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samedi, 11 décembre 2010

FISSURES DANS LA MANIPULATION MEDIATIQUE CONTRE LA COTE D'IVOIRE


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L'émission quotidienne de débat «Ce soir ou jamais» de France 3 du mercredi 8 décembre 2010 a consacré une bonne partie de son temps d'antenne à l'actualité ivoirienne dans une séquence intitulée: «Côte d'Ivoire: Vers plus de démocratie?».


Participaient à ce débat :


§  L'historien Pierre Rosanvallon, spécialiste de l'histoire de la démocratie, directeur de l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESSS) et qui occupe également la chaire d'histoire contemporaine du politique au collège de France.

§  Le philosophe Yves-Charles Zarka, fondateur et directeur de la revue Cités, professeur à la chaire de philosophie politique de l'université de la Sorbonne (Paris) et directeur du Centre PHILéPOL (philosophie, épistémologie et politique) à l'Université Paris-Descartes ;

§  Jean-François Probst, consultant international auprès de chefs d'entreprises, d'hommes politiques et de chefs d'Etat notamment africains, ancien conseiller de Jacques Chirac puis d'Alain Juppé à Matignon, de Charles Pasqua au Sénat en tant que secrétaire général du groupe RPR, de Jérôme Monod au RPR ;

§  Rahmatou Keita, militante africaine engagée, fondatrice de « l'Association panafricaine de culture », ancienne journaliste aujourd'hui écrivaine et cinéaste dont le premier long-métrage « Al'lèèssi... », sorti le 15 novembre, est le premier film nigérien en sélection officielle du festival de Cannes ;

§  Alain Garrigou, agrégé d'histoire et sciences politiques, professeur de sciences politiques à l'Université de Paris X Nanterre, reconnu comme l'un des plus grand spécialistes du vote et des sondages en France, ayant participé à la création de l'observatoire des sondages ;

§  Jérôme Sainte-Marie, directeur général adjoint de l'institut de sondage CSA, il est à l'origine de plusieurs innovations méthodologiques telles que la conception des sondages dans les manifestations de rue, l'actualisation des critères d'échantillonnage, ou la mise en place des sondages d'opinion dans le cadre des programmes de «democracy building» ;

§  Alain Gresh, journaliste, directeur adjoint du Monde diplomatique, spécialiste du Proche-Orient, auteur de plusieurs livres dont « Israël, Palestine : Vérités sur un conflit » (2001) et plus récemment « De quoi la Palestine est-elle le nom ? » ;

§  Komandant Simi Ol, auteur, compositeur et interprète de reggae engagé, né en Côte d'Ivoire, vivant en France depuis l'adolescence et venant de sortir son premier album : «Libération», dans lequel il chante la citoyenneté, l'environnement, le désarmement et la décolonisation pour penser le contexte géopolitique mondial qui a vivement critiqué la façon dont l'Europe et les Etats-Unis «n'ont pas respecté le suffrage ivoirien et veulent imposer la victoire d'un candidat néo-libéral.»

§  Ghislaine Ottenheimer, journaliste politique et auteure, ancienne directrice de la rédaction de la radio BFM, rédactrice en chef adjointe de L'Express, rédactrice en chef de France Soir, grand reporter au Quotidien de Paris.


Hasard de la programmation ? Ce débat de haut-vol, qui a donné l'occasion aux participants d'échanger sur le double discours des Occidentaux sur la démocratie, l'attitude des (anciennes ?) puissances coloniales dans ce qu'elles considèrent comme étant leurs pré carrés historiques et la manière dont la presse occidentale a présenté Alassane Dramane Ouattara comme vainqueur légitime des élections en Côte d'Ivoire a eu lieu un jour avant la diffusion de la première partie du documentaire «Françafrique» de Patrice Benquet sur France 2, qui donne un sérieux coup de projecteur sur la politique occulte transcendant les clivages gauche/droite mise en œuvre afin de sécuriser l'approvisionnement énergétique de la France ; un monde secret, en dehors de tout contrôle parlementaire ou gouvernemental, usant de moyens légaux ou illégaux, le plus souvent amoraux, où tous les coups sont permis pour maintenir et installer au pouvoir des chefs d'Etat africains dévoués à la France.

La poussière finira par tomber des yeux de ceux qui ne veulent pas voir, les bouchons des oreilles de ceux qui ne veulent pas entendre. Le combat continue !

Pour voir l'émission, cliquez ici: http://saoti.over-blog.com/article-cote-d-ivoire-fissures...



Mahalia Nteby (mahalia.nteby@yahoo.fr)

LA REPONSE DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL A OUATTARA


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Après sa défaite, Alassane Ouattara s'auto-investi et prête serment par courrier qu'il adresse au Conseil Constitutionnel. Oui, la démarche est surprenante. Comment Ouattara, qui avait nié la compétence du Conseil Constitutionnel et rejeté sa décision, peut-il quelques heures seulement après, lui adresser une "lettre de prestation de serment" ?
C'est là toute l'envergure de l'homme.

A lire donc la réponse du Conseil Constitutionnel.

Télécharger la lettre du CC: http://dl.free.fr/hKPiA4v4e

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Télécharger le fichier PDF de la réponse du Conseil Constitutionnel, en cliquant: ICI

 

Source: IVOIRE AUDACE, Le Blog de Mohamed Radwan

vendredi, 10 décembre 2010

ABDOULAYE TRAORE, L'EX-CHEF DE GUERRE DE MAN, NOUS AVAIT PREVENUS DE LA FORFAITURE DE SORO ET DE COMPAORE

 

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Abdoulaye Traoré alias AB, ex-chef de guerre de Man

« Les armes des rebelles sont encore cachées au Burkina Faso »


A l'heure qu'il est, des informations entièrement crédibles font état de la présence massive de l'armée burkinabé dans toute la région Nord de la Côte d'Ivoire, ainsi que d'avions de guerre (français?) prépositionnés à l'aéroport de Ouagadougou, prêts à décoller vers le territoire ivoirien. Tout ce beau monde attendrait le signal de Nicolas Sarkozy pour passer à l'offensive. Les propos guerriers de Soro Guillaume, ces derniers jours, et la nouvelle posture du facilitateur du dialogue direct ivoirien sont à cet effet très révélateurs. Ces deux hommes ne jouaient pas franc jeu. Abdoulaye Traoré nous avait avertis. Apparemment, le Chef de l'Etat français n'a tiré aucune leçon de la déclaration du Général Henri Poncet, de retour de mission, en France: "Si vous n'avez pas encore vu DIEU, allez en Côte d'Ivoire"! Qui s'y frotte, s'y brûle. A bon entendeur... , Salut! Dindé.


Article publié le: 13 Août 2010 - Auteur: Yacouba Gbane - Source: Lebanco.net

Après sa sortie de prison au Mali, Abdoulaye Traoré alias AB, ex-chef de guerre de Man, a regagné Abidjan. Dans cet entretien il dénonce les pratiques mafieuses de Guillaume Soro, Alassane Ouattara et du facilitateur, Blaise Compaoré dont le seul but est de faire tomber le Président Laurent Gbagbo. Il dénonce la complicité de certains pays.

Cela fait bon moment qu'on ne vous entend plus. Qu'est-ce qui explique cela ?

Nous sommes là. Des personnes ont voulu nous réduire au silence. Elles ont monté un coup contre nous pour qu'on nous mette aux arrêts au Mali. Elles ont manipulé la brigade judiciaire malienne. Nous avons passé au moins deux mois dans les geôles de la brigade judicaire sans réel motif. Notre avocat a cherché en vain à savoir les raisons de notre arrestation. Quelques jours après, cette police soutient qu'elle a un mandat d'arrêt international contre nous. Notre avocat a avisé l'Interpol à Abidjan pour vérifier la véracité de cette affirmation. On s'est rendu compte qu'il s'agissait d'un complot et qu'il n'y avait rien contre nous. Un autre jour, les responsables de la brigade viennent signifier que notre arrestation est due à notre implication dans les dernières attaques de Man. Ce qui est faux. Le procureur leur a demandé les raisons de notre arrestation. Nos proches ont été mis aux arrêts. On a tout pris dans notre maison. Des documents ont été emportés.

Avez-vous des soupçons sur des personnes ?

Blaise Compaoré, des autorités maliennes, Guillaume Soro et sa bande. Sans oublier Tiken Jah. C'est le commandant de brigade qui nous l'a signifié. Selon lui, notre arrestation est une affaire politique. Mieux, il nous demande de pouvoir régler ce problème avec le ministre de la Sécurité malienne. Ainsi notre avocat a pris attache avec ce dernier. Il a confirmé les dires du commandant. Ils ont tenté de m'éliminer par empoisonnement en me donnant des médicaments. Sous prétexte que ce sont des remontants. Cela n'a pas marché. Un matin, ils nous ont envoyé devant le directeur de la police. Ce dernier nous annonce notre liberté. Mais il nous demande de ne plus faire des déclarations pour attaquer les personnalités citées plus haut si nous tenons à notre vie. Parce qu'elles n'ont pas apprécié nos interventions dans les journaux proches du Président Laurent Gbagbo. En plus, il nous reproche d'avoir fait échoué une attaque sur Abidjan.

Comment ?

Ils devaient attaquer le régime d'Abidjan dans le courant du mois de Mars. Leur coup ayant échoué, ils estiment que c'est nous qui avons informé les autorités à Abidjan. Alors que nous n'avions aucune information. Le coup était préparé depuis Ouagadougou. Nous vous avons dit dans une interview que Blaise Compaoré ne joue pas franc jeu. Il tient Soro dans sa main. C'est l'une des raisons du blocage dans l'application de l'Accord de Ouagadougou. Alassane Ouattara est également dans le coup. C'est lui le vrai père de la rébellion. Il veut prendre le pouvoir par les armes. Parce qu'il est convaincu qu'il ne pourra pas gagner les élections par les urnes. Toutes ses manigances qu'il a voulu faire pendant les opérations de l'audience foraine, de l'indentification et de l'enrôlement ont échoué. Le seul recours dans ce combat, sont les armes. Il est toujours dans la logique de coup d'Etat. Il n'a pas baissé les bras. Le pouvoir doit être vigilent. Alassane ne veut pas aller aux élections. Il est soutenu par Blaise Compaoré. 

Pourquoi ?

Les Français ont mis la pression sur Blaise Compaoré. On lui demande de s'arranger pour qu'Alassane prenne le pouvoir. Il ne faut pas que les élections aient lieu. Blaise Compaoré veut se représenter aux présidentielles prochaines. Alors que la constitution de son pays ne le permet pas. Il veut avoir la caution de la France pour la tripatouiller. Ce qui a été fait. En retour, il doit satisfaire aux exigences de Sarkozy par rapport à la Côte d'Ivoire.

Alassane Ouattara a toujours nié la paternité de la rébellion...

Il ne peut tenir de tels propos. Il faut qu'il soit sincère. C'est lui qui a payé les armes pour nous. Nous disposons de quels moyens pour les payer. Chaque fin du mois, il déboursait la somme de 25 millions FCFA pour notre nourriture. Alassane Ouattara ne dit pas la vérité. Nous sommes prêts à faire un débat avec lui. Nous avons les preuves. Ce monsieur montre qu'il est poltron. Il n'a pas les couilles pour assumer. Il nous a armés. Maintenant il fuit ses responsabilités. Ce sont les armes qui ont fait qu'il est devenu candidat exceptionnel. Le moment viendra où nous allons tout déballer. On le comprend il a peur d'aller au Tribunal Pénal International. Dans tous les cas, il va répondre de ses actes un jour. Nous avons intégré la rébellion avec bon nombre de jeunes pour la cause d'Alassane Ouattara. Nous avons eu plusieurs réunions avec lui-même à Ouagadougou avant les attaques du 19 septembre 2002. Quelques fois, il nous faisait venir certains de ses émissaires. Il s'agit de Hamed Bakayoko, Amon Tanoh, Aly Coulibaly, Amadou Gon...Tout le monde sait que c'est Ouattara qui nous a mis dans cette situation. Pour nous préparer, il a pris attache avec les autorités du Bukina Faso et du Mali pour qu'on soit logé et entraîner dans un camp militaire. Ce dernier a accepté. Ce qui a facilité notre attaque. On se rappelle quant le général français Joana est venu nous voir à Man. Il nous a demandé de faire tout pour qu'Alassane Ouattara arrive au pouvoir. Et qu'ils sont prêts à nous apporter un soutien logistique. Puisque la France veut que ce soit lui le nouveau Président de la Côte d'Ivoire pour remplacer Laurent Gbagbo. Il a tenu parole. Nous avons reçu du matériel, des treillis. Nos hommes ont été entraînés. En plus, l'armée française nous servait d'éclaireur. Ce sont les soldats de la Licorne qui nous donnait la position des Forces loyalistes. Si nous devons allés devant les tribunaux pour répondre de nos actes, Alassane Ouattara ne va pas échapper. On connait ceux qui ont fait le recrutement des hommes pour intégrer la rébellion.

C'est qui ?


C'est IB. Il était supervisé par des proches d'Alassane Ouattara. Aly Coulibaly, Hamed Bakayoko... Dans ces conditions est-ce qu'il peut nier la paternité de la rébellion ? Il faut qu'on nous prenne au sérieux. En plus la majorité des chefs de guerre ont été ses gardes de corps. A savoir : IB, Tuo Fozié, Mobio... Pendant que nous étions sur le terrain, on recevait toujours les encouragements d'Alassane Ouattara par des coups de fil téléphonique. Il nous demandait de tenir bon. Et de ne pas lâcher prise. Puisqu'on était plus loin de la victoire. On se rappelle également que lorsque les loyalistes avaient pris Man, il était dans tous ses états. Il était furieux.

En faisant de telles déclarations, n'avez-vous pas peur pour votre vie ?

On meurt une seule fois. Nous n'avons peur de rien. Nous ne craignons rien. Si nous avons peur, on ne serait pas venu à Abidjan. Nous avons le droit de dire la vérité rien que la vérité. Huit ans après la guerre, nous nous sommes rendu compte que nous avons pris le mauvais chemin. Nous ne disons pas cela pour que les Ivoiriens nous pardonnent. Nous reconnaissons avoir été induits en erreur. Ne dit-on pas que l'erreur est humaine.

Tiken Jah a quel rapport avec la rébellion ?

Notre arrestation au Mali a été menée par Tiken Jah. Nous étions en Libye lorsqu'il nous a demandé de venir le rejoindre au Mali pour parler affaire. Nous n'avons pas trouvé de problème. Puisqu'avant l'attaque du 19 septembre 2002, c'est lui qui était notre tuteur au Mali. Quelques jours après notre arrivée, nous sommes mis aux arrêts. Pendant notre incarcération, il n'a pas mis les pieds. C'est après que nous avons été informés que ce dernier a été actionné par les services de Guillaume Soro et malien pour nous conduire dans ce traquenard. C'est l'un des espions essentiels de la rébellion. Il a joué un rôle très important. C'était un pion essentiel. Il était chargé d'hébergé tous les éléments à Bamako. C'est lui le tuteur. Il nous a mis dans toutes les conditions. Il organisait des concerts. Les fonds recueillis étaient mis en notre disposition. Il s'est enrichi dans la rébellion. Il faisait du trafic du coton. C'est son petit frère qui était chargé de convoyer les camions vers le Mali. Il était dans un deal avec Kouakou Fofié.

C'est grave ce que vous dites ?

En quoi c'est grave. C'est la vérité. Il le sait. Il ne peut pas le nier. C'est lui qui était chargé de galvaniser les troupes à travers des chansons. Il nous encourageait à réussir notre mission. Toutes ces connexions ne veulent pas de la fin de la guerre. Il mange dedans. C'est pourquoi, cela nous fait sourire quant on parle de désarmement.

Pourquoi ?

Le Président Laurent Gbagbo refuse de prendre certaines responsabilités. Parce que Guillaume Soro roule pour Alassane Ouattara. Il travaille pour lui. Il envoie le pouvoir en bateau. Lorsque nous avons entendu dire que les deux se battent. C'est un camouflet pour distraire les gens. Ils ne vont pas déposer les armes. Alassane Ouattara n'a pas donné son accord. Il veut que ces hommes soient en armes jusqu'aux élections. Au cas où, il ne les gagne pas, il pourra contester les résultats. La dernière tournée d'Alassane dans le Nord était d'aller galvaniser les soldats à ne pas déposer les armes. Sinon ce serait sa mort politique. Il est allé leur dire qu'il compte sur eux à rester toujours en armes. Nous pensons qu'il faut les désarmer par la force. Sinon on va rester dans cette situation.

Sur quoi basez-vous pour dire qu'il n'y aura pas de désarmement ?

On se connaît. Il y a deux personnes qui peuvent leur demander de déposer les armes. Blaise Comparé et Alassane Ouattara. Malheureusement les deux personnes ne jouent pas franc jeu. Ils sont dans leur logique d'en découdre avec le Président Laurent Gbagbo.

On a assisté à l'encasernement des premiers éléments des Forces nouvelles...

Nous sommes dans un jeu de roublardise. Lorsque les gens venaient pour constater nos armes dans le cadre du désarmement, on embarquait nos armes pour aller les cacher à Ouagadougou. Nous savons de quoi on parle. Quant on dit qu'ils ont encasernés des gens et qu'ils ont pris leurs armes, c'est du faux. Ce sont des kalaches. Nous allons vous dire que les hommes de Soro veulent attaquer. Ils attendent les failles pour frapper. Nous ne savons pas pourquoi, le Président Gbagbo continue de leur faire confiance. Ils veulent l'avoir à l'usure.

A vous entendre, il y a un danger sur les élections ?

Blaise, Soro et Ouattara ne veulent pas des élections. C'est le pouvoir qui se fatigue. C'est le départ à la tête du pays de Gbagbo qui les intéresse. Pour eux, ils n'ont pas pris les armes pour organiser des élections où ils vont sortir perdants. Il faut remarquer que toutes les revendications qu'ils ont demandées au Président Laurent Gbagbo ont été satisfaites. En retour ils n'ont rien donné. Même pas le désarmement. Cela doit interpeller les uns et les autres. Ils ne sont pas prêts. Nous pensons qu'il faut imposer le désarmement. Nous vous disons que Soro et Ouattara jouent dans le même camp. La preuve, Soro a décidé de partir de la tête du mouvement. Il a mis un intérimaire. Tout cela pour distraire les gens. Les hommes d'Alassane Ouattara ont pris le pouvoir. Affoussy Bamba est devenue porte-parole. Mamadou Koné est devenu secrétaire général par intérim. Ces deux personnes sont des inconditionnels du mentor du RDR.

Pourquoi êtes-vous arrivé à Abidjan ?

Nous avons détourné l'attention des autorités maliennes. Nous étions obligés de nous déguiser pour regagner Abidjan. Nous avons décidé de mettre fin à notre exil. Nous ne pouvons plus accepter de prendre les armes pour venir attaquer à nouveau notre pays. En plus, pour notre propre sécurité, nous ne pouvons rester à Bamako. Nous regrettons tout ce que nous avons commis comme atrocités et dégâts. Nous demandons pardon aux populations ivoiriennes. Nous sommes prêts à répondre de nos actes. Nous ne serons pas les seuls à tomber. Alassane Ouattara et certains de ses proches ne vont pas échapper. Nous sommes prêts à aller devant le Tribunal Pénal International. Nous souhaitons qu'il nous convoque. Nous avons beaucoup de choses à dire.


Source: LEBANCO.NET

WIKILEAKS : LA STRATEGIE ELECTORALE DE GBAGBO SELON WASHINGTON

 

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La note de Wikileaks qui dévoile les préjugés ethniques des diplomates américains à Abidjan, invalidés par la carte électorale ivoirienne. Lol ! Théo.

 

À l'été 2009, l'ambassade des États-Unis à Abidjan livrait sa vision de la stratégie de Laurent Gbagbo pour l'élection présidentielle ivoirienne dans un télégramme publié par WikiLeaks, le 9 novembre. Une analyse qui éclaire la défaite, constatée dans les urnes, du président sortant.

Comment Laurent Gbagbo peut-il espérer remporter la présidentielle ? Cette question, qui hantait le président ivoirien depuis 2005, fait l'objet d'une communication entre l'ambassade des États-Unis à Abidjan et Washington, le 2 juillet 2009.

Dans un télégramme intitulé « Les élections en Côte d'Ivoire : le mythe et la réalité », l'ambassadrice américaine en Côte d'Ivoire d'alors, Wanda Nesbitt, fait le point sur la situation électorale et détaille la stratégie de Laurent Gbagbo pour arriver à ses fins.

Tentative d'alliance avec Ouattara

« Le FPI [Front populaire ivoirien, parti présidentiel, NDLR], arrive invariablement à la troisième place [probablement en terme d'effectifs, NDLR] » et « est toujours associé à un groupe ethnique minoritaire [les bétés] » , assure-t-elle. « Pour gagner une élection présidentielle, le FPI a besoin de s'allier avec l'un des deux plus grands partis » :  le Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI, d'Henri Konan Bédié) ou le Rassemblement des républicains (RDR, d'Alassane Ouattara).

Problème : ces deux partis sont restés « remarquablement unis » contre Laurent Gbagbo au sein du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, la coalition d'opposition), note-t-elle.

Du coup, selon « des sources fiables» de l'ambassade, Laurent Gbagbo essaie, « au moins depuis 2007 » de passer un accord avec Alassane Ouattara, le président du RDR « mais n'a pas réussi ». Une semaine avant l'envoi du télégramme, la diplomate a reçu une nouvelle confirmation de l'échec de cette tentative d'accord.

Diviser le PDCI

Conséquence : Laurent Gbagbo s'emploie alors à diviser le PDCI. Il aurait aidé à « financer et soutenir l'ancien Premier ministre Charles [Konan] Banny dans sa tentative pour remplacer l'ancien président vieillissant Henri Konan Bédié » à la tête du parti, assure-t-elle.

Nouvel échec pour Laurent Gbagbo ? Pas tout à fait, suggère l'ambassadeur. « Que Banny y parvienne ou non n'est pas important du point de vue du FPI, juge-t-elle, du moment que les luttes internes incitent un certain pourcentage des électeurs du PDCI à aller ailleurs. »

Finalement, le report des voix du PDCI vers Alassane Ouattara au second tour s'est révélé plutôt bon. Assez, en tout cas, pour que celui-ci obtienne la majorité, le 28 novembre dernier, selon les résultats de la Commission électorale indépendante (CEI) certifiés par l'ONU.

D'après le télégramme, un duel entre Gbagbo et Ouattara était envisagé et même souhaité par le camp présidentiel dès l'été 2009, malgré ce que laissaient entendre ses slogans lors du premier tour. « Gbagbo a récemment dit à une bonne source qu'il voulait affronter Alassane Ouattara au second tour [personne n'attend un vainqueur au premier] parce qu'il [Gbagbo] croit que les groupes ethniques qui supportent traditionnellement le PDCI voteront pour le FPI plutôt que pour le leader du RDR qui a des liens avec la rébellion. »

« Être sûr de gagner »

Concernant la date de la présidentielle, alors prévue pour le 29 novembre 2009.

« Les observateurs familiers du dossier ne croient pas que le président Gbagbo (qui se délecte du rôle de Grand Chef) prendra le risque de perdre le prestige et la célébrité » de l'hôte du cinquantenaire de l'indépendance ivoirienne (7 août 2010). Cela reporte donc le scrutin à la deuxième moitié de l'année 2010.

Cependant, « rester au pouvoir sans un nouveau mandat deviendra plus difficile à justifier après 2010 » même si « les bénéfices financiers du statu quo sont bien sûr une considération primordiale, pas seulement pour le FPI mais [aussi] pour des individus comme le Premier ministre Soro »,  juge-t-elle.

Plus largement, croit-elle savoir, « il n'y aura pas d'élection à moins que le président Gbagbo ne soit sûr de gagner - et il n'est pour l'instant pas sûr de son issue ». Ici réside, sans doute, l'une des clés de l'attitude du président sortant depuis la tenue du scrutin.


Source: JEUNE AFRIQUE

jeudi, 09 décembre 2010

CRISE IVOIRIENNE : CE QU'EN DIT LA REVELATION DIVINE


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Devant le lynchage médiatique et diplomatique en règle mené actuellement contre la République de Côte d'Ivoire et son nouveau président élu, Laurent GBAGBO, et les menaces d'un coup de force imminent contre son régime, de nombreuses questions et incertitudes voire des accès d'angoisse pourraient s'emparer des Ivoiriens, soucieux de ne pas voir leurs institutions renversées et leur pays inféodé, vassalisé par la France, avec la complicité de l'ONU, de la CEDEAO et de quelques pays occidentaux. Dans de telles heures, il est important d'avoir un arrimage spirituel dans lequel puiser force, foi et espoir. Tel est le but de ce nouveau post que je propose à tous mes compatriotes ivoiriens car notre pays est, aujourd'hui, à la croisée des chemins.

De l'analyse et du croisement de l'ensemble des révélations divines auxquelles nous avons eu accès depuis au moins une dizaine d'années en tant qu'intercesseur (voir en Nota Bene, le lien pour accéder à l'une des plus importantes de ces révélations, donnée par le Pasteur DALI Claude), des constantes s'imposent, que nous pouvons considérer comme émanant du Véritable, du fait de leur grande récurrence. Ces constantes sont les suivantes :


  • La France finira par tomber complètement le masque et faire une guerre violente à la Côte d'Ivoire (par air, par mer et par terre), sous la couverture de l'ONU. Les Ivoiriens seront abandonnés, vilipendés, condamnés et presque totalement réduits mais relèveront miraculeusement la tête.


  • Les dommages collatéraux seront très dramatiques aussi bien pour les populations en général que pour toutes les troupes étrangères dans notre pays, depuis le Sud du pays jusqu'au Nord. Par le bras de l'ETERNEL, elles vont subir un revers terrifiant qui fera date dans l'histoire.


  • Une main providentielle gardera la Côte d'Ivoire et ses institutions malgré le chaos annoncé (comme en septembre 2002 et en novembre 2004) et fera disparaître à tout jamais cette rébellion que nous voyons, aujourd'hui.


  • Il est impossible d'éviter cette confrontation finale car voulue par DIEU, en cette année du Jubilé (relâche et délivrance après 50 années de joug et de servitude, selon la Bible). La Côte d'Ivoire sera à tout jamais affranchie de l'asservissement de la France, ainsi que de tous les pactes occultes, mystiques et coloniaux dans lesquels elle l'a engagée. Aucune prière ne peut la faire éviter ou annuler. Elle procède de la volonté souveraine du SEIGNEUR ETERNEL. Il a révélé qu'il ferait souffler un très grand vent sur la Côte d'Ivoire: les arbres sans racines tomberont, les branches mortes seront arrachées et les feuilles mortes, emportées. Le jugement commencera par la maison de DIEU (l'Eglise).


  • En ces heures effroyables, il n'y aura de salut que dans le nom de l'ETERNEL. Quiconque invoquera le nom du SEIGNEUR sera sauvé. DIEU exercera à cette occasion de grands jugements contre le péché sous toutes ses formes, en Côte d'Ivoire, à cause de ses projets spirituels pour cette nation, à travers lesquels il bénira l'Afrique entière et le monde. Les Ivoiriens sont ainsi appelés à se tourner vers Lui dans une repentance sincère. Car chaque crime sera puni et chaque impiété, rétribuée.


  • La Côte d'Ivoire tournera définitivement (et c'est pour très prochainement) la page des crises successives, après cette grande confrontation avec la France et les troupes onusiennes stationnés sur le territoire national; elle connaîtra une prospérité fulgurante doublée d'un très grand réveil spirituel, qui vont sidérer le monde. Des millions de citoyens de tous les pays viendront de toute la terre pour voir «la curiosité Côte d'Ivoire».


Si nous nous en tenons à ces révélations reçues par de nombreux hommes de DIEU, par des Ivoiriennes et des Ivoiriens de toutes conditions et même de confessions différentes, le décor qui est en train de se planter, en ce moment, marquera le dénouement et la fin de la crise ivoirienne.

Puissent notre foi et notre espérance, chers compatriotes, demeurer fermes et inébranlables en l'ETERNEL !


Que DIEU garde et bénisse la Côte d'Ivoire !


 

DINDE Fernand AGBO


 

NB : Pour lire les révélations du Pasteur DALI Claude, cliquer : ICI, ICI, ICI et ICI.

Toutes les révélations sur la Côte d'Ivoire publiées sur ce blog: LISTE, SONGES

LE VETO RUSSE REVELE L'AMPLEUR DE LA CONSPIRATION CONTRE LA COTE D'IVOIRE


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1- La CEDEAO, l'AFP et la Presse Française préparent l'opinion à l'embrasement de la Côte d' Ivoire.


LUNDI 6 - MARDI 7 DECEMBRE 2010 :

1)      En moins de 48h, l'AFP produit 5 dépêches autour d'un seul et même évènement. La CEDEAO, instrumentalisée par la France de Nicolas Sarkozy à travers le Sénégal, le Burkina et le Nigeria, remet en cause les résultats proclamés par le Conseil Constitutionnel en faveur de Laurent Gbagbo et accentue la pression pour qu'il quitte le pouvoir.

2)      Les dépêches de l'AFP servent de support au lynchage médiatique orchestré dans la quasi-totalité de la presse française.


Dernières dépêches


- Gbagbo forme un gouvernement de combat, la CEDEAO lui demande de céder - AFP - 8/12/2010

http://news.abidjan.net/h/382599.html

-La CEDEAO au chevet d'une Côte d'Ivoire en pleine crise politique - AFP - 7/12/2010 http://news.abidjan.net/h/382580.html

-Gbagbo forme un gouvernement de combat, la CEDEAO lui demande de céder - AFP - 7/12/201

http://news.abidjan.net/h/382565.html

-La CEDEAO demande à Gbagbo de « rendre le pouvoir sans délai » - AFP - 7/12/2010

http://news.abidjan.net/h/382564.html

-La CEDEAO demande à Gbagbo de « céder le pouvoir » - AFP - 7/12/2010 http://news.abidjan.net/h/382561.html


2- L'Amérique de BARAK OBAMA entre en scène au Conseil de Sécurité de l'ONU et se heurte à la fermeté de la Russie.


1)       Se basant sur le communiqué de la CEDEAO, le gouvernement OBAMA, à travers son Ambassadeur Suzan Rice met la pression sur le Conseil de Sécurité de l'ONU pour produire une résolution contre Laurent Gbagbo. La Russie bloque le projet et est accusée par Suzan Rice de « pinailler ».

2)      Côte d'Ivoire: Pas de déclaration du Conseil de Sécurité, la Russie bloque le projet.

http://news.abidjan.net/h/382600.html

3)      A Abidjan, la presse locale Pro et Anti-Gbagbo annonce la guerre planifiée par la France, cachée sous le manteau de l'ONU. Toute la journée de ce mardi 7, malgré la suspension de ses fréquences, la Radio de l'ONU en Côte d'Ivoire va s'arranger pour diffuser en boucle un appel d'Alassane Dramane Ouattara, invitant ses militants à se tenir prêts à occuper les rues jusqu'au départ de Laurent Gbagbo. La Radio de l'ONU en Côte d'Ivoire a également utilisé les fréquences d'AL BAYAN pour diffuser son message. La date de ce mercredi 8 décembre 2010 a même été avancée.

4)      A Abidjan les barbouzes infiltrés, les colonnes dormantes de la rébellion pré-positionnées attendent juste le signal pour attaquer.

5)      A Korhogo, Bouaké et dans l'Ouest montagneux, les hordes de mercenaires venues de l'étranger et tapies au sein des forces onusiennes attendent le signal pour passer à l'offensive. Mais le « Go ! » attendu du Conseil de Sécurité ne viendra pas. A cause de la Russie qui pinaille. « Je ne sais pas pourquoi la Russie pinaille », Suzan Rice, Ambassadeur US à l'ONU.

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NICOLAS SARKOZY, FRANC-MAÇON ET ILLUMINATI, EST CELUI QUI ATTAQUE LA REPUBLIQUE DE COTE D'IVOIRE


http://www.google.ci/images?q=sarkozy+illuminati&biw=...

Sarkozy qui attaque la Côte d'Ivoire, le nouveau parrain de la rébellion, appartient à l'ordre satanique des Illuminatis.

http://www.dailymotion.com/video/x3zhjf_sarkozy-bourre-au...

Sarkozy qui attaque la Côte d'Ivoire, le nouveau parrain de la rébellion, sous un autre jour.

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Dans son pays, « la grande France », tout comme en Côte d'Ivoire, « les décisions du Conseil Constitutionnel ne sont susceptibles d'aucun recours ».

Dans son pays, « la grande France », tout comme en Côte d'Ivoire, c'est le Conseil Constitutionnel qui proclame les résultats définitifs des élections.

Dans son pays, « la grande France », tout comme en Côte d'Ivoire, le président du Conseil Constitutionnel est nommé par le Président de la république, qui en général ne choisit ni un ennemi ni un adversaire politique.

Question : pourquoi cet homme veut-il mettre le feu à notre pays ?

BILLET 1 DOLLAR.jpg

BARAK OBAMA QUI LE SOUTIENT EST AUSSI UN ILLUMINATI


http://www.google.ci/images?hl=fr&biw=1048&bih=61...=

BARAK OBAMA ILLUMINATI.jpg

Le signe distinctif des Illuminatis (observer la position des doigts) est le signe de la Chouette Noire. Un emblème de Lucifer et du Nouvel Ordre des Siècles (Novos Ordo Seclorum; voir inscription sur la pyramide). C'est ce nouvel ordre qui contrôle les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France, une bonne partie des pays occidentaux, ainsi que les Nations Unies, et qui attaque la Côte d'Ivoire à travers Alassane Dramane Ouattara, un des leurs, qu'ils parrainent. Ce qui explique le soutien massif, aveugle et incompréhensible qu'ils lui apportent envers et contre toute légalité.

http://www.senclip.net/video/Illuminati-New-world-Order



Une correspondance particulière


NB : Le complot contre la Côte d'Ivoire est donc une conspiration de la Franc-maçonnerie et de l'Ordre des Illuminatis. Pourquoi ? C'est un mystère complet. Même si nous en devinons quelques explications d'ordre spirituel et économique. Cette guerre qui va être menée à la Côte d'Ivoire dans un proche avenir par la France et l'ONUCI a une dimension spirituelle insoupçonnée. Ivoiriennes et Ivoiriens, la seule véritable façon de les vaincre (et nous les vaincrons !), c'est la repentance sincère, le jeûne et la prière.


Que DIEU garde et bénisse la Côte d'Ivoire !

mercredi, 08 décembre 2010

CHRISTIAN PREDA : "DES OBSERVATEURS DE L'UE ONT REÇU DES MENACES DE MORT"


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Dans une interview exclusive à jeuneafrique.com, le chef de la mission des observateurs de l'Union européenne, Christian Preda, évoque les points de tension entre son institution et la Commission électorale indépendante (CEI), dont il a dénoncé « l'opacité » et les « obstructions » à plusieurs reprises depuis le premier tour de l'élection présidentielle.

Jeuneafrique.com : Y a-t-il eu une différence fondamentale entre la préparation du premier tour et celle du second ?

Christian Preda : Bien sûr. Il y a d'abord une différence étonnante dans la campagne. Le ton s'est durci, du moins jusqu'au débat télévisé entre les deux candidats. Il y a eu des confrontations dans les rues qu'on n'avait pas vues lors du premier tour. En ce qui concerne notre observation, il y a aussi un changement. Nos observateurs se sont vu refuser l'accès aux stages de formation des membres des bureaux de vote. Nous n'avons pas eu de garantie quant à la publication de procès-verbaux de dépouillement dans chaque bureau de vote. Il n'y a pas une procédure bien établie qui est mise en place et cela nous préoccupe. Par ailleurs, nous avons malheureusement enregistré un incident très regrettable dans la région très stratégique de Yamoussoukro. Nos observateurs ont reçu des menaces de mort, ce qui nous a poussés à les extraire de là-bas.

Est-ce qu'on peut dire qu'il y a de vrais conflits de fond entre les observateurs de l'Union européenne et la Commission électorale indépendante (CEI) ?

C'est surprenant, parce que nous avons un accord de coopération avec cette institution. C'est sur la base de cet accord que sous sommes en droit de suivre toutes les étapes. Quand nous voyons qu'ici ou là, nos observateurs sont empêchés de travailler et quand la Commission invoque leur supposée « arrogance », nous sommes un peu inquiets.

Vous avez dénoncé, lors du premier tour, la lenteur dans la proclamation des résultats. Comment l'analysez-vous, avec le recul ?

L'une des causes de ces retards est le manque de procédure clairement définie. Pour le second tour, une circulaire a été rédigée. Elle gère de manière très claire le traitement des procès-verbaux, des bureaux de vote au niveau national, en passant par les commissions électorales locales, départementales et régionales. Elle gère également le traitement et le suivi des bulletins ainsi que la gestion des résultats. C'est ce qui manquait au premier tour.

L'atmosphère qui entoure le second tour est tendue. Comment éviter la catastrophe ?

L'attitude responsable des candidats lors du débat télévisé est un signe encourageant. J'espère qu'elle prévaudra à tous les niveaux. Il suffit pour cela qu'au-delà de l'expression du vote, les institutions fassent leur travail et que les candidats acceptent avec dignité le verdict des urnes, sans jouer le jeu de la défiance envers ces institutions.


Source: JEUNE AFRIQUE

mardi, 07 décembre 2010

LA REPUBLIQUE DU GOLF SE DISLOQUE

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En effet, vous l'avez compris, la Côte d'Ivoire est dirigée par deux républiques depuis le Jeudi 2 décembre : La République du Golf, dirigée par M. Alassane Ouattara et la République des Refondateurs coiffée par M. Laurent Gbagbo.

La République du Golf a reçu le soutient de l'ensemble de la communauté internationale, dont la France, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et même le Nigéria. Alors, que la République de Côte d'Ivoire ou si vous voulez la République des refondateurs, n'est soutenue officiellement que par l'Angola, le Liban, la Lybie et implicitement la Chine et la Russie.

Mais, du côté des « Golfeurs », il est difficile de ne pas remarquer l'absence de certains cadres du PDCI-RDA lors de l'investiture du Président Dramane Ouattara. M. Alphonse Djédjé Mady et M. Charles Konan Banny ont décidé de se désolidariser du RHDP. Selon une source anonyme, cette république est « contraire à l'esprit Houphouëtiste qui prône l'intégrité du territoire ».  

Par ailleurs, selon la charte du RHDP, c'est au PDCI que devait revenir le poste de Premier Minstre. Or, M. Ouattara a soudainement décidé d'outrepassé l'accord, en nommant, le chef du Mouvement rebelle, Guillaume Soro, comme Premier Ministre. Certains cadres du PDCI crient à une « double trahison ».  En effet, le RDR (parti d'Alassane Ouattara) s'est toujours défendu d'être allié à la rébellion face aux accusations du camp Laurent Gbagbo. Ce qui se révèle faux aujourd'hui, des généraux des Forces Rebelles, ont affirmé «  être prêt à soutenir de nouveau militairement ADO » (selon Chérif Ousmane). De surcroit, le Premier ministre du Golf, a aussi été nommé Ministre de la Défense. Et deuxièmement, les postes de ministres n'ont pas été répartit comme prévu. Le MFA lui s'est donné deux jours pour réfléchir sur la « trahison » opéré par le RDR. On a apprit cette après-midi, que M. Henri Konan Bédié aurait quitté l'hôtel Golf et aurait joint M. Laurent Gbagbo par téléphone. Cependant rien n'a filtré de leur discussion.

Selon les cadres du PDCI, de graves « coups » se préparent. Un membre du PDCI nous a confié ceci, à sa sortie du Golf Hôtel: «  j'ai entendu de graves choses, des coups de force se préparent. Des exterminations de populations de dessinent à l'ouest, le MPCI et le MPIGO prévoient des attaques lourdes à l'ouest, dans les villages bétés et guérés»

Face à l'entrave de la communauté internationale, Laurent Gbagbo et Emile Constant Bombet (cadre du PDCI-RDA)  ont demandé à toutes les forces civiles et à tous les citoyens, qu'ils soient de la gauche ou de la droite, qu'ils soient du RDR, du PDCI ou du FPI, à résister contre « l'oppression » une fois de plus. Selon les sources militaires, des forces rebelles armées venus du Burkina-Faso et de la Guinée tentent de semer le trouble au vu et au su des forces licorne (française) à l'ouest.

«  Chère frère et sœur, il ne s'agit plus de Ouattara ou de Gbagbo, mais de la Côte d'Ivoire qu'il faut libérer de l'oppresseur. Apprêtons nous à des jours voire des mois de résistance. » demande la Convention de la Société civile, appuyé par le PDCI-RDA.


Par Akwa Bahi JC

Source: IVOIRENEWS

UN EXPERT INDEPENDANT DEVOILE UNE FRAUDE ELECTORALE MASSIVE EN COTE D'IVOIRE ET UN HOLD-UP FLAGRANT

 

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Avant tout propos, prière bien vouloir retenir, chers lecteurs, que ce message est destiné à être divulgué à très grande échelle et par tous les moyens. Son contenu, suffisamment démonstratif, dévoile le satanisme politique en œuvre en Côte d'Ivoire et la justice divine qui rétablit la vérité. Bonne lecture !


FRAUDE ELECTORALE ET HOLD-UP FLAGRANT AVEC L'APPUI DE CERTAINS MEDIAS ETRANGERS A LA SOLDE DE OUATTARA


Sans le savoir, Youssouf  BAKAYOKO, Président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), dévoile une fraude de 500.000 votants fictifs dans les zones CNO.
Après la vague d'indignations qu'a suscité la proclamation inélégante et hors-délai faite par Youssouf  BAKAYOKO, sur les médias étrangers, de ce qu'il appelle « résultats de l'élection présidentielle 2010 », il convient de garder la tête froide et de mener une analyse objective de son contenu. La démonstration ci-dessous relève que les chiffres communiqués par Youssouf BAKAYOKO sur France 24 contiennent plus de 500.000 voix fictives pour Alassane OUATTARA.

Démonstration

Voici en substance ce qu'il a dit :
GBAGBO Laurent : 2.107.055 voix, soit 45,90% des suffrages exprimés.
OUATTARA Alassane : 2.483.164 voix, soit 54,10% des suffrages exprimés.

Un simple calcul arithmétique permet d'avoir comme total des suffrages exprimés 4.590.219 (retenez bien ce total). C'est-à-dire le nombre de votants, GBAGBO Laurent + OUATTARA Alassane.
Maintenant suivez bien le reste de l'analyse : Souvenons-nous que la CEI avait communiqué le nombre total des inscrits à cette élection qui s'élève à 5.776.784 de personnes (Source : Sagem Sécurité). Contre toute attente, ce nombre est passé à 5.784.490 personnes à la proclamation des résultats au premier tour (Source : http://www.facebook.com/l/0fa4cvW-FnQHBsuB1z-KvvWJbFw;Abi...). L'écart de 7.706 voix n'est pas énorme et ne change pas vraiment grand-chose, Mais n'enlève rien à l'appréciation et à la mise en évidence d'une fraude électorale en zone CNO. L'intérêt est que si cet écart a été admis par tous au premier tour donc, par jurisprudence, il n'est pas sensé varier entre deux tours de la même élection, or c'est ce qui a été constaté.

Récapitulatif :

Total Inscrits : 5.784.490
GBAGBO Laurent : 2.107.055, soit 45,90%
OUATTARA Alassane : 2.483.164, soit 54,10%


Total des voix 4.590.219, soit 100%
Taux de participation : 79,35% presque 80%.

Toujours par calcul, il ressort des chiffres communiqués par Youssouf  BAKAYOKO sur France 24 que ce second tour a connu un taux de participation de 79,35% (4.590.219/5.784.490). On retient aussi qu'il n'a pas été communiqué le nombre de bulletins nuls.
Pourtant nous savons tous qu'il n'y a pas eu la même affluence dans les urnes au second tour qu'au premier. Tous les experts à la suite de ceux de la CEI ont estimés ce taux de participation (suffrages exprimés) à 70%. Il y a donc un problème !!! C'est une incohérence grave que je fais remarquer-là : un grand écart entre les 70% et les 79,35 % donnés par Youssouf  BAKAYOKO, quand il est allé sous la pression de Monsieur SORO Guillaume donner de faux résultats, non seulement sur une chaîne étrangère mais surtout au QG même du candidat Alassane OUATTARA ; ce qui traduit de façon flagrante un complot prémédité pour opérer un hold-up électoral !

Vous allez comprendre pourquoi.

Voyons la différence entre les taux de participation : 79,35% - 70% = 9,35% (ce chiffre parait petit, n'est-ce pas ?).
Voyons combien de personnes représentent ces 9,35%. Donc, on multiplie le nombre d'inscrits par cet écart, et on obtient 540.850 personnes (retenez-le quelque part).

Je vous présente les statistiques du premier tour dans les zones CNO, Hors Régions de la Vallée du Bandama et des Montagnes :

Votants 1er tour

Savane : 318.187
Denguélé : 66.110
Worodougou : 91.993
Bafing : 38.766
Total : 515.056

Au total, se sont 515.056 personnes dans les zones CNO, Hors Région de la Vallée du Bandama et des Montagnes. Lorsqu'on rapproche ce chiffre à celui relatif à l'écart observé entre les taux de participation 540.850, on observe que les deux chiffres sont presque identiques ; à 25.000 personnes près.



Conclusion 1 :

Puisque plusieurs preuves d'irrégularités, exactions et tricheries témoignent d'un vote non démocratique dans les zones CNO, nous sommes en droit de penser qu'il y a eu une fraude massive de plus de 500 000 voix, ce qui pourrait donner l'interprétation selon laquelle les zones CNO Hors Région de la Vallée du Bandama et des Montagnes ont voté deux fois le même jour, dans les mêmes urnes !!!!

Catastrophe démocratique !

A qui profite cette fraude à grande échelle ?
La réponse à cette question est immédiate : Alassane OUATTARA, si l'on se réfère au déroulement des événements, ces derniers jours.

Quel serait donc le vrai score d'Alassane OUATTARA sur la même base des données de Youssouf  BAKAYOKO ?
Il nous suffit pour cela de retirer les 9,35% de votants sur les voix d'Alassane OUATTARA.
On obtient le tableau ci-après :

Total Inscrits : 5.784.490
Laurent GBAGBO : 2.107.055, soit 52,04%
Alassane OUATTARA : 1.942.088, soit 47,96%

Total : 4.049.143, soit 100%
Taux de participation : 70%.
Ecart de voix dû au bourrage des urnes en zone CNO : 541.076

Conclusion 2 :

Laurent GBAGBO est le réel vainqueur de ces élections, sur la base des données communiquées par Youssouf  BAKAYOKO, Président de la CEI, lui-même.




Georges Gino
Expert Indépendant

LE GOUVERNEMENT AKE NGBO GILBERT MARIE, NOUVEAU PREMIER MINISTRE IVOIRIEN

 

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La nouvelle est tombée, il y a tout juste une demi-heure: le gouvernement du tout nouveau Premier Ministre de la République de Côte d'Ivoire, SEM. AKE NGBO Gilbert Marie a été rendu public par le Secrétaire Général de la Présidence, Monsieur Désiré TAGRO. Il se présente comme suit :

 

1- Premier Ministre, Ministre du Plan et du Développement, Chef du Gouvernement : Aké Ngbo Gilbert Marie

2 - Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et des Libertés:
Yanon Yapo

3 - Ministre de la Défense :
Alain Dogou

4 - Ministre de l'Intérieur:
Emile Guiriéoulou

5 - Ministre des Affaires Etrangères:
Alcide Djédjé

6 - Ministre de l'Economie et des Finances:
Dallo Noël Laurent Désiré

7 - Ministre des Mines et de l'Energie:
Augustin Kouadio Komoé

8 - Ministre de la Santé et de la Lutte contre le SIDA:
Mme Christine Adjobi

9 - Ministre de la Construction et de l'Urbanisme:
Yapo Atsé Benjamin

10 - Ministre de l'Agriculture:
Coulibaly Issa Malick

11 - Ministre de l'Equipement et de l'Assainissement:
Ahoua Don Mello

12 - Ministre des Transports:
N'Bougoua Aby Blaise

13 - Ministre de l'Education Nationale:
Anne Jacqueline Lohouès épouse Oble

14 - Ministre de l'Enseignement Technique:
Angèle Gnonsoa

15 - Ministre de l'Environnement et des Eaux et Forêts:
Koffi Koffi Lazare

16 - Ministre de la Fonction Publique:
Elisabeth Badjo Djécoury épouse Dago

17 - Ministre de la Jeunesse, de la Formation Professionnelle et de l'Emploi:
Charles Blé Goudé

18 - Ministre de l'Industrie et du Développement du Secteur Privé:
Philippe Attey

19 - Ministre de la Femme, de la Famille et de l'Enfant:
Akissi Danielle Boni Claverie

20 - Ministre des Technologies de l'Information et de la Communication:
Ettien Amoakon Henri

21 - Ministre de la Communication :
Ouattara Gnonzié

22 - Ministre de la Culture:
Alphonse Voho Sahi

23 - Ministre de la Recherche Scientifique:
Kata Kéké

24 - Ministre des Sports:
Franck Guéi

25 - Ministre du Commerce :
Touré Amara

26 - Ministre du Tourisme et de l'Artisanat:
Kouamé Sécré Richard

27 - Ministre de la Solidarité, de la Reconstruction et de la Cohésion Sociale:
Kouamé Anne Gnahoré

28 - Ministre du Travail:
Gnamien Messou

29 - Ministre Délégué auprès du Ministre de l'Economie et des Finances, chargé du Budget:
Katinan Koné Justin

30 - Ministre Délégué auprès du Ministre de l'Education Nationale, chargé de l'Enseignement Supérieur:
N'Guessan Yao Thomas

31 - Secrétaire d'Etat chargé de la Vie Scolaire et Estudiantine:
Mme Lago Daléba Odette

32 - Secrétaire d'Etat chargé de la Sécurité Sociale:
Georges Armand Alexis Ouéggnin

33 - Secrétaire d'Etat chargé des Handicapés:
Dogo Raphaël

34 - Secrétaire d'Etat chargé des Victimes de Guerre:
Dosso Charles Rodel

 

Secrétaire Général de la Présidence : Désiré Tagro

 

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QUI EST AKE NGBO GILBERT MARIE ? YA PAS MATCH!


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Par décret 2010 -309 du 05 décembre 2010 Monsieur Aké Gilbert Marie N'gbo nommé Premier ministre et Chef de gouvernement par son Excellence Laurent Gbagbo, Président de la République de Côte d'Ivoire.

Avant cette nomination, M. Aké Gilbert était le Recteur de l'Université de Cocody, à Abidjan

Biographie :

N'gbo Gilbert Marie AKE est né à Abidjan le 8 Octobre 1955.

PRINCIPALES QUALIFICATIONS
- Econométrie,
- Méthodes quantitatives,
- Microéconomie,
- Economie industrielle,
- Economie de la réglementation

LANGUES

- Français : lu/parlé/écrit : excellent
- Anglais : lu/parlé : moyen

FORMATION

- 1983: Doctorat de 3ème Cycle option économie mathématique et économétrie - Toulouse
- 1991: Doctorat en sciences économiques - Toulouse (France)
- 1993: Agrégation en sciences économiques option Statistique et Econométrie
- 1998: Professeur titulaire

PUBLICATIONS ET RECHERCHES

Travaux en cours:
- Service universel dans la fourniture d'eau et d'électricité en Côte d'Ivoire
- Analyse de la productivité dans l'industrie ivoirienne
- Les sources de l'innovation technologique en Afrique
- Frontière technologique et efficacité : une application aux firmes françaises
Revues Américaines

1992: Variation in productive efficiency in French Worker's cooperatives, journal of productivity analysis (USA),Vol. N°3 PP 103-117 (en collaboration).

REVUES EUROPENNES

- 2000: Cross-subsidies and network expansion in developing countries European Economic Review, Vol. 44, 797 - 805 (en collaboration)
- 1994: L'efficacité productive des SCOP françaises : Estimation et simulation à partir d'une frontière de production stochastique, Revue Economique, (France) N°1 pp 115-128.
- 1991:
i) On frontier choice in technical efficiency analysis, CIRIEC WP91/01 Université de Liège (Belgique).
ii) Esprit communautaire et offre agricole : Une analyse théorique CIRIEC WP 91/03 Université de Liège.
- 1990: Elasticité prix de la demande de cacao et test d'exogénéité ; Economie Appliquée (France) N°4 pp 99-78

REVUES AFRICAINES

- 2007: Introduction à l'économie de la régulation. Mimeo CREMIDE mars 2007.
- 2006:
i) La régulation dans un contexte de pays en développement : enjeux et contraintes, Mimeo Décembre2006 (en collaboration)
ii) L'indépendance du régulateur, Mimeo Décembre 2006 (en collaboration)
iii) Régulation des services d'utilité publique en Côte d'Ivoire : cas des secteurs de l'eau, de l'électricité et des télécommunications.
- 2005: Régulation et Développement : l'expérience de la Côte d'Ivoire. Document préparé pour la table ronde en hommage à J.J. Laffont, Toulouse, 1er et 2 juillet 2005 (en collaboration)
- 2004: Frontière de dette et capacité d'endettement : une analyse des pays de l'UEMOA. Document présenté à l'Union Africaine
- 1998: Cross-subsidies and network expansion in developing countries (en collaboration) version préliminaire.
- 1997: Universel service in infrastructure service : A survey of Côte d'Ivoire experience, Mimeo.
- 1995: Ajustement structurel et Agriculture en Côte d'Ivoire Mimeo (en collaboration)
- 1994: La performance technique dans l'industrie Ivoirienne-Document présenté à la Conférence "African Economic Issues" Arusha, Tanzanie.
- 1988: Instabilité des recettes d'exportation des pays au sud du Sahara : Approches Bayesienne et non paramétrique. Revue Scientifique de l'ASDECI et Revue Economique de l'Afrique de l'Ouest

OUVRAGES COLLECTIFS

- 2001: Private sector participation in water supply and sanitation: Realizing social and environmental objectives in Abidjan - in Johnston N. and L. Woods (Eds) Private Firms and Public water - E.E. Publishing Limited.
- 1990: Evaluation des effets de la CEAO sur l'économie ivoirienne dans Intégration et Développement, Economica (France) pp. 133-165. (en collaboration)

EXPERIENCE PROFESSIONNELLE

3.1- Expérience académique

i- Enseignement (Universités d'Abidjan, de Dakar, Yaoundé, Douala, Lomé)
- Econométrie
- Méthodologie
- Microéconomie, Economie de la réglementation
- Professeur invité à l'université PMF de Grenoble.

ii- Direction de la recherche
- Direction et Jury de nombreux mémoires de DEA et de Thèses dans plusieurs Universités : Universités d'Abidjan, d'Afrique et d'Europe

3.2- Expérience administrative et de coordination

- Depuis 2010: président de l'Université de Cocody
- 2001 à 2007: Doyen de l'UFR Sciences Economiques et de Gestion de l'Université d'Abidjan- Cocody, Abidjan
- Depuis Mars 2007: Doyen honoraire de l'UFR Sciences Economiques et de Gestion de l'Université de Cocody Abidjan
- Depuis août 2007: Directeur de la Cellule d'Analyse de Politiques Economiques du CIRES (CAPEC)
- Depuis 2007: Président du Conseil Académique du Nouveau Programme de Troisième Cycle Interuniversitaire
- Depuis juillet 2002: Président du CTS des Sciences Economiques et de Gestion du CAMES
- 2002 à 2006: Vice-Président du Conseil Académique du Programme de Ph.D. interafricain
- 2002 à 2007: Président du Conseil Scientifique du Programme de Troisième Cycle Interuniversitaire
- 2003: Membre du Comité de présélection des commissaires de l'Union Africaine
- 1998-2000: Coordonateur des Programmes à la Conférence des Institutions d'Enseignement et de Recherche Economiques en Gestion d'Afrique (CIEREA)
- Membre fondateur du CREMIDE (Centre de Recherche Microéconomique du Développement)
- Responsable scientifique et des relations internationales du CREMIDE (UFRSEG)
- Coordonnateur de l'observatoire de l'opinion publique sur la démocratie et les droits de l'homme


Source: COTE D'IVOIRE IVOIRIENS DE L'ETRANGER

lundi, 06 décembre 2010

TRICHEZ DOUCEMENT : ÇA NE RENTRE MEME PAS DANS L'ORDINATEUR!


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Dans la matrice de calcul il y a des CONSTANTES, c'est-à-dire des données qui ne changent pas ou ne peuvent pas changer.

Si vous touchez à une de ces données, l'ordinateur ne sait plus calculer (on peut y pousser des racines, rien à faire!).

Le nombre d'inscrits est une de ces CONSTANTES. Il est en figé depuis le premier tour et sert de point de départ à tous les calculs. Y compris à ceux du second tour. Cf matrices CEI sur Abidjan.net.

Comme le montre le petit tableau joint, en fichier EXCEL, ils ont réussi la prouesse d'augmenter les inscrits au second tour à Bouaké, Korhogo, Ferké ainsi que dans le Denguélé.

Un ancien disait en voyant ces choses renversantes : «  Eux aussi ! Ils n'ont qu'à tricher doucement ? ça ne rentre même pas dans l'ordinateur ...! »

Comment on peut faire pour proclamer la victoire d'Ado qui dépasse 100 %  dans ces zones ?


Une contribution particulière de l'ami Assamoi. Assez drôle!

 

Fichier EXCEL à télécharger pour un tout petit exemple extrêmement révélateur (cliquer sur): ANOMALIES

 

COTE D'IVOIRE: BAN KI MOON, UN BON Y-VOIT-RIEN


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Dès que vous parlez d'élections en Afrique, les esprits les plus clairvoyants des civilisations occidentales échappent difficilement à l'idéologie et aux préjugés sectaires. Mais le plus grave, c'est que les journalistes ou politiques européens véhiculent une certaine idée de la pratique du droit, qui, ma foi, est toute contraire à l'idéologie de progrès chez les Africains. Un cas d'école vient de surgir : La Côte-d'Ivoire.

L'illusoire démocratie

Si les uns et les autres veulent galvauder l'histoire du peuple africain en matière d'organisation de la cité, de sa structuration, de son fonctionnement, alors il convient pour comprendre l'histoire de chaque peuple, de faire un bond dans sa société antique, celle qui est à l' originede la pensée cognitive structurée. Ceux qui tendent à donner des leçons au peuple ivoirien se sont-ils plongés, un tant soit peu, dans l'histoire et l'historicité du problème politico-ethnique ? Aujourd'hui, les voix s'élèvent pour fustiger une certaine manière de se conduire dans la démocratie en Afrique. Pourquoi le cas de la Côte-d'Ivoire suscite tant de convoitises et de hantises ?

Les puissances occidentales, à travers leurs lobbies, tendent à propager une absence de codification du Droit dans l'Afrique néocoloniale. Et pourtant, nul n'ignore que l'organisation des élections ivoiriennes est le résultat d'un large consensus et repose sur un code propre à tous les peuples : la Constitution ! C'est à dessein, parce que c'est un vieux combat historique qui s'agite depuis l'aube des temps, que l'on s'acharne à ne pas reconnaître aux Africains un droit à leur histoire, un droit à leur civilisation, un droit à leur culture, un droit à leurs libres élections, sans être sujets aux jugements et aux procès.

Pourquoi toutes ces voix qui s'élèvent aujourd'hui contre Gbagbo ne se sont-elles pas faites entendre sous d'autres cieux, en mal avec la démocratie ? Pourquoi les médias français ne se sont-ils pas faits l'écho de toutes les exactions dont sont victimes les Africains au quotidien ? Pourquoi ce secrétaire de l'Onu n'a -t-il pas condamné des victoires réellement truquées en Afrique ? Pourquoi lui est-il difficile d'admettre que dans toute démocratie, seul un organe de droit, à savoir le Conseil constitutionnel, peut valider ou invalider les résultats d'élections ? Pourrait-il admettre qu'il y a eu un délai de forclusion, et que selon la Constitution ivoirienne, passé le délai, seul cet organe institutionnel était habilité à publier les résultats ? Durant deux jours, où était passé le président de la CEI -commission électorale indépendante- avec les procès verbaux ? Tout cet angélisme de la communauté internationale qui se réveille sur le tard, fait simplement honte et nous réduit, peuples africains, en simple mendiants du droit d'exister.

Laurent Gbagbo n'est-il pas à l'image d'un certain Willem Amo, philosophe de la Gold Coast (actuel Ghana) qui fut banni par ses pairs européens pour avoir dit être le précurseur de la pensée historique africaine ? Oui, Alassane Ouattara a une épouse blanche, de surcroît une française. Cette simple contingence l'amnistie-t-il de tout précédent en Côte-d'Ivoire ? Ce qu'elle tend à oublier, cette communauté internationale, c'est que, sous d'autres cieux, Alassane Ouattara ferait l'objet d'un mandat d'arrêt, pour incitation à la haine raciale et tribale. Ces pacifistes de la nouvelle aube n'ont pas condamné, à une certaine période, ce qui s'est passé en Côte-d'Ivoire : un pouvoir légitime et légal qui s'est fait attaquer par les armes. Certains auteurs de ces forfaits jouissent d'ailleurs bonnement de l'asile politique dans certaines capitales occidentales.

Le combat du peuple ivoirien est celui de tout un continent, d'une civilisation jetée aux orties. Tout comme les Noirs portent tous les maux de la terre, il en a été de même en ce qui a concerné l'émergence de la pensée africaine ; on n'a pas reconnu aux philosophes et penseurs noirs la paternité d'être les précurseurs de la modernité et de la société évolutionniste. Hegel en son temps écrivait : « l'esprit égyptien s'est révélé comme enclos dans les caractères particuliers, comme amené en ceux-ci bestialement, mais aussi s'y mouvant dans une agitation sans fin».

Quand bien même, on ne serait pas passionné d'histoire, il nous revient, par rapport à la marginalisation tous azimuts de l'Afrique dans la civilité moderne, que si elle l'est aujourd'hui, ce n'est pas faute d'avoir pensé autrefois. C'est simplement parce qu'on veut confiner les Africains dans la pensée unique. Cette pensée unique s'établit dans une forme d'establishment normatif : médias, armes, argent...

Nul ne saurait être aveugle devant les Institutions qui régissent la Côte-d'Ivoire: Code électoral, Constitution etc. Si l'Onu décide aujourd'hui de faire preuve de bon sens, qu'elle déloge donc tous les dictateurs qui se sont emparés du pouvoir en Afrique! Que l'Onu aille dans tous les paradis fiscaux dénicher les biens mal acquis! Alors, nous croirons que ce « machin», comme l'appelait De Gaulle, sert bien à quelque chose.

Laissez les africains écrire leur histoire

Dans le domaine des droits humains, des libertés, dont le monde entier célèbrera la déclaration universelle ces jours, l'imposture et l'hibernation ne sont pas moins dévastatrices. Parce que pour la plupart des intellectuels, critiques et politiques occidentaux, être africain est synonyme de "primitif", vu que l'expression des libertés fondamentales, chez les Noirs d'Afrique, se manifeste par la violence et la brutalité. Si la violence semble traduire l'expression d'une accession à l'indépendance, toutes les parties belligérantes sont alors au même niveau. Puisque face à la violence des peuples insurgés, la réponse s'est faite par la violence.

Vivre, prouver qu'on a des droits suppose, dans cet unilatéralisme mondial, s'affirmer derrière un masque occidental. Que veut dire aujourd'hui pour un Occidental démocratie ou droits humains ? C'est l'affirmation aux peuples primitifs d'Afrique, la marque à suivre, le modèle unique, vers la norme suprême du beau, le modèle européen : l'illusion démocratique !

Une attention jetée sur la manière dont sont traités les problèmes des droits tant civiques que politiques en Afrique démontre, à n'en plus douter, que le modèle importé de liberté est celui que l'Afrique doit impérativement chanter, y compris avec ses intellectuels.

Ce qui, fort malheureusement, était la chasse gardée de l'intelligentsia dans notre société , à savoir les libertés, est aujourd'hui un champ de ruines ; parce que les détenteurs des savoirs, qui croyaient être les héritiers naturels du monde politique, sont passés à côtés de leur mission : celle de donner une orientation concertée. Il ne s'agit pas dans le cas espèce, de faire de Gbagbo un saint ou de penser que seule la dimension morale suffit à faire d'un homme politique,un véritable gardien des droits humains. Il s'agit plutôt, à mon avis, de redonner à la pensée politique, une physionomie humaine.

La classe politique africaine moderne dénonce, et cela est d'actualité, cette manière de vouloir penser le monde et de penser à la place du monde. Il faut qu'un droit, s'il est valable, soit le même pour tous: le respect des Institutions par la communauté internationale. Il n'appartient plus aux Africains, après tant d'années d'impostures et de falsification de l'histoire des libertés, de rester sous le joug de l'exploitation mercantiliste et dévotionnelle.



Aimé Mathurin Moussy in Agoravox le 4 décembre 2010

REELECTION DE LAURENT GBAGBO EN COTE D'IVOIRE: LETTRE A MONSIEUR NICOLAS SARKOZY DE NAGY-BOCSA


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Côte d'Ivoire: Suite à la réélection proclamée ce jour du président sortant Laurent Gbagbo, qui est dans le collimateur de la France depuis dix ans pour délit de non conformité aux règles de fonctionnement de la Françafrique, le chef de l'Etat français Nicolas Sarkozy a mis en branle toute l'artillerie lourde dont il dispose pour rendre caduque la volonté du peuple ivoirien exprimée par les urnes. A l'heure où il cherche fébrilement comment intervenir militairement en Eburnie sans mettre en péril les ressortissants français en Côte d'Ivoire et dans les autres pays africains, qui observent très attentivement ce qui se passe à Abidjan, nous nous adressons à lui à travers cette lettre ouverte.


Monsieur Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa,

Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne, je trouve très horripilant d'être prise pour une cruche par un voyou, pour reprendre le terme utilisé par l'hebdomadaire français Marianne pour vous qualifier. Votre rapport entravé avec la vérité et votre addiction aux magouilles et tripatouillages en tous genres est historique, comme le prouvent votre implication dans les affaires Woerth-Bettencourt, l'attentat de Karachi, les cambriolages des bureaux et domiciles des journalistes enquêtant sur les casseroles qui vous collent aux talonnettes, sans parler de vos mensonges éhontés relativement à votre présence à Berlin le jour de la chute du Mur ou à propos de la soi-disant adhésion de la Chancelière allemande Angela Merkel à votre politique d'expulsion des Roms. Je ne mentionne même pas le jour où vous avez chapardé un stylo en Roumanie, ou celui où vous avez insulté l'un de vos concitoyens de « pauvre con»  en mondovision. J'observais toutes vos bouffonneries en spectatrice hilare, n'étant nullement concernée par tout ce qui touche à la Gaule. Je ne suis sortie de ma réserve que trois fois : en août 2006, alors que vous étiez encore ministre de l'Intérieur, je vous dédiais un édito à propos de votre politique d'immigration choisie, puis en juillet 2007, quand vous êtes venu insulter l'Homme africain à Dakar, et enfin en décembre 2008, lorsque vous avez cru bon de monter sur vos ergots pour «exiger le départ du pouvoir du président zimbabwéen Robert Mugabe».

Je ne vais rien vous cacher, monsieur Sarkozy de Nagy-Bocsa : je fais partie de ceux qui n'aiment pas la France. C'est comme ça : c'est viscéral, c'est génétique, c'est historique. Il faut dire que le passé colonial de la France en Afrique francophone a été suffisamment sanglant pour entacher négativement nos relations de façon durable et que la politique néocoloniale prévaricatrice à laquelle vous persistez à vous livrer à travers la nébuleuse de la Françafrique ne fait rien pour arranger cela, bien au contraire.

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Hier, dans un communiqué officiel relatif à l'élection présidentielle ivoirienne, vous avez dit que « la Commission électorale indépendante s'était acquittée avec rigueur de sa mission.» Monsieur Sarlozy de Nagy-Bocsa, je crois que nous avons une compréhension très différente de la notion de rigueur. Prenons au hasard les résultats de la région du Bandama, tels que mentionnés sur le procès-verbal officiel de ladite commission chargée des élections en Côte d'Ivoire, que vous avez félicité si chaudement. Pour une meilleure illustration, j'ai scanné le document. A ce stade, nous n'évoquerons pas les exactions qui ont pu être commises lors de cette consultation électorale, bien qu'il soit utile de préciser que le représentant du candidat de la LMP a été obligé de signer ce procès-verbal sous la contrainte. Des faits, rien que les faits. Regardons donc le travail rigoureux que vous avez tant apprécié chez les membres de la CEI. N'allons pas loin : dans un premier temps, additionnons simplement les chiffres colonne par colonne. Toutes les calculatrices de la planète trouveront qu'en lieu et place des 374.196373.834.
inscrits, les chiffres compilés dans le document ci-dessus donnent comme résultat réel
La deuxième colonne est encore plus savoureuse Monsieur Sarlozy de Nagy-Bocsa. Le total exact des «votants réguliers» résultant des chiffres immortalisés par vos amis de la CEI donne 178.555, en lieu et place des 292.702 mentionnés. Une différence de 114.147 votants. Rien que ça ! Quelle rigueur, quelle précision dans les calculs en effet.

Ca continue dans la colonne des « votants non inscrits ayant voté » : l'addition de leurs propres chiffres donne un résultat de 5.5225.612 (soit une différence de 90 voix).
personnes, mais chez eux cela devient
Là où ça devient carrément rocambolesque, c'est quand on arrive aux suffrages exprimés. Pour rappel, les suffrages exprimés représentent le total des votants (réguliers + ceux non inscrits ayant voté) duquel on soustrait le nombre de bulletins nuls. Prenons la ville de Bouaké. D'après le procès-verbal, il y a eu 48.301 votants réguliers + 2.761 votants non inscrits ayant voté, desquels on déduit les2.662 bulletins nuls recensés. Cela donne donc 48.400 suffrages exprimés, croyez-vous ? Que nenni ! A Bouaké, avec la méthode rigoureuse que vous avez louée avec tant d'empressement et de vigueur, cela donne subitement 159.588 suffrages exprimés. Sans blague. Il faut croire que qu'ils en ont été eux-mêmes tellement surpris  qu'ils ont « oublié » d'allouer ces 108.617 voix surnaturelles aux candidats. Ainsi, à Bouaké, le candidat Laurent Gbagbo a obtenu 22.845 votes, alors qu'Alassane Dramane Ouattara se retrouve crédité de 42.070 votes. Ce qui donne un total de 64.915 voix. Ce qui ne colle ni avec les 159.588 miraculeux suffrages exprimés selon la CEI, ni aux 48.400
suffrages exprimés réellement.
Que dire du total des voix d'Alassane Ouattara dans la région du Bandama ? Lorsque l'on additionne les chiffres des cinq circonscriptions électorales, on trouve un total de 149.598 voix.  Mais ce chiffre est subitement transformé en 244.471 voix, soit 94.873 voix providentielles apparues là comme par magie.

Le taux de participation réel est donc de 47,52%. Vous vous rendez compte des implications politiques de ce chiffre ? En clair, Monsieur Sarkozy de Nagy-Bocsa, cela signifie que les populations Baoulé n'ont pas suivi le mot d'ordre de vote d'Henri Konan Bédié. Elles sont massivement restées chez elles. Le taux de participation a donc chuté de 77,55% au premier tour à 47,52% au 2nd tour. Plus d'un tiers de ceux qui ont participé au premier tour se sont donc abstenus! Quel désaveu !

En conclusion, Monsieur Sarkozy de Nagy-Bocsa, rien que pour le procès-verbal de la région du Bandama, situé en zone CNO sous contrôle rebelle, et en tenant compte des chiffres mentionnés et additionnés correctement, le candidat RDR aurait obtenu 84,21% des suffrages exprimés, tandis que celui de la LMP en emporterait 23,52%. Ce qui donne un total de 107,74%, ce qui est un peu gênant, je suis sûre que vous en conviendrez avec moi. Nous savons votre notion de « rigueur » chancelante, mais à ce point...

Monsieur le président de la République française, il y a trois ans, votre serviteur Abdoulaye Wade vous a laissé venir à Dakar nous dire que nous, Africains, sommes des sous-hommes. C'est votre vision. Souffrez donc que nous vous réitérions la notre. La Côte d'Ivoire est un état de Droit, souverain, doté de lois et textes organiques que tous nos partenaires sont tenus de respecter, comme nous respectons les leurs. Pour nous, l'élection du président de la République de Côte d'Ivoire n'est pas l'élection d'un sous-chef de classe dans une école primaire à Issy-les-Moulineaux.

Dans votre communiqué officiel précédemment cité, vous faites référence à la proclamation des résultats provisoires du scrutin hier-après midi par le président de la Commission électorale indépendante et vous lancez un appel aux dirigeants et responsables ivoiriens concernés «pour que le processus électoral, si bien engagé, s'achève rapidement dans un climat apaisé et ouvre à la Côte d'Ivoire une nouvelle ère de paix et de prospérité».

En proclamant les résultats depuis le quartier général de la rébellion et du RHDP plus de 16 heures après l'expiration du délai légal prescrit par la Loi et en dehors des formes et du cadre prévus à cet effet, le président de la CEI Youssouf Bakayoko a enfreint non seulement la Constitution de notre pays, mais également le Code électoral ivoirien et le règlement intérieur de l'institution qu'il dirige, ce que vous n'êtes pas sans ignorer, puisque l'Elysée a été la première à pousser des cris d'orfraie à l'expiration du délai légal de proclamation des résultats provisoires par la CEI, qui était fixé au mercredi 1 décembre à minuit.

En validant ce comportement hors-la-loi et en vous en faisant le porte-voix, vous vous désignez comme l'instigateur et le parrain de cette ridicule et ubuesque tentative de coup d'Etat électoral, qui est, il faut l'avouer, bel et bien à votre image : vaudevillesque et pitoyable. Si la vie et l'avenir de millions de personnes n'étaient pas en jeu, on en rirait!

Hier, à peine trois minutes après l'annonce clandestine, illégale et donc non avenue des «résultats provisoires» par votre très rigoureux ami de la CEI, tous les  médias d'Etat français et affiliés avaient changé leur programmation, avec diffusion du portrait d'Alassane Ouattara, émissions spéciales, interruptions des émissions, identité graphique dédiée, et absolument aucune mention d'une quelconque appréhension sécuritaire ou de l'intervention du président du Conseil constitutionnel, pourtant antérieure à celle de l'ami Youssouf Bakayoko. Aujourd'hui, alors que le Conseil constitutionnel a annoncé la victoire définitive de Laurent Gbagbo depuis 15h30, nous sommes toujours en attente de la diffusion de son portrait ou d'émissions spéciales apologiques qui lui seraient consacrées. A la place de cela, nous avons droit à des prises de paroles haineuses et vindicatives (celle du journaliste Vincent Hugueux de l'Express sur France 24 devrait faire date en la matière) et du fait que depuis quelques minutes, vous semblez vous être souvenus qu'il y a 16.000 Français en Eburnie.

Compte tenu du refus constant de la France d'entamer une relation de partenariat équitable avec la Côte d'Ivoire et bien d'autres pays africains, couplée à votre incapacité à trouver des solutions au marasme socio-économique dans lequel vous avez plongé la France depuis votre élection en Mai 2007 ainsi que votre propension à user des mêmes méthodes que votre prédécesseur Jacques Chirac dans votre entreprise d'appropriation de la Côte d'Ivoire, la suite est connue. Peut-être aurez-vous l'amabilité de nous communiquer la chronologie qui vous sied pour l'édition 2010 de vos forfaits ? En attendant, voici la liste non exhaustive que nous connaissons par cœur, vous pensez bien : incitation aux troubles insurrectionnels urbains, attaques organisées par vos soins des intérêts économiques français et étrangers en Côte d'Ivoire, afin d'en faire porter la responsabilité au président Gbagbo, campagne médiatique anxiogène sur «Gbagbo et les jeunes patriotes-chasseurs-de-Blancs», résurrection des escadrons de la mort, manipulation de l'opinion internationale à travers des informations biaisées et fausses, disparitions opportunes de barbouzes, financement occulte des terroristes de la rébellion, résolutions fantaisistes au Conseil de sécurité de l'ONU, guerre, accords de «paix» obtenus sous la contrainte...

Votre façon, Monsieur Sarkozy de Nagy-Bocsa, de nous prendre pour des amputés du cerveau est crispante. Elle correspond au mépris que vous éprouvez à notre endroit, mais quand même ! Est-ce votre manque d'intelligence, de créativité ou tout simplement votre nature roublarde et brouillonne qui vous empêchent d'être un peu plus fin et discret dans l'élaboration et l'implémentation de vos stratégies de déstabilisation et de main mise sur la Côte d'Ivoire? Ce n'est pas faute d'avoir tenté, mais vous n'avez même pas réussi à imposer votre fils à la tête d'un simple établissement public pour l'aménagement d'une région parisienne et vous pensez pouvoir décider qui va présider la Côte d'Ivoire ? Je vous assure, Monsieur Sarkozy de Nagy-Bocsa, cela est vraiment vexant.

A cause de la guerre militaire, diplomatique, médiatique, politique et économique que votre pays mène au notre depuis maintenant 8 ans,  nous avons été contraints de vivre dans la peur et la pauvreté et de faire des concessions indigestes et avilissantes. A la prospérité et au bien-être ont succédé la mort, le viol, le pillage, la déchéance. Nous ne reprendrons plus cette route. Je pense que ce serait bien si vous vous le teniez pour dit, monsieur le président de la République française. Quiconque tentera d'entraver notre dignité, notre liberté et notre développement, nous le combattrons désormais, sans concession.

Il n'est cependant pas trop tard pour vous rattraper. Votre souhait a été exaucé. Le processus électoral s'est achevé dans le calme ce jour. Le 28 novembre 2010, le peuple ivoirien a voté. Le Conseil Constitutionnel, seul organe habilité à proclamer les résultats définitifs des élections en Côte d'Ivoire, vient de déclarer Laurent Gbagbo vainqueur de la présidentielle avec 51,45% des suffrages. C'est lui que les Ivoiriens ont désigné pour diriger leur pays pendant les cinq prochaines années et ouvrir « une ère nouvelle de paix et de prospérité». Vous pouvez nous féliciter ! Et rappeler au candidat Alassane Dramane Ouattara qu'il s'est engagé à respecter les résultats du Conseil constitutionnel. Pour finir, Monsieur Sarkozy de Nagy-Bocsa, ce serait vraiment très sympathique si vous pouviez informer vos amis de la communauté internationale que  ni eux, ni vous n'avez qualité pour parler ou décider au nom de la Côte d'Ivoire, et que Laurent Gbagbo a été mandaté par nous pour gérer notre pays dans l'intérêt bien compris des Ivoiriens, et non celui de la France, de l'ONU, du FMI ou d'autres puissances occidentales.



Mahalia Nteby (mahalia.nteby@ yahoo.fr)

Publié sur http://saoti.over-blog.com

DECLARATION DU MLAN SUITE AU COMPORTEMENT IMPERIALISTE DE LA FRANCE

 

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Depuis le décès de Félix Houphouët Boigny, la Côte d'Ivoire est engluée dans une crise sans fin. L'égoïsme et les ambitions démesurées des hommes politiques ivoiriens sont passés par là. En effet, depuis 2002, une sale guerre a entraîné la Côte d'Ivoire dans une pauvreté indescriptible. Après plusieurs accords de paix, l'Accord Politique de Ouagadougou (APO) a fini par conduire le pays à des élections présidentielles.

Après un premier tour qualifié de démocratique, le second tour a été émaillé de troubles et de comportements anti-démocratiques. Malheureusement la commission électorale indépendante (CEI) n'est pas arrivée à départager les deux candidats en lice : le candidat Laurent Gbagbo et son frère Alassane Dramane Ouattara. Alors que le Conseil Constitutionnel s'apprêtait à prendre le relais pour vider le contentieux, la Chaîne française France 24, a annoncé sans aucune base juridique, la victoire du candidat Alassane Dramane Ouattara.

Le Mouvement de Libération de l'Afrique Noire (MLAN), porte-parole de la nouvelle jeunesse africaine, condamne cette attitude raciste et néocoloniale de la France.

Le MLAN rappelle à la France que la Côte d'Ivoire est indépendance depuis 1960 et qu'elle a, grâce à Dieu, des institutions à même de proclamer dans la paix, les résultats des élections présidentielles de 2010.

Face à ce combat d'arrière-garde que la France mène contre la Côte d'Ivoire depuis 2002, le MLAN entend  rester impavide et digne.

Le MLAN voudrait renvoyer la France à méditer les leçons de l'Histoire : aucune puissance n'a pu arrêter la volonté populaire lorsque le peuple a décidé de prendre sa liberté.  La France impérialiste semble ignorer le vent de la liberté qui souffle tel un ouragan sur le sous-continent noir. Si tel est le cas, qu'elle sache que les africains ont décidé souverainement d'écrire  eux-mêmes les pages de l'Afrique Nouvelle.

En dépit de cette balourdise française, la Côte d'Ivoire indépendante est en marche et rien ne peut faire obstacle à sa marche victorieuse et glorieuse.

Dieu bénisse la Côte d'Ivoire!

 

Fait à Abidjan le 3 Décembre 2010
Pour le MLAN
Le Président

Dr Séraphin PRAO

dimanche, 05 décembre 2010

INVESTITURE DE LAURENT GBAGBO : UN DISCOURS HISTORIQUE !


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Samedi 4 décembre 2010 : Investiture du nouveau président élu de la République de Côte d'Ivoire, Monsieur Laurent GBAGBO. Une date qui sera marquée en lettres d'or dans les annales de la Côte d'Ivoire. Un africain aura, à cette occasion, tenu tête à l'ONU (à travers l'ONUCI), à la France et à une certaine communauté internationale frappée de cécité, qui refuse de voir les fraudes massives et les graves irrégularités qui ont émaillées le scrutin présidentiel ivoirien, complotant en plein jour pour réaliser un coup d'état électoral et (à l'heure qu'il est) un putsch militaire, planifié par la force française Licorne et les troupes onusiennes.

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De ce discours du nouveau président élu de notre pays, que nous considérons comme historique et courageux, nous retiendrons trois mots qui en constituent, à notre sens, le socle : République, Démocratie et Souveraineté.

Parlant de la « république », le nouveau président élu de la Côte d'ivoire a indiqué qu'elle est cette option politique, cette forme de l'état qui donne sa chance à tous de prétendre à la magistrature suprême puisque non fondée sur les castes et les lignées. C'est cette formule-là qui convient, à notre avis, à nos états africains où le nombre d'ethnies est quelquefois pléthorique, comme c'est d'ailleurs le cas en Côte d'Ivoire, et souvent difficile à gérer.

Mais pour que la république soit forte, il faut qu'elle soit fondée sur le socle du deuxième mot, la « démocratie » et, par ricochet, sur la loi. Il n'y a pas de république forte sans loi ni procédures. « Il n'y a de république forte qu'assise sur les règles de loi », a-t-il martelé. Il a ainsi reconnu que nos états vivent des crises successives parce que certains de leurs citoyens se mettent toujours en marge de la loi et les conduisent, ce faisant, au devant des problèmes. Il en a profité pour indiquer que la CEI, qui n'est qu'une structure administrative, n'a le droit que de donner les résultats provisoires de l'élection, laissant le soin au Conseil Constitutionnel d'en proclamer les définitifs. Il a ainsi levée toute équivoque : seule une juridiction peut conférer à un résultat l'autorité de la chose jugée. Et la CEI n'en est pas une. Il faut indiquer que dans le processus en cours, l'ONUCI est astreinte à ne certifier que l'élection, c'est-à-dire attester qu'elle a été régulière, qu'elle s'est déroulée conformément aux standards internationaux, qu'elle a été notamment libre, juste et transparente et non de la valider. L'allusion  aux attributions et compétences de l'une et de l'autre étant claire, le Président GBAGBO invite ceux qui se sont risqués à des ingérences aussi graves et aussi intolérables en proclamant d'autres résultats que ceux de l'état souverain de Côte d'Ivoire et en investissant un autre président que celui élu par les ivoiriens, à se ressaisir.

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Quant au troisième mot, la « souveraineté », le nouveau président élu a affirmé que c'est elle qu'il défendait pour son pays et martelé qu'il ne la négociait pas. N'en déplaise aux comploteurs et autres putschistes de l'ONU, de la CEDEAO et de la France en coalition. Acte de bravoure, de témérité, d'audace et de dignité, rarissime en Afrique où des républiquettes sous perfusions françaises sont incapables de montrer le moindre signe de courage et d'honneur. Le nouveau président élu de Côte d'Ivoire enfonce le clou en fin de discours en assénant qu'il ne laissera la Côte d'Ivoire « être vassalisée par aucun pays ni par aucune institution ». Comme il l'a toujours fait, le nouveau président élu a souligné qu'il est encore disposé à travailler avec tous les pays. Tous ceux, sans exclusive, qui voudront bien nous aider à féconder et à faire fructifier nos richesses sans chercher à nous vassaliser. Cela est parfaitement possible. Il ne manquera pas de relever que celui qui vous installe au pouvoir a un droit sur votre fauteuil et que ce sont justement ces genres de compromissions qui conduisent à la vassalisation d'un état. Merci, Monsieur le Président d'avoir réaffirmé la dignité et l'honorabilité de toute l'Afrique devant ce complot maçonnique et illuminati sordide qui instrumentalise la notoriété de l'Organisation des Nations Unies pour perpétrer contre les Ivoiriens un coup d'état, à tête découverte. Ce projet ne prospérera pas dans notre pays.

La France et l'ONUCI sont dans une logique de guerre en Côte d'Ivoire. Aux dernières nouvelles, elles auraient barricadé à l'Hôtel du Golf les leaders du RHDP et SORO Guillaume, ex-Premier Ministre du Président Laurent GBAGBO ayant fait « allégeance » à son « ex-nouveau-mentor », ADO, et reconduit par lui comme son nouveau Premier Ministre. Donnant une preuve supplémentaire, si besoin en était encore, qu'ADO est bel et bien le père de la rébellion. Où est donc le Premier Ministre PDCI promis pendant la campagne à BEDIE ? Bien fait pour « NZuéba » qui n'aura que ses yeux pour pleurer ! Ce beau monde serait bien retranché derrière un mur de chars qui encercle l'Hôtel du Golf, eux-mêmes cernés par des chars Ivoiriens prêts à en découdre. Si tel était le cas, nous serions à la veille d'une guerre ONUCI-France contre la Côte d'Ivoire. Ce d'autant plus qu'elles sont constantes dans leur intention de réaliser le coup parfait : renverser ou assassiner le nouveau président élu et installer au pouvoir, par la force, son adversaire Alassane OUATTARA, en violation flagrante de la Charte des Nations Unies qui reconnait en son préambule la souveraineté de chacun de ses états membres et au mépris de toutes les conclusions de la foule d'observateurs africains dédaignés par Monsieur CHOI, le représentant en Côte d'Ivoire du Secrétaire Général de l'ONU, en plein délire raciste, en pleine dérive totalitaire et en pleine logique putschiste. Ce sera la première fois, si nous ne nous abusons, qu'on verrait l'ONU mener officiellement un putsch dans le monde contre un état souverain. L'histoire le retiendra et le peuple ivoirien aussi.


Que DIEU bénisse la Côte d'Ivoire, debout, digne et déterminée !



DINDE Fernand AGBO

vendredi, 03 décembre 2010

DERNIERE HEURE: GBAGBO PRESIDENT!

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RESULTATS DU DEUXIEME TOUR DU CANDIDAT LAURENT GBAGBO


Les résultats du deuxième tour du scrutin présidentiel tant attendus sont enfin tombés. Proclamés par le Président du Conseil Constitutionnel, le Pr Paul YAO-NDRE. Aux environs de 15h 30mn, sur RTI La Première. Ici, les scores du candidat GBAGBO:

AGNEBY 84,05%, BAFING 17,13%, BAS-SASSANDRA 47,32%, DENGUELE 2,16%, FROMAGER 67,16%, GRANDS LACS 19,65%, HAUT-SASSANDRA 56,58%, LAGUNES 51,9%, LAGUNES HORS-DISTRICT 70,52%, MARAHOUE 55,14%, MONTAGNES 51,18%, MOYEN-CAVALLY 63,79%, MOYEN-COMOE 54,49%, NZI-COMOE 36,6%, SAVANES 6,45%, SUD-BANDAMA 61,72%, SUD-COMOE 63,38%, VALLEE DU BANDAMA 14,6%, WORODOUGOU 5,3%, ZANZAN 47,06%, DIASPORA 40,17%.


Taux de participation : 71,28%



Laurent GBAGBO: 2.O54.000 voix, soit 51,45%

Alassane OUATTARA: 1.938.000 voix, soit 48,55%

LE COUP D'ETAT ELECTORAL DE LA FRANCE

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Assurément, le scrutin présidentiel ivoirien est en train de planter son décor de la fin. En effet, c'est avec la plus grande stupéfaction, hier, aux environs de 17 heures GMT, qu'il nous est donné de voir sur les antennes de France 24, la proclamation d'Alassane OUATTARA comme le vainqueur de l'élection présidentielle, avec 54,1% des voix contre 45,9% des voix pour le candidat LMP, Laurent GBAGBO, par la voix de la journaliste Vanessa BURGGRAF (encore elle, comme dans tous les coups fourrés contre la Côte d'Ivoire). Il faut se souvenir que pour des raisons de blocage de la CEI pour absence de consensus, le Conseil Constitutionnel avait pris la main et donc dessaisie la CEI quant à la continuité de ses attributions. Elle n'était donc plus habilitée à proclamer quelques résultats que ce soit. Ce qui venait de se passer n'était, en réalité, qu'un coup d'état électoral de la France. Trois aspects de ce coup de force vont nous intéresser dans ce post : Youssouf BAKAYOKO a-t-il trahi la République de son plein gré ? Les scores annoncés par France 24 sont-ils réalistes, vraisemblables, possibles ? A quel scénario faut-il s'attendre pour la suite des évènements ?

Primo, BAKAYOKO aurait-il bradé son pays au profit d'intérêts personnels ? Certainement pas. Tout au moins, au regard des informations qui courent sur la place abidjanaise, recoupées avec celle diffusées tôt ce matin, en ondes courtes, sur BBC : Invité à l'Hôtel du Golf pour échanger sur la situation de blocage avec le Premier Ministre, Youssouf BAKAYOKO aurait trouvé sur place les leaders du RHDP qui l'ont contraint à donner de faux résultats. Il y aurait opposé une fin de non-recevoir depuis 12 heures, puisque se considérant comme constitutionnellement dessaisi du dossier électoral. Mais sous la menace et la pression de la France, de l'ONUCI et de la CEDEAO, aux environs de 17 heures, le Président de la commission électorale ivoirienne cède. Ce résultat a donc été extorqué et proclamé, au mépris de notre constitution et de la Loi électorale, par la France sur l'une de ses chaînes de télévision ; proclamé également au mépris du règlement intérieur de la CEI, en dehors du siège de la CEI, dans un hôtel, qui n'est autre que le quartier-général du candidat du RDR, en l'absence des vice-présidents et des commissaires et sans le croisement avec les résultats électroniques de la société SILS Technologie. Le monde entier doit le savoir.

Secundo, les scores annoncés par France 24 sont-ils possibles ? Notre collège électoral s'évalue à 5.784.490 électeurs. Au premier tour, le taux de participation était de 83,73%, correspondant à 4.843.445 votants. ADO était alors venu en deuxième position avec 1.480.610 voix, soit 32,08% des suffrages exprimés. Au second tour, il aurait obtenu 2.480.000 voix, soit 54,1% des suffrages exprimés, si l'on en croit la chaîne d'informations française. Ce qui correspond à une croissance sèche de +1.000.000 de voix, équivalant à 86% des 1.165.219 voix acquises au candidat BEDIE, au premier tour. Or il faut avoir à l'esprit que ce second tour s'est déroulé avec un taux de participation de 65 à 70%, soit un taux d'abstention de 30 à 35%, essentiellement imputable à l'électoral du président du PDCI, candidat malheureux, dont le suffrage devait être reporté au candidat du RDR, Alassane OUATTARA.

Partant de ce postulat, et en retenant le taux d'abstention au minima de 30% du collège électoral, qui est le meilleur cas de figure pour le RHDP, nous obtenons comme nombre global d'électeurs qui se sont abstenus de voter le 28 novembre 2010, le nombre 1.735.347. Ce nombre est du même ordre mais plus élevé que celui des voix du candidat du PDCI (1.165.219) à reporter au candidat du RDR. Si nous considérons que, de façon basique, les deux candidats du second tour ont conservé leur électorat traditionnel du tour précédent et donc ne sont pas significativement concernés par l'abstention, une simple soustraction (1.735.347 - 1.165.219) nous indique que seuls à peu près 570.128 électeurs PDCI ont pu effectivement voter. Supposons maintenant qu'aucun de ces 570.128 électeurs n'a voté pour le candidat GBAGBO (ce qui est impensable) et que toutes ces 570.128 voix acquises au candidat BEDIE, et qui ne se sont pas abstenues au second tour, aient été ENTIEREMENT reportées au candidat OUATTARA. Cela lui donnerait en réalité un score de 2.050.738 voix, soit 44,73% des voix et non plus 2.480.000 voix représentant les 54,1% de suffrages exprimés proclamés par France 24. Les voix restantes revenant naturellement au candidat Laurent GBAGBO, soit 55,27%. En tout cas, si on s'en tient aux chiffres annoncés par la chaîne française. En conséquence de ce qui précède, ADO a perdu l'élection présidentielle, et cela sans aucune annulation de voix au Nord. Cette publication de France 24 n'est donc qu'un effet d'annonce, une sensation médiatique. Sans plus.

Tertio, à quel scénario faut-il s'attendre pour la suite des évènements ? La France, en faisant proclamer sous la contrainte et de façon anticonstitutionnelle la victoire du candidat OUATTARA et en lui donnant les antennes de sa chaîne France 24 pour lui permettre de faire son premier discours de « président », plante en Côte d'Ivoire le décor d'une déflagration sociale générale. Car en réalité, le vrai vainqueur de cette élection est le candidat GBAGBO. D'un moment à l'autre, le Conseil Constitutionnel le déclarera. Les militants du RDR qui ont fait la noce, hier, à l'annonce de la victoire de leur mentor, saisis de colère et de dépit, pourraient s'en prendre à ceux de La Majorité Présidentielle qui ne manqueront pas de se défendre. La situation pourrait ainsi devenir très vite incontrôlable. Le monde entier est, ici, pris à témoin.


Que DIEU garde et bénisse la Côte d'Ivoire !


 

DINDE Fernand AGBO

jeudi, 02 décembre 2010

LE SITE FRANÇAIS "LES GRANDES OREILLES" EN PLEIN DANS L'INTOX

 

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Alors que la CEI n'a encore publié aucun résultat officiel, certaines chaînes de télévision et sites Internet français et européens sont pris en flagrant délit d'intoxication en publiant des chiffres, là où tous se sont mis d'accord pour laisser toute la latitude et l'exclusivité à la commission électorale ivoirienne de le faire. Fébrilité révélatrice! Je vous propose, à cet effet, un des sites en cause: LES GRANDES OREILLES, dont voici un des articles (Voir post ci-dessous et bien remarquer la multiplicité des chiffres et autres rumeurs). Quant à la CEI, elle est prise à la gorge par sa propre jurisprudence. Elle a annulé les résultats de la France pour très peu. Elle est condamnée à invalider ceux du Nord. Ce n'est pas le candidat GBAGBO qui l'empêche de proclamer les résultats du scrutin du 2ème tour. Ce sont ses propres règles et son propre protocole de validation. La loyauté est une valeur universelle: un élève pris avec un anti-sèche en plein BAC est expulsé de l'examen et suspendu pour plusieurs années, à titre de sanction. Un athlète convaincu de dopage voit sa performance invalidée et est radié de toute compétition. Pourquoi donc en Côte d'Ivoire veut-on réécrire l'histoire des hommes? La fraude ne passera pas.

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Côte d'Ivoire: Laurent Gbagbo, le grand perdant qui ne quittera pas le pouvoir.

Publié le 30 novembre 2010 par la rédaction

Les confidentiels, minute par minute de nos correspondants sur place et notre rédaction à Paris.

Mises à jour du 30/11/2010 à 20:15 (Paris)

Le représentant de Gbagbo a refusé que la CEI annonce les résultats sur la RTI et sur TV5, nous vous donnons en exclusivité les derniers chiffres: 56% pour ADO (Note:58%, hier) et 44% Gbagbo (42%, hier).

Le 30/2010 à 12:00 (Paris)

La victoire est déjà acquise pour Alassane Ouattara, les chancelleries ont été informées des résultats par les membres de la Commission électorale indépendante (CEI). A présent, Laurent Gbagbo, président sortant et candidat malheureux à la propre succession invoque l'article 48 de la constitution qui lui confère des pouvoirs exceptionnels, il devrait dissoudre le gouvernement et la CEI...

Nos confrères de la télévision ivoirienne, la RTI, sont menacés directement et les techniciens ont été sommés de débrancher les équipements installés dans les locaux de la RTI.

En France, à l'Élysée, les réseaux activés depuis de nombreux jours portent leurs fruits, Nicolas Sarkozy suit avec beaucoup d'attention le dossier.

Les services français auraient été chargés de veiller à la sécurité de Alassane Ouattara en ce moment même.

Suivez, minute par minute les informations vérifiées en provenance d'Abidjan et les confidentiels en provenance de notre rédaction parisienne.

Mises à jour du 30/11/2010 à 12:00 (Paris)

- URGENT ALERTE: Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié sous haute protection en ce moment même, la RTI va diffuser les résultats en différé, Gbagbo va dissoudre le gouvernement.

- URGENT ALERTE: Le Général Philippe Mangou, chef d'état major en résidence surveillée.

- URGENT: Elections Côte d'Ivoire : le RHDP et Ouattara ont communiqué les résultats des élections à toutes les chancelleries. 53% pour Alassane Ouattara. L'actuel président sortant, Laurent Gbagbo n'accepte pas la défaite.

- URGENT: Laurent  Gbagbo qui serait le perdant de ces élections va invoquer l'article 48 de la constitution qui lui confère des pouvoirs exceptionnels pour dissoudre la CEI. La télévision ivoirienne (RTI) a été sommée de quitter les locaux de la commission électorale indépendante.

- URGENT: Il n'y aura pas de proclamation des résultats depuis les locaux de la CEI (commission électorale indépendante), la télévision ivoirienne a été sommée de débrancher ses équipements.


Source: LES GRANDES OREILLES

INTERVIEW DAMANA PICKASS : "LE MODE OPERATOIRE DE LA CEI A ETE VIOLE"


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Commissaire de la Commission électorale indépendante (CEI) représentant le camp de Laurent Gbagbo, Damana Adia Pickass a physiquement empêché, mardi en début de soirée, le porte-parole de l'institution, Bamba Yacouba, de proclamer les résultats provisoires de l'élection présidentielle dans plusieurs régions. Il s'explique sur son geste dans une interview exclusive à jeuneafrique.com.

Jeuneafrique.com : Vous êtes intervenu physiquement pour arrêter la proclamation d'une partie des résultats provisoires par le porte-parole de la CEI, Bamba Yacouba. Pourquoi ?

Damana Adia Pickass : Je suis venu simplement pour mettre fin à une pratique qui devenait courante à la CEI. Une institution ne vaut que par ses règles qui la régissent. Or le mode opératoire pour la proclamation des résultats à la CEI a été violé. Il était important que nous puissions le signaler et interpeller non seulement les membres de la Commission centrale, mais aussi l'opinion nationale et internationale. Notre volonté n'est pas d'empêcher la proclamation des résultats.

De quelle manière le mode opératoire de proclamation des résultats a-t-il été violé ?

Nous travaillons de façon consensuelle. Quand le superviseur d'une région arrive, il fait d'abord consolider son travail (les résultats de sa localité) par la Commission centrale. C'est à l'issue de cette consolidation que le scrutin est validé dans cette localité et que le porte-parole de la CEI est autorisé à rendre les résultats publics. Dans le cas d'espèce, nous avons effectivement travaillé sur un certain nombre de localités qui ont été validées, tandis que d'autres n'ont pas fait l'objet d'un consensus. Il y avait des divergences. Nous souhaitions que sur ces localités, la réflexion soit approfondie avant de donner un verdict final.

De plus, nous n'avons pas été informés auparavant de la proclamation de ces différents résultats. La veille, un coup similaire avait été orchestré par les mêmes individus en ce qui concerne la proclamation des résultats de la diaspora, qui s'est faite à l'insu de la Commission centrale et au mépris des règles fixées.

Quelles sont ces localités qui vous posent problème ?

En fait, toutes les régions CNO [Centre-Nord-Ouest, contrôlées par les Forces nouvelles, NDLR] posent problème. Tous les rapports que nous avons ont signalé que la procédure de vote n'a été ni sincère ni transparente. À partir de ce moment, nous demandons aux superviseurs de nous faire un rapport sur l'environnement qui a prévalu dans ces zones.


Source: Jeune Afrique

Source: Le Blog de Claudus

mercredi, 01 décembre 2010

RESULTATS DU 2ème TOUR: TENTATIVE DE FRAUDE ET DE PASSAGE EN FORCE DU RDR

 

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Le président Gbagbo, toujours en tête des intentions de vote, tient le bon bout. La situation à la CEI est la suivante : Youssouf Bakayoko est pris en deux feux, les ultras du RDR qui veulent annoncer les résultats avec la fraude massive organisée par ADO, d'un coté, et les modérés du RHDP qui contestent cette fraude.

La preuve en est que Bamba Yacouba, affilié RDR, aurait tenté un coup de force pour proclamer, malgré tous, ces résultats totalement erronés, auprès de la presse étrangère. Heureusement, la vigilance des représentants LMP au sein de la CEI a permis de déjouer l'action malintentionnée de monsieur Bamba.

A ce propos, nous tenons à rappeler à tout un chacun que seuls les résultats proclamés par la CEI sur la chaine nationale Ivoirienne (RTI) et confirmés par la Cour Constitutionnelle sur cette même chaine sont à prendre en compte.

DAMANA PICKAS a agit en héros en refusant catégoriquement que Yacouba Bamba annonce des résultats non validés par les représentants des 2 parties.

Yacouba Bamba a essayé de réitérer l'acte frauduleux qu'il avait déjà posé la veille, en annonçant les résultats de la diaspora, sans qu'ils aient été validés par les représentants

Il a fait valider quatre résultats : ceux de l'Agnéby, du Sud Comoé, du Moyen Comoé, et des Lacs. Contre toute attente, il décidé de lire des résultats inconnus de tous et qu'il révèle juste avant de prendre l'antenne. Damana Pickass a donc préféré le scandale, même involontaire, au mensonge et à la fraude.

NON A LA FRAUDE !!!

Face aux tentatives de déstabilisation du scrutin, expulsion des représentants LMP des bureaux de vote, séquestration de ministres de l'Etat de Cote d'Ivoire, le département juridique du LMP a déposé très tôt hier matin (30 novembre 2010), un dossier de contestation des résultats dans les zones CNO, auprès de la CEI et  auprès du représentant spécial du secrétaire général de l'Onu en Cote d'Ivoire, monsieur Choi.

La Majorité Présidentielle demande, comme cela a été fait en France, suite a des violences dans les bureaux de vote, l'invalidation des résultats des zones CNO concernées. Cela a donc créé un débat interne houleux au sein de la CEI, détenue a 90% par le RHDP... Pour le moment donc, le candidat Laurent Gbagbo  est toujours président de la République et toujours en tête des intentions de vote.

Nous devons également signifier que les élections actuelles concernent l'élection du président de la République de Cote d'Ivoire. Toutes déclarations auprès des chancelleries et de la presse internationale sont nulles et non avenues et ne sont que des rumeurs infondées. Elles ne concernent ni le peuple de Cote d'Ivoire, ni la Cote d'Ivoire elle même.


Sources: BTM et Le Blog de Claudus


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Que s'est-il passé à la CEI? Pourquoi Damana Pickass a t-il déchiré les documents du porte-parole de la CEI?


Les observateurs internationaux et Nationaux chargés de superviser le second tour des élections présidentielles sont unanimes : le processus démocratique tant souhaité est fortement mis en cause et la crédibilité du vote dans certaines  régions (à Korhogo, Bouaké, Garango, Séguéla, Tortiya, Mankono, Madinani, Touba...) est fortement entaché et ne réponds pas aux critères et normes d'une élection libre, transparente et équitable» :

Séquestrations et tueries d'agents électoraux, membres de La Majorité Présidentielle empêché d'être dans des bureaux de vote, votes multiples, voles d'urnes, ouverture tardive de lieux de vote, urnes transportés à vélo (Touba) ou par des rebelles sans les agents de la CEI, consignes de vote dans certains bureaux, agents électoraux contraints à signer et valider de faux PV ,  ect...

Ce dimanche 28 novembre 2010, au quartier général de campagne de la majorité présidentielle, Mr Pascal Affi N'Guessan, porte-parole du Candidat Laurent Gbagbo, a animé un point de presse pour faire un bilan partiel du second tour de l'élection présidentielle. « Il se dit inquiet de la volonté manifeste du Rhdp de perturber et de frauder ». Surtout dans les zones Centre-Nord-Ouest, encore sous contrôle de la rébellion.

Il avait raison au vue des conclusions publiées par les différents observateurs internationaux SUR LE TERRAIN. Des incidents moindres ont conduits la CEI (Commission Electorale Indépendante) à annuler les résultats du vote pour toute la diaspora Française : ce qui suppose qu'après analyse de la gravité de la situation dans les zones incriminées en Côte d'Ivoire, le recours en annulation demandés par La Majorité Présidentielle sur certains résultats devrait être pris en compte. Qu'en est il a ce jour ? On n'en sait pas grand-chose.

Toutefois, un « événement » au sein de la CEI vient d'ouvrir une brèche :BAMBA Yacouba Le porte parole de la CEI décide unilatéralement ( ?), de venir sur le plateau de la CEI avec des chaines de télévisions internationales (France 24...et non retransmis en Direct sur la RTI comme cela se fait depuis le 1er tour), publier des résultats provisoires. Il se fait arrêter dans son élan par Damana Adia Pickas, Superviseur Régional de la Commission Electorale Indépendante (Cei) pour le compte de la majorité Présidentielle... Stupeur !!! Scandale pour certains !!!

Mais l'acte de Pickas est plus que judicieux à la lecture des circonstances de ce véritable Hold up électorale.

En effet Mr BAMBA Yacouba s'apprêtait à proclamer des Résultats non validés par la commission centrale, sans informer les commissaires, mais surtout sans l'aval de la CEI : POURQUOI ?

Il convient de rappeler que BAMBA Yacouba avait agit de la sorte hier lors de la proclamation de certains résultats de la diaspora ; il a été rappelé à l'ordre et s'est même excusé auprès de la commission centrale par la suite. Alors pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi remet-il cela cette nuit ?


Vidéo sur facebookActe Héroïque de Damana Pickass

Vidéo sur youtube: Acte Héroïque de Damana Pickass


Source: Le Blog de Claudus