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samedi, 23 mars 2013

FLAGRANT DELIT DE FAUX: SORO GUILLAUME N’A INSTALLE AUCUNE STRUCTURE DU FPI DANS L’INDENIE


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Dans le journal "Notre Voie" n° 4370 du Lundi 18 Mars 2013 à la page 12, le correspondant d’Abengourou Jean Goudalé écrit un texte dont le titre est SORO Guillaume aux populations d’Abronamoué (Niablé): «C’est ETTIEN et moi qui avons installé le FPI dans l’Indénié». Quiconque a suivi l’évolution du FPI dans le département d’Abengourou au cours de la première décennie du multipartisme en Côte d’Ivoire peut facilement constater que cette information relève tout simplement de l’intoxication, de la manipulation et de la falsification de l’histoire récente du FPI dans le N’denien.

Ce texte a juste pour objet de restituer la vérité historique, de rendre hommage aux artisans de cette difficile mais passionnante œuvre qui ne sont plus de ce monde, paix à leurs âmes. Citons quelques uns: N’Dori Kouassi (Amélékia), Adjéi Tano Léon (Zaranou), Ehouman Germain (Ebouassué), Kouakou Philippe (Yakassé), Egoua Kouadio(Bettié), Akoi Pierre (Apoisso), Sapim Ataï Claude (Adou) Kadio Morokro Jean (Niablé),Vieux Kouassi (Kodjinan)… Profitons de l’occasion pour saluer ceux qui sont encore vivants et qui ont contribué à l’implantation du FPI à Abengourou sans avoir assumé une fonction officielle. Il s’agit de Sansan Kouaho (Niablé), Brou Adou Pagni et Kouamé Tano Blaise (Yakassé), Kakoutié (Padiégnan), Kablan Nestor (Zaranou), Vieux Kabran (Koitienkro)…

Citons enfin certains de ceux qui ont animé les structures du parti dans la région sous la direction du camarade Kadio Morokro Jean, Bosson Kirioua André, Ladji Camara, Adou Tano, Ebrottié Kouamé Boa, N’Guessan Amani Michel, Gbra Kanon Robert, Adom George, Kouadio Kablan J.B, Séri Edouard, Sié Kobenan, Kouakou N’Da Adou Jean Paul, maître Kouassi André, etc…

Après l’autorisation du multipartisme, le 30 Avril 1990, une coordination FPI a été mise en place à Abengourou et était conduite par le camarade Bosson Kirioua André. Elle avait pour tâche de créer les comités de base. Le premier comité de base a été créé en juin 1990, il se dénommait «Base Abengourou commerce» et deviendra plus tard Base Agnikro. Cette base avait été mise en place par le camarade Kouassi André, qui avait pour adjoint le camarade Edja Bouzou, paix à son âme, et pour trésorière la camarade Boko Cathérine.

Après l’installation des comités de base dans les quartiers de la ville et dans les villages, la première section FPI d’Abengourou a été mise en place, elle couvrait tout le département d’Abengourou qui comportait l’actuel Département de Bettié. Le Secrétaire National de cette section était le camarade Ladji Camara. C’est sous la conduite de ce Secrétaire de section que le camarade Laurent Gbagbo, Secrétaire Général du FPI a visité certaines localités du Département le 25 Août 1990. Après le premier congrès ordinaire du FPI tenu en Septembre 1990, de nouvelles sections vont être créées à partir du démembrement de l’unique section du départ. Les sections de Niablé, (SG Koapa Danzo), Bettié (SG Egoua Kouadio), Aniansué (Ebrottié Kouamé Boa), Amélékia (SG Kouadio Kanga) Yakassé (EhoumanGermain), Apprompronou (Kouakou N’Draman), Ebilassokro (SG Sako), Abengourou (SG Adou Tano).

Début Février 1992, la fédération de l’Est regroupant les Départements d’Abengourou et d’Agnibililékrou est créée et son investiture est faite à Yakassé Féyassé. Cette fédération a été dirigée de sa création jusqu’en Octobre 1996 par le camarade Kouadio Kablan Jean-Baptiste.

A la fin du mandat du camarade Kouadio Kablan Jean Baptiste, Agnibilékrou devient une Fédération autonome avec le camarade Koffi Adjéi comme Secrétaire Général. Le camarade Ettien Amoikon Henri devient le Secrétaire Général de la Fédération d’Abengourou qui se limite désormais au seul département du même nom. Dans cette même année 1996, à l’issue du congrès ordinaire du FPI, le camarade Koné Boubakar est nommé Secrétaire National chargé de la jeunesse. Il désigne le camarade Ettien Amoikon comme Directeur de cabinet et Kouassi André comme chargé de la formation dans le cabinet.

C’est dans l’exercice de ses fonctions de Directeur de cabinet de ce Secrétariat, que le camarade Ettien est venu à Abengourou pendant un week-end de 1997 avec le Secrétaire Général de la FESCI, Soro Guillaume. C’est à cette occasion, que ce dernier a participé à une visite que le bureau Fédéral devait effectuer dans la section de Niablé. Peut-on installer le FPI dans un département pour avoir participé à une simple visite dans une section de la Fédération? A quel titre Monsieur Soro qui est loin d’être un militant du FPI pouvait il participer à l’installation de ce parti dans l’Indénié? Les populations seraient-elles naïves au point de se laisser séduire par cette déclaration? Notre conviction profonde est que la vérité finit toujours par triompher, comme ici.

 

Koffi Oi Koffi

Secrétaire Général de la Fédération FPI d’Abengourou

lundi, 13 août 2012

COTE D'IVOIRE: ÇA SENT LE ROUSSI ET LA POUDRE AU RHDP!

 

UNE N° 3819 LE PATRIOTE.jpg

 

Hamed Bakayoko, le ministre de l'intérieur de Ouattara, a imputé, après seulement une journée d'enquête (record du monde. Ne l'oublions pas, c'était en plein jeux olympiques), les récentes attaques de commissariats et de camps militaires à des pro-Gbagbo venus du Ghana. Il a omis ou fait semblant de ne pas voir se qui se passe dans sa propre famille politique, où tout risque bientôt de partir en vrille. Pour preuve, cet article au vitriol du quotidien pro-Ouattara invétéré, "Le Patriote", des samedi 11 et dimanche 12 août 2012 contre Djédjé Mady et Kouadio Konan Bertin dit "KKB", deux figures emblématiques de l'allié PDCI-RDA. Bonne lecture!


Attaques d'Akouédo, Yopougon, Abengourou - Mady et KKB: Des discours si troublants...

 

En politique, le hasard n’existe pas, bien plus que les discours des hommes politiques ne sont jamais anodins. Alphonse Djédjé Mady et Kouadio Konan Bertin dit KKB étaient-ils en phase avec les auteurs des attaques de Yopougon Niangon, d’Abengourou et d’Akouédo, à la veille de la célébration du 52ème anniversaire de notre Indépendance ? Leurs sorties fracassantes, quelques jours avant les tristes évènements qui ont endeuillé la nation, sont véritablement teintées de clair-obscur voire de déficit de loyauté envers le RHDP. Comme dans une symphonie bien orchestrée, ces deux hommes avaient un rôle à jouer, une partition à accomplir. Donner du grain à moudre aux assaillants et terroristes. Une semaine avant l’attaque d’Akouédo, précisément le 31 juillet, c’est KKB, sur qui pèsent de lourds soupçons de connivence avec la refondation, qui rentre en jeu. Comme en mission commandée, il charge Bédié et Ouattara. Le premier est accusé de plonger le PDCI dans l’immobilisme, du fait de son âge dépassé à tenir les rênes du vieux parti.

En outre, jugeant son bilan très négatif, KKB appelle carrément à une insurrection comme le président du PDCI. Il ne fait pas non plus dans la dentelle avec le Président Ouattara, accablé de faire du «rattrapage» et de se tromper en pensant que «le PDCI, c’est Bédié». Sans prendre de gants, il lui dit ouvertement que ses choix n’engagent nullement le vieux parti.

Comme dans un parfait jeu de rôles, c’est Djédjé Mady qui prend la relève. Dans une déclaration faite de façon solitaire, sans l’aval du président Bédié, il rue dans les brancards, le 4 août. Embouchant la trompette de la refondation, il accuse le pouvoir de spolier les terres de l’Ouest au profit d’étrangers de la sous région. « le PDCI s’inquiète vivement des informations persistantes tendant à accréditer le convoyage d’immigrants clandestins armés pour l’occupation intempestive de nos forêts et plantations », martèle t-il. On croirait entendre Laurent Akoun, le secrétaire général du FPI, qui disait la même chose, des jours plus tôt. Comme si cela n’était pas suffisamment outrageant pour le RHDP dont il fait partie, Djédjé Mady sonne à nouveau la charge : « Cette situation de violences endémiques entretient un climat d’insécurité généralisée d’autant plus préoccupante qu’elle constitue une grave menace sur la coexistence pacifique des communautés et sur la stabilité voire sur la survie de la nation ». Le décor était tellement bien planté que trois jours après cette déclaration à équivoque, des assaillants tentaient de déstabiliser la Côte d’Ivoire.

La sortie unilatérale de Mady était tellement troublante que le Premier ministre, Ahoussou Jeannot, a dû lui remonter les bretelles en dénonçant le caractère inconvenant et illogique du réquisitoire. On aura compris que Mady et KKB, qui se sont retrouvés en France peu avant la fin de la crise postélectorale, sont de mèche, pour détruire de l’intérieur, le RHDP. L’aveu de KKB dans son interview fleuve en dit long sur la connivence : « J’affirme qu’il y a des gens comme Mady et bien d’autres qui méritent que le PDCI leur renvoie l’ascenseur ».

Blé Goudé n’avait pas menti, en révélant aux Ivoiriens les propos que lui avaient confié KKB, qui a déclaré ne pas pouvoir soutenir la candidature de Ouattara dans le second tour qui l’opposait à Laurent Gbagbo. En remontant dans le temps, on se souvient que Djédjé Mady avait publiquement mis en avant son lien de parenté avec l’ancien Chef de l’Etat. On comprend aisément le sens de leurs discours troubles qui ont précédé l’attaque de Yopougon, d’Abengourou et surtout d’Akouédo.

 

Bakary Nimaga

 

Source: LE PATRIOTE