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        <title>REGARDS CROISES: Le Blog de Fernand Dindé</title>
        <description>Pour un regard différent, libre et indépendant sur la Côte d'Ivoire et le monde! DIEU vous bénisse !</description>
        <link>http://regardscroises.ivoire-blog.com/</link>
        <lastBuildDate>Fri, 21 Nov 2008 15:20:51 +0100</lastBuildDate>
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        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
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                <title>DRAME EN RD CONGO: LE VIOL COMME ARME DE GUERRE !</title>
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                <author>noreply@ (Fernand AGBO DINDE)</author>
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                                <category>RD Congo</category>
                                                <pubDate>Thu, 20 Nov 2008 13:26:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/01/01/1253048678.jpg&quot; id=&quot;media-11095&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;SOLDAT CONGOLAIS 2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;Chers Tous. Visionnez ces 12 films, atrocement inhumains, décrivant la barbarie de la guerre sans nom, en RDC ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le viol est devenu une pratique courante dans l'Est de la République Démocratique du Congo. La population locale est la proie de groupes armés, qui la harcèlent dans une impunité quasi totale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces films décrivent des scènes terribles, témoignages de victimes à l'appui, de femmes violées et torturées. Des femmes sans âge, jeunes et moins jeunes, mais qui ont en commun d'avoir subi des violences sexuelles inouïes. Ce sont des Congolaises vivant dans la province située à l'Est de la RDC et livrée à une guerre civile : le Sud-Kivu, non loin de la frontière poreuse, et violée aussi, avec le Rwanda. Les films ? &quot; Viol, une arme de guerre, au Congo &quot;… A découvrir!&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Cliquez &lt;strong&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://diasporacongolaisedefrance.com/VIDEOS%20SUR%20LE%20VIOL%20EN%20RDC.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; pour visualiser les vidéos.
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                <title>SOMMET DU G20, A WASHINGTON: LES REACTIONS</title>
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                <author>noreply@ (Fernand AGBO DINDE)</author>
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                                                <pubDate>Tue, 18 Nov 2008 10:46:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;strong&gt;Le G20 dessine les contours d'un plan de lutte anti-crise.&lt;br /&gt;Voici les principales réactions au plan d'action du G20 adopté à Washington, le samedi 15 novembre 2008. Revue de presse:&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/01/01/1166737672.jpg&quot; id=&quot;media-11043&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;2008-11-16T084217Z_01_APAE4AF0O6J00_RTROPTP_3_OFRTP-CRISE-G20-SOMMET-TP-20081116.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;EN FRANCE&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nicolas Sarkozy, président de la République:&lt;/strong&gt; &quot;Je crois pouvoir dire que c'est un sommet historique, dans la mesure où pour la première fois, des pays aussi différents que ceux qui étaient rassemblés dans le G20, décident de prendre des initiatives en commun et que l'administration américaine accepte de faire mouvement sur des sujets où historiquement, toutes les administrations américaines avaient refusé de le faire . Le sommet apporte des réponses structurelles à la crise financière et des réponses à la crise économique. Il reste beaucoup de travail à faire mais c'est passionnant. L'année 2008 sera celle qui aura marqué l'entrée dans le 21è siècle&quot;. (Déclaration à la presse, samedi 15 novembre)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;François Fillon, Premier ministre:&lt;/strong&gt; &quot;Le double écueil de la division entre pays développés et émergents et des réticences de certains de nos partenaires à réguler la sphère financière a été surmonté. La lutte contre les paradis fiscaux est relancée&quot; et &quot;comme l'ont souhaité l'Europe et la France, aucun acteur financier, aucune juridiction, aucun segment de marché&quot; ne restera &quot;à l'écart de la régulation et de la supervision. Ce sommet voulu par la France et le président de la République Nicolas Sarkozy envoie un double message au monde: face à la crise économique, les pays du G20, qui représentent plus de 80% de l'économie mondiale, s'engagent à prendre des mesures de soutien à l'économie coordonnées et concertées et à refuser tout recours au protectionnisme. Face à la crise financière, ils mettront en place avant le 31 mars 2009 une nouvelle régulation financière internationale pour qu'une telle crise ne puisse plus se reproduire&quot;. (communiqué, dimanche 16 novembre)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Christine Lagarde, ministre de l'Economie:&lt;/strong&gt; &quot;C'est un vrai succès pour la France et pour l'Europe car ce sommet, qui était un extraordinaire exemple d'unité et de concertation, c'est vraiment le président de la République qui l'a poussé. Voir des pays aussi différents que l'Arabie saoudite, la Chine, la Turquie, les Etats-Unis et la Russie tomber d'accord sur la nécessité d'un plan de relance et sur la rénovation du système financier, c'est une étape magnifique. J'ai la conviction que le président américain élu Barack Obama va valider les dispositions adoptées par le G20. Le gouvernement [français, ndlr] a déjà pris des mesures pour soutenir la consommation et l'investissement. (Déclaration dimanche sur France 2)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Hervé Morin, ministre de la Défense:&lt;/strong&gt; &quot;Le sommet du G20 marque la fin d'une époque: celle de l'impunité de la finance mondiale. Les engagements pris vont bien au-delà de simples déclarations d'intention et s'appuient sur un calendrier contraignant. Ces engagements constituent une première étape de la refonte du système financier mondial. Alors que le monde entre dans une période de récession sans précédent depuis 1945, il est plus que jamais indispensable de ne pas céder à la tentation du repli protectionniste et de promouvoir un système de gouvernance mondiale fondé sur une coopération accrue entre les Etats et les grandes organisations internationales&quot;. (communiqué, dimanche 16 novembre)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;u&gt;EN EUROPE&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;José Manuel Barroso, président de la Commission européenne:&lt;/strong&gt; &quot;Toute réforme de la gouvernance mondiale devra assurer la participation réelle des pays en développement, touchés en premier lieu par la crise&quot;. (Message enregistré à Washington à l'attention des participants aux Journées européennes du développement à Strasbourg, dimanche 16 novembre)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Gordon Brown, Premier ministre britannique:&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt; &quot;Je crois que vous allez assister au cours des prochaines semaines à des annonces significatives d'un certain nombre de pays. Il est tout à fait clair que nous essayons de construire de nouvelles institutions pour l'avenir. Nous sommes déterminés à nous battre contre le protectionnisme. L'une des manières de signaler que le protectionnisme est inacceptable est de signer un nouvel accord commercial. Nous allons réformer le Fonds Monétaire International, la Banque Mondiale devrait aussi être réformée&quot;. (Déclaration à la presse, samedi 15 novembre)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Silvio Berlusconi, chef du gouvernement italien:&lt;/strong&gt; &quot;A partir du 1er janvier, nous aurons la présidence du G8, qui n'a pas été effacé par le G20. En réalité, certains problèmes doivent être discutés par des pays qui sont des démocraties accomplies alors que d'autres pays, qui font partie du G20, sont encore sur la voie de la démocratie&quot; (intervention téléphonique dans un congrès politique à Vérone, dimanche 16 novembre)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Roland Meier, porte-parole du gouvernement suisse:&lt;/strong&gt; La Confédération prend acte avec intérêt des mesures envisagées lors de ce sommet et souhaite que les principales places financières soient intégrées à ce processus. -La Suisse, qui n'a pas été invitée au G20, souhaite toutefois intégrer les groupes de travail prévus à l'issue du sommet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;DANS LE MONDE&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU:&lt;/strong&gt; Le plan d'action du G20 permet &quot;une nouvelle régulation des marchés pour éviter de futures crises, une nouvelle gouvernance économique plus complète et la nécessité d'éviter le protectionnisme sur le commerce et l'investissement. Il faudra associer tous les pays à la constitution d'une future gouvernance économique mondiale. Il faut une coordination internationale des plans de relance et l'importance de respecter les engagements d'aides pour éviter un ralentissement économique mondial, qui affecterait négativement la sécurité mondiale, la stabilité et le bien-être des pays pauvres et des populations démunies. (Communiqué, samedi 15 novembre)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Robert Zoellick, président de la Banque mondiale:&lt;/strong&gt; &quot;Ce sommet des dirigeants du G20 et la rencontre des ministres des Finances du G20 ce week-end ont commencé à jeter des bases productives de discussion, de résultats et d'entente. Je me félicite de la réaffirmation par les chefs d'Etat et de gouvernement de l'importance des Objectifs du millénaire pour le développement et de leur engagement à honorer leurs promesses d'aide internationale. Je salue également l'engagement à accroître la voix et la représentation des économies émergentes en développement dans la structure de gouvernance des institutions de Bretton Woods. Même si la direction peut faire des propositions, au final la décision sur la taille et le programme des réformes est entre les mains des actionnaires. J'espère que quelques pas courageux seront entrepris pour bâtir sur les réformes préliminaires adoptées à l'assemblée générale annuelle le mois dernier&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pascal Lamy, directeur de l'Organisation mondiale du commerce:&lt;/strong&gt; &quot;Le G20 a donné l'impulsion politique très nécessaire au cycle de Doha. Cet engagement au plus haut niveau pour élargir le système commercial global est vital pour le succès de nos négociations. Nous avons désormais besoin que cette forte manifestation de soutien se traduise en action au niveau des tables de négociations à Genève&quot;. (Communiqué, lundi 17 novembre)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dmitri Medvedev, président de la Russie:&lt;/strong&gt; &quot;La crise économique mondiale témoigne de l'obsolescence d'un nombre de principes de l'organisation économique du monde d'après-guerre. Nous constatons que beaucoup de structures et systèmes internationaux créés à cette époque sont dépassés. Il nous faudra reconstruire toute l'architecture financière mondiale, la rendre ouverte et juste, efficace et légitime. A notre avis, le G20 doit devenir le principal coordinateur de la réforme et du développement du système financier mondial. Dans le même temps les autres formats d'interaction entre les grands pays du monde doivent être conservés. Avant tout sur les questions de sécurité. Le FMI et les autres organisations internationales doivent se voir assurer les fonds nécessaires pour soutenir les pays les plus pauvres&quot;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Luiz Inacio Lula da Silva, président du Brésil:&lt;/strong&gt; &quot;Je quitte Washington très heureux car la structure mondiale a acquis une nouvelle dimension géopolitique. Il ne serait pas logique de prendre des décisions politiques et économiques sans les membres du G20. Les pays en développement doivent être totalement associés à la solution de la crise financière mondiale&quot;. (Déclaration à la presse, dimanche 16 novembre)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Susilo Bambang Yudhoyono, président indonésien:&lt;/strong&gt; &quot;J'espère que le sommet du G20 sera le point de départ d'un processus qui mènera à la réforme de l'architecture financière internationale afin de refléter la réalité du XXIe siècle&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;strong&gt;Qin Gang, porte-parole du ministère des Affaires étrangères chinois:&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt; &quot;Le sommet du G20 a été propice à la croissance de l'économie mondiale et à la réforme de système financier international. La Chine espère que tous les pays vont continuer à améliorer la coordination, à rechercher le consensus, à renforcer considérablement la régulation financière et à prévenir la récession économique mondiale&quot;. (Déclaration à l'agence Chine Nouvelle, dimanche 16 novembre)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Stephen Harper, Premier ministre canadien:&lt;/strong&gt; &quot;C'est un processus sans précédent où les pays développés et les pays en développement vont travailler ensemble pour gérer les problèmes actuels de l'économie mondiale. Le développement à mon avis le plus surprenant est qu'il y a eu un accord presque unanime sur tous les sujets majeurs. Tout le monde comprend les grands dangers de la situation actuelle et la nécessité de travailler ensemble. Les marchés vont comprendre que tous les gouvernements du monde comprennent la nécessité d'une action et d'une action en collaboration&quot;. (Déclaration à la presse, samedi 15 novembre)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Donald Kaberuka, président de la banque africaine de développement:&lt;/strong&gt; &quot;L'Afrique se sent exclue. Cela sera tentant pour le G8 ou le G20 de prendre derrière des portes fermées des décisions pour résoudre les problèmes du secteur financier, et c'est possible de le faire&quot;. Or, la crise concerne également l'accès à la nourriture et à l'eau, les migrations, la sécurité, &quot;et je ne vois pas comment ces questions pourraient être réglées avec seulement une partie du monde autour de la table&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jean Ping, président de la commission de l'Union africaine:&lt;/strong&gt; &quot;Il y a pour nous un problème, c'est qu'on a pris l'habitude de prendre les décisions à notre place, sans nous écouter, et de nous les imposer. L'Afrique demande à être entendue. Si nous ne sommes rien, nous voulons être quelque chose. Nous voulons être écoutés, nous voulons être entendus et nous souhaitons prendre part aux décisions qui vont engager notre destin. On nous a imposé un modèle que nous avons accepté mais que l'Asie a refusé. Les résultats sont là: en Asie un développement époustouflant, l'Afrique s'est effondrée&quot;. (Discours aux Journées européennes du développement à Strasbourg, dimanche 16 novembre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Source:&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Challenges.fr&gt;Monde&gt;le 17.11.2008 | 15:33&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;
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                <title>AU PETIT COIN JOYEUX DES BLAGUES-SMS</title>
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                <author>noreply@ (Fernand AGBO DINDE)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 17 Nov 2008 13:56:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/00/00/153163130.png&quot; id=&quot;media-11011&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;SOURIRE.png&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Tout juste une petite parenthèse de bonne humeur pour déstresser un tout petit peu, avec quelques nouvelles blagues-SMS du réseau ORANGE. Cela vous dit ? Alors, très bonne lecture !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1-Un vieux musulman va à la mosquée, à 5 heures du matin, pour prier. L’imam, qui a remarqué une chose étrange, lui demande : « Qu’as-tu en main-là, Arouna ? ». Le vieux répond : « C’est mon chapelet ! ». L’imam lui dit : « Regarde bien, safroulaye ! C’est le baya (collier de perle pour bassin) de ta femme, koutoubou ! Ladjila djilala ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2-Un aveugle et un infirme vont chercher les go (filles) de rue. L’aveugle met au dos l’infirme, qui lui sert de guide. Arrivés au coin de la rue, l’aveugle s’arrête et son ami, l’infirme, perché sur son dos, lui demande : « Mais pourquoi t’arrêtes-tu ? ». Et l’aveugle dit : « On est arrivé chez les go teint clair ». « Comment le sais-tu ? », demande l’infirme. L’aveugle de lui répondre : « « Parce que tu bandes dans mon dos ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3-Une petite fille observe sa mère enceinte et lui demande : « Maman, ya quoi dans ton ventre ? ». Et sa mère lui répond : « Ton petit frère ». La petite reste pensive un moment et demande : « Tu l’aimes ? ». La mère lui répond : « Oui, chérie ! ». Et la petite d’interroger : « Alors maman, pourquoi tu l’as avalé ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4-Trois fous veulent s’évader d’un asile. L’un dit aux autres : « Si le gardien est à droite, on passe à gauche. S’il est à gauche, on passe à droite ». Un d’entre eux va voir et revient très déçu, en disant : « Impossible de s’échapper. Le gardien n’est même pas là ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5-Un mort arrive au paradis et demande, tout étonné, à l’Apôtre Pierre : « Pourquoi toutes ces horloges ? ». Saint Pierre lui répond : « Elles tournent à chaque fois que quelqu’un ment, sur la terre. Tu vois, celle de JESUS est restée figée sur zéro heure parce qu’il n’a jamais menti, pendant sa vie terrestre. Celle de Bush est à 18 heures. Celle de Alliot Marie est à deux fois 24 heures ». Et le mort de demander : « Et celle de Chirac (surnommé, en France, Super Menteur) ? ». Pierre dit : « Elle tourne à vive allure. Elle est chez JESUS. Il s’en sert comme ventilateur ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;strong&gt;AUTRES SMS INTERESSANTS&lt;/strong&gt;&lt;/u&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1-La météo « Love » signale un grand ouragan de tendresse. Alors, passagers du navire « Amour », se munir de beaucoup de préservatifs ou de fidélité pour éviter la grande tempête qui fait ravage dans le monde : Le sida. Ensemble, luttons contre le VIH. Envoie ce message aux personnes que tu aimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2-Pour la réconciliation nationale : Pardon ! Ayah ! Sabari ! Yaki ! I am sorry ! Mé Sèrè! Yaya ooh yaya! Le pardon a de multiples façons d’être demandé. Usons-en en abondance pour la restauration de notre pays, la Côte d’Ivoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;DINDE Fernand AGBO&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
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                <title>MONNAIE OU RELIQUE COLONIALE: COMMENT LE FRANC CFA RETARDE LES PAYS DE LA ZONE FRANC</title>
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                <author>noreply@ (Fernand AGBO DINDE)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 17 Nov 2008 13:34:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    Novembre 9, 2008 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/01/01/1857713315.jpg&quot; id=&quot;media-11009&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1000 FRANCS CFA ANCIEN.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;Face à une Amérique en crise et à la panique qui règne sur les marchés financiers mondiaux, les gardiens du Temple de la Banque Centrale Européenne se veulent les garants d’une stabilité monétaire et d’un euro fort. Leur attitude s’inscrit en faux contre celle des dirigeants des deux économies les plus puissantes de l’Europe, à savoir la chancelière allemande, Angela Merkel, et le président français, Nicolas Sarkozy, qui craignent que le maintien d’un Euro fort  mène les économies européennes à la ruine. A leur inquiétude devrait faire écho, en théorie, le désarroi de leurs collègues des pays d’Afrique membres de la zone franc. En effet, leur monnaie, le franc CFA, étant ancrée à la monnaie européenne à un taux fixe surévalué, on est en droit de penser qu’ils ne pouvaient manquer de s’interroger sérieusement sur l’avenir, sinon sur le destin du franc CFA. Cette monnaie, dont la convertibilité fait les choux gras des spéculateurs, est une source majeure de perte de compétitivité, d’évasion de capitaux et de controverses quant à son rôle, supposé ou réel, dans la crise qui continue de plomber les économies des pays de la zone franc dans un contexte de turbulence économique, notamment financière, à l’échelle mondiale.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’histoire du CFA est étroitement liée à celle de la colonisation des pays africains. Durant la période coloniale, Français et Anglais, deux des pays colonisateurs de la région, avaient mis respectivement sur pied la zone franc et le « board of currency » pour doter leurs empires africains d’un système monétaire unifié. Ce système était subordonné au franc français et à la livre sterling.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au lendemain de la proclamation des indépendances nationales à partir de la fin des années 1950, les ex-colonies anglaises ont démantelé leur zone monétaire commune pour mener des politiques monétaires souveraines et autonomes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;•En revanche, dans la zone franc, seuls quelques pays en ont fait de même  la Guinée, la Mauritanie, Madagascar, le Mali (provisoirement), l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, le Cambodge, le Laos et le Vietnam. &lt;br /&gt;•Les pays qui ont choisi de demeurer dans le giron de la France en conservant leur monnaie unique, le Franc CFA, sont : Djibouti, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la République Centrafricaine, les Comores, le Congo, la Côte-d’Ivoire, le Gabon, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo. La Guinée Equatoriale et la Guinée-Bissau se sont jointes à eux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La France a doté cette monnaie d’une convertibilité qu’elle s’est engagée à garantir sous réserve de la rétention de tout ou partie des avoirs extérieurs en devises de ces pays dans un « COMPTE D’OPERATION » ouvert auprès du Trésor Public français par les banques centrales de la zone franc:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) &lt;br /&gt;2.la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC) .&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;LA FRANCE S’EST EGALEMENT ARROGEE UN DROIT DE VETO DANS LA GESTION DE CES BANQUES CENTRALES. DE MEME, TOUT CHANGEMENT DES REGLES DU JEU AU SEIN DE LA ZONE MONETAIRE FRANCOPHONE NECESSITE UN ACCORD PREALABLE AVEC LA FRANCE.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On devine aisément les implications qui s’attachent au corset ainsi créé quand on connaît l’importance de la monnaie dans la marche d’une économie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/00/02/1893806033.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/00/02/722972137.jpg&quot; id=&quot;media-11010&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;FRANCS CFA BILLETS.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Celle-ci a, en effet, trois fonctions traditionnelles:&lt;br /&gt;1.Elle est, d’abord, une unité de compte, &lt;br /&gt;2.ensuite un moyen de paiement, &lt;br /&gt;3.et enfin un instrument de réserve. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Son émission ayant constitué de tout temps un droit régalien réservé aux seuls dirigeants des territoires indépendants, les détracteurs de la zone, qualifiant ces accords monétaires de relique coloniale, ont demandé leur abrogation. Les tenants du système, quant à eux, pour justifier le maintien du franc CFA, arguent du privilège de disposer d’une monnaie unique convertible et la capacité des pays de la zone à satisfaire les trois critères sur lesquels doit reposer une politique monétaire durable, à savoir la stabilité interne et externe et la croissance économique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout Etat réglemente comme il l’entend la sortie de sa monnaie nationale et l’entrée des monnaies étrangères sur son territoire par le biais de sa politique de change, sa monnaie pouvant être transférable, c’est-à-dire convertible sur le marché international des changes. La convertibilité d’une monnaie réside dans sa capacité à être échangée contre une autre devise. Par exemple, des dollars peuvent s’échanger contre des euros et vice versa. Ces monnaies sont convertibles entre elles et cette convertibilité signifie que les banques centrales qui les ont émises s’engagent à les racheter. Lorsqu’une monnaie est convertible, le gouvernement qui l’émet en autorise la sortie. C’est généralement le cas des pays développés à économie de marché. &lt;strong&gt;LA CONVERTIBILITE N’EXCLUT PAS L’EXISTENCE D’UN CONTROLE DES CHANGES PLUS OU MOINS COERCITIF, EN PARTICULIER POUR LES RESIDENTS QUI PEUVENT ETRE SUJETS A DES RESTRICTIONS DANS L’USAGE DES MONNAIES ETRANGERES ET DANS LES MONTANTS QU’ILS PEUVENT TRANSFERER. C’EST LE CAS DU FRANC CFA DONT LA CONVERTIBILITE EST RESTREINTE A L’EURO ET LE LIBRE TRANSFERT A LA FRANCE.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LE FRANC CFA, MONNAIE COMMUNE, EST SUPPOSE CONTRIBUER A UNE PLUS GRANDE TRANSPARENCE DES PRIX, A L’ELIMINATION DES DISTORSIONS LIEES AU RISQUE DE CHANGE ENTRE MONNAIES NATIONALES ET DE FRAIS BANCAIRES INUTILES. SON OBJECTIF THEORIQUE EST AUSSI DE CREER UNE DISCIPLINE MONETAIRE ET BUDGETAIRE SAINE. CETTE MONNAIE DEVAIT ASSURER A LA FOIS UNE STABILITE DES PRIX, UNE ABSENCE DE DEVALUATIONS COMPETITIVES ENTRE PAYS MEMBRES DE L’UNION MONETAIRE ET L’OBTENTION DE TAUX D’INTERET REELS BAS ET STABLES FAVORABLES A LA CROISSANCE ET A L’EMPLOI.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, force est de constater que la convertibilité et le libre transfert du franc CFA favorisent une sortie massive des capitaux à travers le transfert, sans risque de change des bénéfices des entreprises du secteur privé, françaises dans leur très grande majorité. Elle encourage également l’exode des revenus des ménages expatriés vers leur pays d’origine. Ces flux monétaires et commerciaux qui passent tous par le filtre des banques centrales ont pour seule destination l’Hexagone. C’est le cas depuis la mise en place, en 1993, du régime de contrôle de change par la France. &lt;strong&gt;ENTRE 1970 ET 1993, LE RAPATRIEMENT DES BENEFICES ET DES REVENUS D’EXPATRIES S’EST ELEVE A 6,3 MILLIARDS DE DOLLARS ALORS QUE LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS S’ELEVAIENT A 1,7 MILLIARDS DE DOLLARS. LES RAPATRIEMENTS ONT DONC ETE QUATRE FOIS SUPERIEURS AUX INVESTISSEMENTS.&lt;/strong&gt; De même, anticipant une dévaluation qui était devenue inéluctable eu égard à la détérioration des comptes dans les années 1990 et le refus de la France de soutenir les budgets africains, les placements spéculatifs effectués en francs CFA en France entre janvier 1990 et juin 1993 s’étaient élevés à 928,75 milliards de francs CFA soit environ 1,416 milliards d’euros .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De surcroît, en contrepartie de la garantie de convertibilité du CFA, d’abord en franc français puis en euro, la France exige depuis 1960 que les pays de la zone déposent leurs réserves de change sur un compte du Trésor Public français. A l’aube des indépendances le dépôt exigé était de 100%. Il a été réduit à 65% en 1973, puis plafonné à 50% depuis septembre 2005, le reliquat devant servir au remboursement de la dette extérieure des pays membres. Mais, hormis les « gourous » des finances françaises, nul ne sait ce que recèle en réalité ce compte d’opérations et ce que la France fait des très importantes sommes qui y sont déposées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’après la convention sur ce compte, signée en 1962 entre le ministère français de l’Économie et ses ex-colonies membres de la zone franc, le Trésor français perçoit, en cas de découvert, des agios payés par les banques centrales. En revanche, il leur verse des intérêts si les comptes sont créditeurs. Depuis la mise en œuvre des accords de coopération monétaire, le compte d’opération n’a été débiteur temporairement qu’à cinq reprises depuis 1973, le solde étant créditeur de manière ininterrompue depuis janvier 1994. Le rapport 2005 de la zone Franc montre que les banques centrales détiennent des records de réserves au Trésor français estimées à 6300 milliards de FCFA, équivalents à 9,6 milliards d’euros soit un taux de couverture de l’émission monétaire supérieur à 110 %, alors que la convention de 1962 n’exige qu’un taux de couverture de 20 %. Entre janvier et décembre 2006, les avoirs extérieurs nets de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest avaient progressé de 544,3 milliards de F CFA (830 millions d’euros) pour se situer à 3 710 milliards de F CFA (5,7 milliards d’euros). Sur la même période, ceux de la Banque des Etats de l’Afrique centrale avaient augmenté de 1757 milliards (2,7 milliards d’euros) pour atteindre 4382 milliards de FCFA (6,7 milliards d’euros).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pays membres de la zone franc, dont certains sont classés parmi les plus pauvres du monde, selon leur indice de développement, se voient ainsi privés par la France d’énormes ressources financières qui auraient pu être investies dans les secteurs clés de leurs économies (production vivrière, éducation, santé, logements et infrastructures). LE PLUS REVOLTANT DANS CE MARCHE DE DUPES EST QUE LA FRANCE SE SERT DE L’ARGENT DE CES PAYS POUR LEUR CONCEDER DES PRETS A DES TAUX PROHIBITIFS. LE COMBLE EST QUE LES PAYS DE LA ZONE, NON CONTENTS DE SE VOIR AMPUTER D’UNE PART IMPORTANTE DE LEURS REVENUS, S’ENDETTENT AUPRES DE LA BANQUE MONDIALE ET DU FMI AUX CONDITIONS DRASTIQUES QUE L’ON SAIT AU LIEU D’USER DE LEURS PROPRES AVOIRS CONFISQUES PAR LA FRANCE. En se comportant comme des victimes consentantes, lesdits pays n’ont fait que traduire une attitude éminemment freudienne des Noirs qui confine à l’auto-flagellation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne la stabilité interne de la zone franc, le rattachement du franc CFA au franc Français et aujourd’hui à l’euro était censé permettre aux autorités monétaires de la zone franc d’imposer la discipline anti-inflationniste de la Banque de France et maintenant de la Banque européenne. La zone s’est toutefois révélée impuissante à contrecarrer la flambée des prix du pétrole, des matières premières et des denrées alimentaires provoquées en partie, par la progression de la demande des Asiatiques en matières premières, particulièrement des Chinois. L’augmentation des prix des denrées alimentaires a donné naissance à des émeutes de la faim dans nombre de pays d’Afrique parmi lesquels figurent des pays de la zone franc tels que la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le Burkina Faso et le Sénégal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à la stabilité externe, c’est à dire la stabilité d’une monnaie sur les marchés des changes, elle est étroitement liée à la politique de change qui la sous-tend. Les pays de la zone franc ont opté pour une politique de taux de change fixe alors que le taux de change de l’euro sur lequel il est arrimé est flottant et ne cesse de s’apprécier . La politique d’un euro fort et de taux d’intérêts élevés poursuivie par la Banque Centrale Européenne (BCE) pour juguler tout risque d’inflation et attirer les capitaux étrangers en Europe prive les pays de la zone franc de compétitivité. Le franc CFA est surévalué par rapport aux autres monnaies des pays du Sud avec lesquels il est en concurrence. LES PRODUITS LIBELLES EN FCFA DEVIENNENT TROP CHERS ET LES PAYS DE LA ZONE SE RETROUVENT AINSI EXCLUS DES MARCHES DU SUD. La politique d’un euro fort est préjudiciable aux économies de la zone franc comme l’a été auparavant la politique d’un franc fort menée par l’ex ministre de l’économie et des finances, Pierre Bérégovoy, sous le gouvernement socialiste de François Mitterrand. L’appréciation de l’euro par rapport au dollar ruine les économies des pays de la zone Franc. De janvier 1999 à mai 2008, l’euro est passé de 1,17 à 1,59 dollars, ce qui signifie que le franc CFA, monnaie des économies jugées parmi les plus indigentes du monde, s’apprécie par rapport au billet vert. Cela ne manque pas de poser problème, car les prix des principaux produits d’exportation de la zone comme le café, le cacao et le coton sont libellés en dollars, tandis que ceux de leurs plus gros volumes d’importation le sont en euros. EN EFFET, SE FAIRE PAYER SES EXPORTATIONS EN MONNAIE FAIBLE ET REGLER SES IMPORTATIONS EN MONNAIE FORTE NE PEUT QUE PROVOQUER UNE INCIDENCE NEGATIVE TRES HANDICAPANTE SUR LES BALANCES COMMERCIALES, AU POINT QUE LA QUESTION D’UNE NOUVELLE DEVALUATION DU FRANC CFA, A SEULE FIN D’ACCROITRE ARTIFICIELLEMENT LA COMPETITIVITE DES EXPORTATIONS DE LA ZONE FRANC, SE POSE A NOUVEAU. Quel contraste avec la Chine qui, depuis le 1er Janvier 1994, a ancré sa monnaie, le yuan, au dollar à un taux de change extrêmement bas, ce qui lui donne un avantage compétitif par rapport à ses concurrents occidentaux et des possibilités d’exportation accrues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La zone franc a également été promue comme étant un espace propice à la croissance économique de ses membres. La croissance économique est sujette au niveau des taux d’intérêt et des liquidités mises en circulation par la Banque centrale, au volume des investissements et des échanges commerciaux. La masse monétaire en circulation dans la zone franc se mesure à l’aune des seuls échanges entre la France et ses alliés africains, aux transferts des travailleurs émigrés, au rapatriement des capitaux spéculatifs et aux décaissements des bailleurs de fonds. Dans un tel contexte, les taux d’intérêt demeurent toujours élevés. Leur haut niveau est préjudiciable à tout essor économique et prive les entrepreneurs de ces pays des crédits bon marché sans lesquels il n’y a point d’existence pour les petites et moyennes entreprises ni de classe moyenne vecteur de développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La convertibilité du franc CFA et son arrimage à l’euro éliminant tout risque de change entre les zones franc et euro, cela était censé faciliter l’afflux des investissements productifs créateurs d’emplois, en provenance d’Europe. En réalité, les investissements dont ont bénéficié les pays d’Afrique se sont portés quasi exclusivement dans l’exploitation des ressources naturelles. Les investissements directs étrangers (IDE), en Afrique, ont atteint 38 milliards de dollars US en 2007 contre 126 milliards de dollars en Amérique latine et aux Caraïbes, 224 milliards de dollars pour les pays d’Asie du sud et d’Océanie, 98 milliards de dollars pour les pays de l’Europe du sud-est et de la Communauté des États Indépendants (CEI). Durant la période 2002 - 2004, les IDE en Afrique avaient seulement été de 1,2 milliards de dollars . L’accroissement enregistré est essentiellement dû aux investissements en provenance des pays émergents d´Asie : Hong-Kong, République de Corée, Chine, Inde et Malaisie et non d’Europe. Ils sont concentrés dans les industries extractives et ne bénéficient qu’à un nombre limité de pays tels que le Nigeria, l’Angola, le Mozambique, le Soudan, le Congo Brazzaville, la Guinée Equatoriale ou la République démocratique du Congo. CES INVESTISSEMENTS DANS L’EXPLOITATION DES RESSOURCES NATURELLES, PARTICULIEREMENT LE PETROLE ET LES MINERAIS, PERPETUENT LA DEPENDANCE DE LA REGION ET SON APPAUVRISSEMENT RESULTANT D’UNE EXPLOITATION SYSTEMATIQUE DE SES RESSOURCES SANS LA CONTREPARTIE D’INVESTISSEMENTS PRODUCTIFS, DE CREATIONS D’EMPLOIS ET D’EXPORTATIONS DE BIENS MANUFACTURES. IL EN EST DE MEME DES FLUX COMMERCIAUX ENTRE LES PAYS DE LA ZONE FRANC ET CEUX DU RESTE DU MONDE QUI SE REDUISENT A L’IMPORTATION DE PRODUITS MANUFACTURES ET A L’EXPORTATION DE PRODUITS DE BASE, CE QUI EXCLUT TOUT DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL AUTONOME. Ceci devrait inciter les Africains à promouvoir la diversification des investissements, à renforcer leurs capacités productives dans leurs autres secteurs économiques et à développer un espace légal régissant les partenariats entre les filiales étrangères et les entreprises locales pour favoriser le transfert de la technologie dont la région a besoin pour s’industrialiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’EXISTENCE D’UN MARCHE UNIQUE DEPOURVU DE BARRIERES COMMERCIALES OU FINANCIERES ET D’ENTRAVES A LA LIBRE CIRCULATION DES BIENS ET DES CAPITAUX SONT LES CONDITIONS SINE QUA NON POUR TIRER LE MAXIMUM DE BENEFICES D’UNE MONNAIE UNIQUE. POURTANT, CE MARCHE UNIQUE DANS LEQUEL LES PAYS DE LA ZONE FRANC SONT SUPPOSES EVOLUER N’A D’EXISTENCE QUE DE NOM. ILS EN SONT ENCORE, DEPUIS PRES DE DEUX DECENNIES, A S’ECHINER A METTRE EN PLACE UNE UNION DOUANIERE AU SEIN DE L’UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE (UEMOA) ET DE LA COMMUNAUTE ECONOMIQUE ET MONETAIRE DE L’AFRIQUE CENTRALE (CEMAC), LES DEUX ORGANISATIONS CHARGEES DE LA MISE EN PLACE DE L’HARMONISATION DES REGIMES FISCAUX ET DES POLITIQUES DE CONVERGENCE ECONOMIQUE DE LEURS MEMBRES. Il faut se souvenir que de 1945 à 1960, la coopération monétaire et la coordination des politiques économiques avec la France, dans le cadre de la zone franc, s’étaient en effet appuyées sur une intégration politique, économique et monétaire complète ainsi qu’une libre circulation des personnes, des biens et des services. Le choix des pays africains qui ont décidé de rester sous la tutelle monétaire de la France aurait donc été justifié si ces mêmes pays avaient maintenu le marché commun et les structures fédérales dans lesquels ils opéraient sous le régime colonial. Mais ils n’en ont rien fait. BIEN AU CONTRAIRE, ILS SE SONT EMPLOYES A LES DEMANTELER DES LEUR ACCESSION A L’INDEPENDANCE. EN ERIGEANT DES BARRIERES DOUANIERES ENTRE EUX, LES AFRICAINS SE SONT DELIBEREMENT COUPES LES UNS DES AUTRES, CREANT DE FACTO UN ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE IMPROPRE A L’ADOPTION D’UNE MONNAIE UNIQUE. De plus, les banques centrales de la zone franc n’ont aucune existence juridique sur le marché des changes. Il revient donc à la Banque Centrale Européenne (BCE), qui a hérité des accords franco-africains, d’agir en leurs noms. MAIS QUAND LA BCE INTERVIENT SUR LE MARCHE INTERNATIONAL DES DEVISES, C’EST POUR DEFENDRE L’EURO ET NON LE FCFA. CETTE SOUS-TRAITANCE DE LA GESTION DU FRANC CFA A LA BCE CONSTITUE UN FREIN SUPPLEMENTAIRE AU PROCESSUS D’INTEGRATION DES ECONOMIES DES PAYS DE LA ZONE ET A L’ACCROISSEMENT DE LEURS ECHANGES INTRA-COMMUNAUTAIRES.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ces circonstances, il y a quelque chose de kafkaïen dans cette démarche qui consiste à démanteler des structures pour ensuite essayer de les remettre en place à rebours. Cela engendre des distorsions structurelles, institutionnelles et économiques dont les dirigeants et les élites francophones d’Afrique noire n’ont cure, d’autant qu’ils en tirent des intérêts personnels. En effet, la convertibilité du FCFA est un moyen bien commode pour eux de disposer de fortunes considérables et d’immenses domaines immobiliers dans l’Hexagone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les crises économiques et financières qui affectent les pays de la zone franc depuis les années 1990 sont les manifestations les plus éloquentes de l’échec des politiques et des choix qui ont prévalu en son sein. Elles ont conduit à la dévaluation de 100% du franc CFA en janvier 1994 et à la paupérisation qui a conduit aux désordres que l’on sait et qui vont aller s’aggravant A MOINS QUE L’ON METTE FIN AU SYSTEME D’EXPLOITATION INSTITUTIONNALISEE QUE REPRESENTE LA ZONE FRANC.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En l’état actuel du développement des économies africaines, la norme, en matière de politique de change devrait reposer sur l’inconvertibilité et l’intransférabilité des monnaies nationales. Lorsqu’un Etat interdit la sortie de sa monnaie nationale, cette monnaie est dite non convertible donc non transférable. Dans ce cas, un contrôle des changes hermétique donne le monopôle des monnaies étrangères aux autorités monétaires qui contrôlent toutes les opérations de change avec l’extérieur. Cette restriction légale assure une gestion rigoureuse des rentrées et des sorties de devises, ce qui permet de les allouer en priorité au développement des secteurs clé des économies concernées. Cette situation est d’ailleurs fréquente dans le monde en particulier dans les pays en voie de développement (PED) très déficitaires qui connaissent de graves difficultés de paiements. C’est également le cas des économies régulées de type semi-étatique où l’Etat prend en charge le contrôle des secteurs essentiels de l’économie comme en Chine, en Inde ou au Vietnam. Rappelons également que pendant longtemps l’échange de francs français contre des devises n’était pas libre mais réglementé. Une convertibilité externe du franc, rétablie en 1958 pour les non-résidents, n’était pas totale pour les résidents. Par exemple, ceux-ci ne pouvaient pas sortir des capitaux hors des frontières sans autorisation administrative. Quant au géant chinois, soucieux de ne pas faire peser des risques importants sur sa croissance économique par une sortie incontrôlée de devises, il n’autorise pas la libéralisation de son marché des changes et sa monnaie, le yuan, n’est pas librement convertible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AU VU DE CE QUI PRECEDE, LES AVANTAGES AVANCES POUR LE MAINTIEN DE LA CONVERTIBILITE DU FRANC CFA SE REVELENT ETRE UN SUBTERFUGE QUI INSTITUTIONNALISE L’APPAUVRISSEMENT SOCIO-ECONOMIQUE DES PAYS DE LA ZONE FRANC. ILS SE DOIVENT D’Y METTRE FIN, DE RECOUVRER LA GESTION DE LEURS RESERVES DE CHANGE, D’INSTITUER UN STRICT REGIME DE CONTROLE CHANGE ET D’ETENDRE LES POLITIQUES D’HARMONISATION FISCALE ET DE CONVERGENCE ECONOMIQUE QU’ILS MENENT AU SEIN DE L’UEMOA ET DE LA CEMAC A L’ENSEMBLE DES PAYS MEMBRES DE LA COMMUNAUTE ECONOMIQUE DES ETATS DE L’AFRIQUE DE L’OUEST (CEDEAO), L’ORGANISATION MANDATEE PAR L’UNION AFRICAINE (UA) POUR COORDONNER LES POLITIQUES D’INTEGRATION DANS LA SOUS-REGION.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;*SANOU MBAYE, &lt;br /&gt;économiste, ancien fonctionnaire international, auteur de l’Afrique au secours de l’Afrique, à paraître en janvier 2009, aux Editions de l’Atelier.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Source: 20mai.net&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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                <title>UN INSTANT DE DETENTE AVEC QUELQUES BLAGUES-SMS</title>
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                <author>noreply@ (Fernand AGBO DINDE)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 12 Nov 2008 14:17:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/00/02/60330016.gif&quot; id=&quot;media-10963&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;FLEURS 2.gif&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Sacrifions à ce qui est désormais une tradition sur notre blog : Nous offrir un moment de bonne humeur pour rompre, un tant soit peu, avec le stress domestique et la grisaille  mondiale et nationale. Voici pour vous quelques nouveaux SMS qui ont fait leur apparition sur le réseau ORANGE. Bonne lecture !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1-J’ai fait un beau songe sur toi, dans lequel j’ai vu que tu recevras, demain matin, des mains d’une âme généreuse, la somme de cent mille francs, à condition que tu ne lises pas ce SMS (reçu sur ton portable) en te servant de ton pouce. Mince, tu l’as utilisé ?! Dommage ! Cent mille francs, ce n’était quand même pas rien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2-Au cours de l’opération d’enrôlement pour l’identification des populations ivoiriennes, on demande au vieux Tapé sa profession. « Bachelier ! », dit-il. « C’est quoi ça encore ? », demande l’agent. Le vieux Tapé lui répond : « Quand ya funérailles, c’est nous on met bâche ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3-Un fou voit son ami fou de longue date, à Yopougon. Il lui dit : « Tchiéé ! C’est pas possible ! Tu as grossi, ooh ! C’est dans quelle poubelle du quartier tu manges ? » Et l’autre lui dit : « J’ai fini avec ça ! Je mange dans poubelle de Gbagbo, maintenant ! ». « Tu as percé, hein ! », s’exclame le premier. Et l’autre de répondre : « Ah oui ! Abidjan, ici, qui va se négliger ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4-Voici l’histoire de quatre personnes dont les noms suivent : Monsieur Tout Le Monde, Monsieur Quelqu’un, Monsieur N’importe Qui et Monsieur Personne. Lorsqu’est venu le temps d’accomplir un travail important, Tout Le Monde était sûr que Quelqu’un le ferait. N’importe Qui aurait pu le faire, mais Personne ne l’a fait. Quelqu’un s’est choqué parce que c’était le travail de Tout Le Monde. Tout Le Monde pensait que N’importe Qui aurait dû le faire mais Personne n’avait réalisé que Tout Le Monde a blâmé Quelqu’un lorsque Personne n’a fait ce que N’importe Qui aurait pu faire ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5-Un fils demande à son père de lui expliquer la différence entre le réel et le virtuel. Le père lui dit : « Va demander à ta mère si elle coucherait avec le voisin pour cent mille Euros (plus de 65 millions de francs CFA) ». La mère répond : « Oui, avec tout le palier même ! ». Ensuite le père dit à son fils : « Va demander à ta sœur si elle coucherait avec plusieurs voisins pour deux cent mille Euros (plus de 130 millions de francs CFA) ». La fille répond : « Oui, même avec tout le quartier ». Alors le père dit : « Tu vois, fiston, virtuellement, on a trois cent mille Euros (plus de 195 millions de francs CFA) à la maison et réellement, on a deux putes sous le même toit ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6-Annonce : Job de vacances au zoo. C’est pour laver un lion, chaque matin, avant son petit-déjeuner. Salaire : Cent mille francs CFA par jour. Si t’es intéressé, écris maintenant même à l’adresse e-mail suivante : lamortmefaitpaspeur@zoo.ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7-Trois enfants et leur père, buvant du jus de gingembre bien glacé que leur mère venait de leur servir, regardent la télé. Le premier dit : « Les gars, la vieille a bobaraba-dèh (le postérieur bien fourni) ! ». Le deuxième dit : « Et c’est papa gaou-là qui gère ça ! ». Le troisième dit : « Quand on dit ça, le vieux est enjaillé (content) ! ». Et le papa de leur décocher une flèche : « Vous pouvez me remercier, petits coquins, parce que si je n’avais pas din din (regardé) ça, vous n’auriez pas eu le privilège d’être assis devant ce magnifique poste téléviseur, en train de siroter le bon jus glacé qu’elle vous a servi ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8-Un fait semble établi : 99,99 % des hommes sont infidèles. Un signe distinctif de ces hommes, c’est qu’ils lisent les SMS sur leur portable avec le pouce. Si tu as lu ce SMS en utilisant ton pouce, c’est que tu fais parti du lot ! Ne t’en défends pas ! (NB : Une vraie colle pour les hommes, car il est presqu’impossible de lire un SMS sans se servir de son pouce, à moins de ne pas en avoir un).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9-Un enseignant drague sa jeune et charmante élève de 4ème, âgé de 15 ans. Arrivés en chambre, tout se passe sans problème. L’enseignant indélicat est étonné de ce qu’elle ne soit pas vierge. Il demande à la fille : « Donc je ne suis pas le premier, alors ? ». La jeune fille lui répond : « Même mon maître de CM1 était étonné ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10-Un avion transportant des passagers de toute race, en partance pour l’Europe, arrive dans une zone de turbulence. Le pilote demande, d’urgence, de jeter du lest pour alléger l’avion et éviter un crash. Les bagages sont donc, séance tenante, balancer. Une heure plus tard, l’appareil entre dans une deuxième zone de turbulence, plus violente encore. Cette fois-ci, le pilote est hystérique. Il demande de jeter, de toute urgence, quelques passagers, par ordre alphabétique : Y a-t-il des Africains ? Personne. Y a-t-il des Black ? Personne. Y a-t-il des hommes de Couleur ? Personne. Inquiet, Koffi dit à son père : « Papa, devant DIEU, c’est de nous qu’on parle, non ! ». Son père lui répond : « Pour aujourd’hui, nous sommes des Nègres, mon petit. S’il le faut même, nous sommes des Zoulous. Alors du calme ! ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;DINDE Fernand AGBO&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
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                <title>FRANCE-RWANDA : REPONSE DU BERGER A LA BERGERE</title>
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                <author>noreply@ (Fernand AGBO DINDE)</author>
                                                <category>Afrique</category>
                                <category>France</category>
                                <category>Rwanda</category>
                                                <pubDate>Wed, 12 Nov 2008 14:09:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/02/00/1578979270.jpg&quot; id=&quot;media-10962&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;PHOTO GENOCIDE.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;« A malin, malin et demi ! ». Il n’y a pas adage plus indiqué pour dépeindre l’escalade diplomatique qui a cours, en ce moment, entre le Rwanda et la France.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, il y a deux années de cela (en 2006), la France, pour se donner bonne conscience devant la communauté internationale ou donner le change, à travers le Juge Jean-Louis BRUGUIERE, lance un mandat d’arrêt européen contre 9 personnalités et autorités rwandaises qu’elle suspecte d’avoir participé à l’assassinat, le 6 Avril 1994, de l’ex-Président Juvénal HABYARIMANA, dont la mort a servi d’élément déclencheur à l’effroyable génocide tutsi.&lt;br /&gt;Cette méprise (je dirais plutôt, cette incongruité hallucinante) va lui coûter la peau du dos : Le Rwanda, pays modeste du Tiers-monde, rompt ses relations diplomatiques avec la France et expulse son ambassadeur. Qui l’eût cru ? L’ampleur médiatique de l’affaire met la France dans ses petites chaussures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un pays dirigé par des hommes humbles et conséquents aurait fait pression pour qu’un mandat d’arrêt aussi illogique qu’illégal, et même insultant, soit, séance tenante, retiré.&lt;br /&gt;Mais que non ! Comme il fallait s’y attendre de la part de la France, impérialiste, orgueilleuse et inutilement provocatrice, se prenant pour le centre intouchable du monde, ledit mandat d’arrêt reste en l’état. On me parlera de séparation de pouvoirs. Je n’en disconviens nullement. Mais cela, c’est quand l’image de la « La Grande France » n’est pas susceptible d’être écorchée ! En dehors de ce cas précis de figure, la justice et le pouvoir français ne font qu’une seule et même entité. Au nom de la gloire de « La Grande France » ! Autrement, les auteurs de la tuerie innommable de l’Hôtel Ivoire, en Novembre 2004, à Abidjan, auraient déjà été jugés et écroués.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/00/01/1124202487.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/00/01/737628800.jpg&quot; id=&quot;media-11094&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;ROSE KABUYE ET KAGAME.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;C’est donc en toute logique que l’Allemagne exécute la consigne internationale, en arrêtant, dans la journée du dimanche 9 Octobre 2008, Rose KABUYE, la Directrice du Protocole d’Etat rwandais. Aubaine inespérée ! Rose KABUYE accepte d’être extradée, en France, pour que le débat se déporte désormais dans la « surface de réparation » - pour parler comme les footballeurs - de la France dont le rapport d’une commission d’enquête rwandaise publié, en Août 2008, a établi, avec des preuves plus qu’accablantes, la responsabilité et l’implication dans le génocide de 1994. Lire le rapport ? Cliquer &lt;strong&gt;&lt;u&gt;&lt;a href=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/rwanda/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;ICI&lt;/a&gt;&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/01/01/150894292.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/01/01/1767207999.jpg&quot; id=&quot;media-10989&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;PAUL KAGAME.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Pour arranger les choses et mettre une pression totale à la France, le Président rwandais, Paul KAGAME expulse l’ambassadeur d’Allemagne au Rwanda et actionne les services judiciaires rwandais pour lancer (très bientôt) des mandats d’arrêts internationaux contre 23 personnalités françaises dont la responsabilité est établie dans la préparation et l’exécution du génocide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, la France a trouvé à qui parler, elle qui croyait avoir affaire à ces chefs d’états liges qu’elle régente, en Afrique. &lt;br /&gt;Nous l’avons dit sur ce blog, à la faveur de la célébration du Mois de la Résistance ivoirienne : « La France paiera, un jour, pour tous ses crimes, en Côte d’Ivoire et en Afrique ! » &lt;br /&gt;Oui, l’heure est venue pour la France de rendre compte au monde de sa participation au génocide rwandais. L’occasion est trop inespérée pour être manquée. Même si nous ne nous faisons pas l’illusion de croire que les pays puissants de ce bas monde vont aider à traduire la France devant le TPI (qui, du reste, est le tribunal des vaincus et des faibles) ou lever le petit doigt pour infliger des sanctions à leur pair, eux qui font pareil sous d’autres cieux, si ce n’est pire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon vent au Président Paul KAGAME et au peuple rwandais dans leur quête de justice ! Nous, jeunes africains, les assurons de notre total et indéfectible soutien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que DIEU bénisse le Rwanda et que DIEU bénisse l’Afrique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;DINDE Fernand AGBO&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
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                <title>L'AFRIQUE N'A PAS D'HISTOIRE</title>
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                <author>noreply@ (Fernand AGBO DINDE)</author>
                                                <category>Afrique</category>
                                                <pubDate>Wed, 12 Nov 2008 13:55:22 +0100</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/02/00/1317216335.2.jpg&quot; id=&quot;media-10961&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;LA CARTE DE L'AFRIQUE 2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;strong&gt;A maître Abel kassi, avocat international émérite. En hommage à ses idées lumineuses et tous les brillants cerveaux africains encore mal exploités.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’instabilité chronique, les conflits incessants semblent être les marques déposées du continent africain. Un continent qui, des siècles auparavant, a connu des époques de lumière. Notamment sous l’Egypte antique. En ces périodes-là, l’Afrique fut la boussole du monde. &lt;br /&gt;Aujourd’hui, c’est une tautologie de l’affirmer, l’Afrique va mal. Et ce malaise suscite des débats tranchés entre anthropologues de tout acabit, Afro-pessimistes et ceux qui croient encore en la capacité du véritable vieux continent, berceau de l’humanité, à renaître de ses cendres funestes héritées d’une histoire qui à notre sens n’est pas vraiment la sienne. De ce point de vue, ces passions ne devraient pas se poser. Car il est une vérité universelle qui trouve tout son sens dans la substance même de la dialectique hégélienne. Une Vérité magistralement exploitée par Karl Marx et qui ne laisse nulle place à la fatalité: La dialectique.&lt;br /&gt;Loin de nous l’idée de faire de l’esprit, mais le principe même de la vie et partant de la dynamique de toute société humaine rend ce débat forclos. &lt;br /&gt;En revanche, ce qui nous paraît fondamental se résume en  un vrai diagnostic du mal être africain sans lequel tout débat sur l’avenir de notre continent se retrouve faussé à la base. L’Afrique telle qu’il nous l’a été démontré par Cheick Anta Diop et, avant lui, des savants arabes, grecs et romains a été l’épicentre de la civilisation humaine notamment sous l’Egypte pharaonique. Un continent où les peuples du monde venaient s’abreuver à la source du savoir. Elle a aussi connu de brillantes autres civilisations entre le VIII et le XVIè siècle. Les témoignages sont édifiants en la matière.&lt;br /&gt;Celui de l’archéologue Mauny ne dit pas autre chose. Parlant de la ville de Koumi-Saleh, capitale de l'empire du Ghana (XIIIème siècle), il écrit ceci : &lt;br /&gt;« Le centre de la ville est articulé autour d'une grande place d'où partent plusieurs rues ; dallages sur le sol, plaques sur le sol, plaques épigraphes, peintures en inscription sur les murs, escaliers de pierres [...]. Tout ceci nous permet de nous faire une idée de ce que fut une civilisation qui fleurit en ces lieux ». &lt;br /&gt;Une description qui rompt d'avec les clichés caricaturaux dépréciatifs d'anthropomorphistes occidentaux tel le comte arthur de Gobineau, soutenu dans ses errements par des africains eux-mêmes dont le journaliste ivoirien Venance konan,auteur de ''Les prisonniers de la haine''.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’image de l’empire du Ghana, l’empire du mali  – dont Tombouctou et Djéné, fondées entre les IXè et Xèmes siècles, étaient au XVIème siècle de grands centres d'échanges commerciaux- , l’empire Songhaï, le royaume du Congo, le royaume d’Ethiopie et bien d’autres encore ont connu de brillantes civilisations. Oeuvre des africains eux-mêmes.&lt;br /&gt;L’Afrique influençait, tout en écrivant sa propre histoire, l’histoire de l’Humanité. Cependant, au cours de son évolution, deux faits marquants connus de tous, affectent grandement son histoire et signent par la même occasion sa descente en enfer. De ces deux moments - l’esclavage et la colonisation-, il nous semble crucial de nous attarder sur le deuxième pan qui, à nos yeux, apparaît comme le coup de grâce porté à l’histoire de notre continent. &lt;br /&gt;Il convient, en tant qu’africains, de ne pas se voiler la face. L’Afrique s’est faite complice de l’esclavage. Ce que reconnaît explicitement l’écrivain journaliste ivoiro-antillais Serges Bilé, auteur de ’’noirs dans les camps nazi’’, dans son nouveau livre &quot;Quand les Noirs avaient des esclaves blancs&quot;. Même si son intention, à travers ce livre, est d’ôter tout complexe d’infériorité aux Noirs vis-à-vis des occidentaux quant à leur passé d’esclaves ou de descendants d’esclaves. &lt;br /&gt;On se faisait des guerres pour avoir le maximum de ‘’marchandises’’. Ce commerce de la honte a grandement contribué au rayonnement de certains empires comme ceux du Ghana, du mali et l’empire Songhaï pour ne citer que ces exemples. &lt;br /&gt;La multiplication des conflits entre peuples, tribus, royaumes et empires africains,  motivée par le juteux commerce des esclaves porté à l'échelle industrielle avec l'arrivée des européens, a eu pour effets l’affaiblissement de notre continent et de nous mettre à la merci d’une Europe hégémonique ainsi que des peuples arabes venus d’Asie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si en participant au pillage de ses ressources humaines et de ses propres richesses naturelles, en échange de babioles et autres pacotilles, les africains ont écrit avec l’apport de l’Europe une page sombre de leur histoire ; peut-on en dire de même au sujet de la colonisation ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La colonisation, elle, revêt un tout autre sens. Car elle marque la fin de l’histoire de l’Afrique. &lt;br /&gt;Contrairement à l’esclavage dont l’occident a contribué au développement, la colonisation consacre le moment où l’histoire de l’Afrique s’est arrêtée par la ruse et la force pour faire place à l’histoire de l’Europe à travers l’Afrique et les Africains. A compter de cette période jusqu’à ce jour, la dynamique de notre continent est rythmée par l’occident au gré de ses exigences. Il définit ses orientations selon les besoins de son histoire et impose à l’Afrique  la cadence qu’elle lui exige.  Si bien que les africains s’interrogent sur leur devenir, leur histoire présente et future. Une angoisse à laquelle l’ex ministre malienne et écrivain engagé Aminata Traoré donne  tout son sens dans le résumé de son livre, ‘’L’Afrique humiliée’’:« Nous, peuples d’Afrique, autrefois colonisés et à présent recolonisés à la faveur du capitalisme mondialisé, ne cessons de nous demander : que sommes-nous devenus ? ». &lt;br /&gt;Cette question identitaire démontre, si besoin l'est encore, l'absence d'une histoire propre aux peuples africains depuis la période de la colonisation.&lt;br /&gt;De la colonisation à aujourd’hui, ce sont les occidentaux qui font une partie de leur histoire, en Afrique. Et les africains n’en sont que les instruments. Or tout instrument ou outil n’a pas d’histoire propre. Il  n’a d' &quot;histoire’’ que l’usage que le maître en fait. &lt;br /&gt;C’est pourquoi, il ne nous semble pas opportun  d’affirmer comme René Dumont-en mettant en avant les travers de nos sociétés et les fléaux qui minent le continent depuis la colonisation jusqu’à nos jours- que ''l’Afrique (noire) est mal partie''. Car depuis la période coloniale, elle s’est arrêtée. Et elle n’est pas encore (re) partie. On ne peut donc juger de la valeur de son départ. C’est une autre Afrique, l’instrument de l’Occident, qui est en marche.&lt;br /&gt;L’histoire de l’Afrique, celle des africains, ne redémarrera que lorsque l’Afrique imprimera sa raison à son évolution, autrement dit, quand elle redeviendra l’actrice principale de son destin et se l’appropriera. Car un esclave, un colonisé (mental ou physique) n’est rien d’autre qu’un instrument et, en tant que tel, n’a  pas d’histoire. &lt;br /&gt;Aminata Traoré, à ce sujet, traduit bien une des voies à suivre pour redémarrer notre histoire : ‘’Le défi auquel nous faisons face aujourd’hui, c’est d’imaginer des perspectives d’avenir centrées sur les êtres humains. Une réappropriation de nos destins qui fait appel à nos langues, à nos repères, à des valeurs de société et de culture qui nous sont familières ». &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;                                                                       &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Carell BOHUI-BACLAUD&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Consultant en communication &lt;br /&gt;et en stratégie politique et sociale&lt;br /&gt;+226 78 32 31 71   &lt;br /&gt;Ouaga, le 09 Août 2008.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
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                <title>COTE D’IVOIRE: LA RUMEUR NE DOIT PAS OCCULTER LES ENLEVEMENTS D’ENFANTS</title>
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                <author>noreply@ (Fernand AGBO DINDE)</author>
                                                <category>Société ivoirienne</category>
                                                <pubDate>Wed, 12 Nov 2008 13:43:37 +0100</pubDate>
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                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/00/02/460628158.2.jpg&quot; id=&quot;media-10959&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;DANGER.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;IPS - Anne-Marie N`Guessan, 10 ans, élève dans une école primaire d`Abobo, au nord-est d`Abidjan, la capitale économique ivoirienne, a échappé de justesse à une tentative d`enlèvement, le 23 octobre dernier, grâce à ses cris qui ont dissuadé ses ravisseurs qui l`ont finalement abandonnée.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;J`allais à l`école ce jeudi matin (le 23 octobre), lorsque des individus à bord d`une voiture ont marqué un arrêt à mon niveau. L`un des ravisseurs a subitement ouvert la portière avant de me soulever de vitesse et me jeter à bord. Il faisait sombre à l`intérieur&quot;, a déclaré Anne-Marie plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Ils ont tenté de me couvrir la tête avec un sac avant de donner un coup à la nuque. Mais cela n`a pas permis de me maîtriser. C`est à la suite de mes cris que j`ai été projetée de la voiture pendant que celle-ci marquait à peine un temps d`arrêt&quot;, a-t-elle ajouté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le côté gauche du corps de la fillette reste encore marqué par de larges plaies. Elle a été recueillie par des gens qui l`ont conduite à l`hôpital d`Abobo, où `Roxal`, une organisation non gouvernementale (ONG) alertée, est allée lui apporter assistance. L`ONG Roxal est basée à Abidjan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet enlèvement manqué a constitué l`une des premières alertes aux rapts des enfants dans en Côte d`Ivoire depuis quelque temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Roxal, deux à trois enlèvements sont enregistrés par jour par cette organisation. &quot;Cela nous donne entre 60 et 90 enlèvements d`enfants par mois&quot;, affirme à IPS, son président, Evrard Maïga, indiquant que ce chiffre n`est pas officiel. &quot;Si tous les parents avaient les moyens financiers pour se rendre à la télévision nationale lancer des avis de recherches où entrer en contact avec les ONG, nul doute que ce chiffre allait connaître une hausse, car les enlèvements sont quotidiens&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, la télévision nationale diffuse des communiqués, chaque jour à la mi-journée, pour lancer un appel à retrouver des personnes disparues. Le plus souvent, ce sont des enfants de cinq et 13 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mariam Kéïta, 12 ans, a été enlevée en juin dernier au cours d`un mariage à Adjamé (centre d`Abidjan) auquel elle participait avec ses parents, et elle s`est retrouvée à Duékoué, dans l`ouest de ce pays d`Afrique de l`ouest.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Nous étions quatre filles dans une voiture. Les ravisseurs nous ont conduites à une destination inconnue. Après, nous nous sommes retrouvées dans une pièce pour coucher avec un homme&quot;, relate Kéïta. &quot;Sans la moindre assistance, j`ai été abandonnée par la suite, la nuit à Duékoué. Les autres ont été amenées vers une autre destination&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu`à présent, les ONG disent n`avoir aucune information sur les trois autres filles, mais restent dans l`espoir de les retrouver saines et sauves un jour afin qu`elles fassent un témoignage. Mariam, elle, a été conduite, à sa demande, à Abidjan où elle a regagné la famille, mais elle est toujours assistée par des ONG.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, quelques mois plus tôt, le 17 avril, l`enlèvement d`un petit garçon lui a été fatal car il a été abandonné par ses ravisseurs, mais avec des yeux détruits qui l`on rendu aveugle malgré des soins et l`assistance de l`ONG de Maïga.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Ce matin-là, je suis allé avec mes amis à la plage de Vridi (sud d`Abidjan) pour me promener. Sur le chemin du retour à la maison, un inconnu m`a proposé de le suivre, mais j`ai refusé; alors, j`ai été enlevé et amené à une destination inconnue&quot;, raconte à IPS, Roxal Kouakou, âgé de 11 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Quelque temps après, je ne savais plus ce qui se passait avec mes ravisseurs, car j`avais perdu connaissance. A mon réveil, tout était noir. Mes yeux avaient été arrachés, me laissant sans la vue. J`avais mal et j`étais seul&quot;, ajoute Kouakou qui déclare avoir été recueilli par un passant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec des lunettes noires au visage pour cacher son handicap, Kouakou réside chez Maïga qui, ému par le drame de l`enfant, a décidé de donner son prénom `Roxal` à son ONG qui lutte contre les enlèvements d`enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Le fait est réel, mais banalisé&quot;, déplore Maïga. &quot;Aujourd`hui, les enlèvements d`enfants sont à une échelle importante qui ne doit plus laisser quiconque indifférent&quot;, dit-il à IPS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Maïga, ce phénomène est lié à plusieurs facteurs. &quot;Il y a d`abord un réseau de trafic d`organes humains, qui se met discrètement en place dans notre pays. Puis, le trafic des enfants pour le travail dans les plantations et pour une exploitation sexuelle, sans oublier ce qui semble être évident : les sacrifices humains&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Il convient d`évaluer réellement la situation de ces enlèvements et leur contexte&quot;, suggère Mathurien Dagbé, un sociologue basé à Abidjan. &quot;Je souhaite que ce phénomène ne soit pas pris à la légère. Le fait existe et le nier ou le mettre sur le compte de la simple rumeur constituerait une grave erreur&quot;, souligne-t-il à IPS.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La semaine dernière, la nouvelle de l`enlèvement manqué de Anne-Marie avait provoqué la panique au sein de la population. Elle avait été qualifiée de &quot;rumeur&quot; par la police, et deux personnes ont été lynchées à mort dans des manifestations populaires provoquées à Abidjan par cette information.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En visite à l`intérieur du pays, le chef de l`Etat ivoirien, Laurent Gbagbo, l`a également inscrite sous le signe de la rumeur. &quot;On dit qu`on enlève des enfants et ensuite on va les tuer. Abidjan a été paralysée. Toutes les écoles ont été fermées. Evidemment, rien de tout ça n`était vrai. On n`a enlevé aucun enfant&quot;, a-t-il affirmé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Gnagbo, cette &quot;rumeur&quot; serait liée aux élections qui doivent se tenir dans le pays. &quot;...Convenez avec moi que cette situation de panique n`est pas faite pour que la Côte d`Ivoire aille sereinement aux élections. Or nous devons aller aux élections et nous irons aux élections. Que les bandits passent à gauche, à droite où au centre, nous irons aux élections...&quot;, a-t-il déclaré à Bouna, dans le nord-est du pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Nous sommes désormais face à une situation à double face&quot;, estime le sociologue Dagbé. &quot;Ou les événements de la semaine dernière, même s`ils ne sont pas avérés, attirent l`attention de tous pour que des mesures soient prises afin de lutter contre les enlèvements d`enfants...&quot;, commente-t-il. &quot;Ou alors, le phénomène est définitivement banalisé. A ce moment, tous les enfants courent de gros risques, car aucune disparition ne sera désormais prise au sérieux&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Dagbé, le sort réservé aux enfants enlevés n`est pas obligatoirement l`amputation des organes génitaux. &quot;Mais il faut savoir que les enfants sont aussi volés pour être soumis à la pédophilie, à la sodomie, aux travaux dans les plantations&quot;, explique-t-il. &quot;La rumeur ne doit pas occulter le phénomène, le trafic d`enfants commence aussi par-là&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hervé Gouamené, président de l`ONG Action pour la protection des droits de l`Homme, basée à Abidjan, se dit conscient de l`existence du phénomène. Mais, &quot;il ne faudrait pas amplifier les choses avec des rumeurs&quot;, prévient-il. &quot;C`est à la police de faire son travail et non aux populations de se faire justice en tuant&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, à la police, on se refuse à tout commentaire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Fulgence Zamblé &lt;br /&gt;(FIN/2008) &lt;br /&gt;Source : Abidjan.net &gt; Actualité &gt; Autre presse, &lt;br /&gt;Vendredi 31 Octobre 2008.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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                <title>LES 12 TRAVAUX DE BARACK OBAMA (2)</title>
                <link>http://regardscroises.ivoire-blog.com/archive/2008/11/07/les-12-travaux-de-barack-obama-2.html</link>
                <author>noreply@ (Fernand AGBO DINDE)</author>
                                                <category>Etats-Unis d'Amérique</category>
                                                <pubDate>Fri, 07 Nov 2008 14:30:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;strong&gt;7. Recentrer la lutte en Afghanistan&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/01/01/744982653.jpg&quot; id=&quot;media-10853&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;7.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Les Etats-Unis comptent aujourd'hui 35000 hommes environ en Afghanistan.&lt;/strong&gt; ©  DoD photo by Sgt. Freddy G. Cantu, U.S. Marine Corps.&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt; &quot;C'est le vrai front de la guerre contre le terrorisme&quot;. Cela fait sept années que les Etats-Unis sont engagés en Afghanistan. Et la dernière s'est soldée par une vive contre-attaque des Talibans détrônés en 2001. Bilan : 622 soldats américains tués sur les 35 000 aujourd'hui sur place. La coalition de 75 000 hommes (en comptant les pays alliés, dont la France) n'arrive plus à retenir l'étau des Talibans au nord du pays, à la frontière du Pakistan, au sud-est, dans les environs de Kandahar, et enfin à la périphérie de la capitale, Kaboul. Le général David Petraeus, qui a permis le rétablissement de la situation irakienne  ces  derniers mois, a également été mis aux commandes de l'Afghanistan. À plusieurs reprises, le président George W. Bush avait assuré que les Etats-Unis augmenteraient les effectifs américains en 2009. Une option que devrait confirmer Barack Obama. Mais, selon les stratèges militaires américains, il aura besoin pour se faire de réduire l'effort militaire colossal en Irak. Le nouveau président n'a pas non plus exclu d'intervenir au Pakistan, où se trouve un certain nombre de camps d'entraînements des talibans et d'Al Qaïda.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;8. Tenter un dialogue avec l'Iran&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/02/02/46111023.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/02/02/1372119124.jpg&quot; id=&quot;media-10854&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;8.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Barack Obama est partisan d'un dialogue sans condition avec Mahmoud Ahmadinejad (ici aux côtés de Vladimir Poutine).&lt;/strong&gt; ©  Kremlin.ru&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt; Malgré les pressions internationales, l'Iran n'a toujours pas abandonné un programme nucléaire civil soupçonné par les occidentaux de cacher une course à la bombe atomique. Une situation d'autant plus explosive que l'Iran de Mahmoud Ahmadinejad s'affiche depuis déjà plus de trois ans comme l'ennemi des Etats-Unis. Que faire pour mettre un terme à cette situation &quot;inacceptable&quot; pour la majorité des dirigeants américains, Barack Obama compris ? George Bush aurait préparé il y a  plusieurs mois une offensive militaire. John McCain était lui aussi un partisan de la force, refusant tout dialogue avec le régime iranien. Barack Obama, lui, affirmait dans son programme vouloir ouvrir des négociations avec l'Iran, et ce, sans contrepartie de la part de Téhéran. Une option que le nouveau président compte bel et bien mettre en œuvre d'après les dernières informations. Reste une inconnue dans cette équation : la réaction d'Israël, un allié des Etats-Unis qu'Ahmadinejad veut &quot;rayer de la carte&quot; et qui n'hésitera pas à frapper l'Iran à la moindre menace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;9. Redorer l'image des Etats-Unis&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/00/00/1020180753.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/00/00/1823001060.jpg&quot; id=&quot;media-10855&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;9.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Le secrétaire d'Etat à la Défense Robert Gate lors d'une rencontre avec le président géorgien Mikheil Saakashvili.&lt;/strong&gt; ©  DoD photo by R. D. Ward.&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt; Les  deux mandats de George W. Bush auront coïncidé avec une période  de défiance sans précédent vis-à-vis des Etats-Unis. La récente guerre dans le Caucase, mais aussi la polémique qui a entourée l'installation d'un bouclier anti-missile américain en Europe sont indirectement liées à ce climat hostile. Le facteur anti-américain vient aussi régulièrement polluer les relations entre la Syrie et le Liban ou encore entre Israël et ses voisins arabes. Il est omniprésent en Amérique du sud où plusieurs pays ont opté pour le socialisme. Même chez les alliés de Washington que sont la France ou la Grande-Bretagne, les opinions favorables sur les USA ont chuté de plus de 20 % depuis 2000. Comment enrayer cette période de désamour profond pour les Etats-Unis ? Pour Barack Obama, il faut accepter la fin d'un empire américain basé sur sa puissance : puissance économique, financière, culturelle ou militaire. Le nouveau président devra s'employer à instaurer le &quot;soft-power&quot; dans un monde devenu multipolaire et où la suprématie des Etats-Unis est devenue moins évidente. Autrement dit un passage de la domination à la séduction.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;10. Lutter (enfin) contre la pollution&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/01/01/664958340.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/01/01/646043355.jpg&quot; id=&quot;media-10856&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;10.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Les Etats-Unis représentent aujourd'hui un peu moins d'un quart des émissions de carbone.&lt;/strong&gt; ©  Getty Images&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt; Les chiffres ont été répétés encore et encore alors que George Bush s'entêtait à négliger le réchauffement climatique : les Etats-Unis consomment un quart de l'énergie de la planète pour seulement 5 % de sa population et rejettent à peu près autant de gaz à effet de serre dans l'atmosphère. Avec la Chine, ils sont les principaux contributeurs du réchauffement climatique. Face à la pression internationale, à une dépendance énergétique croissance vis-à-vis des pays du Golfe, mais aussi à la prise de conscience des Américains, le nouveau président devra réorienter l'économie vers la &quot;croissance verte&quot;. Barack Obama a déjà assuré qu'il ratifierait rapidement le protocole de Kyoto. Mais il lui faudra aller plus loin qu'une simple signature. Son chantier prévoit en effet de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 80 % d'ici à 2050, mais aussi de réaliser 50 % d'économies d'énergie et de réduire la consommation américaine de pétrole de 35 % d'ici 2030. Un défi pour lequel il devra s'appuyer notamment sur les pionniers des &quot;green tech&quot; du Colorado (éolien) ou encore de la Californie (solaire). Barack Obama prévoit d'investir 150 milliards de dollars en dix ans dans les énergies renouvelables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;11. Régler le sort des clandestins&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/02/01/433280444.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/02/01/467795819.jpg&quot; id=&quot;media-10857&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;11.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Près de 15 millions d'immigrés clandestins se trouvent aujourd'hui sur le sol des Etats-Unis &lt;/strong&gt;©  Getty Images    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; A son arrivée à la Maison Blanche, George Bush voulait régulariser massivement les immigrés clandestins présents sur le territoire des Etats-Unis. Les attentats du 11 septembre l'ont contraint, dès le début de son mandat, à une politique plus restrictive sur l'immigration. Le gouvernement a renforcé les contrôles à la frontière mexicaine et a érigé un mur pour réduire l'afflux de clandestins sud-américains. Depuis, le dossier des clandestins n'a pas trouvé de solution claire et définitive. Ils seraient aujourd'hui près de 15 millions sur le territoire américain, en grande partie des Hispaniques, et soutiendraient des pans entiers de l'économie américaine. En plus d'une sécurisation des frontières, Barack Obama veut lancer un processus de légalisation des clandestins, sans pour autant aller jusqu'aux régulations massives. Le nouveau maître de Washington devrait dans le même temps élargir les quotas d'immigration légale tout en sanctionnant les patrons employeurs de sans-papiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;12. Relever le défi des inégalités raciales&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/02/02/2144259139.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/02/02/1547797947.jpg&quot; id=&quot;media-10858&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;12.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Quarante ans après les derniers débats sur les droits civiques, les Noirs sont encore victime de nombreuses inégalités.&lt;/strong&gt; ©  Getty Images    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Cela n'aurait peut être pas été un dossier chaud pour John McCain. Mais pour Barack Obama, il s'agit d'un sujet d'une haute importance. L'élection du premier président noir a suscité un espoir inédit dans la communauté afro-américaine aux Etats-Unis, encore victime de nombreuses inégalités. Les Noirs sont les Américains qui ont les revenus moyens par ménage les plus faibles (34 000 dollars par an contre 55 000 pour les Blancs), près d'un quart vit sous le seuil de pauvreté (8,2 % des Blancs) et 19,5 % n'ont pas d'assurance santé (10,4 % des Blancs). Logement, chômage, espérance de vie, prisons, éducation... la liste pourrait être encore plus longue. Et malheureusement, pour plusieurs observateurs, l'élection de Barack Obama ne devrait pas changer la donne : fidèle à son image de candidat &quot;post-racial&quot;, le sénateur de l'Illinois a constamment tenté d'évacuer la question raciale de sa campagne. Son programme sur les inégalités raciales est quasi-inexistant. Bien que partisan officiel de la discrimination positive, il ne cache pas son scepticisme vis-à-vis de ce système. Il serait même susceptible pendant son mandat de transformer les critères ethniques de &quot;l'affirmative action&quot; en critères économiques.
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                <title>LES 12 TRAVAUX DE BARACK OBAMA (1)</title>
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                <author>noreply@ (Fernand AGBO DINDE)</author>
                                                <category>Etats-Unis d'Amérique</category>
                                                <pubDate>Fri, 07 Nov 2008 14:06:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;strong&gt;L'Internaute&gt;Actualité&gt;Monde&gt;Les 12 travaux de Barack Obama&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/02/00/1199802260.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/02/00/1639492499.jpg&quot; id=&quot;media-10859&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;0.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Barack Obama.&lt;/strong&gt; ©  Cecily Johnson    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Les observateurs sont unanimes : jamais depuis Franklin Delano Roosevelt en 1932 un président des Etats-Unis n'avait trouvé situation si délicate après son élection. Economie, société, international : quels sont les principaux défis qui attendent Barack Obama dans le bureau ovale de la Maison Blanche avant son investiture le 20 janvier ? Quel est son plan pour gérer ces dossiers brûlants ? Voici les 12 travaux que devra mener le nouveau président. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1. Relancer l'économie américaine&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/00/00/2045945772.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/00/00/1557692963.jpg&quot; id=&quot;media-10845&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;La chute des ventes de voitures est le symbole du déclin de l'économie américaine.&lt;/strong&gt; ©  Getty Images&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt; Rien ne va plus pour l'économie américaine. La croissance s'est effondrée à 0,3 % au deuxième trimestre 2008, la récession a déjà été annoncée pour 2009, et le chômage a déjà bondi à 6,1 % en août 2008. Les ménages, dont l'endettement représente plus de 130 % des revenus, ont réduit pour la première fois leur consommation depuis 1991. Les &quot;Big Three&quot;, Général Motors, Chrysler et Ford, qui voient leurs vente baisser de près de 45 %, symbolisent les graves difficultés des entreprises américaines. Quant à l'Etat, lui aussi frôle la faillite. Son déficit budgétaire pour l'exercice 2008 atteignait 445 milliards de dollars contre 162 milliards en 2007. On annonce déjà le chiffre de 1000 milliards de dollars en 2009. La  faute notamment à la crise et au coûteux plan Paulson. Pour relancer croissance et emploi au plus vite, Barack Obama veut investir dans les énergies vertes, mais aussi lancer un programme d'investissement dans la construction et la recherche de 50 milliards de dollars. Côté finances publiques, il prévoit d'annuler les baisses d'impôts, instaurées par la précédente administration et rétablir l'impôt pour les foyers les plus riches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2. Tourner la page des subprimes&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/01/01/535772757.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/01/01/460912883.jpg&quot; id=&quot;media-10846&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;2.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Conséquence directe de la crise des subprimes, le nombre d'expulsions devrait atteindre les 5 millions en 2008.&lt;/strong&gt; ©  Getty Images&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les Etats-Unis se sont souvent vantés de leur pourcentage de propriétaires. En 2007, ce dernier dépassait les 68 % (contre 55 % en France). Mais ce résultat a été obtenu au prix d'un endettement des ménages sans précédent et à la multiplication des prêts à risques : notamment les subprimes. Depuis 2002, la banque centrale américaine encourage le développement de ces prêts bas au début, mais dont le taux variable peut atteindre 18 % au bout de 3 ans. Pendant l'été 2007, la crise immobilière a rapidement étouffé certains ménages, incapables de rembourser leur prêt. A la fin de l'année, le nombre expulsions suite à des saisies avait augmenté de 75 % dépassant les 2,2 millions. Le nombre d'expulsés devrait atteindre les 5 millions en 2008. Barack Obama prévoit d'aider au plus vite ces propriétaires en difficulté (1 sur 6) par un crédit d'impôt sur les hypothèques. Il veut aussi créer un fond national pour prévenir les saisies et permettre aux juges de transformer les subprimes en prêts à taux fixe sur 30 ans. Surtout, il prévoit d'instaurer de nouvelles sanctions pour les courtiers en prêt hypothécaires. Les banques et les fonds spéculatifs qui ont transformé la crise des subprimes en crise financière globale, seront aussi concernés par les nouvelles réglementations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3. Protéger 46 millions d'Américains&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/02/00/564010603.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/02/00/639160643.jpg&quot; id=&quot;media-10847&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;3.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Aujourd'hui, 46 millions d'Américains ne disposent pas d'une assurance maladie.&lt;/strong&gt; ©  Getty Images&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt; C'est l'une des caractéristiques les plus commentées de la société américaine : contrairement à la France, l'assurance maladie n'est pas obligatoire aux Etats-Unis. Les Américains ont donc deux options pour être protégés face à un problème de santé : souscrire à une assurance privée sur son lieu de travail ou, pour les plus pauvres, s'en remettre à des programmes comme Medicaid ou Medicare. Mais les entreprises peinent aujourd'hui à assurer la couverture de leurs salariés et les programmes publiques sont très coûteux pour le budget de l'Etat. Pire : 46 millions d'Américains, trop riches pour être aidés, mais trop pauvre pour souscrire une assurance privée, vivent aujourd'hui sans couverture maladie. Le défaut de couverture santé concerne plus de 8 millions d'enfants. Face à ce dossier brûlant, Barack Obama a tranché : il veut instaurer une couverture maladie universelle et obligatoire fournie par les employeurs. Une taxe sur les entreprises n'ayant pas mis en place d'assurance maladie permettra de financer un fonds public pour la couverture des plus démunis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;4. Sauver l'éducation &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/00/02/145034218.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/00/02/1808265901.jpg&quot; id=&quot;media-10848&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;4.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;En 2007, près de 60 % des enfants américains ne savaient pas lire à 11 ans.&lt;/strong&gt; ©  Getty Images&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt; Le classement Pisa, document de référence de l'OCDE sur l'Education, n'est pas tendre avec les jeunes Américains : ces derniers ne sont que 35e en mathématiques et 29e en sciences dans le dernier classement. Il faut dire que l'Education est un des dossiers les plus difficiles que le futur président aura à gérer dans les prochains mois. Les chefs d'entreprises se plaignent déjà depuis plusieurs années du niveau des diplômés américains. Malgré le programme &quot;No Child Left Behind&quot; et le milliard de dollars consacrés aux écoles américaines, près de 60 % des élèves ne seraient pas en mesure de lire correctement à 11 ans contre 15 % en France. Aujourd'hui, un Américain sur vingt est illettré (23 millions de personnes) et 29 % de la population ne possède que les connaissances de base de la lecture et du calcul. Barack Obama veut mettre en place un plan de 10 milliards de dollars annuels pour l'éducation. Les premières étapes de ce programme reviendront à commencer la scolarisation des enfants dès 3 ans et à améliorer la rémunération des professeurs, qui sont aujourd'hui près de 30 % à quitter l'école après 5 ans d'enseignement.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;5. Faire oublier Guantanamo &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/02/00/919874518.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/02/00/1453841181.jpg&quot; id=&quot;media-10849&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;5.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;Le camp-prison de Guantanamo compte encore aujourd'hui 250 détenus.&lt;/strong&gt; ©  DoD photo by Seaman David P. Coleman, U.S. Navy. &lt;br /&gt;   &lt;br /&gt; Pour emprisonner et juger les &quot;ennemis de la nation&quot; faits prisonniers en Irak et en Afghanistan, l'administration de George Bush ne s'était pas embarrassée des accords internationaux sur les droits de l'Homme ou les prisonniers de guerre. Dès 2001, elle ouvre un camp sur l'enclave militaire américaine de Guantanamo, à Cuba, sans autre encadrement juridique. Cette prison hors convention comptera jusqu'à 750 détenus au début de la guerre contre les talibans. Il y reste aujourd'hui un peu plus de 250 prisonniers suspectés de terrorisme. Depuis les accusations de torture et de mauvais traitements, les républicains comme les démocrates souhaitent une fermeture rapide de ce &quot;camp de la honte&quot;. Mais comment sortir du vide juridique de Guantanamo ? Quels prisonniers doivent être jugés et comment ? Où les transférer en attendant leur jugement ? Que faire des détenus libérés ? Barack Obama reste flou sur sa stratégie. Il a promis d'abolir les tribunaux militaires et de revoir les dossiers au cas par cas. Les prisonniers devraient également être rapatriés sur le sol américain. Des noms de plusieurs prisons circulent déjà en Caroline du Sud et dans le Colorado.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;6. Sortir au plus vite d'Irak&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/01/01/1355395625.jpg&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://regardscroises.ivoire-blog.com/media/01/01/285712845.jpg&quot; id=&quot;media-10852&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;6.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;L'objectif initial de Barack Obama : retirer l'ensemble des troupes américaines d'Irak en seize mois.&lt;/strong&gt; ©  DoD photo by Pfc. Sarah De Boise, U.S. Army.    &lt;br /&gt;&lt;br /&gt; C'est la toute première étape du mandat du nouveau président. Comment sortir d'Irak sans perdre la face ? L'envoi de renfort et surtout la nouvelle stratégie mise en place depuis un an par le général David Petraeus, basée sur une meilleure collaboration avec les sunnites, a permis une stabilisation  de la situation. Mais aujourd'hui, 170 000 soldats américains sont encore positionnés en Irak. Près de 4 200 y ont déjà été tués. Et 525 milliards de dollars ont été dépensés par les USA en 5 ans de conflit. Même s'il est souhaité par la majorité des Américains, un retrait trop brutal pourrait aujourd'hui déstabiliser le pouvoir irakien encore précaire et relancer la guerre civile. Surtout, il apparaîtrait comme une victoire des ennemis des Etats-Unis, notamment de l'Iran. Barack Obama a annoncé lors de sa campagne un retrait d'Irak dans les seize mois suivant l'élection. Un retrait progressif &quot;bataillon par bataillon&quot; a aussi été évoqué. Mais une chose est sûre : le nouveau président devra sans doute revoir ses délais pour un retrait complet d'Irak, faute de temps, mais aussi de budget.
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