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24.03.2008

PRENONS CE MESSAGE A LA COTE D'IVOIRE TRES AU SERIEUX ! A COPIER ET A FAIRE PARTAGER !

Jeudi 25 Octobre 2007


CABINET CHRETIEN DE RELATION D’AIDE

Structure spécialisée de l’OCE « Les OEuvres de Naomi »
Tél : (225) 21 56 74 09 / 21 26 28 70
Fax : (225) 21 56 74 09 / 21 26 29 20
Mobile : (225) 08 54 42 12 / 06 67 67 11
11 BP 2331 Abidjan 11 - Email : centrenaomi@yahoo.fr
49 & 50, Avenue Marcory - Marcory Résidentiel
Immeuble EL REDA, Rez-de-Chaussée
Site Web : http://www.centrenaomi.ici.st


Bien-aimé(e),

Que la grâce et la paix te soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur
Jésus-Christ !
Je rends grâces à Dieu qui m’a donné d’avoir part à son oeuvre et d’annoncer Sa parole de
vérité.
En effet, depuis 2004, par la grâce qui m’a été faite par le Seigneur, je me suis attaché à
enseigner les enfants de Dieu sur LES GRAVES CONSEQUENCES DE LA
CORRUPTION. Malheureusement, personne n’a prêté attention à ce message du Seigneur
pour adopter l’attitude convenable, afin que Sa justice s’accomplisse.
Aujourd’hui, l’Eternel Dieu s’adresse, certes à toute la Côte d’Ivoire ; mais ce message est
particulièrement pour toi.
Voici Son message : « COTE D’IVOIRE, TU ES UNE GENERATION MECHANTE ET
CORROMPUE. ET TA CORRUPTION EST MONTEE JUSQU’A MOI, L’ETERNEL.
DANS PEU DE TEMPS, TU SERAS BOULEVERSEE, A MOINS QUE TU TE
REPENTES DE TA MECHANCETE ET DE TA CORRUPTION ».
En tant que serviteur de Dieu, j’ai un devoir de vérité vis-à-vis de toi. Je ne mens pas, je dis
la vérité : la chose est arrêtée de la part de Dieu.
En recevant ce message, voilà ce que tu dois faire :

o Premièrement :

DANS LE JEUNE, FAIS LA REPENTANCE DU PECHE DE MECHANCETE ET DE
CORRUPTION ; c’est-à-dire : reconnaître ce péché, demander pardon à Dieu et y
renoncer.
Car, l’Eternel déclare que : « Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom, s’humilie,
prie et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, je l’exaucerai des
cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays » (2 Chroniques 7.14).

o Deuxièmement :

ENVOIE CE MESSAGE A TROIS (3) PERSONNES ; car selon la loi de Moïse, toute
affaire se règle sur la déclaration de deux ou trois témoins (Deutéronome 19.15).

Le Directeur

Prophète Marcel LOUKOU-YAO
Centre NAOMI, le conseil et l’action pour une vie comblée !
Abidjan, le 08 Octobre 2007

ECRITURE ET ENGAGEMENT. VENTS DE RECOLONISATION, ECRITURE DE COMBAT

Vendredi 23 Mars 2007

ECRITURE ET ENGAGEMENT

VENTS DE RECOLONISATION, ECRITURE DE COMBAT

Chers Bien-Aimés frères et sœurs,


Dès les débuts de la crise ivoirienne, en Septembre 2002, je me suis senti, comme beaucoup d’Ivoiriens et comme beaucoup de chrétiens et d’intercesseurs de ce pays, interpellé quant à ma contribution à cette guerre spirituelle (et ce n’est pas autre chose) engagée pour la libération de la Côte d’Ivoire attaquée.

Mon engagement personnel dans la prière, pour cette cause, a été quasi sacrificiel. Jusqu’à ce jour. Et DIEU seul sait ce que nous avons, ensemble, fait échouer dans ce pays.
Mais à côté de cet engagement spirituel intense, j’ai pu, grâce à la lecture, découvrir avec effroi et horreur, l’ampleur du drame de mon pays et de mon peuple, l’Afrique : Indépendants sans être moins esclaves, gisant sous un joug plusieurs fois centenaire, entretenu par des cercles mystiques et des réseaux mafieux aux contours nébuleux, avec des bras séculiers contemporains.
Alors, des profondeurs de mon impuissance physique et matérielle, face à la négation de notre humanité (comment qualifier autrement le fait de Droits de l’Homme – à géométrie variable – reconnus à tous, sauf à nous, peuples faibles : Prédation économique et politique des nations occidentales, en Afrique et dans le Tiers-monde, génocide rwandais impuni depuis plus d’une décennie quand le coupable est clairement identifié et connu de tous) et face à l’esclavage mental dont font, quelquefois, montre les africains eux-mêmes, j’ai éprouvé le besoin d’exhaler la douleur de ma meurtrissure profonde par des écrits caustiques ou des épithètes au vitriol, sur le Net, contre la puissance néocolonialiste ou néo colonisatrice qu’est la France , et contre tous ses affidés, en Côte d’Ivoire, en Afrique ou ailleurs dans le monde.
Des écrits très engagés dans lesquels ne se sont pas toujours reconnus certains d’entre vous, en tant que Chrétiens. Je le concède.

Pour moi, il ne pouvait y avoir d’autre écriture que celle qui est engagée quand son droit à la vie, son droit à la liberté, à l’autodétermination, à la paix, à la joie de vivre, à la prospérité et à la démocratie est nié. Contre toute morale.

J’ai entendu la responsable d’une régie européenne de communication, lors d’une rencontre de travail en Côte d’Ivoire avec la presse, dire aux journalistes : « Il n’y a pas de journalisme d’information, en Côte d’Ivoire ». J’en ai été choqué et vous comprendrez pourquoi.
Notre EBONY 2006 (que j’apprécie beaucoup), Lanciné FOFANA, y est aussi allé de la sienne, en s’adressant, récemment, à ses confrères : « Les hommes politiques font la politique, laissez-les faire la politique ; quand à vous mes frères journalistes, faites votre boulot ».
Entièrement d’accord avec ces deux personnalités du milieu, à part que ces propos ne peuvent avoir prise que dans un pays libre, réellement indépendant, où tous respectent les règles démocratiques (ce qui est loin d’être le cas, actuellement, en Côte d’Ivoire) et qui a une bonne culture civique.

Malheureusement, notre pays connaît la plus grave crise de sa jeune histoire, il lutte pour sa survie en tant que nation souveraine qui aspire à l’indépendance et au droit à l’existence, contre un puissant prédateur. Comment pouvons-nous encore nous faire un complexe d’être engagés ?
Le Professeur SERY BAILLY n’écrivait-il pas, avec beaucoup de modestie, dans son magnifique article (merci, Professeur) intitulé « La Tragédie de Toussaint », paru dans le journal Le Courrier d’Abidjan, N° 969 du Mercredi 21 Mars 2007 : « Notre histoire actuelle m’a appris que j’avais tort de penser à la REVOLUTION » (à l’opposé de Bernard DADIE qui prônait la conquête de la démocratie (et d’une indépendance véritable) qu’il avait qualifiée, en son temps, de démocratie bourgeoise, version Dadié, à contrario de la démocratie « nouvelle » de la classe ouvrière à laquelle il adhérait) quand la vie et l’indépendance n’étaient même pas assurées » ?
Il faut, se faisant, maintenant les assurer. Les conquérir.

Mon avis est donc que les journalistes et les Ivoiriens doivent se décomplexer et s’inscrire résolument dans leur temps et dans le cours de leur histoire, au risque de paraître (à défaut) totalement anachroniques.
C’est en cela que je salue, HAUTEMENT, la floraison de livres écrits, actuellement, sur la crise ivoirienne par les Ivoiriens. Il faut écrire, encore et encore, et de toutes les manières. Pour la vérité et pour la postérité. Car les paroles (aussi belles soient-elles) s’envolent, seuls demeurent les écrits.

Ce qui est vrai ou valable en France ou en Occident, ne l’est pas forcément en Côte d’Ivoire ou en Afrique. Les impératifs de la presse occidentale et les besoins des peuples occidentaux ne sont pas les nôtres.
Eux, ils sont libres, rassasiés et replets. Nous, nous sommes affamés, squelettiques et encore dans les liens. Pouvons-nous, objectivement, avoir la même écriture ? Pourquoi voulons-nous nous laisser charger la conscience par ceux même qui ne se privent pas de mettre leurs médias (tous genres confondus) au service de la cause nationale néocoloniale et qui s’affranchissent de tout professionnalisme quand il s’agit de l’Afrique ?

Le Professeur ZADI ZAOUROU avait donné, en 1995, au Ministère de la Culture dont il était alors le titulaire, le slogan : « Vents de crise, culture de combat » (pour coller avec la situation de conjoncture économique que connaissait le pays).
Nous, nous disons : « Vents de recolonisation, écriture de combat ». Comme au bon vieux temps du RDA..
Le Président GBAGBO ne disait-il pas qu’il avait repris la lutte là où le Président HOUPHOUET l’avait laissée ? Vraisemblablement, nous ne sommes pas encore, au titre de nos libertés et en considération de tous les droits qui nous restent encore à conquérir, sortis des années 40. A l’image même de Jacques CHIRAC, « l’Africain », à qui nous devons d’avoir un pays (artificiellement) coupé en deux.
Alors, Ivoiriens, ne nous trompons pas de combat, allons résolument à la paix.

A cœur vaillant rien n’étant impossible, Haut les…plumes, peuple ivoirien, pour ta liberté !

Que DIEU vous bénisse tous, richement !

20.03.2008

EXO ECLATS. PAROLE POUR LA COTE D'IVOIRE

Mercredi 15 Novembre 2006


Salut,les frères!

Voici une parole que le groupe de chantres chrétiens EXO ECLATS a affectueusement adressée à la Côte d'Ivoire,pour la soutenir dans son combat spirituel épique contre les forces visibles et invisibles qui lui font la guerre depuis Septembre 2002.


Bonne lecture à tous et que DIEU vous bénisse,richement! Dindé.



ECLATS D'AFRIQUE !!!
PAROLE POUR LA CÔTE D’IVOIRE.EXO ECLATS


La Côte d’Ivoire, en Afrique de l’ouest a été souvent dans les médias, ces derniers temps. Ce pays « francophone », souvent appelé le bijou de l’Afrique, vivait dans la paix. Mais pendant que l’Eglise dormait, l’ennemi est rentré comme un flot et a créé le chaos et le conflit. En Septembre 2005, le groupe de louange que ma femme et moi avons fondé, en 1995, a été invité à faire une série de concerts dans cette nation. Dieu m’a donné une parole pour le pays : « Vous ne m’avez pas choisi, mais c’est moi qui vous ai choisis. » J’ai composé un chant pour cette tournée qui en ce moment est diffusé dans tout le pays.
Nous venons de rentrer après une tournée de deux semaines pendant laquelle s’est livré un grand combat spirituel. Chaque jour on m’a donné l’occasion sur les chaînes de télévision nationales d’appeler le peuple à la prière, à la repentance, à l’unité et de saisir leur destin divin. Nous avons fait quatre concerts devant plus de 10.000 personnes. Nous sommes allés armés de paroles prophétiques qui me semblaient très audacieuses. Une de ces paroles venait d’un intercesseur aux Etats-Unis disant que la paix allait venir en Côte d’Ivoire et que ça se passerait « en un jour ». Ça me semblait aussi fou que l’épreuve de force que le prophète Elie a vécu quand il a fait descendre le feu de Dieu. Par la foi nous avons décidé de faire quelque chose de grandiose avec une équipe de plus 20 personnes, musiciens, chanteurs, chorégraphes, techniciens et intercesseurs. Une chorale massive de 60 personnes et une chorale d’enfants de 30 personnes y participaient avec nous. En plus, des centaines de personnes du monde entier nous soutenaient dans la prière. Peut être en faisiez-vous partie !
Le premier concert était du style un peu VIP avec pas mal de personnes « clés » du gouvernement et du commerce. Il y avait environ 2000 présents parmi lesquels se trouvaient le Président de la République et la Première Dame. Un moment fort dans le concert eut lieu, lorsque notre fils James (13 ans) chanta un chant qui s’appelle « Ma prière pour mon pays » accompagné par la chorale d’enfants. Après chaque couplet la foule applaudissait et criait « Amen! ». A la fin, le Président et la Première Dame se levèrent avec le public pour applaudir pendant que James pleurait sur scène comme faisaient beaucoup d’autres dans la salle. Il est évident que Dieu est touché par les prières des enfants.
Le deuxième concert eut lieu devant une foule de 4000 personnes. Comme le public connaissait déjà toutes les paroles il chantait avec nous, tellement fort qu’il était plus fort que nous ! Le moment « phare » se produisit, quand, se tenant par la main il entonna avec nous le chant pour son pays : « Choisis la Vie. »
Le combat devint encore plus intense lors du troisième concert qui eut lieu dans la capitale politique du pays Yamoussoukro, à 266 km d’Abidjan. Le concert eut lieu dans une très belle salle construite par un des précédents présidents. Juste quelques semaines avant, dans cette même salle se tenait une rencontre importante entre les leaders de la Rébellion et le Gouvernement. Spirituellement, c’était un lieu stratégique. Un esprit de conflit et de confusion a essayé d’empêcher ce concert. A notre surprise la salle était moitié vide ! Avec quatre heures de retard nous avons décidé de démarrer le concert même si le système sono ne fonctionnait pas bien. A ce moment-là, il y eut une coupure d’éléctricité qui nous plongea dans le noir. Les gens commencèrent à chanter spontanément. Et je reçus un coup de fil d’un intercesseur à Abidjan. Voici ce qu’il m’a dit : « Chris, n’aies pas peur. Je veux que tu saches ce qui se passe.
Un groupe d’intercesseurs, ici à Abidjan, a prié pendant une semaine. Nous nous sommes repentis des péchés du peuple en renonçant au mal. Nous avons une carte de la Côte d’Ivoire en bois sur laquelle nous avons tracé les régions de conflit et de ténèbres dans le pays. Notre idée était de brûler cette carte et de demander à Dieu une nouvelle carte pour la Côte d’Ivoire avec les mêmes frontières, sans les divisions et lavée de toutes ténèbres. Au moment où nous voulions brûler cette carte, il y eut une coupure d’électricité à Abidjan qui nous plongea dans le noir. » Ce que nous avons su après, c’est que cette coupure avait commencé à Yamoussoukro où nous étions et puis s’est répandu sur tout le pays. Tout un pays dans le noir !!! Sans micro, j’ai crié dans la salle pour communiquer des informations avec le public et puis j’ai commencé à diriger les gens dans une prière de repentance pour leurs péchés et ceux de la nation. Quand je me suis mis à genoux pour faire ça, toute la foule se mit à genoux avec moi. Ça a duré un moment et puis on a senti que quelque chose se brisait sur le pays et la lumière revint dans la salle où les gens commencèrent à applaudir et à crier. On n’a pas vraiment fait le concert, ce soir là, mais on a reçu la permission de faire le concert le lendemain et on a demandé aux gens d’annoncer ce concert et d’inviter tout le monde pour une journée historique. J’ai souri en disant que finalement l’ennemi n’est pas si intelligent parce qu’il pensait que le concert devait avoir lieu ce jour-là, mais Dieu savait déjà que c’était pour le lendemain. Or, l’ennemi n’avait pas pris de dispositions pour ça. La parole prophétique “en un jour” résonne dans mes oreilles et je me demande qu’est ce qui s’est passé réellement dans les lieux célestes ce jour là quand tout le pays se trouvait dans le noir et le peuple de Dieu se repentait et priait ensemble. Dieu le sait et un jour nous le saurons aussi.
Le concert du lendemain fut vraiment beau dans une salle remplie. Nous avons loué et adoré avec abandon lorsque le peuple se déchargea de ses fardeaux de honte, de peur et de désespoir pour célébrer la victoire de Dieu en Côte d’Ivoire. Le dernier concert à Abidjan parmi les moins nantis se déroula dans cette même ambiance devant 4000 personnes.
Si le combat fut féroce jusque-là, ce fut pire après. Mais maintenant, l’ennemi a tourné ses armes contre nous. Il ne doit pas être content.
Nous avons gagné un grand combat en Côte d’Ivoire avec le peuple ivoirien, mais la victoire finale va se manifester dans nos vies personnelles.
Laura et moi voulons vous remercier pour vos prières et vous demander de continuer à prier pour nous, pour la Côte d’Ivoire, pour le président et la première dame. Ce qui se déroule actuellement dans ce pays va avoir un impact sur toute l’Afrique.
Une des difficultés que nous vivons actuellement est financière. Le coût de cette production est déjà très important sans compter les énormes imprévus, et à ce jour nous n’avons plus les moyens pour la terminer. Aussi, nous vous faisons connaître nos besoins et vous remercions de prendre part à cette œuvre d’évangélisation en nous aidant selon ce que Dieu mettra sur votre cœur.
Que Dieu soit glorifié en toutes choses. Que son règne vienne et sa volonté soit faite sur la terre comme aux cieux !


Chris et Laura CHRISTENSEN.
EXO ECLATS