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vendredi, 28 juin 2013

AL-QAIDA, UNE EMANATION DES SERVICES SECRETS AMERICAINS

 

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La vérité commence-t-elle à se faire jour ? Al-Qaida serait une émanation des services secrets américains dans le cadre d’une gigantesque opération «Gladio B» .

Le 17 mai dernier, l’essayiste et journaliste d’investigation Nafeez Mosaddeq Ahmed avait publié des révélations fracassantes dans le magazine britannique Ceasefire Magazine, à partir des informations données par Mme Sibel Edmonds, une ancienne traductrice du FBI de 42 ans.

Ces informations ont été reprises ce mardi 25 juin 2013 par plusieurs sites Internet mondiaux de référence, et notamment le Huffington Post britannique.

Selon ces révélations, Ayman al-Zawahiri, l’actuel chef d’Al-Qaïda et adjoint d’Oussama ben Laden à l’époque, aurait rencontré à plusieurs reprises des militaires et des responsables du renseignement américains à l’ambassade des États-Unis de Bakou, capitale de l’Azerbaïdjan, entre 1997 et 2001, dans le cadre d’une opération connue sous le nom de « Gladio B ».

Cette opération « Gladio B » aurait consisté dans l’instrumentalisation, par les services secrets américains, de groupes terroristes islamistes à partir des années 1990. Il se serait agi de la reprise de la méthode des opérations « Gladio », qui avaient instrumentalisé de la même façon des groupes néo-fascistes et néo-nazis en Europe dans les années 1970, particulièrement en Italie et en Belgique.

Ces opérations terroristes préparées avec le soutien des services secrets américains (CIA) et britannique (MI6) étaient ensuite attribuées faussement à des mouvements communistes.

Bien que son objectivité soit sujette à caution, on peut lire la notice en anglais de wikipedia sur Gladio :

http://en.wikipedia.org/wiki/Operation_Gladio

La mise au jour d’opérations « Gladio B » permet d’envisager une vue d’ensemble des opérations clandestines et de montage terroriste des activités des services de sécurité américains, de plusieurs pays de l’OTAN, et d’autres pays associés.

Prolongement de « Gladio », « Gladio B » vise à susciter des changements de politique ou des changements de régime dans les pays de diverses régions (l’Europe d’abord pour Gladio, l’Asie centrale et ses alentours pour Gladio-B) par une stratégie de provocation utilisant l’instrument du terrorisme.

En photo : Ayman al-Zawahiri, actuel chef d’Al-Qaïda et adjoint d’Oussama ben Laden du vivant de celui-ci. Derrière cette mise en scène dans une prétendue caverne de l’Afghanistan, Ayman al-Zawahiri est soupçonné d’avoir eu de nombreux contacts avec les services secrets américains dans le cadre d’une opération « Gladio B ».

L’UPR demande au Parlement français de jouer son rôle en demandant au gouvernement français, et notamment au ministre de la Défense, d’expliquer devant la représentation nationale ce qu’il sait de l’existence de ce « Gladio B » et des liens entre Al-Qaïda et les services secrets américains.

L’UPR attend notamment des partis prétendument “d’opposition” qu’ils sortent de leur mutisme servile sur cette affaire qui, si elle devait se révéler exacte, constituerait un scandale mondial et justifierait encore davantage que la France se retire de l’OTAN, comme le propose le programme de l’UPR.


Source: UPR.FR

mardi, 22 janvier 2013

AL-QAIDA SERT D'ECRAN DE FUMEE A LA RECOLONISATION DE L'AFRIQUE DU NORD PAR L'OTAN


 

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Traduction : Info-Palestine.eu - al-Mukhtar 

De plus en plus de pays occidentaux s'impliquent directement ou indirectement dans le conflit au Mali, et les interrogations sont de plus en plus nombreuses sur leurs motivations. Le journaliste Neil Clark explique ici à RT, que l'intervention a «uniquement des raisons économiques».


Photo: Combattants de l’organisation Ansar al-Din - Combattue au Mali, armée et financée en Libye puis aujourd’hui en Syrie, la mouvance islamique radicale est dans tous les cas instrumentalisée pour le plus grand profit de l’Occident - Photo : Anne Look

Plusieurs pays occidentaux ont déjà proposé leur aide à la France, laquelle va renforcer sa force militaire jusqu'à 2500 soldats la semaine prochaine. 

Le Royaume-Uni fournit une assistance logistique aérienne, tandis que les États-Unis fournissent des systèmes de surveillance et une aide dans le renseignement. 

Washington a également annoncé qu'il allait fournir des avions de transport pour les troupes françaises et qu'il était envisagé d'envoyer des avions ravitailleurs pour les avions de combat français. 

Le Canada soutient également l'intervention militaire en cours en envoyant un avion de transport. Le pays fournit également une contribution indirecte par des formations au contre-terrorisme dans le Niger voisin. 

L'Italie est prête à fournir un soutien logistique pour les opérations aériennes, mais elle ne rejoindra pas les troupes françaises sur le terrain. Le ministre italien de la défense, Giampaolo Di Paola, a déclaré au Sénat ce mercredi que l'offre de l'Italie était uniquement limitée à des opérations aériennes. 

Le journaliste du Guardian, Neil Clark a déclaré à RT qu'il était persuadé que des raisons économiques étaient derrière chaque aventure militaire occidentale de ces 30 dernières années - et le Mali n'était pas une exception. 

RT : Le Royaume-Uni soutient cette campagne militaire française au Mali avec des fournitures en armement et plusieurs otages britanniques ont été tués en Algérie. Jusqu'à quel point pensez-vous que le public britannique et les politiciens sont prêt à s'engager ? 

Neil Clark : Je pense que le public est très préoccupé, parce que ce qui s'est passé ici, c'est que David Cameron, qui a passé la majeure partie de l'année dernière à encourager les rebelles islamistes en Syrie, a maintenant adopté la ligne selon laquelle les rebelles islamistes au Mali sont le plus grand danger pour le reste du monde et que nous devons intervenir, malgré les conséquences prévisibles pour la Grande-Bretagne. Et je pense que c'est une politique tout à fait erronée. Malheureusement, l'élite politique en Grande-Bretagne semblent être toute entière derrière la politique de Cameron, ce qui est très inquiétant. Mais je pense que le public est très préoccupé par ce qui se passe. 

RT : Qu'en est-il pour le Royaume-Uni ? Qu'est-ce qui pousse Londres à soutenir la France? 

NC : C'est très intéressant, parce que si on repense à 2011, c'était des gens comme David Cameron et William Hague qui étaient ceux qui criaient le plus fort et qui étaient les plus agressifs pour déposer le colonel Kadhafi. Et maintenant, les mêmes personnes, Cameron et Hague, disent que nous devons nous impliquer au Mali pour y réprimer les groupes d'al-Qaïda. Et il y a donc une contradiction réelle ici, une véritable hypocrisie. Pourquoi la lutte contre Al-Qaïda en Afrique serait la tâche la plus urgente ? Pourquoi devons-nous jouer un rôle actif dans la chute de dirigeants ? Et qu'est-ce qu'il y a derrière tout cela pour la Grande-Bretagne ? Je pense que ce qui se passe, c'est que cette menace d'al-Qaïda est utilisée comme un écran de fumée pour la recolonisation de l'Afrique du Nord par les forces de l'OTAN, la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis. 

RT : Pensez-vous que c'est pour cela qu'ils ne tiennent pas compte de la montée en puissance d'Al-Qaïda en Syrie ? 

NC : Tout à fait ! Parce que, bien sûr, l'un des plus grands mythes dans les relations internationales, c'est que les puissances occidentales étaient comme un seul homme contre al-Qaïda toutes ces 20-30 dernières années. Ce n'est pas vrai. Elles utilisent la menace d'al-Qaïda, dans certaines circonstances pour envahir certains pays comme l'Afghanistan. Mais ailleurs, elles peuvent effectivement soutenir al-Qaïda pour renverser des régimes laïques, comme en Syrie et en Libye. Ça prend des allures de monstre de Frankenstein, et bien sûr, tout remonte à l'Afghanistan dans les années 1980, quand al-Qaïda et des groupes islamistes radicaux ont été utilisés par l'Occident pour aider à chasser l'Armée rouge. Et cela fait partie de la politique. 

RT : Jusqu'où l'implication britannique en Afrique du Nord pourrait-elle aller - et quelle réaction pourrait-il y avoir ? 

NC : Je pense que nous allons nous enfoncer de plus en plus, parce que la semaine dernière, David Cameron nous a dit que nous ne pouvions pas laisser les islamistes prendre le pouvoir au Mali. Bien qu'il ait contredit ces commentaires quelques jours plus tard, en disant que ça n'avait pas vraiment d'importance si les islamistes prenaient le pouvoir au Mali... Donc, j'ai vraiment peur. Je veux dire que les néo-conservateurs n'ont pas obtenu leur guerre contre la Syrie, mais que maintenant il semble que nous avons tous à appuyer cette intervention contre le Mali. 

RT : L'Afrique a beaucoup de ressources naturelles inexploitées. Quels pays semblent plus intéressés à gagner et peut-être à élargir leurs intérêts là-bas ? Et comment ces intérêts peuvent-ils se percuter ? 

NC : Très probablement, car je pense bien évidemment que selon le point de vue de M. Hollande - l'économie est en très mauvais état en France - il espère qu'une intervention réussie au Mali augmenterait sa popularité à l'intérieur. C'est aussi la question de l'uranium et de la façon dont la France a besoin d'uranium. Et le Mali est un grand producteur d'uranium. Il y a des ressources là-bas. Donc, je pense que la France - c'est très clair - a des raisons économiques. Et je pense que des raisons économiques sont derrière chaque intervention occidentale de ces 30 dernières années. 

Si nous regardons en arrière - les attaques contre la Yougoslavie, contre la Syrie, la guerre en Libye - tout cela était habillé comme des interventions humanitaires. Mais il n'en était rien. Ce sont des interventions économiques. Et l'Occident veut les ressources, l'Occident veut prendre le contrôle des ressources dans cette région. Et je pense que l'OTAN va s'installer en Afrique du Nord. Je pense que c'est clairement de cela dont il est question La menace d'al-Qaïda est instrumentalisée de telle sorte que l'OTAN, après son départ d'Afghanistan, ira se déployer en Afrique du Nord.


Source: SOTT.NET

dimanche, 25 mars 2012

COUP D'ETAT CONTRE ATT AU MALI: UN JOURNAL FRANÇAIS DEVOILE LA COMPLICITE DE SARKOZY


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L'éviction de Amadou Toumani Touré, dit ATT, a été suivie de très près par le Quai d'Orsay. Crédits photo : RAVEENDRAN/AFP


Paris tourne sans regrets la page du «mauvais élève» ATT


Le président Amadou Toumani Touré était un partenaire jugé insuffisant face à l'instabilité du Sahel et le développement du terrorisme affilié à al-Qaida.


Un «briefing» de presse consacré à l'action de l'Union européenne au Sahel a pris une tournure plutôt inhabituelle, mercredi, au Quai d'Orsay: tandis que s'enclenchait au Mali, le coup d'État qui allait emporter le président Amadou Toumani Touré dit ATT, les journalistes présents ont pu bénéficier en direct des analyses du diplomate chargé de ce dossier à mesure que les nouvelles lui parvenaient sur son téléphone portable.

C'est peu dire que l'éviction d'ATT a été suivie de près à Paris, qui voit partir sans regret un partenaire jugé insuffisant face aux grands défis du Sahel - instabilité, développement, immigration et terrorisme. Certes, mardi, Alain Juppé a condamné le coup d'État, appelé au respect de l'ordre constitutionnel et à la tenue «le plus vite possible» des élections prévues le 29 avril. La France a aussi annoncé la suspension de sa coopération avec le Mali, hormis l'aide humanitaire et la lutte antiterroriste. Mais des sources diplomatiques n'hésitent pas à jeter une lumière plus crue sur un président malien «fatigué» et un pouvoir «en manque de confiance» par rapport à la population. D'autres parlent d'un président «dans le déni» de la gravité de la situation militaire au nord du pays, dans le déni aussi du dialogue avec les rebelles touaregs, que Paris juge nécessaire. Entre Paris et Bamako, la lutte contre al-Qaida n'a pas cessé d'être une source de défiance, ATT étant accusé de ne pas en faire suffisamment. «Il croyait avoir la paix en évitant le combat, à la différence de ses partenaires mauritaniens et nigériens», lâche sèchement un diplomate. On n'a pas non plus digéré, à Paris, qu'ATT traîne les pieds en matière de coopération antiterroriste avec la France, qui a dû se replier sur le Niger pour installer ses militaires spécialisés dans la traque des djihadistes. Un sujet ultrasensible, dans la mesure où six ressortissants français sont toujours retenus au Sahel.

Transition démocratique

ATT ayant perdu la main dans les délicates tractations pour la récupération de ces otages, Paris a misé sur des contacts avec les rebelles touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) et de sa dissidence islamiste, Ansar Dine, dont le chef, Iyad Ag Ghali, est connu pour avoir joué un rôle de médiateur. L'arrivée massive dans la «sous-région» sahélienne, d'armes en provenance de Libye a encore accru l'incertitude. Il est donc loin, le temps où Jacques Chirac ne jurait que par ATT, en vantant à travers lui, un modèle de transition démocratique en Afrique, une qualité que Paris continue de lui reconnaître. Après 2007, le refus du président malien de signer l'accord bilatéral sur la «gestion des flux migratoires» proposé par Paris a entamé la concorde. ATT sorti du jeu, les inquiétudes demeurent concernant les capacités des putschistes, la tenue des élections, l'intégrité du pays (dont trois provinces sont en sécession) et l'avenir de la lutte contre al-Qaida. Aujourd'hui (vendredi 23 mars), Alain Juppé sera à Bruxelles pour lancer, avec ses homologues européens, un plan d'action (aide humanitaire, gouvernance, sécurité, justice...) en faveur du Sahel. Une région dont les «bons élèves» restent, à ce jour, la Mauritanie et le Niger.


In LE FIGARO


Source : NOTRE VOIE


NB : Le titre est de la rédaction de Notre Voie