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lundi, 25 octobre 2010

COTE D'IVOIRE : L'ORIGINE DE LA DETTE EXTERIEURE



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Aujourd'hui, tous les experts s'accordent sur le fait  que l'endettement des pays africains constitue pour eux un goulot d'étranglement sur le chemin du développement. Les tentatives de juguler cette bulle de la dette n'ont pas fait défaut pour autant, le sujet n'est pas encore épuisé.  En trente ans, les pays africains ont vu 400 milliards de dollars quitter le continent, alors que la dette globale de l'Afrique est de 215 milliards de dollars. Plus de 13 milliards de dollars par an ont fui, soit "un pourcentage vertigineux" de 7,6 % du produit intérieur brut (PIB) annuel, entre 1991 et 2004, ce qui fait de l'Afrique "un créancier net vis-à-vis du reste du monde", précise Janvier Nkurunziza, économiste à la Cnuced. Depuis vingt-cinq ans, la dette et l'ajustement structurel fracassent l'Afrique et la vie de la plupart des quelque 850 millions d'Africains. La dette provoque donc une véritable hémorragie de capitaux pour les pays les plus pauvres, les privant de ressources nécessaires à la satisfaction des besoins humains fondamentaux.

Pour prendre toute la mesure de la question de l'endettement des pays africains, il faut bien la replacer dans son contexte historique. C'est pourquoi notre présent article se propose de revenir sur l'origine de la dette extérieure en général et sur celle de la Côte d'Ivoire en particulier.

AUX ORIGINES DE LA DETTE

Il n'est sans doute pas de manière plus adéquate de parler d'origine de la dette que la définir au préalable.

La dette extérieure regroupe l'ensemble des emprunts des agents économiques d'un pays (Etat, mais aussi les entreprises) vis-à-vis de prêteurs étrangers. Le plus souvent la dette extérieure est une composante de la dette publique, à côte de la dette intérieure.  L'histoire nous renseigne que dans  le passé, les pays qui ne parvenaient pas à générer une épargne intérieure suffisante pour financer leur essor économique ont recherché des fonds auprès d'autres pays. Les Etats-Unis ont fait appel à l'épargne étrangère, en particulier pendant la période antérieure à la guerre de sécession, de 1835 à 1860. De la même manière, la Russie a eu besoin de fonds extérieurs pour assurer son développement dans les trois décennies qui ont précédé la première guerre mondiale et la révolution communiste. L'aide étrangère, telle qu'on la conçoit aujourd'hui, est l'émanation de la phase qui a suivi la seconde guerre mondiale. Son origine remonte au plan Marshall, dont l'application a amené les Etats-Unis à transférer 17 milliards de dollars en quatre ans à l'Europe, soit l'équivalent d'environ 1,5% du PNB américain, pour la reconstruction de l'Europe. La fin des années 60 a vu se développer une surabondance de dollars dans les circuits financiers occidentaux.
Après la guerre, la reconstruction des économies européennes étant terminée, des quantités massives de dollars  se voyaient inutilisées. Dès lors, il se créait  un marché des eurodollars, qui a pris du volume avec l'arrivé des « pétrodollars » issus des chocs pétroliers de 1973 et de 1979.

Par ailleurs, la concurrence inter-impérialiste acharnée, à la recherche de nouveaux marchés afin de débrider des économies menacées d'engorgement ne manque pas validité.  Les américains vont multiplier les prêts pour  « contenir le communisme » autour du périmètre du bloc soviétique, tout en essayant d'assurer l'accès des Etats-Unis aux matières premières dont leur industrie avait besoin. On estimait en outre que le développement favoriserait à la fois la sécurité et les intérêts économiques, en réduisant l'instabilité et en associant les nouvelles nations à l'ordre du monde capitaliste. C'est à la suite des américains que les pays européens et en particulier la France et le Royaume-Uni apportent leur appui à leurs anciennes colonies.

 

LES CAUSES DE L'ENDETTEMENT EN CÔTE D'IVOIRE

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19:20 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique, Monde, Société ivoirienne | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : afrique, côte d'ivoire, yao prao séraphin | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

mardi, 19 octobre 2010

LES DONNEURS DE LEÇON A L'EPREUVE DE LA REALITE ET DE LA VERITE

 

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Il y a de cela quelques années, la Côte d'Ivoire en pleine guerre était traitée de « xénophobe » et de « fasciste » parce qu'en démêlées avec les étrangers vivant sur son sol, dont certains ont été des acteurs de première ligne de la crise ivoirienne. Et ceux qui tenaient de tels propos contre notre pays, ce sont les ténors de l'exécutif français d'alors, parrainés par un déprimant Jacques CHIRAC. Appuyés en cela par des chefs d'états africains aux conceptions panafricanistes qui laissent à désirer.

Parmi ceux-ci, il faut citer le Président sénégalais, Abdoulaye WADE qui en son temps avait dit à peu près ceci : « A l'heure où je vous parle, des étrangers sont traités en Côte d'Ivoire comme dans aucun pays au monde ». Tout naturellement, sans tenir aucun compte du contexte et des circonstances particulières qui accablaient notre pays.

Comme DIEU sait bien faire les choses, voici aujourd'hui la France au pied du mur, avec la honteuse affaire de l'expulsion des Roms, citoyens itinérants roumains, vivant dans des camps précaires en Hexagone, vidés comme des malpropres. Une affaire qui lui a valu d'avoir échappé, aujourd'hui, à une procédure d'infraction contre les lois européennes en la matière.

Pour bien faire, l'Allemagne, à travers la Chancelière Angela MERKEL, se mêle à la danse et intime l'ordre à ses émigrés d'intégrer le modèle allemand ou « de débarrasser le plancher ». Voici l'Europe en train de reconsidérer ses premières convictions vis-à-vis des étrangers, droit qu'elle nous avait royalement dénié pendant la crise de 2002, nous qui comptons plus de 26% d'étrangers sur notre sol. Cas unique au monde.

Mieux, on n'entend curieusement plus le Président Abdoulaye WADE, qui aurait dû casser la baraque (tant il y a matière) et qui, du reste, se livre à des dérives népotistes sans nom dans son pays, œuvrant d'une façon scandaleuse à imposer son fils comme son successeur à la tête de l'état sénégalais. Vous l'avez devinez, on se croirait dans une monarchie.

Voici donc que les donneurs de leçons ne font guère mieux, à l'épreuve de la réalité et de la vérité ! Comme dit l'adage : « C'est au pied du mur qu'on voit le vrai maçon ». Et les donneurs de leçons ont échoué. Lamentablement. Nous osons espérer que prochainement, ils ne s'aviseront plus de ruer dans les brancards et s'empresser de charger la Côte d'Ivoire, et souhaitons qu'ils « tourneront sept fois la langue dans la bouche » avant de clouer quiconque au pilori. Au demeurant, nous sommes en pleine campagne électorale présidentielle. Nous les prions de se tenir bien à l'écart de notre chemin et de nous laisser assumer nos responsabilités face à l'histoire et face à la destinée de notre nation.

En attendant la proclamation des résultats du scrutin du 31 octobre en Côte d'Ivoire, nous souhaitons aux donneurs de leçons de sortir intacts de l'écheveau de la fronde sociale française contre la loi de retraite à 62 ans, qui paralyse en ce moment leur pays.

Que chacun s'occupe de ses oignons et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes !

 

DINDE Fernand AGBO

dimanche, 10 octobre 2010

A QUI PROFITE L'AIDE AU DÉVELOPPEMENT ?

 

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Arnaques en tous genres et escroqueries organisées pour se donner bonne conscience

Officiellement, le développement désigne la volonté des pays industrialisés d'aider les pays dits "sous-développés", d'anciennes colonies généralement. Depuis cinquante ans, de nombreuses institutions ont été créées en ce sens : ministères spécialisés, Programme des Nations Unies pour le Développement, Banque Mondiale, Fonds Européen de Développement, etc.

Ces dernières années, l'ensemble des pays de l'OCDE  a consacré entre 50 et 80 milliards de dollars par an pour l'aide publique au développement. L'OCDE ou Organisation de Coopération et de Développement Economique rassemble 29 pays parmi les plus industrialisés de la planète, tous attachés "à la démocratie et l'économie de marché"

Cependant, cette version officielle est très controversée. L'aide au développement est notamment accusée d'être un instrument de politique étrangère permettant de conserver une influence sur les anciennes colonies.

L'expression Pays du Sud est une manière de rassembler les expressions pays en développement, pays sous-développés ou encore pays du Tiers-Monde, en se référant au schéma selon lequel les pays riches sont au Nord de la planète, les pays pauvres au Sud.

Vision évidemment simpliste, que nous utiliserons toutefois par souci de commodité. L'aide publique au développement est-il un outil de solidarité internationale ou bien un mécanisme de domination du Nord sur le Sud ?

Jugeons l'arbre à ses fruits en examinant ce que nous savons de la répartition et du devenir de l'aide publique française au développement.

En 2005, l'État français a consacré environ 8 milliards d'euros pour l'Aide Publique au Développement. Cela représente environ 2,5% de son budget annuel et 0,47% de son Produit Intérieur Brut. Le PIB de la France atteignait près de 1 500 milliards d'euros en 2002.

En 1970, la Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement avait fixé comme objectif aux pays de l'OCDE une APD au moins égale à 0,7% de leur PIB. Les autres pays industrialisés sont également en dessous du seuil de 0,7%, à quelques exceptions près (Danemark, Norvège, Pays-Bas, Luxembourg, Suède).

La France est l'un des pays qui a le plus réduit son APD depuis une dizaine d'années. Entre 1994 et 2000, cette somme a diminué de 30% environ. Néanmoins, depuis 2002, elle est en légère hausse. Cette hausse est toute relative. Elle est essentiellement due à l'augmentation des annulations ou réductions de dette Comptabilisées dans le budget de l'APD. Comme nous le verrons pas la suite, les principales activités financées sont très éloignées des besoins prioritaires des populations.

Comparé à d'autres indicateurs économiques tels que la dette des pays du Sud, le poids de l'aide publique au développement dans les flux financiers internationaux est faible.

Contrairement à l'idée reçue selon laquelle la France donne plus d'argent aux pays en développement qu'elle n'en reçoit, une analyse des flux économiques met en évidence une tendance globalement bénéficiaire pour la France dans ses échanges avec les pays du Sud.

Ainsi, selon le Centre Français du Commerce Extérieur, la France a dégagé 29 milliards d'euros de bénéfices commerciaux avec l'Afrique (principale destination de l'APD) entre 1989 et 1998, tandis qu'elle lui a versé sur la même période 21 milliards d'euros d'aides.

L'aide des migrants plus forte que l'aide officielle

On considère que les migrants envoient de 10 à 20% de leurs revenus à leur famille restée dans leur pays d'origine. Ces montants ont considérablement augmenté ces dernières années et dépassent les 80 milliards de dollars annuels.

L'aggravation de la crise économique internationale et la détérioration des conditions de vie des populations des PED (Pays En Développement) semblent avoir provoqué un renforcement de la solidarité de la part des migrants établis dans les pays riches, bien qu'eux-mêmes soient touchés par la récession.

Notons que ces envois, généralement effectués sous forme de virement bancaire, constituent une manne lucrative pour les banques occidentales : elles gardent entre 7 et 18% du montant envoyé (soit plus de 10 milliards de dollars par an).

Qui bénéficie de l'aide ?

L'aide publique au développement se répartit en une part bilatérale et une part multilatérale :

-        la part bilatérale : aide de l'État français à un autre État.

Même si l'argent peut transiter par des associations ou des entreprises, c'est l'État français qui décide du pays bénéficiaire. Environ deux tiers de l'APD sont ainsi concernés.

-        la part multilatérale : contribution de l'État français aux institutions financières internationales (Fonds Monétaire International, Banque Mondiale...) ou à des organismes de développement (Fonds de Développement Européen, ONU...).

Cela concerne environ un tiers de l'APD. Notons que le volume de l'APD multilatérale tend à augmenter en proportion.

L'aide multilatérale

L'aide multilatérale est destinée aux institutions financières ou organisations internationales officiellement engagées dans des programmes de coopération économique, sociale ou humanitaire. Voici sa répartition moyenne pour la France :

60-70 % Union Européenne (Fonds Européen de Développement essentiellement)

20-30 % Banque Mondiale

5-10 % Fonds Monétaire International

5-10 % Organisme des Nations Unies (PNUD, UNESCO, UNICEF, HCR, CNUCED, etc.)

Nous connaissons mal le fonctionnement et l'impact des organismes de développement de l'Union Européenne. Nous n'évaluerons donc pas le devenir de l'APD française au sein de ces instances. Notons cependant que le Parlement européen n'exerce quasiment aucun contrôle sur les projets du Fonds Européen de Développement.

Ces derniers sont gérés par la diplomatie des pays donateurs. En revanche, les politiques de la Banque Mondiale et du FMI font l'objet de larges études d'impact. Elles ont largement contribué à l'imposition du modèle néo-libéral dans les pays du Sud et sont accusées d'avoir provoqué le délabrement des systèmes d'éducation et de santé, la surexploitation des ressources naturelles à des fins d'exportation, la montée du chômage, etc...

L'aide bilatérale

Le devenir de l'APD bilatérale française est complexe :

-        Elle est gérée par une multitude d'acteurs étatiques : le Ministère de l'Economie et des Finances, le Ministère des Affaires Etrangères (depuis 1998, le ministère de la Coopération -créé en 1959, héritier du ministère des Colonies, puis de l'Outre-mer) est rattaché au ministère des Affaires étrangères, le Ministère de l'éducation Nationale, les conseils régionaux et généraux, l'Agence Française de Développement, le Secrétariat d'État à la Coopération, etc. Cette pluralité des centres de décision entraîne des discordances ; il n'existe pas de stratégie commune autour d'objectifs largement acceptés.

-        Sa destination est obscure. Il est très difficile d'obtenir des renseignements précis quant aux lignes budgétaires affectées à l'APD bilatérale. Il n'existe pas de tableau récapitulatif de toutes les opérations menées à ce titre. Le Parlement français n'a pas accès aux affectations précises de l'APD. La cour des comptes elle-même déplorait, en 1996, le manque de contrôle financier sur l'APD bilatérale française.

Dans ces conditions, comment identifier la destination précise de ces fonds ? Comment en mesurer l'impact ?

" ... l'APD n'existe pas : personne ne la conçoit, ne l'organise ou la supervise. Ce qu'on appelle APD est seulement un chiffre établi après coup par nos comptables publics. Ils y intègrent l'ensemble des dépenses relatives aux relations avec un quelconque pays du "Sud" (y compris la Corée du Sud ou Israël...). Ils se demandent seulement si l'étiquette 'développement' qu'on pourrait accoler à ces dépenses n'est pas tellement aberrante qu'elles seraient rejetées par le jury - le Comité d'Aide au Développement de l'OCDE. Inutile de le préciser, les administrations qui ont ordonné ces dépenses n'ont, très généralement, jamais songé à inscrire leur action dans une stratégie de développement. Comme tous les pays industrialisés pratiquent le même habillage, le jury est très coulant : on y discute par exemple de la recevabilité de la remise des dettes liées à des achats d'armes". F.X. VERSCHAVE, La Françafrique

Quels sont les pays bénéficiaires ?

Jusqu'en 1998, l'APD bilatérale était principalement dirigée vers nos anciennes colonies, c'est-à-dire les pays d'Afrique francophone. En 2004, l'Afrique sub-saharienne a par exemple obtenu 55% de l'APD totale française, contre 12% pour les pays d'Afrique du Nord.

En 1998, a été créée la Zone de Solidarité Prioritaire, une liste des 60 pays les plus pauvres devant bénéficier de l'APD française. En réalité, la France octroie davantage d'aide aux pays à revenu intermédiaire ou aux pays exportateurs de matières premières - commercialement intéressants.

De plus, cette aide bénéficie à nombre de régimes dont le caractère "démocratique" est pour le moins contestable, comme le Tchad, le Gabon, le Congo Brazzaville, le Cameroun, etc...

De manière générale, l'aide occidentale se concentre vers les pays suscitant un intérêt géostratégique, commercial ou économique.

"A titre d'exemple, à la fin des années 80, des pays comme Israël et la Jordanie, au premier plan des enjeux proche-orientaux, recevaient respectivement une aide de 110 et 280 dollars par habitant, contre 20 pour l'Éthiopie et 15 pour le Bangladesh. Lorsque la Guerre du Golfe éclate, les États-Unis annulent près de la moitié de la dette égyptienne en échange de son ralliement au bloc occidental, et comptabilisent cette réduction dans leur budget d'aide publique au développement. Plus récemment, la hausse de l'APD américaine constatée en 2001 résulte pour l'essentiel du soutien financier de plus de 600 millions de dollars accordé en un temps record au Pakistan à la suite des événements du 11 septembre (Une grande partie de cette aide était destinée à renforcer la sécurité du personnel américain présent sur place). Similairement, la guerre déclenchée en Irak au printemps 2003 a donné lieu à une augmentation massive des crédits de l'agence de coopération USaid, pour la reconstruction du pays, profitant quasi exclusivement aux entreprises américaines".

De fait, deux tendances semblent guider la répartition de l'APD bilatérale française :

Plus le pays exporte des matières premières, plus il reçoit. Plus le pays est pauvre, moins il reçoit.

Il existe une corrélation (proche de 80%) entre le volume d'exportation du pays (pétrole, bois, cacao, minerais, etc...) et l'APD bilatérale française reçue.

Un bilan officiel de l'APD française : le rapport Tavernier

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samedi, 09 octobre 2010

L'HYPOTHESE D'UN PACTE DE NON PROGRES DE L'AFRIQUE

 

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Par Georges Goma-GAKISSA

L'Afrique est-elle capable de mutation sociétale dans le sens du progrès social?

Le progrès social est consubstantiel de la dynamique économique qui elle-même dépend de la clarté de l'agenda politique et surtout de la volonté politique. La globalisation de l'économie, fait marquant de l'entre-siècle, n'est que la cristallisation d'un paradigme préexistant à savoir une économie mondiale dominée par la primauté des superpuissances occidentales.

La nécessaire régulation de l'ordre mondial par le truchement des institutions internationales majeures pour la plupart nés au lendemain de la Dernière Grande Guerre et ayant vocation à répandre le progrès social ne cesse de montrer ses limites. Les vagues de démocratisation en Afrique, consécutives à la fin de la guerre froide symbolisée par la chute du mur de Berlin, sont sujet à questionnement.

Cette présentation se propose d'esquisser une critique radicale de l'idée d'une Afrique qui refuse le progrès économique, social et démocratique et puis la démocratie partant n'est absolument pas "un luxe pour l'africain" [dixit Jacques CHIRAC, Président de la France de 1995 a 2007].

Elle s'efforcera de montrer combien les anciennes théories du centre et de la périphérie restent d'actualité en dépit, toutefois, des oripeaux d'une dynamique internationale soit disant branchée sur et préoccupée par le développement de l'Afrique.

Pour comprendre en profondeur, cette présentation s'efforcera de montrer et de faire saisir les fondamentaux de ce qui se trouve au creux de la dynamique du commerce transactionnel entre l'Afrique et le reste du monde pour travailler l'hypothèse d'un pacte de non progrès en Afrique : le progrès de l'occident parait ainsi être inversement proportionnel au progrès de l'Afrique Sub-Saharienne. Tel est mon postulat de départ.

LA DÉMARCHE DE RÉFLEXION

Ce texte écrit dans la perspective d'une pensée libre, se voudrait d'abord et avant tout essentiellement une ébauche de réflexion. Une réflexion en profondeur et une réflexion décomplexée sur le continent noir ; notamment sur son droit supposé ou réel au progrès social, économique et démocratique.

Ce texte se propose aussi, dans sa structuration progressive et son élan d'achèvement, un projet articulé à une ambition de caractère théorisant. Non pas une théorisation spécifique mais plutôt une théorisation, disons-le, ouverte fondée sur des concepts susceptibles de rendre pertinemment compte de la complexité même des déterminants majeurs qui constituent le substrat réel du continent noir aussi bien dans son éthos que dans sa praxis.

L'ethos c'est le caractère intrinsèque de l'homme africain ; ce qu'il fut, ce qu'il est devenu et certainement aussi ce qu'il préfigure dans un contexte fluctuant de changement de mentalité. Il y aurait-il une mentalité africaine ou des mentalités africaines ; et d'ailleurs, ces mots ont-ils réellement un sens ?

Je voudrais d'emblée par ces mots, réaffirmer la démarche critique qui caractérise cet essai. Et donc, le caractère de l'africain, cet ethos existentiel, tiendra bien aussi de la culture africaine ou des cultures africaines. La culture est certainement l'une des dimensions fondamentales qui impact la reconnaissance tangible ou non du continent noir dans ses relations internationales. La praxis, quant à elle, c'est l'Afrique en pratique. L'Afrique pratiquée par les africains eux-mêmes dans leur géographie propre mais aussi l'Afrique pratiquée par des africains hors de l'Afrique dans une mesure mais encore et surtout aussi l'Afrique pratiquée par les non-africains en Afrique et l'Afrique pratiquée par ces non- africains dans les périmètres de leurs propres sphères géographiques.

Conceptualiser le progrès social en Afrique suppose, dans cette perspective, de bien articuler les corrélats de l'ethos et de la praxis. Mais mon ambition d'une théorisation pertinente demeurera partielle et partant non-opératoire sans prendre en compte une troisième dimension de l'être africain ou de l'être tout court : l'éthique.

Toute pensée et toute pratique de et/ou sur l'être devrait s'articuler à des principes éthiques, à une culture de l'éthique qui protège l'être africains plutôt que de le détruire. Ces principes éthiques ont un impact sur les fondamentaux de l'économie - et la globalisation nous offre aujourd'hui un modèle presqu'achevé de l'interdépendance des économies au niveau supra national - et sur les enjeux politiques qui, en dernière instance, ont vocation à maintenir, soutenir et entretenir les enjeux économiques.

Après ces quelques préalables sur la filiation de ma pensée, commençons donc cette ébauche de réflexion par des questions très simples.

Qu'est-ce que le progrès social aussi bien à l'échelle des nations dites souveraines qu'à l'échelle des grands ensembles étatiques ? (Dans la suite de cet exposé, j'utiliserai progrès social dans un sens plus global englobant aussi bien le progrès démocratique que le progrès démocratique. Je soulignerai les spécificités liées aussi bien au progrès social, au progrès économique et au progrès démocratique si nécessaire).

Et quels sont les facteurs explicatifs des états perçus comme en situation de réel progrès et d'autres définis comme en absence de progrès voire même en situation de régression ? (Certaines comparaisons historiques montrent le recul dans beaucoup de domaines depuis la fin de l'ère coloniale).

La notion même de progrès social, est-ce un fait de culture ou un trait universel ?

Qu'est ce qui est à l'entrelacs des liens transactionnels entre les peuples, les nations et les états au fondé de ce même principe du progrès social ?

La première question est de nature définitionnelle quand la deuxième est d'ordre conceptuel et la troisième d'ordre interactionnel.

INSTABILITÉ SOCIOPOLITIQUE ET POTENTIALITÉS ÉCONOMIQUES DE LA RÉGION

L'instabilité sociopolitique est assurément un construit social. Les forces qui construisent l'instabilité sont bidimensionnelles. Elles sont endogènes et exogènes. Peu d'instabilité sous les ordres esclavagiste et colonial. Les vagues d'instabilité apparaissent comme étant des construits sociopolitiques tirant leur sève d'un travail structurel sur le clivage interethnique voir même intra ethnique.

Les forces exogènes sont structurées et structurantes. Elles sont jalonnées sur une vision et un champ historiques eux aussi structurés. Les premiers contacts avec l'Afrique au quinzième siècle, la mise en œuvre des traites négrières, les conquêtes et les exploitations coloniales, la gestion des ères postcoloniales obéissent à un principe rationnel de domination et son corrélat le plus puissant qui est l'exploitation des matières premières incontournables au progrès social du monde occidental.

Cette vision des choses, sous l'œil occidental, s'érige à la dimension d'un paradigme qui traverse les siècles et les générations. Le progrès de l'humanité dont il se réclame peine aujourd'hui à dissimuler son vrai visage.

Certains peuples semblent, aujourd'hui, plus humains que d'autres quand ces autres se sont, à l' origine, ingénieusement vus se denier la qualité d'êtres humains. Cette question tarauda longtemps la philosophie, la théologie et la biologie européennes des siècles fondateurs.

LA GLOBALISATION DE L'ÉCONOMIE

La globalisation de l'économie reste le grand enjeu du vingt et unième siècle. Disons-le une fois de plus, c'est juste la cristallisation d'un paradigme ancien. L'idée du progrès est au cœur de la pensée occidentale depuis plus de deux siècles. Toute l'histoire des rapports entre peuples différents puis, par la suite, entre états différents s'était fondée sur le paradigme originel du progrès du monde occidental.

Mais cette vision, si elle a été travaillée et pratiquée tout au long de l'histoire, n'est guère absolue par détermination. Le maintien et la survivance d'une telle perspective n'a été possible que par l'exercice d'un rapport de force qui, jusque-là, ne s'est établi qu'au profit de l'occident conquérant. Ceci s'est historiquement fait et continue à se faire par le truchement d'une avance prise par ce monde occidental dans la maitrise d'un certain nombre de marqueurs de temporalités cristallisantes, des idées fondatrices et des environnements matériels définis.

Les outils concrets de cette maitrise ayant permis la consolidation de la suprématie occidentale sur le reste du monde et l'Afrique en particulier sont de quatre ordres principaux. Le pouvoir scientifique, le pouvoir économique, le pouvoir socioculturel, le pouvoir théologique et religieux ; le tout encadré et couronné par le pouvoir militaire. Ce sont là les ingrédients qui rentrent dans l'ordonnancement et le maintien de la suprématie de l'occident.

La question de fond dans cette élaboration devient : quid du monde africain dès lors que l'on connait désormais les fondamentaux qui constituèrent et qui continuent à faire, de nos jours, le progrès social du monde occidental mutatis mutandis.

L'Afrique est-elle capable de mutation sociétale dans le sens du progrès social? Est-elle capable, elle aussi, de puissance hégémonique? Une négative à cette question fondamentale est assurément une impertinence bien que d'apparence irréaliste.

L'histoire de l'humanité regorge pourtant d'exemples qui montrent combien des modèles de suprématie attribués à des temps précis à certains ensembles politiques organisés tels que les royaumes, les empires et les états modernes dans le cours de l'histoire n'ont guère jamais été que des formations relatives. Elles ont eu leurs conditions d'émergence, ont eu leur temps d'apogée et finalement ont soit péri soit se sont transformées. C'est la logique même du changement social. Il en fut de l'empire romain et de l'ancienne Grèce aux temps antiques ; du puissant empire Byzantin au temps de Justinien au 6e siècle ; du puissant empire du Mali en pays mandingue au 13e siècle avec des personnages légendaires tel que Soundiata Keïta; des puissances ibériques espagnole et portugaise autour aux 15e et 16e siècles ; des empires coloniaux britannique et français des 19e et 20e siècles ; de la montée en puissance des Etats Unis au lendemain de la dernière Grande Guerre ; de l'essor des puissances asiatiques entre le Japon d'abord ; la Chine et l'Inde aujourd'hui sans oublier la marche forcenée de l'Iran vers la puissance nucléaire pour ne retenir que ces cas.

Ici et là sont mises en exergue les velléités de puissance et de domination. Et ces attentions velléitaires pour ces nations qui osent ont en commun la grandeur de la nation concernée et donc son progrès d'une manière générale. Et, je garde le concept de progrès social fortement corrélé à l'amélioration des conditions existentielles des personnes pour lesquelles la nation tire son essence c'est-à-dire les populations.

Les états modernes du continent noir d'une manière globale semblent bien, partant d'un regard synoptique, s'inscrire en étrangers à ces patterns de dynamique sociétale. Ici est donc une invite à re- contextualiser pour ainsi re-conceptualiser le continent noir dans la dynamique de la globalisation devenu substrat de la pratique du monde au vingt et unième siècle.

Cette re-conceptualisation qui se voudra critique devra se vouloir tout aussi décomplexée. Décomplexée face à l'occident et aux institutions internationales majeures que je pose, par hypothèse, être au profit structurel des nations occidentales ; mais décomplexée également face à une certaine élite politique africaine et pas des moindres responsable et coupable d'apostasie du progrès social qui, sous d'autres cieux, constitue la valeur centrale de l'engagement politique.

LES DÉTERMINANTS CONCRETS DU NON-PROGRÈS

Les déterminants politiques

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23:56 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique, Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : afrique, un pacte de non progrès, georges goma gakissa, progrès sociétal, mutation sociétale | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

SOUS-DEVELOPPEMENT : UN PROBLEME DE CULTURE OU D'INCITATIONS ?

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Par Emmanuel Martin

Un des arguments récurrents dans le débat sur le sous-développement, notamment en Afrique, consiste à poser le problème en termes de culture et de mentalité. Nombre d'Africains, pour expliquer leur "sous-développement", pointent ainsi du doigt le manque de confiance en soi et entre eux, le manque d'organisation et d'esprit d'initiative : "l'homme africain" serait sujet à une peur paralysante l'empêchant d'initier la dynamique du développement.

Ce qui s'apparente à un véritable complexe d'infériorité, à un discours d'auto-dévalorisation, semble être internalisé, particulièrement par l'élite universitaire Africaine : "les Africains n'ont pas l'esprit d'entreprise ou du commerce".


A voir les milliers de petites échoppes sur les routes Africaines, ou toutes ces femmes qui vendent des fruits et légumes qu'elles transportent souvent sur leur tête, ou encore ces jeunes agents de change informels sur les trottoirs, on a du mal à croire que "l'homme Africain n'a pas l'esprit d'entreprise ou du commerce".

C'est même tout le contraire qui se dégage de cette vie économique informelle qui grouille véritablement partout en Afrique. En fait, la culture du marché est profondément ancrée dans la tradition Africaine. Le contraste est donc saisissant entre cette réalité et l'analyse rapide de la société Africaine par une certaine élite Africaine (et internationale).
Un complexe étouffant

Cette vision pessimiste des Africains semble en fait légitimer un modèle d'État autoritaire, planificateur, initiateur, doté d'une une administration étouffante, une bureaucratie d'État productrice de réglementations souvent insensées : c'est le paternalisme à l'Africaine.
Et monter une entreprise formelle passe nécessairement par des appuis politiques.

Le "bas" étant posé par définition comme incapable, on le dénigre ; et on justifie en même temps un "haut" qui ne fait en réalité qu'étouffer le "bas" en l'empêchant de s'épanouir.

L'idée que le développement se fait "par le bas", c'est à dire par l'activité entrepreneuriale, ne semble pas faire partie du paysage analytique de cette élite. Une certaine science économique, très largement inspirée par une macroéconomie désincarnée plutôt que par l'étude de l'action humaine, a ici très largement contribué à biaiser la perception des mécanismes du développement.
"Politique d'industrialisation" , planification, encouragement des secteurs clés : tout passe "par le haut", c'est à dire le politique. Ce mécanisme d'autolégitimation est bien pratique et aboutit à un formatage idéologique des jeunes diplômés, qui finissent alors par aspirer à un poste dans l'administration plutôt qu'à devenir des entrepreneurs. Le système est alors verrouillé : les intérêts "en haut" comme les idées vont dans le sens du statu quo.


La vision de la mondialisation est elle aussi biaisée dans ce discours élitiste pessimiste. Plutôt que de réaliser que les Africains ne profitent pas assez des opportunités de la mondialisation, cette dernière est fustigée comme source de leurs malheurs. Pourtant, dans ces États, les "relations internationales" sont limitées à quelques contrats avec des multinationales soutenues par d'autres États.


Ces collusions ont plus à voir avec la corruption du politique (des deux côtés), que d'une quelconque logique de marché libre : les privatisations sont par exemple très souvent effectuées sans véritables appels d'offres. L'argument "nous ne sommes pas prêts" revient de manière récurrente, et renforce l'attitude "parentaliste", cet appel à l'État protecteur. Mais ce dernier est en réalité étouffeur et prive les populations des opportunités de la mondialisation.
Culture ou incitations.


Mais les comportements économiques ne sont pas que déterminés par la culture : les incitations des individus sont très largement dépendantes des institutions formelles, c'est à dire les règles économiques et juridiques explicites, en vigueur dans un pays.
Lorsque tout est fait par une administration pléthorique pour mettre des obstacles à la constitution d'entreprises légales dans le secteur formel, comme des délais de plusieurs années pour obtenir des autorisations ou des titres de propriété, il est bien évident que les populations se cantonnent au secteur informel qui par définition ne leur offre pas l'opportunité de faire grandir leur affaire.


La faible qualité institutionnelle du soi-disant paternalisme Africain étouffe le développement.
Bien sûr la plupart des gens n'ont pas l'esprit d'entreprise, et n'ont pas un sens aigu de l'organisation. Ce fait n'est pas limité aux pays en développement : il est aussi vrai dans les pays dits développés.


Mais dans ces derniers règne en règle générale un certain degré de qualité institutionnelle qui favorise justement l'épanouissement de l'esprit d'entreprise et de l'organisation de certains, qui peuvent ainsi faire prospérer leurs affaires dans le secteur formel, créer des grands réseaux anonymes de commerce, et embaucher, diriger ceux qui n'ont pas ces aptitudes. Dans ce cadre, la possibilité d'imiter ceux qui réussissent, à travers un processus d'essai-erreur-correction, est un moteur puissant pour l'évolution sociétale et économique.
En matière de développement, avant de se poser des questions de culture, qui sont bien sûr importantes, il faut d'abord traiter celles des incitations posées par les institutions formelles émanant du politique.


La créativité humaine et l'échange sont universels : dans ce cadre, le processus de développement qui est fondé sur leur épanouissement ne peut être initié que par les institutions de la liberté.

 

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22:54 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique, Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : monde, afrique, problème de développement, problème de culture, problème d'incitation | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

mercredi, 06 octobre 2010

ECONOMIE DE LA FRANÇAFRIQUE

EMMANUEL MARTIN.jpg

Par Emmanuel Martin

Les relations opaques entre la France et ses anciennes colonies en Afrique depuis les indépendances sont désormais qualifiées par le terme de "FrançAfrique", sans doute popularisé par François-Xavier VERSCHAVE. L'étude de la FrançAfrique est généralement cantonnée à des articles ou ouvrages d'associations telles Survie en France. Leur travail, important, peut parfois avoir des conclusions anticapitalistes et antimondialistes et reste essentiellement historique.

Il est cependant possible, d'une part, de fournir une critique non pas du capitalisme et de la mondialisation, mais du système de capitalisme d'État, corrompu et anticoncurrentiel qui est au cœur de ces pratiques et, d'autre part, de se servir de la théorie économique pour systématiser l'analyse.

Premièrement, le capitalisme suppose l'état de droit et notamment le respect de la propriété justement acquise, des contrats, des droits individuels, et l'égalité devant la loi.

Qu'on le veuille ou non, c'est le système qui a permis le développement économique d'une bonne partie de la planète en quelques siècles. Le rôle premier de l'État est de faire respecter l'état de droit pour qu'une saine concurrence libre puisse jouer. Le capitalisme de copinage, le fameux crony capitalism, voit au contraire des décideurs politiques favoriser certains intérêts, qui le leur rendent bien, au détriment de l'état de droit et de la concurrence libre. La relation FrançAfrique semble tenir de ce crony capitalism, et même d'une stratégie d'État.

Deuxièmement, si l'on se tourne vers les chiffres du commerce international de l'Afrique, il est difficile d'y voir un continent mondialisé.

En 2008 par exemple, le stock d'investissement direct étranger entrant en Afrique est de 3,4% du stock mondial soit un peu plus que la moitié de ce que la France à elle seule reçoit en investissements. Les exportations africaines de biens et services représentaient respectivement 2,87% et 2,52% du commerce mondial. L'Afrique, continent d'un milliard d'âmes, semble souffrir du manque de mondialisation, et des opportunités qui vont avec.

Une partie de l'explication du sous-développement africain a trait aux institutions peu propices à l'échange et à l'entreprise. Les nations se trouvent dans ce qui est parfois appelé un verrouillage institutionnel de mauvaise qualité dans lequel le changement, notamment vers un climat propice aux affaires et donc au développement économique, semble impossible.

L'analyse économique des relations de type FrançAfrique peut-elle expliquer à son tour ce verrouillage ?

Depuis une cinquantaine d'années bon nombres d'économistes se sont intéressés au fonctionnement du marché politique et des bureaucraties, faisant tomber l'hypothèse de bienveillance et d'esprit de service public des acteurs qui les composent. Cette théorie dite du Public Choice, applique l'hypothèse de la recherche de l'intérêt personnel également dans ces sphères, et a ainsi pu expliquer nombre de "défaillances de l'État".

Cette théorie repose aussi sur le fait qu'il est peu coûteux pour des petits groupes aux intérêts similaires de se coaliser pour faire pression sur le politique et obtenir avantages et protections. Il est en revanche coûteux pour les millions de contribuables de se coaliser pour se protéger des privilèges très variés qui sont accordés aux lobbies.

Sur la base de ces hypothèses, il serait possible de reconstruire le tableau de la FrançAfrique, en termes de recherche d'intérêts de la part de groupes coalisés et d'hommes politiques (une théorie n'éclairant bien sûr qu'un aspect de la réalité) :

-        Quelques grandes entreprises françaises bien implantées et jouissant d'un quasi-monopole d'exploitation, sans doute avec des prix d'achats très faibles, ou bien bénéficiant d'un marché privilégié où elles peuvent vendre très cher leurs services, n'auraient aucun intérêt à voir émerger la concurrence du fait d'un meilleur climat des affaires.

-        Quelques autocrates africains et leurs clans souhaitent, et c'est humain, conserver le pouvoir et les richesses qu'il leur procure. Ils n'auraient aucun intérêt au développement de leur pays et donc au développement d'une classe moyenne et d'entreprises qui pourraient financer l'opposition et menacer leur accès aux revenus des industries extractives. Ils pourraient aussi bénéficier de l'argent de l'aide publique qui leur permettrait de rester au pouvoir et de "boucler les fins de mois" pour payer les fonctionnaires.

-        D'ailleurs, les bureaucrates des agences publiques d'aide auraient aussi un intérêt dans ce système, puisque leurs revenus, leurs emplois, leur influence en dépendent. Leurs actions seraient en outre légitimées par un prétendu système d'aide au développement qui en réalité contribuerait en premier lieu à "acheter", avec de l'argent des contribuables, des autocrates africains, pour la stabilité qu'ils fourniraient à quelques lobbies.

-        L'État français n'aurait aucun intérêt dans la concurrence de compagnies étrangères puisqu'elle donnerait la possibilité aux autocrates africains de réduire leurs privilèges, concessions, prix préférentiels ou marchés aux quelques intérêts français. De ce point de vue le pétrole bon marché africain serait une aubaine pour l'État français qui peut accroître sa marge de taxation sous le prix socialement tolérable en France (un taux de taxation de l'ordre de 200%, ça ne se refuse pas). Si en plus ce pétrole permettait des fuites de cash qui pourraient financer les partis politiques français...

-        Par ailleurs, d'un point de vue stratégique, la dépendance énergétique aux "caprices" des marchés internationaux n'est pas tolérable pour une puissance respectable comme la France. Les approvisionnements énergétiques sont une stratégie d'État. Si en outre, un de ces approvisionnements constituait le socle de la politique d'expansion des marchés énergétiques de la France (et donc de sa géostratégie en tant que grande puissance) dans le secteur où elle est leader mondial, son intérêt évident serait de protéger coûte que coûte cet approvisionnement.

-        Bien sûr avec la nouvelle concurrence internationale, notamment de la Chine, les autocrates pourraient gagner en pouvoir de négociation : la France devrait donc en théorie se montrer plus tolérante sur le non-respect des droits de l'homme en Afrique, ou plus "amicale" quant au traitement de plaintes pour corruption par exemple.

La théorie, forcément réductrice, est-elle loin de la réalité ?

 

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00:39 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Afrique, France, Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : afrique, france, emmanuel martin, françois-xavier vershave, survie, françafrique | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

mardi, 28 septembre 2010

UN GYNECOLOGUE RECLAME LA PILULE GRATUITE ET ANONYME POUR LES PETITES MINEURES


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Le professeur d'université et gynécologue Israël Nisand


Cette actualité fait suite à notre papier sur l'implication de certains « lobbys » dans les campagnes de lobbying cathophobes « pro-avortements » ou « pro-contraceptions », en France et en Europe ... Par El Cristero (Les Intransigeants).



GROS TITRE DANS LES JOURNAUX :

Le professeur universitaire et gynécologue Israël Nisand, connu pour être le spécialiste du « déni de grossesse » (c'est lui qui a expertisé Véronique Courjault lors de son procès) et frère de Raphaël Nisand (maire de Schiltigheim et avocat et président de la « LICRA d'Alsacela gratuité de la pilule pour les mineures » ! Le débat est lancé ! »), appelle à «

Le but, selon lui est de « Faire chuter les + IVG + chez les mineures ». Or, toutes les études ont démontré que l'effet de corrélation entre la contraception et l'avortement étaient totalement inverses ! Le phénomène de la contraception et de la « liberté sexuelle », depuis ces cinquante dernières années, n'a fait qu'augmenter de façon drastique le nombre d'« avortements » ! Cela, notre gynécologue le sait très bien ! Mais toutes les justifications sont bonnes pour faire passer les lois les plus immondes !

Ce projet, selon lui, serait de développer un dispositif nommé « Info Ado » qu'il a mit en place à Strasbourg il y a douze ans. L'idée : lui et une dizaine d'autres médecins visitent les écoles et passent chacun deux heures par semaine à parler de sexe, contraception et avortements aux jeunes collégiens. Ainsi, lorsque sonne l'heure de « la première fois » (la défloration avant le mariage, très à la mode de nos jours dans le monde), les jeunes adolescentes savent où s'adresser pour recevoir de manière « anonyme et gratuite » des boites de « contraceptifs » et « ». préservatifs

Tout ce dispositif de perversion de la jeunesse est pris en charge par la « Sécurité sociale » locale. Autre « avantage » : la consultation et le cadeau de contraceptifs ne figurent évidemment pas sur le relevé de « Sécu » des parents.

Roselyne Bachelot s'est déclarée très intéressée par l'expérience alsacienne ...

« Défloration » et « sexe » hors mariage (et on ne dis même pas à partir de quel âge !), « éducation sexuelle » dans les écoles (forme de « pédophilie » probablement très excitante pour de nombreux médecins qui s'adressent à de jeunes adolescentes innocentes) avec toutes les impuretés que cela sous-entend, atteinte à l'autorité des parents, atteinte à la santé des mineures (produits chimiques), atteinte à la vie quand on sait 72% des « avortements » sont pratiqués chez des femmes qui étaient sous contraception ...

Incitation totale au péché ! Quel beau programme, Monsieur le Docteur Israël Nisand ! Félicitations !

NOTE :

Encore une « idée satanique » ...qui a comme but ultime la « destruction de la famille nucléaire et de la Chrétienté Européenne »....mais quand l'Europe se réveillera-t-elle ???? Une simple « éducation relevant à la foi de l'image divine de l'homme (et de la femme), de sa dignité et tout simplement du « Gros Bon Sens » ne serait-elle pas un bien meilleur point de départ pour réduire les « avortements » chez les mineures ?


« LES PROPHÉTIE D'HUMANAE VITAE » SUR LA CONCEPTION

Le P. Paul Marx, fondateur de « Human Life International », est décédé il y a quelques jours. Il venait de faire parvenir au « Population Research Institute », une réflexion intitulée « Les prophéties d'Humanæ Vitæ ».

Le 25 juillet 1968, l'encyclique « Humanæ Vitæ » de Paul VI réaffirmait l'enseignement catholique sur la vie, l'amour et la sexualité humaine. Dans ce texte, il dressait la liste des conséquences d'une existence vécue en dehors de l'enseignement catholique. Il prédisait que :

1. La « contraception » conduirait à « l'infidélité conjugale ».

2. La « pratique contraceptive » conduirait à « un abaissement général de la moralité ».

3. La « contraception » conduirait les hommes à cesser de respecter le femmes dans leur intégralité, et les amènerait à traiter les femmes comme « de simples instruments du plaisir égoïste » plutôt que comme des partenaires chéries.

4. Et, finalement, « l'acceptation généralisée de la contraception » au sein des couples conduirait à « l'imposition massive de la contraception par des gouvernements sans scrupule ».

Or, « l'augmentation du nombre d'avortements » .... Contrairement à ce qu'argumentaient les « MLAC » et les thurérifaires de l'amour libre, « n'a a pas diminué le nombre d'avortement mais, au contraire, l'a accru ».



Cordialement,
Appolinaire Noël KOULAMA

Source: NERRATI.NET

23:03 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans France, Informations diverses, Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : monde, france, israël nisand, appolinaire noël koulama, nerrati.net | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

jeudi, 23 septembre 2010

LA BIOGRAPHIE NON-AUTORISEE DE CARLA BRUNI-SARKOZY QUI FAIT TREMBLER L'ELYSEE


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Carla Bruni-Sarkozy, à la mesure de la France comme l'ont finement diagnostiqué les Iraniens ?



C'est le branle-bas de combat à l'Elysée, dans toutes les rédactions de France et de Navarre ou chez l'éditeur « Flammarion ». L'Elysée aurait menacé de poursuite, tout abus et/ou dénonciation calomnieuse à l'encontre de l'épouse du président de la République. Dans les rédactions, c'est l'expectative, personne n'ose en parler. Chez « Flammarion » enfin, l'éditeur a alerté ses avocats et n'a pas encore donné le titre du livre de Besma Lahouri, qui serait une succession de révélations croustillantes sur la vie sexuelle de Carla Bruni-Sarkozy. Toujours est-il que, la presse étrangère en fait déjà ses choux gras, en parlant de cette biographie non-autorisée qui risque d'ébranler, disent-ils, le 55, rue du faubourg Saint-Honoré, avec tout particulièrement, une révélation phare. Par Allain Jules; Explications.


Rien ne va plus pour Carla Bruni-Sarkozy. Elle a été récemment traitée de « prostituée » [*] par une presse iranienne mal inspirée. Alors que le réalisateur américain Woody Allen dit à qui veut l'entendre dans les médias, qu'il a aimé la prestation de Carla Bruni-Sarkozy, « qui peut jouer n'importe quel rôle », dit-il, en privé, il semblerait qu'il dise le contraire. La presse indique, que le tournage du film « Midnight in Paris », risque de tourner au fiasco total pour Madame Sarkozy. Pour éviter de montrer les scènes à scandale tournées par la première dame de France, plusieurs plans seront supprimés au montage. Une actrice inconnue pourrait refaire les scènes à scandale où Carla Bruni-Sarkozy se serait royalement plantée, indique un proche du réalisateur américain : « On gardera sans doute son entrée et sa sortie d'une épicerie », dit la source qui veut rester anonyme. Wait and see ! Rien n'indique enfin si, la journaliste Besma Lahouri en dira un mot dans son pamphlet qui paraîtra en librairie ce mois-ci.

Après avoir eu un succès de librairie avec son livre « Zinedine Zidane, Révélations sur le plus grand joueur du monde », la journaliste Besma Lahouri de « L'Express Magazine », s'attaque cette fois-ci à la première dame de France Carla Bruni-Sarkozy. Non contente d'avoir provoqué contre elle, avec l'épisode Zidane, les foudres des fans sur les réseaux sociaux où elle fut traitée de « petite P....* », malgré le vol de son manuscrit avant parution, travail de 2 ans d'enquête minutieuse envolée, elle allait réécrire le livre. Craignant les foudres élyséennes, ses proches disent qu'elle est introuvable et que le manuscrit de son nouvel opuscule est même protégé par des gardes.....armés payés rubis sur l'ongle par les éditions « Flammarion ». C'est comme si, la vie de Carla Bruni-Sarkozy était un secret de polichinelle...

[ *] 

L'épouse du président français Nicolas Sarkozy a été qualifiée de « prostituée » en Iran après avoir signé la « pétition » appelant à libérer Sakineh Mohammadi Ashtiani. Ashtiani est accusée : « d'avoir trompé son mari et d'avoir établi un complot en vue de le tuer ».

La semaine dernière, la première dame de France a écrit une lettre ouverte à Ashtiani, où elle dit : « Pourquoi ton sang serait-il versé et tes enfants seraient-ils privés de leur mère ? Parce que tu as vécu, parce que tu as aimé, que tu es une femme et parce que tu es iranienne ? Tout en moi refuse d'accepter cela ».

Le journal « Kayhan » - contrôlé par le gouvernement iranien - a traité Carla Bruni et l'actrice française Isabelle Adjani de « prostituée ». Adjani, tout comme Bruni, fait campagne pour la libération de Sakineh Mohammadi Ashtiani. Carla Bruni a reçu une attaque supplémentaire en étant accusée d'« immoralité ».

 

Source: NERRATI.NET

23:34 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans France, Informations diverses, Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : monde, france, carla bruni-sarkozy, biographie non-autorisée, besma lahouri | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

IMPOSTURE : LES AERONEFS QUI ONT FRAPPE LE « WORLD TRADE CENTER » LE 11 SEPTEMBRE 2001, N’ETAIENT PAS DES BOEING 767



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Le rapport officiel de la « National Transportation Safety Board (NTSB) » relatif aux deux aéronefs qui ont percuté le « World Trade Center (WTC) » le 11 septembre 2001 fait apparaître qu'ils volaient respectivement à 945 km/h et 796 km/h. Évènement.



ANALYSE DES VITESSES RELEVÉES POUR LES AVIONS AYANT SERVIS LORS DES ATTAQUES CONTRE LE WTC

Les boites noires des deux avions qui ont percuté le « World Trade Center (WTC) » le 11 septembre 2001 n'ont officiellement pas été retrouvées, mais les vitesses des deux Boeing juste avant l'impact contre les Tours Jumelles ont pu être déterminées par l'« agence indépendante National Transportation Safety Board (NTSB) » sur la base des données radars disponibles. Or ces vitesses sont  supérieures aux vitesses maximales que peuvent atteindre ces types d'appareils, même en piqué. Comment est-ce possible ? L'association des Pilotes pour la Vérité sur le 11/9 qui compte nombre de pilotes professionnels et de spécialistes de l'aviation a publié récemment cet article détaillant ces incohérences flagrantes avec la version officielle des événements de New York.

Dans son « Étude des données radars des vitesses à l'impact » dans laquelle le « NTSB » conclut sur les chiffres de 945 km/h et 796 km/h respectivement pour les vols « United 175 (Tour Sud) » et « American 11 (Tour Nord) ». Une étude qui fait office de référence avait été conduite concernant le « crash » en octobre 1999 du vol d'« Egypt Air 990 », un « Boeing 767 » qui avait dépassé la vitesse limite opérationnelle ce qui avait provoqué des dommages structurels ; cette étude est disponible et peut servir de comparaison avec les avions des attaques contre le « World Trade Center (WTC).

Le vol « Egypt Air990 (EA990) » est un « Boeing 767 » qui était entré en piqué et avait accéléré jusqu'à Mach 0.99 à une altitude de 6700 m. « Boeing » indique que les vitesses opérationnelles maximales pour un 767 sont de 660 km/h et Mach 0.86. La raison d'être de ces deux limites de vitesse est la densité de l'air à basse altitude comparée aux hautes altitudes. Pour comprendre l'équivalent de la pression dynamique sur un objet à haute et à basse altitude a été créée la notion appelée « équivalent de vitesse par rapport à l'air » ou « EASEquivalent Airspeed) »[1]. « EAS » est définie comme la vitesse par rapport à l'air au niveau de la mer produisant la même pression dynamique contre l'aéronef que celle rencontrée par l'objet volant à vitesse réelle en haute altitude. [2] (

L'association « PilotsFor911Truth » a calculé que l'« équivalent de vitesse par rapport à l'air pour le pic de vitesse à Mach 0.99 du vol + EA990volant à 6700 m produit les mêmes effets dynamiques qu'une vitesse de 787 km/h au niveau de la mer (ou proche de ce niveau) ». Cette vitesse par rapport à l'air dépasse de 120 km/h le maximum opérationnel d'un « 767 », mais est de 157 km/h inférieure à celle avancée pour le vol « United 175 » et de 10 km/h inférieure à celle du vol « American 11 ». Bien qu'il soit envisageable que le vol « American 11 » (ou prétendu tel) ait pu atteindre une telle vitesse, vu que 796 km/h est seulement 10 km/h au-dessus de la vitesse de piqué du vol « EA990 », il est impossible que le prétendu vol « United 175 » ait pu atteindre les vitesses rapportées par le « NTSB », si l'on prend comme référence le vol « EA990 ». +

Les Pilotes pour la vérité sur le « 11/9 » ont ensuite cherché à savoir si un « Boeing 767 » pouvait rester contrôlable en vol aux vitesses rapportées. D'après le « NTSB », l'épave du vol « EA990 » a été retrouvée dans deux champs de débris distincts, ce qui indique une défaillance en vol de la structure qui a dû se produire quelques secondes après que l'engin ait atteint sa vitesse de piqué. En se basant sur les données du vol « EA990 », il est impossible que le - prétendu - vol « United 175 » ait pu continuer à voler de manière  contrôlable à 157 km/h au-dessus de la vitesse qui a brisé la structure du vol « EA990 ».

Pour une étude détaillée incluant l'analyse d'une récente expérience sur simulateur de vol et des interviews de pilotes d'« United » et d'« American Airlines », visionnez la présentation « 9/11 : World Trade Center Attack » disponible sur le site http://pilotsfor911truth.org. Bien que d'autres facteurs rentrent en ligne de compte lorsqu'on traite de vitesses transsoniques, la pression dynamique reste la pression dynamique. La vitesse « Mach » ne ment pas. Boeing se doit de produire les données d'étude en soufflerie du « Boeing 767 ». Bien que ces données puissent être « fabriquées », la divulgation de ces informations pourrait alerter d'autres pilotes et ingénieurs à propos des vitesses excessives rapportées au niveau de la mer pour le « Boeing 767 », afin qu'ils se fassent leur propre idée.

Fondée en août 2006, l'association des Pilotes pour la vérité sur le « 11/9 » attire de plus en plus de professionnels de tous les pays. Notre organisation a aussi analysé les données de vol fournies par le  « NTSB » pour l'attaque contre le Pentagone et le crash à Shanksville (Pennsylvanie). Les données  sont en contradiction avec la version gouvernementale. Le « NTSB » et le « FBI » se sont refusés à tout commentaire. « PilotsFor911truth » ne propose pas de théorie et ne désigne pas de responsables particuliers, à ce jour. Mais il existe désormais une montagne d'informations et de données contradictoires toujours en expansion que les agences gouvernementales et les officiels refusent de commenter. Et le nombre d'adhérents à « PilotsFor911Truth » continue d'augmenter.

L'association états-unienne « Pilots For 911 Truth » relève, que selon le fabriquant, les « Boeing 767 » ne sont plus manoeuvrables et se disloquent au-delà de 660 km/h. Ces données ont été confirmées par un des anciens dirigeants de la « NASA », Dwain Deets.


LE VOL « AA77 » N'A PAS PU ÊTRE DÉTOURNÉ

Selon le rapport de la « Commission présidentielle Kean-Hamilton », le vol « AA77 » aurait été détourné par des pirates de l'air le 11 Septembre 2001 et se serait écrasé sur le Pentagone.

Le rapport précise que le détournement a eu lieu entre 8h51 (heure du dernier contact radio) et 8h54 (heure où l'avion change de cap) ; que le transpondeur ayant été coupé, on a perdu la trace de l'appareil à 8h56. Ce n'est qu'à 9h32 que l'aviation civile a observé un avion à proximité de Washington qu'elle a identifié par déduction comme étant le vol « AA77 ».

Le rapport précise également que deux passagères Renée May et la journaliste Barbara Olson ont indiqué par téléphone à leurs proches qu'il y avait six pirates de l'air (et non cinq) armés de cutters. Selon le témoignage de Ted Olson, procureur général des États-unis, sa femme lui aurait précisé que les passagers et l'équipage avaient été regroupés au fond du « Boeing » et lui aurait demandé quelles instructions elle devait transmettre au capitaine avec lequel elle se trouvait.

Les témoignages des passagers ont déjà été invalidés par l'enquête du « FBI », lors des auditions du procès Moussaoui. À cette occasion, il a été établi qu'il n'était pas possible à l'époque de passer de communication téléphonique à cette altitude de vol et qu'au demeurant, il n'y avait pas de trace de ces communications sur les relevés des compagnies téléphoniques.

Des documents du « National Transportation Safety Board (NTSB) » nouvellement déclassifiés à la demande de l'association « Pilot for 9/11 Truth » font apparaître l'enregistrement du paramètre « CI », intitulé « Flight Deck Door ». Celui-ci montre que la porte du cockpit est restée verrouillée. Il était donc à la fois impossible d'entrer dans le cockpit et d'en faire sortir le pilote durant le vol.

Dans ces conditions, seuls le commandant Charles F. Burlingame et le copilote David Charlebois se trouvaient dans le cockpit au moment où l'avion a changé de cap.

Le commandant Charles F. Burlingame était un ancien pilote de chasse de la « Navy ». Il avait été porte-parole du « Pentagone » durant l'opération Tempête du désert. Il avait également été responsable d'un exercice de simulation mettant en scène le possible écrasement d'un avion de ligne sur le Pentagone. En vertu d'une loi ad hoc, ses restes supposés ont été inhumés au prestigieux cimetière militaire d'« Arlington », bien qu'il soit considéré comme mort en civil.

Sa sœur Debra Burlingame co-préside avec Liz Cheney (fille du vice-président Dick Ceney) l'association « Keep America Safe ».

Les documents du « NTSB » déclassifiés à la demande de « Pilots For 911 Truth » avaient déjà montré que la porte du cockpit du vol « American 77 » étaient restée fermée depuis le décollage jusqu'à ce que l'on perde sa trace et qu'on le déclare écrasé sur le « Pentagone
». Il s'ensuit que cet avion n'a pas pu être détourné en vol.

CONCLUSION :

Il s'ensuit que les « aéronefs » qui ont percuté le « World Trade Center (WTC), ne peuvent pas être les avions de ligne des vols « United 175 » et « American 11 ».

Dans « L'Effroyable imposture » [3], Thierry Meyssan avait évoqué la possibilité que des « aéronefs » militaires aient été substitués aux avions de ligne selon la procédure de l'Opération « Northwoods » (p. 168) de l'édition originale.


NOTE :

Le premier sous-titre est un article original paru sur le forum de « PilotsFor911Truth » et traduit par GV sur www.reopen911.info


RÉFÉRENCES DE L'AUTEUR :

[1]http://www.luizmonteiro.com/Altimetry.aspx#EquivalentAirspeed
http://www.csgnetwork.com/machonecalc.html (Calculateur de Mach 1 et d'« Équivalent vitesse par rapport à l'air », permet de convertir une vitesse « Mach » en vitesse réelle en se basant sur l'altitude, la température, et ensuite en « Équivalent vitesse par rapport à l'air (EAS) ».

[2]http://www.aerospaceweb.org/question/instruments/q0251.shtml

[3] Thierry MEYSSAN, analyste politique français, est « président-fondateur » du « Réseau Voltaire », une association internationale qui fédère des agences de presse et des médias « non-alignés » en Europe, en Amérique latine et dans le monde arabe. Ses ouvrages sur les attentats du 11 Septembre, traduits en 26 langues, ont inspiré la politique de nombreux États et ont bouleversé les relations internationales.


Source: NERRATI.NET

11 SEPTEMBRE : PSYCHOLOGIE DES FOULES ET PROPANGANDE

 

ATTENTAT DU WORLD TRADE CENTER.jpg

Attentat :  Un avion percute une tour jumelle du « World Trade Center (WTC) », le 11 septembre 2001 à New-York.
Pourquoi de plus en plus des gens ne croient pas à la version officielle ? Parce que les faits, la logique et les lois de la physique le commandent. (Jules Lévesque)


La couverture médiatique de la conférence sur le « 11 septembre » qui se tenait le 3 mai 2010 dernier à Montréal a donné lieu au cirque habituel de « propagande », de « censure » et de « dénigrement », malgré une certaine ouverture et un poids médiatique plus important. Les deux conférenciers vedettes, l'architecte Richard Gage, fondateur de « Architects and Engineers for 9/11 Truth », et David Ray Griffin, membre de « Scholars for 9/11 Truth », professeur émérite de théologie et de philosophie de la religion à la « Claremont School of Theology » et à la « Claremont Graduate University », auteur de neuf livres sur « les événements du 11 septembre », demandent une nouvelle enquête sur les « attentats », car la version officielle des événements, preuves à l'appui, ne tient pas la route. Une question était sur les lèvres de bien des journalistes : comment se fait-il qu'autant de gens ne croient pas la version officielle? Par Julie Lévesque [1], pour (Mondialisation.ca).



Posons la question inverse, puisque ceux que l'on appelle « truthers » ou, afin de les discréditer sans trop de finesse, les « adeptes du complot » ou les « théoriciens de conspirations », se demandent pour leur part pourquoi autant de gens croient encore la version officielle, qui elle aussi, à l'instar des trois tours du « World Trade Center (WTC) », s'est écroulée sous la montagne de preuves factuelles, techniques et scientifiques révélées au cours des 9 dernières années.

La réponse est somme toute assez simple. Une connaissance sommaire de la psychologie des foules et des mécanismes fondamentaux de la propagande permet facilement de comprendre ce phénomène qui se manifeste pour les raisons suivantes : la puissance des images et des mots, la persuasion et la pression sociale.


LA FORCE DES IMAGES ET DES MOTS

Tout le monde se rappelle du « 11 septembre », l'« attentat » le plus important commis en sol étasunien. Le choc a été d'une ampleur planétaire. Nous avons tous vu les avions percuter les tours et l'effondrement des tours jumelles à répétition. Cette scène a créé un effet de « choc et stupeur », nom donné aux premiers bombardements en Irak en 2003. Sous l'effet du choc, le raisonnement s'est éclipsé des cerveaux humains créant ainsi un terreau fertile pour la suggestion.

La colère s'est emparée des Étatsuniens qui ne voulaient qu'une chose : se venger. Le coupable, a-t-on appris quelques heures plus tard, sans qu'aucune enquête n'ait été mise sur pied, était Oussama ben Laden, un fanatique musulman, un terroriste. Soudainement, le « terrorisme islamique » a déclenché une guerre sans frontière, puisque le terrorisme, ennemi idéal de l'impérialisme, n'a pas de nationalité.

Depuis ce jour-là, en Occident, les termes « terrorisme » et « musulman » vont de pair. Bien des gens entendent « terroriste » et voient un « musulman ». Depuis ce jour là, nous acceptons que nos droits et libertés soient restreints pour éviter un autre « 11 septembre ». Depuis ce jour-là, « tout a changé ». Tout a changé ? Pas la psychologie des foules ni les mécanismes de propagande.

Dans sa plus simple expression, la propagande consiste à affirmer une chose, la répéter et la propager [2]. Reconnu pour ses prouesses en la matière, Joseph Goebbels, ministre nazi de l'information et de la propagande disait ceci :

« À force de répétition et à l'aide d'une bonne connaissance du psychisme des personnes concernées, il devrait être tout à fait possible de prouver qu'un carré est en fait un cercle. Car après tout, que sont + cercle + et + carré + ? De simples mots. Et les mots peuvent être façonnés jusqu'à rendre méconnaissables les idées qu'ils véhiculent [3]. »


LES « ADEPTES DU COMPLOT »

De plus en plus de gens ne croient plus la version officielle du « 11 septembre ». Pourquoi donc ? se demande la presse dominante et l'élite intellectuelle, perplexes. Leur réponse est simple : ce sont des « adeptes du complot » et des « théories de conspiration ». Des gens qui se basent sur des blogues obscurs, qui n'ont aucune preuve solide de ce qu'ils affirment et n'ont pas de bonnes sources d'information. Pourtant, ils se basent sur les informations des médias dominants pour relever les incohérences et des autorités et des médias. On va même jusqu'à les qualifier de « paranoïaques », de « schizoïdes », bref d'individus à la santé mentale douteuse. Ces termes sont employés presque inévitablement dans les médias traditionnels pour qualifier les sceptiques.

La couverture médiatique de la conférence de MM. Griffin et Gage est un récent exemple de cette propagande. La conférence se tenait à l'Université du Québec à Montréal, ce qui a créé un malaise au sein du corps professoral, comme on peut voir dans cet article de La Presse :

Julien Tourreille, chercheur à l'« Observatoire des États-Unis » à la « chaire Raoul-Dandurand », les accuse d'être « intellectuellement malhonnêtes » et les qualifie même de « menteurs, imposteurs et escrocs ». « Je trouve dommage de voir accolé le nom deUQAM + à un tel mouvement, ça ne sert pas la crédibilité d'une institution de recherche qui essaie, sur la place publique, de démontrer qu'elle emploie des gens sérieux ». (C'est l'auteure qui souligne) l'+

Pour un chercheur qui exige le sérieux de son institution, s'adonner à d'aussi puissantes attaques ad hominem s'avère assez paradoxal. Ce genre de comportement entache davantage la crédibilité d'une institution qu'une conférence où deux académiciens démontrent leurs arguments avec rigueur sans s'abaisser à ce type de comportement puéril.

À l'émission Christianne Charrette à la radio de « Radio-Canada », le réseau public canadien, on a invité l'organisateur de l'événement, Jean-François Ranger, à discuter de la question avec des « experts » : le journaliste Alain Gravel et un spécialiste de la politique américaine Donald Cuccioletta. Cela a donné lieu à un bel exemple d'appel à l'autorité lorsque l'animatrice a demandé : « Et vous M. Ranger, vous n'êtes pas un expert ? Vous n'êtes pas journaliste, vous n'êtes pas... qu'est-ce que vous êtes ? Je suis un simple citoyen qui se pose des questions », a répondu M. Ranger. Avec ce genre d'introduction, les dés sont pipés. Sans verser dans la rhétorique de bas étage, on discrédite avant même le début de la discussion les arguments de la personne visée. Son témoignage ne fera pas le poids face à celui des « experts ».

Évidemment, on nous a ensuite sorti l'argument ultime pour dénigrer ceux qui osent douter des versions officielles en général : les extra-terrestres. On a comparé la controverse qu'à suscité cet événement à une éventuelle conférence de Raël, fondateur du « mouvement raélien », dont la doctrine repose sur l'origine extra-terrestre des humains. Comparez deux académiciens réputés au gourou d'une secte controversée est de deux choses l'une : ou l'on tente délibérément de discréditer une personne ou l'on masque son ignorance, une absence totale d'argument valide, ainsi qu'un haut degré de perméabilité à la propagande. À l'émission Denis Lévesque au réseau de télévision privé « TVA », M. Ranger a fait face à la même analogie absurde et totalement dénuée de fondement : en d'autres mots vous doutez de la version officielle donc vous êtes le genre de personne qui croit aux extra-terrestres.

Au lendemain de la conférence, à l'émission « Desautels » à « Radio-Canada », le journaliste ayant couvert la conférence a fait un bel exercice de déboulonnage. D'abord il explique le succès de la conférence à cette « tradition de contestation des versions officielles, comme l'assassinat de Kennedy, sommes-nous allés sur la lune, etc ». Mais il ajoute, sans y voir de contradiction, que selon les sondages, la majorité des Étasuniens et un tiers des Canadiens sont sceptiques. Il fabrique ensuite un « homme de paille »: il prend quelques arguments des conférenciers, qui, hors contexte et déformés, sont faciles à démolir. Il en conclut que « ça fait bien des comploteurs » et dresse une longue liste de ces derniers, pour nommer ironiquement en terminant, les médias, « qui depuis cette époque colportent des mensonges et camouflent la vérité ». De plus, ajoute l'animateur pour appuyer le déboulonnage de son collègue, « personne parmi ces comploteurs ne s'est ouvert depuis et a raconté la vérité ». « C'est peut-être les extra-terrestres tout ça », termine le journaliste. Encore les extra-terrestres.

Il est évident que ce reportage aux conclusions bancales, truffé de désinformation sert à discréditer une opinion. Aucun des conférenciers, ni l'hôte de la soirée n'a dit que les médias participaient à un vaste complot, mais plutôt qu'ils ne font pas leur travail, c'est à dire remettre en question les affirmations des autorités. De plus, rares sont les comploteurs qui se livrent eux-mêmes à la justice, donc cela ne peut en aucun cas servir de preuve qu'il n'y a pas eu de complot. Mais ce qu'il y a de plus dérangeant, c'est que ces journalistes se livrent au salissage délibéré d'une majorité d'Étasuniens et du tiers des citoyens canadiens. Pour un réseau public d'information qui se veut la référence en journalisme, ce genre de comportement est inacceptable.

Mais tous ces journalistes et ces experts sont-ils des instruments de propagande agissant en toute connaissance de cause ? Pas du tout. Il ne faut pas sous-estimer le despotisme insidieux de la pression sociale.


L'EXPÉRIENCE D'ASCH ET LE CONFORMISME

L'expérience d'« Asch » démontre à quel point les décisions d'un individu sont soumises à l'influence du groupe dans lequel il se trouve, comme on peut le voir dans la vidéo suivante :


Cette expérience peut expliquer trois phénomènes entourant le « 11 septembre » : la crédulité face à l'explication officielle de l'effondrement des tours, la façon dont on dénigre les « sceptiques » de la version officielle et la popularité grandissante de ce « scepticisme ».

L'expérience le démontre magistralement : les gens sont fortement enclins à nier ce qu'ils voient de leurs propres yeux pour se conformer à l'opinion dominante. C'est ce qui semble se produire avec l'effondrement des trois tours, c'est-à-dire des deux tours jumelles et de la tour 7, talon d'Achille de la version officielle, dont on n'a fait aucune mention dans les rapports officiels originaux et longtemps ignorée par les médias : chaque effondrement possède toutes les caractéristiques d'une démolition contrôlée et aucune des caractéristiques d'un édifice détruit par le feu, explication officielle de l'organe gouvernemental, le « National Institute of Standards and Technology (NIST) ».

En plus d'être les trois seuls édifices à avoir été complètement pulvérisé par le feu dans l'histoire de l'humanité, si l'on croit les explications incohérentes du « NIST », qui par ailleurs a dû modifier ses conclusions, ils sont les trois seuls à s'être écroulés exactement de la même manière. Or, comme le souligne Richard Gage, les effondrements des édifices en raison du feu sont uniques puisqu'ils ne sont pas planifiés. Toutefois, la similitude entre une démolition contrôlée et les trois effondrements du « WTC » sont indéniables.

Par ailleurs, la détraction dont sont victimes les sceptiques n'a pas de quoi attirer les foules. L'expérience d'« Asch » illustre bien comment bien des gens préfèrent ne pas émettre d'opinion contraire à l'opinion dominante. Mais cette attitude change dès lors que l'individu en question se sent appuyé par une autre personne. Cela pourrait-il expliquer la popularité grandissante du mouvement pour la vérité sur le « 11 septembre » ? Fort probablement.

À l'origine, la remise en question de l'attaque terroriste était un phénomène marginal auquel convenait admirablement la calomnie systématique. George W. Bush nous avait d'ailleurs mis en garde de « ne tolérer aucune théorie de conspiration relativement au + 11 septembre + ». À part bien sûr, la conspiration islamiste. Son successeur, M. Obama a fait de même. La presse dominante a obéit au doigt et à l'œil.

Malgré le tissu de mensonge révélé par des chercheurs et journalistes indépendants, les médias traditionnels n'ont d'autre choix que de soutenir la thèse officielle, puisqu'ils la défendent avec acharnement depuis le début. On connaît l'inaptitude des médias à pratiquer l'autocritique et on l'a vu avec la « première pandémie du siècle » : le mea culpa est un concept qui leur est totalement étranger et ils n'admettent pratiquement jamais leur manque de rigueur et d'esprit critique face aux autorités. Ils ont reconnus les liens entre l'« Organisation mondiale de la Santé » et l'industrie pharmaceutique uniquement lorsque ceux-ci ont été dénoncés par une autre autorité, le Conseil de l'Europe. Mais c'était trop peu trop tard. Ils ont perdu énormément de crédibilité aux yeux du public, contrairement à la presse indépendante, qui elle, ne s'est pas soumise aveuglément à l'autorité. Les médias ont-ils oublié leur rôle de contrepoids des autorités ?

Aujourd'hui, les gens ont de moins en moins peur d'exprimer leurs doutes face à la thèse officielle des attentats du 11 septembre, en grande partie parce qu'ils se sentent moins seuls, mais aussi parce que les médias et les autorités ont tellement abusé de l'argument « ad hominem » qu'il n'a plus aucune efficacité. Si cette tactique a servi à évité de débattre de questions légitimes sur l'événement catalyseur des grandes guerres de cette décennie, quiconque l'utilise aujourd'hui se tourne lui-même en ridicule. Et celui qui use du ridicule, manipule un couteau à deux tranchants qui finit toujours par se retourner contre lui-même.

Donc pourquoi de plus en plus de gens ne croient pas la version officielle ? Parce que « traditionnellement ce genre d'événement donne lieu à toutes sortes de théories de conspiration », comme le répète jusqu'à plus soif les médias et les autorités ? Non. Tout simplement parce que les faits, la logique et les lois de la physique le commandent. Pourquoi autant de personnes croient toujours la version officielle ? Il faudrait que les médias posent la question. Pour l'instant, l'expérience d'« Asch » apporte, certes, une partie de la réponse.


CITATIONS :

« Bien sûr, le peuple ne veut pas la guerre. C'est naturel et on le comprend. Mais après tout ce sont les dirigeants du pays qui décident des politiques. Qu'il s'agisse d'une démocratie, d'une dictature fasciste, d'un parlement ou d'une dictature communiste, il sera toujours facile d'amener le peuple à suivre. Qu'il ait ou non droit de parole, le peuple peut toujours être amené à penser comme ses dirigeants. C'est facile. Il suffit de lui dire qu'il est attaqué, de dénoncer le manque de patriotisme des pacifistes et d'assurer qu'ils mettent le pays en danger. Les techniques restent les mêmes, quel que soit le pays ». Hermann Göring [4], lors de son procès à Nuremberg.

« La manipulation consciente, intelligente des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays » Edward Bernays [5], père de la propagande.


NOTES :

[1]. Julie Lévesque est journaliste et chercheuse au « Centre de recherche sur la mondialisation ».

[2]. Gustave Le Bon, « Psychologie des foules, Paris, Presses universitaires de France », Paris, 1963. p.72. Le livre est disponible sur Internet.

[3]. Joseph Goebells, cité « dans Normand Baillargeon, Petit cours d'autodéfense intellectuelle », Montréal, Lux Éditeur, 2005, p. 19.

[4]. Hermann Göring, cité dans « Normand Baillargeon, Petit cours d'autodéfense intellectuelle », Montréal, Lux Éditeur, 2005, p. 270.

[5]. Edward Bernays, « Propaganda », Montréal, Lux Éditeur, 2008, p. 1.

 

Source: NERRATI.NET

dimanche, 19 septembre 2010

GRAVE CRISE ENTRE ISRAEL ET LA RUSSIE

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Missile russe Yakhont

Israël a dénoncé dimanche la vente par Moscou de missiles de croisière Yakhont P-800 à la Syrie annoncée vendredi par le ministre russe de la Défense, Anatoli Serdioukov cité par les agences de son pays.

"Cette décision traduit une piètre preuve du sens des responsabilités de la part d'un pays qui se veut influent et prétend agir en faveur de la stabilité de la région", a affirmé à l'AFP, un haut responsable qui a requis l'anonymat.

"Ces armes risquent de porter atteinte à un équilibre stratégique dans une région fragile qui vient d'entamer péniblement des négociations de paix", a ajouté ce responsable en faisant allusion à la reprise des discussions avec les Palestiniens.

M. Serdioukov cité par Itar-Tass a affirmé : "nous allons livrer des Yakhont à la Syrie, nous allons exécuter le contrat" tout en soulignant que le contrat avait été conclu en 2007.

Les ventes d'armes russes à la Syrie, qui entretient des liens étroits avec l'Iran, inquiètent les Etats-Unis et Israël qui redoutent que celles-ci soient transférées au Hezbollah libanais.

M. Serdioukov avait estimé que de telles craintes étaient injustifiées : "Les Etats-Unis et Israël nous demandent de ne pas fournir des Yakhont à la Syrie. Mais nous ne partageons pas leurs préoccupations selon lesquelles ces armes pourraient tomber entre les mains de terroristes", avait-il affirmé.

Cette annonce a provoqué la colère des responsables israéliens cités par les médias qui font leur une dimanche sur cette affaire.

Le Yédiot Aharonot, le quotidien le plus vendu titre, ainsi : "Crise des missiles avec la Russie". Les radios publique et militaire ont pour leur part indiqué qu'Israël allait "exiger des explications" à Moscou en précisant que les Yakhont avaient une portée de 300 km et pouvaient transporter une charge explosive de 200 kg.

Les médias soulignent que cette arme pourrait mettre en danger les navires de la marine israélienne au large des côtes libanaises au cas où ces missiles seraient transférés par la Syrie au Hezbollah.

Les responsables israéliens sont d'autant plus amers, selon les médias, que Anatoli Serdioukov et Ehud Barak, les ministres russe et israélien de la Défense ont signé à Moscou au début du mois le premier accord de coopération militaire entre les deux pays.

"Cet accord est mort-né. Nous n'allons pas procéder à des transferts de technologies dans des domaines où nous sommes en avance sur les Russes pour qu'ensuite ce matériel soit utilisé contre nous", a estimé le haut responsable sans donner d'autres détails. La coopération militaire entre les deux pays s'était traduite par la vente en 2009 par Israël de 12 drones à la Russie. Israël s'inquiète régulièrement des ventes d'armes russes à ses ennemis régionaux, en particulier l'Iran et la Syrie.

Moscou avait ainsi annoncé cette année la vente à Damas de chasseurs MiG-29, de missiles de courte portée Pantsir et de véhicules blindés.

Le gouvernement israélien a aussi dénoncé à plusieurs reprises différents aspects de la coopération russo-iranienne notamment dans le domaine de l'armement et du nucléaire civil.

 

Source: JFORUM

22:42 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Israël, Monde | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : israël, russie, vente d'armes, iran, missile de croisière yakhont p-800 | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

samedi, 18 septembre 2010

YAAKOV KATZ: "SEULE UNE ACTION MILITAIRE ARRETERA L’IRAN"

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Les nations occidentales doivent former une coalition de forces aériennes et attaquer les installations nucléaires iraniennes maintenant. C'est ce qu'a asséné l'ancien directeur du Mossad, Danny Yatom, samedi dernier, lors de la conférence de l'Institut international du contre-terrorisme.

Pour cet ancien député travailliste, seule la force militaire pourra arrêter l'Iran. "Etant donné que les sanctions ne suffisent plus, j'espère que le monde en tirera les conclusions qui s'imposent : pour arrêter la course à l'armement nucléaire iranien nous allons devoir attaquer ses installations", a-t-il expliqué.

Des commentaires inhabituels de la part d'un ancien haut responsable de la sécurité israélienne. Et de préciser : "Si les forces de l'air, menées par les Etats-Unis, se mobilisent il sera possible, si ce n'est d'éradiquer complètement la menace, au moins de l'éloigner pour les années à venir." Selon lui, si le monde passe à côté de ce défi, Israël "ne renoncera pas à son droit à l'autodéfense. L'Etat hébreu ne peut vivre avec un Iran nucléaire. "Je ne veux pas me retrouver assis en Israël en sachant que mon destin est entre les mains d'un autre, et en particulier entre les mains d'un régime dictatorial. Je ne veux pas être le sujet d'une expérience iranienne", a-t-il confié.


Source: LE PORTAIL JUIF FRANCOPHONE

00:09 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Israël, Monde | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : monde, iran, israël, nucléaire, attaque, action militaire contre l'iran, installations nucléaires iraniennes | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

mercredi, 15 septembre 2010

LA MIXITE SCOLAIRE DE PLUS EN PLUS REMISE EN CAUSE: LA FIN D'UN DOGME

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Ce que la mixité fait aux élèves

Marie Duru-Bellat

Sociologue spécialiste des questions d'éducation, professeur à Sciences Po et chercheur à l'Observatoire Sociologique du Changement et à l'Institut de Recherche en Éducation (IREDU). Elle travaille sur les politiques éducatives et les inégalités sociales et sexuées dans le système scolaire, en France et en Europe. Parmi ses ouvrages récents, on compte : L'école des filles. Quelle formation pour quels rôles sociaux ?, L'Harmattan (2004) ; Les inégalités sociales à l'école. Genèse et mythes, PUF (2002) ; L'inflation scolaire. Les désillusions de la méritocratie, Seuil, collection La République des idées (2006) ; Le mérite contre la justice, Les Presses de Sciences Po (2009). marie.duru-bellat@wanadoo.fr

RESUME

L'article présente une synthèse de ce que dévoile la recherche en éducation sur le fonctionnement des classes mixtes, et sur ce que ce mode de fonctionnement doit à la mixité en tant que telle. Il mobilise les travaux centrés sur les interactions entre enseignants et élèves, entre élèves, ainsi que ceux, plus rares, qui comparent le fonctionnement des classes mixtes et non mixtes. Il en interroge ensuite les incidences sur les attitudes et les comportements des garçons et des filles, en mobilisant les interprétations de la psychologie sociale : de fait, la confrontation à l'autre durcit les stéréotypes du masculin et du féminin, avec des conséquences concernant notamment la confiance en soi. Dans une dernière partie, le texte engage un débat plus normatif sur les politiques éducatives en matière de mixité scolaire, dès lors que, malgré son évidence, cette mixité apparaît porteuse d'effets ambivalents et semble nourrir une discrimination performative. Le débat, qui conduit à poser la question de l'opportunité d'un retour, même partiel et temporaire à la non-mixité, reste très ouvert car il engage in fine des conceptions du masculin et du féminin et de la notion même d'égalité qui sont loin d'être consensuelles.

Source: CAIRN.INFO

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La mixité scolaire de plus en plus remise en cause: la fin d'un dogme

Les « effets pervers » de la cohabitation filles-garçons sont mis en avant par des « travaux » de sociologues. Des expériences de séparation sont menées dans les autres pays développés, mais en France, la « mixité » est une valeur aussi ancrée que la « laïcité ». Source: LE FIGARO

(…) Quand la très sérieuse sociologue Marie Duru-Bellat, auteur d’ouvrages vantés par l’ensemble des tenants du progressisme scolaire, et insoupçonnable de dérive réactionnaire, publie cet été dans la revue de l’« OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques) »  un article intitulé « Ce que la mixité fait aux élèves », le débat, très vite, s’anime.

D’autant que la « Revue française de pédagogie » s’apprête à publier à son tour, sous la direction de la même chercheuse, un numéro consacré à ce sujet.


NOTE :

Ce n’est certainement pas par hasard que les filles et les garçons ont été éduqués séparément depuis des siècles et des siècles et dans toutes les cultures. On apprenait aux filles à devenir des femmes et aux garçons à devenir des hommes, avec les tâches qui leur incombent.

Ce n’est plus l’école du savoir et de l’effort mais une école « des loisirs ». Les élèves sont devenus de « sales mioches » effrontés et filles et garçons s’accouplent comme les bonobos. Un vrai bordel ! C’est la « liberté » et la « tolérance » (comme les maisons).

Or dans le milieu de la « tradition », on considère que le corps de la femme est un « jardin secret », et qui est réservé à être vu que par son mari, à partir de la nuit des noces (c'est la virginité avant le mariage).

Voilà ce que je pense, sans détours : on réglerait bien des problèmes de « flirt » à l’école, mais aussi d’attaches aux marques et bien d’autres problèmes encore en supprimant la mixité et en réimposant la blouse unique pour tous. Et en réinstaurant un peu plus de discipline, ainsi que des leçons de morale (pas uniquement des discours édulcorés de « comportement d’éco-citoyen responsable dans une société multiculturelle et engagée dans le développement durable » -sic!!!-. On redonnerait aux enfants le sens des « vraies valeurs traditionnelles », le goût de l’effort, ainsi que la notion du respect, envers la hiérarchie notamment…



Cordialement,
Appolinaire Noël KOULAMA.

jeudi, 09 septembre 2010

AFFAIRE TERRY JONES, LE PASTEUR QUI VEUT BRULER LE CORAN : PREMICES DE LA 3ème GUERRE MONDIALE PROPHETISEE PAR LA VOYANTE BABA VANGA ?

 

 

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Dans un article récent que nous avons publié sur ce blog (voir le lien à la dernière ligne de ce post), on pouvait lire : « Près de 15 ans après sa mort, la célèbre prophétesse bulgare Baba Vanga fait de nouveau parler d'elle ! Récemment, l'une de ses « prophéties » a été redécouverte et fait grand bruit : elle annonçait l'élection d'un président noir aux Etats-Unis suivi d'un conflit mondial qui ressemble beaucoup à ce que l'on pourrait appeler d'ici peu la « 3ème guerre mondiale » ! La célèbre voyante bulgare, Baba Vanga, née Vangelia Goushterova, est décédée à l'âge de 80 printemps en 1996 ; elle est désormais un véritable mythe dans les Balkans ».

Et comme pour apporter de l'eau au moulin de cette obscure et anonyme prophétesse bulgare, voici jetée à la face du monde, incrédule et ahuri, la désormais fameuse affaire « Terry Jones, le pasteur qui promet de brûler le Coran, le 11 septembre 2010 » pour envoyer un message à l'Islam radical qu'il considère comme une religion de violence et d'oppression. Un projet que nous jugeons, du reste, excentrique et haineux, en tant que chrétien évangélique. Un projet qui a jeté l'émoi sur le monde entier et singulièrement sur le monde musulman. Cette initiative ne relève guère du message évangélique qui prône l'amour. Pour nous chrétiens évangéliques, il n'est pas à l'ordre du jour d'aller en guerre contre l'Islam mais d'annoncer aux musulmans, comme au monde entier, le message d'amour de DIEU en JESUS-CHRIST, crucifié et ressuscité pour le salut de toute l'humanité. Deux approches diamétralement opposées. Deux approches qui nous conforte dans l'idée que cet homme n'est ni un évangélique ni un pasteur, au sens biblique du terme, mais plutôt un instrument au service du projet (plus grand) des Illuminatis de conduire la terre entière à un grave choc des civilisations entre le monde « chrétien » et le monde « musulman ».

Sans considérer la voyante bulgare Baba Vanga comme une prophétesse de l'ETERNEL, loin s'en faut, il est à relever que des détails troublants de sa prophétie nous imposent de suivre avec circonspection l'enchainement des évènements aux Etats-Unis : débat houleux et passionné sur la future construction d'une mosquée non loin de Ground Zero (près du site des ex-Tours Jumelles de Wall Street, à Manhattan) et aujourd'hui, le projet de ce prétendu pasteur évangélique. Cet homme expose gravement la vie de tous les américains dans le monde et de tous les chrétiens et missionnaires évangéliques qui font un travail remarquable d'évangélisation et de salut au milieu des musulmans, sur toute la terre.

Même si nous ne croyons pas, personnellement, que Terry Jones puisse mettre à exécution son projet, il n'en demeure pas moins que nous sommes absolument convaincu que cet épisode s'inscrit parfaitement dans un puzzle géant et rigoureusement planifié, un chronogramme diabolique qui ira crescendo jusqu'à la confrontation ouverte entre « les deux civilisations, chrétienne et musulmane ». Une guerre artificielle que des dégénérés avides d'argent et de pouvoir veulent à tout pris faire survenir.

Comme le relate l’article que nous avons publié, « selon Baba Vanga, la 3ème guerre mondiale débutera en Octobre 2010 (très prochainement donc) pour s’achever quatre ans plus tard. Les principaux belligérants seront le « Grand Ouest (pays nord-occidentaux) » et le « Croissant (plusieurs pays musulmans) ». Il s’agira d’une guerre sans précédent qui verra l’utilisation d’armes nucléaires, chimiques et qui détruira l’hémisphère Nord. L’ordre mondial sera totalement modifié. La Chine s’imposera comme la première puissance mondiale ».

Les coïncidences de date et de faits, ainsi que les similitudes avec les évènements actuels, et surtout la tension grandissante entre Israël, les Etats-Unis et l’Iran, donne du grain à moudre à ceux qui croient que les prophéties de Baba Vanga s’accompliront. D’une manière ou d’une autre ! Salut, la compagnie !

DINDE Fernand AGBO


Mon précédent post sur la prophétesse Baba Vanga: pour le lire, cliquer ICI

CAMPAGNE IVOIRIENNE DE SENSIBILISATION A LA VACCINATION CONTRE LA GRIPPE A H1N1 : BETISE, IGNORANCE COUPABLE OU COMPLICITE ?




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Depuis quelques temps, la RTI (Radiodiffusion Télévision Ivoirienne) nous passe un spot publicitaire commandité par le Ministère de la Santé Publique pour promouvoir une campagne gratuite de vaccination contre la grippe A H1N1. Nous sommes resté interdit, interloqué, abasourdi devant l'énormité et le surréalisme de l'opération et de son message.

Face à la gravité du délit que représente cette campagne, nous nous sommes posé la question de savoir si la Côte d'Ivoire était le seul pays à ne pas connaître le scandale planétaire relatif à cette vaste conspiration contre l'humanité. Loin de nous l'idée de verser dans le sensationnel ! La documentation sur cette arnaque mondiale est abondante et suffisamment renseigné voire scientifiquement attestée. Attestée par des sommités internationales en virologie qu'on a sciemment muselées sur les grands médias mondiaux et dont on évite même d'évoquer les noms sur les plateaux de télé et de radio européens ou américains. Parmi les personnes les plus actives sur le dossier, on peut citer une journaliste scientifique autrichienne : Jane Burgermeister. Elle prévient justement le monde entier que le plus grand crime de l'histoire de l'humanité est en marche.

Fort heureusement pour nous tous, il existe Internet. La conspiration a été ainsi éventée et éventrée. Résultat, la campagne anti-grippe A H1N1 a été stoppée partout dans le monde, en se prévalant néanmoins d'arguments totalement fallacieux. A défaut, les populations l'on proprement boudée, là où elle a été quand même menée. Nous avons le cas de la France où le gouvernement Sarkozy a été clairement désavoué et la commande double de TANIFLU (prétendu vaccin contre la grippe A H1N1), annulée.

Nous vous livrons ici, le résumé d'un article de Barbara Minton sur cette conspiration éventée par la journaliste autrichienne, Jane Burgermeister et titré « Grippe porcine : une journaliste autrichienne accuse l'ONU et des responsables politiques de préparer un génocide planétaire ». Barbara Minton est enseignante en psychologie et auteur de plusieurs livres sur les finances personnelles. Elle s'est soignée d'un cancer du sein en ayant recours aux médecines alternatives.

Résumé de son article : « Jane Burgermeister a récemment déposé une plainte contre l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé), l'ONU, Barack Obama (Président des Etat-Unis), David de Rothschild (banquier), David Rockefeller (banquier), George Soros (banquier), Werner Faymann (Chancelier d'Autriche), entre autres, les accusant de vouloir commettre un génocide de masse.

Cette plainte fait suite à une autre procédure judiciaire que la journaliste avait intentée en avril 2009 contre les sociétés pharmaceutiques Baxter et Avir Green Hills Technology, qu'elle juge responsable d'avoir produit un vaccin contre la grippe aviaire, pour délibérément provoquer une pandémie et s'enrichir par la même occasion.

Jane Burgermeister présente les preuves d'actes de bioterrorisme dans lesquels ces personnes et organismes précités sont impliqués. Elle les accuse de faire partie d'un syndicat international d'entreprises criminelles qui a mis au point, fabriqué, stocké et utilisé des armes biologiques en vue d'éliminer la population des États-Unis et celle d'autres pays, à des fins de gains politiques et financiers.

Utilisant la «grippe porcine» comme prétexte, elle les accuse d'avoir planifié le meurtre de masse de la population américaine par le biais de la vaccination forcée.

Elle a les preuves que ces vaccins seront volontairement contaminés pour provoquer à dessein des maladies mortelles.

Ces exactions s'inscrivent en violation directe de la Loi antiterroriste concernant l'emploi d'armes biotechnologiques. Elles constituent des actes de terrorisme et de haute trahison ».

Comment donc savoir ces choses et mener tout de même une campagne anti-grippe A H1N1, en Côte d'Ivoire ? De deux choses l'une : soit nos autorités gouvernementales font preuve d'une inculture Internet notoire et d'une bêtise scientifique à fendre l'âme, soit elles sont complices de cette conspiration mondiale pilotée par l'OMS et une oligarchie ténébreuse Illuminati. Auquel cas, nous sommes en droit de nous poser la question suivante : Combien le Ministère de la Santé ou l'Etat ivoirien a reçu comme argent pour apporter son adhésion et son appui à une opération destinée à exposer la vie des Ivoiriens et à dépeupler, à terme, la Côte d'Ivoire ? Pourquoi ce que les Français dans leur majorité et d'autres citoyens du monde ont refusé devrait être offert aux Ivoiriens ?

L'Assemblée Nationale doit se saisir de cette affaire et nous faire la lumière sur un dossier que nous considérons, personnellement, comme un acte de haute trahison contre le peuple de Côte d'Ivoire. Comme un autre PROBO KOALA. A bon entendeur... !


DINDE Fernand AGBO


NB : Pour lire l'intégralité de cet article capital « Une journaliste scientifique autrichienne prévient le monde entier que le plus grand crime de l'histoire de l'humanité est en marche », cliquer ICI.

mardi, 31 août 2010

LES PROPHETIES DE LA VOYANTE BABA VANGA : UN PRESIDENT NOIR AUX USA ET UNE TROISIEME GUERRE MONDIALE.

 

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Baba Vanga, aveugle, voyante et prophétesse célèbre bulgare (1916 - 1996).


Près de 15 ans après sa mort, la célèbre prophétesse bulgare Baba Vanga fait de nouveau parler d'elle ! Récemment, l'une de ses « prophéties » a été redécouverte et fait grand bruit : elle annonçait l'élection d'un président noir aux Etats-Unis suivi d'un conflit mondial qui ressemble beaucoup à ce que l'on pourrait appeler d'ici peu la « 3ème guerre mondiale » ! La célèbre voyante bulgare, Baba Vanga, née Vangelia Goushterova, est décédée à l'âge de 80 printemps en 1996 ; elle est désormais un véritable mythe dans les Balkans.


BABA VANGA, AVEUGLE MAIS CLAIRVOYANTE

Comme Tirésias - le vieux prophète révéré des Grecs qui révéla à Oedipe sa terrible destinée - Baba Vanga était aveugle, mais voyait au-delà des apparences et du temps :elle pouvait lire l'avenir de l'Homme...

Ses prophéties se sont pour la plupart confirmées dans le temps (80 % selon les données de l'Institut de Parapsychologie Bulgare, un taux de réussite inégalé !). Elle a exercé 55 années durant et ses consultations attiraient chaque année des milliers de personnes venues du monde entier.

En 1989, l'une de ses prophéties passa inaperçue, et pourtant... Elle avait prédit la tragédie du 11 septembre 2001 et décrivait les « attentats-suicides » contre les tours jumelles du « World Trade Center de New-York » !


OBAMA ET LA TROISIÈME GUERRE MONDIALE

Aujourd'hui, plusieurs de ses « prophéties » affolent les spécialistes et sur les forums Internet la nouvelle se répand.

Selon Baba Vanga, la 3ème guerre mondiale débutera en Octobre 2010 pour s'achever quatre ans plus tard. Les principaux belligérants seront le « Grand Ouest (pays nord-occidentaux) » et le « Croissant (plusieurs pays musulmans) ». Il s'agira d'une guerre sans précédent qui verra l'utilisation d'armes nucléaires, chimiques et qui détruira l'hémisphère Nord. L'ordre mondial sera totalement modifié. La Chine s'imposera comme la première puissance mondiale.

Cette terrible prophétie est à corréler à une autre : en 1979, elle avait prédit l'élection d'un président noir aux États-Unis au début du XXIème Siècle. Ce président noir a été élu, il s'agit évidemment d'Obama, Baba Vanga ne s'était pas trompée dans sa prophétie !

Elle ajouta que ce serait le dernier président des États-Unis, car ces derniers cesseraient d'exister peu de temps après son élection...

Si l'on couple ces deux prophéties, le trouble s'installe : L'une des deux s'est réalisée, et l'autre approche ! Comment ne pas prendre en compte cette menace qui approche ?

Si l'on considère le taux de 80% de réalisation des prophéties de Baba Vanga, il y a huit chances sur dix pour que la 3ème guerre mondiale
commence vraiment dans quelques mois à peine...

LES PROPHÉTIES DE LA VOYANTE BULGARE BABA VANGA (1916 - 1996)

La célèbre voyante Bulgare, Baba Vanga (1916-1996) savait lire l'avenir, au-delà des apparences, au delà du visible...

Régulièrement publiées par la presse mondiale, ses prophéties se sont pour la plupart confirmées dans le temps. Selon les données de l'Institut de Parapsychologie Bulgare, 80 % des « prophéties » de Vanga se sont accomplies.

Pour avoir prédit la mort de Staline, elle passera 6 mois en prison. Bien avant les faits, elle annoncera la catastrophe de « Tchernobyl » en 1986, l'élection lors des présidentielles en Russie de Boris Yelstin en 1991, le destin tragique du sous marin nucléaire russe « Koursk » : « + Koursk + sera noyée par les eaux, le monde pleurera sa disparition ». A l'époque personne n'avait compris sa prédiction et fait le rapprochement avec le sous marin russe qui a sombré dans la mer de Barents avec ses 118 membres d'équipage, le 18 août 2000. La ville de Koursk se situe au beau milieu de la plaine Russe, très loin des mers et des fleuves !

En 1989, elle annonçait le drame du 11 septembre 2001 et décrivait les « attentats-suicides » contre les tours jumelles du « World Trade Center de New-York », en ces termes : « A l'automne 2001, nos frères américains seront attaqués par des oiseaux d'aciers, le sang des innocents sera versé... »

QUELQUES PROPHÉTIES DE BABA VANGA (JUSQU'EN 5059)

A l'aube de l'hiver 2010 (octobre) : Début de la troisième guerre mondiale entre l'occident et plusieurs pays musulmans. Une guerre sans précédent qui verra l'utilisation d'armes nucléaires, chimiques et d'une nouvelle arme américaine permettant le refroidissement climatique. L'hémisphère Nord sera entièrement détruit.

2014 : Fin du conflit. L'ordre mondial sera totalement modifié. La Chine s'imposera comme le première puissance mondiale. L'Europe préparera sa reconstruction et la poursuivra jusqu'en 2025.

2028 : Lancement d'un vaisseau spatial sur Vénus.

2046 : Nouvelles greffes d'organes rendues possible par le biais du clonage humain.

2088 : Le monde souffrira d'une nouvelle maladie provoquant un vieillissement précipité.

2170 : Sécheresse sans précédent sur une grande partie de la planète.

2221 : L'humanité prend définitivement conscience de la réalité d'une présence Extra-Terrestres sur Terre.

2288 : Une nouvelle invention permet d'effectuer des voyages dans le temps.

2302 : Les secrets de l'univers sont révélés.

2371 : Famine mondiale.

3005 : Début d'une guerre entre Terriens et Extra-terrestres.

3815 : Fin du conflit. La terre est anéantie, de rares survivants contribuent au renouveau de la civilisation.

3871 : Un Prophète organise une nouvelle église, il est suivi par la majorité de la population mondiale.

4308 : Le mal a totalement disparu, la paix s'installe définitivement.

4599 : Les scientifiques permettent d'accéder à l'immortalité.

5709 : Fin du monde.


SOURCES, NOTES ET RÉFÉRENCES :
«  Svetlana Popova & J-C Ruth-CERPI » (Centre d'études et de recherches sur les phénomènes inexpliqués, existe en Belgique depuis 1979).


Source: NERRATI.NET

D'APRÈS LA PRESSE IRANIENNE, CARLA BRUNI EST UNE PROSTITUEE.

 

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Les médias français sont en émoi : la presse iranienne vient de qualifier la « première dame de France » de « prostituée » ... Nicolas Sarkozy va beaucoup apprécier ... Etant donné que l'amour rend aveugle, on sait d'ores et déjà où les soldats français vont être envoyés pour mourir demain ...! Evènement.

 

L'épouse du président français Nicolas Sarkozy a été qualifiée de « prostituée » en Iran après avoir signé la « pétition » appelant à libérer Sakineh Mohammadi Ashtiani. Ashtiani est accusée : « d'avoir trompé son mari et d'avoir établi un complot en vue de le tuer ».

En réalité, le mot « prostituée » est fréquemment utilisé chez les « traditionnalistes » et dans les sociétés traditionnelles pour y qualifier les femmes de mauvaise vie, celles qui font des choses indignes avec leur corps, avec les hommes etc ... Il ne s'agit pas spécifiquement d'une question de profession. Il est évident que Carla Bruni n'est pas une « prostituée » qui tapine au bois de Boulogne, car par définition une « prostituée » se fait payer pour louer ses services ...

PROPOS DE CARLA BRUNI DIGNE D'UNE PROSTITUÉE :

La semaine dernière, la première dame de France a écrit une lettre ouverte à Ashtiani, où elle dit : « Pourquoi ton sang serait-il versé et tes enfants seraient-ils privés de leur mère ? Parce que tu as vécu, parce que tu as aimé, que tu es une femme et parce que tu es iranienne ? Tout en moi refuse d'accepter cela ».


ADJANI AUSSI QUALIFIÉE DE PUTE :

Le journal « Kayhan » - contrôlé par le gouvernement iranien - a traité Carla Bruni et l'actrice française Isabelle Adjani de « prostituée ». Adjani, tout comme Bruni, fait campagne pour la libération de Sakineh Mohammadi Ashtiani. Carla Bruni a reçu une attaque supplémentaire en étant accusée d'« immoralité ».

 

PAS DE MESSAGE DIPLOMATIQUE :

Non content de qualifier Isabelle Adjani et Carla Bruni « de putes françaises » pour avoir manifesté leur soutien à Sakineh Mohammadi-Ashtia, cette Iranienne condamnée à mort par lapidation pour adultère, le quotidien conservateur Kayhan vient de trouver un soutien de poids chez l'agence de presse iranienne « Inn ».

Selon l'organisme de presse, « les médias occidentaux, en détaillant ses nombreux antécédents d'immoralité, ont implicitement confirmé qu'elle méritait ce titre », déclare-t-il en réaction aux propos de Kayhan, avant d'ajouter : «  Ses antécédents montrent clairement pourquoi cette femme immorale a apporté son soutien à une femme condamnée pour avoir commis des adultères et été complice du meurtre de son mari ». Toujours aucune réaction de la part de l'Elysée...

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Photo de Carla Bruni posant nue

 

Cordialement,
Appolinaire Noël KOULAMA


Source: NERRATI.NET

01:02 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans France, Monde | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : iran, france, carla bruni sarkozy, nicolas sarkozy | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

jeudi, 19 août 2010

A QUI PROFITE LA REBELLION AFRICAINE ?

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« Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire ». (Voltaire).

A qui profite la rébellion africaine ?

Il y a quelques semaines, une des lectrices du Filament, Mme Emilie K., pour ne pas la nommer, m'a adressé une lettre, personnellement, pour me demander de donner un résumé et un commentaire du livre « Pourquoi je suis devenu un rebelle », écrit et publié, en 2004, par M. Guillaume Soro, Premier ministre ivoirien. Mme Emilie K. m'a aussi demandé de répondre aux questions suivantes : Qu'est‐ce qu'un rebelle ? Pourquoi et comment la rébellion est née en Afrique ? A qui profite la rébellion africaine? Qu'est‐ce que la rébellion apporte à l'Afrique ?...

Au‐delà de ma modeste personne, c'est, à ce que je pense, à nous tous et toutes, que Mme Emilie K. demande de réfléchir, très sérieusement, sur la rébellion et de tirer des leçons des rebellions africaines, comme hier on en a tiré des guérillas sud‐américaines. En attendant que des personnes bien outillées puissent apporter des réponses plus édifiantes aux questions que pose Mme Emilie K, je me vais m'atteler à dire, ici, ce que je pense, étant donné, n'est‐ce pas, que Mme Emilie K. m'a interpellé personnellement.

Du livre de Soro Guillaume

D'abord, en ce qui concerne le livre « Pourquoi je suis devenu un rebelle », je dois d'emblée avouer que, connaissant plus ou moins les raisons de la rébellion ivoirienne, à travers les diverses déclarations des rebelles eux‐mêmes, les reportages, et les dossiers de presse, je ne me suis sincèrement pas intéressé à le lire. Certes à tort, je le reconnais. A preuve, je ne puis actuellement pas en proposer un commentaire.

Mais, j'ai changé d'avis. Depuis quelques jours, j'ai passé la commande du livre et crois pouvoir le lire et être à même d'en parler dans l'une de nos prochaines parutions. Ceci dit, venons‐en à l'autre volet de la lettre de Mme Emilie K., notamment les questions.

Qu'estce qu'un rebelle ?

Une rébellion est un mouvement de contestation ou de remise en cause des autorités en place, ainsi que de refus, voire de négation de l'ordre institutionnel établi. Tel est le principe de base de toute rébellion.

Généralement, la rébellion a une base locale et une sphère de rayonnement régionale. En effet, elle naît toujours dans une région ou part communément d'une région donnée du territoire national et s'y cantonne. Pour justifier leur action ou leur mouvement, les rebelles mettent en avant la mauvaise répartition des richesses nationales, les disparités ou inégalités socio‐économique de l'espace national, tout cela brandi comme une injustice flagrante plus jamais insupportable, et comme des motifs de frustrations longtemps contenues, et dont il faut immédiatement se départir.

Voilà ce qui, en principe et au‐delà des motivations individuelles des leaders, sert de motifs fondateurs, d'alibi ou de justification sociale, politique, morale, psychologique ou intellectuelle à toute rébellion. Sur cette base, on s'attendrait a ce que les rebelles s'engagent dans des activités, des ouvrages ou des actions pratiques pour développer la région concernée. Mais non ! En lieu et place de tout cela, c'est‐à‐dire d'un mouvement « pacifique » de revendication régionale pour réparer les inégalités et les frustrations décriées, les rebelles défient les autorités et s'arment, sans doute pour conférer plus d'efficacité à leur action. Leur mouvement devient, alors, politique et surtout militaire, autrement dit, de violence. On en arrive alors, à une lutte armée. Ainsi, la stratégie, les méthodes et les buts changent, du tout au tout, et cela devient une autre histoire. En effet, ce qui, au départ, n'était qu'une soi‐disant expression de révolte locale et régionale, dégénère et devient un conflit national violent, comme on en a vu au Liberia, en Sierre Leone, en Côte d'Ivoire, etc.

Les rébellions ont la même logique

Les rébellions connaissent, toutes ou presque toutes, la même logique : mouvement régional uni, et enthousiaste au départ, une rébellion le demeure rarement jusqu'à sa fin ultime. Tout le monde sait qu'une rébellion prend fin, soit par la satisfaction entière et totale de ses revendications, soit par une victoire militaire nette, soit par la prise du pouvoir d'Etat, soit par une défaite militaire, soit par sa récupération par le pouvoir et l'ordre en place, soit par la dispersion de ses leaders et dirigeants dont la plupart sont contraints à l'exil ou réduits à la clandestinité intérieure...

On peut alors se demander : d'où vient‐il que la rébellion, qui, au départ, était un mouvement uni, en vient‐elle à se trouver divisée et fatalement affaiblie? La réponse est toute simple. C'est que, chemin faisant, des divergences et des divisions internes apparaissent entre les responsables du mouvement rebelle. Ces divergences qui, généralement, opposent les leaders et principaux dirigeants de la rébellion entre eux et les uns aux autres, sont basées sur des querelles de personnes ou sur des conflits d'intérêts égoïstes essentiellement matériels, financiers et sociaux, et ont un rapport direct avec le niveau d'instruction et de conscience des rebelles dont 95% sont des analphabètes ou demi‐lettrés. Ces divergences apparaissent dès lors que les objectifs premiers du mouvement (de contestation du départ) se trouvent altérés et rejetés en arrière‐plan, chacun agissant désormais, au sein de la rébellion, pour son propre compte et celui de son clan. La vision angélique et l'action unitaire du départ ayant fait place aux soupçons, à la suspicion et aux règlements de compte, eu égard aux spasmes ou fibres ethniques, aux positions sociales privilégiées acquises rapidement par certains chefs rebelles, positions qui les placent, de fait, aux postes d'honneur, souvent avec tapis rouge déplié sous leurs pieds, avec des voyages nombreux, officiels et officieux à l'étranger en première classe, des séjours dans les hôtels huppés avec suites, etc. Ces prérogatives ou privilèges finissent par convaincre les chefs rebelles que, si au sein du mouvement contestataire, on est toujours ensemble, en tout cas on n'est plus désormais les mêmes. Ainsi, même si les rebelles se parlent et se saluent encore, ce n'est désormais plus avec enthousiasme ou ferveur, etc. De ces faits, c'est à se demander à qui profite, en réalité, la rébellion ? Nous y reviendrons plus loin. Pour l'heure, intéressons‐nous aux cas singuliers de Jonas Savimbi et de Soro Guillaume.

Du cas exemplaire de Jonas Savimbi

Comme tout le monde le sait, c'est le 22 février 2002 que, à quelques six mois de son 68ème anniversaire, que M. Jonas Malheiro Savimbi, l'un des plus vieux rebelles d'Afrique, le chef de l'Union Nationale pour l'Indépendance Totale de l'Angola (UNITA, fondée le 13 mars 1966) est tombé au front, les armes à la main. En effet, c'est sur les bords de la rivière Luvuei, dans la province de Moxico, au sud‐est de l'Angola, non loin de la frontière zambienne, que le vieux chef rebelle a livré sa dernière bataille. Surpris par l'armée gouvernementale, il a été abattu, non sans s'être défendu.

Quinze balles logées dans son corps. Montré le lendemain à la télévision angolaise, son corps gisait sans vie, baignait dans son propre sang, son sang à lui Jonas Savimbi. Toutefois, il avait le visage serein et intact, les yeux mi‐clos. II a fini comme finissent tous les rebelles de son espèce, Samuel Doe, Fodé Sankoh, Ousmane Mané, Joseph Kabila..., qui, eux aussi, avaient défiguré leurs pays respectifs, par des guerres, par des violences, par des tueries sans nom...

L'Histoire retient que le leader de l'UNITA, M. Jonas Savimbi, avait résisté très longtemps, depuis 1962, au temps du FNLA (Front National de Libération de l'Angola, présidé par Holden Roberto). Pour lui, céder au MPLA aurait signifié l'humiliation suprême. Certes, Savimbi était à la fois un chef charismatique, un stratège, un nationaliste intransigeant. Avec un parcours exceptionnel, où le revers l'a, finalement, emporté sur le succès. Obstiné par une volonté farouche d'aller, tête baissée, jusqu'au bout de ses convictions, il reste, en définitive, un rebelle jusqu'au bout, du moins jusqu'à la mort. Tel est le sort de tout rebelle, c'est‐à‐dire de tout individu qui prétend rétablir ses concitoyens dans leurs droits, et qui ôte à ceux‐ci le premier des droits humains, à savoir, le droit à la vie. Telle est la leçon que devront retenir ceux qui, commandités ou commis pour tuer M. Laurent Gbagbo et prendre le pouvoir sans passer par la voie des urnes, ont hélas ! défiguré la Côte d'Ivoire et nous ont mis dans la ténébreuse et ignominieuse situation où nous nous trouvons depuis plus de 8 ans.

Ma « Lettre ouverte à Monsieur Guillaume Soro ».

En 2002, je me trouvais à Abidjan, en tant que professeur de Lettres à l'université de Cocody et intervenant à l'ENA, quand la guerre a éclaté en Côte d'Ivoire. En 2004, quand, j'ai appris que M. Soro Guillaume, chef des rebelles, fut de nos élèves au lycée de Korhogo, j'ai décidé, sans doute par déformation professionnelle, de lui adresser une Lettre ouverte pour lui dire ce que je pense et pour l'amener à bien situer sa responsabilité dans cette rébellion dont il se gargarisait, par des déclarations ronflantes et tonitruantes. Pour votre respect, je me permets de reproduire ici, ma « Lettre ouverte à Monsieur Guillaume Soro », qui semble être passée inaperçue, à l'époque, et dont Mme Emilie K. me donne l'opportunité de reparler. La voici, cette lettre ouverte :

« Monsieur Guillaume Soro,

Je vous envoie cette lettre en espérant qu'elle vous parviendra, que vous la lirez jusqu'au bout et que vous m'en donnerez réponse et avis.

Tout d'abord, je voudrais vous poser cette question : M. Soro Guillaume, d'où tirez‐vous votre légitimité pour prétendre nous imposer votre volonté et vos caprices de cow‐boys des films westerns d'antan, lesquels cow‐boys, hors‐la‐loi et sans civisme ni éducation, défient le Sheriff du district et imposent leur loi, par la force de leurs pistolets ? Sachez, M. Soro Guillaume, que cette époque est révolue. Les temps modernes nous commandent d'utiliser, de nos jours, même dans le Far West, la voie des urnes pour accéder au pouvoir, pour pouvoir marcher sur des tapis rouges et pour pouvoir prétendre diriger les hommes en vue, (tenez‐vous bien !), de contribuer à favoriser leur bien‐être et le progrès de l'humanité.

A votre avis, depuis que vous êtes rebelle, M. Soro Guillaume, qu'est‐ce que la Côte d'Ivoire a gagné ? Qu'est‐ce que les gens du Nord ont gagné ? Qu'est‐ce que vous avez ajouté à l'humanité ? Quelle image représentez‐vous pour le présent et le futur dans l'histoire ? Quelle leçon la jeunesse peut‐elle tirer de vos actes?...

Alors que les autres peuples sont dans des laboratoires et dans les usines pour fabriquer des ordinateurs, des médicaments, des avions, des machines, des appareils..., pour notre aisance et notre santé, vous et vos amis en armes (rebelles et ex‐rebelles), ainsi que vos alliés (connus et inconnus ou méconnus), n'avez aucune honte, aucun regret, ni remords, de tuer nos parents et nos amis.

Vous n'éprouvez aucune gêne, ni aucun dégoût à voir notre pays dans cet état lamentable, à vous faire payer sans travailler, à piller et à faire piller les ressources de notre pays ; vous êtes fiers de narguer nos autorités et nos élus, fiers de fouler aux pieds nos lois, nos institutions et notre Constitution, comme des gens sans éducation ni morale. Vous vous en enorgueillissez de nous imposer les chefs que vous, vous voulez sans même notre avis, sans notre accord, et sans élection, etc. Mais, on est où là ? Vous n'avez pas honte de publier des livres et de faire des déclarations et des tapages sur vos tueries et vos desseins diaboliques qui relèvent de la pure délinquance. Avez‐vous jamais compris que vous vous êtes ainsi déclaré à la face du monde, par vous‐même, délinquant de première catégorie et assassin en liberté ? Les preuves sont là, palpables, par vous‐même fournies, dans votre livre qui se résume en ceci : Je suis un rebelle et voici ce que j'ai fait et commis comme actes. Ce que les Ivoiriens ont subi, ce n'est ni un conte de fée, ni une rumeur... Oui ! M. Soro Guillaume, vous avez osé écrire cela ! C'est à se demander si l'on ne manque pas parfois de bon sens et d'« esprit des lois » (Montesquieu)?

M. Soro Guillaume, vous qui, à ce que je crois savoir, avez fait des études universitaires, devriez avoir honte d'agir comme vous faites. Arrêtez de vous comporter comme un cow‐boy ou un dozo (chasseur analphabète initié dans le maniement de fusil traditionnel). Arrêtez ça, ici et maintenant. Aucun rebelle n'a, il faut le savoir, longue vie. Et donc, vous êtes en train d'écourter, de miner votre espérance de vie, comme les Savimbi, John Garrang, Fodé Sankoh et autres rebelles qui croyaient que la nuit était si longue qu'il ne ferait pas jour. Et puis, vous savez, on connaît le sort des cow‐boys dans les westerns : le film finit quand finit la vie du cow‐boy, parce que toute chose a une fin.

M. Soro Guillaume, ceux qui vous financent, ceux qui vous poussent et vous encouragent à cet orgueil insensé, à ces fanfaronnades, à ces débilités, ne vous aiment pas du tout et sont vos ennemis premiers. Ceux qui vous suivent savent ce qu'ils y gagnent et se foutent éperdument de ce que vous y perdez. Ils ne vous ont pas conseillé la bonne voie, parce que vous êtes dans l'impasse. Et, je suis à me demander comment vous allez pouvoir vous en tirer, je veux dire, de ce sale drap. Zut ! Il vous faut revenir à la raison! Mais, cela exige, d'abord et avant tout, de mettre bas votre orgueil déraisonné et sans fondement ; cela vous impose d'arrêter de prendre des vessies pour des lanternes. Si, bien entendu, vous tenez encore à la vie qui vous tend les bras et qui vous a tant donné afin que vous soyez utile à l'humanité, et non pour détruire des vies humaines, non pour servir, sans vergogne ni envergure, des intérêts égoïstes, partisans, ethnocentriques, mesquins, utopiques, sataniques...

Il n'est jamais trop tard, dit‐on, et seul le repentir est votre unique voie de salut, quelque soit ce qu'il vous en coûtera. C'est ce que je pense. Du moins, tel est mon sentiment. Avec mes salutations distinguées et sans rancune ».

Je précise que je n'ai pas eu de réponse à cette lettre. Peu importe ! L'essentiel est que, aujourd'hui, M. Soro Guillaume est premier ministre, dans la république. Je pense qu'il m'a entendu. C'est un motif de satisfaction qui m'amène à répondre, pour terminer, à la question : à qui profite la rébellion ?

A qui profite la rébellion ?

On constate, en se référant à la rébellion ivoirienne, que trop de sang a coulé à Korhogo et Bouaké, à Abidjan, à Man, à Gagnoa..., partout, dans toute la Côte d'Ivoire, plus que jamais auparavant. Du sang des Ivoiriens comme des étrangers. Du sang des forces de l'ordre et des populations civiles comme des rebelles. « Nous avons eu plus de morts entre rebelles qu'entre nous et les Forces loyalistes », avait déclaré sur Rfi, M. Séhi Claude, chargé de communication d'IB à Paris. Ces pertes importantes de vies humaines ont endeuillé la Côte d'Ivoire et suscité partout animosité, rancoeur, indignation, colère et désirs de vengeance... Telles les réalités et les résultats de la rébellion ivoirienne.

On constate également que la rébellion ivoirienne n'a pas atteint son objectif qui était de prendre le pouvoir d'Etat. Loin de là. Aujourd'hui, M. Soro Guillaume est siège dans le gouvernement de Laurent Gbagbo. M. Soro Guillaume est premier ministre. M. Soro Guillaume mange à la même table que M. Laurent Gbagbo que, poussé ses mandataires et mû par des forces sataniques, il prétendait assassiner, ou tout au moins chasser du pouvoir pour accéder (lui ou un de ses commanditaires) à la magistrature suprême de notre pays. M. Soro Guillaume a abandonné le sentier battu de la violence sauvage, ignoble et inutile. En a‐t‐il tiré des leçons, de sa rébellion ? S'est‐il assagi ? A‐t‐il compris que les rebellions africaines rabaissent les Africains au rang d'animaux sauvages et de barbares des temps anciens ? Sait‐il désormais que les rebellions africaines réduisent l'Afrique à l'état de jungle ou de champ de bataille permanent, comme du temps des Gaulois ou des vikings ? A‐t‐il compris que les rebellions africaines ont pour victimes les populations africaines, c'est‐à‐dire des femmes, des hommes, des enfants qui ne demandaient qu'à vivre et que, prétendant les rétablir dans la justice ou dans leurs droits, on éventre, on viole, on pille, on déshérite, on égorge, on assassine, on mutile, on chasse de leurs terroirs, on prive de leurs biens acquis durement et âprement ? A‐t‐il compris que ceux qui fabriquent les armes, nous les vendent ou nous arment ne sont pas responsables de l'utilisation que nous en faisons ? A‐t‐il compris que, par les rebellions, les Africains se révèlent les pires ennemis de l'Afrique ?... Par exemple, on sait que les conflits en RDC sont, en grande partie, liés à l'exploitation et au commerce du coltan. Le commerce du coltan aurait procuré aux rebelles et chefs militaires et à des civils rwandais et ougandais des ressources financières énormes et encourage la poursuite du conflit. Les alliés zimbabwéens, angolais et namibiens du gouvernement de Kinshasa sont aussi accusés d'avoir systématiquement pillé les ressources du Congo avec la collaboration de lobbies internationaux et de grandes compagnies aériennes qui arment les rebellions. Dans les circuits économiques, le commerce du coltan a été qualifié de «nerf de la rebellion», dans l'est du Congo. Des intrigues compliquées, qui stimulent l'action d'alerte des ONG. Il en va du coltan comme du diamant et de la RDC comme de la Côte d'Ivoire, ainsi que de tous les pays qui ont connu la rébellion. Tout cela, M. Soro Guillaume, M. Sidiki Konate et les autres membres des Forces Nouvelles (ex‐rebelles), je pense, l'ont compris. Et, c'est ça l'essentiel. Ils savent, et nous savons, à qui profite les rebellions africaines. Certes pas aux Africains. C'est ce que je pense.

Léandre Sahiri,

Directeur de Publication, Le Filament.

Source: LE FILAMENT N°6 du 15 Juillet 2010


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ETUDE: UN HOMME MOINS PAYÉ QUE SA FEMME EST PLUS SUSCEPTIBLE D’ADULTÈRE

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Une « étude » publiée ce lundi (16 août 2010) aux Etats-Unis révèle que les hommes gagnant moins d'argent que leur femme, sont proportionnellement plus enclins à l'« adultère ». Une manière de « restaurer leur masculinité ».


Christin Munsch, doctorante en sociologie à l'Université « Cornell » aux Etats-Unis vient de dévoiler les résultats d'une étude sur les liens entre l'« argent » et la « fidélité » qu'elle a mené sur une période de 6 ans auprès de 1.024 hommes et de 1.559 femmes mariés ou en couple depuis au moins un an. La conclusion la plus surprenante est que les hommes gagnant  moins d'argent, que leur femme auraient tendance à la tromper plus facilement.

IDENTITÉ MASCULINE MENACÉE

« Gagner moins d'argent que sa partenaire féminine peut menacer l'identité masculine des hommes en remettant en cause la notion traditionnelle qui les définit comme ceux qui subviennent aux besoins » de la famille, explique la chercheuse.  Tromper sa partenaire serait un moyen pour les hommes de restaurer leur masculinité ressentie comme menacée par cette situation. « Ce lien de cause à effet peut être particulièrement prononcé dans certains groupes de la population fortement attachés à une masculinité traditionnelle, comme les hommes d'origine latino-américaine », précise-t-elle.

PHÉNOMÈNE INVERSE POUR LES FEMMES

Par contre, le phénomène serait inversé pour les femmes. Si la femme (l'épouse) dépend financièrement de son mari, elle aurait moins tendance à le tromper. « La féminité pour la femme n'est pas définie par son statut de soutien de famille, ni par les conquêtes sexuelles. La dépendance financière n'est pas une menace pour les femmes », explique Christin Munsch. « Au contraire (...), il est plus probable que, pour les femmes, la dépendance financière les conduit à être plus fidèles ».

Source: LE TELEGRAMME.COM


NOTE :

Au regard du comportement de la femme dans le dernier sous titre : « phénomène inverse », on peut dire que le rôle de la femme c'est d'être une « femme au foyer » et de dépendre de l'homme. De cet état de fait, on constate que la femme reste fidèle à son mari.

D'ailleurs, la presse nous apprend ce que la sainte Eglise ne cesse de répéter depuis 2000 ans : comment peut-on vivre dans une société saine et équilibrée si celle-ci refuse de se conformer à l'ordre naturel ?

Nous n'excusons absolument pas l'« adultère » qui est un péché extrêmement grave et exécrable, mais le désordre social anti-traditionnel est tel qu'on ne pourra s'étonner de ce foisonnement de dérives. La place de la femme est au foyer, pas à la tête d'une entreprise. Son rôle, c'est d'être une mère et une bonne épouse. La femme doit être soumise à son mari et celui-ci a pour devoir lui apporter amour et protection en retour. A moins qu'elle n'entre dans les ordres. C'est comme cela que ça a toujours été avant que la société ne dégénère :

« féminisme », « mixité », « divorces », « infidélités », « avortements », « concubinages », « éducation sexuelle », « planning familial », « impudicité », « dépravation totale », « coquetterie » ...



Cordialement,

Appolinaire Noël KOULAMA

13:13 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Informations diverses, Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : monde, homme adultère, christin munsch, appolinaire noël koulama | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |

lundi, 09 août 2010

LA PORNOCRATIE MONDIALE OU COMMENT ABRUTIR LE PEUPLE

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Un magazine People


La « pornocratie » ou comment le monde crée des dégénérés. Parmi-nous, combien se laissent influencer par la télévision sans réfléchir, Combien à bout comptant toute la vie sulfureuse que nous envoie les images de publicité, de télévision ou du cinéma. Réflexion sur les nouvelles communications par les images :


D'année en année, le monde s'enfonce dans une luxure préméditée par le capitalisme, en France la civilisation héritière de Mai 1968, la doctrine « Jouissons-nous sans entrave » est le poison de la société.

Cette doctrine véhicule une idée falsifiée du sexe, alors que le sexe est réservé à l'érotisme de l'amour véritable dans une sphère privée.

Ces faussaires de l'amour, via les publicités et les films hollywoodiens, instrumentalisent le corps de la femme et laisse l'homme esclave de ses pulsions égoïstes.

Cette propagande du sexe artificiel est en partie, responsable, de la dépravation des mœurs et de la décadence de notre civilisation.

Cette situation entraîne la chute du mariage et de la fidélité, cela anéantie la famille unie, si sécurisante pour l'homme, la femme et les enfants, en entraînant au passage « Divorce, famille recomposée, famille monoparentale, relation sexuelle multiples, féminisme, etc.... »

Tout ça n'a qu'un objectif final pour le capitalisme : « Fragiliser et manipuler l'humanité pour mieux la contrôler et mieux la manipuler ».

Voici le cru de « l'été-2010 » des faussaires de l'amour :

  • Des textes érotiques qui étourdissent les hommes et pourrissent les femmes
  • Des images violentes et dégradantes de la femme en string incitant parfois les hommes à violer les femmes ou les petits garçons pour les sodomistes-pédophiles.

L'on peut tout lire dans les magazines « people » : « Les faux culs de sexe, comment réveiller le désir, le sexe sans tabou, Parler de relation sexuelle sans tabou avec ses enfants, etc.... ».

On annonce, aussi, dans ces magazines, avec un grand plaisir le divorce des musiciens, des grands sportifs, des acteurs de cinéma, ou tout ce petit monde fait partie de la vie mondaine.

Ces mêmes magazines « people » ne parlent jamais de la vie de famille des savants, des ingénieurs, des médecins, des intellectuels de la lumière etc....

Vous imaginez vous-même, il s'agit de la manipulation du capitalisme, et par conséquent, il y a prolifération des marchands de l'illusion du sexe artificiel

Et malheureusement, dans l'histoire de la 5ème république, la France vient d'élire un président people, quand tout va mal, la presse à sa botte, montre régulièrement Nicolas sarkozy et Carla Bruni. Ainsi la politique se substitue, temporairement au « people », détournant au passage,  les français sur les vrais questionnements.

Souvenez, la presse, au lendemain, de l'élection de Nicolas Sarkozy, avait été complimenté comme un président moderne pour avoir divorcer plusieurs fois. Non, pardon pas ce langage moderniste !

Or comme le dit la sainte église, « La liberté et le bonheur durable sont dans la pureté et l'engagement du mariage devant Dieu ! »

Libérons-nous de cette société de l'esclavagisme sexuel, suivez le chemin qui conduit vers la sainteté.

La pornocratie mondiale ou comment abrutir le peuple ...



Cordialement,


Appolinaire Noël KOULAMA

14:05 Écrit par Fernand AGBO DINDE dans Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : monde, pornocratie, pornographie, magazine people, apologie du sexe, dégénérescence morale | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | | Pin it! |  Imprimer | | |