mardi, 20 avril 2010
TEMOIGNAGE AUTHENTIQUE: 7 COLOMBIENS VISITENT L'ENFER ET LE PARADIS

À tous les peuples, aux nations, aux hommes de toutes langues, qui habitent sur toute la terre, à tout être humain. Que la paix vous soit donnée avec abondance! Le témoignage que je vous propose, ce jour, est d’une importance capitale et rare en son genre. Il bouleversera sûrement votre vie. Si, du moins vous le lisez dans un esprit bien disposé. Il est complètement renversant ! Mais, rassurez-vous, je ne cherche pas à faire du sensationnel, je veux simplement que chacun de vous découvre la vérité des Saintes Ecritures et recherche le salut de son âme, aujourd’hui plus que jamais ! Il est peut-être encore temps pour vous, avant que vous ne passiez définitivement et irrémédiablement, de « l’autre côté » ! A lire et à faire lire ! Que DIEU vous bénisse, richement ! Dindé Fernand.
"Tout a commencé aux alentours de 10:00 du matin. Nous étions en train de prier et de nous préparer pour aller à un pique-nique qui devait avoir lieu plus tard dans la journée. Soudain, autour de 10:00, une puissante lumière blanche s'est mise à briller à l'une des fenêtres. Lorsque la lumière est apparue, chacun de nous fut baptisé du Saint-Esprit et s'est mis à prier en langues. A ce moment, nous étions tous dans l'étonnement et fascinés par ce que nous voyions. Cette lumière glorieuse illuminait complètement la pièce. Cette lumière était beaucoup plus forte que la lumière du soleil. Au milieu de cette splendeur, nous pouvions voir une foule d'anges vêtus de blancs. Ces anges étaient d'une apparence superbe, si grands et si beaux à la fois. Au milieu de tous ces anges, nous avons vu quelque chose d'incroyable : le visage d'un Homme ! Cette image était celle d'un être spécial, un homme vêtu d'une longue robe sous un manteau très blanc. Ses cheveux étaient comme des fils d'or. Nous ne pouvions pas voir son visage car il brillait trop. Cependant, nous avons vu qu'Il portait une ceinture dorée autour de Sa poitrine. Il y était écrit, en lettres dorées : ‘‘Roi des Rois, Seigneur des Seigneurs. ”..."
Pour lire le témoignage dans son intégralité, cliquer sur : GIBBOR 777.
Et attendre l'ouverture du fichier WORD. Bonne lecture et que DIEU vous bénisse!
samedi, 13 mars 2010
L'AMOUR D'UNE MERE

Un soir, pendant que Maman prépare le dîner, son petit garçon arrive dans la cuisine, et lui présente un morceau de papier. Maman s'essuie les mains sur son tablier, et commence à lire.
- Pour avoir tondu le gazon : 5 $
- Pour le nettoyage de ma chambre : 5 $
- Pour avoir fait des emplettes pour toi : 0,50 $
- Pour avoir gardé mon petit-frère pendant que tu étais au magasin : 0,25 $
- Pour avoir obtenu un bon bulletin : 5 $
- Pour avoir sorti les déchets : 1 $
- Pour le nettoyage et râtelage de la cour : 2 $
Total : 14,75 $
Sa mère le regarda droit dans les yeux. On pouvait voir, dans ses yeux brillants, défiler une foule de souvenirs. La maman prit alors la plume, tourna la feuille, et se mit à écrire au verso.
- Pour t'avoir porté 9 mois, c'est GRATUIT.
- Pour toutes les nuits passées auprès de toi à prier et à te soigner, c'est GRATUIT.
- Pour tout le temps et toutes les larmes dépensées pour toi depuis ta naissance, c'est GRATUIT.
- Pour tous les conseils, les connaissances transmises, et le prix de tes études, c'est GRATUIT.
- Pour tes jouets, ta nourriture, tes vêtements, et même pour t'essuyer les larmes et te moucher, c'est GRATUIT.
Mon fils, si tu fais l'addition, tu constateras que le prix de mon amour pour toi est GRATUIT.
Quand le fils eut terminé de lire ce que sa maman avait écrit, deux grosses larmes coulaient sur ses petites joues. Le petit bonhomme regarda sa mère, et lui dit: "MAMAN, COMME JE T'AIME ! "
C'est alors qu'il prit la plume, et inscrivit sur sa facture en grosses lettres... PAYÉ INTÉGRALEMENT...!
Mon ami(e), sache que, même si les circonstances de la vie t’ont attristé(e), froissé(e), et même souillé(e), ou que le vice et le péché t’ont défiguré(e) et détruit(e), tu as toujours de la valeur aux yeux de Dieu : tu es précieux(se) à ses yeux, car il te voit avec les yeux de l’amour, à travers le sacrifice expiatoire de son Fils Jésus, mort pour te racheter GRATUITEMENT de la perdition éternelle. DIEU T'AIME!!!
22:28 Publié dans Foi, Informations diverses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : facture payée, l'amour d'une mère, l'amour de dieu
vendredi, 12 mars 2010
LES PHARMACIES PARISIENNES BIENTOT OBLIGEES DE DECROCHER LEUR ENSEIGNE EN FORME DE CROIX?

Folie pure ! C'est nouveau ! Le retour des Sarrazins...! Même la forme de la croix sur les enseignes pharmaceutiques commencent à les déranger!!! Et quoi encore?
« Les pharmacies parisiennes bientôt obligées de décrocher leur enseigne en forme de croix ? ». PARIS (Source: NOVOpress).
Une association maghrébine parisienne, Paris-Beurs-Cités, a adressé il y a une dizaine de jours une lettre à la mairie de Paris afin de demander que soient « progressivement supprimées des devantures des pharmacies les enseignes en forme de croix ».
La conseillère technique du Cabinet de Bertrand Delanoë en charge des cultes, Ilda Vrospinos, a officiellement répondu que la demande allait être «examinée avec la plus extrême attention ». L'association, qui se présente pourtant comme « non confessionnelle » et entend « regrouper les jeunes Français issus de l'immigration maghrébine afin de les aider à trouver leur place dans une société encore largement discriminatoire » explique sa démarche par le fait que « ce symbole religieux ostentatoire, vestige d'une époque révolue où la religion catholique était omniprésente dans notre pays » est susceptible de «heurter la susceptibilité des croyants non chrétiens, mais aussi des personnes non ou antireligieuses » et « contrevient gravement au principe républicain de laïcité ». « Alors que la crise économique accroît les risques d'affrontements intercommunautaires, ces enseignes à forte connotation religieuse pourraient être ressenties par certains comme une forme de discrimination, voire comme une provocation », poursuit Paris-Beurs-Cités.
La demande pourrait bien aboutir si l'on en croit la réponse officielle de Mme Vrospinos, qui affirme dans la lettre qu'elle a adressée à l'association « comprendre pleinement [ses] préoccupations ».
la conseillère indique qu'elle va « soumettre [sa] demande à Bertrand Delanoë qui, n'en doutez pas va l'examiner avec la plus extrême attention ».
La conseillère technique précise également que le maire de Paris « qui a fait du "vivre ensemble" l'un des fondements de son engagement », « est très attentif à la bonne entente entre communautés » et qu'il est « pleinement conscient du caractère néfaste de certains anachronismes ».
Une dernière phrase lourde de menaces.
Bientôt on ne pourra plus se servir du signe " + ", il faudra peut-être employer simplement le mot "plus".
Sommes-nous devenus fous ???
Recommandation personnelle:
A diffuser largement pour faire barrage à cette nouvelle dérive antichrist!!! Fernand Dindé.
00:18 Publié dans Foi, France, Monde | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : france, paris, croix, enseignes pharmaceutiques, novopress
mardi, 16 février 2010
ANALYSE DES HERESIES AYANT SUBSISTE DANS L'EGLISE CATHOLIQUE, UNE EGLISE QUI N'EN EST PAS UNE (2)


Il n’est pas rare d’entendre de part et d’autre parler du « Très-Saint Père » pour désigner le Pape, certainement pour signifier qu’il n’est pas un simple père dans l’Eglise mais le chef, le représentant le plus important de l’Eglise. Accepter une telle appellation paraît bien étrange si l’on considère que Jésus a clairement demandé de n’appeler personne « Père » sur la terre, « car vous n’en avez qu’un, le Père céleste » (Matthieu 23:9).
Quant à la précision « Très-Saint », il y a de quoi être choqué puisque Jésus s’adressant à son Père l’appellera « Père Saint » (Jean 17:11) : le Pape serait-il donc plus saint que Dieu lui-même !!! Cela est bien surprenant !
Faut-il également s’arrêter sur l’expression « Vicaire de Christ » ?
Si le Pape est bien le représentant sur terre de Jésus-Christ il est très étonnant qu’il réside pour la majeure partie de son temps dans une sorte de tour d’ivoire, de château retranché, alors que Jésus sillonnait les routes le plus simplement du monde (et sans papamobile) allant de lieu en lieu, faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient tombés au pouvoir du diable (Actes l0:38).
En vérité le Pape agit et se déplace surtout en tant que représentant de l’Eglise Catholique Romaine dont il est le gardien et le principal promoteur.
Selon la doctrine catholique, le sacrement du baptême confère la première grâce sanctifiante qui efface le péché originel, nous fait enfants de Dieu, membres de l’Eglise et héritiers du Paradis. La tradition du baptême des enfants est encore très respectée parmi les français car il offre la garantie que rien ne s’opposera à un mariage et à un enterrement religieux. Pour beaucoup, il faut le dire, le baptême est une coutume, un rite, une formalité qui n’a guère de signification.
Le vrai baptême chrétien comme la Bible l’enseigne, ne concerne que des adultes qui désirent manifester leur appartenance au Christ et leur foi en Lui. Jamais il n’est question dans le Nouveau Testament de baptême d’enfants et cela est bien logique : un bébé n’a aucune conscience d’un quelconque engagement envers Dieu ; un peu d’eau sur sa tête ne saurait faire de lui un chrétien.
Le véritable baptême est un engagement volontaire, une démarche libre et personnelle de suivre Jésus-Christ : « Et l’eunuque dit : Voici de l’eau ; qu’est-ce qui empêche que je ne sois baptisé ? Philippe dit : si tu crois de tout ton cœur, cela est possible. L’eunuque répondit : je crois que Jésus-Christ est le fils de Dieu. Il fit arrêter le char ; Philippe et l’eunuque descendirent tous deux dans l’eau, et Philippe baptisa l’eunuque » (Actes 8:36-38).
Le salut ne dépend pas du baptême mais de la foi du cœur : « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé ; car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut » (Romains 10:9,10).
Ici encore la tradition religieuse a relégué la révélation spirituelle et l’ordre divin au second plan, l’annulant au profit de raisonnements.
Résultat de longs siècles de tradition, l’office de la messe se déroule selon des règles très strictes, très solennelles. Il comprend un grand nombre de gestes, signes de croix, génuflexions, inclinaisons du corps, dont le sens symbolique est très précis. En plusieurs occasions on utilise de l’encens ce qui constitue un curieux emprunt au paganisme romain : brûler de l’encens devant la statue d’un César était une profession de loyalisme envers l’État. Dès le Vème siècle, l’Eglise d’Occident utilise de l’encens pour l’intronisation du pape, adoptant ainsi pour l’évêque de Rome le cérémonial païen de la glorification de l’empereur.
La messe est rythmée par un certain nombre de prières récitées, de formules toutes faites ne laissant aucune place à la spontanéité et à l’expression libre.
Il s’agit d’un rituel très structuré au sein duquel le fidèle est plus spectateur que participant. Les vêtements sacerdotaux, comme l’ensemble des ustensiles, si précieux pour l’officiant, n’ont en réalité aucune valeur particulière. C’est en fait une reproduction des instruments du culte qui était rendu dans le Tabernacle juif puis dans le Temple.
Si vous regardez maintenant ce qui est dit dans la Bible, en particulier dans le livre des Actes qui nous expose clairement de quelle manière s’organisait le culte des premiers chrétiens, vous réaliserez très vite l’importance du contraste : il n’y avait pas de prêtre orchestrant le culte rendu à Dieu avec la plus grande rigueur, mais la participation de chaque chrétien avec ordre et bienséance, dans une grande liberté. Les prières n’étaient pas récitées mais spontanées. Il n’y avait aucune succession de geste rituels destinés à produire et à entretenir le sentiment mystique. Chants, prières, enseignement de la Parole de Dieu, partage du pain et du vin étaient vécus dans la plus grande simplicité mais dans une vraie spiritualité.
L’EUCHARISTIE
C’est au XVIème siècle, au concile de Trente, que la doctrine dite de la « transsubstantiation » a été adoptée officiellement mais c’est au XIIème siècle que des théologiens utilisèrent ce terme technique pour désigner la transformation miraculeuse du pain et du vin en véritable substance du corps et du sang du Christ. A chaque eucharistie interviendrait ce mystère miraculeux de la transsubstantiation dans lequel, à chaque occasion, le Christ s’offrirait à nouveau. Ainsi donc, le sacrifice de l’Agneau divin se trouve renouvelé à chaque office.
Cette théologie de la Sainte-Cène est très différente de celle que la Bible définit : en effet, les chrétiens sont appelés à partager le pain et le vin en mémoire du sacrifice accompli une fois pour toutes par Jésus-Christ. Il s’agit d’une communion spirituelle avec Celui qui donna sa chair et son sang pour le salut du monde, du moins pour le salut de tous ceux qui auraient foi en Lui dans ce monde. Le sacrifice de Jésus n’a d’effet expiatoire pour le pardon des péchés que pour celui dont la foi est authentique. La Sainte-Cène en elle-même n’est pas un acte rédempteur car Jésus-Christ est mort une fois pour toutes pour les péchés dans un sacrifice total, parfait et suffisant. Il suffit de lire le 9ème chapitre de l’Épître aux Hébreux pour y voir apparaître toute la vérité sur la question.
Il est fort surprenant que seul le prêtre ordonné soit en mesure de célébrer l’eucharistie, la transformation du pain et du vin ne pouvant se faire que par son intervention. Outre le fait que la transsubstantiation soit une hérésie pure et simple au regard des déclarations parfaitement claires des écrits néo-testamentaires, il faut préciser que dans l’église primitive, les chrétiens célébraient la Sainte-Cène le plus simplement du monde, dans les maisons, sans la présence indispensable d’un prêtre, puisque Jésus a fait de tous ceux qui croient en Lui des prêtres pour Dieu son Père (Apocalypse 1:5- 6).
Que le prêtre ordonné soit seul en mesure de prendre la coupe est encore une aberration puisque tous ceux qui participent au pain peuvent de la même manière participer au vin (1 Corinthiens 11, versets 23-27).
L’eucharistie est certainement le point central du culte catholique romain et ce n’est donc pas par hasard que le pape Jean-Paul II a tenu à repréciser certains aspects de cette institution lors d’une déclaration datée du 17 avril 2003, rappelant au passage qu’il était impossible de communier avec des protestants, tant leur façon de voir les choses était contraire à la doctrine de Rome. Sur le fond, cette position est logique et pleinement compréhensible. Seulement, ce sont bien sûr toujours les mêmes qui ont raison et les mêmes qui ont tort..., l’église de Rome s’érige en mère protectrice de la Vérité alors qu’en réalité ses dogmes, sacrements et traditions sont en contradiction flagrante avec les révélations données par la simple lecture du Nouveau Testament. Mais sur ce dernier point, Rome a bien sûr trouvé la parade en appelant les fidèles à ne pas interpréter la Bible par eux-mêmes mais à se fier uniquement à l’interprétation donnée par l’Eglise au travers du prêtre.
LES SAINTS
Dans les premiers temps de l’Eglise, le mot était synonyme de « chrétien ». Celui qui avait été baptisé au nom de Jésus-Christ était sanctifié, mis à part. Lorsque le baptême se généralisa après le IVème siècle et devint un rituel religieux propre à introduire un maximum de païens dans l’Eglise, le titre de « chrétien » subit une dévaluation et il ne fut plus possible d’assimiler purement et simplement tout chrétien à un saint. Dès lors, on réserva ce titre aux martyrs puis à tous ceux qui avaient mené une vie particulièrement féconde au sein de l’Eglise et dont les vertus chrétiennes avaient été remarquables. Montrés en exemple, on considéra ces personnes comme ayant un rôle tout particulier devant Dieu et ils devinrent des intermédiaires possibles qu’on pouvait invoquer en fonction des besoins et des situations.
Les saints ou « bienheureux » ont leurs autels, et leurs reliques sont souvent exposées. La liste est longue et augmente sans cesse au risque de ne plus savoir… à quel saint se vouer.
L’hommage rendu aux saints, dont l’importance est à la mesure de leurs icônes présentes dans les églises catholiques, est encore une déviation, une confusion, une hérésie. Le fait de prétendre qu’il est possible de les invoquer pour obtenir une aide quelconque relève d’une sorte de spiritisme déguisé, sévèrement condamné par Dieu (Lévitique 20:6). Le Seigneur seul peut être invoqué ; c’est le témoignage laissé par l’ensemble des Écritures.
LES ICONES
Du grec eikôn, image, représentation, l’icône est un élément très présent dans la piété catholique. C’est ainsi que Jésus se retrouve avec de multiples visages dont la représentation est, bien sûr, tout à fait aléatoire... et que dire de Marie et d’autres personnages dont les peintures sont aussi diverses qu’étranges !
L’icône semble avoir un rôle transcendant : celui de fixer la foi, de mettre en contact plus étroit. Mais la vraie foi n’a nullement besoin d’un support matériel, et une image, quelle qu’elle soit, ne saurait avoir une quelconque influence qui puisse rapprocher de la personne si arbitrairement représentée.
Ce besoin d’images est symptomatique : à défaut d’une communion vivante avec Dieu par Jésus-Christ, il faut s’entourer d’images, comme de statues d’ailleurs, pour « créer » une présence, une atmosphère soi-disant propice à la méditation et la prière.
« Nous marchons par la foi et non par la vue » dira Paul aux Corinthiens (2 Corinthiens 5:7) ce qui rejoint cette parole de Jésus : « Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru » (Jean 20:29).
Dieu, l’Éternel, celui qui est le roi des siècles, immortel, invisible (1 Timothée 1:17) a pourtant clairement défendu de se faire une image taillée ni aucune représentation des choses qui sont en haut dans les cieux (Deutéronome 5:8).
Mais le cœur de l’homme irrégénéré est idolâtre, ce n’est pas nouveau. C’est pourquoi bien des personnes sont particulièrement attachées aux icônes, tout comme elles le sont aux reliques, aux statues, aux apparitions.
LE CHAPELET
L’origine de cet objet mérite quelque attention, tant à lui seul il montre avec quelle facilité l’Eglise de Rome a adopté des objets, des rites et des traditions totalement étrangers à la vraie foi chrétienne telle qu’elle est révélée par les écrits néo-testamentaires. En effet, le chapelet, encore bien présent chez les religieux, provient en fait des religions orientales comme l’attestent nombre de statues d’antiques déesses hindoues. L’Islam l’adopta dès le IXème siècle et aujourd’hui encore, boutiquiers des souks ou princes du pétrole l’égrènent inlassablement entre leurs doigts.
Les chrétiens (catholiques) le découvrirent au temps des croisades et dès le XIIème siècle les Dominicains en firent une dévotion à la vierge Marie. Adopté pour la convenance, il devint à la fois le support de la récitation systématique du « Notre Père » et de « l’Ave Maria », tout en étant le moyen matériel de méditer en les récitant les principaux mystères de la vie de Jésus.
Cet instrument « compte-prières » est une idée païenne. Jésus l’a d’ailleurs clairement dénoncé : « Quand vous priez, ne multipliez pas les paroles comme font les païens qui croient qu’à force de paroles ils seront exaucés » (Matthieu 6:7).
La prière n’est pas récitation machinale mais l’expression de notre cœur envers Dieu. Que de personnes récitent le « Notre Père » sans rien saisir du sens réel de ce qu’ils disent. Il s’agit là d’une nouvelle contradiction des dogmes catholiques avec la Bible.
L’EAU BENITE
A l’entrée de toutes les églises catholiques, on trouve des récipients spéciaux contenant de l’eau ordinaire bénie par le prêtre. Elle aurait de merveilleuses vertus. Aussi le fidèle y trempe-t-il les doigts avant de se signer ; le prêtre en asperge le peuple, les maisons, les cercueils...
Cette pratique est apparue au IVème siècle quand les païens, contraints d’adopter le christianisme comme seule religion officielle, introduisirent l’usage de l’eau lustrale qui était employée au cours des rites de purification dans les religions antiques. Son emploi fut admis peu à peu par les prêtres et c’est au IXème siècle que son utilisation se généralisa vraiment. Ainsi donc, le même principe s’applique encore et encore : soucieux de ne pas contrarier les gens qui entraient en masse dans l’Eglise, les autorités ecclésiales importèrent certaines traditions et coutumes pourtant directement contraires à l’Évangile. Il en est ainsi, comme nous l’avons vu, de l’adoption de l’encens, des icônes, de l’eau bénite mais nous pourrions parler aussi des cierges dont les catholiques font grand emploi.
LES CIERGES
Outre le fait que les bougies petites ou grandes font l’objet de tout un commerce (certaines peuvent servir plusieurs fois), leur utilisation dans un cadre spirituel est vide de sens, sans aucune portée. Tout symbole qui n’a pas été établi par Dieu lui-même est un symbole à portée humaine, émotionnelle, ni plus, ni moins. Offrir des lumières au Père des lumières est une étrange conception de Dieu lui-même. La foi des premiers chrétiens était dépourvue de ce genre d’artifices.
L’EXTRÊME ONCTION
Ce n’est qu’à partir du XIIème siècle qu’on appela ainsi en occident le sacrement des malades. Celui-ci consiste en une onction d’huile sainte (huile d’olive bénie par l’évêque) sur divers endroits du corps du malade, accompagnée à chaque fois de l’invocation : « Que par cette onction sainte le Seigneur te pardonne les fautes que tu as commises ».
Au fil du temps, l’extrême onction a été considérée comme le sacrement des mourants et donc réservé aux seuls malades graves, dans le but d’apaiser leur conscience en leur assurant le pardon des péchés. C’est là encore une dérive regrettable, car qui peut pardonner les péchés si ce n’est Dieu seul ?
Jésus pouvait le faire de par sa nature divine, mais aucun homme ne peut s’attribuer un tel pouvoir. Cette pratique de l’extrême onction est par conséquent un rite inutile qui a la grave conséquence de rassurer faussement des personnes qui devraient se repentir pour obtenir le pardon de leurs péchés.
LES ORDRES RELIGIEUX
Fondés par des hommes qui voulaient vivre leur foi de façon authentique et dépouillée des artifices d’un monde qu’ils jugeaient dépravé, les ordres religieux, qui sont multiples, consacrent hommes et femmes à une vie cloisonnée, une vie d’ascétisme, de prières rituelles et parfois de service à autrui. Quoique nous puissions comprendre les motivations de leurs fondateurs, nous ne sommes pas néanmoins en accord avec la pensée de Jésus qui parle de l’Eglise comme la lumière du monde, le sel de la terre. Il n’est nullement question d’isolement.
Une vie consacrée à la prière ! Quelles prières ? Des prières inspirées par les dogmes mensongers et les fausses traditions instituées par l’Eglise de Rome.
Par conséquent que de prières inutiles que le Seigneur ne saurait agréer. Et pour dire un mot du célibat imposé à tous ceux qui veulent consacrer leur vie, est-il permis de dire que l’apôtre Pierre était marié, ainsi que bien d’autres apôtres, et qu’il n’est pas forcément utile de s’imposer le célibat pour servir Dieu ou le glorifier.
C’est un drame de considérer l’envergure de cette fausse conception qui aboutira à la plus grande des désillusions.
"Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s’y trouve, étant le Seigneur du ciel et de la terre, n’habite point dans des temples faits de main d’homme ; il n’est point servi par des mains humaines, comme s’il avait besoin de quoi que ce soit, lui qui donne à tous la vie, la respiration et toutes choses. Il a fait que tous les hommes, sortis d’un seul sang, habitent sur toute la surface de la terre, ayant déterminé la durée des temps et les bornes de leur demeure ; il a voulu qu’ils cherchent le Seigneur, et qu’ils s’efforcent de le trouver en tâtonnant, bien qu’il ne soit pas loin de chacun de nous, car en lui nous avons la vie, le mouvement et l’être ; c’est ce qu’on dit aussi quelques uns de vos poètes : De lui nous sommes la race… Ainsi donc, étant la race de Dieu, nous ne devons pas croire que la divinité soit semblable à de l’or, à de l’argent ou à de la pierre, sculptés par l’art ou l’industrie de l’homme.
Dieu, sans tenir compte des temps d’ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils ont à se repentir, parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…" (Actes 17/24 à 31).
CONCLUSION
Il nous faudrait écrire un livre entier pour nous arrêter sur bien d’autres aspects du culte catholique romain mais nous pensons avoir établi ici et simplement la preuve que l’Eglise Catholique Romaine s’est construite et s’organise selon un modèle qui n’est pas celui de l’Eglise primitive mais selon le modèle des cultes païens de I’antiquité. Ainsi donc, nombre de pratiques observées par bien des français n’ont strictement rien à voir avec l’enseignement de Jésus-Christ.
Les paroles de Jésus adressées aux religieux sont toujours d’actualité : « Pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition ? » (Matthieu 15:3) ; « Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi. C’est en vain qu’ils me rendent un culte en enseignant des doctrines qui ne sont que préceptes humains » (Matthieu 15:8-9).
Il faut bien se rendre à l’évidence : l’hérésie si combattue par l’Eglise de Rome l’a été au nom d’une hérésie encore plus grande.
Pour reprendre une image de Jésus, l’Eglise Catholique Romaine est telle un aveugle conduisant un autre aveugle. Le résultat ? Ils tomberont tous les deux dans une fosse (Matthieu 15:14). Sans même s’en rendre compte, les dignitaires de l’Eglise Catholique ferment aux hommes la porte du Royaume des cieux et ils n’y entrent pas eux-mêmes (Matthieu 23:13). La sincérité de bien des hommes d’Église et leur dévouement ne peuvent occulter un terrible aveuglement aux résultats les plus désastreux puisqu’ils concernent la destinée éternelle des hommes. Ce n’est pas sans raison que Jésus a tenu à préciser qu’il ne suffisait pas de dire « Seigneur, Seigneur » pour entrer dans le Royaume des cieux mais qu’il fallait faire la volonté de Dieu (Matthieu 7:21). Ce n’est pas non plus sans solennité qu’il a avertit qu’il y aurait des pleurs et des grincements de dents dans l’éternité (Matthieu 8:12).
Tout le monde chrétien se réclame de la Bible mais en réalité bien des vérités sont passées sous silence ou sont détournées de leur véritable signification. La Bible est un tout qui est à prendre dans son ensemble et non par bribes. Aimer Jésus ne consiste pas à formuler de beaux discours mais à garder sa parole (Jean 14:23).
Notre but, en diffusant cette brochure à l’échelle nationale, n’est pas de faire la promotion d’une autre Église, mais d’élever la voix, comme d’autres l’ont fait bien avant, pour rompre un silence coupable sur des croyances, pratiques et coutumes totalement étrangers au véritable christianisme.
Que faire alors ? Nous croyons qu’il est grand temps que toutes les âmes sincères qui désirent s’attacher à la vérité plus qu’à leur religion prennent la résolution que la Bible, Parole de Dieu, préconise : « Sortez du milieu d’eux et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un Père et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur Tout-Puissant » (2 Corinthiens 6:17-18).
Que le Seigneur vous affermisse dans la résolution de revenir à la vérité. Jésus-Christ est le chemin, la vérité et la vie et nul ne vient au Père que par lui, proclame l’Évangile. C’est lui qui est le chef suprême de l’Eglise, le grand pasteur qui saura vous conduire personnellement, par son Esprit de vérité, dans toute la vérité. « Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira » (Jean 8:32).
Référence : Article diffusé par « Le Sarment ».
Il est édité par l’association Le Sarment, BP 604, 74056 Annecy Cedex. Dons et soutien à l’œuvre : CCP n°314340G Grenoble, email : le-sarment@wanadoo.frLe Sarment est un périodique gratuit d’édification spirituelle. Ses colonnes sont ouvertes à tous, pour autant que les écrits soient propres à édifier, dans l’Esprit des Saintes Ecritures. Le Sarment n’est pas le journal d’une église et n’est affilié à aucune dénomination ; c’est une œuvre chrétienne, au service du corps de Christ. Son indépendance est assurée par les dons volontaires qui émanent directement de son lectorat.
ANALYSE DES HERESIES AYANT SUBSISTE DANS L'EGLISE CATHOLIQUE, UNE EGLISE QUI N'EN EST PAS UNE (1)


Vendredi 31 août 2007, par
Jésus répondit à Pilate : Je suis né et je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix. Pilate lui dit : Qu’est-ce que la vérité ? (évangile de Jean, chapitre 18, versets 37-38
Venons-en maintenant à l’objet de cette étude. Soucieux de rompre avec un silence trop longtemps prolongé sur les grandes hérésies de l’Eglise Catholique Romaine, nous avons voulu confronter les dogmes si protégés de la « Grande Église » avec les déclarations de la Bible, que nous croyons entièrement d’inspiration divine. Tout prouve que bien des Français, qui se réclament encore pour 68 % du catholicisme, sont attachés à un certain nombre de pratiques religieuses — le baptême des enfants par exemple — et se réfèrent facilement à l’enseignement qu’ils ont reçu dans leur enfance sans se poser la question du bien-fondé de ces croyances et pratiques. Pourquoi utiliser le terme d’hérésie qui, il faut l’avouer, pourrait paraître exagéré ? Tout simplement parce que L’Eglise Romaine a pendant des siècles soi-disant fait la chasse aux hérésies ou plus exactement aux hérétiques, et ce, à chaque fois qu’une voix était discordante par rapport aux dogmes et traditions de l’Eglise. Le pauvre Galilée en fit lui-même les frais, lui qui eut la prétention de dire qu’il avait découvert que la terre était ronde et non plate et qu’elle tournait autour du soleil et n’était pas le centre de l’univers. Les autorités ecclésiales du moment le sommèrent d’abandonner ses recherches car elles remettaient directement en question la position officielle de l’Eglise.
Et que dire de tous ces innocents massacrés ou brûlés vifs sous le régime de l’Inquisition, cette institution spécialement créée pour combattre l’hérésie. Est-il utile de revenir sur un passé si douloureux et bien révolu ? Outre le fait que nous croyons fermement qu’il faudra rendre des comptes un jour, ce qui nous importe aujourd’hui c’est d’attirer l’attention sur le fait que bien des vérités déclarées par l’Eglise Catholique ne sont en réalité que mensonge au regard des écrits bibliques qui seuls peuvent servir de référence absolue en matière de foi chrétienne.
Certains réformateurs, du XVIème siècle en particulier, avaient apporté un éclairage considérable sur le système catholique et ses dérives, mais l’écho de leur voix s’est estompé avec les siècles. Nous croyons que seule la vérité proclamée par l’Écriture (la Bible) peut remédier à l’ignorance qui subsiste et attirer à nouveau l’attention de nos concitoyens sur des questions qui ont été reléguées en arrière-plan de leurs préoccupations. La doctrine de l’Eglise Catholique Romaine contient un certain nombre d’erreurs que nous voudrions mettre en évidence le plus clairement possible.
Nous espérons que vous aurez la curiosité de prendre connaissance des pages qui suivent. Notre désir, c’est que vous connaissiez Celui qui est la vérité car de cette connaissance peuvent se produire les plus grandes transformations : « Je sais une chose : c’est que j’étais aveugle et que maintenant je vois… Jésus l’ayant rencontré, il lui dit : Crois-tu au Fils de Dieu ? Il répondit : Et qui est-il Seigneur, afin que je croie en lui ? Tu l’as vu, lui dit Jésus, et celui qui te parle, c’est lui. Et il dit : Je crois, Seigneur. Et il l’adora. Puis Jésus dit : Je suis venu dans ce monde pour un jugement, pour que ceux qui ne voient point voient, et que ceux qui voient deviennent aveugles » (Évangile selon Jean, chapitre 9:25, 35-39).
Que croyez-vous ? Quelles sont vos certitudes ?
mardi, 25 août 2009
IMPORTANT DE LA LIRE: L'HISTOIRE DU COIFFEUR!
Un homme est allé chez un coiffeur pour se faire couper les cheveux et la barbe.
L'homme et le coiffeur ont commencé à parler.
Ils ont parlé de tant de choses et de divers sujets.
Quand ils ont par la suite touché au sujet de Dieu, le coiffeur a dit :
"Je ne crois pas que Dieu existe." "Pourquoi vous dites ça?", a demandé le client.
"Bon, vous devez juste sortir dans la rue pour vous rendre compte que Dieu n'existe pas.
Est-ce que, si Dieu existait, il y aurait tant de personnes malades ?
Y aurait-il des enfants abandonnés ?
Si Dieu existait, on ne souffrirait ni de douleur, ni peine, ni guerre!
Je ne peux pas m'imaginer aimer un Dieu qui permettrait tous ça."
Le client a pensé pendant un moment, mais n'a pas répondu parce qu'il n'avait pas d'argument.
Le coiffeur finit son travail et le client sort du magasin.
Juste après qu'il soit sorti, il voit un homme dans la rue avec des cheveux longs, visqueux, sales.
Il semble, lui-même, très sale. Le client revient et entre, à nouveau, dans le magasin du coiffeur; il dit au coiffeur : "Tu sais quoi ? Les coiffeurs n'existent pas!". "Comment pouvez-vous dire ça?", a demandé le coiffeur, étonné. "Je suis là et je suis un coiffeur. Et je viens de te couper les cheveux!".
"Non!", a hurlé le client.
Les coiffeurs n'existent pas parce que s'ils existaient, il n'y aurait personne avec de longs cheveux sales comme cet homme qui est dehors!".
"Ah, mais les coiffeurs existent! Ce qui se produit, c'est que ces gens ne viennent pas à moi!". "Exactement!", a renchéri le client. "C'est bien ça ! Dieu, aussi, existe ! Ce qui se produit, c'est que les gens ne vont pas à lui et ne le recherchent pas. C'est pourquoi il y a tellement de douleur et de souffrance dans ce monde."
A bon entendeur..., salut!
17:45 Publié dans Foi | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le coiffeur, croire en dieu, existence de dieu
jeudi, 04 juin 2009
COMPRENDRE LA FOLIE D'UN MONDE SANS DIEU

Un professeur universitaire défia ses étudiants avec cette question : « Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe ? ».
Un étudiant répondit bravement : - Oui, Il l'a fait !
Le professeur dit : « Dieu a tout créé ? »
- Oui, Monsieur, répliqua l'étudiant.
Le professeur répondit, « Si Dieu a tout créé, Il a donc aussi créé le mal puisque le mal existe et selon le principe de nos travaux qui définissent ce que nous sommes, Dieu est mauvais ».
L'étudiant fut silencieux devant une telle réponse. Le professeur était tout à fait heureux de lui-même et il se vantait devant les étudiants d'avoir su prouver encore une fois que la foi en un dieu était un mythe.
Un autre étudiant leva sa main et dit : « Puis-je vous poser une question professeur ? »
- Bien sûr, répondit le professeur.
L'étudiant répliqua, « Professeur, le froid existe-t-il ? »
- Quel genre de question est-ce cela ? Bien sûr qu'il existe. Vous n'avez jamais eu froid ? dit le professeur.
Le jeune homme dit: « En fait monsieur, le froid n'existe pas. Selon la loi de physique, ce que nous considérons être le froid est en réalité l'absence de chaleur. Tout individu ou tout objet possède ou transmet de l'ENERGIE. La chaleur est produite par un corps ou par une matière qui transmet de l'ENERGIE. Le zéro Absolu ( -460°F ) est l'absence totale de chaleur; toute la matière devient inerte et incapable de réagir à cette température. Le Froid n'existe pas. Nous avons créé ce mot pour décrire ce que nous ressentons si nous n'avons aucune chaleur. »
L'étudiant continua. « Professeur, l'obscurité existe-t-elle ? »
Le professeur répondit : - Bien sûr qu'elle existe !
L'étudiant : « Vous avez encore tort Monsieur, l'obscurité n'existe pas non plus. L'obscurité est en réalité l'absence de LUMIERE. Nous pouvons étudier la LUMIERE , mais pas l'obscurité. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour fragmenter la LUMIERE blanche en plusieurs couleurs et étudier les diverses longueurs d'onde de chaque couleur. Vous ne pouvez pas mesurer l'obscurité. Un simple rayon de LUMIERE peut faire irruption dans un monde d'obscurité et l'illuminer. Comment pouvez-vous savoir l'espace qu'occupe l'obscurité ? Vous mesurez la quantité de LUMIERE présente. N'est-ce pas vrai ? L'obscurité est un terme utilisé par l'homme pour décrire ce qui arrive quand il n'y a pas de LUMIERE. »
Finalement, le jeune homme demanda au professeur, « Monsieur, le mal existe-t-il ? »
Maintenant incertain, le professeur répondit : - Bien sûr, comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons chaque jour. C'est dans les exemples quotidiens de l'inhumanité de l'homme envers l'homme. C'est dans la multitude des crimes et des violences partout dans le monde. Ces manifestations ne sont rien d'autre que du mal !
L'étudiant répondit: « le Mal n'existe pas Monsieur, ou au moins il n'existe pas de lui-même. Le Mal est simplement l'absence de Dieu. Il est comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire l'absence de Dieu. Dieu n'a pas créé le mal. Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'AMOUR qui existe tout comme la LUMIERE et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'AMOUR de Dieu dans son coeur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qui vient quand il n'y a aucune LUMIERE. »
Le professeur s'assis, abasourdit d'une telle réponse. Le nom du jeune étudiant ? Albert Einstein.
L'amour véritable de Dieu est l'unique voie de l'ascension et du salut pour le monde et pour l'humanité. Il est temps d'éveiller les consciences, d'oeuvrer avec discernement et d'annoncer au monde l'amour de DIEU afin que l'éveil ne soit pas un réveil brutal et tardif! Trop tardif!
17:17 Publié dans Foi | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : albert einstein, dieu, la lumière, l'obscurité, les ténèbres, l'énergie, l'amour, froid absolu, l'amour de dieu


