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samedi, 14 septembre 2013

AFFI NGUESSAN ANNONCE LA LIBERATION DE GBAGBO ET DE SIMONE DEPUIS MOOSSOU


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Affi Nguessan, le 07 septembre 2013, au siège du FPI à Cocody Attoban
 

Lundi 09 septembre 2013, Pascal Affi N'guessan, président du Front populaire ivoirien, était sur les terres de la première Dame Simone Ehivet Gbagbo, à Moossou (Grand Bassam) où il a été accueilli en triomphe par la population.
 
A cette population massivement sortie, Affi N'guessan a apporté la bonne nouvelle: Celle de la libération prochaine de leur fille Simone Ehivet Gbagbo, incarcérée injustement et dans des conditions inhumaines au Nord de la Côte d'Ivoire, dans les geôles de la dictature Ouattara.
 
Et celle aussi de la libération prochaine du Président Laurent Gbagbo, injustement incarcéré à la Cour pénale internationale (CPI) pour avoir respecté la constitution de son pays, et contre qui la procureure Fatou Bensouda n'a aucune preuve.
 
Pour Affi N'guessan, Gbagbo et Simone seront bientôt libérés, car ils sont indispensables à la réconciliation nationale et à la paix.
 
De même que tous les prisonniers politiques qui croupissent dans toutes les prisons du pays, parfois dans des conteneurs, devront être libérés. Leurs comptes et leurs biens devront leur être rétrocédés car la politique actuelle du régime Ouattara, c'est d'affamer le peuple ivoirien pour le réduire à la mendicité, afin qu'il n'ait pas la force ni le courage de revendiquer ses droits. Sans oublier les milliers d'exilés politiques qui ont fui la dictature actuelle, qui doivent aussi revenir au pays. C'est le minimum pour que le pays s'inscrive sur la voie de la réconciliation nationale et la paix.
 
Message reçu cinq sur cinq par les populations de Moossou.
 

Eric Lassale
 
 

vendredi, 09 novembre 2012

COTE D'IVOIRE: PAR PEUR DU COMMANDO INVISIBLE, LA GENDARMERIE NATIONALE DESARMEE


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Le général Gervais Kouassi, Commandant supérieur de la gendarmerie, passant en revue ses hommes

 

Le général de division Gervais Kouassi, Commandant supérieur de la Gendarmerie, a procédé au désarmement de toutes les brigades de gendarmerie sur toute l’étendue du territoire national.

Après la police nationale, c’est aujourd’hui au tour de la gendarmerie nationale, de se voir désarmée.

Selon nos sources, c’est par crainte des attaques répétées du Commando invisible..., attaques au cours desquelles le Commando emporte toujours armes et munitions des mains des FRCI, de la police, et de la Gendarmerie, que cette mesure conservatoire a été prise. Une sorte de désarmement de l’armée nationale par ce Commando, qui ne dit pas son nom.

Le général Gervais Kouassi a donc voulu anticiper cet état de fait, en procédant lui-même au désarmement de ces hommes, avant que ceux-ci ne soient désarmés par le Commando invisible, au cours de prochaines attaques qui sont annoncées avec insistance par les médias pro-Ouattara. N’est-ce pas là conduire ses hommes à l’abattoir?

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C’est le sens de l’opération «brigades sans armes» qui vise à couper l’herbe sous le pied du «commando invisible».

Selon Notre voie (29/10), toutes les brigades de gendarmerie de Côte d’Ivoire sont donc désarmées depuis le lundi 22octobre dernier. «Le commandant supérieur de la Gendarmerie a dit qu’il ne veut pas avoir de problèmes avec ses patrons. C’est pourquoi il a décidé de désarmer toutes les brigades de gendarmerie de Côte d’Ivoire pour selon lui, éviter que le commando invisible qui attaque les FRCI et emportent leurs armes à chaque occasion, fasse la même chose aux gendarmes, surtout qu’il y a eu déjà des attaques contre des brigades de gendarmerie à Vridi et à Bongouanou où des armes ont été emportées», expliquent avec amertume des gendarmes interrogés sur la question ces dernières heures. «Ce sont les brigades qui voient leurs armes ramassées à cause de la décision du patron de la Gendarmerie. Les munitions sont aussi ramassées. Les armes collectées sont convoyées dans les légions dont dépendent les brigades de son ressort. L’opération a démarré à la légion de Yamoussoukro où sont stockées les armes des brigades issues de sa circonscription administrative. Puis, ont suivi les 1ère légion (Agban), 2ème légion (Daloa), 3ème légion( Bouaké) et 5ème légion( San Pedro) en réceptionnant les armes et munitions des brigades relevant de leur compétence. Selon plusieurs sources proches de la gendarmerie nationale, cette opération étale au grand jour la méconnaissance du général Gervais Kouassi de la gendarmerie.

Nous y reviendrons.

 

Eric Lassale


Source: IVOIREBUSINESS.NET

mardi, 03 janvier 2012

RECONCILIATION A LA ALASSANE OUATTARA: QUE SE PASSE-T-IL DANS L'OUEST?


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Nous avons toujours clamé que la réconciliation version Ouattara mettait notre pays gravement en danger par le fait qu'il écrasait ses adversaires politiques et célébrait la justice des "vainqueurs". Avons-nous eu tort d'avoir eu raison? Les prémices d'une grande déflagration pointe à nouveau à l'horizon, si les faits sont vérifiés et si l'on s'en tient au propos ci-dessous tenus par le Commando Beinguiste, une milice qui se signale depuis quelques semaines dans l'Ouest de la Côte d'Ivoire (attaque d'un convoi de deux cargos FRCI qui a fait 32 morts, tous des FRCI, selon les informations en circulation). Les bruits de bottes refont leur apparition dans le pays. Fruit de l'inconséquence d'un régime qui se complait dans la jubilation et qui élude les vrais problèmes des Ivoiriens, dont la réconciliation, la cohésion nationale, la restauration du tissu social en lambeaux et la justice, cadet de ses soucis? Peut-être. Qui sème le vent récolte la tempête, dit-on. Alassane Ouattara pourra-t-il éviter à la Côte d'Ivoire un nouvel accès de violence, après un discours du Nouvel An lénifiant et coupé de la réalité? La nouvelle année 2012 nous le dira. Espérons que tout ceci ne soit que rumeurs. Vivement, la sagesse pour nos gouvernants et la paix pour notre pays!


Dans un Communiqué dont IvoireBusiness a eu copie, le Commando Beinguiste annonce avoir pris le contrôle de la ville de Bangolo à l’Ouest de la Côte d’Ivoire.

Il déclare que ses hommes ont mis en déroute les FRCI présents à Bangolo, et que ceux-ci ont pris la clé des champs pour se réfugier dans la ville voisine de Logoualé.

Il annonce qu’un combat très rude est mené, en ce moment, par les chefs « Gah Dèbè » et « Piment rouge », membres du Commando, pour le ratissage de la ville.

Le Commando Beinguiste annonce que très bientôt, il lancera une opération armée de grande envergure pour la prise de plusieurs villes du pays.

Il lance un appel au calme et à la sérénité car ces attaques, à la différence de celles des FRCI, ne visent pas la population civile, mais l’armée tribaliste et mortelle d’Alassane Ouattara, qui a encore tué des populations civiles à Vavoua (6 morts) et Sikensi (5 morts et une trentaine de blessés par balles).

Le Commando Beinguiste termine par ces paroles pleines d’espoir : «Restons tous sereins et prions tous l’Eternel pour la victoire de la Côte d’Ivoire et la liberté de l’Afrique».


Eric Lassale


Source: IVOIREBUSINESS