vendredi, 15 mai 2009
ET VOICI PLANTE LE DECOR DE LA FIN

Ce jeudi 14 mai 2009, au journal de 20 Heures sur RTI, La Première, il nous a été donné de suivre la déclaration du Premier Ministre SORO Kigbafori Guillaume, à l'issue du Conseil des Ministres qui s'est tenu à la même date, sous la présidence de son SEM Laurent GBAGBO, Président de la République de Côte d'Ivoire, relative à la date de la prochaine élection présidentielle ivoirienne.
En effet, sur proposition de la Commission Electorale Indépendante (CEI), le Président Laurent GBAGBO a signé un décret convoquant le collège électoral ivoirien pour le dimanche 29 novembre 2009, une date beaucoup plus raisonnable que les deux précédentes qui ont été de vrais coups d’épée dans l’eau, mettant ainsi fin au suspense et à la polémique dans lesquels macérait le pays, depuis de long mois, et qui constituait pour certains partis ivoiriens un véritable fonds de commerce politique.
Le débat sur la question étant clos, reste maintenant à tous les prétendants au fauteuil présidentiel à faire valoir leurs talents d’hommes politiques, d’harangueurs de foule, sur la base de projets de société et de programmes de gouvernement pertinents, réalistes et pragmatiques, en s’éloignant des chemins trop faciles de la délation et de la violence, chers à quelques acteurs de l’arène politique ivoirienne.
Mais, en ce qui me concerne, j’avoue être de ceux qui pensent que cette élection ne pourrait pas se tenir ou si elle se tenait par extraordinaire, finirait dans un gigantesque bain de sang. Pas par pessimisme mais par une froide analyse. Pour quelques raisons que je voudrais, ici, évoquer :
1- Je trouve que l’opération d’enrôlement a laissé sur le carreau trop d’électeurs potentiels (seulement 77% d’ivoiriens enrôlés alors qu’on aurait pu se donner le temps de les prendre tous en compte, plutôt que d’opter pour la précipitation qui ne nous sert pas, sauf peut-être les politiciens) et pourrait, en cas de défaite, pousser certains candidats à contester les résultats, sous le prétexte que de nombreux électeurs de leur bord n’ont pu se faire enrôler, compte tenue des difficultés de reconstitution de certains documents administratifs entrant dans la liste des pièces à fournir pour l’opération. L’argument semble facile mais en politique (ivoirienne), tous les coups sont permis, et nous sommes bien placés, ici, en Côte d’Ivoire pour le savoir.
2- Les meetings de pré-campagne des partis politiques ne sont pas du tout sereins. La violence verbale est régulièrement et constamment au menu, avec une logique du « Tout Sauf Gbagbo » qui donne des raisons objectives d’inquiétude. Les adversaires du Président GBAGBO n’envisagent pas de défaite dans cette prochaine joute électorale, eux qui digèrent mal, mais alors, très mal de lui avoir déroulé, à leur corps défendant, le tapis rouge durant bientôt deux mandats, en l’attaquant et en jetant le pays dans une crise armée.
3- Les Forces Nouvelles ne jouent pas toutes, franc jeu. Jusque-là, nous sommes encore à attendre l’unicité des caisses entre le Sud et le Nord du pays, annoncée avec tambour et trompette et jamais vraiment réalisée, et qui pourtant doit faire de la Côte d’Ivoire un vrai Etat, sorti de l’informel et du ridicule.
4- Le désarmement des ex-rebelles, clé de voûte du processus de sortie de crise et de la réconciliation nationale, n’est toujours pas fait. La passation des charges des Com-Zones aux Préfets de l’Etat de Côte d’Ivoire tarde à devenir réalité et devra même bientôt se faire au forceps. Avec le risque que cela comporte que les vrais bailleurs de fonds de la guerre en Côte d’Ivoire ne tentent un baroud d’honneur, un dernier et sanglant passage en force pour accomplir, en une seule fois, ce qu’ils ont mis 7 années à poursuivre.
Objectivement, nos appréhensions ne pourront être levées que si ce désarmement devient entièrement et totalement effectif. En dehors de cet acquis, il serait illusoire et même naïf de penser, un seul instant, que nous puissions tenir des élections apaisées dans ce pays où les blessures de la guerre sont encore vivaces.
Voici donc planté le décor de la fin : Fin définitive de la crise ivoirienne ou fin durable de la paix sociale dont nous avions commencé à goûter les fruits, par l’effort soutenu du gouvernement ivoirien et, surtout, des signataires de l’Accord Politique de Ouagadougou, le Président Laurent GBAGBO et le Premier Ministre SORO Guillaume.
Que DIEU garde la Côte d’Ivoire !
DINDE Fernand AGBO
23:11 Publié dans Crise ivoirienne, Sortie de crise ivoirienne | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : date élection présidentielle ivoirienne, cei, conseil des ministres
mercredi, 22 avril 2009
NOËL A ABIDJAN, LA FAMEUSE AFFAIRE!

de décembre 2007. Affaire d’amateurs qui tourne mal ou piège grossier?
Un dossier qui en tout cas empoisonne les relations franco-ivoiriennes.
La tentative avortée de coup d’État « Noël à Abidjan » de décembre 2007 n’a pas
encore livré tous ses secrets. Mais une partie du voile qui l’entoure sera
levée, le 22 avril (aujourd'hui), avec la diffusion de Manipulations sous haute tension sur
la chaîne Planète. Un documentaire de près de deux heures, réalisé par les
journalistes Jean-Paul Billault et Jean-Pierre Canet de l’agence Capa ainsi
qu’Emmanuel Razavi d’Hamsa Press après plus d’un an d’enquête.
Début 2008, Billault est approché par Jean-François Cazé, un Français prétendant
travailler pour les « services ». Cet informaticien, à la tête d’une petite
société d’intelligence économique, n’est autre que le « stratège » blanc que
l’on peut voir sur une vidéo diffusée sur Internet montrant la préparation d’un
putsch en Côte d’Ivoire visant à installer au pouvoir le sergent-chef Ibrahim
Coulibaly, dit IB. Les scènes se déroulent à Paris, notamment dans les bureaux
d’un avocat bien connu de la Françafrique, et à Cotonou, dans une villa louée
par IB, qu’on aurait convaincu de garder une trace de la préparation de ce «
putsch ». Par deux fois, en décembre 1999 et septembre 2002, le sergent-chef a
participé à un coup de force avant de se voir écarté lors du partage du gâteau.
Ce film amateur est réalisé par un journaliste français aux méthodes
controversées, Jean-Paul Ney, auteur de plusieurs ouvrages sur la sécurité dont
un consacré au Service de protection des hautes personnalités et préfacé par
Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur.
Ney sera arrêté à Abidjan, le 27 décembre 2007, en possession de près de
quatorze heures de film retraçant les préparatifs du coup de force.
Les autorités ivoiriennes laissent diffuser sur Internet de larges extraits de
cette vidéo, que l’on retrouve sur les marchés sous forme d’un CD appelé « Noël
à Abidjan ». Une enquête judiciaire, toujours en cours, est lancée et les médias
dénoncent une nouvelle tentative de déstabilisation. Embarras au Quai d’Orsay et
à l’Élysée. Dans les mois qui suivent, Cazé, qui a réussi à quitter la Côte
d’Ivoire au terme d’un périple qui n’a rien à envier aux meilleurs SAS, se
défend en tentant de faire croire à des journalistes qu’il préparait un «
contre-coup d’État ». IB et lui étaient censés réagir à une tentative de putsch
menée par Mathias Doué, l’ex-chef d’état-major de l’armée, en exil. Une thèse
guère convaincante. Quelques semaines plus tard, il change de version. Cette
fois, il affirme avoir préparé un putsch et dénonce même les
commanditaires : des personnalités de l’armée française, des services
secrets et de l’Élysée. Info ou nouvelle intox? « Nous n’avons pas
encore tous les éléments du puzzle, reconnaît Jean-Paul Billault. Mais ce dont
nous sommes sûrs, c’est que toute cette affaire est une succession de
manipulations. » Dans quel but? Nuire aux relations franco-ivoiriennes,
empêcher le rapprochement entre Laurent Gbagbo et Guillaume Soro, le Premier
ministre issu de la rébellion, affaiblir le président Sarkozy…?
Jean-François Cazé, l’instrument de cette manipulation, continue jusqu’à
aujourd’hui à alimenter les journalistes en vraies-fausses nouvelles.
Mathias Doué et IB, toujours dans la nature, restent des épées de Damoclès pour
le processus de paix et ses acteurs… Quant à Jean-Paul Ney, il croupit dans les
geôles de la sordide Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca) en attente
d’un hypothétique procès. « C’était un projet journalistique inopportun… »,
explique-t-on laconiquement au Quai d’Orsay.
Source: Libre Forum AGORA, RDPG.ORG
15:49 Publié dans Crise ivoirienne | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : noël à abidjan, jean-paul ney, jean-paul billault, jean-pierre canet, coup d'état, manipulations
lundi, 02 février 2009
NE PAS SOUS-ESTIMER L'EXTREME CAPACITE DE NUISANCE DE LA FRANCE

Les intérêts de l'Hexagone sur ce lopin de terre de l'Eburnie sont immenses et, croyez-moi, nous n'allons pas tarder à connaître le vrai visage de cet homme issu des milieux les plus ultra-libéraux de France.
Avec Gbagbo débarrassé de tout moyen de rétorsion politique et réélu, ont-ils la moindre chance d'assurer leurs prébendes, en Côte d'Ivoire? Rien n'est moins sûr! Et ils le savent très bien.
La capacité de nuisance de la France, militairement parlant, reste intacte. Son potentiel opérationnel n'a aucunement besoin d'être domicilié sur les rives de la Lagune Ebrié pour constituer une menace. Même en dehors de nos frontières, mais simplement en Afrique, l'Armée Française demeure un danger pour notre pays. Et Théophile Kouamouo en a fait une parfaite lecture quand il a dit: "Cyniquement, on peut dire qu'en Côte d'Ivoire, la force Licorne, a été prise dans un grand torticolis: Comment aider au renversement de Gbagbo en donnant l'impression d'être une force de maintien de la paix?". Cette posture n'a jamais changé même si des dehors d'accompagnement du processus de paix ivoirien voilent de gros soucis budgétaires et donnent l'impression au monde non initié aux arcanes de la crise ivoirienne que la France est une amie de la Côte d'Ivoire. Faux, un milliard de fois!
Le peuple ivoirien réécrira bientôt son histoire. L'approche de la période électorale révèlera ce que nous avons toujours clamé: L'histoire de notre pays se réécrira avec le sang du peuple digne de Côte d'Ivoire. Ce peuple est la seule armée qui vaincra la France et brisera A TOUT JAMAIS son joug! Le théatre sera plus apocalyptique que Novembre 2004. Comparé à ce qui arrive à grands pas, Novembre 2004 n'aura été qu'un échauffement d'avant match! L'orgre ne lâchera jamais prise sans le sacrifice du peuple. Cela arrivera et ne tardera pas.
Après cette libération, la Côte d'Ivoire aura sa propre monnaie et deviendra vraiment une nation, une vraie, indépendante, libre, éprouvée par le feu et devenue précieuse comme l'or. Ceux qui le veulent peuvent voir en ces paroles une prophétie divine, mais c'est mon intime conviction, depuis toujours!
DINDE Fernand AGBO
L'analyse de Théophile Kouamouo:
La nouvelle est tombée cet après-midi (29 Janvier 2009) et sera, à juste titre, très commentée. Le constat que je fais est que, pris à la gorge par des soucis économiques, Nicolas Sarkozy revient à la "doctrine Jospin" de désengagement militaire progressif de la France en Afrique. Il prend acte de l'impasse stratégique de "Jacques Chirac l'Africain", qui avait recréé de la présence militaire française dans le pré carré pour soutenir des régimes amis. Au final, ces dépenses folles ont-elles préservé les intérêts de l'Hexagone sur le continent ? Cyniquement, on peut dire qu'en Côte d'Ivoire, la force Licorne, prise dans un grand torticolis (comment aider au renversement de Gbagbo en donnant l'impression d'être une force de maintien de la paix) a travaillé à fragiliser les PME françaises sur le terrain et à ouvrir la voie aux entrepreneurs libanais, chinois, indiens et aux pétroliers nord-américains rassurés par son interposition. Présence militaire ne signifie pas influence, comme l'a montré l'échec de novembre 2004 et surtout le refus des membres du Conseil de sécurité des Nations unies de valider une résolution qui mettrait entre parenthèses la Constitution ivoirienne. Retour à une doctrine de "soft power" à Paris ? Peut-être. Il reste qu'Idriss Déby et François Bozizé, maintenu pour l'un et installé pour l'autre, auront du mal à se passer du parapluie français. Nous devons également faire un constat : Françafrique ou pas, l'Afrique est bien fragile et doit commencer par le commencement, c'est-à-dire construire de vrais Etats impartiaux.
Extrait de la presse française:
La France a annoncé mercredi le retour cette année de 2.100 de ses soldats déployés dans des opérations africaines, en Côte d'Ivoire et au Tchad, et le retrait de ses deux navires participant à la composante maritime de la force de l'ONU au Liban.
Cet allègement du dispositif militaire français à l'étranger répond à la stabilisation de la situation en Côte d'Ivoire et à la relève par l'ONU de l'opération européenne Eufor au Tchad et en Centrafrique destinée à protéger les réfugiés du Darfour. Elle correspond aussi à un souci d'économie budgétaire.
Selon le ministre français de la Défense Hervé Morin, une réduction de 20% des effectifs permet "d'économiser de l'ordre de 100 à 150 millions d'euros par an" sur des opérations dont le montant a "approché les 900 millions" d'euros en 2008.
La France possède l'une des deux grandes armées européennes, et avec 13.000 hommes, constitue le deuxième contributeur européen aux opérations extérieures, derrière la Grande-Bretagne (15.000 hommes), devant l'Italie (8.100) et l'Allemagne (6.500).
Pour la Côte d'Ivoire, le Premier ministre François Fillon a annoncé mercredi, devant l'Assemblée nationale, le retrait dès cette année de 1.100 des 2.000 soldats français stationnés dans le pays.
"En Côte d'Ivoire, les enjeux sécuritaires ont perdu de leur intensité et l'attente d'échéances électorales toujours incertaines ne justifie plus le maintien de notre dispositif militaire en l'état", a-t-il assuré.
Notant que "l'ONU a entamé" le désengagement de sa force (Onuci), M. Fillon a ainsi estimé que la mission des 200 soldats français qui concourent à cette force "peut être considérée comme achevée" et annoncé qu'ils "rentreront en France cette année".
En outre, "notre pays devrait réduire de moitié le contingent de 1.800 hommes qui constitue la force Licorne d'ici l'été 2009", a-t-il poursuivi. La force française Licorne avait été déployée en 2002 après un coup d'Etat manqué. Elle a pour mission de soutenir les 8.000 Casques bleus engagés dans le pays.
Ce retrait annoncé est "une bonne nouvelle", a réagi mercredi le chef d'état-major des forces loyalistes ivoiriennes, le général Philippe Mangou. La "réduction progressive" des forces étrangères "veut dire" que "la paix n'est plus loin", a-t-il estimé.
Source: http://kouamouo.ivoire-blog.com/
23:00 Publié dans Crise ivoirienne, France | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : licorne, crise ivoirienne, armée française
samedi, 10 janvier 2009
QU'EST-CE QUI SE TRAME EN COTE D'IVOIRE?

En tout état de cause, la question que je me pose, en tant qu'ivoirien (pour avoir assisté à toutes les postures et impostures de la France, en Côte d'Ivoire, et ayant écho d'âpres préparatifs en cours, visant à profiter de la situation de pourrissement social et politique, dans notre pays, ainsi que du retard important accusé par le processus électoral), est: "Qu'est-ce qui se trame en Côte d'Ivoire? La France envoie indirectement 300 commandos parachutistes en renfort, au Gabon".
Alors qu'un détachement de 300 parachutistes du régiment de l'Ariège dont le colonel Frédéric Blachon, chef de corps du 1er régiment de chasseurs parachutistes, est encore pour deux mois au Tchad, qu'un groupe de commandos parachutistes d'une dizaine d'hommes est quant à lui toujours en Afghanistan, le 1er RCP envoie, par voie aérienne entre le 8 et le 25 janvier, 300 autres militaires au Gabon pour une mission de quatre mois.
Depuis la signature en 1960 des accords de défense entre le Gabon et la France, cette dernière déploie un dispositif d'environ 1000 militaires dans ce pays d'Afrique.
La mission principale de ce détachement est d'assurer la sécurité, en cas de menace, des 12 000 ressortissants français vivant au Gabon.
Forces prépositionnées, les troupes françaises au Gabon constituent également un réservoir pour les opérations menées dans les autres pays d'Afrique comme entre autres le Tchad ou encore la Côte d'Ivoire.
Enfin, les troupes françaises poursuivent, sur un terrain qui n'a rien de commun avec le profil ariégeois, leur entraînement tout particulièrement en coopération avec l'armée gabonaise.
La mission hors métropole: l'aboutissement d'un entraînement long et difficile.
Officiers, sous-officiers et militaires du rang, les 300 parachutistes issus de la 1ère compagnie du capitaine Cyril Mitnik et de la 3ème compagnie du capitaine Stéphan Cognon ont enchaîné exercice sur exercice afin d'être prêts à accomplir leur mission et à représenter à l'étranger les parachutistes français dont ils seront les ambassadeurs, s'il le faut, d'une diplomatie opérationnelle.
Depuis que le régiment est professionnalisé, la plupart de ses militaires a déjà participé à de nombreuses missions hors métropole.
Officier issu de l'école militaire interarmes, le capitaine Mitnik, commandant la compagnie dont la devise est «Du ciel au Combat» n'en est pas à sa première expérience puisqu'il a déjà servi en Côte d'Ivoire, en Bosnie, au Gabon et au Tchad.
Quant au jeune Saint-Cyrien, le capitaine Cognon, commandant la 3ème compagnie, avec pour devise «Je veux, Je peux», outre un stage en Israël, il a connu à deux reprises le théâtre de la Côte d'Ivoire ainsi que celui du Gabon où il a d'ailleurs participé à l'accueil de ressortissants évacués du Tchad.
Comme à chaque départ, le réseau soutien aux familles s'active.
Certes, le régiment de l'Ariège dispose d'une cellule d'aide aux familles qui répond sans délai aux sollicitations de celui ou celle dont le conjoint est en mission extérieure.
«Mais, c'est surtout le réseau épouses, amis, voisins, qui est le plus souvent et spontanément activé» confirme le caporal-chef Xavier Masdeu, lavelanétien d'origine, installé près de Pamiers avec son épouse et ses trois enfants.
«Durant mes missions au Tchad, Guyane, Côte d'Ivoire, Gabon et Afghanistan, ma famille a toujours trouvé un soutien sans faille» ajoute Xavier.
Quant au sergent Gérald Macquart, «chti» il ne se fait aucun souci depuis que sa famille au grand complet a fait le grand voyage Nord-Sud pour s'installer définitivement dans la région de Foix.
Tous vont partir sereins pour vivre une nouvelle mission exaltante durant quatre mois sans interruption dans un cadre opérationnel incomparable.
Source : ariegeNews.com









