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vendredi, 20 décembre 2013

SOMMET DE BRUXELLES - MERKEL BLOQUE LES FONDS DE L'UNION EUROPEENNE POUR LES MISSIONS AFRICAINES DE LA FRANCE

 

HOLLANDE ET MERKEL.jpg


Et vlan ! ! ! Voici ce qui arrive quand on veut faire financer ses errements et ses turpitudes par les autres et en tirer seul les dividendes. Vous avez liquéfié la Centrafrique en lui imposant un chef rebelle, assumez aujourd'hui les dérives qui s'y déroulent. Bien fait pour vous! Chaque mort en Centrafrique est de la responsabilité directe de la France. Qu'elle assume! Et seule. Bonne lecture. Fernand Dindé.



L'UE ne mettra pas de fonds à disposition pour soutenir les opérations de l'armée française en Afrique. Selon la chancelière Angela Merkel, un financement n'est possible que lorsque les partenaires européens sont également impliqués dans la prise de décision de la mission.

La France ne recevra aucune aide financière des autres pays de l'UE pour ses opérations militaires en Afrique. Le plan du président français François Hollande a échoué principalement à cause de la résistance de la chancelière allemande Angela Merkel.

«Nous ne pouvons pas financer de mission militaire dans laquelle nous ne sommes pas impliqués dans le processus de décision», a déclaré Mme Merkel dans la nuit de vendredi pendant le sommet de l'UE à Bruxelles. Cependant, elle a expliqué qu’il y a «des raisons de croire qu'une intervention en Centrafrique était nécessaire.»

La chancelière a indiqué clairement qu'elle et les autres pays de l'UE attendaient à l’avenir un comportement différent de la France. Il ne suffit pas d'obtenir une décision du Conseil de sécurité de l'ONU pour une mission militaire. Celui qui aspire à une coresponsabilité européenne doit, dans le même temps, s’accorder avec ses partenaires européens et s'efforcer d’obtenir une décision de l’Union européenne.

(Source: Spiegel/AFP)


Traduction: Nathalie Yamb

 

Source: SPIEGEL.DE

samedi, 11 mai 2013

LE PACTE DE DISCIPLINE BUDGETAIRE - L'ALLEMAGNE EST-ELLE RESPONSABLE DE L'AUSTERITE EN EUROPE?

 

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Un projet de texte sur l'Europe du Parti socialiste décrit Angela Merkel comme la "chancelière de l'austérité" à "l'intransigeance égoïste". REUTERS/Fabrizio Bensch

 

Les socialistes français ont virulemment critiqué ce week-end la politique d'austérité budgétaire "imposée" par l'Allemagne. Une instrumentalisation démagogique qui cache une réalité politique plus complexe. Explications.

 

L'Allemagne impose un "diktat" de l'austérité en Europe. C'est ce qu'affirme la gauche française. Dans un projet de texte sur l'Europe publié la semaine dernière, l'aile gauche du PS accuse Angela Merkel d'être la "chancelière de l'austérité" à "l'intransigeance égoïste". Le texte a finalement été expurgé ce week-end des références mettant en cause la dirigeante allemande, sous la pression du Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

Face au tollé provoqué dans la classe politique française, l'exécutif tente aujourd'hui de rassurer sur l'état du couple franco-allemand, tandis que Berlin fait mine d'ignorer ces critiques. Aussi pathétique et démagogique soit-elle dans ses relents antigermaniques, cette polémique n'en est pas moins révélatrice du constat d'échec de la politique d'austérité défendue par l'Allemagne.

Partout en Europe, aux Etats-Unis, et même dans les plus hautes sphères du FMI, des voix s'élèvent pour exiger de Berlin davantage de souplesse budgétaire et des mesures en faveur de la croissance, alors que le sud de la zone euro s'enfonce dans la récession.

>> EN IMAGES: Qui sont les porte-voix de l'anti-austérité?

Mais faire porter le chapeau à la seule Allemagne est un peu trop facile. "Prétendre que c'est l'Allemagne qui dicte l'austérité en Europe est faux et démagogique!", s'énerve l'eurodéputée centriste Sylvie Goulard. S'il est aujourd'hui impératif d'assainir les finances publiques, c'est parce que les précédents gouvernements ont laissé filé les déficits sans faire les réformes structurelles nécessaires".

Tous les pays européens acceptent l'austérité

"Cette stratégie de réduction des déficits sous le seuil des 3% du PIB est définie par la Commission européenne et acceptée à l'unanimité par tous les Etats membres, rappelle Christophe Blot, économiste à l'OFCE. L'Allemagne défend cette stratégie, mais elle ne l'impose pas. C'est le gouvernement français qui a voté le pacte de discipline budgétaire européen et c'est le même qui a adopté un budget 2013 de rigueur."

L'économiste souligne qu'à l'exception des Pays-Bas, qui ont renoncé mi-avril à mettre en oeuvre un nouveau plan d'austérité pour 2014, et par là même à tenir leur engagement vis-à-vis de Bruxelles de ramener le déficit à 3%, les autres pays européens en difficultés économiques se contentent de repousser le calendrier mais ne réduisent pas pour autant l'effort de consolidation budgétaire, qui varie de 1 à 3 points de PIB par an.

Dans ce contexte, la poursuite de la récession est inévitable. Le retour de la croissance en zone euro n'est pas à attendre avant 2014, voire 2015. "Ralentir la consolidation budgétaire est une nécessité", estime Christophe Blot. L'Allemagne, qui est déjà à l'équilibre des finances publiques et cessera dans les deux prochaines années de faire des efforts de consolidation, n'est pas sourde à ces arguments.

"Les Allemands ont le même souci sur la croissance en Europe, explique Sylvain Broyer, économiste de Natixis. Ils ne s'opposent pas aux rallonges accordées par Bruxelles en termes de calendrier pour ramener les déficits sous 3% du PIB. Ce qui leur tient à coeur, ce sont les réformes structurelles et l'importance de garder le cap de la consolidation budgétaire."

L'Allemagne joue l'immobilisme en période électorale

L'Allemagne est le pays qui contribue le plus au sauvetage de la zone euro, via les plans d'aide à la Grèce, à l'Irlande, au Portugal, aux banques espagnoles et récemment à Chypre. Si les élus allemands, de gauche et de droite, ont toujours soutenu ces plans d'aide, l'opinion publique, elle, y est majoritairement hostile.

D'où le discours de fermeté budgétaire défendu par Angela Merkel. Il ne faut donc pas s'attendre à voir Berlin donner son feu vert à une politique de relance de la croissance en Europe, du moins jusqu'aux élections législatives qui auront lieu le 22 septembre prochain. "L'Allemagne ne fait pas de blocage, elle fait de l'immobilisme dans un contexte électoral", explique Sylvain Broyer.

Si les conservateurs d'Angela Merkel (CDU et CSU) remportent les élections et forment une nouvelle coalition avec les libéraux (FDP), le "nein" allemand à la relance ne risque pas de s'infléchir. Si, en revanche, les sociaux-démocrates (SPD) entrent dans une grande coalition gouvernementale, ce sont "les Allemands eux-mêmes qui pourraient proposer dès l'automne un vaste plan d'investissements et de croissance en Europe", prédit Sylvain Broyer.

 

Par Emilie Lévêque, publié le 29/04/2013.

 

Source: L'EXPANSION.COM

mardi, 19 octobre 2010

LES DONNEURS DE LEÇON A L'EPREUVE DE LA REALITE ET DE LA VERITE

 

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Il y a de cela quelques années, la Côte d'Ivoire en pleine guerre était traitée de « xénophobe » et de « fasciste » parce qu'en démêlées avec les étrangers vivant sur son sol, dont certains ont été des acteurs de première ligne de la crise ivoirienne. Et ceux qui tenaient de tels propos contre notre pays, ce sont les ténors de l'exécutif français d'alors, parrainés par un déprimant Jacques CHIRAC. Appuyés en cela par des chefs d'états africains aux conceptions panafricanistes qui laissent à désirer.

Parmi ceux-ci, il faut citer le Président sénégalais, Abdoulaye WADE qui en son temps avait dit à peu près ceci : « A l'heure où je vous parle, des étrangers sont traités en Côte d'Ivoire comme dans aucun pays au monde ». Tout naturellement, sans tenir aucun compte du contexte et des circonstances particulières qui accablaient notre pays.

Comme DIEU sait bien faire les choses, voici aujourd'hui la France au pied du mur, avec la honteuse affaire de l'expulsion des Roms, citoyens itinérants roumains, vivant dans des camps précaires en Hexagone, vidés comme des malpropres. Une affaire qui lui a valu d'avoir échappé, aujourd'hui, à une procédure d'infraction contre les lois européennes en la matière.

Pour bien faire, l'Allemagne, à travers la Chancelière Angela MERKEL, se mêle à la danse et intime l'ordre à ses émigrés d'intégrer le modèle allemand ou « de débarrasser le plancher ». Voici l'Europe en train de reconsidérer ses premières convictions vis-à-vis des étrangers, droit qu'elle nous avait royalement dénié pendant la crise de 2002, nous qui comptons plus de 26% d'étrangers sur notre sol. Cas unique au monde.

Mieux, on n'entend curieusement plus le Président Abdoulaye WADE, qui aurait dû casser la baraque (tant il y a matière) et qui, du reste, se livre à des dérives népotistes sans nom dans son pays, œuvrant d'une façon scandaleuse à imposer son fils comme son successeur à la tête de l'état sénégalais. Vous l'avez devinez, on se croirait dans une monarchie.

Voici donc que les donneurs de leçons ne font guère mieux, à l'épreuve de la réalité et de la vérité ! Comme dit l'adage : « C'est au pied du mur qu'on voit le vrai maçon ». Et les donneurs de leçons ont échoué. Lamentablement. Nous osons espérer que prochainement, ils ne s'aviseront plus de ruer dans les brancards et s'empresser de charger la Côte d'Ivoire, et souhaitons qu'ils « tourneront sept fois la langue dans la bouche » avant de clouer quiconque au pilori. Au demeurant, nous sommes en pleine campagne électorale présidentielle. Nous les prions de se tenir bien à l'écart de notre chemin et de nous laisser assumer nos responsabilités face à l'histoire et face à la destinée de notre nation.

En attendant la proclamation des résultats du scrutin du 31 octobre en Côte d'Ivoire, nous souhaitons aux donneurs de leçons de sortir intacts de l'écheveau de la fronde sociale française contre la loi de retraite à 62 ans, qui paralyse en ce moment leur pays.

Que chacun s'occupe de ses oignons et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes !

 

DINDE Fernand AGBO