mardi, 16 février 2010
ANALYSE DES HERESIES AYANT SUBSISTE DANS L'EGLISE CATHOLIQUE, UNE EGLISE QUI N'EN EST PAS UNE (2)


Il n’est pas rare d’entendre de part et d’autre parler du « Très-Saint Père » pour désigner le Pape, certainement pour signifier qu’il n’est pas un simple père dans l’Eglise mais le chef, le représentant le plus important de l’Eglise. Accepter une telle appellation paraît bien étrange si l’on considère que Jésus a clairement demandé de n’appeler personne « Père » sur la terre, « car vous n’en avez qu’un, le Père céleste » (Matthieu 23:9).
Quant à la précision « Très-Saint », il y a de quoi être choqué puisque Jésus s’adressant à son Père l’appellera « Père Saint » (Jean 17:11) : le Pape serait-il donc plus saint que Dieu lui-même !!! Cela est bien surprenant !
Faut-il également s’arrêter sur l’expression « Vicaire de Christ » ?
Si le Pape est bien le représentant sur terre de Jésus-Christ il est très étonnant qu’il réside pour la majeure partie de son temps dans une sorte de tour d’ivoire, de château retranché, alors que Jésus sillonnait les routes le plus simplement du monde (et sans papamobile) allant de lieu en lieu, faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient tombés au pouvoir du diable (Actes l0:38).
En vérité le Pape agit et se déplace surtout en tant que représentant de l’Eglise Catholique Romaine dont il est le gardien et le principal promoteur.
Selon la doctrine catholique, le sacrement du baptême confère la première grâce sanctifiante qui efface le péché originel, nous fait enfants de Dieu, membres de l’Eglise et héritiers du Paradis. La tradition du baptême des enfants est encore très respectée parmi les français car il offre la garantie que rien ne s’opposera à un mariage et à un enterrement religieux. Pour beaucoup, il faut le dire, le baptême est une coutume, un rite, une formalité qui n’a guère de signification.
Le vrai baptême chrétien comme la Bible l’enseigne, ne concerne que des adultes qui désirent manifester leur appartenance au Christ et leur foi en Lui. Jamais il n’est question dans le Nouveau Testament de baptême d’enfants et cela est bien logique : un bébé n’a aucune conscience d’un quelconque engagement envers Dieu ; un peu d’eau sur sa tête ne saurait faire de lui un chrétien.
Le véritable baptême est un engagement volontaire, une démarche libre et personnelle de suivre Jésus-Christ : « Et l’eunuque dit : Voici de l’eau ; qu’est-ce qui empêche que je ne sois baptisé ? Philippe dit : si tu crois de tout ton cœur, cela est possible. L’eunuque répondit : je crois que Jésus-Christ est le fils de Dieu. Il fit arrêter le char ; Philippe et l’eunuque descendirent tous deux dans l’eau, et Philippe baptisa l’eunuque » (Actes 8:36-38).
Le salut ne dépend pas du baptême mais de la foi du cœur : « Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l’a ressuscité des morts, tu seras sauvé ; car c’est en croyant du cœur qu’on parvient à la justice, et c’est en confessant de la bouche qu’on parvient au salut » (Romains 10:9,10).
Ici encore la tradition religieuse a relégué la révélation spirituelle et l’ordre divin au second plan, l’annulant au profit de raisonnements.
Résultat de longs siècles de tradition, l’office de la messe se déroule selon des règles très strictes, très solennelles. Il comprend un grand nombre de gestes, signes de croix, génuflexions, inclinaisons du corps, dont le sens symbolique est très précis. En plusieurs occasions on utilise de l’encens ce qui constitue un curieux emprunt au paganisme romain : brûler de l’encens devant la statue d’un César était une profession de loyalisme envers l’État. Dès le Vème siècle, l’Eglise d’Occident utilise de l’encens pour l’intronisation du pape, adoptant ainsi pour l’évêque de Rome le cérémonial païen de la glorification de l’empereur.
La messe est rythmée par un certain nombre de prières récitées, de formules toutes faites ne laissant aucune place à la spontanéité et à l’expression libre.
Il s’agit d’un rituel très structuré au sein duquel le fidèle est plus spectateur que participant. Les vêtements sacerdotaux, comme l’ensemble des ustensiles, si précieux pour l’officiant, n’ont en réalité aucune valeur particulière. C’est en fait une reproduction des instruments du culte qui était rendu dans le Tabernacle juif puis dans le Temple.
Si vous regardez maintenant ce qui est dit dans la Bible, en particulier dans le livre des Actes qui nous expose clairement de quelle manière s’organisait le culte des premiers chrétiens, vous réaliserez très vite l’importance du contraste : il n’y avait pas de prêtre orchestrant le culte rendu à Dieu avec la plus grande rigueur, mais la participation de chaque chrétien avec ordre et bienséance, dans une grande liberté. Les prières n’étaient pas récitées mais spontanées. Il n’y avait aucune succession de geste rituels destinés à produire et à entretenir le sentiment mystique. Chants, prières, enseignement de la Parole de Dieu, partage du pain et du vin étaient vécus dans la plus grande simplicité mais dans une vraie spiritualité.
L’EUCHARISTIE
C’est au XVIème siècle, au concile de Trente, que la doctrine dite de la « transsubstantiation » a été adoptée officiellement mais c’est au XIIème siècle que des théologiens utilisèrent ce terme technique pour désigner la transformation miraculeuse du pain et du vin en véritable substance du corps et du sang du Christ. A chaque eucharistie interviendrait ce mystère miraculeux de la transsubstantiation dans lequel, à chaque occasion, le Christ s’offrirait à nouveau. Ainsi donc, le sacrifice de l’Agneau divin se trouve renouvelé à chaque office.
Cette théologie de la Sainte-Cène est très différente de celle que la Bible définit : en effet, les chrétiens sont appelés à partager le pain et le vin en mémoire du sacrifice accompli une fois pour toutes par Jésus-Christ. Il s’agit d’une communion spirituelle avec Celui qui donna sa chair et son sang pour le salut du monde, du moins pour le salut de tous ceux qui auraient foi en Lui dans ce monde. Le sacrifice de Jésus n’a d’effet expiatoire pour le pardon des péchés que pour celui dont la foi est authentique. La Sainte-Cène en elle-même n’est pas un acte rédempteur car Jésus-Christ est mort une fois pour toutes pour les péchés dans un sacrifice total, parfait et suffisant. Il suffit de lire le 9ème chapitre de l’Épître aux Hébreux pour y voir apparaître toute la vérité sur la question.
Il est fort surprenant que seul le prêtre ordonné soit en mesure de célébrer l’eucharistie, la transformation du pain et du vin ne pouvant se faire que par son intervention. Outre le fait que la transsubstantiation soit une hérésie pure et simple au regard des déclarations parfaitement claires des écrits néo-testamentaires, il faut préciser que dans l’église primitive, les chrétiens célébraient la Sainte-Cène le plus simplement du monde, dans les maisons, sans la présence indispensable d’un prêtre, puisque Jésus a fait de tous ceux qui croient en Lui des prêtres pour Dieu son Père (Apocalypse 1:5- 6).
Que le prêtre ordonné soit seul en mesure de prendre la coupe est encore une aberration puisque tous ceux qui participent au pain peuvent de la même manière participer au vin (1 Corinthiens 11, versets 23-27).
L’eucharistie est certainement le point central du culte catholique romain et ce n’est donc pas par hasard que le pape Jean-Paul II a tenu à repréciser certains aspects de cette institution lors d’une déclaration datée du 17 avril 2003, rappelant au passage qu’il était impossible de communier avec des protestants, tant leur façon de voir les choses était contraire à la doctrine de Rome. Sur le fond, cette position est logique et pleinement compréhensible. Seulement, ce sont bien sûr toujours les mêmes qui ont raison et les mêmes qui ont tort..., l’église de Rome s’érige en mère protectrice de la Vérité alors qu’en réalité ses dogmes, sacrements et traditions sont en contradiction flagrante avec les révélations données par la simple lecture du Nouveau Testament. Mais sur ce dernier point, Rome a bien sûr trouvé la parade en appelant les fidèles à ne pas interpréter la Bible par eux-mêmes mais à se fier uniquement à l’interprétation donnée par l’Eglise au travers du prêtre.
LES SAINTS
Dans les premiers temps de l’Eglise, le mot était synonyme de « chrétien ». Celui qui avait été baptisé au nom de Jésus-Christ était sanctifié, mis à part. Lorsque le baptême se généralisa après le IVème siècle et devint un rituel religieux propre à introduire un maximum de païens dans l’Eglise, le titre de « chrétien » subit une dévaluation et il ne fut plus possible d’assimiler purement et simplement tout chrétien à un saint. Dès lors, on réserva ce titre aux martyrs puis à tous ceux qui avaient mené une vie particulièrement féconde au sein de l’Eglise et dont les vertus chrétiennes avaient été remarquables. Montrés en exemple, on considéra ces personnes comme ayant un rôle tout particulier devant Dieu et ils devinrent des intermédiaires possibles qu’on pouvait invoquer en fonction des besoins et des situations.
Les saints ou « bienheureux » ont leurs autels, et leurs reliques sont souvent exposées. La liste est longue et augmente sans cesse au risque de ne plus savoir… à quel saint se vouer.
L’hommage rendu aux saints, dont l’importance est à la mesure de leurs icônes présentes dans les églises catholiques, est encore une déviation, une confusion, une hérésie. Le fait de prétendre qu’il est possible de les invoquer pour obtenir une aide quelconque relève d’une sorte de spiritisme déguisé, sévèrement condamné par Dieu (Lévitique 20:6). Le Seigneur seul peut être invoqué ; c’est le témoignage laissé par l’ensemble des Écritures.
LES ICONES
Du grec eikôn, image, représentation, l’icône est un élément très présent dans la piété catholique. C’est ainsi que Jésus se retrouve avec de multiples visages dont la représentation est, bien sûr, tout à fait aléatoire... et que dire de Marie et d’autres personnages dont les peintures sont aussi diverses qu’étranges !
L’icône semble avoir un rôle transcendant : celui de fixer la foi, de mettre en contact plus étroit. Mais la vraie foi n’a nullement besoin d’un support matériel, et une image, quelle qu’elle soit, ne saurait avoir une quelconque influence qui puisse rapprocher de la personne si arbitrairement représentée.
Ce besoin d’images est symptomatique : à défaut d’une communion vivante avec Dieu par Jésus-Christ, il faut s’entourer d’images, comme de statues d’ailleurs, pour « créer » une présence, une atmosphère soi-disant propice à la méditation et la prière.
« Nous marchons par la foi et non par la vue » dira Paul aux Corinthiens (2 Corinthiens 5:7) ce qui rejoint cette parole de Jésus : « Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru » (Jean 20:29).
Dieu, l’Éternel, celui qui est le roi des siècles, immortel, invisible (1 Timothée 1:17) a pourtant clairement défendu de se faire une image taillée ni aucune représentation des choses qui sont en haut dans les cieux (Deutéronome 5:8).
Mais le cœur de l’homme irrégénéré est idolâtre, ce n’est pas nouveau. C’est pourquoi bien des personnes sont particulièrement attachées aux icônes, tout comme elles le sont aux reliques, aux statues, aux apparitions.
LE CHAPELET
L’origine de cet objet mérite quelque attention, tant à lui seul il montre avec quelle facilité l’Eglise de Rome a adopté des objets, des rites et des traditions totalement étrangers à la vraie foi chrétienne telle qu’elle est révélée par les écrits néo-testamentaires. En effet, le chapelet, encore bien présent chez les religieux, provient en fait des religions orientales comme l’attestent nombre de statues d’antiques déesses hindoues. L’Islam l’adopta dès le IXème siècle et aujourd’hui encore, boutiquiers des souks ou princes du pétrole l’égrènent inlassablement entre leurs doigts.
Les chrétiens (catholiques) le découvrirent au temps des croisades et dès le XIIème siècle les Dominicains en firent une dévotion à la vierge Marie. Adopté pour la convenance, il devint à la fois le support de la récitation systématique du « Notre Père » et de « l’Ave Maria », tout en étant le moyen matériel de méditer en les récitant les principaux mystères de la vie de Jésus.
Cet instrument « compte-prières » est une idée païenne. Jésus l’a d’ailleurs clairement dénoncé : « Quand vous priez, ne multipliez pas les paroles comme font les païens qui croient qu’à force de paroles ils seront exaucés » (Matthieu 6:7).
La prière n’est pas récitation machinale mais l’expression de notre cœur envers Dieu. Que de personnes récitent le « Notre Père » sans rien saisir du sens réel de ce qu’ils disent. Il s’agit là d’une nouvelle contradiction des dogmes catholiques avec la Bible.
L’EAU BENITE
A l’entrée de toutes les églises catholiques, on trouve des récipients spéciaux contenant de l’eau ordinaire bénie par le prêtre. Elle aurait de merveilleuses vertus. Aussi le fidèle y trempe-t-il les doigts avant de se signer ; le prêtre en asperge le peuple, les maisons, les cercueils...
Cette pratique est apparue au IVème siècle quand les païens, contraints d’adopter le christianisme comme seule religion officielle, introduisirent l’usage de l’eau lustrale qui était employée au cours des rites de purification dans les religions antiques. Son emploi fut admis peu à peu par les prêtres et c’est au IXème siècle que son utilisation se généralisa vraiment. Ainsi donc, le même principe s’applique encore et encore : soucieux de ne pas contrarier les gens qui entraient en masse dans l’Eglise, les autorités ecclésiales importèrent certaines traditions et coutumes pourtant directement contraires à l’Évangile. Il en est ainsi, comme nous l’avons vu, de l’adoption de l’encens, des icônes, de l’eau bénite mais nous pourrions parler aussi des cierges dont les catholiques font grand emploi.
LES CIERGES
Outre le fait que les bougies petites ou grandes font l’objet de tout un commerce (certaines peuvent servir plusieurs fois), leur utilisation dans un cadre spirituel est vide de sens, sans aucune portée. Tout symbole qui n’a pas été établi par Dieu lui-même est un symbole à portée humaine, émotionnelle, ni plus, ni moins. Offrir des lumières au Père des lumières est une étrange conception de Dieu lui-même. La foi des premiers chrétiens était dépourvue de ce genre d’artifices.
L’EXTRÊME ONCTION
Ce n’est qu’à partir du XIIème siècle qu’on appela ainsi en occident le sacrement des malades. Celui-ci consiste en une onction d’huile sainte (huile d’olive bénie par l’évêque) sur divers endroits du corps du malade, accompagnée à chaque fois de l’invocation : « Que par cette onction sainte le Seigneur te pardonne les fautes que tu as commises ».
Au fil du temps, l’extrême onction a été considérée comme le sacrement des mourants et donc réservé aux seuls malades graves, dans le but d’apaiser leur conscience en leur assurant le pardon des péchés. C’est là encore une dérive regrettable, car qui peut pardonner les péchés si ce n’est Dieu seul ?
Jésus pouvait le faire de par sa nature divine, mais aucun homme ne peut s’attribuer un tel pouvoir. Cette pratique de l’extrême onction est par conséquent un rite inutile qui a la grave conséquence de rassurer faussement des personnes qui devraient se repentir pour obtenir le pardon de leurs péchés.
LES ORDRES RELIGIEUX
Fondés par des hommes qui voulaient vivre leur foi de façon authentique et dépouillée des artifices d’un monde qu’ils jugeaient dépravé, les ordres religieux, qui sont multiples, consacrent hommes et femmes à une vie cloisonnée, une vie d’ascétisme, de prières rituelles et parfois de service à autrui. Quoique nous puissions comprendre les motivations de leurs fondateurs, nous ne sommes pas néanmoins en accord avec la pensée de Jésus qui parle de l’Eglise comme la lumière du monde, le sel de la terre. Il n’est nullement question d’isolement.
Une vie consacrée à la prière ! Quelles prières ? Des prières inspirées par les dogmes mensongers et les fausses traditions instituées par l’Eglise de Rome.
Par conséquent que de prières inutiles que le Seigneur ne saurait agréer. Et pour dire un mot du célibat imposé à tous ceux qui veulent consacrer leur vie, est-il permis de dire que l’apôtre Pierre était marié, ainsi que bien d’autres apôtres, et qu’il n’est pas forcément utile de s’imposer le célibat pour servir Dieu ou le glorifier.
C’est un drame de considérer l’envergure de cette fausse conception qui aboutira à la plus grande des désillusions.
"Le Dieu qui a fait le monde et tout ce qui s’y trouve, étant le Seigneur du ciel et de la terre, n’habite point dans des temples faits de main d’homme ; il n’est point servi par des mains humaines, comme s’il avait besoin de quoi que ce soit, lui qui donne à tous la vie, la respiration et toutes choses. Il a fait que tous les hommes, sortis d’un seul sang, habitent sur toute la surface de la terre, ayant déterminé la durée des temps et les bornes de leur demeure ; il a voulu qu’ils cherchent le Seigneur, et qu’ils s’efforcent de le trouver en tâtonnant, bien qu’il ne soit pas loin de chacun de nous, car en lui nous avons la vie, le mouvement et l’être ; c’est ce qu’on dit aussi quelques uns de vos poètes : De lui nous sommes la race… Ainsi donc, étant la race de Dieu, nous ne devons pas croire que la divinité soit semblable à de l’or, à de l’argent ou à de la pierre, sculptés par l’art ou l’industrie de l’homme.
Dieu, sans tenir compte des temps d’ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu’ils ont à se repentir, parce qu’il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts…" (Actes 17/24 à 31).
CONCLUSION
Il nous faudrait écrire un livre entier pour nous arrêter sur bien d’autres aspects du culte catholique romain mais nous pensons avoir établi ici et simplement la preuve que l’Eglise Catholique Romaine s’est construite et s’organise selon un modèle qui n’est pas celui de l’Eglise primitive mais selon le modèle des cultes païens de I’antiquité. Ainsi donc, nombre de pratiques observées par bien des français n’ont strictement rien à voir avec l’enseignement de Jésus-Christ.
Les paroles de Jésus adressées aux religieux sont toujours d’actualité : « Pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition ? » (Matthieu 15:3) ; « Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de moi. C’est en vain qu’ils me rendent un culte en enseignant des doctrines qui ne sont que préceptes humains » (Matthieu 15:8-9).
Il faut bien se rendre à l’évidence : l’hérésie si combattue par l’Eglise de Rome l’a été au nom d’une hérésie encore plus grande.
Pour reprendre une image de Jésus, l’Eglise Catholique Romaine est telle un aveugle conduisant un autre aveugle. Le résultat ? Ils tomberont tous les deux dans une fosse (Matthieu 15:14). Sans même s’en rendre compte, les dignitaires de l’Eglise Catholique ferment aux hommes la porte du Royaume des cieux et ils n’y entrent pas eux-mêmes (Matthieu 23:13). La sincérité de bien des hommes d’Église et leur dévouement ne peuvent occulter un terrible aveuglement aux résultats les plus désastreux puisqu’ils concernent la destinée éternelle des hommes. Ce n’est pas sans raison que Jésus a tenu à préciser qu’il ne suffisait pas de dire « Seigneur, Seigneur » pour entrer dans le Royaume des cieux mais qu’il fallait faire la volonté de Dieu (Matthieu 7:21). Ce n’est pas non plus sans solennité qu’il a avertit qu’il y aurait des pleurs et des grincements de dents dans l’éternité (Matthieu 8:12).
Tout le monde chrétien se réclame de la Bible mais en réalité bien des vérités sont passées sous silence ou sont détournées de leur véritable signification. La Bible est un tout qui est à prendre dans son ensemble et non par bribes. Aimer Jésus ne consiste pas à formuler de beaux discours mais à garder sa parole (Jean 14:23).
Notre but, en diffusant cette brochure à l’échelle nationale, n’est pas de faire la promotion d’une autre Église, mais d’élever la voix, comme d’autres l’ont fait bien avant, pour rompre un silence coupable sur des croyances, pratiques et coutumes totalement étrangers au véritable christianisme.
Que faire alors ? Nous croyons qu’il est grand temps que toutes les âmes sincères qui désirent s’attacher à la vérité plus qu’à leur religion prennent la résolution que la Bible, Parole de Dieu, préconise : « Sortez du milieu d’eux et séparez-vous, dit le Seigneur ; ne touchez pas à ce qui est impur, et je vous accueillerai. Je serai pour vous un Père et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur Tout-Puissant » (2 Corinthiens 6:17-18).
Que le Seigneur vous affermisse dans la résolution de revenir à la vérité. Jésus-Christ est le chemin, la vérité et la vie et nul ne vient au Père que par lui, proclame l’Évangile. C’est lui qui est le chef suprême de l’Eglise, le grand pasteur qui saura vous conduire personnellement, par son Esprit de vérité, dans toute la vérité. « Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira » (Jean 8:32).
Référence : Article diffusé par « Le Sarment ».
Il est édité par l’association Le Sarment, BP 604, 74056 Annecy Cedex. Dons et soutien à l’œuvre : CCP n°314340G Grenoble, email : le-sarment@wanadoo.frLe Sarment est un périodique gratuit d’édification spirituelle. Ses colonnes sont ouvertes à tous, pour autant que les écrits soient propres à édifier, dans l’Esprit des Saintes Ecritures. Le Sarment n’est pas le journal d’une église et n’est affilié à aucune dénomination ; c’est une œuvre chrétienne, au service du corps de Christ. Son indépendance est assurée par les dons volontaires qui émanent directement de son lectorat.
ANALYSE DES HERESIES AYANT SUBSISTE DANS L'EGLISE CATHOLIQUE, UNE EGLISE QUI N'EN EST PAS UNE (1)


Vendredi 31 août 2007, par
Jésus répondit à Pilate : Je suis né et je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix. Pilate lui dit : Qu’est-ce que la vérité ? (évangile de Jean, chapitre 18, versets 37-38
Venons-en maintenant à l’objet de cette étude. Soucieux de rompre avec un silence trop longtemps prolongé sur les grandes hérésies de l’Eglise Catholique Romaine, nous avons voulu confronter les dogmes si protégés de la « Grande Église » avec les déclarations de la Bible, que nous croyons entièrement d’inspiration divine. Tout prouve que bien des Français, qui se réclament encore pour 68 % du catholicisme, sont attachés à un certain nombre de pratiques religieuses — le baptême des enfants par exemple — et se réfèrent facilement à l’enseignement qu’ils ont reçu dans leur enfance sans se poser la question du bien-fondé de ces croyances et pratiques. Pourquoi utiliser le terme d’hérésie qui, il faut l’avouer, pourrait paraître exagéré ? Tout simplement parce que L’Eglise Romaine a pendant des siècles soi-disant fait la chasse aux hérésies ou plus exactement aux hérétiques, et ce, à chaque fois qu’une voix était discordante par rapport aux dogmes et traditions de l’Eglise. Le pauvre Galilée en fit lui-même les frais, lui qui eut la prétention de dire qu’il avait découvert que la terre était ronde et non plate et qu’elle tournait autour du soleil et n’était pas le centre de l’univers. Les autorités ecclésiales du moment le sommèrent d’abandonner ses recherches car elles remettaient directement en question la position officielle de l’Eglise.
Et que dire de tous ces innocents massacrés ou brûlés vifs sous le régime de l’Inquisition, cette institution spécialement créée pour combattre l’hérésie. Est-il utile de revenir sur un passé si douloureux et bien révolu ? Outre le fait que nous croyons fermement qu’il faudra rendre des comptes un jour, ce qui nous importe aujourd’hui c’est d’attirer l’attention sur le fait que bien des vérités déclarées par l’Eglise Catholique ne sont en réalité que mensonge au regard des écrits bibliques qui seuls peuvent servir de référence absolue en matière de foi chrétienne.
Certains réformateurs, du XVIème siècle en particulier, avaient apporté un éclairage considérable sur le système catholique et ses dérives, mais l’écho de leur voix s’est estompé avec les siècles. Nous croyons que seule la vérité proclamée par l’Écriture (la Bible) peut remédier à l’ignorance qui subsiste et attirer à nouveau l’attention de nos concitoyens sur des questions qui ont été reléguées en arrière-plan de leurs préoccupations. La doctrine de l’Eglise Catholique Romaine contient un certain nombre d’erreurs que nous voudrions mettre en évidence le plus clairement possible.
Nous espérons que vous aurez la curiosité de prendre connaissance des pages qui suivent. Notre désir, c’est que vous connaissiez Celui qui est la vérité car de cette connaissance peuvent se produire les plus grandes transformations : « Je sais une chose : c’est que j’étais aveugle et que maintenant je vois… Jésus l’ayant rencontré, il lui dit : Crois-tu au Fils de Dieu ? Il répondit : Et qui est-il Seigneur, afin que je croie en lui ? Tu l’as vu, lui dit Jésus, et celui qui te parle, c’est lui. Et il dit : Je crois, Seigneur. Et il l’adora. Puis Jésus dit : Je suis venu dans ce monde pour un jugement, pour que ceux qui ne voient point voient, et que ceux qui voient deviennent aveugles » (Évangile selon Jean, chapitre 9:25, 35-39).
Que croyez-vous ? Quelles sont vos certitudes ?
jeudi, 24 décembre 2009
JOYEUX NOEL A TOUS!

Passez un bon week-end et une bonne fête de Noël, et que la grâce de DIEU soit sur chacun de vous et sur chacune de vos familles!
Fernand Dindé.
18:44 Publié dans Informations diverses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : carte de noël, voeux de noël, noël 2009
lundi, 21 décembre 2009
ALLOCO BLOGUEURS PARTY, ACTE 2: DU VIRTUEL AU REEL!

L'Espace Boa Vista Club, à la Résidence Valérie, à Cocody Deux-Plateaux Vallon (Abidjan, Côte d'Ivoire), a été, ce samedi 19 décembre 2009, le cadre choisi par la structure AKENDEWA (l'araignée, tisseuse de toile - comme le web -, en langue Baoulé) pour abriter la deuxième édition de l’Alloco Blogueurs Party, un concept créé par Israël Yoroba et sa dynamique petite équipe, pour réunir autour d’une table les blogueurs ivoiriens ou résidant en Côte d’Ivoire, en vue de leur permettre de mieux se connaître et d’échanger sur leur activité.
Je n’ai pu assister à la première édition de cet évènement majeur pour tous les amoureux du blogging dans notre pays mais je peux affirmer, sans risque de me tromper que cette deuxième édition, à laquelle j’ai pris part, a été un total succès.
Parti de Marcory, mon lieu de résidence provisoire, avec un « warren » pour débarquer quelques minutes plus tard à la gare des woro-woro de Saint-Jean, à Cocody, je me suis laissé guider au téléphone par celle que j’appellerais « la dame à la voix remarquablement suave », Roxane Tanoh, jusqu’à destination. C’est donc sur le coup de 19 heures 37 minutes que je fais mon entrée à la piscine de la Résidence Valérie, aux abords de laquelle était dressée, pour la circonstance, la longue table du show gastronomique, parée de bougies et soigneusement apprêtée pour recevoir les couverts.
Me croyant en retard (le rendez-vous étant pris pour 19 heures sonnantes), c’est avec satisfaction et appréhension, tout à la fois, que j’ai constaté que j’étais, bien au contraire, parmi les tout premiers à pointer présents. Les blogueurs viendraient-ils, ne viendraient-ils pas ?, je m’interrogeais. Une angoisse diffuse d’un fiasco commençait à s’emparer de moi. Mais bien vite les autres amis, par vagues successives pendant une heure, sont arrivés occuper les places réservées en leurs noms, me rassurant quant au succès de l’évènement.
L’ambiance bon-enfant qui a, ensuite, présidé à l’exercice individuel (pas si aisée que cela !) de la présentation des blogueurs, de leur blog, de son histoire et de ses contenus, en disait long sur la joie des uns et des autres de se retrouver à cette sympathique manifestation, qui avait pour maître de cérémonie de circonstance, le jeune blogueur Cartunelo (Manassé Déhé, membre d’AKENDEWA), très à l’aise dans son rôle.
Le menu, côté gastro, était constitué de savoureux Kédjénou de poulet, de frites de pomme de terre, d’alloco, d'attiéké, de poissons frits, arrosés de sucrerie fraîche. Nous avons donc joyeusement devisé sur le blogging, des heures durant, tout en dégustant les bons plats.
J’ai eu ainsi l’immense bonheur de connaître, non plus virtuellement mais de visu, des amis chers comme « le grand » Bob Traoré de Djess (que j’appelle mon partenaire, pour notre inoubliable blog-aventure sur le scandale de la CECP), le remarquable Théophile Kouamouo, la non moins remarquable Nadine Kouamouo (la belle et brillante épouse du premier nommé), l’inénarrable Israël Yoroba (meilleur blogueur francophone 2008) et son frère Samuel Guébo, le très polémiste Adji Raymond d’Abidjantv.net, Arsène Dally et Hervé Siaba, sacrés bosseurs de Criticafric, le très sympathique Richman Mvouama, la belle et délicieuse Edith Brou, de nombreux jeunes blogueurs, qui sont en train de « se faire les dents », ainsi que d’autres blogueurs plus aguerris parmi lesquels K. Honorat Hermann, l’animateur du Blog de la Stratégie et le bouillant Georges Zanklan (le Blog des Vainqueurs). En tout, une trentaine de participants.
Véritablement, ce fut une magnifique soirée ! Au cours de laquelle nous avons appris de Kouamouo la prééminence du blogging ivoirien sur celui du reste de la sous-région ouest africaine francophone et même un peu sur celui de l’Afrique Noire, en général. Il nous a, en outre, informés qu’IVOIRE-BLOG, notre plate-forme, compte aujourd’hui plus de 150 blogueurs effectifs en deux ans (Décembre 2007 – Décembre 2009), avec pas moins de 80 000 visites par mois. La projection pour 2010, avec l’avènement des nouveaux fournisseurs d’accès Internet enregistrés en ce moment, en Côte d’Ivoire, est de 200 000 visites par mois pour notre blogosphère, avec la possibilité offerte aux blogueurs les plus entreprenants de tirer quelques ressources de leur activité. Une perspective que je salue avec la dernière énergie et pour cause !
C’est finalement aux environs de 22 heures 30 minutes que « les lampions se sont éteints » sur l’Alloco Blogueurs Party, Acte 2, même si quelques blogueurs très inspirés ont continué la causerie jusqu’au-delà de 23 heures.
Nous pensons et espérons pouvoir atteindre, l’année prochaine, le chiffre record de 100 blogueurs participants. Ce qui serait une chose remarquable.
Rideau donc sur l’Alloco Blogueurs Party, Acte 2. Chapeau aux organisateurs! Les absents ont eu plus que tort. Vive l’Alloco Blogueurs Party, Acte 3 !
DINDE Fernand AGBO
21:13 Publié dans Blog, Informations diverses, Société ivoirienne, Web | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : afrique, côte d'ivoire, alloco blogueurs party, akendewa, ivoire-blog.com, blogging
jeudi, 17 décembre 2009
A VOTRE AVIS?

Casse-tête chinois: Ces affirmations sont-elles VRAIES ou FAUSSES ?
1) Ce sont les pommes et non pas la caféine qui nous réveillent le mieux le matin.
2) Alfred Hitchcock n'avait pas de nombril.
3) Un fumeur qui fume un paquet de cigarettes par jour perdra environ 2 dents tous les 10 ans.
4) On n'est pas malade l'hiver parce qu'il fait froid, on est malade parce qu'on reste trop à l'intérieur.
5) Quand on éternue, toutes les fonctions du corps s'arrêtent, même le coeur !
6) Seulement 7% de la population mondiale est gauchère.
7) Une personne normale d'environ 50 ans sera restée 5 ans dans des files d'attente.
8) La brosse à dents fut inventée en 1498.
9) Une mouche vit environ un mois.
10) Les pieds sont plus grands l'après-midi que le matin.
11) La plupart d'entre nous a mangé une araignée en dormant.
12) Les autruches mettent leur tête dans le sol pour trouver de l'eau.
13) Les seuls animaux qui peuvent voir derrière eux sans se retourner sont le lapin et le perroquet.
14) S'il n'y avait pas de colorants dans le Coca, il serait vert.
15) Un dentiste a inventé la chaise électrique.
16) Les écailles de poisson sont un ingrédient essentiel dans le rouge à lèvres.
17) Un kilo de citrons contient plus de sucre qu'un kilo de fraises.
18) 111 111 111 x 111 111 111 = 12 345 678 987 654 321
19) 80% des animaux sont des insectes.
20) Si l'on mâche du chewing-gum en épluchant des oignons, on ne pleurera pas.
21) Les dents de castors poussent continuellement sans jamais s'arrêter.
22) Un papillon a 12 000 yeux.
23) Les crocodiles ne savent pas tirer la langue.
24) Les cochons sont parmi les seuls animaux qui peuvent attraper des coups de soleil.
25) Aux États-Unis, environ 200 000 000 M&Ms sont vendus tous les jours.
26) Toutes les minutes, 40 personnes se retrouvent à l'hôpital pour des morsures de chien.
27) 40 000 Américains sont blessés par des toilettes chaque année !
28) Un utilisateur d'ordinateur cligne 7 fois les yeux en une minute.
Alors ? Alors ? Alors ? Alors ?
Tout est vrai !!!!!!!! (Même l'araignée !)
19:05 Publié dans Informations diverses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : devinette, vrai ou faux, à votre avis
samedi, 14 novembre 2009
MYSTERE AU NIGERIA: DES CHIENS AVEC UN CORPS HUMAIN
"Etrange découverte ou savant photo-montage?", s'est interrogé un aîné, à Abidjan. La question mérite bien d'être posée! Jugez-en par vous-mêmes.

D'étranges chiens avec un corps humain ont été trouvés au Nigeria. Cette chienne à la forme humaine prend soin de ses petits comme un humain.
Un chasseur autochtone, M. Ahutoyi qui avait continué une partie de chasse nocturne a rencontré par hasard ces créatures étranges dans une forêt vierge. Il a rapidement alerté les habitants. Ahutoyi a été stupéfié et il a affirmé que la découverte terrifiante était sa plus étrange image vue de tous ses 25 ans de pratique de chasse. Il a témoigné avoir crié à la vue de ces créatures. Mais son courage de chasseur lui a permis de s’approcher davantage de ces créatures. Il a tout de suite alerté les habitants.
Un groupe de jeunes les a enlevés et les a placés dans une église locale où les habitants de la ville viennent par milliers voir ces créatures bizarres. La nouvelle s’est répandue à Lagos et au Bénin et ces créatures attirent des visiteurs en grand nombre à l'église où ils (les chiens) sont gardés... (Source inconnue).
21:18 Publié dans Informations diverses | Lien permanent | Commentaires (55) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mystère au nigéria, des chiens avec un corps humain, réalité ou photo-montage
jeudi, 10 septembre 2009
LA PRESSE EN LIGNE FACE AU PARI DU MODELE PAYANT

Jusqu'ici aucun géant du secteur ne voulait prendre le risque d'être le premier éditeur à se lancer dans un modèle payant, préférant miser sur les revenus publicitaires, de peur de perdre des lecteurs au profit des médias concurrents, restés gratuits.
Mais depuis le coup de tonnerre du patron de News Corp, le secteur se prend à rêver d'un possible accord entre éditeurs de presse destiné à faire payer leurs contenus, ce qui réduirait le risque d'érosion des lecteurs mais pourrait soulever des problèmes de concurrence.
Seulement, avant de voir en Rupert Murdoch le sauveur potentiel de la presse, il faut garder à l'esprit que le modèle économique de News Corp lui procure des avantages bien spécifiques que d'autres groupes ne pourront pas reproduire, préviennent des analystes.
News Corp peut par exemple inclure dans son pack d'abonnement à la télévision par satellite BSkyB un petit forfait permettant d'accéder à ses sites d'informations en ligne, offrant ainsi un contenu haut de gamme via un moyen de paiement déjà en place.
En comparaison, pour les éditeurs ne disposant pas d'un empire multimédia, vendre leur contenu sera plus difficile, surtout si le site est essentiellement un duplicata des informations publiées sur papier et agrémentées de quelques vidéos et dépêches d'agence.
"Je ne sais pas comment ils feront pour passer au modèle payant", a déclaré Malcolm Coles, un consultant sur internet qui a ouvert un blog sur le sujet à l'adresse www.malcolmcoles.co.uk/blog/charging-online-content/
Jusqu'à présent les rares titres à avoir trouvé la formule magique sont le Wall Street Journal, propriété de News Corp, et le Financial Times, détenu par Pearson, qui font payer les lecteurs pour du contenu économique spécialisé et professionnel. Thomson Reuters, pour sa part, facture certains de ses contenus sur le site reuters.com
Selon le cabinet spécialisé Outsell, la plupart des éditeurs de la presse grand public pourraient finalement considérer que faire payer le contenu en ligne n'est pas valable et chercher le moyen d'accroître leurs revenus à travers des annonces plus ciblées ou un système d'adhésion qui offrirait aux membres des produits supplémentaires.
La distribution des contenus sur des plateformes alternatives comme le téléphone mobile - une stratégie déjà couronnée de succès au Japon et en Chine - est également une autre option.
D'après l'agence de médias ZenithOptimedia, les revenus issus de la publicité dans l'ensemble du secteur de la presse d'informations ont atteint un pic en 2007.
Le chiffre d'affaires publicitaire devrait décroître de 15%, soit 18,2 milliards de dollars, cette année, à mesure que les lecteurs délaissent la presse traditionnelle au profit des journaux en ligne où la publicité est bien moins chère.
Alors que le reste du secteur de l'information a tiré 70% de son chiffre d'affaires des activités en ligne en 2008, la proportion pour les journaux d'information était d'à peine 11%, selon la dernière étude publiée par Outsell en août.
"(...) Ils demeurent tributaires des recettes issues de la presse imprimée. Le segment des journaux d'information ressort toujours comme le plus à la traîne du secteur de l'information", ajoute le cabinet.
C'est peut-être cette situation calamiteuse qui a conduit News Corp, le premier fournisseur mondial d'informations depuis le rachat en 2007 de Dow Jones et du Wall Street Journal, à entamer sa mue, explique le cabinet.
À l'époque, Murdoch avait laissé entendre qu'il renoncerait au modèle payant du Wall Street Journal, dans l'espoir d'accroître les revenus publicitaires au-delà des 50 millions de dollars que dégageait le site en augmentant le nombre de lecteurs qui plafonnait alors à un million.
Depuis le magnat des médias semble s'être ravisé, en annonçant le mois dernier qu'il ferait payer l'accès à ses sites d'informations à compter de la mi-2010.
"A long terme, on pourra peut-être faire payer certains contenus en ligne mais pas des informations courantes", a déclaré de son côté une porte-parole du Guardian.
Murdoch a commencé à sonder d'autres éditeurs pour voir s'il serait possible de susciter une démarche collective sur ce point. "L'identification des marques d'intérêt est pour le moment à un stade très préliminaire", a déclaré une source proche des discussions.
Selon Ken Doctor, qui dirige le cabinet Outsell, les éditeurs de presse doivent être plus imaginatifs pour trouver le moyen de dégager des recettes en dehors des journaux. "Le secteur de la presse vit dans le mythe (...) qu'il n'y a pas d'argent en ligne", observe-t-il.
Au lieu de demander aux lecteurs de payer pour du contenu, les éditeurs devraient prendre en considération des services à valeur ajoutée comme les systèmes de clubs, une option que le Guadian est en train d'étudier, ajoute-t-il.
"La subtilité ici consiste à aller dans le sens de la psychologie humaine et non l'inverse", note-t-il parlant de "forger une relation plus profonde avec les lecteurs" et citant en exemple des groupes comme Google ou l'éditeur de revues scientifiques Elsevier qui ont compris très tôt comment faire de l'argent en ligne.
19:39 Publié dans Informations diverses | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (1) | Envoyer cette note | Tags : presse en ligne, modèle payant de la presse en ligne, rupert murdoch
mercredi, 26 août 2009
HOMMAGE A LA FEMME!
Heureusement que les hommes que je connais reconnaissent leur femme à leur juste valeur.
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LA PRIÈRE DU MARI QUI TRAVAILLE...
- 'Mon Dieu, je vais travailler tous les jours pendant 08 heures et je ne compte pas les 3 heures que je passe en plus dans le bus... Tout ça pendant que ma femme reste à la maison! Je voudrais qu'elle sache comment gagner l'argent est pénible. Pourriez-vous échanger nos corps afin qu'elle se rende compte de mon calvaire? '
Le Bon Dieu, dans son infinie bonté, exauça son souhait.
Le lendemain matin l'homme se réveilla changé en femme...
Alors, elle...
1. Fit le petit déjeuner pour la famille
2. Réveilla les enfants
3. Prépara leurs vêtements pour l'école
4. Les fit manger
5. Emplit leurs boîtes à goûter
6. Les conduisit à l'école
7. Reprit le linge du pressing en revenant à la maison
8. S'arrêta à la banque
9. Passa au supermarché pour quelques courses
10. Revint à la maison pour déballer et ranger les courses
11. Prit le courrier dans la boîte aux lettres et paya les factures
12. Nettoya la litière du chat et lava le chien
13. Mangea seule en 10 minutes
14. Se dépêcha de faire les lits
15. Fit la lessive
16. Passa l'aspirateur, épousseta, balaya et lava le sol
17. Courut à l'école ramener les enfants et dut subir leurs cris dans la voiture en revenant
18. Leur donna quelque chose à boire et à grignoter
19. Leur fit faire leurs devoirs
20. Sortit la planche à repasser et regarda la TV en repassant
21. Commença à éplucher les patates et laver les légumes pour la salade
22. Prépara la viande et une tarte aux pommes pour le dessert
23. Servit le repas du soir, puis, elle nettoya la table et la cuisine
24. Emplit le lave-vaisselle
25. Ramassa le linge des uns et des autres qui traînait un peu n'importe où et l'enfourna dans le lave-linge
26. Donna le bain des enfants et les mit au lit et...
27. À 21h00, exténuée même si ses corvées de la journée n'étaient pas terminées, elle alla au lit où on attendait d'elle qu'elle veuille bien faire l'amour... Ce qu'elle fit sans se plaindre.
Le lendemain matin elle se leva et se mit à genoux près du lit et pria :
- 'Mon Dieu, je ne sais pas ce à quoi je pensais...
J'ai eu tort d'envier ma femme qui restait à la maison. S'il vous plaît, faites que nous puissions chacun reprendre nos corps d'origine'.
Le Bon Dieu, dans son infinie bonté, lui répondit :
- 'Mon fils, je crois que tu as assimilé la leçon et je serai heureux de ramener les choses telles qu'elles étaient mais, il va falloir que tu attendes 9 mois.
Tu es tombée enceinte, hier soir !!!!'
Une forte pensée à nos mères, épouses, femmes, sœurs, amies… A la Femme...!
BONNE SEMAINE !!!
19:34 Publié dans Informations diverses | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : hommage à la femme, la prière du mari, à nos mères, à nos épouses, à nos femmes, à nos soeurs, à nos amies
jeudi, 09 juillet 2009
OSONS...OSER!

Un petit texte magnifique d'Agnès Kraidy pour tous les Ivoiriens et pour tous ceux qui aiment la Côte d'Ivoire, que je vous ai dégoté, grâce à un aîné bien connu sur la place! Je vous souhaite une bonne lecture. Salut, la compagnie!
«Messieurs, il faut de l’audace, encore de l’audace et toujours de l’audace, et la France est sauvée». 1792. Le 2 septembre. Danton, à l’Assemblée législative française, lançait cet appel. Nous aussi, portés par l’audace, disons, ici: Mesdames et messieurs, chers Ivoiriens, il faut de l’audace, encore de l’audace et toujours de l’audace, et la Côte d’Ivoire sera sauvée. Il nous faut de l’audace, maintenant, pour (re)bâtir notre nation.
Oui, il en faut de l’audace pour (re)construire un pays. Un pays qui se veut et se voit grand, se bâtit avec des femmes et des hommes audacieux, des jeunes et des vieux qui osent prendre un pari sur l’avenir, des citoyens intrépides, courageux, effrontés même. Parce qu’il en faut, de l’audace pour oser opérer des choix novateurs, affronter le passé et se projeter dans le futur.
Pendant des années, nous nous sommes contentés de vivre sur des pseudos-acquis. Sans ancrage, ni enracinement. Nous nous sommes complus dans une vie qui ne nous offrait que des perspectives… évidentes. Nos ambitions, confinées dans des visions étriquées, entretenues par une mentalité de fonctionnaire, ne nous ouvraient que des portes formatées par des conventions et des normes sclérosées dans leurs habitudes.
L’audace, ce n’est ni de l’arrogance ni de la suffisance; encore moins l’expression d’une insouciance. Audace rime souvent avec insolence, mais jamais avec impolitesse. N’ayons donc pas peur de nous montrer insolents; surtout si nous savons que nous avons des raisons de l’être.
L’audace, c’est le courage. Soyons donc des courageux déterminés, lucides et intelligents.
L’audacieux est toujours courageux et résolu. Les mauvais tours de la vie ne le détournent pas de son objectif.
L’audace incite au dépassement de soi, invite à la libération psychologique et inspire une philosophie de décomplexé. Ayons donc de l’audace en tout. Sortons des normes et conventions d’un autre âge. Libérons notre génie créateur. Soyons inventifs. Et osons. Jusqu’à la limite du possible. Parce que c’est nous, et nous seuls qui fixons des frontières à notre audace. Alors, osons. Osons ! Et sans limite aucune.
Sénèque a dit : «ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas. C’est parce que nous n’osons pas que les choses sont difficiles». Alors osons ! Osons donc ! Et chaque fois qu’il le faudra !
Option - 18 juin 2009
Agnès KRAIDY (Journaliste au quotidien FRAT-MAT)
23:10 Publié dans Informations diverses, Paroles pour la Côte d'Ivoire, Société ivoirienne | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : agnès kraidy, journaliste frat-mat, oser
LE JATROPHA CURCAS: PLANTE MIRACLE MAIS AUSSI PLANTE A HAUTE TOXICITE

Le jatropha est toxique, très toxique même, et on n'en parle pas assez. Ne serait-ce que pour l'immense risque que des personnes inexpérimentées ou non-encadrées encourent en la manipulant, quotidiennement, pour extraire sa précieuse huile.
''En dehors de cette production d’huile végétale, le jatropha produit également, en situation de stress (notamment hydrique, mais aussi en cas de blessure ou de taille trop sévère de la plante), la curcine (ou curcasine), une toxalbumine très active, substance très toxique proche de la ricine, bloquant l’activité de synthèse ribonucléique (destruction partielle des codons messagers de l’ARN, ce qui conduit au blocage complet de l’activité cellulaire puis à sa mort rapide) ; cette propriété est utilisée en médecine comme agent antitumoral.
On retrouve des traces de cette puissante toxine dans l’huile végétale (extraite de ses graines), qui est donc impropre à la consommation normale humaine ou animale. La préparation de l’huile ou du diester expose aussi le préparateur à ce produit toxique. Traditionnellement, les graines étaient concassées et broyées, avant d'être brassées en pâte épaisse dans l’eau, pour être ensuite fortement pressées pour extraire cette toxine (qui était parfois utilisée pour confectionner des poisons utilisés sur des armes de guerre, pour la chasse, ou encore dispersée dans les lacs ou les rivières pour la pêche). L'huile était séparée après filtration pour la préparation d'onguents médicinaux antiseptiques pour soigner les blessures infectées, mais la farine résiduelle reste trop toxique pour l'alimentation humaine.
Appelée frofro baka dans l'ethnie ivoirienne Godié, elle y joue un rôle de conjuration du mauvais sort.'' WIKIPEDIA.
Le tourteau est utilisé en partie pour l'ajout de matière organique dans le sol. Il y a donc, tout naturellement, un important risque d'accumulation de ces toxines dans le sol, un risque de rendre cette terre-là impropre à toute autre culture, qui pourrait faire craindre la stérilisation de milliers d'hectares de terres arables voire de régions entières. Et le fait même de le brûler peut libérer ces toxines dans l'air. Cela, on ne le dit pas assez, pour éviter de dire qu'on en parle pas, du tout! En Côte d'Ivoire, a t-on scientifiquement évalué l'étendue des dégats et des dommages que peut causer une longue et permanente exposition à la curcine, la toxine du jatropha? Pas à ce jour.
Devant de tels risques, il faut prévenir nos compatriotes qui ont trouvé en cette plante le moyen de sortir de la pauvreté qui gangrène notre pays. Parce que c'est à une véritable ruée que nous assistons, à l'heure actuelle, vers ce précieux ''or vert du désert''! Cette tâche revient à nos ingénieurs agronomes et à nos instituts de recherche (par exemple, le CNRA). Quelque chose doit être fait dans ce sens pour que nous ne nous mordions pas les doigts dans dix, vingt, trente, quarante, cinquante ans!
Vivement de la prospective, dans ce domaine. Il y va de la vie des Ivoiriens, de l'avenir de nos terres, de nos écosystèmes et de notre pays!
DINDE Fernand AGBO
Pour plus d'informations sur le Jatropha Curcas, cliquer ICI et ICI.
21:02 Publié dans Informations diverses | Lien permanent | Commentaires (8) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jatropha, toxicité du jatropha, la curcine - toxine du jatropha




