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lundi, 03 décembre 2012

AVIS A L'ONU, A LA CPI ET A TOUTES LES ONG DE DEFENSE DES DROITS DE L'HOMME: NAHIBLY, UN MASSACRE PLANIFIE ET TOUT A FAIT OFFICIEL - VIDEO


 

DUEKOUE - CAMP DES REFUGIES 6.jpg


Le vendredi 21 juillet 2012, une expédition punitive était organisée contre les déplacés du camp de Nahibly, à Duékoué, sous le prétexte fallacieux du meurtre de deux malinké par des miliciens réfugiés dans ledit camp. Un vrai carnage!  La version officielle parle, elle, de cache d'armes sur le site pour justifier la dérive meurtrière orchestrée, du fait de l'exaspération, par les jeunes malinké, encadrés par les Dozos et les FRCI.

De tout ceci, en réalité, il n'en est rien. Une seule raison est en fait à l'origine de ce massacre sans nom: la belle image policée d'Alassane Ouattara écornée par l'existence de camps de réfugiés dans le département de Duékoué, révélant au monde qu'il n'était ni le démocrate adulé ni le réconciliateur annoncé. Il fallait les faire disparaître. Vaille que vaille et coûte que coûte.

Après plusieurs avertissements et menaces de Ouattara et des autorités administratives de Duékoué restés sans lendemain (parce que les déplacés n'avaient ni où aller ni que manger, leurs maisons ayant été détruites et leurs plantations confisquées par les nouveaux colons de la région, pendant la crise postélectorale), l'option du déguerpissement forcé entre en phase d'exécution brutale. Bilan officiel de l'expédition: 11 morts. Bilan ONUCI: 8 morts. Bilan effectif recoupé par les cadres de la région, les chefs traditionnels et les chefs de familles: 234 morts et des dizaines de disparus.
 
Hypocritement, les autorités ont essayé de s'émouvoir devant le drame. En pure perte. Les Ivoiriens ont vite compris le complot: l'hécatombe est l'oeuvre du nouveau pouvoir ivoirien. A ce sujet, des dizaines de photos ont circulé sur le Net, l'attestant. Mais aujourd'hui, grâce à un partisan de Ouattara, Kader Diakité, certainement habité par le remords et révolté par le mensonge, une vidéo, prouvant indiscutablement que le massacre de Nahibly a été planifié et froidement exécuté, existe.
 
Ce massacre s'est passé, comme chacun peut le voir dans ces images, sur la supervision du Préfet de Duékoué d'alors, Monsieur Effoli Benjamin, et de tout le corps préfectoral de la région, mais aussi et surtout, en présence des soldats de l'ONUCI, chargés de la sécurisation du site et donc de la protection de ces déplacés. Que personne ne feigne désormais de chercher les coupables de ce carnage. Ils sont connus. Nous attendons leur traduction devant la Cour pénale internationale pour crime contre l'humanité et complicité de crime contre l'humanité.
 

Que DIEU bénisse la Côte d'Ivoire!

 
 
DINDE Fernand AGBO


Voici la preuve que l'attaque de Nahibly a été bien planifiée: le corps préfectoral (de la région de DUEKOUE, Ndlr) au grand complet, des casques bleus en spectateurs qui assistent aux massacres des déplacés qui mettent le nez dehors, fuyant la mort et le feu. Imaginez donc à l'arrière du site. DIEU, rien que DIEU!
 
 

 

En présence du préfet de la région du Guémon (Duékoué, le Préfet Effoli Benjamin, Ndlr), qui sait beaucoup sur l'attaque du camp de Nahibly, et ses collaborateurs (Secrétaire général de préfecture, Préfet de département, Sous-préfets, gendarmes...), découvrez comment les réfugiés sous la protection des casques bleus de l'Onuci ont été massacrés...
 

JEANNOT AHOUSSOU-KOUADIO VOULAIT DEMISSIONNER: IL NE SUPPORTAIT PAS LES HUMEURS D'ALASSANE DRAMANE OUATTARA

 

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Quelques jours après le départ d’Ahoussou Jeannot de la Primature, les langues commencent à se délier sur les conditions de son départ. En réalité, Ouattara a coupé l’herbe sous les pieds de son Premier ministre qui voulait partir. La journée du 21 novembre 2012 reste à jamais, marquée dans l’histoire de la carrière politique de l’avocat, Jeannot Kouadio-Ahoussou. Car c’est ce jour qu’il a été débarqué dans les conditions que tout le monde sait. Nommé à la tête du gouvernement Ouattara en mars 2012, il ne passera que huit mois à la Primature à ne rien faire véritablement. Même si ses affidés, pour lui faire plaisir, parlent «d’un travail d’Hercule abattu sans trop de moyens» ses résultats approximatifs ne sont que la conséquence directe de la collaboration qu’il a eue durant tous ces huit mois, avec Alassane Ouattara. Selon ses proches, il croyait en Ouattara qu’il a rejoint dans le Qg du Golf Hôtel pendant la crise postélectorale. Abandonnant très tôt le candidat du Pdci qui est pourtant son parti. Selon des informations en provenance de l’entourage de celui qui est désormais ex-Premier ministre, le coup a été très dur le 21 novembre 2012.

Les confidences de ses parents

La pilule fut très amère à avaler. «C’est vrai qu’il a pris le coup. Mais ce n’est pas parce qu’il a été viré. Peu importe la manière. Lui-même savait qu’il partirait un jour. Mais je crois que ce qui lui fait mal aujourd’hui, c’est le fait de n’avoir pas pris la décision très tôt, bien avant son patron. Je me souviens qu’à plusieurs moments, il a eu l’idée de partir. Parce qu’il s’est rendu compte que rien ne pouvait marcher entre son patron et lui. Je crois que s’il l’avait fait, ça lui aurait donné une certaine légitimité en Côte d’Ivoire. Mais bon, ce qui est fait est fait», botte en touche l’un de ses proches qui a passé ces huit mois avec lui à la Primature. «Le Président Ouattara savait que son Premier ministre ne supportait pas d’être constamment humilié. Ils ont des amis communs. Plusieurs fois, il lui est revenu que son Premier ministre n’était pas content de lui, et qu’il voulait partir», ajoute un autre. «Est-ce que ce n’est pas pour ça qu’il lui a coupé l’herbe sous les pieds? C’est possible», se plaint un autre. Dans les pires moments de cohabitation chaotique avec son patron, Ahoussou Jeannot s’est, selon quelques uns de ses proches, confié à des parents dans son village à Raviart, dans la région de Didiévi. Et là-bas, ils ont été très clairs avec «le fils». «Tu n’es pas n’importe qui dans ce pays. Nous ne pouvons accepter que tu sois humilié comme ça. Prend tes responsabilités», révèle un cadre de la région. Selon ce qui a été dit, il s’y était rendu pour prendre conseil auprès d’eux. Et là-bas, dans son village, devant certains ses parents, Me Ahoussou Jeannot ne s’est pas empêché d’avouer son incapacité à «supporter les humeurs insupportables de son patron, Alassane Ouattara». «En pleine réunion, il nous ramène à un niveau très bas qui frise l’humiliation. Il nous est difficile, voire impossible de lui porter la moindre contradiction», se serait-il alors confié à des proches très intimes. Certains d’entre eux vont même plus loin. «Le Premier ministre Ahoussou ne pouvait plus se laisser chaque fois humilier de la sorte. Il l’a fait savoir à ses parents en émettant le vœu de donner sa démission à la tête du Gouvernement», soutiennent-ils. En clair, Ahoussou Jeannot avait, depuis bien longtemps, nourri l’idée de jeter l’éponge, à cause des incompatibilités de points de vue dans la gestion des affaires de la Côte d’Ivoire.

Ce qu'il disait à ses parents

Voilà qui dit tout sur cette dissolution. On se rappelle qu’après l’attaque du camp d’Akouédo le pouvoir avait vite fait d’accuser le Fpi avant même d’ouvrir des enquêtes. Au même moment, Ahoussou interrogé, soutiendra le contraire, en affirmant qu’il ne faut pas accuser sans preuve. Il faut, disait-il, d’abord des enquêtes avant de porter des accusations sur un groupe d’Ivoiriens. Un crime aux yeux de Ouattara. Cette déclaration sera même censurée sur les écrans de la Rti par le Rdr qui s’en prendra alors au Premier ministre. «Pour qui se prend-il pour dire ça. Il ne sait pas que c’est nous qui le tenons», lâche-t-on dans les rangs d’Amadou Soumahoro que Ouattara même n’arrive plus à supporter à cause de ses nombreuses incongruités. A vrai dire, cette affaire de projet de loi sur le mariage ne fut qu’un prétexte pour Ouattara qui a masqué la vérité. En réalité, son ancien Premier ministre était sur le point de lui présenter sa lettre de démission. Sentant le coup venir, Ouattara lui a coupé l’herbe sous les pieds en «dégainant» le premier. Même si le projet de loi sur le mariage rejeté par son allié du Pdci a traduit le grand malaise qui ronge le Rhdp. Le Pdci se rend de plus en plus à l’évidence que son allié a une feuille de route officieuse dans la gestion de la Côte d’Ivoire. Et les jours à venir seront encore plus sombres pour cette alliance. Ouattara sait désormais comment tenir et infantiliser ses alliés qui ont la faiblesse d’être accrochés aux postes et aux privilèges. Le dictateur frappe le Pdci où il faut pour faire mal: l’argent. Ahoussou est parti. Il a été remplacé par une grande feuille morte du Pdci. C’est dire que ce parti continuera d’avaler des couleuvres. Pour des postes ministériels.


Toussaint N'gotta

 

Source: La page Facebook de Woyo-Mogo Beugré

dimanche, 02 décembre 2012

COTE D'IVOIRE: L'ARMEE FRANÇAISE FACE AUX MYSTERES DE BOUAKE

 

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Destruction d'une école française en 2004 après les affrontements de Bouaké et Abidjan. REUTERS - Luc Gnago 

 

Des soldats français, rescapés du bombardement de Bouaké qui avait fait neuf morts en 2004, viennent de déposer plainte contre Michèle Alliot-Marie, l’ex-ministre française qui est aussi citée comme témoin dans une autre affaire ivoirienne.

 

10 novembre 2004. Neuf cercueils sont placés en un demi-arc de cercle dans la cour des Invalides. Ils contiennent les corps déchiquetés de neuf militaires tués le 6 novembre par des roquettes tirées par deux Soukhoï, pilotés par deux mercenaires biélorusses employés par l’armée ivoirienne fidèle au président Gbagbo. Ce jour là, Jacques Chirac leur rend un hommage national tandis qu'à Abidjan, des milliers de Français sont évacués par pont aérien après les émeutes anti-françaises du week-end. La Côte d'Ivoire vient de vivre quatre jours de folie où tout aurait pu basculer.

Huit ans après, les familles des soldats tués et aussi celles de la quarantaine de blessés, dont certains très gravement, n’ont toujours pas de certitudes sur l’origine de ce bombardement. L'Etat français a tout fait pour empêcher les juges du Tribunal aux armées de Paris (TAP) de mener l’enquête à son terme, pour ensevelir le dossier sous le secret-défense, pour escamoter les témoins, à commencer par les deux pilotes slaves, Barys Smahine et Youri Souchkine, dont on a perdu complètement la trace au point de se demander s’ils n’ont pas été liquidés.

En déposant une plainte contre Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense à l’époque, pour «parjure et complicité d’assassinat» devant la cour de Justice de la République, les familles meurtries espèrent ainsi connaître la vérité sur ce bombardement. Et répondre à cette question: qui en est vraiment le commanditaire?

Mettre à l'abri la Force Licorne

Tout commence le 2 novembre 2004 quand Laurent Gbagbo informe les autorités françaises que son armée va engager une offensive visant à libérer le Nord du pays, occupé depuis le 19 septembre 2002 par les rebelles des Forces Nouvelles dirigés par Guillaume Soro. Faute d’avoir pu dissuader le président ivoirien de mener cette attaque, la France a reçu l’assurance que ses troupes ne seront pas visées.

L’état major de la Force Licorne, déployée sur place sous un mandat de l’ONU qui ne lui permet pas de s’opposer par la force, obtient du colonel ivoirien Mangou, qui dirige les opérations ivoiriennes, d’être informé une demi-heure à l’avance des cibles visées par les Soukhoï et les hélicoptères de combat Mi24, pour permettre aux troupes françaises, situées à proximité des combats, de se mettre à l’abri.

Le 3, alors que les premiers avions commencent à décoller de l’aéroport de Yamoussoukro, entièrement sous contrôle de l’armée française, Jacques Chirac décroche son téléphone pour intimer l’ordre à Laurent Gbagbo de faire cesser l’offensive. La conversation, très sèche, dure quelques instants.

Les mercenaires biélorusses bombardent la base française

Jusqu’au 6, les bombardements de cibles rebelles se poursuivent avec des résultats pas toujours convaincants. Côté rebelles, on fait état de deux ou trois victimes. L’AFP annonce, par exemple, que le camp de Korhogo, dans l’extrême nord du pays, a été victime d’une attaque. En fait, les mercenaires biélorusses ont «tué les morts» en déversant leurs bombes sur le cimetière voisin. Cela n’empêche pas une colonne ivoirienne, dirigée par le capitaine Konan, de se présenter le 6 novembre aux portes de Bouaké pour libérer la capitale rebelle. Ils sont attendus par les troupes de Guillaume Soro. Mais les combats n’auront jamais lieu.

Vers midi, deux Soukhoï survolent le lycée Descartes, où la Force Licorne a établi sa base avec plusieurs centaines de militaires et une soixantaine de blindés sous le commandement du colonel Destremau. Les avions volent si bas que les pilotes ne peuvent manquer de voir les drapeaux tricolores flottant sur les lieux et sont parfaitement visibles du sol. Au deuxième passage, ils lâchent leurs roquettes sur le foyer du régiment. L’attaque est parfaitement délibérée. Des dizaines de soldats se sont regroupés derrière le bâtiment, fermé pour «inventaire» ce samedi là, devant l’attitude manifestement agressive de Soukhoï. Parmi eux, on relève une quarantaine de blessés et dix morts, neuf Français et un citoyen américain.

Dans le camp, c’est la panique. L'incendie qui a gagné un char est éteint avec des pelletées de sable. Dans les minutes qui suivent, le général Poncet, qui commande l’opération Licorne ordonne de détruire tous les "aéronefs ivoiriens", quatre Soukhoï et plusieurs hélicoptères d'attaque Mi24. Il appelle des renforts au Gabon pour sécuriser Abidjan car toutes ses troupes sont disposées sur la ligne de front entre rebelles et loyalistes.

L’armée française laisse filer les équipages

De retour de leur «mission», Barys Smahine et Youri Souchkine posent leurs deux appareils sans encombres sur l’aéroport de Yamoussoukro, rejoignant la douzaine de techniciens biélorusses chargés de la maintenance. Sous les yeux de militaires français qui, depuis plusieurs jours, ont dépensé des kilomètres de pellicules pour les filmer et les  photographier sous toutes les coutures. Une vraie cinémathèque!

Si les deux Soukhoï sont détruits à coups de hache, l’armée française laisse filer leurs équipages vers Abidjan sans tenter de les arrêter.  Avant de se raviser dans la soirée sous la pression des soldats de base qui ne comprennent pas qu’un tel crime reste impuni. Pendant quatre jours, ils seront gardés au frais par les forces spéciales avant d'être expédiés dans un bus, sans autre forme de procès, au Togo où Robert Montoya, un ex-gendarme élyséen sous Mitterrand, reconverti dans «l'import-export», est chargé de les réceptionner.

C'est lui qui a livré à Gbagbo les Soukhoï et leurs équipages, au vu et au su des militaires français stationnés à Lomé, la capitale togolaise. C'est donc un retour à l'envoyeur. Montoya dépêche sa secrétaire récupérer au poste frontière le minibus et son contenu de Biélorusses. Mais François Boko, alors ministre de l'Intérieur du gouvernement togolais, ne se montre guère coopératif et fait arrêter les mercenaires au poste frontière.

Interrogée par les juges du Tribunal aux Armées de Paris (TAP), Michèle Alliot-Marie a benoîtement expliqué que la France ne disposait que «de présomptions que des pilotes pouvaient peut-être se trouver dans ce groupe.» Pourtant, le ministre de l'Intérieur togolais se souvient d'avoir remis les photocopies des passeports des deux pilotes au représentant local de la DGSE dès leur arrestation au poste frontière:

«Dix jours après, il a dit qu'il n'en voulait pas parce que Paris n'en voulait pas.»  De guerre lasse, Lomé les a alors renvoyés en Biélorussie.

Blé Goudé, le «général de la rue», chauffe les «patriotes»

Ce 6 novembre, alors que la nouvelle du bombardement de Bouaké et de la destruction des premiers aéronefs se répand, les premiers incidents ont lieu à l’aéroport d’Abidjan où un Transall de renforts français atterri au mépris de toutes les règles de sécurité, au milieu de quelques dizaines de «patriotes» qui ont déjà envahi la piste. Des tirs font plusieurs morts parmi les soldats ivoiriens, les «aéronefs» présents sont détruits, eux aussi, à coups de haches et dans la soirée, la Force Licorne est maîtresse des lieux. Mais Abidjan s’est embrasé. Chauffés par Blé Goudé, le «général de la rue» qui s'est installé devant les caméras de la télévision nationale, des dizaines de milliers de personnes déferlent dans les rues. Posté dans la soirée sur le toit de son ambassade, Gildas Le Lidec expliquera plus tard n’avoir jamais vu une telle marée humaine.

Le soir, des hélicoptères français tirent à balles réelles sur la foule qui tente de franchir les deux ponts sur la lagune pour atteindre le bataillon d'infanterie marine (Bima) et le quartier français où les expatriés doivent être évacués à la hâte. Ils seront sept mille à fuir ainsi. Dans la nuit du dimanche 7 au lundi 8 novembre, les renforts arrivent enfin de Bouaké. Le régiment commandé par le colonel Destremau a forcé sur ses 350km de route plusieurs barrages tenus par des «patriotes».

Sa destination officielle, l'hôtel Ivoire, à quelques centaines de mètres de la résidence de Laurent Gbagbo, que, malgré ses dénégations, la France rend responsable de la mort des neuf soldats. Mais la colonne de soixante blindés rate le palace décrépi et sa tour de 24 étages au bord de la lagune, visible à des kilomètres à la ronde, et "se perd" pour se retrouver dans l'allée qui conduit au domicile présidentiel.

Pour les familles françaises commence un long calvaire judiciaire

Elle finit par se retirer pour s'installer à l'Ivoire où elle est prise au piège de milliers de manifestants. Le mardi 10, vers 16h, des snipers français embusqués dans des étages de l'hôtel, ouvrent le feu, tuant plusieurs «patriotes». Profitant de la panique qui s'empare de la foule ivoirienne, le régiment français plie bagages et se replie sur le Bima (le 43e bataillon d'infanterie de marine stationné en Côte d’Ivoire).

Pour les familles des soldats tués ou blessés, commence alors un long calvaire judiciaire. Les parents n'ont jamais pu voir les corps de leur fils qui n’ont pas été autopsiés comme la procédure le prévoit. «Ils n'étaient pas présentables», a justifié Alliot-Marie.

Lors d'une première réunion de la juge du TAP (Tribunal aux armées de Paris) avec les familles en 2005, une des mères, demandant à consulter le dossier de son fils, fait une découverte ahurissante: le corps photographié avant la mise en bière n'est pas celui de son enfant. Lors de l’exhumation, on découvre que deux dépouilles avaient été inversées. Plus choquant encore, des mères ont alors constaté que les corps avaient été jetés dans les sacs plastique tels qu'ils avaient été trouvés sur le terrain: couverts de sang, de poussière, vêtements déchirés, sans être lavés ni habillés. «Jetés là comme des bêtes», dira un témoin.

Huit ans de déceptions en désillusions

Sur le terrain de l’instruction, les familles vont depuis huit ans de déceptions en désillusions. Avec des témoins amnésiques à commencer par Michèle Alliot-Marie et Dominique de Villepin, qui, longuement interrogés par les juges du TAP, ne sont au courant de rien. Le témoignage de Villepin, qui, depuis 2002, suivait de très près l'évolution de la crise ivoirienne, est un monument. A l’entendre, il connaîtrait à peine l’existence de la Côte d’Ivoire…

Les plus hauts gradés de l'armée française, les patrons de l'opération Licorne, Poncet et Thonier, celui de la DRM, Masson, le directeur de la DGSE, Pierre Brochant ont affirmé, dans un même chœur unanime, ne rien savoir notamment sur l'audition des mercenaires slaves par les forces spéciales. Ce qui conduira Brigitte Raynaud, la première juge du TAP, à rendre son tablier.

Avec ce testament à l’adresse d’Alliot-Marie:  

«Je relève qu'à la fin de ma mission aucun renseignement ne m'a été fourni sur les raisons pour lesquelles les mercenaires et leurs complices, identifiés comme auteurs de ce crime, bien qu'arrêtés immédiatement ou dans les jours qui ont suivi les faits, avaient été libérés sur instruction ou avec le consentement des autorités françaises sans avoir été déférés à la justice.»

Le général Poncet s’est attiré les foudres d’Alliot-Marie

Seul le général Poncet brisera la loi du silence en évoquant un jour de 2006 l’hypothèse d’une «bavure manipulée», sans pousser plus loin les révélations. Selon cette hypothèse, l’armée ivoirienne aurait été informée par les services secrets français de la tenue dans le bâtiment bombardé à Bouaké d’une réunion de rebelles. D’après le scénario prévu, les Sukhoï de Gbagboauraient dû atteindre un local vide et justement fermé ce jour-là pour «inventaire». Il n’était pas prévu que des soldats iraient s’abriter derrière. L’objectif poursuivi était de stopper l’offensive ivoirienne (il a été atteint) et de mettre le président ivoirien en grande difficulté.

En s’épanchant dans la presse, le général Poncet s’est attiré immédiatement les foudres d’Alliot-Marie qui l’a brutalement limogé… Pour une autre affaire qui dormait depuis plusieurs semaines dans les tiroirs du ministère de la Défense, celle d’un coupeur de routes ivoirien, Firmin Mahé, étouffé avec un sac plastique par des militaires français au cours d’une mission de maintien de l’ordre dans l’ouest du pays. Accusé d’avoir couvert cet assassinat, Poncet a finalement été blanchi par le juge instructeur.

Les quatre auteurs présumés comparaissent à partir de ce mardi devant la Cour d’assises de Paris. Poncet et Alliot-Marie sont cités comme témoins.


Alexandre François

 

Source: SLATE AFRIQUE

vendredi, 30 novembre 2012

LA COTE D’IVOIRE FACE AU NOUVEL ORDRE MONDIAL

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Monsieur le Directeur de publication.

Je ne vous déclinerai pas mon identité, juste un pseudo et vous savez pourquoi. Mais le plus important est ce qui va suivre.

Les Africains, particulièrement les Ivoiriens puis les Libyens ignorent le fond de leurs malheurs. Oui ce qu’ils subissent ne date pas de maintenant comme vous vous en doutez.

Ceux qui ont tiré et continuent encore de tirer les ficelles des crises et guerre en Afrique et ailleurs ont tout planifié en attendant le faux pas des leaders comme Laurent Gbagbo et Mouammar Kadhafi. Nous allons ensemble survoler le cas libyen mais aller en profondeur sur le cas ivoirien. La communauté de la haute finance (dirigée et contrôlée par les hommes gris/les illuminatis) dont je faisais partie a une règle simple l’argent et encore gagner de l’argent…

Concernant le plan des illuminatis (dont font parties le CFR, la Commission trilatérale, le mouvement Skrull & Bones, les francs-maçons, la rose croix, ect...) le choix qui s'est porté dans les années 1970 sur Allassane Ouattara depuis qu’il était étudiant en Pennsylvanie aux Etats-Unis avait pour but de remplacer Félix Houphouët Boigny lorsque celui-ci serait vieillissant ou mourant. Nous avons à travers François Mitterrand poussé la création du multipartisme dans l’Afrique francophone. Objectif préparé 18 ans plus tôt, afin de remodeler l’espace politique africain. Nos experts ont déduit que l’application du multipartisme nous permettrait de remplacer la vieille garde politique par une nouvelle.

Pour y arriver il fallait faire chuter les cours mondiaux du cacao et autres matières premières. Ceci pour créer une crise économique et provoquer la colère populaire, pour finalement aboutir au pluralisme d’opinions qui fragiliserait les présidents d’alors qui étaient adulés et respectés comme Houphouët-Boigny. La haute finance n’a pas d’état d’âme. Notre système couvrait les dérapages et crimes de ce dernier (Houphouët-Boigny) tant qu’il nous était utile et en bonne santé. Mais ce dernier ayant découvert trop tard la manoeuvre, a tout fait pour ne pas permettre à Alassane Ouattara d’être au pouvoir. Il a modifié la constitution afin de permettre à Henri Konan Bédié de venir aux affaires bien qu’il soi mal aimé de la population qui voyait en lui un héritier dynastique. Cette situation d’antipathie d’une bonne partie du peuple nous donnait le temps de préparer la chute de Bédié qui s’est avéré un homme faible. Il nous fallait tout simplement jouer sur la fibre ethnique et religieuse pour placer Ouattara au pouvoir quelque soit celui qui était en face.

Créer subtilement le Rdr et en faire un parti ethnique avec des militants que nous savions pour la plupart peu instruits ou analphabètes a été d’une aisance modèle, car plus faciles à manipuler. Nous y reviendrons plus loin. Ouattara étant présenté comme victime par nos médias (Cfi, Tv5, Rfi…), il devint facile de manipuler les militaires ivoiriens du nord tel Ibrahim Coulibaly dit «IB», Issiaka Ouattara, Oumar Diarrassouba etc. Objectif: saisir une situation et créer un mouvement de révolte, placer un homme lige pour une transition et aboutir à une élection truquée comme plus tard en novembre 2010.

Bédié entre-temps tombé le 24 Décembre 1999, le Général Guéï est placé provisoirement à la tête du pays mais plus tard, ce denier retournera sa veste. Deux tentatives de coup d’état contre lui échouent, puis, Laurent Gbagbo vient aux affaires suite à une élection controversée. Nous avons été surpris par la réaction populaire qui a permis de rendre à Gbagbo sa victoire. L’arrivée au pouvoir de cet homme (Gbagbo) que nous avons par l’entremise de Ouattara tenté de supprimer en 1992 lors de la marche de l’opposition du 18 Février de ladite année a fait trembler la HAUTE FINANCE SATANIQUE comprenant LE CLUB DE PARIS, LE FMI, LA BANQUE MONDIALE, LE CLUB DE ROME etc... Le plan pour l’éliminer fut secrètement mis au point en attendant une occasion dorée qui s’est présentée lors de cette marche (18 février 1992). Mais l’humanisme des gendarmes d’alors a gêné la mise à mort de l’homme.

Certes, nous voulions une opposition contre le pouvoir Houphouët afin de l’affaiblir puis le remplacer, mais nous ne voulions pas d’une opposition puissante comme le Fpi avec un leader aussi charismatique qu’incontrôlable comme Gbagbo. Un tel homme au pouvoir suite aux élections de 2000 n’arrangeait pas les affaires des banquiers et les chocolatiers internationaux guidés par les hommes gris (illuminatis). Laurent Gbagbo, un homme qui n’est pas esclave de l’argent et du luxe démesuré est un poison pour ceux qui l’ont finalement eu le 11 Avril 2011. Gbagbo arrive au pouvoir et découvre que le pays dont il tient les rênes n’est pas réellement indépendant, mais pire, les richesses du pays appartiennent à la France qui les gère pour les intérêts de la communauté internationale dirigée par les illuminatis.

Il décide alors de tout remettre à plat concernant les relations entre son pays et la France.

Tout l’argent de corruption à lui offert par les pontes du pouvoir financier français est directement versé dans les caisses du trésor ivoirien. Car disait-il, c’est l’argent des ivoiriens. Crime de lèse-majesté pour les financiers occidentaux, car on ne refuse pas impunément les offrandes de gens qui ont toujours procédé ainsi pour avoir la mainmise sur les dirigeants et les richesses des pays du sud. Non seulement l’élection de Gbagbo nous a surpris, mais il commet le crime d’être incorruptible. Il fallait s’en débarrasser le plus vite possible. Janvier 2001, première tentative qui échoue par précipitation. Septembre 2002 fût préparé au Burkina Faso avec l’appui de Blaise Compaoré, franc-maçon de catégorie esclave, franc-maçon soumis qui respecte les règles criminelles de la cause. Entrainements intensifs des militaires exilés ivoiriens qui échoueront miraculeusement le 19 septembre. Mais tout est réorganisé pour partitionner le pays puis le conquérir petit à petit afin d’affaiblir le pouvoir Gbagbo insoumis, panafricaniste et nationaliste. Mais les combats sont meurtriers malgré le faible équipement des militaires loyalistes. Une ruse est parallèlement organisée pour neutraliser Gbagbo.

1- Mise sur pied par la DGSE française d’un commando afin d’assassiner des personnalités plus ou moins importantes (le comédien Camara dit «H», le Docteur Dacoury, frère du rebelle Dacoury Tabley, Guy André Keiffer etc…) pour faire accuser Gbagbo avec des supposés escadrons de la mort fabriqués de toute pièce par les services secrets français.

2- Les accords de Marcoussis pour le dépouiller de son pouvoir gênant. Là encore, Gbagbo se montre habile politicien et déjoue tous les pièges qui lui sont tendus.

L’armée ivoirienne qui se rééquipe ne rassure pas les intérêts occidentaux car les soldats loyalistes commencent à surmonter leur peur et sont prêts à broyer du rebelle afin de libérer le pays. Voyant la supériorité militaire loyaliste se forger et gagner du terrain, un traité de paix est provoqué et signé pour stopper la belligérance.

Comment stopper les achats d’armes que Gbagbo opérait, telle devenait l’objectif à court terme pour les illuminatis.

Nos experts composés de la DGSE française, de la CIA américaine et du Mi5 britannique en liaison avec les services secrets burkinabé, maliens et sénégalais se mettent au travail pour trouver une solution afin de verrouiller militairement l’armée loyaliste appelée FDS-CI.

La première trouvaille est une marche organisée par l’opposition en Mars 2004. Le but était de pousser Gbagbo à massacrer le maximum de «civils» (infiltrés pour l’occasion, de rebelles) et permettre ainsi à l’Onu (qui est l’arme diplomatique des illuminatis) de sortir une résolution d’embargo sur la Côte d’Ivoire. Mais pour y parvenir, une commission d’enquête fût dépêchée afin de produire un faux rapport qui allait justifier l’embargo. Une fois de plus, Gbagbo sent le piège et produit un contre rapport juridique qui bat en brèche les arguments de la commission de l’Onu. Quel est cet homme qui réussi à bousiller un plan bien pensé et aussi couteux que cette marche où nous avons bien manipulé les partis d’opposition avec leurs chefs cupides avides de pouvoir?

Dans la colère certains services secrets proposèrent l’élimination physique de Gbagbo.

Mais ce projet fût abandonné pour raison de guerre civile qui n’arrangeait pas nos affaires.

Avec un monsieur comme Blé Goudé à la tête d’une forte jeunesse nourrie à la sève nationaliste, sans oublier les militaires loyaux, il ne fallait pas prendre de risques.

L’occasion rêvée s’est présentée lors de la tentative de libérer le territoire avec «l’opération César», où une agression de l’armée Fds-ci a été simulée pour détruire les aéronefs loyalistes et procéder à un coup de force pour renverser Gbagbo. Là encore, échec et mat, qui s’est achevé par le massacre de nombreux civils par l’armée française. Cap a alors été mis sur la fin du mandat de Gbagbo en 2005.

Mais entre temps, vu les manoeuvres du médiateur Sud Africain Thabo Mbéki qui étaient dangereuses pour nous, il fallait le court-circuiter.

Tous les moyens médiatiques furent déployés afin de demander la démission de Gbagbo et permettre la mise sur pied d’une transition. Vous vous en souvenez n’est-ce-pas?

J’en ris encore aujourd’hui car c’était grotesque.

Mais il fallait quand même essayer. Cette manoeuvre ayant échouée, l’objectif fut d’attaquer à nouveau Gbagbo à travers l’union africaine corrompue, en imposant un nouveau 1er ministre en la personne de Konan Banny.

Le choix de Banny s’est joué sous la pression d’Olusegun Obasanjo l’ancien président nigérian qui est aussi franc-maçon.

Banny nous paraissait plus pugnace qu’un Seydou Diarra faiblard et aphone. Mais le choix de Banny en décembre 2005 n’avait rien de promotionnel. Nous savions que la population baoulé (qui commençait dangereusement à succomber au charme Gbagbo) en grande partie nostalgique du temps Pdci houphouétiste allait croire à un retour aux affaires du parti. Leur haine allait se consolider contre Gbagbo pour la suite de notre plan.

Banny allait croire en l’appui du Rdr de Ouattara pour faire chuter Gbagbo vu que le Groupe de Travail International (GTI-arme diplomatique) à été mis en place pour la cause. Objectifs: dissoudre l’assemblée nationale, contrôler l’armée, museler les patriotes de Blé Goudé et organiser des élections avec un ficher électoral tronquée sur base d’audiences foraines faussées. Là encore Gbagbo s’en sort avec maestria avec l’appui des jeunes patriotes guidés par Blé Goudé et Eugène Djué. Mais nous avions marqué un point important dans cette défaite. La haine des militants Pdci baoulé pour Gbagbo a ressurgit et s’est consolidée grâce à «la cause» Konan Banny. Cela nous servira pour la suite, car la manipulation est notre jeu favori. La DGSE française au service des Illuminatis organise l’introduction des déchets toxiques dans le but de créer l’émoi et la colère populaire. Le choc subit par l’opinion suite aux effets néfastes des déchets toxiques avait commencé à faire son effet mais une nouvelle fois, Gbagbo prend le dessus car il avait compris la manoeuvre diabolique française.

Pour reprendre la main afin d’effacer l’épisode GTI-Banny-dechets toxiques, Gbagbo initie l’accord politique de Ouagadougou. Nous étions sonnés mais pas vaincus. Il nous fallait «récupérer» l’accord de Ouagadougou car notre pion Blaise Compaoré en était le parrain. Il lui fallait profiter de la confiance de Gbagbo pour vider cet accord de son contenu. En sujet obéissant, il rendait compte à ses maitres après chaque décision importante. Mais il ne fallait pas aboutir au désarmement.

Une fois la circulation des biens et des personnes démarrée, les armes étaient facilement transportables pour les disséminer à travers toute la partie sud du pays. Cela enclenché notre objectif a été de distraire l’opinion. Il fallait faire du bruit concernant l’enrôlement, le listing électoral et exiger la date des élections étant donné que l’opposition a eu la mainmise sur la CEI (Commission Electorale Indépendante) suite à l’accord de Prétoria. Mandat a été donné aux rebelles de récuser ensuite la médiation de Thabo Mbéki. Mais entre temps ce dernier a été poussé afin de permettre la candidature de tous et l’introduction d’un nombre important d’opposants dans la Commission Electorale Indépendante s’il voulait la paix en Côte d’Ivoire. Pour ne pas entacher la crédibilité de sa mission. Il nous fallait avoir le contrôle de la CEI. Pourquoi? Je vous explique les raison: les services secrets on diligenté une enquête secrète pour jauger la popularité des principaux candidats. Résultat: 65.90% en faveur de Gbagbo, 20.08% pour Bédié et 14.02% pour Ouattara. Constatant ce résultat effrayant, Il fallait passer à la vitesse supérieure, c'est-à-dire confier l’enrôlement à un service technique étranger, verrouiller la CEI et procéder à des enrôlements tronqués.

Remarquez que dans les zones qui semblaient favorables à Gbagbo, les centres d’enrôlement ont été mal disposés afin de décourager ceux qui en étaient éloignés alors que les centres sont plus proches des populations du nord majoritairement Rdr. Ordre a été donné pour que les étrangers Cedeao viennent gonfler le nombre d’enrôlés car les votants réels ivoiriens du nord n’étaient pas aussi nombreux comme souhaité. Quand au projet de société de Ouattara pour les élections, il ne fallait pas se casser la tête. Gbagbo avait déjà réfléchi et fait tout le travail à notre place. Il a suffit de changer quelques éléments de son projet pour en faire un semblant de différence. Ce qui fait de celui de Ouattara, une pâle copie du programme de Gbagbo, génialement pensé. Avec une flottille de militants fanatiques et peu avertis, cela passa comme lettre à la poste.

Enfin, lors du cinquantenaire célébré à Yamoussoukro, Gbagbo annonce la date définitive des élections. C’est le top départ pour la grande manoeuvre d’intimidation et de corruption des chefs militaires afin de déstructurer l’armée Fds-ci.

Des hauts gradés tombent comme des fruits mûrs dans la besace. Mais fait inattendu! Beaucoup d’officiers dont le Colonel Major Konan Boniface et le regretté Capitaine Kouadio Timothée, mort à Tiébissou lors des combats du 30 mars 2011 sont approchés, mais résistent fermement. Les milliards de francs CFA proposés ne les ébranlent pas. Ils disent être des hommes d’honneur et que cet honneur n’est pas à vendre. Un choc pour nous! Des militaires négro-africains, qui logiquement doivent s’abaisser à la bêtise ethnique, refusent l’argent, demeurent intègres et nationalistes, tout le contraire du Capitaine Allah Kouassi Léon. Décidément on aura tout vu en Côte d’Ivoire!

Les votes du 1er tour se déroulent et les craintes des dirigeants financiers occidentaux se confirment: Gbagbo est le plus populaire des candidats malgré les manipulations que nous avions opérées, mais pire, Bédié est 2ème avant Ouattara. Ça nous ne pouvions l’accepter et les résultats on été inversés en faveur de Ouattara. Bédié qui demeure un homme faible et poltron se laisse faire. Tous ses biens sont bloqués sans oublier tous les documents qui démontrent ses malversations économiques passées qui lui sont brandis. Bédié soutient alors Ouattara qu’il croyait rouler dans la farine afin que ce dernier amène ses votants en sa faveur au second tour. Il fût pris à son propre piège. C’est la même méthode qui sera appliquée pour le choix des candidats aux prochaines législatives. Vendre et rendre le Pdci inoffensif, ce qui arrange la situation des maitres occidentaux de Ouattara. Au second tour, malgré les appels de Bédié à voter pour Ouattara, le taux de participation est faible. Il fallût gonfler le nombre de votants par rapport aux listings dans les régions du nord non désarmées. Les hommes de Gbagbo à la CEI bien qu’en faible nombre, demeurent extrêmement vigilants.

Les trois (3) jours requis pour annoncer les résultats provisoires sont passés sans proclamation de résultats.

Il fallait opérer un passage en force. Tâche qu’accomplissent les ambassadeurs français et américain.

Une fois annoncés les résultats sur France 24, le reste, nous nous en occupions par médias et ONU interposés.

Gbagbo ne se laisse pas faire pour autant malgré le fracas médiatique des chaînes de télévision et de radios occidentales. Il applique la loi dans toute sa rigueur mais que pouvait-il devant une telle force?

Vu que nous avions réussi à mettre le doute dans l’esprit des populations. Il fallait le présenter comme le mauvais perdant, le dictateur… et ça nos médias s’en sont donné à coeur joie. Mais cet homme ne nous laisse toujours pas tranquille et se met à éveiller les consciences des masses africaines avec des émissions et des débats télévisées transmis à outrance sans oublier une diplomatie qui tournait à plein régime. Les chefs d’état africains sont menacés par les pays occidentaux tenus par les illuminatis. Les vieilles dettes de beaucoup de pays africains, en passe d’être annulées ne le seront plus s’ils n’obéissent pas aux ordres, c'est-à-dire faire tomber Gbagbo par l’Union Africaine, un organisme corrompu, mendiant et squelettique. Il a même été proposé par le président Sarkozy, lors d’une session de l’UA, un droit de véto à l’Onu pour les africains. Du pur baratin pour naïfs.

Entre temps, pendant les tractations diplomatiques avec la CEDEAO, l’Union Africaine, l’Union Européenne et l’Onu depuis Janvier, les forces militaires venues du Sénégal, du Burkina-Faso et du Nigeria commencent à débarquer dans le nord de la Côte d’Ivoire avec armes et logistique.

Officiellement et diplomatiquement, l’option militaire est rejetée, mais officieusement tout est en place.

L’Onu permet la mise en service d’hélicoptères russes de type Mi 24, officiellement pour défendre les civils mais en vérité, ces engins meurtriers sont destinés à ouvrir le passage sur les différents fronts militaires aux combattants rebelles de Ouattara appuyés par les soldats Cedeao.

Lorsque les services secrets conduits par la DGSE française font leur rapport pour dire que tout est OK, les hostilités militaires rentrent alors dans leur phase active après le constat des avancées du commando invisible d’Ibrahim Coulibaly dit IB appuyé par l’armée française et l’Onuci à Abobo, commune favorable à Ouattara. Les différents fronts militaires sont mis en branle. La résistance des Fds-ci est farouche, surtout dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire. Les miliciens associés aux Fds donnent du fil à retordre aux forces Cedeao rompues au combat terrestre. Mais chaque fois, les Mi 24 de l’Onuci sont intervenus pour dégager les obstacles. Curieusement, la suite s’est facilitée avec le recul des militaires restés loyaux à Gbagbo. Car pour nous, la guerre devait durer au moins six (6) mois. Ces longs combats allaient nous permettre de massacrer la communauté chrétienne en masse afin d’atteindre une quantité de sang à faire couler pour cause rituelle satanique illuminati.

Le retrait des Fds-Ci a empêché ce carnage parce que la visibilité du terrain allait dévoiler ce génocide religieux. Les intenses prières chrétiennes ont un rôle néfaste contre les illuminatis qui sont, eux, adorateurs de Lucifer. Ce plan a été déjoué on ne sait comment. Mais il fallait continuer sur Abidjan où les Fds se sont regroupés pour engager la bataille ultime. L’entrée à Abidjan des Frci, appuyés par la force licorne et l’Onuci s’est soldée par un échec cuisant avec la perte d’au moins 80% des forces rebelles-Cedeao sans oublier des soldats Onuci et Licorne morts au combat. Ce fut un véritable massacre de la part des Fds-Ci qui ont subitement pris le dessus malgré le commando invisible d’Ibrahim Coulibaly. Nicolas Sarkozy est sommé par les banquiers occidentaux de passer à la vitesse supérieure. C’est alors que tous les hélicoptères sont déployés contre les militaires ivoiriens.

C’est le pilonnage tous azimuts pour affaiblir les positions des Fds-ci conduites par les vaillants chefs militaires que sont le Colonel Major Konan Boniface, Le Général Dogbo Blé, feu le Colonel Major Gohourou, le Commandant Abéhi et bien d’autres qui contrairement à beaucoup de gradés des Fds-ci, ne se sont pas vendus aux forces occultes qui sont les maitres de la Banque mondiale et du Fmi, mandants d’Alassane Ouattara. Mais vu les corps des jeunes, massacrés par les hélicoptères français autour de la résidence du Chef de l’Etat Laurent Gbagbo, vu que l’armée française a détruit quasiment toutes les armes de pointe des soldats ivoiriens, Laurent Gbagbo décide de se livrer en demandant d’abord aux soldats d’arrêter de combattre et de se mettre en sécurité car dit-il, c’est lui que la communauté internationale veut. Malgré eux, le coeur meurtri, les combattants Fds-ci se retirent et vont se mettre en sécurité où ils peuvent. Le 11 Avril, un autre miracle se produit. Laurent Gbagbo qui devait être tué selon le plan, s’en sort vivant et est fait prisonnier. La communauté internationale est malheureuse mais fait dire à travers ses médias tels France 24 (qui comme les autres médias occidentaux, ont une mission de bourrage de crânes à travers le mensonge savamment distillé aux populations) que Laurent Gbagbo doit être bien traité. Leur peur est que Gbagbo devienne un héros vivant. Ce qui est bien le cas aujourd’hui.

Un petit pays comme la Côte d’Ivoire qui tient tête à tout un système (la haute finance internationale), qui a poussé la communauté internationale à la faute en l’obligeant à faire la guerre au vu et au su de tous. Cela a permis aux jeunesses africaines de comprendre définitivement qu’on les a prises pour des idiotes depuis toujours et que leurs pays ne sont pas véritablement indépendants comme on tente de le faire croire avec des fêtes d’indépendance célébrées chaque année.

La communauté internationale se sent affaiblie car Laurent Gbagbo l’a poussée à se dévoiler en plein jour alors que par le passé tout était déguisé et les peuples manipulés n’y voyaient que du feu. Quand j’ai vu cet homme de plus près à l’Hôtel du Golf suite à son arrestation, quand j’ai lu dans sons regard si profond, certes rempli de déception, je n’y ai pas aperçu de signe de défaite, de peur ni de faiblesse.

Oui, assurément c’est un grand homme, incorruptible et par-dessus tout, un génie de la politique jamais vu en Afrique depuis un certain Patrice Lumumba. Quand son regard à croisé le mien alors que les badauds fanatiques d’Alassane Ouattara le couvraient d’injures de toutes sortes, j’ai compris que le combat que mène cet homme n’est pas terminé même s’il mourrait ce jour où il fut arrêté.

Gbagbo n’a pas été tué physiquement, mais la communauté internationale voulait se rattraper autrement. La trouvaille, c’est la Cour pénale internationale (Cpi) qui doit servir à abattre l’homme définitivement. Le procureur Ocampo a reçu pour cette tâche, 1.000.000$ versés par les services de l’ombre de la communauté internationale sur un compte offshore aux Bélizes qui est un paradis fiscal pour le blanchiment d’argent. Gbagbo en prison au Nord, le régime Ouattara demeure fébrile et ne rassure pas du tout car l’image du leader charismatique écroué gauchement, continue d’avoir un impact sur les populations africaines. Son transfèrement précipité à la Cpi avait pour objectif d’abattre moralement ses soutiens militants et pousser les partis politiques qui lui sont proches à abandonner la course aux législatives.

Mais, coup de théâtre, sa première comparution à la Cpi s’avère un poignard dans le ventre de la communauté internationale qui comprend alors tardivement qu’elle a affaire à un homme d’une dimension à nul autre pareil. Un individu, qui a été maltraité, humilié et détenu dans des conditions inhumaines, réapparaît à la face du monde, requinqué, plus combatif que jamais avec comme cerise sur le gâteau, une intervention magistrale qui a fait l’effet d’une bombe. Dans toute l’Afrique, l’espoir des jeunes africains refait surface et se décuple. C’est les débats pleins d’ardeur qui reprennent leur droit dans les quartiers des capitales africaines. En face, la communauté internationale se sent ridicule face à un seul homme qui incarne l’espoir politique de tout un continent avide de liberté et de démocratie sans influences extérieures. Elle se sent coupable de n’avoir pas assassiné ce Gbagbo qui les a poussés à révéler au grand jour toutes leurs combines.

Côté Côte d’Ivoire, les nouvelles consignes françaises sont les suivantes: étouffer la presse «bleue», proche de Gbagbo par tous les moyens afin de l’empêcher de faire un travail de communication efficiente et redonner de l’espoir aux ivoiriens, l’empêcher d’assurer son travail d’éveils des consciences pour maintenir la flamme patriotique.

Manoeuvres rondement menées à coup de sanctions du Conseil national de la presse (CNP) dont c’est la mission principale sous l'oeil bienveillant du ministère de l’intérieur qui est suivi à son tour de très près par les services secrets français. Ceci avec des arguments fallacieux basés sur l’esprit d’une pseudo réconciliation et la «paix».

Au niveau international la consigne claire est d’étirer le procès de Gbagbo en longueur à la Cpi avec de multiple reports afin d’émousser l’espoir des jeunesses patriotiques africaines. La remplaçante du procureur Ocampo, le futur procureur Fatou Bensouda de race noire, a été approchée avec le double du gain (2.000.000 $) de son prédécesseur pour finir le travail d’accusation. Le choix d’un procureur de race noire est stratégique afin de ne pas donner au procès, la couleur raciste que tout le monde africain critiquait sous l’ère Ocampo. Sur le terrain ivoirien, l’organisation des législatives a pour objectif de déposséder les ivoiriens de leurs terres, permettre une recolonisation très moderne de la Côte d’Ivoire par la France au profit de la communauté internationale. C’est cela le plan.

Mais la crédibilité de ce scrutin est très largement affaiblie car l’appel lancé par le parti de Gbagbo provoque la non participation des ivoiriens au vote du Dimanche 11 Décembre 2011. Il faut alors truquer les résultats et donner un chiffre de taux de participation erroné. En vérité, le réel taux de participation est de 16% et non 36% qui sont purement mensongers. Encore une victoire à l’actif de Laurent Gbagbo. Oui assurément, Gbagbo n’est pas comparable à Alassane Ouattara qui est fabriqué et tenu en laisse par la France et les puissances étrangères. Cet homme, Gbagbo, s’est fait lui-même sans appui extérieur. Il croit en l’Afrique alors que Ouattara aide à piller la Côte d’Ivoire avec des gros contrats offert à des entreprises burkinabè comme par exemple le marché de 25 milliards pour la réfection du quartier d’Abobo donné à une entreprise du pays de Blaise Compaoré. Les plus gros marchés sont réservés aux entreprises françaises pour le compte de ses maîtres de la communauté internationale. Mais rien n’est tard puisqu’un esprit nouveau est né depuis l’an 2000 et n’est pas près de s’éteindre. Un homme appelé Laurent Gbagbo, que je n’aime pas (ce n’est pas obligatoire), c’est vrai, mais que je respecte, a pensé un projet de société révolutionnaire qui à terme devait faire de la Côte d’Ivoire et de la sous-région une puissance économique et industrielle avec sa propre technologie tenue et conduite par les africains eux-mêmes. Il a contribué à la mise sur pied du premier satellite africain RASCOM, qui du coup rendait l’Afrique autonome au niveau Télécommunication et informations.

Sa politique de transformation des matières premières allait enrichir et rendre puissants économiquement les paysans qui allaient se voir doter de moyens techniques de dernières générations.

Il avait pour objectif, le montage d’abord de véhicules de transport avec pour finalité d’en construire localement avec les ingénieurs sortis de l’INP-HB. Et plus encore, il a entamé une ingénieuse politique de désendettement (PPTE) de son pays pour finalement aboutir à une autonomie basée sur les propres ressources ivoiriennes. Ce désendettement avait pour objectif de mettre à l’abri du besoin la majeure partie des travailleurs ivoiriens en augmentant drastiquement tous les salaires d’au moins 65%, en plus de mettre tous les moyens économiques à un niveau où la jeunesse pouvait comprendre qu’il ne faut pas mettre ses espoirs dans l’immigration massive en Occident. C’est l’un de ses plans secrets que nous avons découvert. Ça, la communauté internationale ne pouvait l’admettre. Pour mettre fin à cette vision, ses propres frères, égoïstes, avides de richesses faciles, de postes politiques honorifiques, afin de jouir de la vie se sont vendus au diable et l’on renié.

Mais comme je l’ai dis précédemment, cet homme digne de respect appelé Laurent Gbagbo, a suffisamment enseigné et nourri politiquement les jeunesses ivoirienne et africaine pour continuer le combat car je vous informe que la communauté internationale, au-delà de toute fanfaronnade, a beaucoup de faiblesses. Je sais de quoi je parle et je ne dis pas n’importe quoi. Quand à Alassane Ouattara, tous les documents compromettants le concernant ont été archivés pour le faire chanter le moment venu. Au-delà de tout ce que je viens de vous démontrer, je vous suggère d’exploiter votre intelligence à fond dans la combativité et vous verrez que ces hommes politiques qui sont guidés par les dirigeants de la haute finance qui conduisent la communauté internationale ne sont que des hommes comme vous. Ils ne sont pas plus intelligents que vous comme le croient bêtement beaucoup d’africains adeptes de la paresse, de la mendicité et de la fatalité. Je suis de race blanche certes, mais il est stupide de croire qu’on est plus intelligent que les autres races. Les chinois nous ont prouvé le contraire.

C’est votre tour aujourd’hui. Gbagbo vous a montré le chemin et libre choix à vous de finir le travail ou l’abandonner par faiblesse, négligence et paresse. Humblement, je vous soutiens et je vous encourage à bien vous organiser pour que la vérité éclate à la Cpi et que Gbagbo ne soit pas assassiné scientifiquement comme sait si bien le faire la communauté internationale.

Au-delà de ça, comme Martin Luther King, une main africaine risque d’être payée pour faire le sale boulot d’élimination physique. Priez beaucoup mais agissez aussi beaucoup avec intelligence, ardeur et sans répit malgré les difficultés et épreuves jusqu’à l’obtention de résultats probants. Mais si vous priez beaucoup et agissez moins, alors vos prières s’avèreront inutiles. Car la prière sert à vaincre ce qui est invisible et c’est les actes qui obtiennent physiquement ce qui est obtenu dans le spirituel. C’est simplement ce que font les illuminatis dont je faisais partie. Ils adorent Lucifer et agissent de même dans le réel pour des résultats concrets.

Prières et actions intelligentes sans émotions pour une victoire certaine, voici le secret.

 

Par un ILLUMINATI repenti.

 

SourceLA COTE D'IVOIRE FACE AU NOUVEL ORDRE MONDIAL

jeudi, 29 novembre 2012

NATURALISATION TOUS AZIMUTS DES BURKINABE - LE COUP QUE OUATTARA PREPARE - MENACE SUR LA NATIONALITE

 

 

ALASSANE OUATTARA ET BLAISE COMPAORE.jpg


«On ne sait plus où on va», a dit, il n’y a pas longtemps, un officier pro-Bédié qui fait aujourd’hui partie des hommes de mains de Ouattara. Il avouait presque son impuissance, en voyant la manière dont la Côte d’Ivoire est dirigée. On dira que c’est peut-être lui qui ne sait pas «où on va». Sinon du côté du palais, la question ne se pose sûrement pas. Après avoir pris le pouvoir dans les conditions que tout le monde sait, Ouattara se propose de consolider son pouvoir en s’appuyant sur des personnes étrangères qui ne sont pas forcément demandeurs de la nationalité ivoirienne. L’homme voudrait naturaliser, de façon systématique et sans aucune forme de procès, 4 millions de Burkinabè. Un chiffre qui donne forcément froid dans le dos. 

Il va même au-delà de la grande mascarade de Linas-Marcoussis qui avait, par le passé, demandé au Président Gbagbo de naturaliser «3 millions de Burkinabè vivant en Côte d’Ivoire depuis longtemps». Un arrangement au forceps, qui on se le rappelle bien, n’a pas manqué de choquer la bonne opinion ivoirienne. «C’est donc pour ça qu’ils ont pris les armes alors», se sont demandé les Ivoiriens, stupéfaits. Le Président Gbagbo n’est plus là. C’est Ouattara qui a désormais les leviers du pouvoir. Malgré tout le folklore ahurissant qui l’a fait passer pour le choix des Ivoiriens, Ouattara est bien convaincu de la réalité. Il sait que la Côte d’Ivoire regarde de loin son pouvoir avec beaucoup d’indifférence. 

C’est pourquoi en prévision de l’élection de 2015, il veut s’offrir un bétail électoral sur mesure. Un électorat qu’il ne va disputer avec aucun parti politique de Côte d’Ivoire. Surtout que selon le plan prévu dans les officines du Rdr, cette naturalisation massive sera accompagnée du droit de vote qui leur sera automatiquement accordé. Avec le régime actuel, tout est permis. Pourvu que cela soit fait à la gloire de Ouattara. L’homme a chassé de la Primature Ahoussou Jeannot qui est farouchement opposé à ce projet. Pour faire plier le Pdci à l’assemblée nationale. La loi sur le mariage n’était, dit-on, qu’un ballon d’essai avant la grande manœuvre. Ouattara veut bien donner un vernis démocratique à cette mascarade qui va sûrement heurter la conscience des Ivoiriens. Le projet sera donc déposé sur la table des députés. 

C’est vrai que le Rdr s’est taillé la part du lion à l’Assemblée nationale. Ouattara n’a donc pas de craintes à avoir à ce niveau. Tous les textes qui y atterriront seront rapidement applaudis et adoptés sans le moindre débat. Le Rdr n’est ni le Pdci, ni le Fpi. Ce parti dont le secrétaire générale propose qu’on envoie tous ceux qui s’attaquent à Ouattara au cimetière, n’a pas la culture du débat démocratique. Avec eux, c’est la loi des biceps. Le pouvoir est donc convaincu que le Pdci qu’on sait intraitable sur la question de la nationalité rejettera son texte, a mis en place un «stratagème anti blocage» pour lever le verrou de Bédié en cas de besoin. Car pour le régime actuel, la naturalisation massive des 4 millions de Burkinabè à qui le régime va proposer son projet est une question de survie. En fait, le Rdr craint que le Pdci qui a déjà refusé une simple loi sur le mariage, ne s’oppose avec la même hargne au projet de naturalisation massive des d’étrangers résidant en Côte d’Ivoire. On soupçonne que le Pdci ne va pas voter les yeux fermés. 

Le plan pour faire plier Bédié 

Mais si le régime Ouattara a déjà joué une carte, avec la dernière dissolution du gouvernement, que va-t-il faire alors pour faire plier Bédié et le Pdci? Dans les bureaux douillets du palais, on ne s’est pas posé de question. Surtout que Nzuéba est censé traîner «de vieilles casseroles qui continuent d’ailleurs de faire du bruits», a confié un cadre du Rdr. Cependant, «ce n’est pas en Côte d’Ivoire que ce passé sera exhumé», indiquent nos sources. Mais en Europe. Et le schéma est le suivant. Une ONG déjà bien connue et qui a pignon sur rue dans le domaine de la bonne gouvernance, se verra confier la mission de remettre au goût du jour, comme un cheveu sur la soupe, la question des prétendus «biens mal acquis (Bma)» de Bédié lors de son passage à la tête de la Côte d’Ivoire. Ainsi, Bédié, s’il venait à prendre le risque de contrarier le projet d’Ouattara pourrait contracter une BMA. 

Une «maladie mortelle» pour les présidents françafricains dont les biens sont soigneusement dissimulés en Europe. Feus Bokassa, Mobuto et Omar Bongo en ont su quelque chose. L’organisation ira même jusqu’à le classer dans la catégorie des dictateurs dont les avoirs doivent être simplement gelés en Occident. Si on ne le juge pas digne d’atterrir à la Cpi pour des crimes passés. En fait, un remake du scénario d’avant la présidentielle passée de 2010. Pour forcer un soutien du président du Pdci à Ouattara, la France avait vite fait de le classer dans le lot des dictateurs dont les avoirs devaient être gelés. C’est ce qui lui a été brandi comme un chiffon rouge. Nzuéba qui ne voulait pas perdre ses biens a été obligé de jouer la carte de Ouattara en se retrouvant au Golf Hôtel contre son gré. 

L’ambassadeur de France le dit d’ailleurs en des termes très clairs. «Je remercie le président Bédié qui a décidé de ne pas aller au deuxième tour de l’élection présidentielle», a-t-il confié à la sortie d’une audience avec Bédié en 2011. Le diplomate s’est laissé trahir par un lapsus. On connaît la suite. Ce même schéma sera remis au goût du jour en Europe, rien que pour faire plier Bédié à nouveau. Puis Ouattara sentirait toujours à l’aise les scénarios, sera dans un nouveau beau rôle. Il proposera, en effet, d’aider le prince de Daoukro à conserver ses biens, mais à condition qu’en retour le Pdci accepte de voter le projet de loi sur la naturalisation proposé aux 4 millions de burkinabè résidant en Côte d’Ivoire depuis longtemps. 

De sorte que ce projet de loi ne porte pas la seule marque du Rdr. Plus clairement, il aura un caractère national, parce qu’il portera aussi la marque du Pdci, un parti qui a une grande couverture nationale. «C’est difficile à croire, mais c’est ce qu’ils veulent faire. On ne sait pas ce qu’ils veulent faire de la Côte d’Ivoire. Pour le moment, ce projet de loi n’est pas encore arrivé sur nos bureaux, donc nous attendons de voir. On verra la conduite à tenir quand il va arriver. Mais je crois que l’honorable Ouassenan, le président de notre groupe parlementaire a déjà été très clair sur la question. Il leur a dit que nous ne seront pas des députés béni-oui-oui», explique un député Pdci proche de Bédié.

Le Sphinx de Daoukro est-il au fait de ce qui se trame contre lui? «Allez-y lui poser la question. Je ne saurai répondre à cette question. Mais je crois qu’il a été chef d’Etat dans ce pays non! Je pense qu’on se comprend», répond-t-il sèchement. Les mois à venir s’annoncent difficiles pour la Côte d’Ivoire. Et le Pdci aura à choisir entre l’avenir de ce pays et celui du Rhdp, une alliance de dupes, sans avenir. Ainsi se résume toute la question. 


Guehi Brence, in le quotidien ivoirien "Le Temps" du 28 novembre 2012.

mardi, 27 novembre 2012

OPERATION «20 DONATEURS POUR SECOURIR AWA EHOURA» - RELANCE 2013

 

AWA EHOURA.jpg

 

Chers lecteurs,

Le 22 janvier 2012, nous lancions l'opération "20 donateurs pour secourir Awa Ehoura" afin d'apporter un appui financier à l'ex-journaliste de la RTI, brillante présentatrice du 20H de la télévision nationale ivoirienne.

A cette date-là Awa se portait terriblement mal: crises de diabète à répétition. Plusieurs actions ponctuelles avaient alors été lancées en sa faveur (journalistes ivoiriens, Reporters Sans Frontières et particuliers), mais AUCUNE sur la durée.  

Tombée sous le coup de mesures repressives du nouveau régime ivoirien, elle avait vu ses comptes gélés, comme des centaines d'autres ivoiriens. Pour ne rien arranger, elle a été mise en chômage technique par la nouvelle direction de la RTI et vivait donc sans salaire et sans assurance santé, pour la grande malade qu'elle était et est toujours, d'ailleurs. Elle a été finalement licenciée par la direction de la RTI et vit sans ressources ni travail.

C'est ainsi que nous avons initié, sur une idée lumineuse de l'internaute RITAFLOWER, cette opération qui a vu l'adhésion de 23 personnes au total, dispersées dans le monde (Côte d'Ivoire, Afrique, Europe, Amérique), pour un engagement de groupe d'au moins 200.000 F CFA par mois (305 EURO, coût de ses soins mensuels), soient 10.000 F CFA par donateur et par mois. Avec plus ou moins de réussite.

L'opération arrive à son terme, fin DECEMBRE 2012, et plusieurs d'entre nous ne sont plus à mesure de continuer la belle aventure, pour des raisons diverses (engagement pris pour une seule année, problèmes de famille, problèmes personnels, diverses sollicitations, engagements multiples, etc). Il faut donc de nouveaux donateurs. Et nous espérons vivement pouvoir vous compter parmi nous.

Ayant eu plusieurs désistements en cours de parcours (8 donateurs sur 23), cette année 2012, ce qui nous a fragilisés et a réduit notre apport à Awa (qui en a subi des dommages), plus nombreux serons-nous, mieux cela vaudra. Car les droits de départ à elle payés par la télévision ivoirienne ont fondu comme neige au soleil, depuis bien longtemps, et l'assurance-maladie RTI qui lui a été laissée, par scrupule humanitaire et qui s'estompe en MARS 2013, n'opère que si elle assure elle-même les 20% du montant (fort élevé) des prestations hospitalières de la PISAM dont elle bénéficie, ou plus exactement, dont elle espère bénéficier. Elle ne travaille plus et n'a plus de ressources. Impossible donc pour elle de faire face à toutes ses charges de santé. Sauf si nous lui apportons notre soutien.

Ce manque de moyens est arrivé au point où des complications neurologiques sont venus se greffer aux symptômes classiques du diabète. Elle a du mal à marcher, souffre des nerfs des dents, perd progressivement de son acuité visuelle et de l'usage de ses mains. Pour y faire vigoureusement face, il lui faut beaucoup de soins et de séances de rééducation. Nous seuls pouvons l'y aider, parce qu'aussi curieux que cela puisse paraître, Awa Ehoura est, aujourd'hui, ETRANGEMENT seule. Où sont passés les nombreux amis, collègues et connaissances? Mystère!!!

Dans l'attente pour Awa de trouver une source durable de revenus, des ressources permanentes (par exemple: activités génératrices de revenus), nous devons donc continuer à prendre le relai pour assurer une vie plus ou moins acceptable à celle dont nous avons, en tant qu'Ivoiriens, tous tant apprécié le talent et que nous continuons d'aimer. Si vous désirez nous rejoindre, veuillez bien nous le signaler à l'adresse suivante: dindefernand2@yahoo.fr.

 

VOLET DOMESTIQUE DE L'OPERATION

 

 AWA EHOURA 2.jpg

 

Ce premier volet (ci-dessus) ne concerne que les soins médicaux de notre soeur, c'est-à-dire l'aspect sanitaire. Mais l'expérience vécue dans la conduite de cette initiative en 2012, nous a montré que tout en se soignant, Awa doit pouvoir se nourir convenablement (régime alimentaire lié à son mal) et faire face à un certain nombre d'autres contingences (déplacements en taxi, appels téléphoniques, factures, scolarité et entretien des enfants, etc). De ce point de vue, l'année 2012 a été tout simplement désastreuse. Je l'ai rencontrée, ce jeudi 22 novembre, chez sa mère où elle vit temporairement; nous en avons longuement parlé. Elle en souffre dramatiquement! J'en ai eu la gorge nouée.

Ce faisant, j'ai décidé d'ouvrir un deuxième volet à notre opération pour permettre à Awa de faire face à toutes ses charges domestiques, de sorte que ne soient pas réduits à néant tous les efforts déployés pour lui assurer les soins spécialisés appropriés.

Pour ce faire, j'invite tous les Ivoiriens et autres donateurs qui souhaiteraient mettre à la disposition d'Awa de quoi vivre au quotidien, à bien vouloir donner, chaque mois, 1000 F CFA pour ses besoins domestiques; cette modique somme est expressément fixée pour permettre au plus grand nombre de participer au volet domestique de l'opération, sans pression. S'inscrire à la même adresse, pour un engagement d'une année (2013): dindefernand2@yahoo.fr. Ce qui fera une contribution annuelle de 12.000 F CFA (19 EURO) par donateur; ce volet sera entièrement indépendant du premier, relatif au soutien sanitaire. Ceux qui veulent commencer dès cette fin de mois de NOVEMBRE 2012 également, en ont la latitude. Cette aide sera d'autant plus importante pour elle que c'est bientôt la fin de l'année. Une manière pour nous de l'aider à passer les fêtes de fin d'année en toute quiétude. Je sais pouvoir compter sur votre promptitude et votre compassion.

Le paiement des 1000 F CFA sera entièrement centralisé sur le numéro ORANGE MONEY, 07 04 71 11, et chaque fin de mois, la somme collectée sera remise, main à main à Awa, en votre nom, pour ses besoins personnels, et un point régulier vous en sera fait, tous les mois, dans vos boîtes e-mail. 

Nota Bene: Ce numéro ORANGE MONEY concerne uniquement les donateurs vivant en Côte d'Ivoire et les 1000 F CFA ne concernent que le volet domestique de l'opération. Tous les donateurs pour ce volet, vivant à l'étranger, peuvent nous faire parvenir leurs dons (montant libre) par MONEYGRAM, RIA ou WESTERN UNION. Nous contacter INBOX (dindefernand2@yahoo.fr) pour les détails de la destination des mandats.

Dès cet instant, j'attends vos inscriptions pour l'année 2013 et vos contributions pour son cadeau de fin d'année et de nouvel an.

Soyez richement bénis pour chaque franc que vous consentirez à sacrifier pour cette bien-aimée soeur!

Bien à tous.

DINDE Fernand AGBO

POURQUOI MME SIMONE EHIVET GBAGBO NE SERA PAS VENDUE A LA CPI COMME CE FUT LE CAS DE SON EPOUX, LE PRESIDENT LAURENT GBAGBO

 

 

SIMONE ET LAURENT GBAGBO 3.jpg

 
Pour comprendre les raisons, nous avons contacté le stratégiste, Luc Banemeck. 


AfrohistoramaNews : Vous avez envoyé un e-mail à notre rédaction pour nous dire que vous pensez que Madame Simone E. Gbagbo ne sera pas livrée à La CPI? Quelles sont les raisons qui vous permettent de l’affirmer? 

Luc Banemeck : Je ne l’affirme pas, je ne suis pas dans le secret des «satans», je procède par analyse géostratégique. En 2012, un événement majeur a eu lieu sur le continent et c’est ce dernier qui me permet d’y croire et non l’affirmer. 
 
AfrohistoramaNews : Quel est cet événement? 

Luc Banemeck : Le départ du françafricain Jean Ping de la présidence de la commission de l’Union Africaine et l’arrivée de Madame Dlamini Zuma qui a des idées progressistes et panafricanistes [LIRE LA DECLARATION DE MADAME ZUMA]. 
 
AfrohistoramaNews : Pourquoi beaucoup d’Africains n’ont pas pris la mesure de ce changement? 
 
Luc Banemeck : Parce que les Africains sont servis quotidiennement par l’intoxication médiatique des medias occidentaux et leurs auxiliaires africains. 

Aujourd’hui avec cette affaire de madame Gbagbo, Je crois que l’on assistera à un affrontement entre deux africaines. 
 
La Procureur d’origine gambienne Mme Bensouda complètement acquise aux intérêts de l’Occident en Afrique, et la présidente de la commission de l’Union Africaine d’origine Sud-africaine (Azanienne) Mme Dlamini Zuma acquise aux intérêts de l’Afrique. 
 
Madame Dlamani Zuma dans une intervention, nous dit clairement que dans les textes constitutifs de l’Union Africaine il n’est inscrit nulle part qu’on doit livrer les Africains à la CPI. 

Ce qui veut dire en d’autres termes, d’une part que les Africains qui y sont, ont été illégalement livrés et y sont illégalement détenus. Surtout sous sa présidence, elle n’approuvera pas de tels actes qu’elle considère anti africaines. 
 
Le droit n’a pas été respecté. Maintenant que je suis présidente de l’U.A, il le sera. 

AfrohistoramaNews : Et si les représentants occidentaux de la Côte d’ivoire passaient outre les textes de l’Union Africaine comme ils l’ont fait par le passé, qu’adviendra-t-il?côte d'ivoire,POURQUOI MME SIMONEéHIVET GBAGBO NE SERA PAS VENDU A LA CPI,LE CAS gbagbo, LE PRéSIDENT LAURENT GBAGBO
Luc Banemeck

Luc Banemeck : Si Mr Jean Ping a perdu les élections face à madame Zuma, il faut tenir compte de l’avis des présidents françafricains, ses suppos naturels qui n’ont pas apprécié sa gestion de la guerre en Côte d’Ivoire et en Libye. Justement parce qu’ils pas officieusement accepté la livraison du président Gbagbo. 

Je crois que les représentants de l’occident en Côte d’Ivoire, ne sont pas aussi bêtes que certains pourraient le croire. Avant d’engager une telle épreuve de force, ils devront s’assurer d’un soutient absolu de leurs mentors, qui ne souhaitent pas pour aujourd’hui engager une épreuve de force avec madame Zuma et indirectement avec l’Afrique du sud. La realpolitik imposerait donc des arguties du genre, la justice ivoirienne est indépendante et compétente. 

Souvenez-vous des déclarations du président Laurent Gbagbo avant le coup d’état qui l’avait évincé du pouvoir en 2011. 
 
«Lorsqu’on est dans une réunion de l’Union Africaine, on a souvent l’impression d’être dans les couloirs de l’Union Européenne où l’on rencontre des tas d’espions venu défendre les intérêts de l’Europe. C’était sous Jean Ping un Françafricain». 
 
Or Que dit madame Dlamani Zuma lors d’un banquet en son honneur il y a quelques mois? 

Elle dit ceci: «Je ne comprends pas comment des africains ont accepté le financement extérieur de l’institution unitaire sur des postes stratégiques engageant l’avenir du continent» [LIRE]. 
 
Vous pouvez donc comprendre que madame Dlamini Zuma ne veut pas être une marionnette aux mains de qui que ce soit. 
 
Si les représentants de l’union occidentale en Côte d’Ivoire passent outre sa mise en garde, ils engageront un conflit avec elle, donc indirectement avec la commission de l’Union Africaine. 

C’est la raison pour laquelle, les occidentaux veulent agir avec la CEDEAO plutôt que l’Union Africaine. Or la CEDEAO ne peut pas être au-dessus de l’Union. 

Madame Zuma saura faire valoir le droit au moment opportun. J’en suis sûr. Il y va de sa crédibilité et de la crédibilisation de l’institution et de son pays membre des BRICS. 
 
A suivre… 
 
 
 
Interview réalisé par Jean Ayi.


Source: AFRIK53.COM

CPI: LE CAS SIMONE GBAGBO, UNE PATATE CHAUDE ENTRE LES MAINS DE OUATTARA

 

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Un mandat d'arrêt bien encombrant que celui émis par la Cour pénale internationale (Cpi) contre Simone Gbagbo et rendu public, jeudi 22 novembre dernier.

 
Alassane Ouattara aurait bien aimé se passer de la publication de ce mandat d'arrêt, qui, à bien y voir, lui causera plus de soucis qu'il n'y paraît. Déjà un signe troublant: la «résurrection» de ce mandat d'arrêt en ce moment, alors qu'il a été émis depuis le 12 février 2012. Pourquoi sort-on maintenant du tiroir ce document qui y dormait depuis près de neuf mois? 

De toute évidence, cela n'est pas fortuit. En rendant public ce mandat d'arrêt gardé confidentiel plusieurs mois durant, la Cpi traduit sans aucun doute son agacement devant le jeu trouble des autorités ivoiriennes. Sinon, comment expliquer qu'elle choisisse de prendre l'opinion à témoin, maintenant, de ce mandat d'arrêt? 

A la vérité, le Bureau du procureur avait consenti à mettre en veilleuse ce mandat d'arrêt contre Simone Gbagbo, à la demande des autorités ivoiriennes, pour donner une chance à la réconciliation mais aussi et surtout laisser à Alassane Ouattara le soin de trouver une solution à la situation de ses proches qui sont dans le viseur de la Cpi. Il se murmurait en effet que l'épouse de Laurent Gbagbo et d'autres personnalités proches du régime Ouattara figurent sur une short liste de personnes contre lesquelles la Cpi se préparait à lancer un mandat d'arrêt. Or, plusieurs mois sont passés sans que le gouvernement ivoirien ne donne des signaux rassurants à Fatou Bensouda s'agissant du sort réservé aux pro-Ouattara, notamment les militaires régulièrement épinglés dans les rapports d'Ong internationales. 

Aucun des partisans du chef de l'Etat n'a été en effet inquiété par la justice nationale. Toute chose qui a dû amener la Cpi à se dire que les autorités ivoiriennes ne consentiront sans doute pas à livrer à la justice internationale, ceux de leurs partisans soupçonnés de crimes de sang pendant la crise post-électorale. C'est donc lasse d'attendre ces signaux qui ne viennent pas que Fatou Bensouda a balancé l'information. Au grand dam d'Abidjan, qui se trouve du coup sous pression. 

Que faire? Faut-il consentir à transférer Simone Gbagbo à La Haye comme ce fut le cas de son époux, ou la juger sur le territoire ivoirien? Ouattara peut-il s'opposer au transfèrement de l'ex-première dame à la Cpi? Il faut le dire tout net, l'opinion publique ne comprendrait pas son refus, maintenant que le mandat d'arrêt contre Simone est rendu public. D'autant que les autorités ivoiriennes ont toujours expliqué que le transfèrement de Laurent Gbagbo répond au souci de lui faire bénéficier d'un procès équitable. Pourquoi lui bénéficierait d'un procès équitable et non Simone? 

Autrement dit, au nom de la même logique, Ouattara devrait également transférer l'épouse de Gbagbo à La Haye. Or, à l'évidence, il ne semble pas très chaud, d'où le trésor d'effort déployé pour «mettre le pied» sur ce mandat depuis son émission en février 2012. Preuve que le cas Simone Gbagbo donne des soucis au chef de l'Etat. C'est assurément une patate chaude entre ses mains. Livrer l'ex-première dame à la Cpi, c'est assurément ouvrir la boîte de pandore ; c'est ouvrir la voie au transfèrement des pro-Ouattara qui seraient dans le viseur de cette institution. 

«Nous présenterons d'autres requêtes aux fins de la délivrance de nouveaux mandats d'arrêt lorsque nous aurons recueilli suffisamment d'éléments de preuve pour étayer les allégations en cause», a en effet fait savoir le Bureau du procureur après l'annonce du mandat d'arrêt contre Simone Gbagbo. C'est dire que d'autres pensionnaires de la prison de Scheveningen pourraient suivre l'épouse de Laurent Gbagbo, une fois que le verrou aura sauté. 

Conscient de la gravité des conséquences qui pourraient en découler, Ouattara doit être bien embêté depuis que le mandat d'arrêt contre Simone a été porté sur la place publique. Il est, pour ainsi dire, sur des braises. Réussira-t-il à se débarrasser de cet encombrant dossier sans trop de casse ? On attend de voir. 



Assane Niada, in le quotidien ivoirien "L'Inter".

lundi, 26 novembre 2012

LAURENT GBAGBO, DEMOCRATE AVANT FILLON ET COPE

 

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"Je les regarde seulement! C'est DIEU qui fait mon palabre"


Souvenons-nous: il y a deux ans, la demande de Laurent Gbagbo de recompter les voix des élections ivoiriennes avait été considérée par la France, l'O.N.U et "l'opinion publique internationale" comme un crime contre la démocratie. Le palais présidentiel ivoirien fut alors bombardé par l'armée française avec la bénédiction de l'O.N.U. Laurent Gbagbo en fut délogé et livré à l'armée de son adversaire qui l'a aussitôt remis à la Cour Pénale Internationale (C.P.I) à La Haye.

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Aujourd'hui, l'U.M.P. de Sarkozy et les nombreux journalistes qui nous faisaient croire que l'ancien président ivoirien se cramponnait à son siège découvrent qu'il n'y a aucune honte à recompter les bulletins d'un scrutin serré et contesté. Lors de cette première élection interne à l'U.M.P., 30% des votes étaient frauduleux (25% de fautes mineures et 5% de fautes graves). A vous d'imaginer l'ampleur des fraudes lors des élections présidentielles. Heureusement, jusqu'à présent l'écart entre l'élu et le perdant a été suffisamment large pour nous épargner le spectacle proposé par l'U.M.P.


Rendons donc justice à Laurent Gbagbo en demandant sa libération. Ne laissons pas condamner un homme qui a eu tort d'avoir eu raison avant les autres.


Source: Les pages politiques de Raphaël (Adjobi)

BIENTOT L'INAUGURATION DU «BOULEVARD DES INVESTISSEURS»


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Ouattara en cette fin  Novembre 2012, a pour la seconde fois convoqué les ambassadeurs pour leur faire le bilan de son règne; à entendre son discours de 45 minutes, nous sommes en présence d’un être d’exception, l’homme de l’année 2012: un homme comme lui devrait figurer à toutes les entrées du Livre des Records: meilleur président, meilleur économiste, meilleur recruteur d’investisseurs, meilleur réconciliateur… A ce rythme, nul doute qu’il marche vers le prochain Nobel de la paix où  de l’économie, voire même le cumul des deux?

Concernant le bilan économique, les chiffres du commerce, de l’import-export, je n’ai malheureusement trouvé aucun chiffre, si ce ne sont les prévisions du FMI et de Bretton woods, dont la dernière actualisation de juin 2012 permet à Ouattara de continuer de nous parler de l’excellent développement de la Côte d’Ivoire, en route vers une croissance à deux chiffres en 2014, bien que le chômage ait été estimé à plus de 60% de la population.

Malgré ses envolées lyriques, - entre temps bien sûr, la situation préoccupante en Côte d'Ivoire n’a pas évolué vers un mieux -, les droits de l’Homme continuent d’être bafoués sans gêne aucune par Ouattara dont l’épouse ne cesse de d’afficher sa lutte contre le travail des enfants dans les plantations de café-cacao; Charles Banny a jeté l’éponge avec sa Commission de Réconciliation dont le sigle CDVR rappelle plus les Cadavres qui jonchent les 19 mois de «vivre ensemble» imposé par la Communauté internationale en installant Ouattara aux commandes d’une Côte d’Ivoire ingouvernable selon ses propres mots… Le PPTE n’a en rien amélioré la vie courante des ivoiriens, la grève des enseignants est généralisée, du primaire à l’université, et contaminera certainement d’autres secteurs d’activité, les puits dans l’Ouest régurgitent leurs morts, assassinés par les champions de la nouvelle démocratie, quelques ONG soufflent le chaud et le froid, dénonçant les exactions du régime mais recommandant la déportation de Simone Gbagbo à La Haye… Cependant Ouattara court toujours après ses investisseurs, peut-être tapis dans l’ombre, et leurs quelques éventuelles retombées financières, qui ne seraient  pas encore tombées avec la pluie de l’arrière saison, la météo lui ayant jusqu’ici joué des tours!

«C'est en VRP que le chef de l'Etat a rencontré, ce vendredi 23 Novembre 2012, l’ensemble du Corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire. (…) Reste désormais à savoir si le message "commercial" du président engendrera l'écho souhaité», nous rapporte lucide, le cite Koaci.com, qui a bien deviné le manège du technocrate.

Quelques promesses d’embauche sans lendemain sont jetées en pâture: il faut absolument que la Communication de Ouattara et sa nouvelle équipe produise du bruit à défaut de fruits… pour continuer coûte que coûte dans l’illusion de la croissance, du bien être et de la réconciliation qui non seulement n’est pas en marche mais galope, puis s’emballe, prenant le mors aux dents…

A quatre semaines de Noël, voici l’Avent, de “adventus“, arrivée, avènement; mais Ouattara à l’école de Kandia Camara, qu’il a reconduite sans sourcilier, fait semblant de croire au Père Noël, ce qui permettra à la croissance, -probablement négative de 2012-, de se transformer comme par magie en 8,6% pour notre année qui se termine, 9% pour 2013, et un  taux de croissance à 2 chiffres maintenu en 2014… Nous sommes habitués aux promesses sans lendemains de ladite Solution, celui dont beaucoup se demandent maintenant si son diplôme d’économiste n’a pas été un faux ou un cadeau que sa mère aurait trouvé au fond d’un paquet de lessive Bonux, la lessive aux 500 cadeaux, qui lave si Blanc, que même les taches de sang disparaissent - ni vu ni connu -, et que même le pâle François Hollande qui se défend d’appartenir à la françafrique, vient de ratifier les accords de défense couleur de sang, signés entre Sarkozy et Ouattara!

A l’issue du discours de Ouattara, quelques ambassadeurs se sont exprimés, trouvant très flatteur et prometteur ce qui leur avait été offert, sans bien sûr rentrer dans les détails; je retiendrais les propos très intelligents d’Essy Amara, ancien ministre des affaires étrangères sous Houphouët Boigny, reconverti en ”consultant” de Ouattara: «Je suis très heureux pour cette rencontre  parce que ça bonifie le corps diplomatique, les ambassadeurs sont accrédités auprès du Président de la République et ce genre d’exercice  les met en valeur; ça je crois que c’est une très bonne chose par ce que en réalité le développement repose sur la crédibilité, or la crédibilité, c’est la diplomatie».

Lorsque les lumières de Noël apparaîtront, - ce Noël certainement encore plus rutilant que le dernier: où Abidjan brillera de mille feux, alors que les ivoiriens lutteront encore et encore avec les coupures de courant, les coupures d’eau et les coupeurs de tête -, quelques ambassadeurs seront là pour relayer le discours lénifiant de la Côte d’Ivoire au travail, où les investisseurs se bousculent au portillon; peut-être même auront-ils droit à un intéressement lié à leur engagement à ses côtés, car Ouattara nous a appris que tout se vend, tout se brade dans cette nouvelle Côte d’Ivoire; et  pour augmenter sa puissance de Com, que ne ferait-il pas dans l’urgence, voire l’étranglement dans lequel il se trouve, assiégé de toutes parts de démarches et de discours accusateurs, pour s’en sortir en recrutant pour sa cause perdue des diplomates flattés, mis en valeur et élevés au rang d’ambassadeurs de l’investissement et de la bonne marche des affaires en Côte d’Ivoire. Mais ce qu’il oublie , c’est que ces paroles d’ambassadeurs n’ont aucune valeur, leur présence et leurs discours ne sont là que pour animer une scène, un décors, pour flatter, enrober d’esthétique, enjoliver, sucrer un café froid ou coller des jantes de sport à une «France au revoir». En effet, à quoi sert un starter, si le carburant  manque dans le moteur?

Comme si la diplomatie allait devenir la nouvelle Solution à la carence d’investisseurs, la carence d’emplois, l’absence de réconciliation effective sur le terrain, les arrestations tous azimuts... Comme si les applaudissements des diplomates allaient couvrir les cris étouffés des morts, des souffrants, des torturés, des exilés, des grévistes, de tous les laissés pour compte, comme si des acteurs, figurants de la cause Ivoire, version Ouattara,  allaient à eux seuls créer le miracle de la résurrection d’une Côte d’Ivoire dynamisée, réconciliée, où l’investissement, les emplois, la bonne gestion, la droiture dans les affaires publiques seraient de retour, avec un président qui ferait l’unanimité de “son” peuple!

Sa visite prévue dans le Zanzan à partir de mardi, débutée avec les cadeaux de Dame Dominique envoyés aux populations, donne déjà de voir et d’entendre que ceux qui ont tout fait pour qu’il accède au pouvoir, sont déçus de leur mentor, très déçus... Les applaudissements de ses amis diplomates étrangers vont-ils suffire à suppléer aux gémissements et récriminations de ses électeurs ivoiriens désillusionnés?

Ouattara ou l’art de poser des premières pierres, d’inaugurer, de rebaptiser des édifices repeints, de s’engouffrer dans des boulevards de bavardages qui se terminent en impasses… Mais pour combien de temps encore?


Shlomit Abel


Source: RESISTANCE COTE D'IVOIRE ISRAEL

dimanche, 25 novembre 2012

COTE D'IVOIRE: «LES UNIVERSITES GARDEES PAR DES HOMMES ARMES EN TENUE MILITAIRE»

 

ALASSANE OUATTARA - CEREMONIE REOUVERTURE UNIVERSITE.jpg

 

Communiqué de presse: Université de côte d’ivoire, ouverture compromise

 

CERUP-CI, Collectif des Étudiants pour la Réouverture immédiate des Universités Publiques de Côte d’Ivoire

 

Nous vous remercions tout d’abord de votre l’attention et votre contribution pour l’ouverture des universités et saluons la réouverture officielle des établissements. Cependant, cette réouverture connait des problèmes que nous soumettons à votre diligente attention.

La sécurité

La sécurité des étudiants nous inquiète: les universités sont sous la garde d’hommes en tenue militaire et en armes. Aussi faut-il noter que les hommes en tenue militaire refusent l’accès des universités à des filles prétextant qu’elles sont vêtues de manière indécente, sans que des critères aient été établis. Ces hommes ont aussi des comportements agressifs envers les étudiant(es), voire les menacent parfois avec leurs armes.

Des étudiants membres d’une plateforme d’associations estudiantines entretenue par des membres du ministère de tutelle et certains de vos conseillers refusent l’accès de l’université a des étudiants du fait de leur appartenance à la FESCI ou au LMP, sans qu’aucun texte discriminatoire n’ait été publié ni adopté.

Du point de vue socio-économique et politique

Fermées presque deux ans depuis la sanglante crise de 2010-2011 qui a secoué tout le pays, les cinq universités publiques de Côte d’Ivoire, dont les opportunément renommées université Félix Houphouët Boigny (ex. Cocody-Abidjan) et université Alassane Ouattara (ex. Bouaké), semblaient avoir fait peau neuve pour la réouverture.A y regarder de près, ce ne sont pas uniquement les amphithéâtres qui ont fait peau neuve lors de la reconstruction/réhabilitation des universités mais aussi tout le système universitaire ivoirien. Cornaqué par l’AUF, celui-ci va en effet se calquer sur le désastreux modèle européen du «LMD», sans concertation préalable avec les principaux acteurs du système et sans aucune préparation. Nos très nombreux cadres universitaires, sollicités, auraient pu proposer des modèles plus adaptés et plus efficaces pour le développement de notre pays, en respectant ses spécificités.

 

Gbane Aleoussene, le porte parole de CERUPCI


Source: CONNECTION IVOIRIENNE.NET

YASMINA OUEGNIN (DEPUTE PDCI) A PROPOS DE LA LOI SUR LE MARIAGE: «POURQUOI J'AI VOTE NON»

 

YASMINA OUEGNIN 2.jpg

 
Pour répondre aux questions que se posent certains ivoiriens, je voudrais vous expliquer pourquoi j'ai voté NON.

Le mardi 13 novembre 2012, un projet de loi portant abrogation de l’article 53 et modifiant les articles 58, 59, 60 et 67 de la loi n° 64-375 du 07 octobre 1964 relative au mariage, telle que modifiée par la loi n° 83-800 du 02 août 1983, a fait l’objet d’examen suivi de délibérations au sein de la Commission des affaires générales et institutionnelles de l’Assemblée Nationale de la République de Côte d’Ivoire.
 
Au cours des débats en Commission, les députés issus du PDCI-RDA et de l’UDPCI ont émis des réserves quant à certaines dispositions contenues dans le projet examiné. En effet, sur la base de leur expérience et de leur connaissance de la Nation Ivoirienne, ils ont estimé que l'article 58, sur les rôles et responsabilités des conjoints devait être amendé.

Le député Kouadio Kpli Delphin, membre du Groupe parlementaire auquel j’appartiens, conformément aux procédures, a donc déposé un amendement, considérant qu'une telle disposition juridique nécessitait pour, le moins, un débat contradictoire.
 
Il importe de rappeler qu’une part du travail législatif consiste à analyser les projets émanant de l’exécutif et à y apporter les correctifs que les élus du peuple jugent utiles et nécessaires à la satisfaction de l’intérêt de la nation qu’ils représentent. La fonction parlementaire serait ainsi vide de tout contenu si les députés se contentaient d’enregistrer, sans critiques et sans propositions, les projets du gouvernement.

côte d'ivoire,yasmina ouegnin (depute pdci) a propos de la loi sur le mariage,«pourquoi j'ai vote non»,yasmina ouégnin,ivoirescoop.net

Ce mercredi 21 novembre 2012, au cours du vote de la loi en séance plénière, certains élus de la Nation ont refusé de suivre les consignes de vote émanant de leurs différents groupes parlementaires… j’en fais partie.
 
Sans vouloir m’appesantir dans un débat sur le fond, je tiens à rappeler que notre civilisation toute entière s’est construite autour de la notion de chef: Chef de famille, Chef de communauté ou de quartier, Chef de village, Chef d’entreprise,… Chef d’Etat.
 
Faire disparaitre la notion de chef du code de la Famille n’est, à mon avis, pas forcément faire émerger les droits de la femme.
 
En revanche, et c’est l’une des raisons de mon refus, d’innombrables textes ont été votés, depuis notre Indépendance, en faveur de la protection de la femme et de l’enfant notamment sur les violences conjugales, les mutilations génitales, le droit à l’éducation et à la santé, le travail et l’exploitation des enfants, le trafic d’enfants et les enfants soldats…
 
Tous ces textes ont été votés, sans la production du moindre effet notable, faute d’applications véritables.

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Il me parait donc plus important et urgent de commencer par donner du sens à ces acquis en invitant l’exécutif à appliquer rigoureusement les lois déjà adoptées, avant de s’engager dans des combats futuristes pour des droits que les populations concernées n’ont pas encore revendiqués.
 
Le second sens de mon refus réside dans la forme employée en vue de l’adoption du projet de loi.
 
Dans un système démocratique, la séparation des pouvoirs est un élément essentiel; il est donc inimaginable que des pressions (quelque soit la nature ou le degré) puissent être exercées sur le pouvoir législatif en vue d’obtenir le passage d’un texte, aussi fondé soit-il.
 
Et pourtant, ce mercredi 21 novembre 2012, c’est l’environnement qui a prévalu avant et pendant le vote de la loi.
 
Le contexte a eu pour effet d’inhiber la volonté de nombreux parlementaires qui, en d’autres circonstances (vote secret par exemple) auraient fait valoir leurs opinions en toute indépendance.

Sous la pression, la majorité des députés s’est alignée et cette loi a été votée.
Pour ma part, J’ai voté NON…
 
Je tiens à rappeler, si besoin l’était encore, qu’étant moi-même femme, mariée et mère d’une fillette, mon intérêt ne peut que s’inscrire dans le sens de la promotion du mariage et de la famille et dans la perspective du renforcement des droits de la femme et de l’enfant.
 
côte d'ivoire,yasmina ouegnin (depute pdci) a propos de la loi sur le mariage,«pourquoi j'ai vote non»,yasmina ouégnin,ivoirescoop.net
 
Je soutiens, avec conviction, que l’instruction de la jeune fille, l’indépendance financière de la femme et son leadership, la protection de la femme et de l’enfant soumis aux pires injustices et violences doivent être, pour tous, des combats pour le bien-être social et l’équité.
 
C’est d’ailleurs pour cela que je me suis engagée en politique.
 
Lorsque j'ai sollicité les suffrages des habitants de Cocody, je leur ai promis de redonner à l'Assemblée Nationale l'entièreté de son rôle qui, selon moi, avait été dévoyé depuis plusieurs années.

Et ces habitants m'ont fait l'honneur de m'accorder leur confiance, pour défendre leurs intérêts et les intérêts de la Côte d'Ivoire.
 
Je suis donc à l'Assemblée Nationale uniquement pour représenter le peuple ivoirien.
 
J'ai été bien entendu élue sous la bannière d'un parti politique, avec lequel je partage des aspirations et une vision communes pour le développement de notre société, mais mon mandat relève du Pouvoir Législatif et c'est dans ce cadre que mon action s'inscrit.

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Je ne saurai, et ne pourrai, donc me soustraire à mon engagement, en reniant mes propres valeurs et convictions.
 
Pour ce faire, au cours de mon mandat de député, je continuerai d’accompagner toutes les formes de progrès tant que cela se fera à travers des débats constructifs, dans l’indépendance des opinions et dans le respect des libertés conquises.
 
Et c’est à cela que je m’attèle déjà depuis près d’un an, nuit et jour, dans l’intérêt des Ivoiriennes et des Ivoiriens.
 
En mon âme et conscience.
 
Telle est la réponse que je peux faire à tous ceux qui s’interrogent sur les raisons de mon vote.
 
Yasmina Ouégnin
 

Source: La page Facebook de Yasmina Ouégnin

samedi, 24 novembre 2012

OUATTARA DETRUIT LES FONDEMENTS DE LA FAMILLE IVOIRIENNE PAR UNE RUSE TERMINOLOGIQUE ET UNE LOI HOMOSEXUELLE


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La fameuse nouvelle loi sur le mariage a été finalement votée hier, Mercredi 21 Novembre 2012, au «Parlement».

Elle dit entre autres ceci: En remplacement de l’article 58 (ancien) qui disait que «le MARI (l’homme) est le chef de famille…», l’article 58 (nouveau) stipule que: «la famille est gérée conjointement par les EPOUX…»

Vous avez sans doute compris et perçu la subtilité et la ruse terminologique.

1. Il n’y a plus à proprement parler de chef de famille.

2. Tous les 2 sont chefs au même titre.

3. Les termes «mari» et «femme» ont été exclus et extirpés. En un mot, sont absents dans les différents articles de la nouvelle loi, bien qu’existant dans l’ancienne. On les a remplacé par les mots «conjoints» et «époux».

4. En évitant intentionnellement et explicitement de dire «homme et femme» ou encore «mari et femme», cela veut tacitement dire que deux hommes ou deux femmes peuvent se marier, (un homme et un animal, une femme et un animal, etc). D’où le choix des termes subtils et dissimulateurs de «conjoints et époux» qui leur est préféré.

5. Le désordre et les tensions dans les familles, les couples sont désormais légalisés et vivement encouragés.

6. Les taux de divorce seront en croissance exponentielle. Hélas!

7. Les mariages immoraux et amoraux (homosexuels et zoophiles) seront célébrés et légalement protégés (à terme, Ndlr). Comme ici (cliquez sur ce lien, SVP):

http://www.dayza.com/v2/photo_4da4b05d44087153042-almaFia.jpg

Les ivoiriens n’ont encore rien vu, avec un pouvoir maçonnique qui se moque bien de DIEU et de ce qu’Il dit. Le pire est à venir…


Un commentaire remarquable de l'internaute Bakase. Le titre est de "Regards Croisés".

COTE D'IVOIRE: OU VA ALASSANE OUATTARA?

ALASSANE OUATTARA - ADO MAGELLAN.jpg

 

Au pouvoir depuis 19 mois, Alassane Ouattara n’a toujours pas stabilisé la Côte d’Ivoire, malgré une campagne propagandiste visant à montrer une Côte d’Ivoire où tout va pour le mieux. Malheureusement, le pays semble toujours plongé dans un engrenage aux conséquences incalculables. Avec une cristallisation des positions et une fracture sociale qui peine à se ressouder. 

Violations permanentes des droits de l’homme, justice des vainqueurs, rattrapage ethnique, traque, enlèvements, arrestations tous azimuts des partisans de Laurent Gbagbo… Une situation qui n’est pas près de prendre fin, dix-neuf mois après la prise du pouvoir par Alassane Dramane Ouattara. Malgré les interpellations - en catimini - de l’Onuci et de certaines chancelleries occidentales accréditées à Abidjan, le régime Ouattara continue de s’accommoder de la situation de terreur et d’insécurité rapprochée qui prévaut. 

Aggravant de plus en plus la détérioration déjà grande de la cohésion sociale. En fait, Ouattara et ses lieutenants veulent- ils vraiment d’une Côte d’Ivoire définitivement réconciliée? Où va Ouattara qui semble courir dans tous les sens sans toutefois réussir à mettre le doigt sur le véritable blocage? Malgré son hymne à la réconciliation entonné depuis mai 2011, le chef de l’Etat a-t-il de réelles dispositions à aller à une véritable réconciliation qui passe nécessairement par le règlement politique de la crise postélectorale? Bâillonner l’opposition, museler la presse libre, maintenir une politique de terreur qui se résume en une traque effrénée des pro-Gbagbo, à des enlèvements et arrestations à échelle industrielle, et à des actes de tortures à profusion. 

Peut-on vouloir une chose et son contraire à la fois? En tout cas, Alassane Dramane Ouattara est en passe de réussir cette prouesse. Car, pendant qu’il continue d’asphyxier économiquement des centaines de familles dont les comptes bancaires sont gelés depuis deux ans, pendant qu’il maintient en détention les personnalités proches de Laurent Gbagbo, pendant qu’il «éternise » l’exil de centaines de milliers d’Ivoiriens, Ouattara appelle à la réconciliation. A quelle réconciliation fait-il allusion? L’institution sortie de sa besace pour conduire le processus de réconciliation va à vau-l’eau. Banny, le président de la Cdvr, a vraisemblablement des difficultés pour faire bouger le train de la réconciliation. A cause du manque de volonté politique affichée de la part du régime Ouattara. 

Dans un tel environnement, près de deux ans après la fin de la crise postélectorale, les violations des droits de l’homme sont aussi récurrentes qu’après l’arrestation du président Gbagbo. La vague de répression des Frci sur les populations et partisans de Laurent Gbagbo en particulier semble sans fin. Malgré les dénonciations de l’Onuci, d’Amnesty International, la FIDH et tout récemment de Human Rights Watch (HRW), Ouattara reste toujours de marbre. Les principaux mis en cause de cette vague de répression et de tortures sont toujours des pions clés du régime Ouattara. Pis, ces ex-chefs de guerre, au lendemain des accusations et dénonciations des organisations de défense des droits humains, ont eu des promotions. Alassane Ouattara, ce «démocrate» imposé à coup de bombes, reste insensible au martyre que vivent des milliers d’Ivoiriens, détenus, déportés, traqués au quotidien ou en exil. 

Une hyper-présidence dans un environnement de terreur 

Depuis le 11 avril 2011, les Ivoiriens vivent sous un pouvoir d’exception, à la limite du régime militaire. Avec un retour progressif puis en force des «Com’zones» comme du temps de la rébellion de septembre 2002. Le pays est codirigé par l’aile politique, tenue par Alassane Ouattara et l’aile militaire, avec la montée en puissance des ex-chefs de guerre, derrière qui transparait l’ombre d’un certain Guillaume Soro. Au-delà de cette évidence, Alassane Ouattara exerce une hyper-présidence. Violant à maintes reprises la Constitution ivoirienne, sans sourciller. Sa récente décision de dissolution du gouvernement suite à un débat au Parlement est symptomatique de son «hyper-présidence», si on veut faire dans la litote. Une «hyper-présidence» qui admet difficilement le fait de la séparation des pouvoirs exécutif et législatif. Il a selon toute vraisemblance la dictature à fleur de peau. A défaut de ne pouvoir dissoudre l’Assemblée nationale, le chef de l’Etat s’est empressé de dissoudre son gouvernement. 

Histoire de mettre la pression sur les députés PDCI qui osent contrarier les projets de lois émanant de l’exécutif. En réagissant ainsi Ouattara entend dicter une certaine attitude à ses alliés du Pdci qui estiment avoir légitimement certains droits. L’hyper-président a voulu ainsi montrer à ses alliés qu’il n’est redevable qu’à ses soutiens extérieurs qui l’ont permis de s’installer au palais présidentiel. Où va Ouattara avec cette radicalisation de sa gouvernance. Peut-il prendre le risque de se mettre à dos le Pdci? Osera-t-il fâcher davantage le Pdci avec la formation de son nouveau Gouvernement, qui sera dirigé par Daniel Kablan Duncan? Pas si sûr, même s’il ne jure que par sa fidélité à ses parrains. 



Franck Toti, in le quotidien ivoirien "Le Nouveau Courrier".

COTE D'IVOIRE: VOICI LE NOUVEAU GOUVERNEMENT


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La liste des membres du gouvernement Duncan a été rendue publique, ce jeudi midi, par le Secrétaire général de la présidence de la République, M. Amadou Gon Coulibaly. Voici la composition du nouveau gouvernement:

Président de la République, Ministre de la défense: Alassane Ouattara 

Premier ministre, ministre de l’Economie et des finances: Daniel Kablan Duncan 

Ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité: Hamed Bakayoko 

Ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères: Charles Koffi Diby 

Ministre d’Etat, ministre du Plan et du développement: Albert Mabri Toikeusse 

Ministre d’Etat, ministre de l'Emploi, des Affaires sociales et de la formation professionnelle: Moussa Dosso 

Garde des Sceaux, ministre de la Justice, des droits de l'Homme et des libertés publiques: Gnénéma Mamadou Coulibaly 

Ministre auprès du Premier ministre, chargé de l'Economie et des finances: Mme Nialé Kaba 

Ministre de l'Intégration africaine et des Ivoiriens de l'extérieur: Ally Coulibaly 

Ministre du Pétrole, des mines et de l'énergie: Adama Toungara 

Ministre de l'environnement, de la salubrité urbaine et du développement durable: Rémy Allah Kouadio 

Ministre des infrastructures économiques: Patrick Achi 

Ministre de la Fonction publique et de la réforme administrative: Konan Gnamien 

Ministre de l'Education nationale et enseignement technique: Mme Kandia Kamissoko Camara 

Ministre du Commerce, de l'artisanat et de la promotion des PME: Jean-Louis Billon 

Ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique: Ibrahima Cissé Bacongo 

Ministre des Transports: Gaoussou Touré 

Ministre des ressources animales et halieutiques: Kobenan Kouassi Adjoumani 

Ministre de la Santé et de la lutte contre le SIDA: Mme Raymonde Goudou Coffie 

Ministre de l'Agriculture: Mamadou Sangafowa Coulibaly 

Ministre de la Construction, du logement, de l'assainissement et de l'urbanisme: Mamadou Sanogo 

Ministre de l'Industrie: Jean-Claude Brou 

Ministre de la Solidarité, de la famille, de la femme et de l'enfant: Anne Désirée Ouloto 

Ministre de culture et de la francophponie: Maurice Kouakou Bandama

Ministre de la Poste, des technologies de l'information et de la communication, porte-parole du gouvernement: Bruno Nabagné Koné 

Ministre des Eaux et forêts: Mathieu Babaud Darret 

Ministre de la Communicaton, porte-parole adjoint: Mme Affoussiata Bamba Lamine 

Ministre du tourisme: Roger Kakou 

Ministre de la promotion de la jeunesse, des sports et loisirs: Alain Michel Lobognon 

Ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de la Défense: Paul Koffi Koffi 


Source: TELEDIASPORA.NET

UMP, PARTI DE SARKOZY: OR DONC LE RECOMPTAGE DES VOIX N'EST PAS UNE INJUSTICE?

 

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Surprise du côté de la France! Que se passe-t-il dans ce pays? Non, rien d’important. Seulement que depuis le 18 novembre 2012, une banale élection à la direction de l’UMP, parti dit éminemment démocratique de l’ex-Président français, le tonitruant redresseur d’autres démocraties dans le Monde, le sieur Sarkozy, s’est transformée en un conflit postélectoral comme dans la «République bananière de Côte d’Ivoire». 

Cette élection, selon les médias de l’hexagone, instruments ô combien propagandistes au service de ces donneurs de leçons, opposait Jean-François Copé et François Fillon. Deux François pour conquérir le fauteuil présidentiel à la tête de l’UMP. Ces deux personnes qui ont, par leurs nombreuses frasques au côté de Sarkozy et Juppé, déversé leur bile sur l’éminent Président nationaliste Laurent Gbagbo lors de la dernière guerre postélectorale, ne sont pas inconnus des patriotes de ce pays. Ils sont ainsi rattrapés par leurs actes ignobles commis pendant la crise ivoirienne; comme quoi on paye toujours ses méchancetés sur cette terre. 

N’est-ce pas ce parti de la Droite française, avec à sa tête le fantoche ex-Président Sarkozy qui, rejetant de façon irréfléchie et systématique la proposition paisible de recomptage des voix pour résoudre le contentieux électoral ivoirien, s’accordait avec le triplet destructeur Compaoré-Soro-Ouattara pour déclencher une guerre meurtrière jusqu’à renverser le régime de Gbagbo? 

Heureusement que ça n’arrive pas qu’aux autres! Depuis dimanche 18 novembre, cette presse toujours virulente et adepte du mensonge contre les leaders patriotes africains, annonce, à la surprise générale une contestation des résultats nécessitant «l’injuste recomptage des voix». Qui l’eut cru? 

Surtout que Sarkozy et ses hommes de main Choï et Ban ki Moon ont enseigné aux ivoiriens qu’il serait injuste de choisir le recomptage des voix pour régler le contentieux électoral ivoirien. N’est-ce pas cette même solution proposée par Gbagbo qui a valu le courroux de ces politiques français et qui l’ont rejetée au profit du pilonnage par des bombes et des missiles pour massacrer toujours impunément des milliers d’ivoiriens? Ah! Si le ridicule tuait! François Copé et ses militants s’attribuent la victoire et sont prêts à s’imposer par la force. 

Pendant que les deux candidats s’empoignent, la commission chargée de superviser les élections reste muette comme une carpe et laisse le doute et la polémique s’installer. Tel fut aussi le comportement de la commission électorale ivoirienne(CEI); ce qui amena même, Sarkozy, par courrier, à intimer l’ordre à Youssouf Bakayoko (Président de la CEI) de proclamer les résultats tronqués de l’élection présidentielle au QG du candidat Ouattara. 

A La vérité, il n’y a rien de nouveau sous le soleil, et les français comme tous les européens ne sont pas différents et plus intelligents que les africains. 

Il paraitrait même que l’un des François, le nommé Copé est ami de Sarkozy qui aurait fait pression sur Fillon le vainqueur véritable et ses sympathisants, pour que celui-ci cède le fauteuil au risque de subir comme Gbagbo le courroux de la Licorne, de l’ONUCI, des mercenaires et autres cannibales dozos ainsi que de l’OTAN. 

Pour ceux qui ne le savent pas encore, Copé est l’homme que Sarkozy aurait choisi pour préparer son très prochain retour en politique, quand il aura fini de régler les affaires sales qu’il traine comme des boulets aux pieds. 

Si donc Fillon veut continuer la résistance, ce sera alors les forces spéciales (les GI’s) d’Obama, un autre ami de Sarko et bourreau des africains, aidés des forces hétéroclites (mercenaires et dozos burkinabès, forces de l’OTAN) qui feront allègrement le « job ». 

On ne sera pas surpris de voir descendre d’un gros porteur (avion C130) ces dozos et autres rebelles avec les nombreux gris-gris fixés sur leurs sales accoutrements, et les…. odeurs qui les accompagnent; ces dozos expédiés en France, comme pendant la seconde guerre mondiale pour défendre les maîtres-colons dont les ascendants du couple Sarko-Copé, comme ils l’ont fait en Côte d’Ivoire, pour les intérêts de la grande France déstabilisatrice des régimes des Présidents africains souverainistes. Celle-ci n’oubliera certainement pas de les faire défiler le 14 juillet sur les champs Elysées en l’honneur de Sarkozy et tous ses valets africains. Ainsi se sera-t-on vengé de Gbagbo qui avait refusé de faire participer ses soldats au défilé du cinquantenaire des indépendances africaines à Paris 

Ce sera d’ailleurs une très grande joie pour le Président indéboulonnable, l’homme du rattrapage ethnique de courir au secours de son parrain dont les intérêts sont menacés, en faisant intervenir son armée de fétichistes notoires pour donner la victoire à Copé. 

A toi Fillon qui a vite compris le danger qui te guettait en demeurant dans la contestation car tes adversaires n’ont cure de la vie humaine. Et si tu es malin quittes vite dans ça, définitivement! Tout le monde n’est pas Gbagbo, le vrai patriote qui ne fuit ni les bombes ni les missiles français quand il s’agit de défendre l’intérêt de son pays et son honneur. 

Pourquoi ne ferais tu pas comme l’autre, l’indéboulonnable, qui n’hésite pas à enjamber les murs au moindre bruit d’un pétard mouillé? En tout cas, les jours qui s’annoncent seront décisifs pour toi et tes sympathisants. Attention aux effets néfastes du rattrapage ethnique et de la justice des vainqueurs! 

Ceux qui jusque-là refusent de croire en Dieu, ont ainsi l’occasion de se ressaisir. Après tout le mal que la Droite française a fait à la Côte d’Ivoire, Dieu vient de la confondre. Et cette confusion sera ouverte et totale. Ce qui se passe aujourd’hui à l’UMP aurait pu arriver pendant la dernière élection présidentielle française. 

Mais non! L’Eternel des Armées a voulu faire un petit test sur les auteurs de la crise ivoirienne. C’est pourquoi Sarkozy, le bourreau des Africains est actuellement interpellé par la justice française pour être entendu sur l’affaire Béthencourt pendant que son parti plonge dans un gouffre d’où il ne sortira pas facilement. Ce qui est certain, la déchirure sera grande, et comme disent les anglais, leurs voisins, «wait and see».

Ivoiriens, restez tranquilles, Dieu combat pour vous! Ce n’est qu’une question de temps. Il fera jour bientôt car maintenant ces bourreaux peuvent comprendre que le recomptage n’est pas une injustice. 


NANWOULET G. Simone

vendredi, 23 novembre 2012

BIENS-MEUBLES

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Notre problème est organiquement un mensonge à nous mêmes. Nous nous disons Ivoiriens. J'ai cherché. Et j'ai trouvé que c'était une création territoriale récente. Une création politique sur mesure. Une création coloniale. Donc nous nous mentons à nous-mêmes quand nous nous disons Ivoiriens. Nous avons un mal de chien à nous l'avouer! Nous sommes donc incapables de nous dire que nous nous mentons. De nous dire surtout que la Côte d'Ivoire est un territoire colonial français. De nous dire que nous sommes une création de la France. De nous dire que nous existons, en tant que Ivoiriens, par la volonté de l'Etat français. Notre nationalité est une tromperie! Nous avons été trompés. Et nos devanciers ont encensé le crime de génocide. Nos langues biffées. Nos États biffés! Nos royaumes biffés. Et nos élites dirigeantes assassinées, massacrées et ou déportées. En lieu et place de notre histoire la vraie on nous sert le colonialisme génocidaire. Voyez! Nous palabrons sur des thématiques subtilement imposées à notre conscience collective, à nos individualités conscientes. Déresponsabilisés, nous sommes devenus des marionnettes!!!!

Nous sommes donc "biens-meubles" ou pour faire plus simple et plus clair, nous sommes des esclaves. C'est ça la vérité crue! Elle est même cruelle!!!! Sans la France, il n'y a pas de territoire ivoirien, il n'y a pas d'Ivoiriens. 

C'est de ce mensonge qu'il nous faut sortir. Et comme nous ne savons pas comment en sortir du fait de notre faiblesse intellectuelle, nous nous mentons. Et nos élites, toutes nos élites ou "commis coloniaux" font dans le déni d'identité. Elles n'ont pas le courage de dénoncer cette situation perturbée et perturbante. Tantôt, on est fier d'être esclave français. Tantôt, on en a une aversion morbide!!! Nos élites intellectuelles encensent toujours les négriers!!! Elles revendiquent leurs institutions politiques. Elles nient les nôtres! La modernité c'est Victor Hugo. La barbarie sauvage c'est Behanzin!!! Elles se plaignent parfois pour avoir quelques commodités matérielles. Snobisme!!!! Mais jamais, elles n'ont posé la vraie question de notre identité. Peuples libres? Peuples esclaves? 

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C'est ça la racine de notre malheur actuel. Nous sommes incapables de nous interroger sur nous-mêmes, de nous donner les moyens pour nous défaire de cette "saloperie coloniale", une sangsue qui nous colle à la peau. 

Nous nions notre identité naturelle. Nous revendiquons, confusément, une identité - distordue - de "bien meuble".

C'est ça qu'il faut changer. Remettre chaque élément de notre personnalité sociale et culturelle à sa vraie place, nous réapproprier notre identité naturelle. Nous devons faire cesser le crime. Nous devons cesser d'être des biens-meubles. 

Le jour se lève toujours.


Lettê naa Lettê

jeudi, 22 novembre 2012

POUR AVOIR DIT «NON» A LA LOI HOMOSEXUELLE DE OUATTARA, LE DEPUTE YASMINA OUEGNIN SE FAIT TANCER PAR «LE PATRIOTE»

 

côte d'ivoire,POUR AVOIR DIT "NON" A LA LOI HOMOSEXUELLE DE OUATTARA, Le DéPUTé YASMINA OUéGNIN SE FAIT TANCER PAR "LE PATRIOTE"

 

Le quotidien..., que dis-je, le brûlot ivoirien "Le Patriote", caisse de résonance du RDR et propriété du ministre de l'intérieur Hamed Bakayoko, tout entier immergé dans le complot homosexuel franc-maçon contre la société ivoirienne, trouve étrange qu'une femme biologiquement et intellectuellement bien constituée, digne de ce nom, ayant reçu une éducation familiale et religieuse de qualité, jeune et indépendante quoiqu'élue du PDCI-RDA à Cocody, refusant de macérer dans cette combine amorale, puisse voter "non" à la nouvelle loi du mariage, faussement "pro-femmes", portée par le RDR d'Alassane Ouattara. Pour la punir de ramer à contre-courant de cet assassinat moral de la société ivoirienne, "Le Patriote" ne trouve rien de mieux à faire que de la tancer et de remettre quasiment en cause son statut même de femme, plutôt que de comprendre simplement qu'il existe encore des citoyens ivoiriens (et ils sont d'ailleurs les plus nombreux) dignes, qui se refusent à donner un blanc-seing à la mutation de la Côte d'Ivoire vers Sodome (paradis homosexuel) et à travestir nos valeurs en faisant disparaître de nos textes de lois les termes "mari" et "femme" pour les fondre dans celui assexué "d'époux", offrant ainsi le champ libre à l'officialisation de l'homosexualité et de la zoophilie. Navrant et tout simplement désespérant! Jugez-en vous-mêmes. Bonne lecture à tous et bravo, honorable! Fernand Dindé.


Yasmina Ouégnin opposée à la promotion de la femme

 

Une femme qui épouse les discriminations faites aux femmes. Le député de Cocody, Yasmina Ouégnin s’est illustré hier au Parlement. En effet, l’élue s’est dressée contre la nouvelle loi sur le mariage en Côte d’Ivoire qui consacre l’égalité entre l’homme et la femme et qui stipule que les deux époux doivent désormais gérer la famille de façon collégiale. Cette promotion et surtout responsabilisation de la femme au sein de la famille n’agrée pas la jeune député. Elle a démontré cela par son vote "non" tout au long de la procédure. Depuis les articles jusqu’à l’ensemble du texte, elle a dit non.

Au point de se faire remarquer par tous. Mais pourquoi et comment une femme peut-elle être opposée à l’éradication de la discrimination faite aux femmes? Là est la question. Et les uns et les autres se perdent en conjoncture en essayant de donner une réponse à cette interrogation. Yasmina Ouégnin refuse-t-elle la loi pour une considération personnelle ou est-elle véritablement opposée à l’émancipation et la promotion de la femme au sein de la société ivoirienne? En outre, malgré la levée de l’amendement du PDCI et surtout l’invite faite par le président du groupe parlementaire, Ouassénan Koné à l’ensemble de ses troupes à soutenir le projet de loi, elle a maintenu sa position contre la loi. Pourquoi est-elle si gênée par cette loi pourtant profitable aux femmes étant donné qu’elle lui reconnait une légalité avec l’homme. Au point de boycotter son parti. Une bonne raison personnelle peut expliquer cette position qui ne tient pas évidemment compte de l’intérêt général de la gente féminine en Côte d’Ivoire.

 

Source: Le quotidien ivoirien "Le Patriote" du 22 novembre 2012.

mercredi, 21 novembre 2012

COTE D'IVOIRE: LE TEMPLE DE L'EGLISE DES ASSEMBLEES DE DIEU EST-IL PLUS IMPORTANT QUE LE TEMPLE DU SAINT-ESPRIT?

 

 

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Nous ne voulons pas polémiquer. Nous voulons juste comprendre. Alors nous interrogeons ceux qui parmi nous, se font appeler guides religieux et ont eu le courage, ces derniers jours, de se dresser contre le régime de Monsieur Dramane Ouattara pour s’opposer à la destruction du Temple de l’Eglise des Assemblées de Dieu sis à Cocody à proximité de l’Université de Cocody. 

Nous nous posons cette question parce que jusqu’ici, ces guides religieux ont su garder le silence, en fermant soigneusement les yeux sur les dérives les plus inhumaines qui visent la jeunesse du grand Ouest, du Sud, de l’Est ou du Centre de la Côte d’Ivoire sous le fallacieux prétexte que ces jeunes menaceraient le pouvoir de Monsieur Dramane Ouattara. 

D’aucuns ont cru que c’était par lâcheté. D’autres ont conclu qu’il s’agissait d’une complicité par le silence. Aujourd’hui, nous en sommes à un point où nous pouvons trouver la bonne réponse à ce silence. 

Par lâcheté avez-vous pensé? Non. Nous ne le croyons pas. Si nos guides religieux étaient si lâches qu’ils le faisaient croire, ils se seraient abstenus de se dresser contre ce pouvoir, qui leur fait si peur, pour empêcher la destruction du Temple de l’Eglise des Assemblées de Dieu. Non. Ces messieurs et ces dames ont le courage nécessaire pour faire front, pour faire face et dénoncer. 

Mais ils ne l’ont jamais fait jusqu’ici quand les jeunes, pères de famille innocents, femmes et enfants sont égorgés ou brûlés vifs à Nahibly, Duékoué, Dabou, Sikensi, San Pedro, etc., par une horde de tueurs aux ordres. Ils n’ont jamais dénoncé, interpellé, intimer l’ordre d’arrêter au nom du Dieu qu’ils sont censés représenter. 

C’est pourquoi il y a tout lieu de s’interroger. Est-ce que ce que Ouattara détruit depuis le 11 avril 2011 jusqu’à ce jour, est moins important que le Temple de l’Eglise des Assemblées de Dieu? Est-ce que les corps humains qui sont détruits aux fins d’y ôter la vie, sont moins importants que le Temple de l’Eglise des Assemblées de Dieu? 

Nous n’avons pas la réponse. Nous savons seulement que le corps de l’Homme est désigné par Dieu comme étant le Temple qui abrite le Saint Esprit, le Paraclet, le canal par lequel Il marque sa présence en l’Homme. 

Et pourtant, il y a au moins 25 Temples du Saint Esprit qui sont détruits par mois sans que cela n’émeuve nos guides religieux. 

Cela donne à réfléchir. Sérieusement. 

Alors, avec le doute dans l’esprit sur le vrai mobile de ce silence, nous continuons à nous interroger ici et là, en Côte d’Ivoire ou de notre exil forcé, en nous demandant : Doit-on se contenter de laisser nos guides religieux garder le silence ou doit-on leur demander de nous situer sur le sens de leur silence face à la destruction de milliers et de milliers de Temples du Saint Esprit? 

Ou bien, doit-on en déduire que les jeunes qui sont extraits de leurs maisons pour leur appartenance ethnique et tués froidement chaque jour par le régime Ouattara, ne méritent pas qu’on s’attarde sur leur sort car le Saint Esprit n’a pas besoin de leurs corps comme un Temple ou le Saint Esprit qui s’y trouve peut aller se faire voir ailleurs? 

Nous avons peur que l’Eglise ivoirienne ne soit en train de devenir la Grande Prostituée…Cette Eglise lépreuse dont la prophétesse Naomie a prophétisé la purification imminente. 

A Très bientôt. 
 


Hassane Magued 


Source: AFRIK53.COM

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Destruction de l'Eglise des Assemblées de DIEU de Cocody: Les vraies raisons d'une vengeance

 

Le ministre Cissé Bacongo a la rancune tenace. Il vient de le démontrer le vendredi 9 novembre 2012, par la destruction de la clôture de l’église des Assemblées de Dieu de Cocody, de la nouvelle unité de soins médicaux ainsi que le bâtiment abritant le grand groupe électrogène qui alimente ladite église en courant électrique. Toujours sur ordre de Cissé Bacongo, les bulldozers ont encore passé deux jours avant cette destruction, une incursion sur le site de l’église avec l’appui des individus et ont détruit d’autres bâtiments.

Au cours de cette opération de démolition, un fidèle de l’église a été grièvement blessé par les dits individus convoyés par le ministre Cissé Bacongo. Selon des indiscrétions, toutes ces attaques ont pour objectif de punir les membres de l’église des Assemblés de Dieu de Cocody et plus particulièrement leurs pasteurs qui, pendant les évènements postélectoraux ont soutenu par des prières, des chants et louanges à Dieu, le Président Laurent Gbagbo. L’occasion était belle pour le ministre Cissé Bacongo, a signifié cette source, pour faire payer aux Révérends pasteurs Janvier Bouabré et Appolinaire Gboagnon, leur soutien au président Laurent Gbagbo. Détruire l’Eglise des Assemblées de Dieu de Cocody, était donc un acte de vengeance pour le ministre Cissé Bacongo, a poursuivi cette source.

Identification et droit de propriété

Mais il faut savoir que L’Eglise évangélique des Assemblées de Dieu de Cocody est détentrice, après les procédures légales et régulières, d’un titre foncier n°84289 de Bingerville, suivant arrêté n°2996/mlu/sdu/spi du 10 août 1999. Ce droit de propriété porte sur un terrain urbain de 31806 mètres carrés. Une lettre d’attribution n°962539/mlcve/sdu- du 24 octobre 1996 et un certificat de l’Etat foncier n°111152/2012/bea du 12 octobre 2012, fait de l’Eglise des Assemblées de Dieu de Cocody, le propriétaire exclusif du terrain sur lequel est bâti l’édifice religieux.

La destruction de ce lieu de culte par le ministre Cissé Bacongo n’a pas été du tout approuvée par l’ensemble des chrétiens évangéliques qui l’ont fait savoir le dimanche 10 novembre 2012, au cours d’un point de presse. Les pasteurs ont qualifié de provocation et surtout de profanation de lieu de culte l’acte du ministre qui par cette attitude, rompt selon les propos du président de fédération des Eglises Evangéliques Jean-Baptiste Nielbien, l’esprit de la charte et l’éthique à laquelle sont soumis les membres du gouvernement.

Pour le président Nielbien, nul n’est au-dessus de la loi. Il exige donc d’une part que le ministre Cissé Bacongo réponde de ses actes «pour destruction de bien» et d’autre part que L’église soit dédommagée. Les responsables des autres églises soeurs ont apporté leur soutien aux fidèles des Assemblées de Dieu dans cette douloureuse épreuve. Le Père Norbert Abékan présent pour la circonstance a appuyé les propos du président de la fédération des églises évangéliques et a promis de porter cette affaire au niveau des hautes autorités ecclésiastiques.

Quant à l’avocat de la partie lésée, Me Koné Dogbemin, il a tenu à préciser que l’église n’exclut pas le dédommagement des préjudices subis, même si cela se passe dans un cadre négocié. Il a demandé, au nom de son église, 200 millions de Fcfa par jour et par acte. Pour lui, l’acte posé par le ministre Cissé Bacongo est une atteinte au principe d’un Etat de droit.


Jean-Baptiste Essis, in le quotidien ivoirien "Le Temps"


Source: EBURNIE NEWS.NET


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Religion: L'Eglise des Assemblées de DIEU de Cocody injustement détruite par le ministre Cissé Bacongo.


L'église des Assemblées de DIEU de Cocody est située sur la route de la riviéra Golf non loin de la résidence Mme Thérèse Houphouët-Boigny. De l'autre côté de la voie principale se situe l'Université de Cocody.
 
Avec l'avènement du gouvernement Ouattara, il a été décidé la restauration de l'Université de Cocody dont les travaux ne sont toujours pas achevé!
 
M. Cissé Bacongo, Ministre de l'enseignement supérieur prétend que le site qui abrite l'église et juste à côté la brigade de gendarmerie et le district de police de Cocody appartient à l'Université.
 
C'est dans ce cadre qu'il a fait venir des catepillars sans prévenir afin de démolir le temple. A la vue du titre de propriété détenu par l'église, M. Bacongo s'est ravisé et est revenu plus tard pour dit-il récupérer une parcelle du terrain, selon les plans qu'il détient.
 
C'est ainsi que sans prévénir, il a de nouveau fait venir des engins pour la destruction d'une partie de la clôture comme vous le voyez sur la vidéo que je vous envoie, ce mardi 06 novembre 2012 (hier)!
 
Il faut noter que le responsable des travaux de destruction ne détient aucun papier, mandat du Ministère de la Construction et de l'Urbanisme (habilité selon le droit à le faire) mais il lui a été demandé de façon expresse par le Ministre Bacongo (présent sur les lieux la veille à 19h, à l'instar de l'église) de le faire.
 
Ce dernier estime que malgré le titre de propriété détenu par l'église (voir photo ci-dessus, Ndlr), il veut tout de même s'accaprer cette parcelle du terrain tant convoité: il s'en moque éperdument et le signifie aux responsables de l'église. Pour couronner le tout, il veut opérer en pleine nuit, ce qui nous a conduit à faire des rondes!
 
Ce matin (mercredi 07 novembre 2012), il a de nouveau fait venir des engins mais lesdits engins ont essuyé l'opposition des fidèles qui étaient sur le terrain afin d'empêcher cette mascarade et cette tentative de spoliation.
 
JE VOUS PRIE DE NOUS ENVOYER L'UN DE VOS CORRESPONDANTS AFIN D'ECLAIRER LE MONDE SUR LES BASSESSES D'UN POUVOIR ATTERRE!
 
Une conférence de presse est prévue ce jour!
 
L'ONUCI a été informée, les différents médias nationaux et internationaux également!!!
 
Peut-on en Côte d'Ivoire casser une mosquée?!
 
En outre, on nous traite d'église ayant soutenu le régime de Gbagbo!

 
Un membre influent de l'Eglise des Assemblées de DIEU de Cocody


TEMOIGNAGE DE ANICET BENAHY KOUAKOU, MEMBRE INFLUENT DE L'EGLISE DES ASSEMBLEES DE DIEU DE COCODY

 
 
Bonjour,

Je suis un fidèle de l'Eglise des ASSEMBLEES DE DIEU DE COCODY CENTRE, sise derrière la brigade de Gendarmerie.

Cette église a entrepris un vaste chantier d'achèvement de son temple sur un terrain qu'elle a acquis en toute légalité et pour lequel elle dispose de tous les documents attestant sa propriété légale.

Nonobstant ces faits, CISSE BACONGO décide de détruire cette église sous prétexte qu'une partie de ce terrain appartiendrait à l'UNIVERSITE DE COCODY, située de l'autre côté de la route.

Le plus choquant, c'est qu'il n'a aucun document qui le prouve et il se targue de dire que nous sommes dans un pays de non droit et qu'il fait pleuvoir la pluie et le beau temps.

Je vous prie de dépêcher, en toute urgence, une équipe sur place ce jour.

 
 
Anicet Benahy KOUAKOU 
 
 
 

mardi, 20 novembre 2012

COTE D'IVOIRE - TOUS UNIS POUR LA LIBERATION D'ALAIN DOH BI

 

LE BLOG D'ALAIN DOH BI.PNG


Quand bloguer peut coûter cher: "Un cyber-activiste ivoirien arrêté et torturé par les hommes de Ouattara", titre le blog resistanCIsraël.

Le blog d'Alain Doh Bi : Photo ci-dessus.

"Alain Doh Bi torturé à la DST"

La mobilisation pour sa libération

Citation d'Alain Doh Bi: "Le combat que je mène est juste. Je refuse de me cacher. Advienne que pourra." (Alain Doh Bi, 29 juillet 2012).


SourceUne vingtaine et quelques, le blog de Delugio

Quand cueillerons-nous les bons fruits de la rencontre de Ouattara avec le Pape - Un cyber activiste ivoirien arrêté et torturé par les hommes de Ouattara

 

Je connais bien Alain, nous échangions souvent, il connaissait bien Israël et la politique israélienne, nous blaguions en allemand, langue de mon enfance qu’il avait apprise en classe. J’ai eu un passage à vide début juillet de cette année et il m’a remonté le moral, comme un frère, lui l’homme de foi et de conviction et je voudrais simplement extraire quelques paroles fortes qu’il m’a écrites à ce moment-là: «aucune épreuve ne vient sur nous si nous n'avons pas la force morale et spirituelle de la surmonter. ( … ) Tu es une battante, et je suis convaincu que Dieu t'a placée là pour soutenir l'éclatement de sa justice. Aussi petite que tu considères ton action, (… ) je reste persuadé que Dieu la voit à la dimension convenable. Une chose est sûre; quand Dieu donne une vision, il la fait accompagner de la provision morale spirituelle. Que son Esprit te fortifie et te garde

Voilà en quelques mots, Alain Doh Bi; je suis sûre que cette foi et cette assurance sont à ses côtés; mais nous connaissons tous l’ennemi en face qui, à court d’arguments, ne connaît que la violence et la force brutale pour s’opposer aux enfants de Dieu. Alain n’avait pas peur, il marchait avec la certitude d’être accompagné, encadré par le droit et la vérité pour manifester cette Justice que nous attendons tous, espérons tous, cette justice que même Ouattara et son épouse sont allés quémander à Rome. Puisse le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob se souvenir maintenant d’Alain Doh Bi et de tous les ivoiriens que notre frère porte sur son cœur et que ce souvenir rejaillisse puissamment en vie, libération, chaînes brisées. Alain, nous sommes avec toi, pour que tu ne manques pas de ce pain qui est de faire la volonté de ton Père, que tes bourreaux ne puissent t’atteindre, qu’ils soient confondus et changent de cap.


Shlomit Abel

Porté disparu depuis le 14 novembre 2012, les traces du cyber-activiste ivoirien Alain Doh Bi ont été retrouvées dans les locaux de la DST , la police politique ivoirienne, où il est soumis à des tortures depuis près d'une semaine. Alain Doh Bi fut révélé dans les milieux du cyber-activisme ivoirien grâce à la publication de nombreuses vidéos et photos réalisées par lui-même et qui dénonçaient les exactions du régime Ouattara. Ses dernières vidéos publiées sur YouTube, il y a un peu plus d'une semaine, dénonçaient la destruction abusive du temple des Assemblées de Dieu de Cocody à Abidjan, par les caterpillars du régime Ouattara. Il ne fait aucun doute aux yeux des amis et connaissances de ce père de famille tranquille, que son arrestation soit due à son activisme sur la toile.

Contrairement à la majeure partie des cyber-activistes ivoiriens qui, comme lui, dénoncent les crimes commis par le régime Ouattara, Alain Doh Bi n'a jamais jugé nécessaire se cacher derrière un pseudonyme d'emprunt. Considérant son activité parfaitement légale, ses photos et activités dans la vie réelle sont disponibles sur son profil fFacebook. En plus d'un profil Facebook, Alain Doh Bi possède un blog, un compte Twitter et un compte YouTube.

Comme on le constate, malgré les rapports d'Amnesty international et de la FIDH qui dénonçaient les assassinats et exactions commis par le régime Ouattara, la machine répressive du dictateur d'Abidjan suit son bonhomme de chemin.

 

Steve Beko sur sa page Facebook


SourceRESISTANCE COTE D'IVOIRE ISRAEL