, le désarmement prescrit dans tous les accords. Votre président s'est leurré. Au contraire, c'est lui qui a été plutôt acculé à faire les élections. Tout le monde s'est gardé de désarmer les rebelles. Le désarmement a été malicieusement élevé au rang de tabou. M. Laurent Gbagbo a été ainsi piégé, soucieux de ne plus s'entendre dire qu'il refuse d'organiser des élections parce qu'il est sûr de les perdre. Enfin il a donné l'impression qu'il s'est laissé piéger !

Oui, M. Laurent Gbagbo a été piégé mais il n'était pas fini. Il a même quelque chose d'Houphouët-Boigny qu'il a pourtant combattu tout le temps. Très futé et sachant la supercherie, le président ivoirien a piégé à son tour, et là pour de vrai, les chocolatiers américains et leur poulain, Alassane Ouattara. Il l'a fait avec l'arme fatale que la Constitution ivoirienne lui offre, à savoir le Conseil constitutionnel. Suite aux tricheries inélégantes au nord, dans son fief, Alassane Ouattara a été sanctionné en dernier ressort et sans appel par l'institution judiciaire suprême. Les chocolatiers américains n'avaient pas bien prévu ce scénario. Ils se débattent à présent et veulent absolument réussir leur coup à travers deux de leurs agents en Afrique : Blaise Compaoré qui a été utilisé pour supprimer Thomas Sankara, et Abdoulaye Wade qu'ils ont aidé à gagner au Sénégal. Cela explique les agitations de ces deux présidents au sein de la CEDEAO.

Ce que je souhaite que le peuple ivoirien retienne est simple : c'est une unité et sa détermination qui feront sa force. Il faut dénoncer haut et fort les actes criminels des américains sur le sol ivoirien. Les américains sont prêts à tout pour assurer leur approvisionnement en cacao. Ils voient la Côte d'Ivoire comme un champ de cacao entretenu par des esclaves. Ils se moquent de la volonté du peuple de Côte d'Ivoire.

L'achat d'une usine aux Etats Unis était un crime de lèse-majesté pour le régime Gbagbo. Ce sont eux qui ont suscité tous les scandales fondés ou non contre les gestionnaires de la filière café-cacao.

Entre autre scandales, le journaliste franco-canadien Guy André Kieffer s'apprêtait à révéler le complot des chocolatiers, voila pourquoi la CIA l'a fait disparaître.

Pour des raisons diverses, certains hommes d'affaire français et des agents de la DGDE à leur solde veulent la tête de M. Gbagbo. Mais il faut savoir avant tout, que la Côte d'Ivoire doit ses malheurs à la CIA américaine et au lobby des chocolatiers américains. Nicolas Sarkozy n'est qu'un valet dans cette affaire. Il est aussi temps de le savoir.


Source: BLOGUEURS UNIS

GRAVES MENACES SUR LA CI: 3 HELICOPTERES MI-24 DE L'ONUCI EN VOL DE RECONNAISSANCE AU-DESSUS DE YAMOUSSOUKRO

 

HELICOPTERE MI-24.jpg

Trois hélicoptères MI-24 de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (Onuci) ont effectué, hier samedi (05 mars 2011), des vols de reconnaissance sur la ville de Yamoussoukro et ses environs, a constaté l'AIP.


« Les trois appareils aux couleurs de l'ONU, partis probablement de Bouaké, ont survolé les corridors de la ville, le camp de la Garde républicaine (GR) et le palais présidentiel avant de regagner leur base.

Ces survols de la capitale administrative et politique ont provoqué la peur et la psychose au sein de la population qui croyait à une attaque aérienne, après des tentatives terrestres depuis Tiébissou.

« Pourquoi au moment où le panel va arriver pour donner les conclusions de ses travaux, l'Onuci peut-elle mener des vols de reconnaissance et de provocation qui non seulement apeurent les gens, mais les irritent ? », se sont interrogés certains habitants, à la vue des mastodontes militaires de l'air qui se sont éloignés par la suite pour regagner leur base, après des heures de survol de la cité des Lacs et ses périphéries ».

Ne s'agit-il pas d'une reconnaissance de terrain en vue d'une éventuelle attaque pour la prise de cette ville tant convoitée par le camp Ouattara ?

Des interrogations qui se justifient d'autant plus que l'UA, contre toute attente, invite le Président de la République Laurent Gbagbo à sortir du pays pour se rendre à Addis-Abeba en vue de connaître la position du panel. Qu'est-ce que cache une telle démarche ?

Les manœuvres militaires de l'Onuci, actuellement, demandent d'être vigilants.


Source: COTE D'IVOIRE LA VRAIE

samedi, 05 mars 2011

RAID IMMINENT SUR LE PORT DE SAN PEDRO

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Une attaque généralisée de la Côte d'Ivoire par les mercenaires de Ouattara, Blaise Compaoré, Abdoulaye Wade, Jonathan Goodluck du 6 au 8 mars est prévue sur toute l'étendue du territoire à l'exception des zones Cno, sous contrôle rebelles. Ils seront, comme toujours, logistiquement assistés par la Licorne, l'Onuci.

Concernant le port San Pedro, qui semble être une fixation pour les ennemis de la Côte d'Ivoire un raid imminent est en préparation. Car l'asphyxie du pays qu'ils ont programmé commence à avoir des effets collatéraux plus graves dans les pays comme le Burkina Faso, le Mali, le Niger qu'en Côte d'Ivoire. Dans ces pays, l'inflation a fait un bond de géant et les denrées de première nécessité se font rares. Les parcs animaliers destinés à l'exportation en Côte d'Ivoire sont en souffrance ; l'argent liquide s'y fait rare.

Ainsi la prise du Port de San Pedro pourrait être une bouffée d'oxygène. Voici le plan mis en place depuis hier matin, vendredi 4 mars. Des troupes ont été héliportés depuis Abobo et Sebroko pour le camp de l'Onuci de San Pedro, environ un millier dont :

- 80 Sénégalais
- 120 Nigérians
- 300 Burkinabé
- 260 Maliens
Tous sont des artilleurs spécialisés dans diverses armes.

Du matériel sophistiqué de guerre a été aussi transporté à San Pedro :

- 220 caisses de lance roquettes
- 630 caisses de munition
- 7 armes lourdes
- 36 caisses de mitrailleuses
- 20 caisses d'Aa-52
- 12 colis de transmission

Cet armement sophistiqué va compléter l'arsenal déjà en place à San Pedro, Moribadougou, Sassandra, Carrefour 26 et Gbagbadji.
Les éléments spécialisés vont retrouver sur place 600 personnes formées là-bas.

Les Kroumen (au nombre de 460 aussi) recrutés par Mabri au Liberia viendront par voie maritime compléter l'effectif. Avec aussi 200 Sénégalais partis depuis deux jours de Dakar pour San Pedro.
Le Raid sur San Pedro serait fin prêt pour aujourd'hui, selon les sources proches de l'Onu ci et pourrait entrer dans sa phase d'exécution peut-être même ce soir. La direction des opérations serait dirigée par des officiers burkinabé et maliens. IB jouerait le rôle de coordonateur.

Tout porte à croire que la riposte des Fds serait à la mesure de l'attaque. Les troupes étant au parfum de ce qui se trame, sont fin prêtes pour cette bataille décisive qui pourrait mettre fin définitivement aux rêves aventuriers de Sarkozy and Co.


Que Dieu sauve la Côte d'Ivoire !



Djiwa Gody

Source : LE TEMPS

PRETENDU MASSACRE D'ABOBO ET AUTRES MONTAGES MEDIATIQUES: LE DOSSIER COMPLET D'UNE MANIPULATION EHONTEE

 


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A- Zoom sur le prétendu massacre de femmes par l'armée ivoirienne à Abobo

1- Introduction: La boucherie des hommes de Dramane Ouattara au centre émetteur d'Abobo : les morts que la communauté internationale refuse de voir :

http://www.youtube.com/watch?v=KshizsE-PSg

2- Les prétendues femmes tuées à Abobo par les Fds sont bel et bien vivantes. Voici le film amateur de la manipulation :

Sur YouTube:

http://www.youtube.com/watch?v=-i-oXt73-kc

Sur Facebook:

http://www.facebook.com/video/video.php?v=1740933638017

 

Victor Kouassi, le 4 mars 2011, à 23h 30, sur Facebook: « Dites moi, c'est quel type de projectile qui fait juste gicler le sang comme une effusion d'hémoglobine sans déchirer les vêtements et les pagnes de ces braves femmes? RDR wobou ! ».

3- La marche pacifique des femmes RDR à Abobo était encadrée par des marcheurs tout aussi « pacifiques », armés de Kalach et de lance-roquettes RPG. Dans la bouche de Dramane Ouattara , « marche pacifique » signifie « marche insurrectionnelle ».

http://www.facebook.com/home.php?sk=group_139276642801133...


Commentaire : les adoRATEURS ou adoMENTEURS ont prétendu qu'un char des Fds a fait irruption, a tiré un obus sur la foule. Quel est ce type d'obus qui ne choisit que les femmes ? (ils ont annoncé 7 femmes tuées). Quel est ce type d'Obus qui, lancé sur une grande foule, nous a-t-on dit, n'a pu faire que 7 morts ?

NB : L'intégralité de la tragi-comédie filmée d'Abobo est disponible dans le fichier joint en annexe.

Mais ces braves « cadavres »-là sont du bon côté. Ces femmes qui meurent, se relèvent puis se recouchent pour les besoins de la propagande, auront permis à France 24 de se déchaîner contre la Côte d'Ivoire de Laurent Gbagbo, toute la journée du jeudi 03 mars 2011. Le fameux procureur du TPI est annoncé à Abidjan pour enquêter ( ?) sur les comédiennes d'Abobo.

Le chef des terroristes, le BEN LADEN de l'Afrique sub-saharienne, le bien nommé Dramane Ouattara n'a-t-il pas, saisissant ce prétexte, annoncé  le vendredi 04 mars, à 20 heures sur une chaîne pirate dénommée TCI, que ce « crime odieux contre des femmes innocentes ne resterait pas impuni » ?


B- Dramane Ouattara et la presse hexagonale sont coutumiers de ce type de manipulations médiatiques

1- Le 20 décembre 2010 TF1, a publié un journal (Le JT de 20H ) particulièrement hostile au président Gbagbo. Il se trouve que les images qui ont servi à accabler Laurent Gbagbo (Menaces de la maison blanche, menaces du TPI, annonces de sanctions, etc.) proviennent d'une mise en scène comme on peut le voir dans les vidéos de Gris-Gris International.

SCANDALE : TF1 ILLUSTRE LES VIOLENCES EN COTE D'IVOIRE A PARTIR DE MANIPULATIONS ORCHESTREES

http://www.wat.tv/video/scandale-tf1-illustre-violences-3...

2- Voici le dossier de base, admirablement restitué par le Gris-Gris International.

3- Manipulations relatives à l'existence de nombreux charniers en Côte d'Ivoire.

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C- Manipulations à l'ONUCI - Manipulations sur TF1

Nous vous confirmons le dépôt du fichier "manipulation.avi" effectué le 01/01/2011 à 12:40 sur le service http://dl.free.fr .

Votre fichier sera accessible à l'adresse suivante:

http://dl.free.fr/qnPD3pVgS (Vidéo Amateur)

Le fichier est protégé par le mot de passe suivant: mechancete

Cette vidéo amateur a été réalisée par un patriote  à  Sébroko, devant le siège de l'Onuci. Il a filmé sans le savoir une mise en scène orchestrée par les Casques bleus, les journalistes français et des marionnettes acquises à la cause de Monsieur Alassane Dramane Ouattara.

Ce montage servira de support à TF1 pour accabler le régime Gbagbo, évoquer des tueries massives et invoquer de probables recours au TPI au JT de 20 heures, le jeudi 20 décembre 2010.


Pour le "user name", entrez le mot de votre choix.

http://videos.tf1.fr/jt-20h/le-20-heures-du-20-decembre-2... (Vidéo TF1)

 

D- Film complet de la manipulation d'Abobo: 7 mn à télécharger

https://www.wetransfer.com/dl.php?code=sKZ2en7Z&hash=...


 

Que DIEU garde et bénisse la Côte d'Ivoire!

VIOLATION DE L'EMBARGO SUR LES ARMES EN COTE D'IVOIRE: LE BURKINA FASO VIENT DE LIVRER DES CHARS AUX REBELLES



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La communauté internationale et ses portes voix en Afrique pour la déstabilisation du régime de Laurent Gbagbo aux fins d'imposer Dramane Ouattara, chef rebelle et terroriste, ne démordent pas. Dans la matinée d'hier vendredi 4 mars les rebelles ont réceptionné 5 chars de combat à la frontière de la Côte d'Ivoire et du Burkina Faso à Ferkessédougou et en provenance dudit pays voisin. Le pays de Blaise Compaoré, membre du Panel de chefs d'Etats africains commis par l'Union Africaine pour la résolution pacifique de la crise politique ivoirienne.

Ces engins de destruction massive sont destinés aux points stratégiques de la zone de confiance dont la création a été favorisée par la force licorne tels que Tiébissou, Vavoua et les autres localités stratégiques. Le but de la manœuvre est d'attaquer les Forces de défense et de sécurité (FDS) sur plusieurs fronts à la fois.

Cette information de source sûre en appelle à la vigilance une fois de plus des FDS qui se sont toujours montrés vigilants et prompts à défendre leur mère patrie. Et l'acte en lui-même dénote de la mauvaise foi des quelques leaders africains qui mettent la négociation sur la table et cautionnent les actions terroristes dans l'ombre pour se voir au bout du compte bénéficier des dividendes des richesses économiques de la Côte d'Ivoire. Illusion.


 

Source : INFOS COTE D'IVOIRE

vendredi, 04 mars 2011

BAN KI MOON, UN SCHIZOPHRENE A LA TETE DE L'ONU

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Le monde entier doit trembler. L'Onu a à sa tête un malade. Un véritable schizophrène. Un fou. C'est dans un asile que ce triste monsieur doit être conduit. (Oser comparer les Ivoiriens aux nazis!, ndlr)



Le « diplomate » coréen, dont le pays doit avoir proprement honte, à l'issue d'une visite, lundi (28 février 2011, ndlr), au musée de l'Holocauste de Washington, a fait un parallèle d'un scandale absolu entre la situation actuelle en Côte d'Ivoire et les crimes nazis perpétrés par Adolf  Hitler de triste mémoire et ses SS allemands.


La communauté internationale, à en croire M. Ban, 70 ans après les atrocités nazies, est de nouveau « mise à l'épreuve » en Côte d'Ivoire. Indiquant que « l'expression plus jamais ça vaut pour tous les peuples et pour tous les lieux ». Ajoutant qu'en Côte d'Ivoire, « des civils sont tués en défendant la démocratie, et, nous, les Nations unies, nous nous tenons à leurs côtés ».


C'est un aveu de taille. Le secrétaire général de l'Onu, qui milite ouvertement pour la chute de Gbagbo, à tous les prix, est pris en flagrant délit de mensonge, de falsification honteuse et nauséeuse de l'histoire. Un tel personnage est un danger. Voire corrosif. Ce d'autant qu'il pense que la démocratie consiste à tuer et brûler des êtres humains, comme cela se passe en Côte d'Ivoire. L'insurrection armée déclenchée depuis le 21 février par Alassane Ouattara offre quotidiennement des images atroces d'hommes égorgés ou calcinés comme des bêtes sauvages par ses partisans.

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Ban Ki-moon, qui a échoué jusque-là à dresser toute la fameuse communauté internationale contre Gbagbo, par des allusions dont la perfidie le dispute à l'ignominie, veut jouer sur un drame qui a fait des millions de morts. Cela est d'autant révoltant qu'il banalise le pogrom juif qui reste comme l'une des pires atrocités que la mémoire humaine ait pu enregistrer jusque-là. Il est devenu fou, cet énergumène.

Rien ne peut justifier que le secrétaire général de l'Onu, un simple fonctionnaire international, veuille truquer l'histoire pour obtenir une intervention armée contre le peuple de Côte d'Ivoire. Et cela (qui est grave) montre que cet homme est un danger ambulant. Il doit faire honte au brave et fier peuple de la Corée du Sud qui sait ce que résister veut dire. Un peuple dont l'un des siens, qui a pu accéder à une haute fonction, par des méthodes d'une bassesse inouïe, essaie de semer le « bordel » dans un pays souverain pour une simple question de contentieux électoral.


C'est sûr. L'histoire ne retiendra pas le nom de Ban Ki-moon. Ou si. Mais comme celui qui a voulu la falsifier et la truquer honteusement pour assouvir de bas desseins. Celui que beaucoup s'accordent à dire qu'il est le Secrétaire général le plus médiocre de l'histoire de l'Onu fait pitié. A le voir se démener comme « le diable dans un bénitier », il aurait seulement déclenché un fou rire, s'il ne s'était agi d'un problème sérieux. On peut prendre le pari. Ban Ki-Moon n'aura pas un second mandat. C'est un homme grillé. Sur les deux faces. Comme un « gbofloto » (un beignet, en Côte d'Ivoire, ndlr).



Souleymane T. Senn
souleymanetsenn@yahoo.fr

INHUMAIN, TROP INHUMAIN ! - CRISE POSTELECTORALE IVOIRIENNE ET QUESTIONS SOCIALES: POURQUOI L'UE PUNIT-ELLE LES MALADES IVOIRIENS ?



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Qu'ont fait les malades ivoiriens à l'Union Européenne ? De quoi sont-ils donc coupables ou responsables ? Quel crime odieux ont-ils commis, pour que l'accès direct aux médicaments des grands laboratoires européens leur soit désormais interdit ? Car, c'est aussi de cela qu'il s'agit, avec la décision de l'Union Européenne de prohiber le Port d'Abidjan, second port d'Afrique, à tous les navires européens. Or, ceux-ci assuraient, jusque-là, 90% du trafic portuaire. Qui a jugé les malades, pour leur infliger pareille punition ? Les malades ivoiriens ont-ils seulement pris part aux votes, pour être ainsi concernés par la crise postélectorale ivoirienne ? Pourquoi supporteraient-ils les effets collatéraux des sanctions ? Ils font parti des abstentionnistes du premier et du second tour. Les malades n'ont généralement pas de camp politique.

J'incrimine ! Inhumain, trop inhumain, cette Union Européenne-là.

Sous peu, les pharmacies n'auront plus de médicaments à vendre. Les stocks disponibles n'atteindront pas la fin mars, selon les prévisions. Qui souffre ? Non pas les classes moyennes ou embourgeoisées, ni non plus les fonctionnaires internationaux résidant en Côte d'Ivoire. Pour eux, on le sait bien, les médicaments viendront toujours plus vite que leurs maladies, tout comme les chemins marchent plus vite que les écoliers[1].

Mais souffrent déjà les pauvres, et depuis trop longtemps, ceux qui n'ont pas de familles à l'étranger, les humbles, tous les blessés de la vie. « Tu es pauvre. Or Laurent Gbagbo n'a pas quitté le pouvoir. Donc tu paieras ». Tel est le syllogisme de l'Union Européenne. Cela porte un nom : le cynisme. Mais qu'espère l'Union Européenne ? Que les malades se soulèvent, contre le régime de Laurent Gbagbo ? Mesdames et messieurs de l'Union Européenne, ils n'en ont pas la force. Que leurs parents le fassent à leur place ? Mesdames et messieurs, ils sont occupés à prodiguer l'assistance à leurs malades. Inhumain, trop inhumain ! Ab-surde aussi, absence-de-sens, sens-qui-ne-s'entend-pas. Que l'un des plus vastes ensembles politico-économique du monde, héritière de Kant Emmanuel et des Lumières, qui s'est donné pour hymne l'Ode à la joie de Schiller rédigé sur la demande de Goethe, dispache le « malheur » et bascule si promptement dans le « cynisme », montre combien notre époque est en pleine dévastation, sans repère.

J'incrimine ! Inhumain, trop inhumain. Punir des malades. Lisez et méditez les explications, les alarmes et l'appel pathétique de M. Kouassi Parfait, président de l'Ordre des pharmaciens de Côte d'Ivoire, à l'attention d'une humaniste française :

« Bonjour Nora Ansell-Salles,

La réalité est que l'arrêt de la Banque centrale, les fermetures  des banques commerciales, l'arrêt des transactions financières avec l'UE mettent les grossistes locaux dans l'incapacité de régler leurs fournisseurs en UE. De plus, le blocus des ports rend toute importation impossible depuis l'UE. Or 90% des médicaments viennent d'UE. De facto, depuis le 11 février, les flux de médicaments en direction de la Côte d'Ivoire sont interrompus. Il y aura donc pénurie de médicaments une fois que les stocks déjà disponibles seront épuisés. Les délais de couverture sont évalués à environ 1mois et demi, c'est-à-dire d'ici fin Mars. Il ne s'agit donc pas d'un embargo sur les médicaments mais de la conséquence des mesures de blocus général visant à asphyxier le régime Gbagbo. Les programmes de coopération interne sont eux aussi suspendus avec le régime Gbagbo et dans ce contexte, les dotations de fond pour les fournitures d'ARV, tuberculose, paludisme etc., sont eux aussi suspendus. Comme tu vois, c'est un contexte extrêmement compliqué, lié à des décisions politiques. En dehors d'un relais par les humanitaires (ONG...), je ne vois pas comment éviter la catastrophe humanitaire, si d'ici là, le contexte reste en l'état; cordialement ! »[2].

Voici venu le temps des « sorciers » et « marabouts » guérisseurs, des vendeurs ambulants de faux-médicaments, des charlatans, des contrebandiers, etc.

Il reste à faire le bilan des morts et des maladies dus à la crise ivoirienne, qui dure depuis 20 ans. Combien d'infarctus, de cas d'impuissances, de névroses diverses, de tués, d'explosion de pathologies graves (sida, malaria, tuberculose, etc.), de destruction du réseau de soins publics et privés (hôpitaux, cliniques, cabinets dentaires, etc.).

Comment rester insensible aux malheurs qui avancent, en s'ajoutant à d'autres malheurs ? Inhumain, trop inhumain ! « On » tue en silence des malades. Malthusianisme et cynisme, depuis des bureaux feutrés. Non pas seulement l'Union Européenne ou les classes politiques ivoirienne et africaine, mais aussi tous ceux qui se taisent, complices d'un jour, complices pour toujours. D'une autre veine, nous sommes d'une autre tradition, nous ne relevons pas de la veulerie des élites que fustige Max Gallo[3]. Être Français, en France comme dans le monde, c'est toujours se placer au cœur des problématiques sociales. Et, dans le drame des malades qui a cours en Côte d'Ivoire, je voudrais dire après René Char que les yeux seuls sont encore capables de pousser un cri[4]. Crions donc, de toutes nos forces. Ouvrez large les yeux.

L'Union Européenne ignore superbement le Droit des gens. Mais lorsque les Institutions sont défaillantes, il est des droits et du devoir des citoyens de prendre des initiatives, comme le suggère Gabriel Bonnot de Mably[5].

Intellectuels, prenez vos plumes ! En son temps, L'abbé Grégoire lança un cri célèbre, que l'on peut reprendre et adapter ici : les ennemis des médicaments sont les amis de l'inhumanité.

Journalistes, inondez d'alertes vos journaux et reportages ! Hölderlin pensait que vous aviez choisi Apollon, parce que Dieu de la vérité.

Avocats, saisissez la Cour Européenne des Droits de l'Homme ! Le droit ne s'affaiblit pas aux portes des malades. Au contraire, il se revigore.

Médecins accourez ! Hippocrate vous a fait jurer secours éternel aux malades. Où est passé le « French doctor » ?

J'incrimine : inhumain, trop inhumain !

Je prends, dès à présent, avec Nora Ansell-Salles, l'initiative de la mise en place du Collectif Médicaments pour la Côte d'Ivoire. Que tous ceux qui sont sensibles au sort des malades se rallient à cette cause. J'en appelle à tout le corps médical français et européen, à l'industrie pharmaceutique, aux associations de prévention et d'aide, aux ONG, au corps législatif. Que se lèvent des bateaux, que s'installe un réseau postal internet pour la livraison, que des réseaux de distribution se substituent aux défaillances. Refusons que des malades soient pris en otage.

Nul, s'il est humain, ne doit rester insensible.


Dr Pierre Franklin Tavares

Mobile : +336-87-34-21-22



[1] René Char, Commune présence, préface de Georges Blin, Gallimard, Paris, 1978, p. 125.

[2] Courriel à Mme Nora Ansell-Salles, en date du 2 mars 2011.

[3] Max Gallo, Fier d'être français, Fayard, Paris, 2006, p. 18.

[4] René Char, Feuillets d'Hypnos, Gallimard, Folioplus classiques, Paris, 2007.

[5] Gabriel Bonnet de Mably, Des droits et des devoirs du citoyen, librairie Marcel Didier, Paris, 1972.

LA FRANCE ET L'UE COMMETTENT UN CRIME CONTRE L'HUMANITE EN COTE D'IVOIRE

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Chers lecteurs, je vous fais partager le message adressé, le mercredi 2 mars 2011, aux journalistes français par le Prof. Gérard Granger, suite à  l'arrêt de la distribution des médicaments en Côte d'Ivoire :


Chers amis journalistes, pour information, voici le message adressé par le président du Conseil de l'Ordre des pharmaciens de Côte d'Ivoire, le Dr Parfait Kouassi (Tél : +225 22 41 06 47, Cell: +225 07 09 72 42, E-mail : parfaitkp@hotmail.com) alertant sur la situation sanitaire préoccupante que vit son pays.

« La réalité est que l'arrêt de la Banque centrale, les fermetures  des banques commerciales, l'arrêt des transactions financières avec l'UE mettent les grossistes locaux dans l'incapacité de régler leurs fournisseurs en UE. De plus, le blocus des ports rend toute importation impossible depuis l'UE. Or 90% des médicaments viennent d'UE.


De facto, depuis le 11 février, les flux de médicaments en direction de la Côte d'Ivoire sont interrompus. Il y aura donc pénurie de médicaments une fois que les stocks déjà disponibles seront épuisés. Les délais de couverture sont évalués à environ 1 mois et demi, c'est-à-dire d'ici fin mars.


Il ne s'agit donc pas d'un embargo sur les médicaments (en tant que tel, ndlr) mais de la conséquence des mesures de blocus général visant à asphyxier le régime Gbagbo.

Les programmes de coopération interne sont eux aussi suspendus avec le régime Gbagbo et dans ce contexte, les dotations de fond pour les fournitures d'ARV, tuberculose, paludisme etc, sont eux aussi suspendus.

C'est un contexte extrêmement compliqué, lié à des décisions politiques. En dehors d'un relai par les humanitaires (ONG), je ne vois pas comment éviter la catastrophe humanitaire, si d'ici là , le contexte reste en l'état. »


Source: IVOIREVERITE

jeudi, 03 mars 2011

ZUMA SUR CNN: «C'EST GBAGBO QUI A GAGNE»

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Sommet du G8 et G20 - Le Président Jacob Zuma invité spécial de la France : Sarkozy sort le grand jeu... et prêche dans le désert sud-africain.


Tout homme a un prix, disait le premier président ivoirien, Félix Houphouët-Boigny. Quel prix mettra la France pour s'offrir l'alliance du président sud-africain Jacob Zuma dans la guerre déclarée à la Côte d'Ivoire du président Laurent Gbagbo. Quand le goût du champagne vire à celui de l'huile de ricin...

La visite les mardi 1er et mercredi 2 mars 2011, du président sud-africain offre une belle vitrine aux officiels français de s'offrir le joyau Zuma. Invité spécial, escorte de la garde républicaine à cheval, tapis rouge, sans compter le dîner sous les lambris dorés de l'Elysée payé rubis sur l'ongle. La France de Nicolas Sarkozy qui préside le G8 et le G20 fait feu de tout bois, pour faire de l'Afrique du Sud un allié d'un privilège absolu sur le continent noir. Objectif primordial, acculer Laurent Gbagbo et l'isoler du dirigeant sud-africain que la France considère comme le dernier verrou à sauter pour espérer fondre sur la proie. Première puissance économique du continent africain et nouveau membre des influents Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), le groupe informel des grands émergents, l'Afrique du Sud fait l'objet depuis des mois d'une cour assidue du président français depuis trois ans.

La première fois où la France contait fleurette au pays arc-en-ciel, remonte en 2008. 2010 était véritablement l'année où l'Afrique du Sud bénéficiait d'un traitement de faveur tout particulier, à faire pâlir de jalousie le tigre qui ignore sa ''tigritude'', le Nigeria, l'autre grand d'Afrique.

C'est un menu varié qui attend les deux chefs d'Etat sud-africain et français. Pêle-mêle, l'on évoque les sujets du G8 et G20, en passant par le tsunami politique dans le Maghreb arabe, le sempiternel Soudan, l'intermittent Madagascar, pays qui intéresse les deux hôtes et, comme on peut l'imaginer, l'incontournable Côte d'Ivoire où Laurent Gbagbo vainqueur de la dernière élection présidentielle n'est pas la préférence de Nicolas Sarkozy qui lui, aimerait bien voir son ami Alassane Dramane Ouattara expérimenter le pouvoir ivoirien. Le problème n'est pas si facile que la France le croit. Elle qui devra débuter cette rencontre par ménager les susceptibilités côté dirigeants sud-africains qui à leur tour, devraient également ménager Laurent Gbagbo « d'accepter de donner le pouvoir à Alassane Ouattara ».
Le menu bilatéral du séjour du président Jacob Zuma s'annonce également copieux. «Un de ses objectifs majeurs est de renforcer le commerce et les investissements avec la France», souligne-t-on à Pretoria. Sixième fournisseur de l'Afrique du Sud, la France n'en est que le 19e client à l'exportation.

Entre autres sujets, l'offre de service française en matière de d'énergie nucléaire. Déjà fournisseur de son unique centrale de Koeberg, Areva a proposé en 2008 de fournir à Pretoria, qui souffre d'un déficit chronique d'électricité, deux réacteurs de nouvelle génération Epr. «L'Afrique du Sud est en pleine révision de sa politique énergétique, il n'y aura donc pas de décision sur ce dossier», note-t-on toutefois à Paris. Entre autres accords, les deux pays signeront un nouveau document cadre de partenariat qui prévoit près d'un milliard d'euros de financements de la part de l'Agence française de développement (Afd). A indiqué l'Agence France presse (Afp). Est-ce le prix à payer pour ramollir les ardeurs ? Rien n'est moins sûr. Pour autant qu'on le sache, l'Afrique du Sud a déjà fait savoir ce qu'elle entend des pays occidentaux, relativement aux affaires intérieures à l'Afrique. « Tandis que nous respectons les vues de nos amis en dehors du continent, nous aimerions qu'ils sachent que les Africains souhaiteraient plutôt avoir l'opportunité de gérer les problèmes africains, soutenus par les amis en dehors du continent, mais pour l'essentiel la solution doit venir des dirigeants africains eux-mêmes ». Relate un communiqué du ministère des Affaires étrangères d'Afrique du Sud avant la rencontre avortée du panel des cinq chefs d'Etat mis en place par l'Union africaine et qui devrait se réunir, le 28 février 2011, à Nouakchott en Mauritanie. Le report à 4 mars de cette réunion est pour des raisons évidentes de « calendrier trop chargé » de l'un des chefs d'Etat membre dudit panel.

Jacob Zuma en l'occurrence dont « la visite de travail » en France est porteuse de beaucoup d'espoir pour le président Blaise Compaoré du Burkina Faso et Victor Gbého président en exercice de la commission de la Cedeao qui soutiennent Ouattara. En effet, Alassane Dramane Ouattara espère en tirer suffisamment de dividendes après sa bourde d'Abidjan (il a ''vigoureusement'' refusé de rencontrer Zuma). Une erreur politique que le candidat malheureux du Rdr a vainement tenté de rattraper en recevant finalement le chef d'Etat sud-africain mais sous les huées de ses partisans convoyés jusqu'au Golf Hôtel pour les besoins de la cause. Dans la délégation sud-africaine qui a effectué le voyage d'Abidjan, l'on prend cela comme un os de travers qui va être difficile à avaler dans les relations futures, si bien entendu les intérêts de l'Afrique du Sud et de la France avaient pour centre de gravité Alassane Dramane Ouattara. La France s'en était prise vertement à Ouattara selon une confidence diplomatique, et le tir rectifié malgré «quelques huées pas si graves» pour un président d'un pays comme l'Afrique du Sud qui en a vécu des vertes et des pas mûrs du temps de l'apartheid.

L'Afrique du Sud de son côté avait fait l'effort d'ignorer la sortie de route d'Alassane Ouattara. Ce pays avait estimé dans un communiqué ultra rassurant que «la position de l'Afrique du Sud n'a pas changé, nous n'avons pas de favoris (dans la crise ivoirienne entre Gbagbo et Ouattara)».

Mais le contexte a désormais évolué. Un des braves en l'occurrence Alassane Dramane Ouattara semble essoufflé, diminué et son image plutôt ternie par les massacres que ses mercenaires provoquent dans les rues d'Abidjan. «Si les gens de Ouattara et de Gbagbo disent maintenant ensemble qu'ils ont besoin d'aide pour sortir de cette crise politique, je pense plus avisé de se concentrer sur cet aspect et de les aider à s'en sortir» expliquait, le 17 février Maite Nkoane-Mashabane ministre sud africain des Affaires étrangères. «Ce sont eux qui ont dit qu'ils ne voulaient pas discuter à nouveau des élections ; ils veulent aller de l'avant parce qu'ils réalisent qu'il y avait des anomalies au sujet des élections», accuse encore le chef de la diplomatie sud-africaine. Mais en Côte d'Ivoire quand on crie à hue et à dia, il faut chercher à situer les responsabilités. Qui d'autre qu'Alassane Dramane Ouattara avait réfuté une "autre" mission de l'Union africaine, la traitant de «mission de la dernière chance» ? En effet, alors que le président Laurent Gbagbo continue d'appeler à explorer toutes les voies possibles pour faire «éclater la vérité», Guillaume Soro nommé Premier ministre par Alassane Ouattara appelait les Ivoiriens à une révolution orange et «à ne pas confier leur destin à l'Union africaine. Les Ivoiriens aiment trop qu'on vienne les aider de l'extérieur, c'est à nous de prendre notre destin en main pour chasser Gbagbo du pouvoir».

L'opération «dompter Zuma» devient d'autant plus difficile et délicate pour le président français Nicolas Sarkozy, dans la mesure où, tant en Côte d'Ivoire qu'au Conseil de sécurité à New York, les hommes chargés de «faire le travail» perdent de plus en plus en crédibilité. Pendant que l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci) s'empêtre dans des forfaitures et par conséquent est déclarée persona non grata dans ce pays pour avoir pris fait et cause pour les rebelles ivoiriens, le Secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon et son représentant Youn-Ji Choï son mis au banc des accusés. 1er mars, des diplomates africains se confiant à TWN-New York mettent à nu les incongruités des compatriotes coréens. Sans preuve, l'accusation de «vente d'armes par la Belarusse à la Côte d'Ivoire» est venue envenimer les choses. Au point où la méticuleuse Mme Inga-Britt Ahlenius ex-Haut fonctionnaire à l'Office des services de contrôles internes (Bsci) s'interrogeait comment «un tel homme (Ban Ki-moon, ndlr) a-t-il pu se retrouver à la tête de cette prestigieuse institution pour la tâche la plus importante du monde». Pour cet autre diplomate, «l'élection de Ban Ki-moon a été voulu par les super puissances parce qu'elles le savaient malléable à la tête de ce machin qui puisse aider à diriger le monde à leur gré». Dans un tel contexte si précaire, la France peut-elle véritablement compter sur un revirement spectaculaire de situation pendant qu'un vent d'agacement souffle sur la maison de verre de New York ? Pas si sûr. De fait, le président sud-africain Jacob Zuma pour lequel toutes les dispositions ont été prises pour lui garantir une visite de travail dans le farniente et le lucre, vient de faire un pied de nez qui risque de tout chambouler dans le protocole et au-delà, de donner un goût d'huile de ricin aux champagnes que l'on s'apprêtait à sabrer au Palais de l'Elysée en son honneur. Selon M. Alain Toussaint, Conseiller spécial du président Laurent Gbagbo, le président sud-africain aurait confié sur la chaîne américaine Cnn qu' «en Côte d'Ivoire, il n'y a pas eu d'élection. Les rebelles n'ont pas déposé les armes (...) des citoyens ont été empêchés de voter (...) Si ce qui s'est passé, vous appelez cela une élection, alors c'est Laurent Gbagbo qui a gagné (...)». Une déclaration qui vient couper l'herbe sous les pieds de Nicolas Sarkozy et qui pourrait le désarmer dans toute initiative d'évoquer d'éventuels dossiers politiques en rapport avec l'Afrique et plus précisément avec la Côte d'Ivoire.



Simplice Allard
al08062317@yahoo.fr


Source: LE TEMPS

PREPARATION D'UNE GUERRE CONTRE LE CAMP GBAGBO: UN SOLDAT BENINOIS DE L'ONUCI FAIT DES REVELATIONS



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In Le Nouveau Courrier N°217 du 02 Mars 2011 par Gilles Naismon


C'est un témoignage qui révèle la face cachée de l'Opération des Nations-Unies en Côte d'Ivoire (Onuci) après le second tour du scrutin présidentiel. Et qui démontre clairement que Ban Ki-Moon et son compatriote Youn-Ji Choi sont décidés à mener une guerre contre les Ivoiriens pour installer Ouattara au pouvoir.


«Depuis le déclenchement de la crise post-électorale, notre hiérarchie nous motive à avoir un parti pris dans les affrontements entre les deux camps rivaux (Gbagbo et Ouattara). Les ordres que nous recevons de là-haut nous contraignent à collaborer avec des éléments de la rébellion qui sont pourtant un acteur dans la guerre. Dans le mois de janvier, certains de nos frères d'arme de l'Onuci ont reçu l'ordre de transporter des passagers étrangers dans nos engins, des zones occupées par les Forces nouvelles jusqu'à Yamoussoukro et Abidjan. Des kalachnikovs sont également remises à des unités pour des destinations précises (il refuse de les nommer). Je ne comprends pas que notre mission qui s'inscrit dans le cadre d'une interposition et de protection de l'intégrité physique des personnes soit dévoyée en mission de répression d'une partie au profit d'une autre», a révélé le sergent béninois sous le couvert de l'anonymat, espérant que ses frères d'arme africains au sein de l'Onuci ne se rendront pas coupable d'un génocide en Côte d'Ivoire après celui du Rwanda. Le militaire béninois a par ailleurs indiqué que son contingent rend régulièrement compte au gouvernement de son pays de l'évolution de la situation en Côte d'Ivoire.

Cette révélation du soldat béninois corrobore les révélations d'un diplomate nigérian à l'Onu, qui a affirmé à New-York, que c'est Choi et Ban Ki-Moon qui ont monté de toutes pièces la crise en Cote d'Ivoire. Pour lui, cette crise ne s'arrêtera que quand l'Onuci quittera la Côte d'Ivoire parce que c'est sur elle que compte le camp Ouattara pour lancer ses mots d'ordre d'insurrection. «Ban Ki-Moon et Sarkozy ont voulu se servir de notre président (Goodluck Jonathan) pour masquer leur échec dans la résolution de la crise ivoirienne. Nous l'avons décelé et notre position a évolué. C'est pourquoi nous exigeons désormais un feu vert de l'ONU avant d'aller mener une guerre contre quelqu'un qui n'est pas un seigneur de guerre comme l'Afrique en a connu, pour aller tuer des gens qui n'ont fait qu'obéir aux lois de leur pays. Ce serait une grande première dans l'histoire du monde et nous nous demandons comment ils écriront cette résolution», a-t-il déclaré. C'est aussi ce que veulent faire les deux coréens, en utilisant les Forces de l'Onuci déjà présentes en Côte d'Ivoire pour détruire ce pays.


Source: LE NOUVEAU COURRIER

mardi, 01 mars 2011

OU ETAIT BAN KI MOON LORSQUE LES EXPERTS DE L'ONU AVAIENT MIS EN EVIDENCE LES VIOLATIONS DE L'EMBARGO PAR LES REBELLES ET LE BURKINA FASO EN OCTOBRE 2OO9?

 



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Le Conseil de Sécurité de l'Organisation des Nations Unies (ONU) a désavoué lundi le Secrétaire Général de l'organisation au sujet de présumées livraisons d'hélicoptères du Bélarus à la Côte d'Ivoire. « En accusant le Bélarus d'avoir envoyé trois hélicoptères à Laurent Gbagbo en Côte d'Ivoire, le Secrétaire Général Ban Ki-Moon a fait une erreur », ont révélé plusieurs membres du Conseil de sécurité à l'issue d'une réunion tenue lundi soir. Plusieurs diplomates sont repartis « déçus », devant « l'absence de preuves ». C'est un camouflet, une véritable gifle pour Ban Ki Moon, l'indécrottable comploteur à la solde de Sarkozy et d'Obama. S'il veut prouver  la « compétence » que lui dénie la responsable des audits de la Maison de verre, Mme Inga-Britt Ahlenius, ex-Haut fonctionnaire à l'Office des services de contrôles internes (Bsci), qu'il nous explique où il était lorsque les experts de l'Onu avaient mis en évidence, dans un rapport plus qu'éloquent, les violations de l'embargo par les rebelles et le Burkina Faso, en octobre 2009, pour n'avoir demandé aucune réunion du Conseil de Sécurité sur la question et recommandé aucune sanction contre eux? Une autre incompétence? Décidément! Extraits dudit rapport.


L'ONU pointe le réarmement des rebelles ivoiriens à partir du Burkina Faso.


Nous publions dans cet article des extraits du rapport de l'ONU intitulé : "Rapport final du Groupe d'experts sur la Côte d'Ivoire établi en application du paragraphe 11 de la résolution1842 (2008) du Conseil de sécurité. " daté d'octobre 2009.


Rapport final du Groupe d'experts sur la Côte d'Ivoire établi en application du paragraphe 11 de la résolution 1842 (2008) du Conseil de sécurité.


Extraits de ce rapport de l'ONU :

Contexte :

Situation en Côte d'Ivoire

Le territoire de la Côte d'Ivoire est divisé depuis plus de sept ans. En conséquence, une nouvelle dynamique a vu le jour sur les plans politique, économique et stratégique qui n'existait pas avant les hostilités de septembre 2002.Le conflit ne se limite plus seulement à une confrontation entre le nord et le sud, c'est une lutte à laquelle prennent part de nombreux acteurs, dont certains ont beaucoup à gagner de la réunification de la Côte d'Ivoire, d'autres beaucoup à perdre. Alors que la division du pays perdure, toutefois, l'incertitude concernant la future réunification nourrit les tensions politiques. [..] Ces tensions ont des incidences directes sur l'embargo sur les armes et le matériel connexe, tant pour la poursuite de la demande d'armes et de matériel connexe au niveau des parties ivoiriennes que pour les sources de financement, y compris les diamants, qui pourraient être utilisées pour les acheter. Si la situation politique du pays venait à se détériorer, menaçant les intérêts économiques de certaines parties, le Groupe ne peut exclure la possibilité d'une escalade rapide de la violence armée, en particulier dans le nord.

Relations commerciales avec les pays voisins et embargo de l'ONU

La Côte d'Ivoire a cinq voisins immédiats. Elle a des frontières à l'ouest avec le Libéria (716 km) et la Guinée (610 km), au nord avec le Mali (532 km) et le Burkina Faso (584 km), et à l'est avec le Ghana (668 km). Elle est bordée au sud par une frontière maritime d'environ 750 kilomètres.Le mouvement des Forces nouvelles contrôle quelque 1 950 kilomètres de frontières avec le Burkina Faso, le Ghana, la Guinée, le Libéria et le Mali. Les forces gouvernementales contrôlent pour leur part les 1 384 kilomètres de frontières avec le Ghana et le Libéria.

Les Codes des douanes de l'UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine) et de la Côté d'Ivoire contiennent l'un et l'autre des sections concernant les interdictions administratives et judiciaires, dont certaines dispositions devraient permettre d'intégrer les sanctions imposées par l'ONU, ce qui n'est pas le cas actuellement.Tous les États sont appelés à appliquer les paragraphes 7, 9, et 11 de la résolution 1572 (2004) du Conseil de sécurité ainsi que le paragraphe 6 de la résolution 1643 (2005) et, ce faisant, à prendre des mesures nationales pour faire respecter l'embargo sur les armes et les diamants. La Côte d'Ivoire est par conséquent tenue d'intégrer dans sa législation douanière des dispositions interdisant l'importation et l'exportation de marchandises interdites en vertu du régime de sanctions de l'ONU. Elle doit aussi adapter ses procédures douanières de manière à pouvoir détecter, faire cesser et réprimer toute violation du régime de sanctions.Le Gouvernement ivoirien n'a cependant pas adopté ces mesures législatives ou réglementaires. Comme le Président de la République déclare que le pays est en guerre, ce qui l'exonérerait apparemment de tenir sa promesse de respecter le régime de sanctions, les dispositions de ce régime n'ont pas été incorporées dans la législation nationale, si bien que l'administration douanière n'a pas non plus adapté ses procédures en conséquence.

Les précédents groupes d'experts ont étudié le traitement des cargaisons en transit et relevé un certain nombre de déficiences, par exemple le fait que leur contenu n'était pas passé au scanner. Les risques de violation de l'embargo liés à cette absence de contrôle efficace des marchandises en transit ont été signalés dans un précédent rapport. L'absence de cadre juridique relatif à la surveillance du régime de sanctions imposé à la Côte d'Ivoire et de liste complète des marchandises sous embargo entrave donc constamment l'application des sanctions imposées par le Conseil de sécurité de l'ONU.

Le rôle du Burkina Faso :

Le facilitateur

Le Président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, est le Facilitateur de l'Accord politique de Ouagadougou entre le Gouvernement ivoirien et les Forces nouvelles. Le Burkina Faso est aussi le destinataire de la plupart des exportations du nord de la Côte d'Ivoire contrôlé par les Forces nouvelles. Dans cette situation, le Burkina Faso pourrait exercer des pressions considérables sur les commandants de zone pour les amener à conclure un accord politique. Toutefois, le Groupe craint que certains éléments au Burkina Faso soient peu enclins à désirer la réunification politique et administrative rapide de la Côte d'Ivoire. En effet, la réunification de la Côte d'Ivoire mettrait en danger un commerce de transit lucratif par le Burkina Faso, en rouvrant les ports d'Abidjan et de San Pedro aux exportations du nord du pays, en particulier le cacao. De plus, le Burkina Faso a de solides liens ethniques avec la population du nord de la Côte d'Ivoire et une diaspora nombreuse qui réside dans le nord et y a de vastes intérêts commerciaux. Le Groupe juge particulièrement préoccupant le mouvement d'armes et de munitions entre le territoire du Burkina Faso et le nord de la Côte d'Ivoire contrôlé par les Forces nouvelles.

Les transferts d'armes et de munitions à partir du Burkina Faso

Deux témoins indépendants et fiables ont fait part au Groupe de transferts d'armes et de munitions à partir du territoire burkinabé vers diverses localités du nord de la Côte d'Ivoire contrôlées par les Forces nouvelles. Considérées ensemble, ces informations cadrent avec ses propres constatations concernant les fusils d'assaut dont les numéros de série ont été effacés et les munitions en sac [...].

Le premier de ces témoins a informé le Groupe que des parties non identifiées, agissant à l'appui des Forces nouvelles, avaient transporté depuis le sud du Burkina Faso, par la route, des fusils d'assaut et des munitions de petit calibre destinés aux unités des Forces nouvelles présentes dans les villes ivoiriennes de Ferkessédougou et Korhogo. Ces armes auraient été chargées dans la ville burkinabé de Bobo-Dioulasso. Il lui a été indiqué (en février 2009) que le dernier de ces transferts datait de décembre 2008, mais le Groupe a des raisons de penser qu'ils se poursuivent.Le second témoin a appris au Groupe que des camions à bétail avaient servi à transporter des armes « AK-47 » (de type Kalachnikov) et des munitions du Burkina Faso à Ferkessédougou et de là à Korhogo, pour les unités des Forces nouvelles - plus précisément, la Compagnie territoriale de Korhogo. Les numéros de série de ces armes avaient été effacés avant l'expédition, et tant les armes que les munitions avaient été expédiées dans des sacs à riz.Le même témoin a aussi fourni au Groupe un échantillon des munitions qui auraient été transférées. On trouvera le détail de ces munitions, par type, au tableau ci-dessous. Tous les types découverts par le Groupe dans des sacs à cacao (et non à riz) y sont représentés19, y compris les munitions de fabrication russe, venant s'ajouter aux munitions d'origine soudanaise et aux deux autres types de munitions de fabrication inconnue [...].

Le Groupe considère que ces informations sont exactes, et ce, pour quatre raisons. Tout d'abord, deux témoins indépendants ont livré des informations qui, à la fois, sont cohérentes en elles-mêmes et s'étayent mutuellement. Deuxièmement, le Groupe considère chacun de ces témoins comme un expert en la matière : l'un fait du commerce routier entre le nord de la Côte d'Ivoire et le sud du Burkina Faso, l'autre est un membre actif des Forces nouvelles et d'un rang suffisamment élevé pour avoir une intelligence raisonnable de leur stratégie d'acquisition d'armes. Troisièmement, le compte rendu du second témoin comprend des renseignements précis (y compris sur les munitions en sac et sur les numéros de série effacés) qui viennent à l'appui des analyses antérieures des armes et munitions faites par le Groupe. Enfin, le second témoin a aussi communiqué au Groupe des échantillons de minutions, qui correspondaient aux types trouvés dans les sacs. Le Groupe considère que, conjuguée à ces deux témoignages, son évaluation physique des armes et munitions suspectes, fournit des données de fait suffisantes pour conclure que certains éléments des Forces nouvelles ont acquis des armes et des munitions en violation de l'embargo. Le Groupe relève aussi que des transferts de munitions (et peut-être d'armes) sont sans doute en cours. Lorsque, par exemple, il s'est rendu le 14 février 2009 à Korhogo, auprès de l'unité Fansara 110 des Forces nouvelles, le Groupe a observé qu'il y avait tout au plus cinq sacs de munitions. Lorsqu'il est revenu, le 10 juin 2009, dans la même salle d'entreposage, il a constaté qu'elle contenait plus de 60 sacs de munitions. Le personnel des Forces nouvelles stationné là a été incapable de fournir une explication de cette augmentation.

Tout en pensant que certaines parties au Burkina Faso sont impliquées dans le transfert d'armes et de munitions à des unités des Forces nouvelles, le Groupe ne dispose pas de données permettant de lier ces transferts aux autorités burkinabé. Cela dit, il soutient qu'il y a au Burkina Faso (et en particulier à Bobo-Dioulasso) des entités et des particuliers qui possèdent des intérêts commerciaux dans la région de la Côte d'Ivoire que contrôlent les Forces nouvelles et qui ont donc suffisamment de raisons et de moyens d'aider les Forces nouvelles à acquérir des armes. Rappelant par ailleurs ses constatations relatives aux transferts de cartouches de fusils de chasse de calibre 12, le Groupe relève que le Burkina Faso a visiblement des difficultés à exercer son contrôle sur les activités des particuliers ou entités opérant ou en transit sur son territoire.

Les transferts d'uniformes

Le Groupe a photographié les uniformes militaires, qui portaient le nom d'un fabricant français, le Groupe Marck. Celui-ci l'a informé que les uniformes en question (des tenues camo « lézard » F1 chevron) n'avaient été livrées qu'aux Ministères de la défense du Burkina Faso et du Bénin. Le Groupe d'experts a transmis des lettres à chacun de ces pays, qui ont répondu qu'ils n'avaient pas transféré d'uniformes aux Forces nouvelles et n'avaient pas non plus enregistré de pertes ou vols d'uniformes.

Les Acquisition de véhicules « militaires »

Le Groupe a reçu plusieurs informations selon lesquelles les Forces nouvelles de la zone 10 auraient acquis des petits camions découverts à l'arrière (« pickups »). Les observateurs militaires des Nations Unies à Korhogo l'ont informé qu'en juin 2009 des unités des Forces nouvelles stationnées dans cette ville s'étaient procuré 10 de ces véhicules de divers types, qui auraient été expédiés du territoire du Burkina Faso. De plus, l'ONUCI (Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire) a signalé que, le 5 août 2009, les Forces nouvelles présentes à Ferkessédougou avaient acquis trois pick-ups Land Cruiser de Toyota24. Le Groupe n'a pas été en mesure d'établir l'origine des véhicules, mais il reste d'avis que les livraisons étrangères de véhicules civils à usage militaire en Côte d'Ivoire constituent une violation du régime des sanctions.

Le Groupe recommande que le Gouvernement du Burkina Faso conduise dans les plus brefs délais des investigations approfondies au sujet des transferts d'armes, de munitions et de matériel connexe depuis son territoire vers la zone nord de la Côte d'Ivoire aux mains des Forces nouvelles.

La contrebande de cacao

En Côte d'Ivoire, la contrebande de cacao consiste à acheminer ce produit jusqu'aux pays voisins en passant par la partie nord du pays contrôlée par les Forces nouvelles sans avoir de documents officiels attestant le paiement de droits de douane et sans se soumettre à d'autres formalités douanières.

La plus grande partie du cacao produit en Côte d'Ivoire l'est dans le sud du pays. La production de la partie nord du pays contrôlée par les Forces nouvelles représente environ 10 % de la production totale du pays. Malgré cette disparité, le cacao reste une importante source de recettes pour les Forces nouvelles (1).

Au début de janvier 2009, le Groupe s'est rendu au Burkina Faso par la route depuis la Côte d'Ivoire en suivant l'itinéraire emprunté pour exporter le cacao ivoirien, afin de vérifier concrètement les mécanismes utilisés. Le Groupe a été informé que des camions ivoiriens transportant du cacao depuis le nord de la Côte d'Ivoire transbordaient régulièrement leur cargaison sur d'autres camions (dont on ne connaissait pas initialement la provenance) dans la zone industrielle de la ville burkinabé de Bobo-DioulassoAu cours de leur visite, les membres du Groupe ont été à plusieurs reprises les témoins oculaires du transbordement de cargaisons de cacao entre des camions de 40 tonnes immatriculés en Côte d'Ivoire et des camions immatriculés au Burkina Faso. Les sacs transbordés portaient la mention « Ghana Cocoa Board, Produce of Ghana » (2) . L'un des porteurs participant au transbordement des sacs a confirmé que le camion ivoirien venait de la ville de Vavoua, en Côte d'Ivoire, que ces opérations avaient lieu tous les jours pendant la campagne de récolte du cacao et que le camion burkinabé, une fois chargé, partirait pour le port maritime de Lomé.En conclusion, le Groupe estime que près de 75 % de la production de cacao du nord de la Côte d'Ivoire est acheminée par le Burkina Faso jusqu'à Lomé (Togo) pour être vendue sur les marchés internationaux. On ignore quelle est la proportion qui est vendue frauduleusement comme étant d'origine ghanéenne.

Le commerce de diamants

L'embargo sur les exportations de diamants bruts ivoiriens n'a ni empêché ni sensiblement réduit le risque de l'entrée de ces produits sur les marchés internationaux de diamants. L'augmentation de la production de diamants bruts en provenance de Côte d'Ivoire, à laquelle s'ajoute l'absence de stocks importants de diamants dans le pays malgré la poursuite de la production, et l'admission par des parties de l'exportation de diamants soutiennent ces observations.Le Burkina Faso et le Mali sont les seuls pays ne participant pas au Processus de Kimberley qui ont une frontière commune avec la Côte d'Ivoire. L'absence de contrôles frontaliers efficaces et d'une législation spécifique concernant les diamants dans chaque pays fait que le commerce des diamants bruts en Côte d'Ivoire s'étend tout naturellement au Mali et au Burkina Faso.Le Groupe n'a pas encore confirmé les informations selon lesquelles des diamants en provenance de Côte d'Ivoire ont été exportés vers des centres internationaux de diamants via le Burkina Faso. Toutefois, les contrôles frontaliers entre le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire sont faibles et il est fort probable que des cargaisons de diamants bruts ne seraient pas détectées par les autorités frontalières. Le Groupe soutient que la frontière entre la Côte d'Ivoire et le Burkina Faso est vulnérable au trafic de diamants bruts.

1- [...] Pendant la campagne de 2006-2007 (plus précisément en mars 2007), une tonne de cacao coûtait à un acheteur international en moyenne 1 800 livres sterling (3 185 dollars sur le marché normal), contre environ 1 610 livres sterling (2 849 dollars) pour le cacao ivoirien de contrebande, soit une différence d'environ 190 livres (336 dollars). Cette différence de prix est le résultat de l'écart entre les taxes et les contributions parafiscales prélevées par le Gouvernement ivoirien sur le cacao produit et exporté dans le sud du pays (269,11 francs CFA par kilogramme, soit 269 110 francs CFA par tonne), et les taxes perçues par les Forces nouvelles dans le nord (100 000 francs CFA par tonne). Sur la base des chiffres approximatifs de la production totale de cacao du nord de la Côte d'Ivoire, cette différence de 169 110 francs CFA par tonne représente une économie d'environ 21,5 milliards de francs CFA (43 millions de dollars) pour les acheteurs multinationaux (chiffres de la campagne 2006-2007).

2- Dans le nord de la Côte d'Ivoire, le cacao est placé dans des sacs à cacao ghanéens afin d'accroître le profit tiré de la transaction. Le cacao ghanéen fait l'objet d'un contrôle de qualité avant d'être exporté et est généralement considéré comme étant de meilleure qualité que le cacao ivoirien. Ainsi conditionné frauduleusement, celui-ci se négocie donc à un meilleur prix qu'il ne le ferait autrement. Dans une certaine mesure, le conditionnement frauduleux du cacao peut également servir à dissimuler le commerce de cacao ivoirien.


Le Groupe d'Experts de l'ONU


Note : Un diplomate Nigérian à l'ONU a affirmé, à New York, que c'est Choi et Ban Ki Moon qui ont monté de toutes pièces la crise en Cote d'Ivoire ! Pour lui, cette crise ne s'arrêtera que quand l'ONUCI quittera la Côte d'Ivoire parce que c'est sur elle que compte le camp Ouattara pour lancer ses mots d'ordre d'insurrection.

Interrogé sur la position de son pays qui appelait à une intervention militaire en Côte d'Ivoire, il a été sans détour: "Ban Ki-Moon et Sarkozy ont voulu se servir de notre président (Goodluck Jonathan) pour masquer leur échec dans la résolution de la crise ivoirienne. Nous l'avons décelé et notre position a évolué. C'est pourquoi nous exigeons désormais un feu vert de l'ONU avant d'aller mener une guerre contre quelqu'un qui n'est pas un seigneur de guerre comme l'Afrique en a connu, pour aller tuer des gens qui n'ont fait qu'obéir aux lois de leur pays. Ce serait une grande première dans l'histoire du monde et nous nous demandons comment ils écriront cette résolution."

Il a poursuivi pour dire que "la honte va conduire Ban Ki-Moon à embraser ce pays pour dire après que c'est le refus de Gbagbo de céder le pouvoir qui a entrainé le chaos."


(In TWN-New York - USA du 25 février 2011 sous la plume du journaliste JACK SARKORACCHI)