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mercredi, 14 septembre 2016

UNE REVUE SCIENTIFIQUE ACCREDITE LA THESE D’UNE DEMOLITION CONTROLEE DU WORLD TRADE CENTER

 

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Quinze ans après les attentats du 11 septembre 2001, de nombreux spécialistes remettent toujours en cause le déroulement officiel des événements. Dans un article publié en septembre dans le très sérieux magazine de la Société européenne de physique, des scientifiques défendent la thèse controversée selon laquelle les gratte-ciels du World Trade Center auraient été détruits par démolition contrôlée, à l’aide d’explosifs, et non en raison de l’impact des avions de ligne. Ils demandent qu’une nouvelle enquête, indépendante et sérieuse, soit ouverte à ce sujet.

 

« Les faits convergent de façon accablante vers la conclusion que les trois gratte-ciels (qui se sont entièrement effondrés à New York le 11 septembre 2001, ndlr) ont été démolis de manière contrôlée [1] ». Tel est le constat dérangeant tiré début septembre dans un article de six pages du magazine Europhysics News, paru sous le titre « 15 years later : on the physics of high-rise building collapse » [2] .

L’hypothèse soutenant que l’effondrement des tours jumelles et du bâtiment 7 du Wall Trade Center (WTC7) – un gratte-ciel de 194,4 mètres qui était situé dans Lower Manhattan – n’a pas été causé par l’impact des deux avions de ligne détournés par les terroristes, mais par une technique de démolition contrôlée, n’est pas nouvelle. Elle est bien connue de ceux qui remettent en cause la version officielle du déroulement de cette journée. Rangée dans la catégorie « Théories du complot », cette hypothèse est d’ailleurs souvent tournée en ridicule dès l’instant où elle est proférée.

L’article d’Europhysics News doit-il donc pour autant, parce qu’il défend cette thèse, être considéré a priori comme faisant l’apologie d’idées « complotistes » ? Tel pourrait être le cas s’il s’agissait d’un banal récit publié dans un blog obscur sur la toile. Mais, il n’en est rien. Europhysics News est en effet le journal officiel de la Société européenne de physique (European Physical Society, EPS). Celle-ci regroupe en son sein des scientifiques issus de 42 sociétés de physiques actives en Europe au niveau national. On est donc bien loin d’une publication pseudo-scientifique répandant à tout va des idées farfelues.

« Jamais, avant ou après le 11 septembre, le feu n’a été responsable de l’effondrement total d’un gratte-ciel ayant une structure en acier »

En préambule à l’article en question, l’EPS clarifie cependant sa position à son sujet : « Cette contribution est quelque peu différente des articles purement scientifiques publiés habituellement dans cette revue, dans le sens où elle contient certaines spéculations. Cependant, étant donné le timing de la publication (parue peu de temps avant la commémoration des quinze ans de l’événement, ndlr) et l’importance du sujet, nous considérons que cet article est suffisamment technique et intéressant pour mériter une publication pour nos lecteurs. Il va de soi que son contenu est de la responsabilité de ses auteurs ». 

Ceux-ci sont aux nombre de quatre. Il s’agit de deux scientifiques spécialistes de la fusion et de l’ingénierie civile, d’un ingénieur ayant travaillé notamment dans l’aérospatial, et du directeur de la stratégie et du développement d’Architects & Engineers for 9/11 Truth, une association américaine regroupant plus de 2500 architectes et ingénieurs réfutant la théorie officielle de l’effondrement des trois tours du World Trade Center (WTC). Dans leur analyse publiée par Europhysics News, les auteurs s’emploient ainsi surtout à mettre en lumière ce qu’ils considèrent être les points faibles de l’enquête officielle menée entre 2002 et 2008 par l’U.S. National Institute of Standards and Technology (NIST).

Dans son rapport final, le NIST conclut que l’effondrement des trois gratte-ciels a été causé par des incendies s’étant déclenchés suite à l’impact des deux avions de ligne détournés par les terroristes. Et ce malgré le fait, comme le soulignent les auteurs de l’article, que l’étude du NIST est «basée ouvertement sur la prémisse selon laquelle « l’effondrement total des tours du World Trade Center est le seul exemple connu à ce jour, pour des structures de ce genre, dans lequel le feu a joué le rôle principal ». En effet, jamais, avant ou après le 11 septembre, le feu n’a été responsable de l’effondrement total d’un gratte-ciel ayant une structure en acier. A la seule exception du tremblement de terre de Mexico en 1985, lors duquel un immeuble de 21 étages a été totalement détruits, la seule force connue capable de détruire un gratte-ciel du gabarit de ceux du WTC est l’utilisation d’une procédure de démolition contrôlée, où des explosifs et d’autres dispositifs sont utilisés pour détruire la structure de façon intentionnelle ».

« Résister à toutes sortes de choses, même à l’impact d’un avion de ligne »

Les auteurs détaillent ensuite pour quelles raisons techniques les gratte-ciels à structure d’acier ont jusqu’à présent résisté aux incendies sans s’effondrer totalement. Ceux-ci seraient ainsi conçus pour résister au feu, mais aussi à des charges gravitationnelles constantes causées par des événements naturels tels que feux, tempêtes de vent ou tremblements de terre. « Le bâtiment 5 du World Trade Center est d’ailleurs un parfait exemple de la façon dont un gratte-ciel possédant des revêtements en acier se comporte lors de larges incendies. La journée du 11 septembre, l’immeuble a brulé durant sept heures sans s’effondrer totalement. »

A l’appui de ces arguments sont cités des propos édifiants de John Skilling, l’ingénieur responsable de la structure lors de la construction du WTC, recueillis lors d’une interview accordée au Seattle Times suite aux attentats à la bombe de 1993 (déjà contre le WTC). Dans l’interview en question, Skilling souligne que les tours du WTC ont été conçues « pour résister à toute sortes de choses, même à l’impact d’un avion de ligneNotre analyse indique que le plus gros problème viendrait du fait que toute l’essence (de l’avion) se répandrait dans le bâtiment. Cela causerait un immense incendie. Beaucoup de personnes seraient tuées », explique Skilling. Mais, pour autant, « la structure du bâtiment serait toujours intacte ». Il continue en précisant : « Je ne suis pas en train de dire que des explosifs utilisés de façon appropriée (…) ne pourraient pas causer d’énormes dégâts. J’imagine que si vous demandez au meilleur expert de réaliser ce travail, et lui donnez pour mission de détruire ces immeubles avec des explosifs, je parie qu’il pourrait le faire ».

L’article déroule ensuite ses arguments pour chacune des trois tours du WTC. Il commence par le WTC7, qui n’a, rappelons-le, pas subit l’impact d’un avion de ligne. Le bâtiment s’est effondré dans l’après-midi du 11 septembre, à 17h21. « L’effondrement est remarquable, car il exemplifie les signatures fonctionnelles d’une implosion : le bâtiment s’effondra en chute libre durant 2,25 seconde, sur une distance de 32 mètres… Il tomba tout droit et symétriquement. Son cadre d’acier fut complètement démembré, et se déposa pour la plus grande part à l’intérieur de son empreinte…. [3] », écrivent les auteurs. Avant d’ajouter : « Etant donné la nature de l’effondrement, toute enquête se prévalant de la méthode scientifique aurait dû sérieusement considérer l’hypothèse d’une démolition contrôlée, si ce n’est débuter avec celle-ci. Au lieu de cela, le NIST (ainsi que la Federal Emergency Management Agency (FEMA), qui réalisa une étude préliminaire avant l’enquête du NIST) commença son travail avec l’idée prédéterminée que l’effondrement était dû au feu. »

 

 

L’article détaille ensuite en quoi il aurait été difficile pour le NIST d’établir cette conclusion. Il souligne, de plus, que le NIST aurait également ignoré certains faits – comme l’écroulement du bâtiment en chute libre pendant 2,25 seconde – dans le but de faire cadrer les résultats de son enquête avec l’hypothèse de l’incendie. Cependant, défendent les auteurs, même malgré la non-prise en compte de certains faits, « la modélisation informatique du NIST échoue à répliquer l’effondrement observé. Elle présente de larges déformations de l’extérieur du bâtiment qui ne sont pas visibles lors de l’effondrement ». Et l’article de conclure à propos de l’enquête officielle sur la chute du WTC7 : « Malheureusement, la modélisation informatique du NIST ne peut pas être vérifiée de manière indépendante en raison du fait que l’Institut a refusé de rendre publique une grande partie des données modélisées, arguant que cela pourrait « compromettre la sécurité publique » ».

« Il est impératif, moralement parlant, qu’une enquête vraiment scientifique et impartiale soit menée par les différentes autorités responsables »

Concernant l’effondrement des tours jumelles (WTC1 et WTC2), l’article pointe du doigt le fait que l’enquête du NIST n’a pas, comme elle l’a fait dans le cas du WTC7, modélisé informatiquement leur chute. Dans le rapport officiel est en effet écrit (ces mots sont cités par l’article d’Europhysics News), que « l’enquête s’est concentrée sur les événements s’étant déroulés depuis l’instant où les avions se sont écrasés contre les tours jumelles jusqu’au début de leur effondrement ». Par conséquent, souligne l’article, « le rapport définitif ne contient aucune analyse permettant de comprendre pourquoi les sections basses (des deux tours, ndlr) ne permirent pas d’arrêter, ou même de freiner, les sections supérieures – dont le NIST reconnaît qu’elles « sont tombées principalement en chute libre » – ni ne permet d’expliquer les autres phénomènes observés durant la chute ». Les auteurs présentent alors une partie des raisons et des calculs qui tendent, selon eux, à montrer que sans l’utilisation d’explosifs, l’effondrement des parties supérieures des deux tours jumelles se serait arrêté après quelques étages.

Plusieurs autres faits troublants, comme la présence de résidus de nanothermites [4] dans des échantillons de cendres récoltés dans les débris du WTC, sont mentionnés rapidement en fin d’article. Sont mentionnés également des témoignages de plusieurs dizaines de personnes ayant vécu les événements en direct, et assurant avoir entendu, ressenti ou vu des explosions avant et pendant l’écroulement des gratte-ciel.

En conclusion, les auteurs soulignent donc qu’un faisceau de preuves solides laisse penser que l’hypothèse d’une destruction contrôlée des tours du WTC est aujourd’hui la plus plausible. « Etant donné les vastes implications de cette hypothèse », terminent-ils, « il est impératif, moralement parlant, qu’une enquête vraiment scientifique et impartiale soit menée par les différentes autorités responsables à ce sujet ».

____________________

[1] « The evidence points overwhelmingly to the conclusion that all three buildings were destroyed by controlled demolition ».

[2]  «15 ans plus tard: à propos de la physique de l’effondrement des immeubles de grande hauteur »

[3] « The building dropped in absolute free fall for the first 2.25 seconds of its descent over a distance of 32 meters or eight stories [3]. Its transition from stasis to free fall was sudden, occurring in approximately one-half second. It fell symmetrically straight down. Its steel frame was almost entirely dismembered and deposited mostly inside the building’s footprint, while most of its concrete was pulverized into tiny particles. Finally, the collapse was rapid, occurring in less than seven seconds».

[4] Une nanothermite ou superthermite est un composite intermoléculaire métastable (metastable intermolecular composite, MIC en anglais). Les MIC sont des substances dangereuses qui peuvent être étudiées et mises au point dans un but militaire ou pour des applications pyrotechniques, comme ergols ou explosifs (source : wikipédia).

 

Martin BERNARD, Journaliste.

 

Source: MARTIN BERNARD.ORG

jeudi, 23 septembre 2010

IMPOSTURE : LES AERONEFS QUI ONT FRAPPE LE « WORLD TRADE CENTER » LE 11 SEPTEMBRE 2001, N’ETAIENT PAS DES BOEING 767



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Le rapport officiel de la « National Transportation Safety Board (NTSB) » relatif aux deux aéronefs qui ont percuté le « World Trade Center (WTC) » le 11 septembre 2001 fait apparaître qu'ils volaient respectivement à 945 km/h et 796 km/h. Évènement.



ANALYSE DES VITESSES RELEVÉES POUR LES AVIONS AYANT SERVIS LORS DES ATTAQUES CONTRE LE WTC

Les boites noires des deux avions qui ont percuté le « World Trade Center (WTC) » le 11 septembre 2001 n'ont officiellement pas été retrouvées, mais les vitesses des deux Boeing juste avant l'impact contre les Tours Jumelles ont pu être déterminées par l'« agence indépendante National Transportation Safety Board (NTSB) » sur la base des données radars disponibles. Or ces vitesses sont  supérieures aux vitesses maximales que peuvent atteindre ces types d'appareils, même en piqué. Comment est-ce possible ? L'association des Pilotes pour la Vérité sur le 11/9 qui compte nombre de pilotes professionnels et de spécialistes de l'aviation a publié récemment cet article détaillant ces incohérences flagrantes avec la version officielle des événements de New York.

Dans son « Étude des données radars des vitesses à l'impact » dans laquelle le « NTSB » conclut sur les chiffres de 945 km/h et 796 km/h respectivement pour les vols « United 175 (Tour Sud) » et « American 11 (Tour Nord) ». Une étude qui fait office de référence avait été conduite concernant le « crash » en octobre 1999 du vol d'« Egypt Air 990 », un « Boeing 767 » qui avait dépassé la vitesse limite opérationnelle ce qui avait provoqué des dommages structurels ; cette étude est disponible et peut servir de comparaison avec les avions des attaques contre le « World Trade Center (WTC).

Le vol « Egypt Air990 (EA990) » est un « Boeing 767 » qui était entré en piqué et avait accéléré jusqu'à Mach 0.99 à une altitude de 6700 m. « Boeing » indique que les vitesses opérationnelles maximales pour un 767 sont de 660 km/h et Mach 0.86. La raison d'être de ces deux limites de vitesse est la densité de l'air à basse altitude comparée aux hautes altitudes. Pour comprendre l'équivalent de la pression dynamique sur un objet à haute et à basse altitude a été créée la notion appelée « équivalent de vitesse par rapport à l'air » ou « EASEquivalent Airspeed) »[1]. « EAS » est définie comme la vitesse par rapport à l'air au niveau de la mer produisant la même pression dynamique contre l'aéronef que celle rencontrée par l'objet volant à vitesse réelle en haute altitude. [2] (

L'association « PilotsFor911Truth » a calculé que l'« équivalent de vitesse par rapport à l'air pour le pic de vitesse à Mach 0.99 du vol + EA990volant à 6700 m produit les mêmes effets dynamiques qu'une vitesse de 787 km/h au niveau de la mer (ou proche de ce niveau) ». Cette vitesse par rapport à l'air dépasse de 120 km/h le maximum opérationnel d'un « 767 », mais est de 157 km/h inférieure à celle avancée pour le vol « United 175 » et de 10 km/h inférieure à celle du vol « American 11 ». Bien qu'il soit envisageable que le vol « American 11 » (ou prétendu tel) ait pu atteindre une telle vitesse, vu que 796 km/h est seulement 10 km/h au-dessus de la vitesse de piqué du vol « EA990 », il est impossible que le prétendu vol « United 175 » ait pu atteindre les vitesses rapportées par le « NTSB », si l'on prend comme référence le vol « EA990 ». +

Les Pilotes pour la vérité sur le « 11/9 » ont ensuite cherché à savoir si un « Boeing 767 » pouvait rester contrôlable en vol aux vitesses rapportées. D'après le « NTSB », l'épave du vol « EA990 » a été retrouvée dans deux champs de débris distincts, ce qui indique une défaillance en vol de la structure qui a dû se produire quelques secondes après que l'engin ait atteint sa vitesse de piqué. En se basant sur les données du vol « EA990 », il est impossible que le - prétendu - vol « United 175 » ait pu continuer à voler de manière  contrôlable à 157 km/h au-dessus de la vitesse qui a brisé la structure du vol « EA990 ».

Pour une étude détaillée incluant l'analyse d'une récente expérience sur simulateur de vol et des interviews de pilotes d'« United » et d'« American Airlines », visionnez la présentation « 9/11 : World Trade Center Attack » disponible sur le site http://pilotsfor911truth.org. Bien que d'autres facteurs rentrent en ligne de compte lorsqu'on traite de vitesses transsoniques, la pression dynamique reste la pression dynamique. La vitesse « Mach » ne ment pas. Boeing se doit de produire les données d'étude en soufflerie du « Boeing 767 ». Bien que ces données puissent être « fabriquées », la divulgation de ces informations pourrait alerter d'autres pilotes et ingénieurs à propos des vitesses excessives rapportées au niveau de la mer pour le « Boeing 767 », afin qu'ils se fassent leur propre idée.

Fondée en août 2006, l'association des Pilotes pour la vérité sur le « 11/9 » attire de plus en plus de professionnels de tous les pays. Notre organisation a aussi analysé les données de vol fournies par le  « NTSB » pour l'attaque contre le Pentagone et le crash à Shanksville (Pennsylvanie). Les données  sont en contradiction avec la version gouvernementale. Le « NTSB » et le « FBI » se sont refusés à tout commentaire. « PilotsFor911truth » ne propose pas de théorie et ne désigne pas de responsables particuliers, à ce jour. Mais il existe désormais une montagne d'informations et de données contradictoires toujours en expansion que les agences gouvernementales et les officiels refusent de commenter. Et le nombre d'adhérents à « PilotsFor911Truth » continue d'augmenter.

L'association états-unienne « Pilots For 911 Truth » relève, que selon le fabriquant, les « Boeing 767 » ne sont plus manoeuvrables et se disloquent au-delà de 660 km/h. Ces données ont été confirmées par un des anciens dirigeants de la « NASA », Dwain Deets.


LE VOL « AA77 » N'A PAS PU ÊTRE DÉTOURNÉ

Selon le rapport de la « Commission présidentielle Kean-Hamilton », le vol « AA77 » aurait été détourné par des pirates de l'air le 11 Septembre 2001 et se serait écrasé sur le Pentagone.

Le rapport précise que le détournement a eu lieu entre 8h51 (heure du dernier contact radio) et 8h54 (heure où l'avion change de cap) ; que le transpondeur ayant été coupé, on a perdu la trace de l'appareil à 8h56. Ce n'est qu'à 9h32 que l'aviation civile a observé un avion à proximité de Washington qu'elle a identifié par déduction comme étant le vol « AA77 ».

Le rapport précise également que deux passagères Renée May et la journaliste Barbara Olson ont indiqué par téléphone à leurs proches qu'il y avait six pirates de l'air (et non cinq) armés de cutters. Selon le témoignage de Ted Olson, procureur général des États-unis, sa femme lui aurait précisé que les passagers et l'équipage avaient été regroupés au fond du « Boeing » et lui aurait demandé quelles instructions elle devait transmettre au capitaine avec lequel elle se trouvait.

Les témoignages des passagers ont déjà été invalidés par l'enquête du « FBI », lors des auditions du procès Moussaoui. À cette occasion, il a été établi qu'il n'était pas possible à l'époque de passer de communication téléphonique à cette altitude de vol et qu'au demeurant, il n'y avait pas de trace de ces communications sur les relevés des compagnies téléphoniques.

Des documents du « National Transportation Safety Board (NTSB) » nouvellement déclassifiés à la demande de l'association « Pilot for 9/11 Truth » font apparaître l'enregistrement du paramètre « CI », intitulé « Flight Deck Door ». Celui-ci montre que la porte du cockpit est restée verrouillée. Il était donc à la fois impossible d'entrer dans le cockpit et d'en faire sortir le pilote durant le vol.

Dans ces conditions, seuls le commandant Charles F. Burlingame et le copilote David Charlebois se trouvaient dans le cockpit au moment où l'avion a changé de cap.

Le commandant Charles F. Burlingame était un ancien pilote de chasse de la « Navy ». Il avait été porte-parole du « Pentagone » durant l'opération Tempête du désert. Il avait également été responsable d'un exercice de simulation mettant en scène le possible écrasement d'un avion de ligne sur le Pentagone. En vertu d'une loi ad hoc, ses restes supposés ont été inhumés au prestigieux cimetière militaire d'« Arlington », bien qu'il soit considéré comme mort en civil.

Sa sœur Debra Burlingame co-préside avec Liz Cheney (fille du vice-président Dick Ceney) l'association « Keep America Safe ».

Les documents du « NTSB » déclassifiés à la demande de « Pilots For 911 Truth » avaient déjà montré que la porte du cockpit du vol « American 77 » étaient restée fermée depuis le décollage jusqu'à ce que l'on perde sa trace et qu'on le déclare écrasé sur le « Pentagone
». Il s'ensuit que cet avion n'a pas pu être détourné en vol.

CONCLUSION :

Il s'ensuit que les « aéronefs » qui ont percuté le « World Trade Center (WTC), ne peuvent pas être les avions de ligne des vols « United 175 » et « American 11 ».

Dans « L'Effroyable imposture » [3], Thierry Meyssan avait évoqué la possibilité que des « aéronefs » militaires aient été substitués aux avions de ligne selon la procédure de l'Opération « Northwoods » (p. 168) de l'édition originale.


NOTE :

Le premier sous-titre est un article original paru sur le forum de « PilotsFor911Truth » et traduit par GV sur www.reopen911.info


RÉFÉRENCES DE L'AUTEUR :

[1]http://www.luizmonteiro.com/Altimetry.aspx#EquivalentAirspeed
http://www.csgnetwork.com/machonecalc.html (Calculateur de Mach 1 et d'« Équivalent vitesse par rapport à l'air », permet de convertir une vitesse « Mach » en vitesse réelle en se basant sur l'altitude, la température, et ensuite en « Équivalent vitesse par rapport à l'air (EAS) ».

[2]http://www.aerospaceweb.org/question/instruments/q0251.shtml

[3] Thierry MEYSSAN, analyste politique français, est « président-fondateur » du « Réseau Voltaire », une association internationale qui fédère des agences de presse et des médias « non-alignés » en Europe, en Amérique latine et dans le monde arabe. Ses ouvrages sur les attentats du 11 Septembre, traduits en 26 langues, ont inspiré la politique de nombreux États et ont bouleversé les relations internationales.


Source: NERRATI.NET

11 SEPTEMBRE : PSYCHOLOGIE DES FOULES ET PROPANGANDE

 

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Attentat :  Un avion percute une tour jumelle du « World Trade Center (WTC) », le 11 septembre 2001 à New-York.
Pourquoi de plus en plus des gens ne croient pas à la version officielle ? Parce que les faits, la logique et les lois de la physique le commandent. (Jules Lévesque)


La couverture médiatique de la conférence sur le « 11 septembre » qui se tenait le 3 mai 2010 dernier à Montréal a donné lieu au cirque habituel de « propagande », de « censure » et de « dénigrement », malgré une certaine ouverture et un poids médiatique plus important. Les deux conférenciers vedettes, l'architecte Richard Gage, fondateur de « Architects and Engineers for 9/11 Truth », et David Ray Griffin, membre de « Scholars for 9/11 Truth », professeur émérite de théologie et de philosophie de la religion à la « Claremont School of Theology » et à la « Claremont Graduate University », auteur de neuf livres sur « les événements du 11 septembre », demandent une nouvelle enquête sur les « attentats », car la version officielle des événements, preuves à l'appui, ne tient pas la route. Une question était sur les lèvres de bien des journalistes : comment se fait-il qu'autant de gens ne croient pas la version officielle? Par Julie Lévesque [1], pour (Mondialisation.ca).



Posons la question inverse, puisque ceux que l'on appelle « truthers » ou, afin de les discréditer sans trop de finesse, les « adeptes du complot » ou les « théoriciens de conspirations », se demandent pour leur part pourquoi autant de gens croient encore la version officielle, qui elle aussi, à l'instar des trois tours du « World Trade Center (WTC) », s'est écroulée sous la montagne de preuves factuelles, techniques et scientifiques révélées au cours des 9 dernières années.

La réponse est somme toute assez simple. Une connaissance sommaire de la psychologie des foules et des mécanismes fondamentaux de la propagande permet facilement de comprendre ce phénomène qui se manifeste pour les raisons suivantes : la puissance des images et des mots, la persuasion et la pression sociale.


LA FORCE DES IMAGES ET DES MOTS

Tout le monde se rappelle du « 11 septembre », l'« attentat » le plus important commis en sol étasunien. Le choc a été d'une ampleur planétaire. Nous avons tous vu les avions percuter les tours et l'effondrement des tours jumelles à répétition. Cette scène a créé un effet de « choc et stupeur », nom donné aux premiers bombardements en Irak en 2003. Sous l'effet du choc, le raisonnement s'est éclipsé des cerveaux humains créant ainsi un terreau fertile pour la suggestion.

La colère s'est emparée des Étatsuniens qui ne voulaient qu'une chose : se venger. Le coupable, a-t-on appris quelques heures plus tard, sans qu'aucune enquête n'ait été mise sur pied, était Oussama ben Laden, un fanatique musulman, un terroriste. Soudainement, le « terrorisme islamique » a déclenché une guerre sans frontière, puisque le terrorisme, ennemi idéal de l'impérialisme, n'a pas de nationalité.

Depuis ce jour-là, en Occident, les termes « terrorisme » et « musulman » vont de pair. Bien des gens entendent « terroriste » et voient un « musulman ». Depuis ce jour là, nous acceptons que nos droits et libertés soient restreints pour éviter un autre « 11 septembre ». Depuis ce jour-là, « tout a changé ». Tout a changé ? Pas la psychologie des foules ni les mécanismes de propagande.

Dans sa plus simple expression, la propagande consiste à affirmer une chose, la répéter et la propager [2]. Reconnu pour ses prouesses en la matière, Joseph Goebbels, ministre nazi de l'information et de la propagande disait ceci :

« À force de répétition et à l'aide d'une bonne connaissance du psychisme des personnes concernées, il devrait être tout à fait possible de prouver qu'un carré est en fait un cercle. Car après tout, que sont + cercle + et + carré + ? De simples mots. Et les mots peuvent être façonnés jusqu'à rendre méconnaissables les idées qu'ils véhiculent [3]. »


LES « ADEPTES DU COMPLOT »

De plus en plus de gens ne croient plus la version officielle du « 11 septembre ». Pourquoi donc ? se demande la presse dominante et l'élite intellectuelle, perplexes. Leur réponse est simple : ce sont des « adeptes du complot » et des « théories de conspiration ». Des gens qui se basent sur des blogues obscurs, qui n'ont aucune preuve solide de ce qu'ils affirment et n'ont pas de bonnes sources d'information. Pourtant, ils se basent sur les informations des médias dominants pour relever les incohérences et des autorités et des médias. On va même jusqu'à les qualifier de « paranoïaques », de « schizoïdes », bref d'individus à la santé mentale douteuse. Ces termes sont employés presque inévitablement dans les médias traditionnels pour qualifier les sceptiques.

La couverture médiatique de la conférence de MM. Griffin et Gage est un récent exemple de cette propagande. La conférence se tenait à l'Université du Québec à Montréal, ce qui a créé un malaise au sein du corps professoral, comme on peut voir dans cet article de La Presse :

Julien Tourreille, chercheur à l'« Observatoire des États-Unis » à la « chaire Raoul-Dandurand », les accuse d'être « intellectuellement malhonnêtes » et les qualifie même de « menteurs, imposteurs et escrocs ». « Je trouve dommage de voir accolé le nom deUQAM + à un tel mouvement, ça ne sert pas la crédibilité d'une institution de recherche qui essaie, sur la place publique, de démontrer qu'elle emploie des gens sérieux ». (C'est l'auteure qui souligne) l'+

Pour un chercheur qui exige le sérieux de son institution, s'adonner à d'aussi puissantes attaques ad hominem s'avère assez paradoxal. Ce genre de comportement entache davantage la crédibilité d'une institution qu'une conférence où deux académiciens démontrent leurs arguments avec rigueur sans s'abaisser à ce type de comportement puéril.

À l'émission Christianne Charrette à la radio de « Radio-Canada », le réseau public canadien, on a invité l'organisateur de l'événement, Jean-François Ranger, à discuter de la question avec des « experts » : le journaliste Alain Gravel et un spécialiste de la politique américaine Donald Cuccioletta. Cela a donné lieu à un bel exemple d'appel à l'autorité lorsque l'animatrice a demandé : « Et vous M. Ranger, vous n'êtes pas un expert ? Vous n'êtes pas journaliste, vous n'êtes pas... qu'est-ce que vous êtes ? Je suis un simple citoyen qui se pose des questions », a répondu M. Ranger. Avec ce genre d'introduction, les dés sont pipés. Sans verser dans la rhétorique de bas étage, on discrédite avant même le début de la discussion les arguments de la personne visée. Son témoignage ne fera pas le poids face à celui des « experts ».

Évidemment, on nous a ensuite sorti l'argument ultime pour dénigrer ceux qui osent douter des versions officielles en général : les extra-terrestres. On a comparé la controverse qu'à suscité cet événement à une éventuelle conférence de Raël, fondateur du « mouvement raélien », dont la doctrine repose sur l'origine extra-terrestre des humains. Comparez deux académiciens réputés au gourou d'une secte controversée est de deux choses l'une : ou l'on tente délibérément de discréditer une personne ou l'on masque son ignorance, une absence totale d'argument valide, ainsi qu'un haut degré de perméabilité à la propagande. À l'émission Denis Lévesque au réseau de télévision privé « TVA », M. Ranger a fait face à la même analogie absurde et totalement dénuée de fondement : en d'autres mots vous doutez de la version officielle donc vous êtes le genre de personne qui croit aux extra-terrestres.

Au lendemain de la conférence, à l'émission « Desautels » à « Radio-Canada », le journaliste ayant couvert la conférence a fait un bel exercice de déboulonnage. D'abord il explique le succès de la conférence à cette « tradition de contestation des versions officielles, comme l'assassinat de Kennedy, sommes-nous allés sur la lune, etc ». Mais il ajoute, sans y voir de contradiction, que selon les sondages, la majorité des Étasuniens et un tiers des Canadiens sont sceptiques. Il fabrique ensuite un « homme de paille »: il prend quelques arguments des conférenciers, qui, hors contexte et déformés, sont faciles à démolir. Il en conclut que « ça fait bien des comploteurs » et dresse une longue liste de ces derniers, pour nommer ironiquement en terminant, les médias, « qui depuis cette époque colportent des mensonges et camouflent la vérité ». De plus, ajoute l'animateur pour appuyer le déboulonnage de son collègue, « personne parmi ces comploteurs ne s'est ouvert depuis et a raconté la vérité ». « C'est peut-être les extra-terrestres tout ça », termine le journaliste. Encore les extra-terrestres.

Il est évident que ce reportage aux conclusions bancales, truffé de désinformation sert à discréditer une opinion. Aucun des conférenciers, ni l'hôte de la soirée n'a dit que les médias participaient à un vaste complot, mais plutôt qu'ils ne font pas leur travail, c'est à dire remettre en question les affirmations des autorités. De plus, rares sont les comploteurs qui se livrent eux-mêmes à la justice, donc cela ne peut en aucun cas servir de preuve qu'il n'y a pas eu de complot. Mais ce qu'il y a de plus dérangeant, c'est que ces journalistes se livrent au salissage délibéré d'une majorité d'Étasuniens et du tiers des citoyens canadiens. Pour un réseau public d'information qui se veut la référence en journalisme, ce genre de comportement est inacceptable.

Mais tous ces journalistes et ces experts sont-ils des instruments de propagande agissant en toute connaissance de cause ? Pas du tout. Il ne faut pas sous-estimer le despotisme insidieux de la pression sociale.


L'EXPÉRIENCE D'ASCH ET LE CONFORMISME

L'expérience d'« Asch » démontre à quel point les décisions d'un individu sont soumises à l'influence du groupe dans lequel il se trouve, comme on peut le voir dans la vidéo suivante :


Cette expérience peut expliquer trois phénomènes entourant le « 11 septembre » : la crédulité face à l'explication officielle de l'effondrement des tours, la façon dont on dénigre les « sceptiques » de la version officielle et la popularité grandissante de ce « scepticisme ».

L'expérience le démontre magistralement : les gens sont fortement enclins à nier ce qu'ils voient de leurs propres yeux pour se conformer à l'opinion dominante. C'est ce qui semble se produire avec l'effondrement des trois tours, c'est-à-dire des deux tours jumelles et de la tour 7, talon d'Achille de la version officielle, dont on n'a fait aucune mention dans les rapports officiels originaux et longtemps ignorée par les médias : chaque effondrement possède toutes les caractéristiques d'une démolition contrôlée et aucune des caractéristiques d'un édifice détruit par le feu, explication officielle de l'organe gouvernemental, le « National Institute of Standards and Technology (NIST) ».

En plus d'être les trois seuls édifices à avoir été complètement pulvérisé par le feu dans l'histoire de l'humanité, si l'on croit les explications incohérentes du « NIST », qui par ailleurs a dû modifier ses conclusions, ils sont les trois seuls à s'être écroulés exactement de la même manière. Or, comme le souligne Richard Gage, les effondrements des édifices en raison du feu sont uniques puisqu'ils ne sont pas planifiés. Toutefois, la similitude entre une démolition contrôlée et les trois effondrements du « WTC » sont indéniables.

Par ailleurs, la détraction dont sont victimes les sceptiques n'a pas de quoi attirer les foules. L'expérience d'« Asch » illustre bien comment bien des gens préfèrent ne pas émettre d'opinion contraire à l'opinion dominante. Mais cette attitude change dès lors que l'individu en question se sent appuyé par une autre personne. Cela pourrait-il expliquer la popularité grandissante du mouvement pour la vérité sur le « 11 septembre » ? Fort probablement.

À l'origine, la remise en question de l'attaque terroriste était un phénomène marginal auquel convenait admirablement la calomnie systématique. George W. Bush nous avait d'ailleurs mis en garde de « ne tolérer aucune théorie de conspiration relativement au + 11 septembre + ». À part bien sûr, la conspiration islamiste. Son successeur, M. Obama a fait de même. La presse dominante a obéit au doigt et à l'œil.

Malgré le tissu de mensonge révélé par des chercheurs et journalistes indépendants, les médias traditionnels n'ont d'autre choix que de soutenir la thèse officielle, puisqu'ils la défendent avec acharnement depuis le début. On connaît l'inaptitude des médias à pratiquer l'autocritique et on l'a vu avec la « première pandémie du siècle » : le mea culpa est un concept qui leur est totalement étranger et ils n'admettent pratiquement jamais leur manque de rigueur et d'esprit critique face aux autorités. Ils ont reconnus les liens entre l'« Organisation mondiale de la Santé » et l'industrie pharmaceutique uniquement lorsque ceux-ci ont été dénoncés par une autre autorité, le Conseil de l'Europe. Mais c'était trop peu trop tard. Ils ont perdu énormément de crédibilité aux yeux du public, contrairement à la presse indépendante, qui elle, ne s'est pas soumise aveuglément à l'autorité. Les médias ont-ils oublié leur rôle de contrepoids des autorités ?

Aujourd'hui, les gens ont de moins en moins peur d'exprimer leurs doutes face à la thèse officielle des attentats du 11 septembre, en grande partie parce qu'ils se sentent moins seuls, mais aussi parce que les médias et les autorités ont tellement abusé de l'argument « ad hominem » qu'il n'a plus aucune efficacité. Si cette tactique a servi à évité de débattre de questions légitimes sur l'événement catalyseur des grandes guerres de cette décennie, quiconque l'utilise aujourd'hui se tourne lui-même en ridicule. Et celui qui use du ridicule, manipule un couteau à deux tranchants qui finit toujours par se retourner contre lui-même.

Donc pourquoi de plus en plus de gens ne croient pas la version officielle ? Parce que « traditionnellement ce genre d'événement donne lieu à toutes sortes de théories de conspiration », comme le répète jusqu'à plus soif les médias et les autorités ? Non. Tout simplement parce que les faits, la logique et les lois de la physique le commandent. Pourquoi autant de personnes croient toujours la version officielle ? Il faudrait que les médias posent la question. Pour l'instant, l'expérience d'« Asch » apporte, certes, une partie de la réponse.


CITATIONS :

« Bien sûr, le peuple ne veut pas la guerre. C'est naturel et on le comprend. Mais après tout ce sont les dirigeants du pays qui décident des politiques. Qu'il s'agisse d'une démocratie, d'une dictature fasciste, d'un parlement ou d'une dictature communiste, il sera toujours facile d'amener le peuple à suivre. Qu'il ait ou non droit de parole, le peuple peut toujours être amené à penser comme ses dirigeants. C'est facile. Il suffit de lui dire qu'il est attaqué, de dénoncer le manque de patriotisme des pacifistes et d'assurer qu'ils mettent le pays en danger. Les techniques restent les mêmes, quel que soit le pays ». Hermann Göring [4], lors de son procès à Nuremberg.

« La manipulation consciente, intelligente des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays » Edward Bernays [5], père de la propagande.


NOTES :

[1]. Julie Lévesque est journaliste et chercheuse au « Centre de recherche sur la mondialisation ».

[2]. Gustave Le Bon, « Psychologie des foules, Paris, Presses universitaires de France », Paris, 1963. p.72. Le livre est disponible sur Internet.

[3]. Joseph Goebells, cité « dans Normand Baillargeon, Petit cours d'autodéfense intellectuelle », Montréal, Lux Éditeur, 2005, p. 19.

[4]. Hermann Göring, cité dans « Normand Baillargeon, Petit cours d'autodéfense intellectuelle », Montréal, Lux Éditeur, 2005, p. 270.

[5]. Edward Bernays, « Propaganda », Montréal, Lux Éditeur, 2008, p. 1.

 

Source: NERRATI.NET